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  • L'homme qu'on aimait bande annonce.

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    Présenté au festival de Cannes en sélection officielle Hors Compétition, L'homme qu'on aimait trop est un drame d'André Téchiné, inspiré de l'affaire Le Roux-Agnelet. Le film qui réunit Guillaume Canet, Catherine Deneuve et Adèle Haenel sortira le 16 juillet 2014 au cinéma .

    Nice, 1976. Agnès Le Roux, fille de la propriétaire du Palais de la Méditerranée, tombe amoureuse d’un bel avocat de dix ans son aîné, Maurice Agnelet. Il a d’autres liaisons, elle l’aime à la folie. Sur fond de guerre des casinos, il la met en relation avec Fratoni, le sulfureux concurrent de sa mère, qui lui offre trois millions de francs pour prendre le contrôle du casino. Agnès accepte mais supporte mal sa trahison. Maurice s’éloigne. Après une tentative de suicide, la jeune femme disparaît

     

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    La bande-annonce Lien Youtube :

     

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    http://youtu.be/wV3HjlmgjvY

     

     

     

     http://fr.wikipedia.org/wiki/Affaire_Le_Roux

     

     

     

  • Foxcatcher sous la loupe..

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    Après le prestigieux tapis rouge de « Foxcatcher » lundi dernier, le troisième film du réalisateur Bennett Miller Capote », « Moneyball ») réunissant dans les rôles principauxChanning Tatum, Steve Carell et Mark Ruffalo, avait suscité la fièvre de la Palme d'or tout comme pour les Oscars.

     

    Présidé par la réalisatrice Jane Campion, le jury a finalement décerné la Palme d’Or à ‘Winter Sleep’ de Nuri Bilge Ceylan et le Prix de la Mise en scène au réalisateur Bennett Miller ! Mais il n'en demeure pas moins que je vois plus Foxcatcher s'imposer dans les salles que Winter Sleep, parce qu'il est bien connu  qu'en de rares exceptions, les films palmés ne sont pas toujours des succès, parce qu'ils sont à classer dans le genre "indies -indépendants", et ne sont que peu programmés dans les grandes salles..

     

    foxcatcher,john dupont,sports,jeux olympiques,lutte,actualité cinéma,cinéma,channing tatum,steve carell,sienna miller,mark ruffalo,usa,seoulBasé sur des faits réels, « Foxcatcher » raconte l'histoire sombre et fascinante de la relation improbable et tragique entre le multimillionnaire excentrique John du Pont (Steve Carell) et les deux frères champions de lutte, Mark Schultz (Channing Tatum) et Dave Schultz (Mark Ruffalo).  A Cannes, « Foxcatcher » a prolongé le buzz des Oscars lancé neuf mois avant la cérémonie. Le film « Foxcatcher » sera distribué au Benelux par A-Film Benelux. La date de sortie reste à préciser. Sony Classics sortira le film en novembre aux Etats-Unis.

    Découvrez les toutes premières images de Foxcatcher (Mars Distribution), drame de Bennett Miller avec Channing Tatum, Steve Carell, Anthony Michael Hall, Mark Rufalo, Sienna Miller, Vanessa Redgrave, qui sort au cinéma en 2014.

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    Synopsis : Médaillés d'or olympique en 1984, Mark et Dave Schultz devraient être au sommet alors qu'ils s'apprêtent à défendre leur titre aux prochains Jeux de Séoul. Pourtant, Mark est licencié de son poste d’entraineur de lutte, tout comme son frère aîné, et il se démène pour s'entraîner seul. Mark retrouve espoir lorsque le philanthrope et millionnaire John du Pont lui propose de rejoindre son club de lutte flambant neuf, situé dans son luxueux domaine de Foxcatcher. Dave tombe lui aussi sous le charme du patriote excentrique, séduit par la perspective de mettre en place la meilleure équipe de lutte au monde. Mais les délires paranoïaques de Du Pont et sa volonté irrationnelle de garantir la victoire des États-Unis à l'étranger vont prendre le pas sur sa générosité et sa bienveillance. foxcatcher,john dupont,sports,jeux olympiques,lutte,actualité cinéma,cinéma,channing tatum,steve carell,sienna miller,mark ruffalo,usa,seoulfoxcatcher,john dupont,sports,jeux olympiques,lutte,actualité cinéma,cinéma,channing tatum,steve carell,sienna miller,mark ruffalo,usa,seoul

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    Foxcatcher réalisé par Bennett Miller (Capote-Moneybvall-The Cruise)  prend aux tripes. On y retrouve un Steve Carell méconnaissable dans la peau du philanthrope  millionnaire et Schizophrène John Dupont,  lequel fit ériger un centre d'entrainement ultra performant en Pennsylvanie, et qui fut condamné à 30 ans de prison après le meurtre de David Schultz....Il décèdera en prison.foxcatcher,john dupont,sports,jeux olympiques,lutte,actualité cinéma,cinéma,channing tatum,steve carell,sienna miller,mark ruffalo,usa,seoul

     

     

    http://www.dailymotion.com/video/x159m83_foxcatcher-trailer-bande-annonce-vo-hd_shortfilms

  • Les Dardenne et Cotillard à Braine (Belgique)

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    Le 27 mai Kinepolis accueillera les frères Dardenne et l’acteur Fabrizio Rongione – qui joue le rôle de Manu dans « Deux Jours, Une nuit » - à Imagibraine. Si son emploi du temps le lui permet et qu’elle rentre assez tôt du Festival de Cannes, Marion Cotillard sera également présente à Imagibraine. 

    Kinepolis diffusera « Deux Jours, Une nuit », après quoi une séance de questions et réponses sera organisée avec les deux cinéastes que le monde entier nous envie. Après Johnny Hallyday et Claude Lelouch au début de l’année, c’est au tour de Jean-Pierre et Luc Dardenne d’être les invités du Kinepolis Imagibraine.

    Dans « Deux Jours, Une Nuit », Sandra (Marion Cotillard) tente de récupérer son emploi. La seule façon pour elle de réussir consiste à convaincre ses collègues de renoncer à leur prime.

     

    Programme

    20h15 : Début du film

    21h45 : Q&R avec Jean-Pierre et Luc Dardenne

     

  • The Homesman de Tommy Lee Jones à Cannes..

    home.jpgSi la dernière réalisation de Tommy Lee Jones est à la hauteur de ce que la bande-annonce propose, alors je le vois bien remporter un prix à Cannes. Et pourquoi pas une Palme d'Or, sauf si on "l'offre sur un plateau"  aux frères Dardenne... ce qui à mes yeux, serait injuste.. Mais bon avec Jeanne Campion comme présidente du jury et qui avoue être une admiratrice du cinéma des frangins belges, on peut deviner de ce qu'il en sera. Ceci étant dit, le film de Tommy Lee Jones avec une surprenant Hilary Swank et une toute aussi surprenante Meryl Streep, et Hailee Steinfeld,  devrait sans nulle doute, être une des révélations sur la Croisette...

    homesman7.jpghomesman9.jpgAprès Trois enterrements,  couronné en 2005 avec le Prix du scénario pour  Guilermo Arriaga, Tommy Lee Jones (prix d'interprétation)  propose un film plutôt hors-normes sur la face plutôt obscure de la conquète de l'Ouest...  Une chevauchée en compagnie de Mary Bee Cuddy, une pionnière vivant isolée au Nebraska, avec à sa charge, 3 femmes chassées de leur village en 1855, parce que folles. En échange de la vie sauve, George Biggs  croisé auparavant en bien mauvais posture, va être contraint de prendre la route afin de mener ses dames  en Iowa.. Cet insolite attelage devra faire face à de multiples embûches tout au long d'un périple long de cinq semaines sur les territoires arides et dangereux de La Frontière...homesman1.jpg

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    http://youtu.be/kCFaTffMMeE

  • Cinéart sortira le film Deux jours, une nuit de Jean-Pierre et Luc Dardenne le 21 mai en Belgique.

     

    Très attendue, cette nouvelle production mettant en vedette Marion Cotillard et Fabrizio Rongione fait partie de la sélection officielle dévoilée par le Délégué général Thierry Frémeaux lors de la conférence de presse qui s’est tenue ce jeudi matin à Paris.


