• Cannes Ken loach "palmé"

                                                                    Cannes 2006.
     
     
     
     La palme à Ken Loach pour "The wind that Shakes the Barley"  (*) mais un palmarès assez surprenant.   
     
    Il faudrait des milliers de pages pour parler de tous les acteurs et de leurs meilleurs rôles. Cette légion de stars compte de nombreux comédiens de premier ordre, mais aussi pleins d'artistes méconnus, sauf dans leur pays d'origine, et si beaucoup de ces acteurs et actrices ont un réel talent, d'autres malheureusement souvent plus célèbres, leur font de l'ombre, et ne doivent leur succès qu'avec la seule valeur de leur agent de publicité, voir d'une meilleure promotion. Ces stars là fait la fortune des magazines cinématographiques et autres "People" Monthly's dont les "gossips-columns " regorgent en cancans.  
    Pourtant, un acteur ou une actrice ne peut-être au sommet de son art que s'ils ont en face d'eux un comédien d'égale valeur....Il faut sans doute trouver là, l'explication du renouveau affiché par le jury. Naguère, lorsqu'un "nom" était à l'affiche d'un des films favoris, le deuxième rôle se retrouvait toujours dans l'ombre du premier, et passait à côté de la récompense suprème. Rien de tel cette année, et on ne peut qu'applaudir, même si cela surprend, la nouvelle orientation du jury de la cuvée 2006, 59ième du nom, et saluer le mise en lumière collégiale, des 6 actrices de "Volver" , également prix du meilleur scénario pour Almodovar,  fidèle à lui-même dans la sublimation de la femme.
     
    Pas en reste, le prix collectif d'interprêtation masculine au film "Indigène"  (*) ne surprendra personne non plus, le jury est resté cohérent jusqu'au bout.
     
    *  Ken Loach sortie prévue octobre 2006 et "Indigène" le 27/9 prochain....
    Two Belga films releases.
     
     
     
          L'APRES-MIDI DES MAMIES.
     
     
     
    L'après-midi des mamies, c'est un film plus un extra à la sortie de la salle, à partager entre spectateurs.
     
     
                                              Mercredi 7 juin à 14h30
     
                             MADAGASCAR - 1h26 version française.
     
    Lorsqu'un lion, un zèbre, une girafe, un hippopotame et une poignée de pinguins psychotiques, fuient leur zoo new-yorkais pour secourir l'un des leurs, l'aventure s'inscrit acec un grand "A"
                       

     Oui, à l'  Actor's Studio    17, rue de la Fourche 1000 Bruxelles

     

     

                                                                   
                                           STRADE - DEL CINEMA!
     
    Le Centre Culturel "Les Grignoux, gérant des cinéma "Parc" et "Churchill", et l'Association organisatrice du "Festival International du film muet mis en musique" d'Aoste en Italie, rappellent les sélections belges pour le concours international des compositions musicales, qui aura lieu les 6 et 7 juin prochain au cinéma "Parc" de Liège.
    Le 6 juin, aura également lieu, une soirée spéciale avec Garette List, qui accompagnera au piano, le désormais film super-culte "Le Cuirassé Potemkine" au Piano, deuxième long métrage de Sergei Mikhaîlovitch Einsenstein (1898).
     
    Petit

    Ce film monumental, retraçe l'histoire de la première révolution russe en janvier 1905, suivie le 16 juin de la même année, de la révolte des marins du "Potemkine".

    Ce qui au départ s'annoncait comme une petite protestation d'un équipage lassé et furieux de n'avoir mangé que de la viande pourrie, a dégénéré en une véritable insurrection dans le port, où tout le monde a encore en mémoire la scène mythique du landeau dévallant les marches d'Odessa pendant la fusillade.  Du grand art!
    Brian De Palma rendra hommage bien des années plus tard au grand Eisenstein avec le remake " Les Incorruptibles " en 1987.
     
                                                     
     
                  
     
     
     
     
     
     


     

  •  Da Vinci Code ...pas décodé!

     
    Da Vinci Code...Pas décodé!
     
