• Les Guarani à Venise. Le Bresil en danger!

    venise

    Un film révèle la menace des biocarburants sur les Indiens du Brésil

    Giarani One MC
     ©João Ripper/Sur

    Le film italien "Birdwatchers", en compétition officielle pour le Lion d'or au Festival de Venise, évoque la situation des Indiens guarani-kaiowá au Brésil dont les terres sont détruites pour faire place à la production de biocarburants. Birdwatchers relate une histoire d'amour dans le Brésil rural entre la fille d'un riche propriétaire terrien et un jeune Guarani, futur chaman, tandis que leurs deux mondes s'affrontent sur fond d'invasions de territoires, suicides et rébellion. Le film marque les débuts au grand écran de plusieurs Guarani dans des rôles principaux, notamment Abrisio da Silva Pedro (dont le nom guarani, Chirivy Poty'i, signifie "beau petit garçon") dans le rôle du futur chaman. 230 Guarani, qui n'avaient jamais joué auparavant, ont été engagés dans ce film, écrit et dirigé par le réalisateur italo-chilien Marco Bechis. L'acteur italien Claudio Santamaria ("Casino Royale") et le célèbre acteur brésilien Matheus Nachtergaele sont également au générique.L'acteur guarani Ambrósio Vilhava (dont le nom guarani, Kunumi Taperendi, signifie ‘le garçon qui brille comme le soleil levant’) a déclaré qu'il espérait que ce film contribuerait à la reconnaissance officielle de leur territoire. "C'est ce que j'espère le plus : la terre et la justice".Les Guarani-Kaiowá vivent dans l'Etat brésilien du Mato Grosso do Sul.

    "Mato Grosso" signifie "forêt dense", mais la forêt a quasiment disparu. Depuis 70 ans, les Guarani ont été dépossédés de la majorité de leurs terres par des éleveurs de bétail et des producteurs de canne à sucre et de soja qui les ont souvent expulsés de manière très violente. Ils occupent aujourd'hui une infime portion de leur territoire ancestral et travaillent dans des conditions de quasi-esclavage dans les ranchs et les plantations. De nombreux enfants souffrent de grave malnutrition et plusieurs en sont morts.Le Brésil est depuis des années l’un des leaders mondiaux de la production de biocarburants et la plupart des voitures brésiliennes roulent à l’éthanol. Le pays aspire à devenir le premier exportateur d’éthanol au monde et vise à exporter 26 milliards de litres d’ici 2010. La majeure partie de la canne à sucre utilisée pour la production d’éthanol est récoltée sur des terres autrefois occupées par les forêts guarani. Dans le seul Etat du Mato Grosso do Sul, on trouve onze moulins à sucre et distilleries d’éthanol ; trente sont en construction sur un projet total de 84.Durant ces vingt dernières années, plus de 517 Guarani-Kaiowà se sont suicidés; beaucoup étaient des enfants. La plus jeune, Luciane Ortiz, avait tout juste neuf ans. Lasses d'attendre l'intervention des autorités, les communautés ont depuis plusieurs années commencé à réoccuper leurs terres, provoquant une violente réaction des fermiers et de leurs hommes de main engagés pour intimider, agresser et parfois même tuer les Indiens.

    En liaison avec le film, Survival a créé un fond spécial destiné à aider les Guarani à défendre leurs droits, leurs terres et leur avenir : http://www.guarani-survival.org/en, directeur de Survival International, a déclaré aujourd'hui : "J'espère que ce film attirera l'attention sur le sort tragique des Guarani, la privation de leurs terres et la menace que représente pour eux l'industrie des biocarburants qui risque d'aggraver encore plus leurs problèmes"

    La Première du film aura lieu à Venise demain 1er septembre prochain au CasinoPour en savoir plus sur "Birdwatchers" : www.birdwatchersfilm.com.
    Pour plus d’informations Magali Rubino 00 33 (0)1 42 41 44 10magali@survivalfrance.org

    Pour tout savoir sur les Guarani, un clic sur: wikipedia.org/wiki/Guaraní

    ou sur:  www.survivalfrance.org/peuples/guarani

  • Georges Clooney prends de l'altitude en s'envoyant en l'air!

    up in the air kirkGeorge Clooney a été approché par DreamWorks. Il serait en pourparlers pour apparaître dans  "Up in the Air," une  adaptation de la nouvelle de Walter Kirn de 2001. Et ce que l'on sait déjà, c'est que ce sera le talentueux et oscarisé Jason Reitman "Juno" qui sera derrière la caméra. Georgie-Boy, sera un patron de société apolitique, au bout du roulea, chargé de récolter des Air-Miles.
    Ce projet est déjà en gestation auprès de la Fox en 2000. Et il est enfin arrivé dans la société de production Montecito, sous la forme d'un scénario écrit conjointement par Sheldon Tunrer et Gruffin production.

    GeorgeClooneyReitman est tombé par hasard sur le bouqin alors qu'il rassemblait les fonds pour "Thank You for Smoking" . Après lecture, il s'était même permis d'ajouter une trentaine de pages manuscrits supplémentaires.. Entretemps, pendant le tournage de Smoking et Juno, il a également ré-écrit l'adaptation, ce qui lui a pris 5 ans..... Comment tous ces gens peuvent-ils se diversifier à se point, tout en offrant le meilleur dans chacune de leurs réalisations?"

    Quant à Georgie Boy, nous attendons avec impatience la sortie de "Burn after Reading" le thriller loufoque des frères Coen, actuellement présenté au Festival de Venise (La Mostra)

    Détail Walter Kirn est également l'auteur de "Thumbsucker" adapté au grand écran par Mike Mills.en 2005...

  • Stealing America. Un docu coup de poing sous la loupe! Ou la triche façon US.

     

    It helps for a documentary about America's broken voting system to be flush with facts and outrage. But a little filmmaking wouldn't hurt, either. "Stealing America: Vote by Vote" argues that in the last handful of elections too many votes have gone uncounted and too few people have been convicted for not counting them. The movie suspects a right-wing conspiracy, and the director and producer Dorothy Fadiman uses other people's journalism to corroborate it.

    Everything, according to the film, turned flagrantly corrupt with the introduction of electronic voting machines, but Fadiman has a sweeping indictment of the country's voting process in her sights: the trouble with exit polls, the disenfranchisement of black voters, the crookedness of the companies that make the machines, the politicians who take bribes and look the other way (she names names), and the media's failure to report more of this. Her dismay overrides her skill.

    In an election year, just about everything in "Stealing America" bears repeating or overstating. It also warrants a better presentation than the PowerPoint show we get. The screen fills with bad graphics, and if we see one shot of a Web page whose most interesting text is highlighted, we must get 50. The structure is jumpy, and the specific lines of argument, while usually cogent (the system, as it stands, is corrupt), is often incoherent or simply dull.

    The movie is busted into chapters. The Election Day Problems section brings us "Long Lines," "Machine Shortages," "Equipment Malfunctions," and, most compelling, "Vote Switching." Peter Coyote's narration (he has talked during more than 120 documentaries!) gravely reminds us that the media organization that most closely followed the voting snafus in recent elections was Comedy Central. So the movie leans on clips of "The Daily Show" satire and the pseudo-smugness of Stephen Colbert. It leans so hard that it puts the movie in a real entertainment lurch. The clips are far more pointedly scathing than the movie itself. "Recount," on HBO, covered some of this ground by turning fact into bewildering farce. It was funny and depressing: That actually happened?

    So much flabbergasting material, so many astonishing facts: It's all inherently dramatic. So in putting it all to such discombobulated use, "Stealing America" is unnaturally anti-dramatic, this despite the sci-fi-thriller music on the soundtrack. It doesn't want to entertain us. It's a righteous civics tool that wants to make us as angry as its makers and many of its participants are. It wants us to go to its website (www.stealingamericathemovie.org) and help it change the system. The movie seems to say that if boredom is the price we pay for its activism, so be it.

  • Le Silence de Lorna .L'avis "pointu" d'un internaute..

    llornaSynopisis: Pour devenir propriétaire d'un snack avec son amoureux Sokol, Lorna, jeune femme albanaise vivant en Belgique, est devenue la complice de la machination de Fabio, un homme du milieu. Fabio lui a organisé un faux mariage avec Claudy pour qu'elle obtienne la nationalité belge et épouse ensuite un mafieux russe prêt à payer beaucoup pour devenir belge. Pour que ce deuxième mariage se fasse rapidement, Fabio a prévu de tuer Claudy. Lorna gardera-t-elle le silence ?