    Grands habitués du festival (depuis La promesse en 1996, tous leurs films furent du rendez-vous cannois), Luc et Jean-Pierre Dardenne feront cette fois encore partie des grands prétendants au palmarès final. Palmarès qu’ils ont à chaque fois rejoint puisque, outre les deux palmes d’or reçues pour Rosetta en 1999 et pour L’Enfant en 2005, les frères ont cumulé quatre des distinctions possibles dans ce festival : Prix d’interprétation féminine pour Emilie Dequenne dans Rosetta, Prix d’interprétation masculine pour Olivier Gourmet dans Le fils (2002), Prix du Scénario pour Le silence de Lorna (2008) et Grand prix pour Le Gamin au vélo (2011).

    2J1N_photo3_copyright christine plenus.jpg2J1N_photo7_copyright christine plenus.jpgDeux jours et une nuit marque la rencontre des frères Dardenne et de Marion Cotillard, l’une des actrices françaises les plus cotées à l’heure actuelle. Elle y tient le rôle de Sandra qui, aidée par son mari (Fabrizio Rongione), va sillonner la ville à la recherche de collègues qui accepteraient de perdre leur prime pour qu’elle garde son travail. Les deux comédiens y sont entourés de nombreux acteurs belges (Olivier Gourmet, Christelle Cornil, Catherine Salée

     
    Le film sera présenté en compétition officielle au Festival de Cannes mardi 20 mai 2014. A la sélection du film dans la compétition officielle du Festival de Cannes il y a un embargo lié. 

    L’embargo implique que rien (ni des critiques, ni des interviews, ni des commentaires) ne peut paraître ou peut être publier ou peut être diffuser sur le film avant le jour de la projection officielle pendant le Festival de Cannes 2014.

    Ceci inclut aussi tout les commentaires sur le film pour tout les réseaux sociaux comme Facebook, Twitter, etc. ou des sites internet.

    L’ embargo se terminera mardi 20 mai 2014 à 10h00. 

  • Cannes...revoilou les Dardenne Boys...

    canne s.jpgDeux jours et une nuit, le nouveau film des Frères Dardenne sera présenté en Compétition lors de la 67ème édition du Festival de Cannes qui se tiendra du 14 au 25 mai prochain.

    Très attendue, cette nouvelle production mettant en vedette Marion Cotillard et Fabrizio Rongione fait partie de la sélection officielle dévoilée par le Délégué général Thierry Frémeaux lors de la conférence de presse qui s’est tenue ce jeudi matin à Paris.


    Grands habitués du festival (depuis La promesse en 1996, tous leurs films furent du rendez-vous cannois), Luc et Jean-Pierre Dardenne feront cette fois encore partie des grands prétendants au palmarès final. Palmarès qu’ils ont à chaque fois rejoint puisque, outre les deux palmes d’or reçues pour Rosetta en 1999 et pour L’Enfant en 2005, les frères ont cumulé quatre des distinctions possibles dans ce festival : Prix d’interprétation féminine pour Emilie Dequenne dans Rosetta, Prix d’interprétation masculine pour Olivier Gourmet dans Le fils (2002), Prix du Scénario pour Le silence de Lorna (2008) et Grand prix pour Le Gamin au vélo (2011).

    2J1N_photo3_copyright christine plenus.jpg2J1N_photo7_copyright christine plenus.jpgDeux jours et une nuit marque la rencontre des frères Dardenne et de Marion Cotillard, l’une des actrices françaises les plus cotées à l’heure actuelle. Elle y tient le rôle de Sandra qui, aidée par son mari (Fabrizio Rongione), va sillonner la ville à la recherche de collègues qui accepteraient de perdre leur prime pour qu’elle garde son travail. Les deux comédiens y sont entourés de nombreux acteurs belges (Olivier Gourmet, Christelle Cornil, Catherine Salée).

     

    2J1N_photo9_copyright christine plenus.jpgBon, ben, moi j'ai compris que, le Tapis-rouge est déjà déroulé et bien avant le début de la compétition officielle, on devine que les frangins belges vont à nouveau décrocher la timbale. Avec Jeanne Campion , présidente du jury et fan des Dardenne boys......les autres peuvent déjà aller se rhabiller... La Palme d'Or sera belge et...je ne pousse pas un grand cocorico...car et j'assume, je n'aime pas du tout les Frères Dardenne . Le misérabilisme, les problèmes sociaux, la pauvreté, la précarité...que l'on retrouve dans chacun de leurs films , très peu pour moi. D'autres grands tels Loach par exemple, ont aussi fait de la misère sociale leur fond de commerce, mais de temps en temps, ils sortent quand même un long métrage joyeux. Les Dardenne Nenni, jamais. Hasard ou pas...Les Frères Dardenne seront également présents dans un autre film de la Compétition, Jimmy’s Hall de Ken Loach, qu’ils ont coproduit avec leur société Les Films du Fleuve

    Le film, soutenu par le Centre du Cinéma et de l’Audiovisuel de la Fédération Wallonie-Bruxelles comme tous les précédents, sortira sur la lancée de  sa présentation cannoise en France (Diaphana) et en Belgique (Cinéart) le 21 mai prochain.  Photo : © christine plenus

    Précédente chronique : http://mich-silence-on-tourne.skynetblogs.be/archive/2014/03/18/deux-jours-une-nuit-des-dardenne.html

  • CLOUDS OF SILS MARIA COMPETITION OFFICIELLE DU FESTIVAL DE CANNES



     sils_maria_binochec54e8b.jpgréalisé par Olivier Assayas
    avec Juliette Binoche, Kristen Stewart, Chloë Grace Moretz

    Victory Productions & Remain In Light sortiront le film "Clouds of Sils Maria" au Benelux. Le film d'Olivier Assayas, avec Juliette Binoche, Kristen Stewart et Chloe Grace Moretz, sera présenté en compétition officielle au festival de Cannes.

    A 18 ans, Maria Enders a connu le succès en incarnant Sigrid, jeune fille ambitieuse et au charme trouble qui fascine et conduit au suicide une femme mûre, Helena. Vingt ans plus tard, à l'apogée de sa gloire, elle reçoit à Zurich un prix prestigieux au nom de Wilhelm Melchior, l'auteur et metteur en scène de la pièce qui, quelques heures avant la cérémonie, meurt subitement. On propose à Maria Enders de reprendre cette pièce, mais cette fois de l'autre côté du miroir, dans le rôle d'Helena.
     

  • The Missing Picture...

     

    Khmers rouges , Phnom-Penh,Rithy Panh,'missing pictures'.,Sarith Mang,

    Dans ce documentaire cambodgien sur la guerre, Rithy Panh nous présente un captivant assemblage de souvenirs tirés de l'une des périodes les plus atroces de l'histoire de son pays, et de l'humanité. 
    Le 17 avril 1975, les troupes communistes des Khmers rouges occupent Phnom-Penh, la capitale du Cambodge. Ils y installent une impitoyable dictature de terreur et de répression. La vie quotidienne est mise sous l'étouffoir, des civils sont chassés de leurs habitations et déportés en camps de travail, des individus deviennent de simples numéros, tortures et exécutions se succèdent aveuglément et frappent quiconque ose lever le petit doigt contre le parti et sa politique. 
    Ce film ne présente pas des interviews reconstruites, avec des bourreaux et leurs victimes, au contraire des précédentes réalisations de Panh qui l'ont révélé comme le tout premier chroniqueur cinématographique au monde révélant les atrocités commises sous le régime de Pol Pot. Ici, de petites figurines d'argile modelées par le sculpteur Sarith Mang, des dioramas et des images d'archives pour combler les lacunes des 'missing pictures'.
    Rithy Panh est né en 1964 à Phnom-Penh. Pendant sa captivité dans un camp de travail, il perd ses parents, sœurs et neveux, morts de faim ou d'épuisement. Il parvient à s'évader pour la Thaïlande en 1979 où il séjourne un certain temps dans un camp de réfugiés. Son périple le conduit jusqu'à Paris, où il étudie à l'Institut des Hautes Études Cinématographiques. 

    Un formidable documentaire qui laisse le public sans voix.