     
    Vous avez certainement comme moi, vu des centaines de films américains, et vous savez aussi qu'un
    film Us représente en comparaison d'une bande européenne, quelque chose de vif, d'actif, de palpitant, du divertissement souvent, tonique parfois, souvent extravagant, délicieux aussi, mais surtout très excitant comme le champagne et le café!
    Hollywood et ses grandes productions, reste la patrie des conteurs de fables qui nous touchent le coeur, les nerfs et l'âme, à travers l'oeil. La Mecque du cinéma sait encore combler de rêves pré-fabriqués les cinéphiles d'aujourd'hui. Elle nous offre de belles aventures que tous n'ont pas le temps de vivre, mais qui l'espace d'un film, pemret à tout un chacun d'être le "héros" d'un soir.
    Les réalisateurs d'Hollywood ont longtemps fait des films comme La Fontaine écrivait ses fables...mais certaines "fables " d'aujourd'hui ne sont pas à la hauteur des espérances cinéphiles.
    Si vous n'avez pas encore "essayé" de décoder le film, ne soyez pas déçus, ne vous précipitez pas, ne faites surtout pas la file en pestant contre la lenteur aux caisses.....des milleies d'ouvrages sortent chaque jour des studios hollywoodiens, mais ce film là est vraiment déçevant!!
    Long, trop long, indigeste, mais surtout trop fidèle au bouqin, là est l'erreur, ce qui se digère très bien sur papier, et très lourd à faire passer sur la grande toile.
    On a souvent entendu que les cinéastes étaient liés à la puissance des moyens mis à leur diposition. On sait aujourd'hui que TROP nuità la qualité!
    Donc, si vous avez envie de vous plonger dans des salles obscures, il y a d'autres très bons films à l'affiche. Des mètres de péllicules sont utilisées à l'instant où vous me lisez, vous aurez encore de très beaux moments à passer dans les cinémas, afin découvrir de véritables perles du 7me art.
    Ou alors, installez-vous devant votre télé, ouvrez un sachet de
    et faites-vous un film! On n'est jamais mieux servi que par soi-même!
     
     
     

  • interview de Anthony "BURT MUNRO" Hopkins

    Comment êtes-vous arrivé sur le film?
    - J'ai travaillé avec Roger Donaldson il y a 20 ans sur "LE BOUNTY"
    Les années ont passé, je n'ai plus revu Roger, jusqu'à ce qu'il soit question qu'on tourne un film intitumé "PAPY" autour d'Ernest Hemingway, mais c'est resté à l'état de projet. Et puis, coïncidence, au moment où je comptais l'appeler pour savoir comment il allait après la déception liée au film avorté, c'est lui qui m'appelle pour me dire "j'ai un super scénrio intitulé "BURT MUNRO", et je me demandais si cela t'intéresserait de jouer un pilote de course moto?"

    J'ai lu le scénario l'après-midi même et je l'ai trouvé formidable. Un pitch unique

     en son genre, merveilleusement bien écrit et extrèmement original. Un scénario tout en subtilité et cela représentait un grand changement pour moi, car le personnage est un vrai héros. Tout au long de ma carrière, j'ai campé bon nombre de fous et de psychopates, et j'en ai vraiment assez. Ma vie n'a rien à voir avec eux.

     Je suis quelqu'un de fondamentalement heureux, et la philosophie de la vie et le tempérament de Burt Munro me correspondent tout à fait.
    Justement, que pensez-vous de BURT MUNRO?

    -C'était vraiment un fou de vitesse, obnubilé, peut-être, mais il adorait le frisson que procure cette dernière, et il disait vivre davantage en cinq minutes sur une moto lâchée à plein tube, que sur toute une vie.

    Pour lui, il s'agissait de vivre pleinement sa vie parce que disait-il  "quand on est mort c'est pour un moment" ou encore "quand on est mort, c'est sans retour". J'aime cette philosophie, la vitesse en moins.

    Comment vous êtes-vous préparé au rôle-Je suis rentré progressivement dans la peau du personnage, en adoptant peu à peu l'accent néo-zélandais

     Quand j'entends BURT MUNRO, j'ai l'impression qu'il est originaire des Cornouailles ou d'Irlande.

     J'aime la manière dont il roule les "R" Mais Roger était très souple "écoute, ça n'a pas d'importance, en NOuvelle-Zélande, on va sans doute critiquer ton accent, mais dans le reste du monde, personne ne remarquera quoique ce soit".

    Comment s'est passée votre collaboration avec lui?