    Le silence de Lorna . Pas grand chose à dire...?
     La critique de Fernand Ledoux.
    Je ne suis pas allé à la marche de Purnode ! En effet, j'ai dans le courant de la semaine répondu "avec succès" à la RTBF qui proposait des places gratuites pour la première du film des frères Dardenne "Le silence de Lorna" , qui avait lieu à Namur ce dimanche à 18 h ! Impossible d'être à la marche... et au cinéma . J'ai donc prévenu Jacques et ai, ce n'était plus arrivé depuis de nombreux week end, passé un dimanche plus "familial" , avec un "goûter -café - tarte" chez bonne maman réussi avant l'heure de la projection. 
     
    Malheureusement, je n'ai pas grand chose à dire sur ce "silence", sinon souligner la performance de l'actrice principale , Arta Dobroshi qui tient l'écran et l'attention du spectateur (seule?) pendant  tout le film. Sans aucune faiblesse... on y croit !
     Sinon - ce n'est que mon avis- Ils (les frères) ne méritent le prix du scénario "que" parce que l'on ne pouvait pas leur donner une troisième palme d'or pour ce film ci ! De nouveau , des personnages à la limite du monde civilisé, veules, parfois riches "en euros" mais d'une humanité très (trop?) proche de l'animalité... et la "gentille" héroïne se promène dans tout cela avec son joli accent, son frais minois... et un naturel remarquable",bien entendu piloté par le scénario et les dialogues "populistes" des deux frères...
    Y a t'il une place pour l'amour dans ce monde là?C'est la question qui nous est posée par les frères, qui disposent les cartes plan par plan pour une "réussite" éventuelle, jusqu'à la dernière image. Dont je ne vous dirai rien,il ne faut pas "casser l'histoire"!
    Laissez moi juste dire que je n'ai pas aimé "la matière" de ce film...trop noir !
    Ce n'est ni une tranche de vie, ni un roman... c'est du Dardenne...finalement assez proche des cyniques prestations médiatisées de notre ministre homonyme des sports et des bars . Pas très reluisant...L'image de notre région n'en sort pas grandie!
    Même si une élite semble tellement heureuse de ne pas vivre (apparemment?) dans de telles conditions qu'elle se dépêche de distribuer des prix d'excellence aux auteurs avant de les convier à fêter "tous ensemble" ces distinctions sur la riviera ou dans les cocktails mondains. Bien loin des gens qui ont permis, inspiré l'histoire proposée.
    C'est -à mon sens- un film a voir avec les yeux d'un ethnologue spécialiste des tribus  meublant les  quartiers interlopes  de Liège ou de nos villes.
    Je ne suis qu'un spectateur un peu plus assidu que la moyenne et n'ai rien d'un ethnologue. A dimanche prochain, pour d'autres aventures...et commentaires ! fernand.
     Signé Fernand Ledoux. Merci à lui!
    Pour découvrir ma chronique du 28 août, un clic sur: Le Silence de Lorna . Nous ne sommes pas loin d'avoir posé le même regard sur ce long-mètrage. 

  • "Dossier K" de Jan Verheyen, la suite de "De zaak Alzheimer" sous la loupe!


    Jan VerheyenDossier K.’, la suite tant attendue du blockbuster ‘La Mémoire duTueur’ (‘De Zaak Alzheimer’) sera réalisée par Jan Verheyen.

    Le film ‘Dossier K.’ sera le second long métrage basé sur le livre du même
    nom de Jef Geeraerts. Dans cette suite, Vincke (Koen De Bouw) et Verstuyft
    (Werner De Smedt) ne sont pas seulement aux prises avec la mafia albanaise
    mais ils doivent également faire face à des intrigues dans leurs propres
    rangs. Le scénario a été écrit par Carl Joos et Erik Van Looy qui sont également à
    l’origine de ‘La Mémoire du Tueur’.

    Erik Van Looy, qui devait à l’origine réaliser le 2ème film d’après
    Geeraerts, vient de signer un nouveau contrat d’exclusivité pour plusieurs
    années avec la maison de production Woestijnvis.  Il n’aura dès lors pas
    l’occasion de travailler une année entière sur ‘Dossier K.’.

    ‘Dossier K.’ sera le 10,ème (!) long-métrage réalisé par Jan Verheyen et sa
    3ème réalisation basée sur un livre, après ‘Alles Moet Weg’ de Tom Lanoye
    et ‘Los’ de Tom Naegels.

    Jan Verheyen :
    Je suis honoré de  la confiance que Erik et Eyeworks me
    portent pour ce deuxième opus de  « Vincke & Verstuyft ».  Tout comme le
    livre, le scénario est captivant, récit épique sur l’honneur et la
    trahison, la corruption morale et la vendetta.  Tous les ingrédients sont
    présents pour faire de ‘Dossier K.’ un grand film, digne suite de ‘La
    Mémoire d’un Tueur’.  Je suis aussi très impatient de retravailler avec la
    formidable équipe d’Eyeworks, avec qui je viens de terminer ‘Los et
    ‘Vermist’.

    Erik Van Looy : ‘
    Dossier  K.’ a tout pour combler les attentes après ‘La
    Mémoire du Tueur’.  Tout  y est  pour réaliser un film de qualité,
    captivant et surtout,  à nouveau, un thriller surprenant.  Je suis très
    heureux du choix de mon collègue et ami Jan Verheyen qui, comme
    réalisateur, a déjà un palmarès impressionnant et donne ainsi un nouveau
    tournant à sa carrière.

    De zaak Alzheimer - ‘La Mémoire du Tueur’ est le film Flamand qui a connu le plus de succès depuis les 10 dernières années, avec plus de 750.000 visiteurs en Flandres et une impressionnante carrière internationale.  Le film récolta aussi bien
    auprès du public que de la presse (inter)nationale un très vif succès et
    entraîna une réelle reconnaissance du film Flamand.

    Le tournage de ‘Dossier K.’ débutera en mars 2009.  La sortie en salles est
    prévue pour le 20 octobre 2009.  ‘Dossier K.’ est produit par Peter
    Bouckaert et Erwin Provoost pour Eyeworks Film & TV Drama, en coproduction
    avec la VRT et Phanta Vision, et en collaboration avec le Vlaams
    Audiovisueel Fonds et Bridge Entertainment.
    Kinepolis Film Distribution assurera la distribution du film.

    Parmi les productions de Eyeworks Film & TV Drama, on peut citer : ‘La
    Mémoire du Tueur’, ‘Force 10’, ‘Ben X’ et ‘Vermist’.  ‘Los’, également
    réalisé par Jan Verheyen et projeté en première mondiale au
    Festival du
    Film de Montréal cette semaine, sortira le 17 septembre dans nos salles.
     
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    Jan Decleir connu pour son rôle dans le film "De Zaak Alzheimer"  où il campe un tueur à gages, atteint par cette maladie et, qui se transforme en vengeur dans le milieu de la pédophilie à Anvers, a été élu "meilleur acteur" au Festival du film International de Pyong Yang en Corée du Nord. Coccorico, nos talents s'exportent bien!. C'est ce qu'a fait savoir le Fond Flamand de l'Audiovisuel. Ce prix lui a été décerné pour ses prestations dans "Verlengd week-end" et "Off screen", tous deux présentés en compétition. (2007)

     

  • Valkyrie, suite des ennuis de Tom Cruise

    wagnerValkyrie, le film sur le complot de l'assissinat raté sur Adolf Hitler, n'en finit pas de faire des vagues. Et question de remous, Tom Cruise commence vraiment à naviguer en eaux troubles. Après les nombreux incidents de tournage, et ensuite le report du film pour 2009, voici que 11 figurants ayant été blessés lors du tournage à Berlin, exigent 11 millions de dollar de la United Artists, la société de production de Cruise. Quand on sait que dépuis 3 semaine, Paula Wagner, sa co-administratice a déserté le navire pour cause de discordance d'opinion, on se demande comment celui qui fit des cabrioles sur le divan d'Oprah Winfrey, va s'en sortir. Ces figurants furent touchés par un grand camion,t durent se faire enmener en ambulance. Sources De telegraaf..

