• The Wicker man with Nicolas cage bof...

     

     

    Nicolas Cage est un acteur fabuleux. Ces nombreuses distinctions ont fait de lui une vedette internationale..On ne compte plus ses gros succès tels "City of Angels" "Leaving Las Vegas" "Maschstick Men" sans oublier ses prestations très athlétiques dans "Con Air" et "Windtalkers" et "The Rock". Il est également à l'affiche du dernier film d'Oliver Stone "World Trade center" dans lequel il signe une performance exceptionnelle, celle de nous émouvoir rien qu'avec des battements de cils...
    Néanmoins, à côté de celà, Nicolas cage peut aussi se "planter". Est-ce parce qu'il endosse également la casquette de producteur que "The Wicker Man" son dernier film me semble "lourd " et "emprunté".
    Honnètement, en sortant de la vision de presse ce matin, j'étais envahie par l'envie de faire une bonne chronique, les dernières postées étant assez négatives dans l'ensemble. J'avais l'intention de ne pas trop "descendre" en flamme ce long-métrage, pourtant je dois vous avouer que même en cherchant bien, j'ai eu du mal à lui trouver des qualités à  ce Wicker Man. Ce long-métrage se "brûle" lui-même. Le scénario à été baclé, c'est un raz de marée de clichés, une série de variations lentes sur des thèmes connus, interprêtation monolithiques de la plupart des actrices sauf  Ellen Burnstyn , égale à elle même c.a.d. excellente!. quelques invraisemblances....dont ne pas être mouillé au sortir d'un égoût (quoique ça c'est un détail)

     quand à la fin....là je ne vous dis plus rien.....

     

    Soit, je vous donne quand même le synopsis.. et le site je peux aussi me tromper quand à mes humeurs. 

    http://thewickermanmovie.warnerbros.com
     Et bon surf!
    Le policier motard Edward Malus (Cage) voit une mère et sa fille, périr sous ses yeux dans un effroyable accident de la circulation. Marqué à tout jamais, très affecté, il doit suivre un traitement afin de pas être constamment sujeté à la vision récurente de cet évènement dramatique. Peu de temps après, il reçoit un lettre d'une femme  qui le supplie de retrouver sa fille. Prenant ce cas très à coeur, Malus se rend à Summersisle, où il se trouve confronté à une forme de vie communautaire où le temps semble s'être arrêté, rien ne ressemble à rien sur cette terre hostile aux étrangers....Cela n'empêche pas Malus de s'investir à fond dans son enquète,  et après de nombreux accrochages avec les résidents, il va petit à petit découvrir l'effroyable vérité sur les pratiques religieuses des insulaires afin de satisfaire leur croyance. Dans cette deuxième version, il n'est nullement question de "loterie", mais bien d'une chasse à l'homme bien orchestrée, et sans un happy-end comme dans l'autre.

    Conclusion, ce film n'a pas beaucoup à voir avec la première version culte de Robin Hardy en 1973, avec Edward Woodward, Christopher Lee et Britt Ekland.

     

     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
    Petite info; il y a dans ce film une actrice prénommée Diane Delano qui a réussi à bluffer la plupart des journalistes présents ce matin,  nous étions persuadés d'avoir Kathy Bates en face de nous.
    J'avoue que je ne connaissais pas cette actrice jusqu'à aujourd'hui..depuis de matin, j'ai appris à l'apprécier. Mais surprise, en naviguant sur sa fiche...j'ai découvert un visage totalement différent.
    Alors châpeau la Delano, tu nous a bien eu

     

     

     

  • Glenn Ford nous à quitté!

    Inoubliable partenaire de Rita Hayworth dans "Gilda", l'acteur américain Glenn Ford est mort ce mercredi 30 septembre. Il avait 90 ans.

    Figure incontournable de l'Âge d'or du cinéma américain, l'acteur Glenn Ford  de son vrai nom Gwellyn Newton Ford est mort ce mercredi 30 septembre, à son domicile de Beverly Hills, Californie. Il avait 90 ans. Selon les témoignages de son entourage, le comédien avait été victime, au cours de ces dernières années, de multiples attaques cérébrales qui épuisèrent son organisme. Pour les cinéphiles, il reste avant tout une grande figure du Western, et surtout l'homme qui succombe au charme de l'incendiaire Rita Hayworth dans Gilda.

    Les élèves de "Blackboard jungle" en deuil! Sa dernière apparition date de 1993 dans Thombstone

     


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  • J.C Van Damme Aware premières images de Til death

    Dans "Til Death", l'acteur belge Jean-Claude Van Damme incarnera un flic pourri en quête de rédemption. Les premières images sont disponibles sur la toile... Immanquable !

    Jean-Claude Van Damme, aware jusqu'à la mort ! Avant de retrouver l'acteur belge dans Astérix aux Jeux Olympiques et dans Le Roi des Belges, découvrez Til Death, un polar dans lequel il incarnera un flic pourri en quête de rédemption. Produit par son fidèle collaborateur Moshe Diamant (Timecop, Le Grand Tournoi), Til Death s'appuie sur un script de Dan Harris, qui n'est autre que l'un des co-scénaristes de Superman Returns et de X-Men 2. Quant à Jean-Claude Van Damme, il semble toujours au top de sa forme. .

    Découvrez quelques image de "Til Death" . Bon les images ne sont pas de très bonnes qualité...mais parlent d'elles-même....et pour rigoler un coup c'est très bien. Yeah Jean-Claude très aware, super aware....mais quel coup de vieux il a pris.

    sur http://www.youtube.com/watch?v=wbmTmsT1ubq

    Si la bonne vidéo ne s'affiche pas directement, faites van damme dans la fenêtre de recherche en haut à droite. J'ai essayé, cela marche.....

    stay AWARE with J.C.

  • The Black Dahlia suite et peut-être pas fin!

    Voiçi ce que j'écrivais le 19 août dernier...

    C'est le très attendu Black Dahlia  de Brian De Palma qui ouvrira la Mostra de Venise..

    "Black Dahlia " en compétition pour le LION D'OR, avec Hilary Swank en femme fatale ,Scarlet Johansson et Mia Kirshner (Exotica)  en flashs-back seulement, dans le rôle d'Elisabeth, est l'adaptation du roman de James Elroy (L.A. Confidential) publié en 1967 et basé sur l'histoire vraie du meurtre de la jeune actrice prometteuse Elisabeth Short, dont le corps atrocement mutilé (coupé en deux, vidé de ses entrailles, et la bouche entaillée d'une oreille à l'autre -glourps!)) fut retrouvé en janvier 1947 dans le sud de Los Angeles. Son meurtrier n'a jamais été retrouvé. Ce meurtre reste une énigme plus de 59 ans après la découverte du corps de Beth Short comme elle se surnommait elle-même. Jolie, mais d'un standard "à part", son style vestimentaire et son maquillage Gothic avant la lettre,en firent une femme très spéciale pour son époque. Aujourd'hui elle est devenue une légende. Il n'est pas rare de croiser des touristes à l'intersection de la 39ème et de Norton à Los Angeles,

    là où fut trouvé son cadavre. Et il est tout aussi commun, de rencontrer des "freaks" pleins de tatouages Black Dahlia, voir des pseudo-Gothic Artists se réclamant de Beth Short. Brrr. Depuis près de 60 ans, plusieurs écrivains se sont penchés avec intérêt sur cet abominable crime. Certains étayent les faits avec moults détails, comme Steve Hodel (site à visiter) qui n'hésite pas à incriminer son propre père, Georg Hodel..contemporain de la Maffia et divers grands réalisateurs dont, certains auraient été les amants de Beth, et grand ami Mann Ray dont dit-il, son père se serait inspiré ..pour "découper" sa victime. D'autres comme John Gilmore et James Elroy dont le livre est brutal mais crédible, ont fait de meurtre, une intrigue, qui mystifie, et dégoute Los Angeles depuis plus d'un demi-siècle. On y lit, que suite à une anomalie génitale, Elisabeth Short, ne pouvait avoir des relations normales, d'où une réputation de "fille facile", qu'elle avait des tendances bi et aurait eu (conditionnel de rigueur, car elle n'est plus là pour affirmer le contraire) des relations avec Marilyn Monroe. Qu'elle chassait les beaux militaires, et quelle avait des goûts sexuels bizarres, d'où la mutilation extrême de son corps...excision de l'utérus.(Glourps). Jamais, à part  Jack l'Eventreur, un meurtre n'aura suscité autant de passions. Plusieurs sites Webs sont entièrement dédiés au crime (google vous en fournira des tas). Y compris celui d'une femme qui avec plein de  détails croustillants, parvient à convaincre ses lecteurs que l'auteur pourrait-être  propre père. Bref. Nous n'en avons pas encore fini avec cette énigme, le film de Brian de Palma est là pour nous le rappeler, et il est quasi certain que ce long-métrage donnera lieu à une autre nouvelle vague de littératures sur le sujet.