     

    Khmers rouges , Phnom-Penh,Rithy Panh,'missing pictures'.,Sarith Mang,actualité cinéma, cinéma, cinéma asiatique, Cannes, Panh is an acclaimed filmmaker known for previous works documenting Cambodian history, from 1994's Rice People (the first film to be submitted by Cambodia for the Academy Award's Best Foreign Language Film category) to 2003's S-21: The Khmer Rouge Killing Machine (about the Tuol Sleng prison) and 2012's Duch, Master of the Forges of Hell (in which he interviews the former Khmer Rouge leader). Duch, Rice People ,The Elimination,

    Cette histoire saisissante du réalisateur cambodgien Rithy Panh a reçu une nomination aux Oscars pour le Meilleur Film en Langue Étrangère. Mieux encore, on lui a décerné, l'an dernier, le premier prix dans la section 'Un Certain Regard' du Festival du Film de Cannes.

    Panh à réalisé en 1994' Rice People  premier film cambodgien proposé aux Oscars catégorie Meilleure film en langue étrangère.) Ensuite,  il réalise Panh is an acclaimed filmmaker known for previous works documenting Cambodian history, from 1994's Rice People (the first film to be submitted by Cambodia for the Academy Award's Best Foreign Language Film category) to 2003's S-21: The Khmer Rouge Killing Machine (about the Tuol Sleng prison) and 2012's Duch, Master of the Forges of Hell (in which he interviews the former Khmer Rouge leader). Duch, The Elimination, , sur la prison de  Tuol Sleng , ensuite en 2012 Duch, Master of the Forges of Hell (, film pour lequel il obtient une interview du chef des Khmers Rouge).

    http://youtu.be/aSzdqBz3MWc

     

  • Coffets DVD CINEART. Dardenne et cie..

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    Michael Fassbender - Coffret 3 DVD Cinéart La Collection

       contient :
       - FISH TANK
       - A DANGEROUS METHOD
       - SHAME

     

    Michael Haneke - Coffret 3 DVD Cinéart La Collection
       contient :
       - BENNY'S VIDEO
       - LE RUBAN BLANC
       - AMOUR
    Jean-Pierre et Luc Dardenne - Coffret 3 DVD Cinéart La Collection
       contient :
       - L'ENFANT
       - LE SILENCE DE LORNA
       - LE GAMIN AU VELO
    British Comedies - Coffret 3 DVD Cinéart La Collection
       contient :
       - TAMARA DREWE
       - MADE IN DAGENHAM
       - LA PART DES ANGES
    Michel Ocelot - Coffret 3 DVD Cinéart La Collection
       contient :
       - AZUR & ASMAR
       - KIRIKOU ET LES HOMMES ET LES FEMMES
       - LES CONTES DE LA NUIT

     

     

     

  • Broken Circle Breakdown vu par Lee! Prix du Public au festival de Séville

    belgique,actualité cinéma,veerle baetens,johan helderbergh,ciné,cinéma,de hellasheid der dingen,broken circle breakdown,cannesDu bon cinéma belge mérite qu'on en parle. Après le magnifique "La Mertitude des Choses" (De Helaasheid der dingen) Felix van Groeninghe remet le couvert dans un régistre totalement différent, mais tout aussi efficace...Le film est une adaptation de la pièce de théâtre de Johan Heldenbergh, représentation qui fit le plein dans toutes les salles beles et hollandaises, où la troupe s'est produite...Carton plein pour la pièce de théâtre, et certainement carton plus que plein pour le quatrième long-mètrage de Van Groeninghen. Sélectionné aux European Films Awards..

    Grand Prix du Public au festival de Séville. C'est la petite Nell Cattrise qui est venue chercher le prix.

    Quatrième opus après  Steve+Sky (2004), Dagen zonder lief (2007) et De helaasheid der dingen (2009). Avec ce dernier film, Van Groeninghen est entré dans la cour de grands...le film fut très bien accueilli à Cannes, (Quinzaine des réalisateurs) De Helaasheid der Dingen" fut l'un des plus grands succès de 2009...et a remporté de très nombr"eux prix en Europe, et très étonnant, surtout en France... Pour en revenir à "Broken Circle Breadown", je laisse la plume à mon collaborateur Lee qui a assisté à la vision-presse à ma place.....

    belgique,actualité cinéma,veerle baetens,johan helderbergh,ciné,cinéma,de hellasheid der dingen,broken circle breakdown,cannes""Après son excellent et décoiffant Merditude des Choses, nous revoilà avec une fantastique étude d’un couple parsemée de hauts et de bas depuis leur rencontre originale, leurs premiers ébats, la création de LEUR enfant, suivie de la perte de celui-ci, ce qui mène à la triste décomposition de leur bel amour. LA Baetens, inconnue du côté francophone (où furent-ils à la vision ?), a de nouveau fait éclater à l’écran ses talents de comédienne et même pour la cause de … chanteuse. Son époux, aux idéaux différents, mais qui plie par amour à ses requêtes, a placé pour ne pas dire crié plusieures vérités et ce de manière féroce et grandiose. Malgré son American Dream qui le poursuit depuis son enfance, il a le cran demettre  en avant certaines attitudes du guvernement U.S. sans se soucier de même y dénoncer ouvertement George W Bush.

    Bon boulot de Félix Van Groeningen, à qui je ne peux que souhaiter une distribution MONDIALE, car son chef d’œuvre est trop sublîme que pour rester mijoter dans le seul Nord de notre pays ! ! ! "

    belgique,actualité cinéma,veerle baetens,johan helderbergh,ciné,cinéma,de hellasheid der dingen,broken circle breakdown,cannesThe Broken Circle Breakdown’ raconte l’histoire d’amour entre Elise et Didier. Elle possède son propre salon de tatouage, lui joue du banjo dans un petit groupe. C’est l’amour au premier regard bien que tout les oppose. Il parle, elle écoute. Il est athée mais aussi un incorrigible romantique. Elle porte une croix tatouée dans la nuque mais reste toujours les pieds sur terre. Quand nait leur fille Maybelle, leur bonheur est complet. Mais à 6 ans, Maybelle tombe gravement malade. Didier et Elise réagissent tout à fait différemment, mais Maybelle ne leur laisse pas le choix : ensemble, ils doivent se battre pour elle. Est-ce possible alors qu’ils sont si différents ? Ou l’amour les abandonnera-t-il au moment où ils en ont le plus besoin ? ‘The Broken Circle Breakdown’ est un mélodrame intense, plein de passion et de musique. Et comment l’amour peut ou ne peut pas vaincre la fatalité.

     http://youtu.be/3a50DJkCxqw

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  • Henry De Yolande Moreau programmé au Fiff de Namur.

     

    henry1.jpgHENRI de Yolande Moreau (France/Belgique)

    Henri, la cinquantaine, d’origine italienne, tient avec sa femme Rita un petit restaurant près de Charleroi, « La Cantina ». Une fois les clients partis, Henri retrouve ses copains, Bibi et René, des piliers de comptoirs ; ensemble ils tuent le temps devant quelques bières en partageant leur passion commune, les pigeons voyageurs. Rita meurt subitement, laissant Henri désemparé. Leur fille Laetitia propose alors à Henri de se faire aider au restaurant par un « papillon blanc », comme on appelle les résidents d’un foyer d’handicapés mentaux proche de « La Cantina ». Rosette est de ceux-là. Elle est joyeuse, bienveillante et ne voit pas le mal. Son handicap est léger, elle est simplement un peu « décalée ». Elle rêve d’amour, de sexualité et de normalité. Avec l’arrivée de Rosette, une nouvelle vie s’organise.

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    Aussi émouvante devant que derrière la caméra, l’actrice belge Yolande Moreau coréalisait son premier film, Quand la mer monte en 2004, remportant le César de la meilleure première oeuvre, le César de la meilleure actrice, le Prix Louis Delluc du premier film et le Bayard d’Or de la meilleure comédienne à Namur, tandis que Wim Willaert recevait le Bayard d’Or du meilleur comédien ! Interprétée par Pippo Delbono, Candy Ming et Jackie Berroyer, sa nouvelle réalisation, Henri, clôturait la Quinzaine des Réalisateurs cette année à Cannes. Produit par Christmas in July (France), Versus Production (Belgique), France 3 Cinéma, F comme Film (France), en coproduction avec RTBF, Prime Time et Belgacom, le film sera distribué en Belgique par O’brother.

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  • Après Quand la mer Monte", revoiçi Yolande Moreau derrière la caméra!

    henry cannes.jpgHenri" de Yolande Moreau (France/Belgique) au Festival du film de Namur bientôt!..