    Photo 1. Paula Wagner.

    valkyria Cruise versus Hitler
    Valkyrie"
    de Bryan Singer (Usual suspect)  Ce film  retrace l'histoire du complot "Valkyrie" ourdi contre Hitler en juillet 1944 par Claus von Stauffenberg et d'autres officiers allemands. Ce projet a déclenché une polémique en Allemagne en raison de l'appartenance de Tom Cruise à l'Eglise de la Scientologie, officiellement considérée comme une secte, et du refus des autorités à é en partie dans la région du Dahme-Spreewald, au sud de la capitale, où les sociétés de production américaine United Artists et allemande Babelsberg ont construit dans les bois une réplique du quartier-général militaire de Rastenburg, connu sous le nom de "repère du loup", où Hitler avait échappé à un attentat à la bombe le 20 juillet 1944.. Les journaux allemands ont également largement fait écho à la polémique concernant l'acteur américain après les critiques de plusieurs personnalités, dont des hommes politiques, outré qu'un membre connu de la Scientologie incarne l'un des principaux héros allemands anti-nazi. Un porte-parole du ministère des Finances, interrogé par la presse, a toutefois affirmé jeudi que Berlin était "particulièrement content" du fait que la compagnie Babelsberg, récemment encore en difficulté financière, participait à la production du film. Les autorités, a-t-il ajouté, ont accordé tous les permis nécessaires au tournage, à l'exception d'une demande faite pour l'utilisation du Bendlerblock, ancien quartier-général de l'armée nazie à Berlin et aujourd'hui mémorial national à la résistance anti-nazi. Von Stauffenberg et plusieurs autres officiers avaient été fusillés dans la cour du Bendlerblock. Le propre fils du héros, Berthold Schenk von Stauffenberg, 72 ans, a également fait part du peu de sympathie que lui inspirait ce projet.

     

    du valkyria
    Sources: dossiers persos- De telegraaf -Hollywood reporter.

  • John Lennon porté à l'écran.

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    Après Chapter 27, le biopic sur Mark Chapman, l'assassin de John Lennon, interprèté par un Jared Leto méconnaissable, voici un vrai biopic sur le leader des Beatles.
    Nowhere Boy dsous la diirection Sam taylor Wood (Destricted) sur un scénario de Matt Greenhalgh (Control -Anton Corbijn) est en chantier. Le tournage de ce biopic, qui se déroulera of course à Liverpool (where else?) sa ville natale, narre l'enfance solitaire, et le déboirs familiaux de Lennon, objet d'une dispute entre sa tante, à qui il avait été confié, et sa mère, ainsi que son ascension au rang de star planétaire, au travers de sa seule passion: La musique! Le décès de sa maman, renversée par un policier ivre, fit de Lennon, un être un peu à part

    Au sujet du casting, aucun nom ne filtre pour le moment.



  • Du Palais de Buckingham au Washington Post!

    jamescromwellJames Cromwel est le genre de comédien, dont tout le monde à déjà vu, ou entrevu le visage, mais dont peu savent y coller un nom. Spécialiste de seconds-rôle, cet immense comédien, autant de par la taille, que par le talent a le vent en poupe. Duc d'Edimbourg dans le royal "The Queen"  père du président des Etats-Unis dans le W de Oliver Stone, (29 octobre prochain) papa d'un Jack Bauert dans la sixième saison de 24 heures chrono, le voilà dans au sein  des plus importants journaux d'Outre-Atlantique, le très célèbre Washington Post. Et pas à n'importe quel poste. Il prend place dans le fauteuil présidentiel, à la grande époque du "Watergate" En tournage au Nouveau-Mexique, James est au générique de "A Lonely Place for Dying" sous la direction de Justin Evans. L'histoire narre les faits et gestes d'un agent de la CIA, contacté par un "confrère" du KGB, essayant de trouver refuge aux Etats-Unis. Situé en pleine guerre froide, ce film ne laissera personne indifférent, car depuis peu, l'intérêt du public pour les coulisses de la politique étrangère est croissant.

    Avec encore Michael Scovotti, Ross Marquant..Sortie Prévue début début décembre.

    Star trek cromwellBrèves James Cromwell: Babe - L.A. Confidential - The queen - The Sum of Fears - Space Cow-Boy - The Green Mile - Spider Man 3. et un des personnages clés de la série "Star Trek

    Cromwell sera bientôt à l'affiche de "Tortured"  de Chris Raymond, sous les traits de Lyndon B. Johnson,  un film que est une "reconstruction" de meurtre sur JFK, à travers les yeux de Jackie Kennedy (Romola Garaï)

  • Woody Allen journal de bord de Vicky Cristina Barcelona. Etonnant!

    5 mars. Rencontré Javier Bardem et Penélope Cruz. Elle est ravissante, beaucoup plus excitante que je ne croyais. Mon pantalon a pris feu pendant l’entretien. Il est clair que Bardem est un de ces génies en herbe qui ont besoin qu’on les prenne en main avec une certaine fermeté.

    2 avril. Proposé un rôle à Scarlett Johansson. Avant d’accepter, elle doit faire approuver le script par son agent, puis par sa mère. Après quoi il doit être approuvé par la mère de son agent. Au milieu des négociations elle a changé d’agent, et viré sa mère. Cette fille a du talent, mais elle peut être un peu compliquée. [...]

    15 juin. Le tournage a pris sa vitesse de croisière. Tourné une scène d’amour torride entre Scarlett et Javier. Si j’avais quelques années de moins, j’aurais joué le rôle de Javier. Quand j’en ai parlé à Scarlett, elle a fait « Mmm, mmm », l’air bizarre.

    20 juin. Barcelone est une ville formidable. Les passants se retournent pour nous regarder travailler. Dieu merci, ils comprennent que je n’ai pas le temps de signer des autographes, ils se contentent d’en demander aux acteurs. Plus tard, j’ai sorti des photos A4 où l’on me voit en train de serrer la main à Spiro Agnew. Quand j’ai voulu les dédicacer, la foule s’était déjà dispersée.

    26 juin. Tournage à la Sagrada Familia, le chef-d’œuvre de Gaudi. Je me dis que j’ai beaucoup en commun avec le grand architecte catalan. Nous défions tous les deux les conventions de notre temps. Lui en dessinant ces formes à couper le souffle, moi en portant un bavoir à langouste sous la douche.

    30 juin. Les rushes se présentent bien. Même si l’idée de Javier d’ajouter une attaque de Martiens avec des soucoupes volantes et des milliers de figurants costumés n’est pas très bonne, je la tournerai pour lui faire plaisir et la ferai sauter au montage.

    15 juillet. Une fois de plus, j’ai dû aider Javier pour le tournage d'une scène d’amour. Son personnage doit se saisir de Penélope Cruz, lui arracher ses vêtements et la traîner brutalement dans la chambre à coucher. Il a beau avoir reçu un Oscar, ce type a besoin qu’on lui apprenne à exprimer la passion. J’ai attrapé Penélope et lui ai arraché ses vêtements d’un seul mouvement. Par malheur elle n’avait pas eu le temps de se changer, et j’ai déchiré une de ses belles robes hors de prix. Sans me démonter, je l’ai fait tomber par terre devant la cheminée et me suis jeté sur elle. Maligne comme tout, elle a roulé sur elle-même une seconde trop tôt, et je me suis cassé une dent sur le carrelage. Mais on a bien travaillé, et je devrais pouvoir manger du solide d’ici la mi-août.

    30 juillet. Les rushes sont géniaux. Il est peut-être un peu tôt pour commencer la campagne pour les Oscars. Mais je devrais prendre quelques notes pour mon discours de remerciement, ça me fera gagner du temps pour plus tard.

    10 août. Dirigé Javier dans une scène d’émotion. Dû faire une lecture de son texte. Tant qu’il m’imite, il est excellent. Dès qu’il essaie de travailler selon ses propres choix, il est perdu. Il se met à pleurnicher et se demande comment il s’en sortira quand je ne serai plus là pour le diriger. Je lui ai expliqué poliment mais avec fermeté qu’il devra faire son possible sans moi, et essayer de se rappeler mes tuyaux. Je sais que je suis parvenu à le rassurer, car en sortant de sa caravane, j’ai entendu que ses amis et lui riaient aux éclats.