     

    Et quelques jours après, alors que la Mostra  de Venise vient à peine de commencer aujourd'hui 30 août, avec Black Dahlia en ouverture du festival, voilà ce que j'ai découvert dans mes recherches de news..!!!!!

     

    Après l'adaptation du roman de James Ellroy, "Le Dahlia Noir", signée Brian de Palma, c'est au tour du roman "L'Affaire du Dahlia Noir", écrit par le détective Steve Hodel, d'être adapté sur grand écran.

    En effet, les studios de production New Line viennent d'annoncer l'achat des droits d'un nouveau roman rédigé autour de cette affaire de meurtre non élucidé. C'est le 15 juin 1947 que le corps coupé en deux d'une jeune actrice surnommée Le Dahlia noir est retrouvé dans un terrain vague de Los Angeles. Quelques jours plus tard, la police en charge de l'enquête reçoit un message de provocation du tueur, qui malgré les efforts des forces de l'ordre ne sera jamais retrouvé.

    Confessions du fils du potentiel meurtrier...

    Ce nouveau livre, intitulé L'Affaire du Dahlia Noir, a été écrit par le détective de Los Angeles Steve Hodel. Il retrace sa propre investigation concernant la mystérieuse disparition de la jeune actrice Elizabeth Short, retrouvée morte quinze jours plus tard après avoir été atrocement mutilée. C'est après avoir découvert une photo de l'actrice dans un carnet appartenant à son père qu'il décide de réouvrir le dossier. James Ellroy lui-même aurait déclaré, suite à la sortie de cette oeuvre, que le Dr. George Hodel pourrait effectivement être l'assassin que la police n'a jamais réussi à identifier. En attendant cette nouvelle adaptation, Le Dahlia noir de Brian De Palma sera sur les écrans français le 8 novembre prochain. 

    Sources Variety

     

    Conclusion: finalement toutes les recherches effectuées le jour où j'ai découvert ce meurtre non élucidé aujourd'hui et qui m'avait tant interpellé, ne sont pas si saugrenues que cela....Ou alors, j'ai eu un "flash divin que ce serait un bon créneau à suivre....non là je plaisante, même si le sujet ne s'y prête pas vraiment.

    Bonne soirée...

  • Joachim Lafosse à la Mostra de Venise, avant la sortie de Ca rend heureux!!!

     

    Cocorico! Un belge en compétition à Venise.

     

    Joachim Lafosse défendra son film "Nue Propriété" avec Isabelle Huppert et notre Jeremy Renier au Festival de Venise qui se déroule depuis aujourd'hui, au Lido.

    Mais le cinéphile belge pourra déjà voir son dernier Opus "Ca Rend Heureux" dès le 27 septembre prochain.

    Sans le chômage et la Communauté française, Joachim Lafosse n'aurait pu écrire ses deux premiers longs mètrages qui furent tournés en vidéo, sans moyens, et le Tax shelter m’était encore inaccessible lorsqu'il a lance lancé le projet Ca rend heureux, faute de notoriété.  Malgré cela, son désir de cinéma n’a jamais cessé de grandir. Bien au contraire. Il est heureux de ses choix, en découvrant que ce qui importe avant tout pour faire des films, c’est du désir et de la détermination. Il a toujours refusé d’accepter cette fatalité qui veut que la précarité de la profession engendre une morosité et une culpabilité qui empêcheraient les auteurs de cinéma de créer.

    En réalisant Folie Privée et maintenant Ca rend heureux, il est allé à la rencontre de partenaires de travail solidaires, qui lui ont fait pleinement prendre conscience qu’on ne peut être fertile tout seul.

    C’est en faisant la file au bureau de pointage de sa commune de Saint-Gilles que l'idée lui est venue  de raconter "Ca rend heureux" l' histoire d’un cinéaste au chômage, qui propose à ses copains de file, donc chômeur comme lui,  de faire un film en ne comptant que sur eux-mêmes, , quitte à mettre les mains dans le cambouis, en se solidarisant, dans une entreprise commune qui les fait exister.

    Les protagonistes de ce récit, dont les principaux jouent leur propres rôles, n’ont plus voulu attendre qu’une solution toute faite leur tombe du ciel. Ca rend heureux, c’est l’histoire de chômeurs ordinaires qui refusent la fatalité A cet égard, le réalisateur  n'a nullement voulu faire un film nombriliste pour initiés du cinéma. Cette histoire aurait tout aussi bien pu se passer dans le cadre d’une autre profession, comme celle de jeunes apprentis qui ouvrent une boulangerie ou un garage.

    Et je peux vous dire que ce film rend "vraiment heureux". "La nuit américaine" de Truffaut

    -par moments, un film dans un film-  avait déjà abordé le genre, mais  "Ca rend heureux" apporte un petit plus.....c'est un film dans un film du début à la fin, au point qu'on ne sait pas toujours où se situe la frontière avec le scénario et le film en préparation...Le long-métrage de Lafosse brouille les  pistes à dessein, et amène le spectateur à se poser des questions sur le degré de fiction  (le réalisateur utilise légalement les affiches de son précédent moyen-métrage Folie Privée)
    Bref, j'ai aimé, le jeu simple des comédiens amateurs, la fraîcheur, la spontaneité, l'approche très sensibles sans plans inutiles. Et lorsque le mot fin arrive, on est un peu déçu que ce soit déjà fini, d'autant que cela se termine par une interprêtation chorale de toute la troupe, de l'une des plus belles chansons du répertoire flamand "Geluking zijn"  de la regrettée Ann Christy, qui leur sert de toile de fond. Magnifique fin....

  •  Venise, La Mostra.....c'est aujourd'hui!

    La Mostra de Venise...

    La 63e Mostra de Venise débute ce mercredi avec la projection du très attendu "Dahlia noir" (voir chrnonique complète archives du 19 aoûtet documentation sur le cas Elisabeth Short) adaptation du roman culte d' Ellroy par Brian De Palma, avec Scarlett Johansson et Josh Hartnett, Hilary Swank entre autres..Plosieurs longs métrages qu'on attendait à Cannes, dont "The Fountain de Darren Aronofsky" avec Hugh Jackman et Rachel Weisz, The Queen, portrait de la famille royale britannique par l'impertinent Stephen Frears, Blackbook ou le retour aux Pays-Bas de Paul Verhoeven et The Golden door, film d'époque avec Charlotte Gainsbourg .