    -Lorsqu'on travaille avec un réalisateur qui hurle par porte-voix interpôsé, on n'avance pas, cela énerve les comédiens, et personne n'y gagne. Tourner avec lui, fut une expérience intéressante, son équipe -la meilleure avec laquelle j'ai travaillé depuis longemps- avec lui tout est simple, suffit d'apprendre son texte, de faire son boulot, et les techniciens faisaient les réglages. Mais peut-être que l'esprit frondeur de Burt régnait sur les plateaux, car tout s'est déroulé dans la bonne humeur.

    BURT MUNRO.

    Nouvelle-Zéalnde, fin des années 60. Depuis toujours Burt Munro a une passion: la moto. A 65 ans passés, il n'a jamais quitté son village natal et n'a qu'une idée en tête: participer à la prestigieuse course de motos de Bonneville dans l'UTAH (USA)

    Parce qu'il croit qu'il faut aller au bout de ses rêves de gosses, il réussit à financer son voyage, et paie le transport de sa bécanne entièrement fabriquée par ses soins, de la plus petite à la plus grande pièce, dans son garage at home,en faisant le cuisto sur le vieux rafiot qui va l'aider à atteindre son but. Un fois arrivé aux States, il prends la route après avoir acheté une vieille guimbarde, roulé en dépit du bon sens (à gauche aux antipodes), fait des tas de rencontres, un GI en quète d'amour, un sympathique travesti réceptionniste dans un motel, et une propriétaire de station-service, amourette d'un soir, qui fera tout pour la garder auprès d'elle, mais sans succès. Bref, une route qui lui réservera bien des surprises.
    Un ROAD-MOVIE tout en fraîcheur, avec un Anthony Hopkins au sommet de son art, bien loin d'HANNIBAL. BELGA FILM RELEASE

    A VOIR ABSOLÛMENT *****

    A savoir: La présence de Chris Lawford campant Jum Moffet, qui accuse une très

    forte ressemblance avec son père Peter Lawford, plus connu comme beauf de

     J. Kennedy, que pour ses rôles au cinéma, qui n'ont pas laissé un souvenir impérissable...sauf peut-être "THE RAT PACK"

  •  RIZE un documentaire exceptionnel, sur une danse exceptionnelle!

    RIZE! Extraordinaire.


    Ce documentaire révèle un phénomène urbain en pleine explosion à Los Angeles, et qui est en train de se propager dans tout le monde musical. David Lachapelle, photographe people, et faiseur de clip hors du commun, à suivi pendant quelques mois, la naissance d'une forme révolutionnaire d'expression artistique, issue du mal de vivre des exclus du rêve américain: le KRUMPING!

    Cette danse agréssive et visuellement incroyable - d'ailleurs la bande d'ouverture annonce clairement que les images sont filmées à vitesse réelle, sans aucun trucage- alternative à la Hip Hop, prend ses racines dans les danses tribales africaines et se caractérise par des pas et des moivements d'une vitesse et d'une difficulté inégalées. RIZE, cerne cette facsinante évolution d'une manière hallucinante, à travers l'histoire de Thomas Johnson, dévenue éducateur à South Central (L.A.) à sa sortie de prison, et qui est le créateur de cette danse, en réponse aux émeutes raciales consécutives à l'affaire Rodney King en 1992.
    Déguisé en clown, il deveint alors Tommy, et anime avec sa troupe, les anniversaires en apportant du divertissement aux laissés pour compte du quartier. Il est le meilleure dans son domaine, au point de faire des émeules au sein même de sa troupe. Des danseurs issus de son spectacle vont alors créer d'autres groupes de danse et à leur tout présenter une variante: le KRUMP.
    Le film montre, non pas la rivalité entre les deux clans, et styles, mais au contraire, de belles scènes de "duels" à la Dong King (manager de boxe) sur des immenses rings, où vont se succéder les différentes candidats au titre suprème. Ces images sont époustouflantes, elles magnifient les corps superbement sculptés de ces jeunes...même s'ils dégoulinent de sueur.
    Quant à la bande son, elle est tout simplement à la hauteur des images.  Un véritable coup de poing: Dizzee rascal, Flii Stylz, Dap Planet Asia, The Caravans et Chritine Aguiléra en autre.
    A voir absolûment. au Styx à Ixelles.