    Henri, la cinquantaine, d’origine italienne, tient avec sa femme Rita un petit restaurant près de Charleroi, « La Cantina ». Une fois les clients partis, Henri retrouve ses copains, Bibi et René, des piliers de comptoirs ; ensemble ils tuent le temps devant quelques bières en partageant leur passion commune, les pigeons voyageurs. Rita meurt subitement, laissant Henri désemparé. Leur fille Laetitia propose alors à Henri de se faire aider au restaurant par un « papillon blanc », comme on appelle les résidents d’un foyer d’handicapés mentaux proche de « La Cantina ». Rosette est de ceux-là. Elle est joyeuse, bienveillante et ne voit pas le mal. Son handicap est léger, elle est simplement un peu « décalée ». Elle rêve d’amour, de sexualité et de normalité. Avec l’arrivée de Rosette, une nouvelle vie s’organise. 


    Avec : Pippo Delbono, Candy Ming et Jackie Berroyer,

     

    hen ry.jpgtourné dans le Hainaut en Blegique, Aussi émouvante devant que derrière la caméra, l’actrice belge Yolande Moreau coréalisait son premier film, Quand la mer monte en 2004, remportant le César de la meilleure première oeuvre, le César de la meilleure actrice, le Prix Louis Delluc du premier film et le Bayard d’Or de la meilleure comédienne à Namur, tandis que Wim Willaert recevait le Bayard d’Or du meilleur comédien ! Sa nouvelle réalisation, Henri, clôturait la Quinzaine des Réalisateurs cette année à Cannes. Produit par Christmas in July (France), Versus Production (Belgique), France 3 Cinéma, F comme Film (France), en coproduction avec RTBF, Prime Time et Belgacom, le film sera distribué en Belgique par O’Brotherh e n ry.jpg

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  • Les Amants du Texas......

    affiche.jpgDécouvrez l'affiche du film Les amants du Texas, film de David Lowery avec Rooney Mara, Casey Affleck, Ben Foster, qui sortira

    au cinéma le 18 septembre 2013.

     

     

    Bob et Ruth s’aiment, envers et contre tout. Et surtout contre la loi. Un jour, un braquage tourne mal et les deux amants sont pris dans une fusillade. Quand Bob est emmené par la police, Ruth a tout juste le temps de lui annoncer qu’elle est enceinte. Dés lors, Bob n’aura qu’une obsession : s’échapper de prison pour rejoindre sa femme et son enfant.

    Mais quand il y parvient, quatre ans plus tard, le rêve correspond mal à la réalité. En fuite, poursuivi par la police et par les membres d’un gang, Bob peine à rétablir le lien avec sa famille. Ruth est devenue mère et elle ne veut pas d'une vie de cavale : courtisée par un policier attentionné, la jeune femme devra choisir entre le passé et l’avenir.

     

    David Lowery, Ronney  Mara, actualité cinéma, usa, cinéma, Cannes, David Lowery, Ronney  Mara, actualité cinéma, usa, cinéma, Cannes,

     

     Un film où le réalisateur s'est fortement influencé de Terrence Malick et du romancier Cormack McCarthy, avec une petite Robinson...Cependant, les critiques n'y voient qu'une imitation loupée de Bonnie and Clyde., même à un moment les héros deviennent des personnages entiers et que leurs relations apparaissent plus humaines...Critiques dures, mais qui ne remettent pas en cause le talent du cinéastes et de ses principaux interprètes.....

    http://dai.ly/x106ols

     

     

    Présenté à la Semaine de la Critique au dernier Festival de Cannes.

     

     

     

  • La Vie d'Adèle en ouverture du Fiff!

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    LA VIE D’ADELE ouvre le Festival de Namur!

     

    La 28ème édition du Festival International du Film Francophone de Namur (FIFF) se déroulera du 27 septembre au 4 octobre 2013. Pour lancer les festivités, c’est le film LA VIE D’ADELE - Chapitres 1 et 2 d’Abdellatif Kechiche, Palme d’Or au dernier Festival de Cannes,  qui sera présenté en gala d'ouverture le vendredi 27 septembre, en présence de son réalisateur

    imagesCAAUNUVP.jpgLe film est porté par deux comédiennes formidables : Léa Seydoux (Bayard d’Or de la meilleure comédienne pour La Belle Personne de Christophe Honoré en 2008) et Adèle Exarchopoulos (présente au FIFF l’an dernier avec le film Des morceaux de moi de Nolwenn Lemesle, Bayard d’Or de la meilleure première œuvre).

     

    A 15 ans, Adèle (Adèle Exarchopoulos) ne se pose pas de question : une fille, ça sort avec des garçons. Sa vie bascule le jour où elle rencontre Emma (Léa Seydoux), une jeune femme aux cheveux bleus, qui lui fait découvrir le désir et lui permettra de s’affirmer en tant que femme et adulte. Face au regard des autres, Adèle grandit, se cherche, se perd, se trouve…

     

    Il s’agit donc d’une nouvelle étape dans la belle histoire qui lie Abdellatif Kechiche et le FIFF ! Né à Tunis, l’acteur, scénariste et cinéaste français Abdellatif Kechiche est en effet un habitué de Namur. En 1992, il décroche le Bayard d’Or du meilleur acteur pour sa performance d’un jeune prostitué tunisien dans BEZNESS de Nouri Bouzid. En 2000, son premier long métrage en tant que réalisateur, LA FAUTE A VOLTAIRE, y remportait le Prix Spécial du Jury et le Prix du Jury Emile Cantillon pour la meilleure première œuvre (ainsi qu’un Lion d’Or à Venise). En 2011, Abdellatif Kechiche revenait à Namur comme Président du Jury Longs Métrages afin de décerner les Bayards d’Or.

    Entre-temps, il a réalisé trois autres longs métrages tout aussi remarqués : L’ESQUIVE en 2003 (César du meilleur film, du meilleur réalisateur, du meilleur scénario et du meilleur espoir féminin), LA GRAINE ET LE MULET en 2007 (Prix Spécial du Jury à Venise, César du meilleur film, du meilleur réalisateur et du meilleur scénario) et LA VENUS NOIRE en 2010 (avec Olivier Gourmet, président d’honneur du FIFF). Avant de se lancer dans la réalisation, Abdellatif Kechiche a débuté sa carrière devant la caméra : en 1984, il tient le rôle principal dans LE THE A LA MENTHE d’Abdelkrim Bahloul puis enchaîne en 1987 avec LES INNOCENTS d’André Téchiné et en 1992 avec BEZNESS.

     

    images21.jpgEntretien avec Abdellatif Kechiche

     

    Pourquoi avez-vous choisi d’adapter la bande dessinée Le Bleu est une couleur chaude de Julie Maroh, pour réaliser votre cinquième film La Vie d’Adèle – Chapitres 1 et 2 ?

     

    Il s’agit d’une très libre adaptation de cette bande dessinée.

     

    Mais ce qui a déclenché mon envie, mon désir de réaliser La Vie d’Adèle – Chapitres 1 et 2, est la conjonction de deux éléments : la lecture de la bande dessinée et un projet de film que j’avais depuis longtemps. J’avais en effet, depuis mon film L’Esquive [2003], un projet de scénario sur le parcours d’une professeure de français passionnée de théâtre. Ce qui m’intéressait c’était de développer un personnage de femme qui voulait transmettre, et qui accomplissait son travail avec passion. En même temps, cette enseignante assumait les répercutions sur son métier de ce qu’elle vivait dans sa vie privée, c’est-à-dire ses amours, ses deuils, ses ruptures. J’avais côtoyé plusieurs de ces professeurs hommes ou femmes durant la période de L’Esquive. J’étais touché par la façon dont ils vivaient leur vocation. C’étaient de vrais artistes, ils avaient le désir de la lecture, de la peinture, de l’écriture... On se souvient tous de ce moment charnière de notre vie scolaire où un prof passionné nous emmenait voir tel film, ou nous poussait à lire tel livre, et peut-être, faisait naître des vocations en chacun d’entre nous. Mais mon scénario finalement n’a jamais vraiment abouti. Et lorsque je suis tombé sur cette bande dessinée, Le Bleu est une couleur chaude, racontant cette histoire d’amour absolue entre deux femmes, et, en même temps, le récit d’une jeune fille qui devient institutrice, j’ai vu comment je pouvais faire se rencontrer ces deux projets.

     

    La vocation est en effet une thématique très forte chez les deux héroïnes de votre film, vocation de peintre pour l’une, vocation d’enseignante pour l’autre.