    Des Etats-Unis : Inland empire de David Lynch (qui se verra remettre un Lion d'honneur pour l'ensemble de sa carrière, voir archives) et World Trade Center d'Oliver Stone,  hors compétition. A l'affiche de cette évocation du 11 septembre, Nicolas Cage est aussi l'un des héros de The Wicker man, le film d'épouvante de Neil LaBute (hors compétition), dont je parlerai la semaine prochaine. De nombreux grands à l'affiche : Anthony Hopkins et Sharon Stone font partie de la brochette de vedettes de Bobby d'Emilio Estevez (autour de la mort de Robert Kennedy), Ben Affleck se glisse dans la peau de George Reeves, acteur disparu dans des circonstances étranges (Hollywoodland), tandis que Clive Owen, Julianne Moore et Michael Caine sont réunis dans Children of men d'Alfonso Cuaron. Ce fort contingent américain est complété par Le Diable s'habille en Prada avec Meryl Streep en impitoyable rédac'chef d'un magazine de mode (hors compétition), et, dans les sections parallèles, la deuxième réalisation de l'acteur Ethan Hawke, The Hottest State et le documentaire de Spike Lee sur les ravages de l'ouragan Katrina, programmé à point nommé... Tous en lice pour le fameux Lion d'Or

    L sélection hexagonale a  fière allure aussi;  Resnais et toute sa troupe d'acteurs pour Coeurs, L'Intouchable,avec la muse Isild Le Besco. Isabelle Huppert sera elle aussi présente sur le Lido, mais pour un film d'un jeune cinéaste belge précédé d'une belle rumeur Joachim Lafosse ( "Ca Rend Heureux" interview Lafosse à suivre très bientôt ici! ) Nue propriété. (avec Jeremy Renier, dont l'interview exclusive sera ici dans quelques jours pour la sortie de Fair-Play)

     Du côté de la "Botte" seuls deux cinéastes italiens sont en course cette année : Crialese et Gianni Amelio -on a connu la Mostra plus chauvine... Hors compétition, Quelques jours en septembre, premier film du scénariste de Klapisch, avec Juliette Binoche et un casting international, La Flûte enchantée, ou la contribution de Kenneth Branagh à l'année Mozart et Belle toujours, variation autour de Belle de jour par Manoel de Oliveira -voila qui intéressa sans doute la Présidente du jury Catherine Deneuve...

    Si la Mostra nous fera voyager en Pologne (Summer Love, avec Val Kilmer), en Autriche et au Tchad, le cinéma asiatique fait le forcing avec pas moins de 5 longs métrages; Paprika (signé par l'auteur de Perfect Blue), un film en prises de vue réelles de Katsuhiro Ôtomo, le dernier Tsai Ming-liang, Fanghzu de l'infatigable Johnnie To (dont on a pu voir Election 2 sur la Croisette en mai dernier !), et Apichatpong Weerasethakul, avec Tropical Malady. A ce quatuor s'ajoutent, hors compétition, une comédie d'action avec Jackie Chan, un long métrage de Kiyoshi Kurosawa, un autre de Shinji Aoyama, sans oublier une des curiosités du Festival : Gedo senki  premier film réalisé par Goro Miyazaki, fils du maître Hayao , qui reçut l'an dernier un Lion d'or d'honneur

  • Gust Van Sant fait son casting pour "Paranoïd Park, sur internet.!!!!

    Le réalisateur de Last Days, après une participation au film à sketchs
    Paris je t'aime, s'apprête à tourner à Portland l'adaptation du roman
    de Blake Nelson, lui aussi originaire de cette ville, intitulé Paranoid Park.
    Tout comme pour Elephant, Palme d'Or au Festival de Cannes 2003, tourné
    lui aussi à Portland, et Last Days, le réalisateur américain a lancé un casting
    libre sur internet afin de trouver l'acteur principal de Paranoid Park.
     Site consacré au casting (http://www.myspace.com/paranoidpark),
    le cinéaste précise qu'une expérience de comédien n'est pas obligatoire, ce qui
    n'a rien d'étonnant lorsqu'on sait qu'Elephant marqua les débuts de l'amateur Alex Frost.
     
     

  • Thank You for Smoking . J'ai adoré


    Je vous en parlerai un peu plus tard. Mais tout ce que je peux déjà en dire, c'est que cette "fiction" (mais en est-elle une) décape, déroute, amène le spectateur sur le terrain glissant de l'industrie du tabac et des cigarettes, mais avec ironie et humour . Casting quatre étoile....et beaucoup de clins d'oeils au cinéma.....Une satyre HAUT DE GAMME"

     

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  • Sketches of Franck Gehry de Sydney Pollack at Guggenheim's

    Hier, j'ai eu la chance de visionner un documentaire sur l'oeuvre de Franck Gehry, architecte à la fois salué par la critique et par le public.  Au départ, j'étais sceptique, les docus et moi, pas très "amis", néanmoins au fil des plans, j'ai été envahie par un sentiment d'excitation.....Non seulement par l'approche et les superbes images de Pollack, mais surtout par la découverte d'oeuvres, dont jusqu'à hier, j'ignorais l'existence. Oeuvres qui bouleversent la notion de séparation entre art et architecture. Le cinéma est à mon avis la forme la plus vraie et la plus belle pour décrire la vie, mais elle est aussi la forme la plus simple pour nous faire découvrir le monde et toutes ses beautés, qu'elles soient naturelles ou issues de la création humaine. Et ici, avec Gehry, on frise la perfection!

     A 72 ans, le cinéaste Sydney Pollack, connu pour ses succès Les Trois Jours du Condor, Tootsie ou encore Out of Africa, a réalisé son premier documentaire intitulé Esquisses de Frank Gehry. Présenté hors compétition dans cette 59ème édition du Festival de Cannes, ce long métrage est le résultat de cinq années de travail avec l'architecte de renom Frank O. Gehry, à qui l'on doit le musée Guggenheim à Bilbao et le Walt Disney Hall à Los Angeles, entre conversations intimes et visites dans son atelier.
    Le caractère discret et informel des conversations est au coeur du film. Ce documentaire tourné pendant 5 ans, ne traite pas d'une théorie architecturale en voie de raréfaction. Au contraire, Sydney Pollack a le don de mettre la théorie architecturale à nu, ouvrant ainsi de nouvelles perspectives sur la vie de cet artiste et son processus de travail unique. Prenant comme point de départ, les esquisses originales que Gehry fait pour chacun de ses grands projets, le film explore le processus qu'entreprend l'architecte afin de transformer ces croquis abstraits, d'abord en matière tangible, maquettes tridimensionnelles réalisées le plus souvent avec de simples boiuts de carton et de scotch, pour devenir ensuite des bâtiment, en titane et en verre, en béton et en acier, en bois en pierre...
    Fabuleux, et le documentaire rend bien cette approche. Pour saisir l'aspect esquissé de ce documentaire, Pollack a tourné sur deux supports différents: pellicule et mini dv. grâce à cette approche discrète, en douceur et aux nombreuses heures passées au domicile de Gehry, dans son atelier d'architecte et sur les chantiers, Pollack a pu, pour la première fois, appréhender l'essence du travail architectural singulier, très singulier.

     

    Sydney Pollack: "dans tout ce qu'il fait, Franck est d'une originalité qui frise parfois la perversité. Plusieurs fois on a proposé à franck de lui consacrer un documentaire. Quand il m'a demandé, à moi, d'en réaliser un, j'ai cru qu'il était devenu fou. Et pas seulement parceque j'ignore tout de la réalisation de documentaires, mais aussi parce que je ne connais rien à l'architecture...-c'est pour ça que tu es parfait- a-t-il conclu"

     

  •  Adam's Apple une récompense de plus...

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    « Adam’s Apples » d’Anders Thomas Jensen a été sacré Meilleur Film Fantastique Européen de l’année lors de la 10e cérémonie des Méliès d’Or, qui a eu lieu à Espoo Ciné International Film Festival (Finlande), ce vendredi 25 août.
     
    Le film d’Anders Thomas Jensen avait été remarqué lors de sa projection au dernier "Festival International du Film Fantastique de Bruxelles, où il avait remporté le Corbeau d’Or (Grand Prix) et le Pégase (Prix du Public). Il y avait également été distingué d’un Méliès d’Argent, le qualifiant ainsi pour la Compétition du Méliès d’Or.
     
    Les 10 membres du Jury Européen, dirigé par le cinéaste Finlandais Petri Kotwica a décrit « Adam’s Apples » comme une histoire magique qui est à la fois réconfortante et teintée d’une touche d’humour noir: « Du réalisateur aux acteurs, toute l’équipe du film mérite les éloges du Jury. Ce film réellement surprenant nous rappelle qu’il y a une large zone grise qui sépare le bien du mal dans laquelle nous avons la possibilité de nous développer et de prendre nos propres décisions ».
     