    20 août. Fait l’amour à Scarlett et Penélope, histoire de les rendre heureuses. Cette scène à trois m’a donné une grande idée pour le climax du film. J’ai fini par laisser entrer Rebecca [Hall] qui cognait à la porte de la chambre, mais ces lits espagnols ne sont pas assez larges pour quatre personnes. Quand elles nous a rejoints, je me suis retrouvé par terre.

    25 août. Fête de fin de tournage. Un peu triste, comme d’habitude. Dansé le slow avec Scarlett. Lui ai brisé un orteil. Pas ma faute. Quand elle m’a repoussé, je lui ai marché sur le pied. Bu le verre d’adieu avec Rebecca. Moment émouvant. Tous les acteurs ont fait une collecte pour m’offrir un stylo à bille. Décidé que le titre du film serait Vicky Cristina Barcelona. Les producteurs ont vu tous les rushes. Apparemment, ils l’adorent, de A à Z. On parle d’organiser la première dans une léproserie. Quand on est au sommet, on se sent un peu seul.

    Sources Tatum. susauvieux.

  • "Buick Riviera" récompensé

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    Un film croate relatant l'histoire de deux immigrés de Bosnie partis en quête d'une vie meilleure aux Etats-Unis pendant la guerre de 1992-1995 a obtenu le samedi 23 août le prix du meilleur film du 14e festival du film de Sarajevo, parrainé par le Conseil de l'Europe.

     

    Le jury international présidé par le réalisateur turc Nuri Bilge Ceylan, qui avait remporté le prix de la mise en scène au festival de Cannes de cette année, a couronné le film " Buick Riviera " du réalisateur Goran Rusinovic.

    Ce film raconte l'histoire de deux immigrés originaires de Bosnie-Herzégovine, Hasan le Bosniaque et Vuko le Serbe, qui se rencontrent sur une route déserte des Etats-Unis. Ils passent 24 heures ensemble, se livrant au jeu des accusations mutuelles, ce qui va changer radicalement leur vie, comme l'avaient fait la guerre et la situation d'après-guerre qu'ils ont fuies.

     

    " Buick Riviera " était en compétition avec neuf autres films d'Autriche, de Bosnie, de Croatie, de Hongrie, de Serbie, de Slovénie et de Turquie présentés dans la catégorie des longs métrages du plus grand festival de cinéma des Balkans. Leon Lucev et Slavko Stimac ont été désignés meilleurs acteurs pour leur rôle dans le film. Le réalisateur a reçu un prix en forme de cœur - le " Cœur de Sarajevo " - ainsi qu'une somme de 25 000 euros.

     

    Au total, 174 films et documentaires ont été présentés dans le cadre des douze catégories du festival.

     

    Site du festival

     



     

  • Comment épouser un(e) Millionnaire? Allez, un clic ici!!

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    Non, je blague. mais il me fallait bien trouver un titre façon cinéma pour vous dire combien aujourd'hui je suis comment dire, super heureuse de voir que j'ai atteint le million de visiteurs. Alors qu'au départ en mai 2006,  je voulais faire un petit blog, un petit outils sans importance, juste pour y publier les quelques news en surnombre que, le journal qui m'emploie quelques heures par mois, ne pouvait pas publier faute de place. Deux ans et quelques mois plus tard,  il est devenu, selon les dires de mes amis journalistes, l'équivalant d'un site . Cependant, il n'entre pas dans mes intentions de changer quoique ce soit à la formule, je ne plierai pas sous la pression de ces derniers,  Mich-silence-on-tourne, blog il est, blog il restera...même si depuis peu, j'ai suis sollicitée par quelques noms connus, afin de sceller un partenariat, MichCiné restera un blog.

    moi et chien Au fil des mois, la passion aidant, je me suis rendu compte que tout n'est tout rose dans le milieu du 7ième art, et surtout, combien il faut respecter le dollar Dieu!. Lorsque l'on observe la course au box-office, on en vient à se demander, si le cinéma est encore destiné au public, ou uniquement à aider les gros pontes à se remplir les poches, les Moguls comme on le disait du temps de l'âge d'or.  Durant ces deux années, j'ai plus souvent qu'à mon tour, été indignée par les chiffres astronomiques annoncés pour la réalisation de grosses productions, où le rapport fric/fric est encore plus important qu'avant, et où le salaire des artistes, même des grandes stars, n'est que secondaire...et cette course à l'audimat et aux gros sous, m'écoeure, mais je fais avec, et le box-office aura  toujours sa place ici, tout comme la courses aux Awards, même si certains prix son déçernés pour une carrière bien remplie. Et comme le cinéma ne se limite pas qu'à Hollywood, le cinéma de l'est, les petits films d'auteurs, tout comme Bollywood, et les festivals indépendants ont souvent trouvé refuge chez MichCiné, et continueront à y être présentés. Je continuerai à survoler les secrets de stars, les désistements, et les films abandonnés, n'en déplaise à certains qui, pour se rendre intéressants, m'envoyent une volée de bois vert, parce qu'ils jugent certains de mes articles inintéressants...S'ils savaient combien leurs insultes via les commentaires (qu' heureusement on peut modérer) me laissent indifférente. (Ils se reconnaîtront ici) Pour être crédible, et le rester, j'essairai d'éviter les "scoops" bidons, les dérapages contrôlés ou nons. Bien sûr, comme le disait Tony Curtis dans "Some Like it Hot": "Nobody's perfect" Nul n'est parfait, et si d'aventure, il se trouvait des erreurs ici, ne tirez pas sur la pianiste, je fais de mon mieux, dans une équipe motivée d'une seule personne. En étant au four et au moulin, ou comme on dit communément "devant et derrière la caméra", une coquille est vite arrivée. Quant aux fautes d'ortographe, il est fort possible qu'il y en ait, mais certaines fautes de frappes sont voulues. Cela évite aux jaloux de dire que je ne fais que du copié/collé...mesquin non?  (ils se reconnaîtront aussi) Qu'ils sachent que certaines critiques sont positives, surtout si elles sont négatives, ce sont elles qui forgent ma ciné-passion, et qui continueront tant que faire se peut, à ce que je me décarcasse encore plus, pour offrir le meilleur du cinéma.Imu_mich28

     Je profite de ce billet pour remercier, les fidèles, les chercheurs d'un truc ou d'un autre, et les anonymes arrivés chez moi par erreur...ET même pour ces derniers, et pour tous mes amis, je repart pour un nouveau million, et j'espère avoir décroché le bon ticket avec les bonnes cases à gratter. Bingo?? On verra cela dans quelques mois.......Oui, je sais je vois grand, mais ne dit-on pas que l'espoir fait vivre? 

    moteur

     

  • Disney annonce 5 de ses chefs-d'oeuvres en Blu-rayTM Hi-Def PLATINUM EDITION!

     

    Walt Disney Studios Home Entertainment
    Announces Expansive Slate of Upcoming
    PLATINUM EDITIONS

     

    Pinocchio * Snow White and the Seven Dwarfs *
    Fantasia * Fantasia 2000 * Beauty and the Beast
    Each Available For the first time on Blu-rayTM Hi-Def

    Snow White and the Seven Dwarfs Launching Disney’s New
    BD Live Network - Worldwide – Fall 2009!

    Voilà l'annonce faite officiellement à la presse hier!

    Walt Disney Studios Home Entertainment (WDSHE) vient  d'annoncer officiellement, la sortie de 5 de ses plus grand  dessins animés dans la collection Platinum. ... Les classics "Pinocchio, Snow White and the Seven Dwarfs, Fantasia, Fantasia 2000 et Beauty and the Beast. Et pour la première fois en Blu-ray Hi-Def! Mais, chacune de  ces éditions ne sera disponible qu'en édition limitée, dans une version multi-disc, incluant des scènes exclusives jamais projetées, et quelques bonus surprises

    Le premier film qui sera édité dans ce format est le premier dessin animé du genre :  Snow White and the Seven Dwarfs- Blanche Neige et les sept Nains" . Avec ce titre, les studios Disney amorçeront un grand tournant dans l'industrie du dessin animé sur support Dvd de très grande qualité!  Mais ce n'est pas tout, afin d'être au top, ces DVD seront dotés d'une technique révolutionnaire qui permettra une interativité lors de la vision, et si j'ai bien compris le communiqué de presse, une interactivité mondiale....Le Disney’s BD-Live Network ne sera dans un premier temps, opérationnel que sur le territoire U.S. et le premier film sera of course "Snow White and the seven Dwarfs"  Mais il y aurait aussi selon mes renseignements " Sleeping Beauty 50th Anniversary Platinum Edition," disponible le 7 octobre 2008..