    Je trouve extrêmement respectable et légitime la notion de vocation, et ce, d’autant plus lorsque ce sont des vocations anonymes, des vocations pleines d’abnégation, qui ne cherchentpas la reconnaissance des autres. Je suis plein d’admiration pour ça, ces institutrices, ces profs qui sont passionnés par le résultat de leurs élèves. Ca devient un élément de leur vie, c’est leur satisfaction.

     

    Votre film est aussi et surtout une histoire d’amour, et d’amour au féminin, entre deux femmes.

    Raconter une histoire d’amour entre deux femmes c’est donc travailler pleinement avec deux actrices, c’est un travail qui me passionne et qui se révèle de plus en plus important, au fur et à mesure de mon parcours cinématographique. Je me pose la question de ce qui dans l’histoire, issue de la bande dessinée Le Bleu est une couleur chaude, a été le plus inspirant, le plus déclencheur. Est-ce que ce sont les planches de corps nus ? C’est possible. Les motivations très précises finalement, je ne les connais pas.

     

    Justement, comment avez-vous choisi vos deux héroïnes, Léa Seydoux et Adèle Exarchopoulos ?

    J’ai d’abord rencontré Léa Seydoux pour le rôle d’Emma. Elle avait la beauté, la voix, l’intelligence et la liberté du personnage. Mais surtout ce qui a été déterminant lors de ma rencontre avec Léa, c’est son regard sur la société, elle est très à l’écoute du monde qui l’entoure, elle est empreinte d’une réelle conscience sociale. Il y a en elle un véritable engagement vers le monde, qui correspond beaucoup au mien. J’ai pu m’en rendre vraiment compte puisque j’ai passé un an avec elle, entre le moment où elle a été choisie pour le rôle et la fin du tournage.   Par ailleurs, je trouvais qu’il y avait en Léa quelque chose qui est de l’ordre de ce qu’on pourrait appeler « l’arabité », quelque chose de l’âme arabe. Elle m’a appris plus tard qu’elle avait des demi-frères arabes, je ne le savais pas. Léa a une façon de traverser la vie, pleinement consciente que tout passe. C’est une façon aussi d’accepter les vicissitudes de la vie. Cela a à voir alors avec le nomadisme, l’errance, quelque chose qui est de l’ordre de la mélancolie, ce qu’on appelle le « mektoub ». Léa est empreinte de ça, de cette façon de passer dans le monde.

    adele.jpgEt pour Adèle Exarchopoulos ?

    Nous avons fait un gigantesque casting, et dès que j’ai vu Adèle, je l’ai choisie. Je l’avais invitée dans une brasserie. Elle a commandé une tarte au citron, et à sa façon de la manger, je me suis dit : « c’est elle ». Elle est « dans les sens », sa façon de bouger sa bouche, de mâcher...La bouche a été un élément très important pour ce film, et même les deux bouches des deux héroïnes, elles étaient très déterminantes et ce, pour des raisons très humaines. Elles provoquent toutes sortes d’impressions, de sensations. On est touché par quelque chose dans un visage, un nez, une bouche. Pour moi, c’est le moteur des choses.

     

    Pourquoi avez-vous choisi de changer le prénom d’une des héroïnes, qui dans la bande dessinée, s’appelle Clémentine et dans le film s’appelle Adèle ?

     

    Clémentine est devenue Adèle, parce que j’ai eu envie de garder le prénom de mon actrice. Cela ne la dérangeait pas. Je crois même que cela l’a aidée à fusionner avec son personnage et moi aussi avec elle. C’est une question de résonance enfin : Adèle, Emma, Léa... ce sont des prénoms légers, aériens. C’est évidemment subjectif. Et puis il y avait son sens en arabe. Adèle, ça veut dire justice en arabe, ça me plaisait bien.

    Pourquoi avez-vous choisi de traiter l’homosexualité comme un thème uniquement d’amour comme les autres, sans revendications spécifiques par rapport à la façon dont la société peut parfois se montrer intolérante ?

    Mais en tant que français d’origine arabe, territoire où l’homosexualité n’est pas toujours comprise, cela ne peut qu’avoir un impact fort et positif qu’une figure comme la vôtre choisisse de traiter et de filmer une telle histoire ?

    Quand j’ai terminé le film, je me suis dit : « ça va faire du bien à la jeunesse tunisienne. » Une révolution ne se fait pas sans être aussi une révolution sexuelle.

    Je n’avais rien à dire de militant sur l’homosexualité. Je ne cherchais pas à la définir et durant toute la fabrication du film je ne me suis jamais posé

    La question : « ah oui, ce sont deux femmes... ». J’avais plus le sentiment de traiter, de raconter l’histoire d’un couple, du couple. La problématique de l’homosexualité, je ne voyais pas pour quelles raisons je l’aborderai spécialement, car la meilleure façon, si je devais avoir un disours sur ce sujet, ce serait de ne pas en avoir, de filmer cela comme n’importe quelle histoire d’amour, avec toute la beauté que cela comprend.

     Mais en tant que français d’origine arabe, territoire où l’homosexualité n’est pas toujours comprise, cela ne peut qu’avoir un impact fort et positif qu’une figure comme la vôtre choisisse de traiter et de filmer une telle histoire

    Quand j’ai terminé le film, je me suis dit : « ça va faire du bien à la jeunesse tunisienne. » Une révolution ne se fait pas sans être aussi une révolution sexuelle.

    Ce à quoi j’aspirais quand on tournait ces scènes, c’était de montrer ce que moi je trouvais beau. Nous avons donc tourné ces scènes comme des tableaux, des sculptures. On a passé beaucoup de temps à les éclairer pour qu’elles soient vraiment belles, après, la chorégraphie de la gestuelle amoureuse se fait toute seule, avec le naturel de la vie. Il fallait les rendre belles visuellement donc, mais tout en gardant la dimension charnelle. On a beaucoup cherché, travaillé. On a beaucoup discuté, mais les discussions finalement ne servaient à rien. On parle beaucoup sur un plateau et au final tout ce qu’on a dit ne compte pas tant que ça, parce que tout ce qu’on dit est très intellectualisé, mais la réalité est plus intuitive.

  • Pauline Burlet façon Harcourt ou presque....

     Révélation du 66ème Festival de Cannes pour le film "Un Passé", Pauline Burlet a eu droit à des portraits dans le plus pur style Studios Harcourt (que les moins de 20 ans peuvent pas connaître)..

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     Pauline dans le rôle de Lucie
    Après quatre années de séparation, Ahmad arrive à Paris depuis Téhéran, à la demande de Marie, son épouse française, pour procéder aux formalités de leur divorce. Lors de son bref séjour, Ahmad découvre la relation conflictuelle que Marie entretient avec sa fille, Lucie. Les efforts d'Ahmad pour tenter d'améliorer cette relation lèveront le voile sur un secret du passé.

    Après ses débuts dans "La Môme", la petite a confirmé avec "Dead Man Walking" et son succès à Cannes n'est que la suite logique d'un immense talent, petite bouille montoise promise à une carrière égale à celle de Cotillard , Duquesne, D. François et consorts....

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      © J.M NUNES DA SILVA – NOORWEST

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

  • Cinéart Belgique....Carton Plein à Cannes

                                                                    NO COMMENT!

     

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    La vie d’Adèle , Palme d’Or du Festival de Cannes 2013, est une co-production belge.

    Bruxelles, le 26 mai 2013 - Seul film estampillé belge de la sélection officielle cette année, La vie d’Adèle a été récompensé par la Palme d’Or. Le mécanisme du Tax Shelter montre à nouveau son intérêt et son efficacité pour la Belgique. 

    Encore un exemple frappant du succès du Tax Shelter et sa capacité à attirer des productions internationales en Belgique pour le bénéfice des techniciens et prestataires de l’audio-visuel belge. Le film La vie d’Adèle réalisé par Abdelattif Kechiche, qui vient d’être récompensé avec la Palme d’Or, est une coproduction franco-belge de la société de production Scope Pictures et a reçu le soutien du Tax Shelter via SCOPE Invest. 

    Le film a réalisé une partie de son tournage en Belgique et a été soutenu financièrement par 19 entreprises belges via le Tax Shelter. Le mécanisme du Tax Shelter a permis de financer ce film à hauteur de 10% du budget modeste (4 M€). 