    Le Jury a toutefois reconnu la difficulté de sa tâche face à une sélection de très grande qualité. Il a ainsi décidé de remettre également une mention spéciale à « Next Door » de Pål Sletaune (Junk Mail). « Ce réalisateur talentueux et son équipe ont réussi à traduire une histoire horrifique tirée de la vie de tous les jours dans le langage cinématographique ». Ce thriller psychologique avait reçu le Méliès d’Argent au Festival Cinenygma – Luxembourg International Film Festival en novembre dernier.
     
    Enfin, le Méliès d’Or du Meilleur Court Métrage Européen a été décerné au film « Starfly » de la cinéaste Luxembourgeoise Beryl Koltz, lui aussi sélectionné lors du festival Cinénygma. Le Jury : « Ce film haut en couleurs a une intrigue ambitieuse dans sa structure tout en restant clair, et laisse au spectateur suffisamment de place pour tirer ses propres conclusions ».
     
    Signalons enfin que, à l’occasion de sa projection à Espoo Ciné International Film Festival,« Adam’s Apples » s’y est adjugé un nouveau Prix du Public.
     
    Le film est distribué en Belgique par Imagine Film Distribution et sortira le 27 septembre en Belgique.

    en 2004), son sens de la morale tordue, du comique à froid et de la mise en scène chiadée. Si dans ses premières bobines, Adam's Apples fonce tête baissée vers la bonne conscience estampillée Benoît XVI, Jensen, en deux-trois coups de volants bien placés, fait déraper le récit vers une fable beaucoup plus terre-à-terre (entendez humaine). Le casting, bourré de tout ce que le Danemark compte de plus bankable, est lui aussi à fond de taquet.

     
     
    Michael Ironside président du Jury, visiblement content après avoir cité "Adam's Apple" au BIFFF.

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    La repésentante du Danish Film Institute avec le Corbeau d'Or et le Méliès d'Argent  remportés au dernier Festival du Film Fantastique de Bruxelles, en l'absence du réalisateur.
    Photos Micheline Claes mars 2006

  • Hitchcock revisité

     

     

     

     Le film muet d'Alfred Hitchcock, sorti en 1927 et inspiré de la nouvelle éponyme de Marie Belloc Lowndes publiée en 1913, sera remis au goût du jour grâce à une nouvelle version, par un illustre inconnu répondant au nom de David Ondaatje. Le long-métrage, ainsi que la nouvelle, s'inspirent des agissements de Jack l'Eventreur et raconte comment un jeune homme étrange et reclus sera suspecté d'être le tueur en série et finira par endosser ce rôle. Le tournage de The Lodger devrait débuté l'année prochaine à Los Angeles. Pas plus de précisions pour l'instant quant au casting..

     

     

  • La Palme des meilleures sorties française revient à Ken Loach.

    La Palme d'Or "Le Vent se lève" de Ken Loach réalise le meilleur démarrage parisien de ce mercredi 23 août avec plus de 1500 entrées, devant "Selon Charlie" et "Monster House

    Irlande 1920. Des paysans s'unissent pour former une armée de volontaires contre les redoutables "Black-and-Tan", troupes anglaises envoyées par bateaux entiers, pour mater les véleités d'indépendance du peuple irlandais. Par sens du devoir, et par amour pour son pays, Damien abandonne sa carrière de médecin pour rejoindre son frère Teddy, dans le dangereux combat pour la liberté. Alors que la détermination des insurgés mène les britanniques dans l'impasse, les deux parties conviennent d'un traîté pour mettre fin aux éffusions de sang. Mais cette aparente trève divise les irlandais qui luttaient côte à côte, et déclenche une guerre civile. Des familles se déchirent, des frères deviennent ennemis.
     
    1- Le Vent se lève - 1576 entrées (22 copies)
    2- Selon Charlie - 1130 entrées (22 copies)
    3- Monster House - 999 entrées (16 copies)
    4- Nausicaä de la vallée du vent - 727 entrées (12 copies)
    5- La Jeune fille de l'eau - 700 entrées (22 copies)
    6- Rosario - 320 entrées (10 copies)
    7- L'Immeuble Yacoubian - 217 entrées (6 copies)
    8- Taxidermie - 131 entrées (3 copies)
    9- Chokher Bali - 115 entrées (4 copies)
    10- Citizen Dog - 42 entrées (4 copies
     

  • Ah ces "amerloques" quand même!!!!

    Au fil des jours, je vous fais découvrir toutes les sorties, je vous fais partager mes visions de presse, et j'essaie d'être le plus au faîte de l'actualité cinématographique. C'est avec passion et plaisir que je consulte internet, que je prends des notes, que j'assiste aux conférences de presse, que je vais à la rencontre des people....afin de vous proposer un blog complèt.

     

    Néanmoins, à l'allure à laquelle les productions sortent, je vais avoir besoin d'un Tgv pour suivre.

     

    J'ai trouvé une liste de films encore en chantier, en pré-prod, en post-production, sur lesquels les cinéphiles américains se penchent déjà, à la question de savoir lequel sera un blockbuster

    1.Saw 3
    2.Siper-man 3
    3.Eragon
    4.Resident-Evil: extention
    5.Transformers
    6.The Covenant
    7.Crank
    8.TMNT
    9.Pirates of the Carabiën "At the world's end"
    10.Rocky Balboa
    11.The Texas Chainsaw Massacre :The beginning.
    12.Harry potter and the Order of Phoenix
    13.Rush Hour 3
    14.Ghost Rider
    15.The Protector
    16.Grinthouse
    17.The Guardian
    18.Jet Li Fearless'
    19. D.O.A Dead or alive
    20.One Night with the King

     

     

    Bonne journée.

  • Paris, je t'aime Moi non plus!

    J'ai adoré.

    Une ville… 10 millions de cœurs… Une histoire d'amour. "Paris je t'aime" n'a pas le regard tourné vers le passé. Le but de tous ceux qui ont participé à sa mise en oeuvre a, été de montrer le Paris d'aujourd'hui. De sortir des clichés de carte postale d'une ville musée pour en révéler des aspects inédits sur grand écran. "Paris j'aime ta diversité" pourrait être le véritable titre de ce projet où l'on croise, au gré des films, un assemblage hétéroclite de milieux sociaux, d'ambiances, de générations et de cultures. Pour imaginer leurs différentes oeuvres, les réalisateurs -pour la plupart étrangers- se sont emparés de la réalité de la ville sans perdre leur regard amoureux sur elle. Leur curiosité les a conduits dans des recoins que des Français seuls n'auraient osé explorer. Ils livrent un film d'amour, dans lequel, à chaque instant, on peut entendre des coeurs qui battent. Tendrement. Violemment. Passionnément.

     

     

     

     

     

      A VOIR

  • Vu pour vous.

     
     ILS de David Moreau.
     
    Clémentine est enseignante au Lycée français de Bucarest, et Lucas est romancier. Le couple vit son bonheur dans une grande maison, perdue au coeur de la forêt. Ce soir, leur vie va basculer. Ils ne le savent pas encore, mais ils sont épiés, cernés. Lorsque la nuit tombre, Clémentine et Lucas vont découvrir "qu'ils" sont partout.Qui sont-ils? Que veulent-ils? La réponse est au bout de la peur. Par de subtiles suggestions, un travail exceptionnel sur le son, et un découpage malin, en évitant toute explication psychologique, le spectateur se trouve bientôt immergé, puis submergé dans une frayeur totale. On n'avait pas vu -et aimé- ça depuis "Le Projet Blair Witch" (Studio)
    Une caméra Dv, 2 héros= peur primale.

    Site officiel pour en savoir plus: http://www.ils-lefilm.com/

    Avec un peu de chance vous pourrez télécharger les 1O premières minutes du film.
     