    La paysage du format Blu-ray se porte bien, et les Studios sont persuadés que le Disney BD-Live network, offira aux consommateurs l'opportunité de recréer, de réinventer une expérience unique en visionnant ces films at home, tout en ayantsous la main, une intercativité et interconnection avec d'autres consommateurs. Cela devrait transformer le salon familial en un immense "terrain de rencontre" “

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    Pour le reste, le planning se présente comme suit:

    Pinocchio,l 'histoire d'une poupée de bois, qui désire adopter une allure humaine, sera édité en Platinum Edition et Disney Blu-ray au printemps 2009. Pinocchio, le second long mètrage a gagné  2 Oscars®, l'un pour la meilleure partition et l'autre pour la chanson immortelle "When You Wish upon a Star.” Ce sera sa première sortie sous un autre emballage depuis 2002.

    Snow White and the Seven Dwarfs, détenteur d'un "Special Academy Award® pour son innovation (pour l'époque) n'était plus disponible depuis 2001. Blanche-Neige et les Sept Nains" sera édité à l'automne 2009.

    Quant à la pièce maîtresse de Disney, Fantasia" qui a reçu 2 Oscars honoraires, pour son utilisation innovative de l'animation, sa dernière édition date de 2000, et la version restaurée et remasterisée "Fantasia Platinum Edition " sera disponible en 2010 (sans précisioon)  Fantasia 2000 commencera la où l'ancienne version s'est philarmonique s'est arrêtée, et avec sept nouveaux segments, dont une nouvelle version du fameux extrait-culte "L'Apprenti Sorcier",  (Dukas)  

    Et pour que la fête soit totale, les studios Disney vont également sortir "DESTINO" le  dessin animé incomplèt qui permit au peintre surréaliste Salvador Dali de devenir mondialement célèbre! Commençé en 1946, il fut redécouvert en 2003, et complèté par le neveu Roy E. Disney. Cette collaboration entre deux grands artistes sera disponible très bientot, avec quelques bonus étranges, qui examinent d'une manière ludique et drôle, la collaboration entre Dali et Disney.

    Beauty and the Beast, " Le belle et la Bête" le seul film d'animation jamais nominé pour un Academy Award® du meilleur film, en a finalement récolté six,  et gagné deux Oscars®. Beauty in the Beast Platinum Edition sera disponible à l'automne 2010!

    Blanche-Neige en chiffres:

    bln apple MichCiné
     En production de 1934 à37.  

    750 artistes ont travaillé sur le projet, inclus  32 animateurs.  

    Ils dessinèrent plus d'un million de dessins,  250.000 furent utilisés

    Les chimistes ont utilisé et mélangé plus de 1.500 coloris afin de trouver la bonne palette de couleurs

    La bande musicale est interprètée par un orchestre composé de 80 musiciens.

    Quelque temps après avoir fêté es 36 ans, Walt Disney reçut un Oscar d'Honneur pour  son côté visionnaire et pionnier. Ce award lui à été remis par Shirley Temple, la petite tar de l'époque. Elle avait 9 ans. Pour l'anecdote, ce furent un oscar "normal" et 7  Oscars nains....

    Le Prince charmant était doublé par Harry Stockwell, le père de Dean.

    Blanche Neige était doublée par Adriana Caselotti, fille d'un coach local, et choisie parmi les 150 filles qui auditionnèrent. Entre autre, le futur star Deanna Durbin Les sept nains reçurent les noms créés à l'origine par les frères Grimm:.  Flick, Glick, Blick, Snick, Plick, Whick et... Queen.Walt rejeta: Gabby, Jumpy, Sniffy, Puffy, Lazy, Stubby, Nifty, Wheezy et Deafy.

    Deux scènes furent coupées au montage : l'une quand les nains mangent leur soupe, et l'autre lorsqu'ils font le lit de Blanche-Neige.

    La réussite de Blanche-Neige conduisit à la création de  Pinnochio (1940), Fantasia (1940), Dumbo (1941) et Bambi (1942) mais un grève des dessinateurs de bandes-dessinées en 1941, et la troisième guerre mondiale, à ralenti les créations jusqu'à la sortie de Cinderella (1950).

    BlancheNeige04seven drafs pix MichCiné
    Sources Disney- Jam- Canoe.

     

  • Johnny Depp ne chôme pas!!!!!

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    Le beau pirate se recycle complètement. Alors qu'on l'annonce dans la suite de Batman (voir article précédent) voilà qu'il remplace au pied levé Heath Ledger dans le dernier Terry Gilliam (avec Jude Law et Collin Farell) 'The Imaginarium of Dr Panassus", qu'il est également en tournage de "Public Ennemies", sous les traits de John Dillinger, Johnny Depp est déjà annoncé dans une nouvelle production: The Rum Diary" , une adaptation d'un livre de Hunter S. Thompson, sur un scénario de Bruce Robinson. Cela fait deux ans déjà que Les Studios Warner planchent sur le sujet, et Depp vient de donner le coup d'envoi sous la forme d'une part active en tant que producteur, via sa compagnie Infinitum Nihil.
    public two
    Après un pirate, un être imaginaire, un gangster, le voilà journaliste pigiste accrédité à un journal de Puerto-Rico dans les années 1950. Plus que fidèle au roman de Thompson, cette autobiographie ne fut publiée qu'en 1998, soit 39 ans après la sortie du roman. Mais avant de commencer  "The Rum Diary" il devra d'abord terminer "Public Ennemies" et entamer dès après le tournage de Shataram sous la direction de Mira neir. 

    Fort occupé le bougre il me semble

    séquence tournage:

    Un clic sur Johnny depp Pour tous les articles

  • Guy Pearce et Don Cheadle dans Traitor.

     

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    Guy Pearce
    c'est "l'histoire d'un mec" qui est un acteur-acteur, en termes de préparation et intensité affichée dans tous ses rôles. Qu'il soit une Drag Queen dans "Priscilla , Queen of the desert", un flic bizarre dans "L.A. Confidential", un type un peu farfelu dans "La Machine à remonter le temps", voir un mec doté d'une mémoire à court-terme dans "Memento" à chaque fois, il suprend. Pourtant, et dommage ce n'est mon cas, lorsqu'on rencontre cet australien bon-teint, il est loin de l'image qu'il donne au public, car il ne tient absolûment pas à être pris pour un acteur sérieux. Ce sont qui l'ont vu, qui le disent, et je n'ai même pas encore la chance de rencontrer l'homme qui à rencontré l'homme qui a vu Pearce.....
    Pearce qui incarne un agent du FBI pourchassant un militaire U.S. solitaire, dans "Traitor" , reste lucide et tient à continuer son petit bonhomme de chemin sans faire d'éclats. "Lorsque j'accepte un rôle, j'essaie d'abord de trouver le livre, le roman, ou la nouvelle qui va avec,  juste parce que dès que j'ai signé un contrat, l'intérêt pour le sujet est présent. Cependant, je me refuse à m'immerger dans le personnage, en suivant des cours de police, ou en filant un flic dans sa journée de boulot, pas plus que je n'ai été dans les bars Gay du temps de Priscilla. Rien de tout cela, en me plongeant dans la lecture des écrits, cela me suffit pour me sentir dedans."

    Une solide performance de Don Cheadle dans le rôle d'un agent secret américain, essayant d'arrêter une cellule terroriste islamique préparant une attaque de grande envergure sur le territoire américain, ne suffit pas pour sauver un film qui a étudie toutes les ficelles des réçents films de guerre. A part sa participation à la franchise Ocean's et au superbe Oscarisé "Crash", Cheadle est plutôt considéré comme un acteur respecté, mais certainement pas un candidat au box-office. Donc d'après les spécialistes américains, Traitor se situera parmi les quelques bonnes ou moins bonnes fictions qui vont sortir à la fin de l'été, tels Death race et Babylon A.D. Cependant, si le public est compatissant, il se pourrait que "Traitor" fasse de bons résultats, ou alors il finira dans un marché parallèle!  