    Apres L’Enfant des frères Dardenne en 2005, c’est une deuxième Palme d’Or pour un film soutenu par SCOPE Invest qui fête cette année ses dix ans d’existence.  Et c’est la première Palme d’Or pour SCOPE Pictures qui fête cette année ses huit ans d’existence et marque la production de son cinquantième long-métrage. Les deux sociétés sont associées de longue date aux deux actrices exceptionnelles de La vie d’Adèle , Léa Seydoux et Adèle Exarchopoulos, puisqu’elles avaient toutes deux lancé leur carrière en participant à leur premier film (produit par SCOPE) en Belgique: Mes copines en 2006 et Les enfants de Timpelbach en 2008, respectivement.  

    La RTBF est également co-productrice de ce film. Cinéart est le distributeur pour la Belgique et les Pays-Bas.  Le film sortira sur les écrans le 9 octobre prochain.

     

    A propos du Tax Shelter

    Le Tax Shelter est un avantage fiscal proposé aux entreprises pour les inciter à investir dans les productions audiovisuelles belges et européennes. Cet avantage fiscal est conditionné à une obligation importante de dépenses belges et assure de la sorte des retombées pour l’ensemble des prestataires et professionnels du secteur audiovisuel belge. On estime qu’approximativement 3.000 entreprises belges de toutes tailles et tous secteurs ont fait appel à ce mécanisme depuis son lancement en 2003.

    A propos de SCOPE Invest

    Pionnier du Tax Shelter en Belgique, SCOPE a récolté plus de 160 millions d’euros d’investissements Tax Shelter auprès de 850 entreprises belges de toutes tailles, tous secteurs et toutes régions. Ces fonds ont servi à financer plus de 75 films européens qui ont tous choisi la Belgique pour tout ou partie de leur

     

  • Cocorico à Cannes pour la Belgique

    DSCF4550.JPGLa comédienne-réalisatrice belge Yolande Moreau, multi-récompensée, a éclaboussé la Quinzaine des Réalisateurs à Cannes avec Henry, qui n'est pas un film sur les handicapés, comme elle le souligne....Une standing ovation a clôturé la projection du film . Après avoir réçu on Cesar super mérité pour "Quand la Mer Monte" sa première réalisation, YOlande renoue avec le succès avec son deuxième opus "Henry"....Entre les deux, la comédienne a également participé au gros succès commercial de "Séraphine"...avec un second César à la clé...

    Je suis particulièrement fière d'être belge aujourd'hui. Les petits voisins d'à côté prouvent aux français que le cinéma belge vaut largement le leur...et ensuite, parce que j'ai eu l'occasion par deux fois de rencontrer l'actrice, et croyez-moi, en dehors de ce côté "sacré personnage" qu'elle est assurément, il y a aussi l'autre facette...celle d'une personne d'une simplicité désarmante, au timbre de voix très doux. Celui qui rassure et vous met directement à l'aise lors d'une interview en tête-à-tête...même si sur la table, un bon café est partagé...Vous savez, même avec le plus grand cru, si le courant entre le journaliste et l'artiste ne passe pas.... rien n'y fera.. Avec Yolande, j'aurai même bu un verre d'eau que je me serai sentie super à l'aise.

      y.png                     

    L'actrice belge Yolande Moreau a présenté vendredi à Cannes, en clôture de la Quinzaine des réalisateurs, son deuxième film comme réalisatrice, "Henri", l'histoire d'un homme "réveillé par une autre solitude". "Henri", présenté en clôture de la Quinzaine des réalisateurs, raconte l'histoire d'un homme d'origine italienne, la cinquantaine, qui tient un bar-restaurant avec sa femme dans la région de Charleroi. Assez apathique, cet homme "qui a été brillant et s'est petit à petit éteint", selon la réalisatrice, voit sa vie égayée seulement par les bières avec ses amis et sa passion pour les pigeons voyageurs. Henri, incarné par le comédien et metteur en scène de théâtre Pippo Delbono, se retrouve seul quand sa femme meurt brutalement. Il va alors se faire aider au restaurant par Rosette, une jeune femme légèrement handicapée mentale qui va peu à peu transformer sa vie. Elle est interprétée par Candy Ming, artiste multicarte souffrant elle-même d'autisme. "Ce n'est pas un film sur les handicapés mentaux. Rosette est légèrement handicapée et c'est son handicap qui me sert à dire qu'elle rêve de normalité, d'avoir un appartement, une sexualité, un enfant, d'être comme tout le monde. Ce qui m'intéressait, c'est cette rencontre, cette ressemblance" entre deux personnages "qui n'ont pas les clés pour fonctionner socialement", explique la réalisatrice. La comédienne de 60 ans, récompensée deux fois par le César de la meilleure actrice pour "Quand la mer monte" en 2005 et "Séraphine" en 2009, estime que son film est plutôt "tragi-comique". "Henri" sortira début décembre en Belgique.

    (Belga)

    © BELGA
    CANNES 25/05 (BELGA/AG) 

     http://www.rtbf.be/video/detail_yolande-moreau-tres-applaudie-lors-de-la-cloture-de-la-quinzaine-des-realisateurs-a-cannes?id=1826544

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  • 1 studio belge à la 15zaine des Réalisateurs avec The Congress et Robin Wright

    BELGIAN ANIMATION STUDIO WALKING THE DOG IN CANNES WITH TWO PRESTIGIOUS PRODUCTIONS

     

    Communiqué de presse, Cannes ce jour!

    Belgian animation studio and producer WALKING THE DOG, best known for their contribution to the better “auteur” films such as The Triplets of Belleville, Brendan and the Secret of Kell’s and A Monster in Paris, will be presenting their work on Ari Folman’s The Congress selected as opening film for the Directors’ Fortnight tomorrow night, as well as an exclusive promo reel, which will be shown on Friday, of their upcoming coproduction with EUROPACORP, Jack and the Cuckoo-Clock Heart, scheduled for release in February 2014.

    Walking the Dog is an animation studio based in the centre of Brussels created by the two producers Anton Roebben and Eric Goossens in 1996. The first project they worked on was the Oscar nominated animation film The Triplets of Belleville from the French director Sylvain Chomet. After this initial success, Walking the Dog continued their collaboration ship with the Belgian coproducer on The Triplets of Belleville, Vivi Film on a new classical animation film called Brendan and the Secret of Kell’s from the Irish director Tomm Moore. Together with Cometafilm (It), Iris Production (Lux) and 2d3d Animations (Fr), Walking The Dog then coproduced Enzo d’Alo’s “Pinocchio” based on the script of Enzo d’Alo and Umberto Marino and with Lorezo Mattotti as art director.

    In coproduction with EuropaCorp Walking The Dog worked in 2010/2011 on “A Monster in Paris” a CGI movie directed by the French director Bibo Bergeron. Walking The Dog also co-produced in 2011/2012 “Le Jour Des Corneilles” from the director JC Dessaint and in co-production with Finalement (FR), Melusine Prod (Lux) and MaxFilms (CA). This film was released in October 2012.

    More recently, Walking The Dog contributed as animation studio on the film The Congress - with ROBIN WRIGHT- selected as opening film for the Directors’ Fortnight May 16th.

    In the meantime, Walking The Dog has already finished a substantial part of the coproduction with EuropaCorp of the CGI feature film Jack and the Cuckoo-Clock Heart (Jack et la Mécanique du Coeur) which will be released in February 2014. A promo has been showned  on Friday 17th at 16:00.

     

    Website: www.walkingthedog.be

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    Director Ari Folman follows his Oscar-nominated Waltz With Bashir with a live-action/animation blend adapted from Stanislaw Lem’s sci-fi novel The Futurological Congress. Harvey Keitel, Kodi Smit-McPhee, Danny Huston, and Paul Giamatti also star. Un film interpèlant, inclassable.

     

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    Une chronique cannoise ici http://www.francetv.fr/culturebox/the-congress-de-ari-folman-ouvre-la-quinzaine-des-realisateurs-136281

     

  • Cannes Le Budget...

    shows1-620x283.jpgComme je l'écrivais ce matin, le Tapis-rouge est changé tous les jours...mais ce que je ne savais pas, c'est qu'il le soit 3X par jour.