    A VOIR! A VOIR! A VOIR
    PARIS, JE T'AIME Génération AMOUR
    Au fil des quartiers, des histoires d'amour passager, voilé, mimé, vampirisé, malmené ou révélé....Un Pari(s) moderne émouvant drôle, un film plein de vie(s) sur le thème de l'amour, réalisé par une vingtaine de réalisateurs de grande renommée..
    Que c'est beau, maqgnifique ces petites romances déclinées en autant de courts-métrages. simple qui sublime Paris, une mise en valeur de tous les quartiers et non des endroits touristiques...(sauf peut-être le Père Lachaise). Un vrai moment de magie.

    Sortie 23 août. Vendôme.

     

    WOLF CREEK déjà détaillé dans la page précédente. A VOIR !

     Quand 3 randonneurs insousciants perdus dans le fin fond des Outbushs australien croisent le "diable" auxquels ils font confiance. Qu'ont-ils à perdre? Très bon thriller 4 étoiles.

    .Brrrrr! 23/8

     

     

     

     

    Très beau film. Etude de moeurs si on veut. Un casting 3 étoiles.
    Un patron dominateur compulsif, une nouvelle recrue à l'arrivisme forcené, un cadre calculateur et machiavélique et une employée trop victime pour être honnête règlent leurs comptes sur les terrains de sport. La sueur se mêle à la manipulation, la domination sportive se transforme en harcèlement et la résistance physique devient le dernier rempart contre le licenciement... Aviron, squash, parcours santé, golf, canyoning, le noeud de vipères ne cesse de se resserrer jusqu'à ce que les masques, et les hommes, tombent.
    Date de Sortie 06-09-2006

     

     

    Réalisation Ines Rabadan.

    Un groupe de jeunes bourgeois souhaite acheter une chasse en vue, Belhorizon. Carl arrivé en éclaireur découvre que cet hôtel est en réalité une pension modeste tenue par un famille espagnole. D'abord agacé par cet endroit absurde, Carl finit pas s'abandonner, il n'a pas d'autre choix que celui d'attendre ses amis, accablé par la fortune de son père qui chancelle. Parmi les habitants de ce lieu absurde, une jeune fille, Esmé, dont il croise le ragard..…
    Mais voilà Simon, Anabelle, Henri, Isabelle et Lucy qui débarquent. Les amis. Les pairs. De jeunes gens riches en vacances qui vont semer le trouble. Le temps d’un jour et d’une nuit, le temps d’imaginer un futur possible entre Carl et Esmé, les classes sociales, en se croisant, feront des étincelles.
    Un clin d’œil au " Charme discret de la bourgeoisie" De Bunuel..  

    En dehors des comédiens, dont Ilona Del Marle (Esmée) qui signe ici son premier rôle, la maison: une auberge au style inclassable, au delà du Kitch, avec des accents espagnols, donne également le ton du film, qui n'est pas un film social, même s'il parle des rapports des classes.

     

    Irlande, 1920. Des paysans s'unissent pour former une armée de volontaires contre les redoutables Black-and-Tan, troupes anglaises envoyées par bateaux entiers pour mater les velléités d'indépendance du peuple irlandais. Par sens du devoir et amour de son pays, Damien abandonne sa jeune carrière de médecin et rejoint son frère Teddy dans le dangereux combat pour la liberté. Alors que la détermination des insurgés mène les Britanniques dans l'impasse, les deux parties conviennent d'un traité pour mettre fin aux effusions de sang. Mais cette apparente victoire divise les Irlandais qui luttaient jusque-là côte à côte et déclenche une guerre civile: des familles se déchirent, des frères deviennent ennemis.
     

    Ken Loach : "J'espère que ce film constitue un pas, un tout petit pas dans le face à face des britanniques avec leur passé impérialiste. Si nous osons dire la vérité sur le passé, peut-être oserons-nous dire aussi la vérité sur le présent"

    Le réalisateur faisant certainement allusion à l'engagement des troupes britanniques en Irak.
    Sortie prévue le 8 octobre 2006 durée 2h 4min.

    TAXIDERMIA Gyorgy Pälfi

    Hongrie-Autriche - France - 2006 - 92'

    Trois histoires. trois hommes. le grand'père, tête de turc, poète, zoolophile à ses heures,  le père , obèse et adepte sous le régime communiste du concours du plus grand mangeur de soupe,et le fils, taxidermiste fluet et tranquillement dingoqui finira par empailler son propre père. Le premier court après l'amour, le second, après le succès, et le troisième après l'immortalité.  Le destin marginal et atypique de ces trois hommes accompagne celui de leur pays, car le long métrage de György Palfy revisite de manière subjective l'histoire hongroise, qui colle aux personnages, proposant un mélange de faits réels et de fiction, donnant ce que le cinéaste appelle "un réalisme de conte de fées" Mais attention, on est loin d'un conte de fée à proprement parler, même si ce film contient beaucoup d'humour noir,  il va déranger, car il contient de nombreuses séquence à la limite du soutenable. Je ne vous cache pas que c'est la première fois que je quitte une vision en cours. J'ai tenu 40m et suis sortie dégoutée par tant d'audace, et à peine rentrée chez moi, je me suis posée la question de savoir pourquoi ce film à obtenu le Prix au festival du film de Flagey.....Finalement c'est simple, généralement, on retrouve dans tous les festivals, des films aux scénariis bien huilés, aux canevas décalqués sur les précédentes éditions ..et puis arrive un film hyper dérangeant, style pipi/caca, dégoutant, mais avec de la constance dans le dégoût ,original, bestial, baroque, "hénaurme" audacieux, radical, transcendé par un univers jubilatoire....jusqu'à l'intérrogation finale..... et là les pros craquent sur un film atypique..Programmé dans la section certain regard" à Cannes 2006. Et au festival du Film de Flagey...Déconseillé aux âmes sensibles! Sortie 23 août.

    Site: http://www.taxidermia.hu/indexfr.htm

    Comparé avec le tout réçent "Vol93" de Paul Greengrass, force est de constater que Oliver Stone a manqué de rigueur. Là ou "United 93" dépeint avec réalisme l'extrême peur des passagers à la vision de leur propre "mort annoncée", l'histoire de World Trade Center" s'enlise dès que les caméras s'introduisent dans 2 les familles respectives....pour virer vers le melo. Le message de Stone est clair; plaire aux ménages américains qui voient au travers du "miroir" le renvoi de leurs propres vies.....alors que 3.000 personnes sont décédées ou portées disparues, et TANT d'autres devenu(e)s des héros. Pas une seule image sur la course éperdue des survivants sortant des tours avant qu'elles ne "collapsent" pas une seule image de la ronde des pompiers, pratiquement rien sur les rues dévastées des alentours, à peine quelques centaines de feuillets de papiers virevoltant dans le ciel New-Yorkais, ressemblant plus à des confettis lors de la fête nationale (excusez le raccourci), quelques cendres ça et là et...rien sur les anonymes prêtant main forte aux sauveteurs.

    Il reste cependant à souligner la performance des acteurs qui réalisent quelque chose de phénoménal, surtout Nicolas Cage, lequel passe le plus clair de son temps d'acteur pris au piège du béton et de l'acier, ne laissant apparaître que son seul visage pour exprimer, la peur, la douleur, la perte de conscience, le découragement, l'endormissement par simple clignement des cils,  du grand Cage!

    sortie le 29/9 site : http://www.wtcmovie.com

     

    ASK THE DUST           

    Los Angeles a toujours été la ville de tous les rêves. Même dans les années trente, alors que les Etats-Unis sombraient dans la grande Dépression, chacun s'y pressait, venu de tous les horizons, en espérant y saisir une chance de bonheur ou la fortune. Alors que le pays basculait dans la misère, la ville paraissait plus dorée que jamais...Pour la très belle Camilla Lopez, le seul moyen d'échapper à sa condition est d'épouser un riche américain ; mais sa rencontre avec Arturo Bandini, fils d'immigrants italiens, va tout compliquer. Pour sa part, il rêve de devenir un romancier célèbre et d'épouser une superbe blonde... Elle, mexicaine, et lui, américain, voient leurs communautés prêtes à s'affronter pendant qu'ils se heurtent, combattant leur époque, la ville et leurs propres limites, à la poursuite de leur destin.. avec Salma Hayek - Collin Farrell Sortie 28 août