    Mini synopsis:

    traitorSamir Horn (Cheadle), un ancien employé soudanais, va s'infiltrer sous le couvert du gouvernment Us, au sein d'un groupe de terroristes musulmans mené par Omar (Saïd Taghmaoui) lequel planifie une série d'attaques contre l'ouest.  Le seul lien qui relie Horn aux Etats-Unis est Carter (Jeff Daniels) un officier de la CIA.  Par consèquent, il attire la suspision de deux agents du FBI Roy Clayton (Guy Pearce) et Max Archer (Neal McDonough), qui ne sont pas au courant de ses activités, et voudraient le faire passer en justice.  Un thriller sur la complexité morale de la "chasse" au terrorsime , "Traitor" est un film qui se fait la guerre à lui seul!. Quant au scénario, de Jeffrey Nachmanoff, il est loin de valoir Traffic, Syriana  let a franchise "Bourne" ses précédents scénariis..Malgré que le réalisateur essaie vainement de faire passer le groupe de terroristes non pas comme des fous, mais comme de humains, le film manque de respect politique et de sensibilité culturelle, pour le rendre intéressant! De plus, il balance continuellement entre l'espionnage traditionnel et le documentaire bavard. Les dialogues sont un curieux mix de gens bien intentionnés, d'avec l'intelligenzia des services secrets, sur fond de dommages collatéraux...  Et comme  Traitor  pèche par de mauvais enchaînements, toutes les séquences d'actions, de suspense souffrent d'un manque flagrant d'organisation..et ne délivrent que trop rarement le climax souhaité. Même lorsque Horn hésite entre ses croyaces musulmanes et son devoir de neutraliser ses "frères" 

    traitor2 Mc

    http://www.traitor-themovie.com/

    Et behind The scenes................

    Et enfin Behind the scènes:

    Comme d'habitude, ce n'est pas parce que je n'ai pas vraiment été emballée par ce film, qu'il n'a pas sa place ici. Alors que se profile le MLLION de visiteurs pour aujourd'hui, je ne déroge pas à ma ligne de conduite, rester crédible de bout en bout.  

     

     

  • Vin Diesel se confie. Un Marvel? Oui! Dreamworks un Incredible? Sans doute!

    vindiesel
    Lors d'une interview donnée à MTV, Vin Diesel a annonçé que la raison pour laquelle il n'avait pas encore incarné un rôle dans un Comic book, c'est parce qu'il se réserve l'envie d'incarner le rôle principal de Villain. Il a encore ajouté que, dans sa tête le personnage est déjà prêt. Supposons que ce soit Vernom (pour les amateurs que je ne suis pas, cela doit faire tinter une petite sonnette) L'interview se trouve ici:  over at MTV

    Sources Hlwd reporter.


    dreamworks

    Il semble que les studios Dreamworks ont l'intention de réaliser leurs propres "Incredibles" parece que deux gros "bras" ont été engagés. Si on en croit  comingsoon.

    le magasine Entertainment Weekly rapporte que Robert Downey Jr. (Iron Man) et Tina Fey (”30 Rock”) sont en négociations avançées pour donner de la voix à des personnages animés,  pour  DreamWorks Animation Mastermind, dont la sortie serait déjà programmée pour le 5 novembre 2010.

    -Produced by Ben Stiller’s production company, Red Hour Films, the film is a satirical send-up of the superhero genre, built around the story of a super villain who must find a new motivation after accidentally killing his archrival, Uberman, in the opening scene of the movie-

    Une production de Ben Stiller via sa société Red Hour Film, le film serait une satyre sur les super-héros, orchestrée autour de l'histoire d'un super villain qui doit retrouver des nouvelles motivations après avoir accidentellement tué son plus grand rival, Uberman, dans la scène d'intro du film.--

    Les super héros sont dans l'ère du temps, et il n'est pas surprenant de voir Dreamworks s'y intéresser. Cependant, de là à réaliser un aussi bon score que le premier "Incrédibles", il y a un grand pas que je ne franchirais pas, même si indéniablement, Tina Frey et Robert Downey sont des comédiens très talentueux, mais je ne trouve pas normal que, pour des effets d'audience, ce sont des stars que l'on recrute, et par delà, les vrai doubleurs qu'on laisse "sur la paille" En d'autres mots, je ne suis pas certaine que le fait d'avoir des noms au générique d'un film d'animation, aussi bon soit-il, vaut le sacrifice des "gens du métier"?

     the-incredibles-pixar-family

    Crédit photo: Angelmark

  • Les frères Coen sous la loupe!

    The first film in the Coen Brothers' two-picture pact with Focus Features and Working Title is a smart urban screwball comedy about the perils of idiocy that uses its all-star cast to dazzling and often hilarious effect. A beautifully produced mix of spy story, US zeitgeist satire and relationship drama, Burn After Reading cons the audience into seeing depths – and Fargo parallels – that don't really exist. The consumate, near-throwaway ending sets the record straight: it's a feelgood comedy so enjoy the ride and don't take it all so seriously.

    In their last comedy, Intolerable Cruelty, the Coens' quirky style was watered down, and the rom-com quotient forced up, by the pressures of a major studio budget. Reputedly made for around a third of Cruelty's $60 million, Burn After Reading suffers no such pressures, and as a result it feels much more like a real Coen Bros film, rather than a commercial comedy with zany Coen walk-ons.

    Central to the film's appeal is the Washington DC setting with its brownstones, prim parks, viaducts, faux country mansions and fitness clubs. One of these is the overcrowded Hardbodies where Linda Litzke (McDormand) works alongside her gushy but gutless colleague Chad Feldheimer (Pitt). When the hapless duo find a CD containing the 'classified' memoirs of irate, alcoholic CIA agent Osborne Cox (a perfectly cast, self-parodying Malkovich), a half-baked blackmail scheme arises. Meanwhile, Cox's cold, calculating English wife Katie (Swinton) is having an affair with Harry Pfarrer (Clooney), who also meets and beds women he meets online – including Linda. He does this more out of distraction than through any lack of affection for his own wife Sandy (Marvel).

    The script was apparently written with the cast in mind, and it works. As with the Oceans franchise, Burn After Reading's feelgood factor has as much to do with A-list actors having fun as it does with comic timing. Pitt's turn as an airhead, blonde-highlighted gym instructor suggests that he would fit snugly into the bumbling numbskull role the Coens have so far given George Clooney. Clooney himself gets an equally tasty workout as a fitness- and sex-obssessed federal marshal who is too dim to realise that he is in love with his wife, while McDormand is solid as a no-longer-young single woman lost in the dating jungle, who is pinning all her hopes on cosmetic surgery. Malkovich and Swinton, more typecast but no less enjoyable for all that, round out a film that will derive much of its marketing muscle from those names on the poster.

    As in Fargo, the classic Hollywood dramatic springboard – people making the wrong decisions – spreads to become a kind of existential miasma: even in the city that supposedly governs hearts and minds worldwide, brains are furred, the simplest acts of interpersonal communication are riven with difficulty, and even the CIA (led by a brilliantly offhand JK Simmons) hasn't got a clue what's going on. But there are glimpses too of real societal dilemmas – Linda's complaint that "I have got about as far as I can with this body"; Harry suddenly surprised by the fact that, amidst his philandering, he misses his wife; a brief but well-judged scene in which Osborne Cox tells his mute, wheelchair-bound, father – himself a former CIA operative – that he has failed him.

    Children Of Men DoP Emmanuel Lubezki gives the film a dark, autumnal look that lends its screwball antics a melancholy twist. Carter Burwell's driving orchestral soundtrack – at times elegaic, at times menacing – also contributes to this tonal counterpoint, setting up echoes with No Country For Old Men – another yarn about bad decisions

  • Le silence de Lorna sous la loupe (oups!)