    Le budget du festival de Cannes 2013

    Etabli à environ 20 millions d’euros, le budget de ce Festival de Cannes est financé de moitié par les fonds publics c'est-à-dire le ministère de la Culture, la ville de Cannes, le Conseil régional Paca et le Conseil régional des Alpes-Maritimes.

    L’autre moitié est assurée par les partenaires officiels du Festival que sont les groupements professionnels, les partenaires institutionnels et les sociétés privées.

    Les films

    Après avoir visionné 1858 films, 52 longs-métrages ont été sélectionné par le jury dont 20 sont en compétition pour la Palme d'Or. Le nombre de films projetés à la Quinzaine des réalisateurs sera de 21 et 7 à la Semaine de la critique.

    Le tapis rouge


    Celui-ci devra subir les piétinements de toutes ces stars venues du monde entier. Il arbore une longueur de 60m pour les 24 marches que compte l’entrée du Palais des festivals. Le tapis rouge devra être renouvelé avant la projection officielle de chaque film en compétition ou hors compétition, soit environ trois fois par jour.

    Les médias

    Les journalistes qui devront couvrir le Festival de Cannes 2013, sont près de 4.800 dont environ 300 équipes télé.

    Population et emplois créés

    Durant 12 jours, le 66e Festival de Cannes aura créé plus de 3.000 emplois.
    La population passe également de 73 000 à 200 000 personnes durant le festival, ce qui crée également 1200 tonnes de déchets supplémentaires.

    La première équipe, celle de Gatsby le Magnifique est déjà sur place....Sources : http://www.festival-cannes.com/fr.html

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  • The Great Gatsby A.P Ce soir à Kinepolis Tapis Rouge grise mine!!!!!

    Cannes 2013.jpgC'est parti...Tout le gratin hollywoodien et européen va fouler le tapis-rouge de la Croisette..Le reste de la planète cinéma retiendra son souffle pendant plusieurs jours. Point de vision-presse, point d'évènements cinématographiques importants dans le reste du monde...tous les projecteurs sont désormais braqués sur Cannes... Ben y a de quoi...quand on voit le beau monde qui va défiler...Tiens au fait, savez-vous que le tapis rouge devant le Palais des expositions est changé chaque jour après le passage de la (des) célébrité(s) du jour??? Ben, alors que je suis fan de cinoche depuis des lustres, je ne l'ai appris qu'il y a peu...Sans doute pour ne pas abîmer les belles semelles d'une marque de chaussures bien connues...également rouges? Non je plaisante!

    Si je poste ce petit billet aujourd'hui, c'est d'une part pour annoncer l'ouverture du festival avec la projection en 3D du dernier Baz Lurhman "The Great Gatsby"  et dans le reste de la France trente minutes plus tard, mais aussi pour m'interroger sur le "maigre" tapis-rouge pour le même évènement chez nous à Kinepolis..Le grand complèxe du Heysel organise aussi la sortie de ce film qu'on annonce grandiose. Pourtant- malgré tout je vais m'y rendre puisque je suis accréditée- aucune vedette, aucune star, aucun nom connu sur la liste des invités. Là vraiment, c'est iincompréhensible! A moins de surprises de dernière minute, j'en viens à me demander qui je vais pouvoir photographier..Pourtant, que ce soit au 7ème art, à la télé (VTM-Anne et chaînes francophones) , dans le milieu de la chanson, du sport, des producteurs, réalisateurs et acteurs, écrivains, Amélie Nothomb, il y a du beau monde....Sans oublier pour les mettre en vitrine, Miss Belgique et le vainqueur de The Voice...En vrac et comme ça me vient, Bouli Lanners, Yolande Moreau, Poelvoorde, K3 (Why Not) Clouseau, Mathias Schoenarts, Arno, Gourmet, Pierre-Emmanuel Schmit, Axelle Red, Adamo, JL Trullemans (re-why-not)Joachim Lafosse, Roberto après sa belle qualif' d'hier à l'Eurovision, les frères Dardenne, Deborah François, quelques joueurs de foot de D1, les animateurs-présentateurs télés.......bref....j'arrête là...Ils ne sont quand même pas tous à Cannes?!?!?

    Ce soir le tapis-rouge à Kinepolis ressemblera à ça!

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  • Deux titres inédits au cinéma Nova de Bruxelles..

     

    nova.jpgPendant un mois, du 17 mai au 9 juin, le Cinéma Nova programme deux fictions contemporaines, remarquées dans de nombreux festivals mais curieusement restées inédites à ce jour en Belgique : le film franco-marocain "Sur la planche" et le film géorgien "Street Days".


    "Sur la planche"

    Un film de Leïla Kilani, 2011, Maroc-France, 35mm, vost fr, 106'

    Atrophiée par la récession économique, mal aimée du pouvoir royal, Tanger s’est métamorphosée. Misant sur son statut de charnière entre deux mondes, sur son nouveau port et sa Zone franche, la métropole se transforme en base arrière industrielle de l’Europe…
    En 2001, alors qu’elle tourne un documentaire sur les immigrés tentant de traverser clandestinement la Méditerranée, Leïla Kilani découvre ces armées d’ouvrières qui engorgent la ville dans un va-et-vient quotidien. En 2011, elle consacre son premier film de fiction à ces femmes dont l’obsession est de trouver un travail stable. La Zone franche est leur Eldorado. Elles y sont réparties en deux castes : les "textiles", payées à l’heure, et les "crevettes", payées à la tâche mais devant supporter l’odeur infamante du crustacé qui leur colle à la peau. Badia et Imane sont "crevettes" et rêvent de devenir "textiles" comme Asma et Nawal. À une cadence galvanisante, ces jeunes filles travaillent pour survivre le jour et vivre la nuit, pratiquant la débrouille (prostitution, arnaques…) et traçant leur route dans la jungle de l’économie libérale. Petites bombes portées par l’énergie du désespoir, interprétées par des comédiennes amateures, elles pulvérisent les idées reçues sur la "femme arabe" et électrisent le spectateur avec leur flow d’enfer.

    Présenté à la Quinzaine des Réalisateurs à Cannes en 2011, "Sur la planche" a été primé aux festivals de Paris Cinéma, Taormina, Abu Dhabi, Tubingen, Antalya, IFF Oslo et Umbria International Film Festival

    "Radical, décomplexé et d'une rare intensité politique" (Cahiers du cinéma).
    "Un uppercut par phrase (...) c’est le film dont on rêve (...) Pur bloc de nerfs et d’intelligence"
    (Libération).

    "L’hymne de libération du quart-monde"
    (Le Monde).


    Présentation du film, bande annonce, photos et dates de projections : cliquer ici

    .Street Days"

    Un film de Levan Koguashvili
    , 2010, Géorgie, 35mm, vo st ang & fr, 89'

    Dans les rue de Tbilisi, Checkie, quarantenaire, erre constamment à la recherche d’un peu d’argent. Sans ressources, il est prêt à tout pour acquérir les doses d’héroïne dont il a besoin. Seul et devant des sous à tout le monde, sa vie est un combat permanent.
    N’excluant pas l’humour dans le traitement de son sujet, Levan Koguashvili nous propose un tableau dur de la société post-soviétique en Georgie, particulièrement difficile à appréhender pour ceux qui ont vécu le changement. Sa mise en scène subtile permet une compréhension de l’espace dans lequel évoluent les personnages, de la proximité de leurs aires d’activités respectives, de la promiscuité envahissante et qui laisse peu de place à la seconde chance. "Street Days" parvient à souligner ce qui maintient en vie des individus pourtant aux prises avec un quotidien insupportable, à faire ressentir ou comprendre intuitivement l’organisation sociale d’une ville livrée à elle même, avec une ironie légère et grave.
    Présenté au festival international de Rotterdam où il a gagné le Tiger Award 2010, "Street Days" a également été primé aux festivals d'Edinburgh, de Montréal, ainsi qu'au GoEast Film Festival et à l'European Film Festival de Palic.


    Présentation du film, bande annonce, photos et dates de projections : cliquer ici.

     

  • Magritte du premier film présenté à Cannes!

    actualité cinéma,torpedo,dead man talking,belgique,magritte,magritte  du cinéma,cannes,mobil home,prixMagritte du Premier Film : le public a élu ses 3 films favoris !

     

    Les votes pour l’opération Magritte du Premier Film sont terminés. Parmi les douze premiers films de réalisateurs belges qui concouraient à cette première édition du prix, le public a désigné ses trois favoris. Il s’agit de (par ordre alphabétique de titre) : Dead Man Talking de Patrick Ridremont, Mobile Home de François Pirot et Torpédo de Matthieu Donck.