     

     

     

    A force d’observer la vieille maison d’en face, DJ Walters, 12 ans, s’est rendu compte qu’elle avait vraiment quelque chose d’étrange. Des choses, des jouets, des animaux ont mystérieusement disparu dans la baraque délabrée du vieux Nebbercracker… D’ailleurs, qu’est-il arrivé à Mme Nebbercracker ?
    Lorsque la veille de Halloween, la maison aspire le ballon de DJ et de son copain Chowder, puis essaie d’avaler leur nouvelle amie, Jenny, ils tentent de donner l’alerte, mais aucun adulte ne croit les trois enfants terrifiés… Ils se confient à la seule personne qui puisse les comprendre : Skull, roi de la pizza et expert en jeux d’arcades. Celui-ci leur révèle que le seul moyen d’empêcher la maison de tout dévorer est de la frapper au cœur…
     

     étoiles pour bon petit film d'animation du fils de Steven Spielberg.....

    sortie 23 août. site : http://www.monsterhouse-lefilm.com/
     
    AN AMERICAN HAUNTING - Possession knows no bounds.
    Déjà vu lors du dernier Festival du Film Fantastique de Bruxelles en Mars dernier.

     

    Jusqu'il y a peu, le cas de possession de la famille Bell a été ce qui s'est fait de mieux pour trembler dans les chaumières américaines. En 1818, pendant plus de trois ans, John et Lucy ont été les victimes d'un envoûtement, le seul reconnu comme vértitable pour les instances officielles. Harcelant la famille de bruits divers et s'amusant à tirer la cadette Betsy (Rachel-Hurd Wood) par les cheveux tout en l'arrosant copieusement de baffes, le fantôme de la famille Bell a finalement conduit à la mort du patriarche (Donald Sutherland). Dans un pays possédé depuis 6 ans par un esprit même pas malin, responsable de milliers de morts, capables de lire tous vos Emails; d'écouter toutes vos conversations téléphoniques et secondé par une horde d'esprits hurleurs sévissant 24h/24 sur Fox news, inutile de dire que cette histoire ne fait plus peur à personne...Bien que....Il y a toujours une petite angoisse qui étreint le fantasticophile à l'évocation d'un nouveau film de possession et d'excorcisme. American Haunting.
    Cependant il est difficile avec An American Haunting de ne pas faire référence à "L'Excorciste"  le classique des classiques du genre..Les scènes de possessions ont l'air d'avoir été décalquées....

    Le scénario est bon, mais mal mis en boite par le réalisateur,   malgré un casting de Choix  
    Quand Courtnay Salomon  nous arrive avec un "Dungeon et Dragon" sur le C.V. et annonce que son film donne la réponse à une énigme vieille de 200 ans,  on est conquis, pourtant après la vision on reste sceptique.  Du réchauffé sans plus...Est-ce la raison de ses nombreuses remises de date de sorties?

     Avec Donald Sutherland, Sissy Spaceck, James D'Arcy,Mathew Marsch et la jeune Rachel Hurd-Wood (déjà vue en fée clochette dans Peter Pan de P.J. Hogan). 90'   BELGA distribution. En salles le ??  août   Mais incessamment sous peu.... La délicieuse Rachel et Courtney Salomon.

     

    site:http://www.anamericanhaunting.online.com/

     

     

  • chronique journalière....

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    Les distributeurs ne s'arrêtent-ils donc jamais?

     J'ai la chance visionner la plupart des films qui sortent durant l'année, les décortiquer, les critiquer en bien ou en mal.....mais loin de moi l'idée d'être infaillible......Ce que je trouve mauvais ne le sera peut-être pas pour les autres, par contre, il est fort possible, même probable que ce qui m'aura séduit, ne trouvera pas grâce à vos yeux.  Donc, ne tirez pas sur le pianiste si mes chroniques ne rencontrent pas vos idées.  Avant d'aller voir le film de votre choix, vous avez tout le temps de consulter les magasines spécialisés, de demander aux amis ce qu'ils en pensent...Nous les journalistes, c'est toute la production journalière, mensuelle, que nous 'ingurgitons" jusqu'à  l'indigestion. Alors forçémment, nous n'aurons jamais le même regard sur l'industrie cinématographique. Néanmoins, je remarque que plus le temps passe, plus mes 'visiteurs" sont nombreux et contents.....Ce blog commence à marcher du feu de Dieu....et cette petite complicité qui s'est petit à petit installée entrre vous et moi me ravit. Vous donner mes impressions me procure beaucoup de plaisir, et lire vos commentaire aussi. : c''est le dessert du dessert. Donc je continuerai à vous poster mes chroniques dites "pointues" dans le jargon du métier chaque jour,  vous rendre service, et faire de vous de petits veinards, pour la simple et bonne raison que plein de bons films sortiront d'ici la fin de l'année, dont vous serez les premiers a en avoir les échos.. 

    Quant à moi,  persuadée que finalement, vous attendez mes chroniques avec une impatience non feinte....je file au studio pour préparer mes quelques posts de la journée.

     

    Bonne aprème à tous.

     

    Soon in theaters in Belgium..
    .

    Sffffffffffffffffffffttttttttttttt

    BE CARFULL THE NEXT TIME YOU'LL TAKE A PLANE. Perhaps there will be something special travelling with you.......

    Mais ce sera le meilleur moment de la semaine, si pas celui de l'année.


  • N'oubliez pas les petites salles

                                                                        

                                                                
     

     ACTOR'S STUDIO!

     
    Depuis 1990, l'équipe de l'Asbl "Nuit et Jour" s'occupe de l'Actors où chaque spectateur est reçu de façon privilègiée. La qualité de la progammation, la situation géographique et les différentes activités, attirent un public extrèmement diversifié; étudiants, pensionnés, touristes ou amoureux du cinéma tout simplement, retrouvent le chemin des salles pour y voir des films intemporels. Un lieu sympa, a l'accès aisé, un endroit unique à quelques centimètres de pellicules de la Grand'place, le coeur de Bruxelles.
    Mais encore; si vous organisez, pour vous ou vos partenaires, des colloques, séminaires, réunions de travail, assemblées, discussion-débats, anniversaires, présentation, formation, recyclage, alors l'Actor's est  aussi l'endroit idéal pour vous.
    L'Actor's met à votre disposition, une infrastructure, un espace convivial, un bar chaleureux, une équipe pro, 3 salles climatisées avec son Dolby, des projections en 16 et 35mm, du Bta, Sp, Dvd et Vhs, avec possibilité de sous-titrage numérique, fauteuils tout confort, organisation catering pour évènements et cocktails.
     
    Un chouette programme toute l'année....pour un prix modique
    A l'affiche actuellement : Tzameti - Avril- Bashing - Chicken Tikka Massala - Congo River - Il Caimano- Tigerland - Transamerica -
    Eleven men out - The Road to Guantanamo - On A Clear day - Opal Dream.
                                            
                                            
                                              
                                            
                                             
  • The Black dahlia ...once more

     
     
    La composition du Jury de la  63ème Mostra qui se déroulera Au Lido de Venise est connue. Sous la présidence de Catherine Deneuve, l'américain Cameron Crowe, réalisateur "D'Almost famous", du Coréen Park.Chen-Wook
     
    De l'Italien Michel Placido
    acteur dans "Le Caïman" et également réalisateur "Romanzo criminale" le producteur portugais Paula Branco, l'Espagnol Bigas Luna, réalisateur du très sulfureux "Jambon,Jambon" (Penelope Cruz-Javier Bardem) et la comédienne Russe Chulpa Khamatova vue dans Goodbye Lenine.
     
    C'est le très attendu

    Black Dahlia  de Brian De Palma qui ouvrira le festival.