     

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    Je dois probablement venir d'une autre planète, parce que malgré les louanges affichées sur le poster par la plupart des grands médias, et celles la presse écrite, je ne suis toujours pas rentrée dans le film des Frères Dardenne. Si je ne remets pas en doute l'intégrité du jury de Cannes, qui après deux Palmes d'Or, à décerné une autre prix aux frangins Wallons, je ne comprends pas ce choix. Bien sûr, le film raconte du vécu, bien sûr il y a le nom: Dardenne, et Jeremie Renier, un habitué de la "famille", mais encore les deux palmes d'or, cependant, même si Arta Doboschi réalise un super performance, je n'ai jamais pu m'adapter au misérabilisme latent dans chacune de leurs productions. Et même si c'est leur  marque de fabrique, je persiste à dire et à écrire que, par les temps qui courent, le public a besoin de dérivatifs, de décompresser, et de s'amuser, et ce n'est pas avec le style Dardenne qu'il peut y arriver! (oups, j'entends d'ici les noms d'oiseaux....) Le Silence de Lorna, la cinquième fiction des frères Dardenne, qui a remporté le Prix du scénario à Cannes sera certainement considérée par les spécialistes, comme l'une des pièces maîtresses dans la filmographie des Dardenne..lorna
    Si je fût charmée par le premier opus "La Promesse" avec le tout débutant Jeremie Renier, et ensuite par  "L'Enfant" avec les débuts hésitants de Déborah François, et la maitrise affirmée en quelques mois, de Jeremie Renier, les frères Dardenne, c'est définitivement pas ma tasse de thé. Heureusement qu'entretemps, j'ai pu me rattrapper avec "Eldorado" de Bouli Lanners, réalisateur qui prouve que le cinéma belge, c'est autre chose que de la misère, ou en tout cas, présentée différemment. Dans le road-movie de Lanners, le désarroi et la misère sont également latents, mais ils sont présentés dans un emballage plein de subtilité et d'un humour qui fait du bien au moral dans la grisaille du paysage qui défile Pour en revenir à "Lorna" une petite différence est a souligner, moins de sautillements de caméras . Pour ma part, c'est tout. Le reste c'est comme d'habitude, un film démoralisant , à surtout ne pas aller voir quand la déprime fait partie du quotidien...Dans "Le Silence de Lorna" , on suit le parcours de quelques personnages paumés de la société Wallone (tout est déjà dit à cet instant)  chez qui on ne voit que tristesse et chagrin, et où la confiance fait cruellement défaut...On y parle de marriage blanc entre Lorna (Arta Doboshi) et un junkie Claude, magistralement interprèté par l'acteur fétiche des frères Dardenne, Jeremie Renier, (heureusement) qui empoche quelques dizaine d'Euros pour dépanner....Le temps aidant, et les papiers en ordre, le faux couple commence à se trouver quelques points communs, jusqu'au jour où, à la veille de signer les papiers du divorce,  Lorna se rend compte qu'elle est enceinte...et ce évènement va tout changer. Néanmoins, dans cette chronique un peu "noir", je dois quand même souligner que, les Dardenne ont offert un rôle en or à cette jeune Arta Dobroshi, comédienne débutante, laquelle passe sans difficultés du personnage de réfugiée, "d'escroc" d'amoureuse, et enfin d'épouse Depuis mercredi 27 août dans les salles belges..

    PS: ne tirez pas sur la pianiste (moi) Tous les goûts sont dans la nature, et en tant que chroniqueuse cinéma, je vois tant et tant de films, que je pose un autre regard que le cinéphile "client",  lorsque j'en visionne un. Ensuite, sur un panel de 15 à 25 films visionnés par mois, forçémment, on cest amené à critiquer (en bien ou en mal) par comparaison. ...Et je préfère de loin Eldorado!

  • Shoot on sight. Sous la loupe!


    shoot on sight
    Shoot On Sight est une histoire fictionnelle, basée sur un ordre de police ordonnant de tirer à vue sur des présumés terroristes, à la base du bombardement de Londres le 7 juillet 2005.  Cet evènement donna lieu à des enquètes ciblées "raciales" Le film est un thriller palpitant, un drame qui vous accroche au fauteuil, et qui dévoile  les tourments qui agittent la vie de Tariq Ali, un officier de police musulman, affecté à Scotland yard. Le commandant ALi, né au Lahore, mais ayant épousé une anglaise, est désigné pour enquêter sur des tirs de police, qui ont abattu un suspect musulman dans le métro de Londres. N'ayant plus la confiance, ni de ses supérieurs, ni des ses amis musulmans, ses efforts seront mal perçus de part et d'autre!  Lorsqu'à l'évidence, il découvre des indices quant à "l'assassinat "d' un innocent, et l'existence d'une cellule terroriste opérant pratiquement dans son jardin, Tariq doit se rendre à l'évidence; prendre la bonne décision est un challenge dont il ne soupçonnait pas la difficulté...Le réalisateur parvient à conférer à son message, "est-il criminel d'être musulman?", une étonnante universalité, tout en rendant au cinéma, sa nature première, celle de raconter une histoire par le choc des images, et un montage façon marteau-pilon, qui amène le spectateur à parfaitement comprendre le sujet.  Difficile de rester indifférent(e)shhot

     site internet avec bande-annonce; http://www.shootonsightthemovie.com/

  • Natalie Portman à Venise pour une première réalisation.

    Le lundi premier septembre, sera un grand jour pour l'actrice Israélienne Natalie Portman. Elle aura l'honneur de couper le ruban rouge pour la section Corto Cortissimo  du court-mètrage, au festival de Vénise, la célèbre Mostra.  EVE, le premier film en tant que réalisatrice  de la très jolie Portman, -Queen Padmé Amidala dans Star Wars, et vedette de films tels Léon, Closer, V for Vendetta, The Darjeeling Limited- ouvrira hors compétition, le premier des trois programmes préparés par Stefano Martina . En filmant deux Icônes du grand écran, du calibre de Lauren Bacall et Ben Gazzara, mettant leur talent au service d'une comédie "civilisée" sur le troisième âge, remplit d'alliances amoureuses, Portman délivre un super beau sujet. Elle est en tête de liste du renouveau des nombreuses sélections américaines de cette édition, parmi lesquelles "The Butcher’s Shop" un mélange de cinéma et de vidéo-Art, et une fine relecture d'un canevas du 14 ème siècle du au peintre Annibale Carracci, et dirigé par le vétéran Philil Haas. (Up at the Villa, Angels and Insects), "the Kammerspiel"  co-dirigé par les realisateurs italiens  Giacomo Gatti et Francesco Carrozzini "1937" entièrement tourné dans le Chelsea Hotel et New York, en guise de fin  " Jarred" de  Martin Gaiss, hors compétition.

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  • Autant en Emporte Le vent, le dernier s'en est allé!

    FRedCraneFred Crane, l'acteur dont l'accent du sud, lui valut de décrocher un rôle dans le cultissime "Gone Withe The Wind" est décédé hier à l'âge de 90 ans, Celui qui jusqu'il y a peu encore, s'occupait en compagnie de son épouse d'un ranch auquel il avait donné le nom de Tarleton Oaks s'est éteint des suites dun diabète. Il incarnât l'un des jumeaux Tarleton ( Brent) dans le film de 1939, et faisait partie de ce qu'on appelait "les beaux" de la cour de Scarlett O'Hara. Crane, eut ce qu'on appelle, beaucoup de chance lorsqu'il décrochât le rôle. En effèt, pour rappel, "Gone With The Wind" est le film qui eut la plus longue période de casting de toute l'histoire du cinéma.(***1) fred craneEt ce n'est qu'après plus de 15 mois de recherches, que la Scarlett fut trouvée. Cependant, à côté du rôle phare, il fallait aussi de nombreux seconds rôles et des centaines de figurants...Et Crane, eut sa minute de chance. Il fut engagé, alors qu'il accompagnait un cousin venu pour une audition. George Cukor,  fut sous le charme de l'accent de ce jeune Sudiste, et lui offrit un contrat sur le champ! Faut cependant ajouter que Crane était un habitué des sets de tournages, vu qu'il avait comme cousine la vamp du muet Leatrice Joy, épouse de l'idole du moment John Gilbert..

    23february_craneLe film s'ouvre alors que le personnage de Crane demande à Scarlett, incarnée par Vivien Leigh" What do we care if were expelled from college, Scarlett?" The War is going to star any day now, so we'd left college anyhow".......Sa réponse, aux jumeaux Tarleton, dont Georges Reeves (***2) était l'autre moitié, contient l'une des phrases cultes du 7ème Art: ""Fiddle-dee-dee. War, war, war. This war talk's spoiling all the fun at every party spring. I get so bored I could scream". PLus tard, Crane apparut dans "The Gay Amigo" en 1949, et fut un acteur de télévision rès apprécié pendant plus de 40 ans. (Surfside 6 et Bonanza) Crane n'était pas présent lors de la fabuleuse avant-première (pour l'époque) de "Gone With The Wind", et pendant des années, il n'exploitât pas la renommée acquise avec ce film, cependant, il refit surface en ouvrant le Tarleton Oaks, du nom de son personnage dans une maison de Maître du 19ème siècle à Atlanta...une réplique de Tara, l'immense demeure du film. N'étant plus assez valide pour s'occuper de cet immense propriété, il cèdât son domaine et tous ses avoirs l'année dernière.