    Ces trois réalisateurs seront conviés à la Soirée du Cinéma belge francophone, le 20 mai prochain au festival de Cannes, où le nom du film arrivé en tête des votes sera révélé. Le réalisateur lauréat repartira avec le Magritte du Premier Film 2013.

     

    Plus de 3.000 votants et un millier de spectateurs dans les centres culturels  

    C’est par un vote du public organisé sur le site des Magritte du Cinéma que les trois films favoris des spectateurs ont été désignés. Plus de 3.000 votants ont participé aux suffrages, entre la mi-février et la fin avril 2013.

     Pendant la même période, 18 centres culturels en Wallonie et Bruxelles ont programmé plus de trente séances des films qui concourraient pour le prix. Ces projections ont rassemblé plus de 1.200 spectateurs. Deux d’entre eux, gagnants du tirage au sort organisé le 2 mai 2013, s’envoleront pour Cannes, où ils participeront à la Soirée du Cinéma belge francophone et assisteront à la remise du Magritte au réalisateur lauréat.

    En parallèle aux diffusions organisées dans les centres culturels, les spectateurs qui le souhaitaient ont pu, pendant tout le mois d’avril, retrouver les 12 films en vidéo à la demande sur les catalogues de VOO et d’Universciné.

     

    Objectifs de l’opération Magritte du Premier Film

    L’initiative, née de la collaboration entre l’Académie André Delvaux (organisatrice des Magritte du Cinéma) et la Quadrature du Cercle (le réseau des programmateurs de cinéma des centres culturels), visait à souligner le dynamisme du cinéma belge en mettant en avant les réalisateurs de demain et en impliquant directement le public. Elle a reçu le soutien de la Fédération Wallonie-Bruxelles.

    Douze films étaient en lice pour cette première édition. Il s’agit de l’ensemble des premiers films de réalisateurs belges qui étaient éligibles au Magritte du Meilleur Film (sur un total de 19) lors de la 3e Chttp://www.lesmagritteducinema.com/home.php?lang=frérémonie des Magritte du Cinéma, qui s’est tenue le 2 février dernier à Bruxelles.

  • Cannes 2013 et Broadway de grandes stars.......

    cwnnes.png(ph Canal+) Lorsque je consulte la liste des vedettes qui fouleront le tapis-rouge de la Croisette, je frisonne d'envie...C'est pas demain la veille qu'en Belgique nous aurons droit à un tel déployement de paillettes, de strass et de bling-bling. Même si Steven Spielberg, un des invités de cette année et Malin Ackerman vue dans Rock of Ages, sans oublier Robert Pattinson et Neil Jordan dernièrement au Bifff se sont rendus dans la capitale, cela n'a rien de comparable avec l'immense "casting" présent dans le sud de la France. Imaginez-vous : Ryan Gosling,Carey Mulligan, Bruce Willis,Tobey Maguire, James Franco, Nicole Kidman, Joaquin Phénix, Leonardo DiCaprio, Kristin Scott Thomas,Sofia Coppola,  Eva Mendes, Justin Timberlake, Mads Mikkelsen, Viggo Mortensen,,Kristen Stewart, Wess Anderson, Joel and Ethan Coen, Jerry Lewis, Clive Owen, Robert Redford, Kim "Vertigo"  Novak, Kirsten Dunst, Orlando Bloom, Ken Loach, Emma Watson, Forest Whitaker, Baz Luhrman ( 'Gatsby) et même Roman Polansky! Sans oublier le Gotha du 7me art hexagonal, Guillaume Canet, Marion Cotillard, Tahar Rahim,Yolande Moreau, Vincent Lindon, Audrey Tautou, Valérie Lemercier, Jaques Audiart, Isabelle Huppert, Yolande Moreau, Sandrine Kiberlain,Leos Carax, François Damiens, et notre Mathias Schoenarts national, en plein tournage de "Animal Rescue" à New.York et Benoit Poelvoorde!!!!!!.

    SAM_1373 (Copier).JPGSAM_1371 (Copier).JPGSAM_1375 (Copier).JPGSoit..on devra se contenter de ce que l'on a eu ou faire comme moi...Cad, le grand saut Outre-Atlantique, vers la grande Pomme, où j'ai eu l'immense joie de voir Cindy Lauper, qui a composé tous les titres de la comédie musicale Kinky Boots qui fait un carton à la 45ème rue et....l'immense Bette Midler qui fait crouler de rire la grande salle du Booth Theater de Broadway...De ma place dans les cintres, elle m'a parue toute petite, ce qu'elle est dans la réalité...Pas plus d'un mètre 50, et quinze minutes après la fin de la pièce "I'll Eat you Last" dans laquelle elle campe la sulfureuse  Sue Mengers,  première agent de stars féminine d'Hollywood....elle était déjà disponible pour les nombreux fans.....J'étais par le plus grand des hasard, la plus près de la porte des backstage....Do'ù la qualité plus que médiocre de mes clichés, trop près sans doute..Mais pas grâve....J'ai eu la chance de la voir de près et de constater qu'elle est vraiment toute menue. Ce qui suprend quand on connaît la vitalité et le dynamisme qu'elle a toujours dégagé! Mais ce qui m'a vraiment scotchée c'est sa tenue....Imaginez ma tête en voyant débouler un tout petit bout de femme, chaussée de ballerines, les pieds dans des chaussettes blanches, un jeans retourné façon années 50, un trench turquoise, et un bonnet style schtroumpf rouge-orangé.....Le tout chaussée de lunettes et un sourire renversant de gentilesse...Bref, ce fut pour moi un instant magique, car jamais depuis les fin des années 70, où je la découvrais dans son show "The Divine M", je n'aurai pensé la rencontrer un jour....Quant à Cindy Lauper, elle était l'invitée d'un grand magasin de la 5ème avenue entièrement décoré aux couleurs du spectacle....Un show haut en couleurs qui décoiffre à donf.....dommage à part quelques photos avec un numérique de poche, je n'ai rien du spectacle, les "devices" étant interdits

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  • Cannes 2013 Quelques films suite....

    mila kunis,zoé zaldan,prostitution,blood ties,new york,cannes,marion cotillard,guillaume canet,actualité cinéma,cinémaBlood Ties de Guillaume Canet, séléctionné hors-compétition au Festival de Cannes 2013.

    • Casting : Clive Owen, Billy Crudup, Marion Cotillard, Mila Kunis, Zoe Saldana, Matthias Schoenaerts et James Caan.
    • Synopsis :
      • New York, 1974. Chris, la cinquantaine, est libéré pour bonne conduite après plusieurs années de prison pour un règlement de compte meurtrier. Devant la prison, Frank, son jeune frère, un flic prometteur, est là, à contrecœur. Ce ne sont pas seulement des choix de « carrières » qui ont séparé Chris et Frank, mais bien des choix de vies et une rivalité depuis l’enfance. Leur père Léon, qui les a élevés seul, a toujours eu pour Chris une préférence affichée, malgré les casses, la prison… Pourtant, Frank espère que son frère a changé et veut lui donner sa chance : il le loge, lui trouve un travail, l’aide à renouer avec ses enfants et son ex-femme, Monica. Malgré ces tentatives, Chris est vite rattrapé par son passé et replonge. Pour Frank, c’est la dernière des trahisons, il ne fera plus rien pour Chris. Mais c'est déjà trop tard et le destin des deux frères restera lié à jamais
    • mila kunis,zoé zaldan,prostitution,blood ties,new york,cannes,marion cotillard,guillaume canet,actualité cinéma,cinémaAdaptation américaine du film Les liens du sang, polar de Jacques Maillot sorti en 2008, l'intrigue de Blood Ties raconte à peu près la même histoire, celle de deux frères, l'un qui sort de prison et l'autre qui est devenu policier entre temps. «Nous avons beaucoup remanié l'histoire avec James Gray, explique Guillaume Canet. Cela se passe désormais à Brooklyn en 1974, mais ça parle toujours de la relation entre deux frères, l'un flic, l'autre truand. C'est une histoire vraie tirée de la vie de Michel et Bruno Papet...»

    • Blood Ties devrait sortir en France le 30 octobre prochain.

     

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  • Cannes 2013 Quelques films....

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