    "Black Dahlia " en compétition pour le LION D'OR, avec Hilary Swank en femme fatale ,Scarlet Johansson et Mia Kirshner (Exotica)  en flashs-back seulement, dans le rôle d'Elisabeth, est l'adaptation du roman de James Elroy (L.A. Confidential) publié en 1967 et basé sur l'histoire vraie du meurtre de la jeune actrice prometteuse Elisabeth Short, dont le corps atrocement mutilé (coupé en deux, vidé de ses entrailles, et la bouche entaillée d'une oreille à l'autre -glourps!)) fut retrouvé en janvier 1947 dans le sud de Los Angeles. Son meurtrier n'a jamais été retrouvé. Ce meurtre reste une énigme plus de 59 ans après la découverte du corps de Beth Short comme elle se surnommait elle-même. Jolie, mais d'un standard "à part", son style vestimentaire et son maquillage Gothic avant la lettre,en firent une femme très spéciale pour son époque. Aujourd'hui elle est devenue une légende. Il n'est pas rare de croiser des touristes à l'intersection de la 39ème et de Norton à Los Angeles,

    là où fut trouvé son cadavre. Et il est tout aussi commun, de rencontrer des "freaks" pleins de tatouages Black Dahlia, voir des pseudo-Gothic Artists se réclamant de Beth Short. Brrr. Depuis près de 60 ans, plusieurs écrivains se sont penchés avec intérêt sur cet abominable crime. Certains étayent les faits avec moults détails, comme Steve Hodel (site à visiter) qui n'hésite pas à incriminer son propre père, Georg Hodel..contemporain de la Maffia et divers grands réalisateurs dont, certains auraient été les amants de Beth, et grand ami Mann Ray dont dit-il, son père se serait inspiré ..pour "découper" sa victime. D'autres comme John Gilmore et James Elroy dont le livre est brutal mais crédible, ont fait de meurtre, une intrigue, qui mystifie, et dégoute Los Angeles depuis plus d'un demi-siècle. On y lit, que suite à une anomalie génitale, Elisabeth Short, ne pouvait avoir des relations normales, d'où une réputation de "fille facile", qu'elle avait des tendances bi et aurait eu (conditionnel de rigueur, car elle n'est plus là pour affirmer le contraire) des relations avec Marilyn Monroe. Qu'elle chassait les beaux militaires, et quelle avait des goûts sexuels bizarres, d'où la mutilation extrême de son corps...excision de l'utérus.(Glourps). Jamais, à part  Jack l'Eventreur, un meurtre n'aura suscité autant de passions. Plusieurs sites Webs sont entièrement dédiés au crime (google vous en fournira des tas). Y compris celui d'une femme qui avec plein de  détails croustillants, parvient à convaincre ses lecteurs que l'auteur pourrait-être  propre père. Bref. Nous n'en avons pas encore fini avec cette énigme, le film de Brian de Palma est là pour nous le rappeler, et il est quasi certain que ce long-métrage donnera lieu à une autre nouvelle vague de littératures sur le sujet.

    Désolée d'avoir été si  longue, mais avec mon envie de faire une bonne chronique sur la sortie de "The Black Dahlia", prévue en septembre ou octobre pochain et non en mai comme sur l'affiche française péimée, j'ai surfé sur un site et puis sur un autre, j'ai suivi des liens, des repères et, et emportée par la curiosité, je n'en suis sortie que 3 heures plus tard, complètement soufflée par mes découvertes. Le cas Elisabeth Short suscite un engouement mondial inouï, des sites internet à n'en plus finir, des forums, plein de bouquins, et mêmes des visites touristiques, ..C'est tellement incroyable que finalement moi aussi cela m'interpelle, à tel point que je vais acheter quelques livres et continuer à surfer pour en savoir plus. Quant à vous, amis bloggeurs,  avant de cliquer sur Beth.Short, The Black Dahlia et assimilés......prenez la peine de vous asseoir, sur certains sites, les photos montrées ne sont pas à mettre sous  tous les yeux!

    ETONNANT!!!!

    Comme c'est étrange. je suis occupée à fignoler cet article quand me tombe dessus, une autre dépèche...qui m'annonce la présence de Sophia Loren, invitée d'honneur au festival de Venise sous rubrique....

    Mais là où cela devient vraiment spécial, c'est lorsque sous mes yeux étonnés, apparaît le film qui plus de 50 ans auparavant avait permis à La Loren de décrocher la Coupe Volpi de la meilleure actrice ..."L'Orchidée Noire" Y pas à dire, mais il y a parfois de ces coïncidences....Une orchidée d'une part, un Dahlia de l'autre...et les deux noirs svp
  • LA NUIT DU MAUVAIS GOUT A BRUXELLES

    DE NACHT VAN DE WANSMAAK.

     

    Déjà l'affiche en elle même est de très mauvais goût..mais c'est le but recherché par Jan Verheyen, qui depuis de nombreuses années, se donne du mal à écumer les collections privées, les cinémathèques, les soupirails et autres égouts du cinéma, afin de réunir tout ce que le 7ème art à rassemblé comme "conneries" et autres inepties et ratages de certains cinéastes....

    Amateurs de KITCH, soyez bénis, parce que ce filou de Jan Verheyen revient avec ses petites perles de mauvais goût, afin de titiller votre attirance prononcée pour le cinéma de m....Réalisateur à succès flamand et personnalité du petit écran, Jan organise pour la quatrième fois, "La Nuit de mauvais Goût". Une soirée d'extraits de comédies tyroliennes, de peplums aux nombreux anachronismes,  de films d'éducation sexuelle particulièrement douteux, et des bandes-annonces des plus grands (?) nanars du Kung-Fu, de la Science-Fiction et de l'horreur. Et le résultat est à la hauteur et particulièrement réussi. Les trouvailles feront se tordre de rire face à l'incompétence de cinéastes venus du monde entier.

    Dans les années 50-60, science-fiction rimait avecbricolage, soucoupe volante avec enjoliveurs et fil de nylon, combinaison spatiale avec pyjama et gants de vaiselle. Et tous les réalisateurs du moments étaient tellement stupides, qu'ils voulaient absolûment faire un film alors qu'ils n'en avaient pas les moyens. VVoilà pourquoi certains films présentés dans cette nuit très spéciale sont de véritables curiosités, avec des enchaînements d'incohérences scénaristiques et de scénariï ratés. Du vrai nononsense burlesque à fond la caisse.

     Coproduction Flagey -  Les Archives Royales-Cinémathèque Royale de Belgique. Studio 4  18  octobre.
    Evènement très couru au Pays-Bas puisque depuis 2 ans déjà il figure au programme d'une thématique au Festival du Film fantastique de Rotterdam, et qu'il ne faut pas tarder pour réserver ses places....un peu  comme  "La nuit des Publivores"  qui affiche complèt des semaines à l'avance.

  • Haley Joel Osment a perdu son "Sixth sens"

     

    Haley Joel Osment a perdu son sixième sens... Le jeune acteur américain vient d'être inculpé ce jeudi pour conduite en état d'ivresse et possession de drogue. Selon un communiqué provenant du bureau du procureur de Glendale (Californie), Haley Joel Osment avait un taux d'alcoolémie supérieur à 0,08% et possédait de la marijuana. La consommation d'alcool étant interdite au moins de 21 ans aux Etats-Unis, l'acteur âgé seulement de 18 ans risque d'avoir de nombreux problèmes avec les autorités. Cet incident fait d'ailleurs suite à une récente hospitalisation due à la perte de contrôle de son véhicule le 20 juillet dernie

    Haley Joel Osment débute sa carrière de comédien à l'âge de cinq ans en incarnant Harry Turner dans la série télévisée Thunder Alley. Ce rôle lui vaut une nomination au Young Star Award du Hollywood Reporter. En 1995, il remporte une autre récompense, le Youth in Film Award pour son interprétation du fils de Tom Hanks dans Forrest Gump de Robert Zemeckis.

    Haley Joel Osment partage ensuite, avec
    Gérard Depardieu et Whoopi Goldberg, l'affiche de Bogus, une comédie fantastique de Norman Jewison. Mais la consécration vient en 1999 avec le thriller surnaturel Sixième sens. Le rôle du jeune Cole Sear lui permet d'obtenir de nombreux prix d'interprétation, assortis de citations à l'Oscar, au Golden Globe et au Screen Actors Guild Award.