    ¨***1. Il fut question de Joan Arthur, Bette davis, Paulette Goddard, Anita Louise, Lana Turner entre autres.

    ***2. Georges Reeves fut le premier Superman par la suite, et il décédât dans des circonstances encore non-élucidées de nos jours....

     

     

     

  • La Mostra de Venise Films au programme.


    bratooneyAprès le tumulte de la première soirée, avec l'arrivée des stars de "Burn after Reading", place à la compétition.

    Voici la liste des films en compétition pour le célèbre Lion d'or de la 65e Mostra de Venise, qui a ouvert ses portes mercredi soir!

    Pour voir la vidéo de l'arrivée de Brad Pitt et Georges Clooney,un bref retour sur un message de hier après-midi. (Scroll down the mouse)  

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    The Wrestler
    de Darren Aronofsky  L'histoire se concentre sur le lutteur Randy Robinson, atteint d'une crise cardiaque lors d'un match sans grande importance... Son médecin lui annonce que s'il combat à nouveau, il meurt.  Avec Mickey Rourke.(photos 1 et 2)

    Rourke wrestler

    The Burning Plain de Guillermo Arriaga
    Il papà di Giovanna de Pupi Avati
    BirdWatchers de Marco Bechis
    L'Autre de Patrick Mario Bernard et Pierre Trividic
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    Hurt Locker
    de Kathryn Bigelow, avec Ralph Fienes et david Morse.
    Il seme della discordia de Pappi Corsicato
    Getting Married de Jonathan Demme
    Teza de Haile Gerima
    Bumažnyj soldat (Paper Soldier) d'Aleksey German Jr.
    Süt de Semih Kaplanoglu
    Achille et la Tortue de Takeshi Kitano
    Gake no ue no Ponyo de Hayao Miyazaki
    Based on a True Story de Amir Naderi Vegas
    The Sky Crawlers de Mamoru Oshii
    Un giorno perfetto de Ferzan Özpetek
    Jerichow de Christian Petzold
    inju
    Inju, la Bête dans l'ombre
    de Barbet Schroeder, avec Benoit Magimel.
    Nuit de chien de Werner Schroeter
    Gabbla de Tariq Teguia Gabbla
    Plastic City de Yu Lik-wai

    Films Hors compétition

    Puccini e la fanciulla de Paolo Benvenuti
    Yuppi Du d'Adriano Celentano
    burnBurn After Reading de Joel et Ethan Coen
    35 Rhums de Claire Denis
    Heshang aiqing (Cry me a river)(court métrage) de Jia Zhangke
    Shirin d'Abbas Kiarostami
    Tutto è musica de Domenico Modugno
    Vicino al Colosseo... c'è Monti (court métrage) de Mario Monicelli
    Do Visível ao Invisível (court métrage) de Manoel de Oliveira
    Orfeo 9 de Tito Schipa Jr
    Les Plages d'Agnès d'Agnés Varda
    Vinyan de Fabrice Du Welz
    Encarnação do demonio de José Mojica Marins.
    Détails: La présence de Adriano celentano et Dominico Modugno. deux ex chanteurs yrès populaires ds les années 60...Que font-ils là? Et de plus "Yupi Du" de Celentano est un vieux film, si mes recherches sont Internet ne sont pas érronées. (bizarre)

    A noter que Nowhere man et Vinyan, deux films belges soutenus par le Centre du Cinéma et de l'Audiovisuel, seront présentés  Le film Nowhere man de Patrice Toye, long métrage majoritairement belge néerlandophone, sera présenté dans la section Venice Days, équivalent vénitien de La Quinzaine des Réalisateurs cannoise. Cette coproduction entre la Belgique, les Pays-Bas, la Norvège et le Luxembourg est le second film de Patrice Toye, après Rosie en 1998.

    Le film raconte l'histoire de Thomas, la quarantaine, qui, sous les apparences d'une vie paisible et confortable aux côtés de sa charmante femme, fantasme de disparaître et de changer de vie. Un beau matin de printemps, il décide de disparaître. Il s'invente alors une mort héroïque et débarque sur une île paradisiaque dans les Caraïbes.

    Là-bas, il déchante très vite: la petite affaire qu'il a montée file droit vers la faillite et l'île ne se montre pas si accueillante que ça. Déjà, Thomas regrette sa vie d'avant et ne pense plus qu'à quitter cette île. Mais un problème se pose: fauché, il est incapable de payer le voyage du retour.

    Le film Vinyan de Fabrice Du Welz, interprété notamment par Emmanuelle Béart, sera quant à lui présenté en Sélection Officielle Hors Compétition

    D'autre part, les organisateurs ont décidé de rendre hommage à Youseff Chahine, le controversé réalisateur Egyptien,  décédé le mois dernier.

  • Benoit Poelvoorde dans Coco avant Chanel!!!

    benoitOn le disait dans la m...., viré de plusieurs plateaux de tournage, en pleine déprime. En partie vrai, cependant, le ciel se dégage pour notre Benoit Poelvoorde national.

    Il vient d'être "casté" pour apparaître dans l'un des biopics sur la célèbre couturière Coco Chanel, au côtés de Audrey Tautou (Da Vince Code) . Le tournage du film d'Anne Fontaine, sous la direction de laquelle, il a déjà tourné "Entre mes mains" en 2006, devrait débuter le 15 septembre prochain à Paris et au Harras de Rin à Deauville, pour une durée de 12 semaines, et la légendaire "French fashion" diva sera produite par Warner Bros international, en association avec

     Haut Et Court, Cine-@.

    coco avant ChanelLe biopic se focalisera essentiellement sur les jeunes années de la designer,sur un script de Camille Fontaine, d'après la biographie "L'Irrégulière" (The Non-conformiste) de Edmonde Charles-Roux. Le mondialement connu Karl Lagerfeld, directeur artistique de "La Maison Chanel" supervisera personnellement la re-création des costumes et accessoires portés par Chanel,et le film affichera de nombreux objets d'époque, issus de la collection Chanel. Ce film scelle la deuxième collaboration Fontaine/Warner Bros, après "The Girl From Monaco" qui est sorti la semaine dernière en France. Selon Fontaine, "Audrey Tautou rassemble toutes les qualités qu'il faut pour incarner un personnage aussi fascinant, et le support que nous reçevons de La maison Chanel, est absolûment gratifiant" 

     Chanel Coco avant ChanelAvec Benoit Poelvoorde, Marie Gillain, Emmanuelle Devos et Alessandro Nivola, dans le rôle d'Arthur "Boy" Capel.



  • Pitt et Maddox voient la vie en bleu!

    maddox blue

    Ce matin, je vous parlais du festival du film de Venise, et son prestigieux Tapis-Rouge. Depuis lors, m'est arrivé une belle vidéo, où l'on voit Brad Pitt sans Angelina, mais avec deux de ses enfants, dont Maddox, arborant une coiffure bleue azur, comme le bleu de la lagune italienne? On y voit aussi Georges Clooney, et le couturier Valentino.

    Vraiments des veinards ces Italiens.

  • The dark Knight la suite " The Caped Crusader" avec Cher et Depp..on en parle!!!!

     


    big76Christopher Nolan serait dit-on, très tenté d'offir le rôle de Catwoman à la chanteuse Cher...Le réalisateur souhaiterait donner un autre style au personnage, comme il l'avait fait pour le Joker de Heath Ledger. Il envisage de faire de catwoman, une sorte de vamp entre deux âges....On peut faire confiance à Cher, qui malgré le poids de l'âge se porte encore très bien. Bien sûr le botox ne soit pas loin, mais personnellement, je la vois très bien dans un costume de cuir très moulant!
    Mais ce n'est pas tout, Nolan songe à ni plus ni moins à Johnny Depp pour lui donner la réplique en incarnant Edward Nigwa (Jim Carrey dans Batman Forever) Des rumeurs font état d'un tournage dès 2009 à Vancouver au Canada, et une sortie en 2011. Bref, nous avons encore le temps, mais Cher tiendra-t'elle jusque là?

    Sources partielles: comme au Cinéma