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  • RIZE phénomène urbain....à voir absolûment!

    RAPPEL

    Plus que quelques jours pour aller voir l'un des meilleurs films consacré à la danse....la danse de rue comme vous ne l'avez jamais vue!

     

    RIZE! Extraordinaire.


    Ce documentaire révèle un phénomène urbain en pleine explosion à Los Angeles, et qui est en train de se propager dans tout le monde musical. David Lachapelle, photographe people, et faiseur de clip hors du commun, à suivi pendant quelques mois, la naissance d'une forme révolutionnaire d'expression artistique, issue du mal de vivre des exclus du rêve américain: le KRUMPING!

    Cette danse agréssive et visuellement incroyable - d'ailleurs la bande d'ouverture annonce clairement que les images sont filmées à vitesse réelle, sans aucun trucage- alternative à la Hip Hop, prend ses racines dans les danses tribales africaines et se caractérise par des pas et des moivements d'une vitesse et d'une difficulté inégalées. RIZE, cerne cette facsinante évolution d'une manière hallucinante, à travers l'histoire de Thomas Johnson, dévenue éducateur à South Central (L.A.) à sa sortie de prison, et qui est le créateur de cette danse, en réponse aux émeutes raciales consécutives à l'affaire Rodney King en 1992.
    Déguisé en clown, il deveint alors Tommy, et anime avec sa troupe, les anniversaires en apportant du divertissement aux laissés pour compte du quartier. Il est le meilleure dans son domaine, au point de faire des émeules au sein même de sa troupe. Des danseurs issus de son spectacle vont alors créer d'autres groupes de danse et à leur tout présenter une variante: le KRUMP.
    Le film montre, non pas la rivalité entre les deux clans, et styles, mais au contraire, de belles scènes de "duels" à la Dong King (manager de boxe) sur des immenses rings, où vont se succéder les différentes candidats au titre suprème. Ces images sont époustouflantes, elles magnifient les corps superbement sculptés de ces jeunes...même s'ils dégoulinent de sueur.
    Quant à la bande son, elle est tout simplement à la hauteur des images.  Un véritable coup de poing: Dizzee rascal, Flii Stylz, Dap Planet Asia, The Caravans et Chritine Aguiléra en autre.
    A voir absolûment.

     

    2 Des vaches mutantes, et un plan séquence à couper le souffle. 2 thrillers épatants


    ISOLATION Pendant des années, on en a vu passer des trucs pas très nets sur nos écrans, pourtant qui aurait pu penser qu'un réalisateur ait le culot d'essayer de nous flanquer la trouille avec des vaches mutantes? C'est exactement le défi dans lequel s'est lançé Billy O'Brien. Pour la plupart d'entre nous, l'agriculture c'est un moustachu médiatique, arracheur de maïs transgénique, qui n'a plus du voir son cheptel depuis un bon bout de temps. Ou alors une rangée de culs de vaches, que toute la caste politique vient caresser en période électorale. Dans les faits, être agriculteur, c'est accepter de vivre moins bien que les animaux qu'on élève, en essayant désesperémment de persuader quelqu'un de reprendre sa ferme, histoire de sortir de sa misère.  Depuis quelques temps, les fermiers ont pour eux de nouveaux "amis"  prêts à leur donner un gros paquet d'argent pour peu qu'ils acceptent de transformer leur fermes et champs en laboratoires à ciel ouvert....et testent une modification génétique sur l'une de leurs vaches. Thriller qui donne froid dans le dos, où l'on peut se demander après coup, ce qui se trame le long de nos autoroutes...A VOIR! (présenté au dernier Festival du Film Fantastique de Bruxelles en mars dernier). Après deux sorties annulées, ce long métrage sort enfin!

     

     

    Toujours à l'affiche au cinéma Arenberg , dans le cadre de "Ecran Total"

     

    LA MORT DE MR LAZARESCU  de Cristi Puili

    Un soir Mr Lzarescu, seul chez lui, est pris d'un légèr malaise. Une ambulance finit par arriver et l'entraîne dans une odysée trag-comique. Les diagnostics se succèdent, mais ne se ressemblent pas, le traîtement est sans cesse retardé. Les médecins, intraitables, n'en gardent pas moins leurs sang-froid tandis que Mr Lazarescu s'enfonc"e dans la nuit de Bucarest. Ce road-movie en ambulance a remporté le grand prix " Un certain regard" à Cannes en 2005. Très beau film magistralement mis à l'avant par l'époustouflante interpretation de l'actrice principale Ludminiti Gheorgeu, qui lui a permi de remporter  le Prix de la meilleure comédienne au Festival du Film de Namur en 2005 aussi. (photo Mich Claes)

     

     

  • J'ai fait le plein de news pour vous.

     

    C'est tout pour aujourd'hui. Vous avez de quoi lire jusqu'à demain. J'ai fait de mon mieux afin de vous fournir un max de news.....

  • Je suis liiiiiiiiiiiiiibre said The Prisoner

     

    Christopher Nolan (BATMAN BEGINS) vient de signer pour réaliser l'adaptation sur grand écran de la série-culte LE PRISONNIER.

    Malgré ses 17 épisodes, LE PRISONNIER est une des séries les plus marquantes de l'histoire de la télévision mondiale depuis sa première diffusion en 1967, collant à son créateur et interprète Patrick McGoohan (BRAVEHEART), l'étiquette éternelle du Numéro 6 tentant d'échapper au Village et criant "je ne suis pas un numéro, je suis un homme liiiiiiiiiiiiiiiiiiiibre."

    De nombreux projets d'adaptation ciné ont été lancé. Patrick McGoohan lui-même avait tenté de monter la production en 2001 avec Simon West (CON AIR) derrière la caméra, sans aboutir.

    Christopher Nolan s'impose comme un choix judicieux, lui qui avait gagné la célébrité avec MEMENTO, qui mêlait problèmes de mémoires et troubles de la personnalité dans une intrigue proprement tarabiscotée.

     

     

  •  The Black Dahlia très apprécié auprès des festivaliers!

    La composition du Jury de la  63ème Mostra qui se déroulera Au Lido de Venise est connue. Sous la présidence de Catherine Deneuve, l'américain Cameron Crowe, réalisateur "D'Almost famous", du Coréen Park.Chen-Wook
     
    De l'Italien Michel Placido
    acteur dans "Le Caïman" et également réalisateur "Romanzo criminale" le producteur portugais Paula Branco, l'Espagnol Bigas Luna, réalisateur du très sulfureux "Jambon,Jambon" (Penelope Cruz-Javier Bardem) et la comédienne Russe Chulpa Khamatova vue dans Goodbye Lenine.
     
     
                              C'est le très attendu

                                                   de Brian De Palma qui ouvrira le festival italien.

    Et comme un festival n'arrive jamais seul, la sélection et le jury du festival de Deauville sont également connu.

    Nicole Garcia dont le film "Selon Charlie" vient de sortir sur nos écran, présidera la 32eme édition, entourée de Yvan Attal (compagnon de Charlotte Gainsbourg) Maurice Barthelemi, Antoine De Caunes (transfuge de Canal+ et super comédien) Ammanuelle Castro (sans rapport avec), Julien Clerc (tiens!) Marthe "La demoiseilles d'Avignon"  Keller, Philipppe Djian.

    Ils décerneront Le Grand Prix, le Prix du Jury, et le Prix du Scénario à l'un ou l'autres des films en compétition, dont -Little Children-Little Miss Sunshine-Thank you for Smoking- A guide to recognize your saints.. Quelques avant-premières de choix devraient faire de ce festival un gros succès de foule, jugez plutôt; "A Prairie home companion" avec Merryl Streep, "The Illusionist"  film d'ouverture avec Edward Norton  (Hannibal) , le très attentu Oliver Stone "World Trade center" et "The Black Dahlia....

    Chaque festoval rend hommage à une personnalité du sept!ème art, celui de Deauville va en honorer deux, et ironie du sort, deux Sydney.....Pollack et Lumet.