16 février 2012

Pulvar et Polony s'expliquent!

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Cela commence à chauffer dans les chaumières, au fur et à mesure que la date de la venue de Marine Le Pen chez Laurent Ruquier de samedi soir approche. Mais en marge de cette confrontation qui s'annonce solide, les deux principales chroniqueuses que sont Audrey Pulvar et Natacha Polony se sont expliquées sur le plateau d'une consoeur, à propos de leur façon de travailler sur le plateau.....et on en apprends. Dommage le côté court de la séquence, j'aurais bien aimé en savoir plus...

Rendez-vous samedi soir pour un "On n'est pas couché" qui s'annonce explosif!

nataca polony,audrey pulvar,laurent ruquier,fr2,on n'est pas couché,télévision,france,actualité,marine le pen,politique,élections,insoliteSources caricature: http://autrou.20minutes-blogs.fr/archive/2011/09/23/caric...

25 novembre 2011

L'ordre et la morale

ordre.jpgAvril 1988. Île d'Ouvéa, Nouvelle-Calédonie. Un groupe d'indépendantistes Kanaks attaque la gendarmerie de Fayaoué, tue 4 gendarmes et en enlève 30 qu'ils vont retenir en otage dans une grotte isolée sur cette toute petite île. L'État français envoie l'Armée avec 300 hommes et un véritable arsenal de guerre pour rétablir l'ordre. Entre le premier et le second tour des éléctions présidentielles, opposant François Mitterrand et son Premier ministre Jacques Chirac, le capitaine Philippe Legorjus du GIGN va passer dix jours à négocier avec les différents acteurs de ce drame, sans parvenir à éviter l'assaut final qui conduira à la mort de 19 Kanaks et de 2 militaires.

Etant donné que je n'ai pas vu ce film, et qu'en plus, je ne maitrise absolûment pas cette partie là de l'histoire française, j'ai copié/collé une très belle chronique de Larent Peha sur Ecran.large. lequel décrit ce dramatique fait, bien mieux que je n'aurait pu le faire.

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///....Les errements hollywoodiens et leur bilan désastreux enfin derrière lui, Mathieu Kassovitz revient au bercail pour porter à l'écran une page sombre de notre Histoire, celle de la prise d'otages sur l'île d'Ouvéa en Nouvelle-Calédonie à la veille des élections présidentielles de 1988. Portant en lui ce projet depuis des années, l'auteur de La Haine démontre qu'il peut être un remarquable conteur d'histoire lorsqu'on lui laisse les coudées franches.

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S'appuyant sur des éléments à charge de personnes ayant vécu le drame, à commencer par Philippe Legorjus, le capitaine du GIGN en charge des négociations entre l'Etat français et le groupe d'indépendantistes Kanaks, Kassovitz fonce bille en tête dans ce qu'il pense en son fort intérieur être la vérité absolue. Son Ordre et la morale n'est ni un documentaire ni une œuvre de propagande, c'est juste un sacré morceau de cinéma rappelant que le monsieur a un talent inouï ne demandant qu'à s'épanouir dans un milieu favorable.

ordre12.jpgQu'importe qu'il invoque parfois avec un peu trop d'insistance les fantômes d'Apocalypse Now ou qu'il s'offre en guise de final une variation (habile) du Soldat Ryan, on est juste content de voir que Kassovitz a retrouvé le chemin de son cinéma. Celui qui lui permet de s'offrir quelques plans séquences d'exception à l'image de la reconstitution du kidnapping, un tour de force technique à la virtuosité étourdissante. Mais ce que l'on aime encore plus chez ce Kasso là, c'est sa conviction de narrateur parfaitement préparé qui sait judicieusement amener ses spectateurs d'un point A à un point C en n'oubliant pas le point B. Sa reconstitution des événements se suit comme un (bon) livre d'histoire, didactique sans être rébarbative. Certains diront qu'elle est aussi bien engagée mais c'est aussi le propre de l'artiste de se mouiller. Et de ce côté-là, difficile de reproche au cinéaste de nous prendre en traître quand on connaît quelque peu ses convictions politiques. En faisant œuvre de mémoire, Kassovitz refait parler de lui comme il aurait toujours du le faire, raccrochant ainsi les rails d'un passé glorieux. L'Ordre et la morale est arrivé à point nommé !

Mathieu Kassovitz, Iabe Lapakas, Malik Zidi, Alexandre Steiger, Sylvie Testud

 

03 mai 2011

Julianne Moore "est" Sarah Palin. Mimétisme parfait!

JULIANNE-MOORE.jpgTom Hanks, HBO, Sarah Palin, Julianne Moore, Woody Harrelson, McCain, Obama, Politique, élections, insolite, Change game, Game change, Usa, United States, Usa, actualité, actualité cinéma, ciné, cinéma,Baltimore,  Ci-contre Moore en un, et Palin en deux. Bluffant non? Mais deux photos de Julianne Moore prises sur le tournage de "Game Change" à Baltimore ont été mises à la disposition des blogeurs.. Ces deux clichés datent d'hier (heure locale) et montrent une ressemblance époustouflante entre Palin et Moore. Le film tourné pour la HBO est une adaptation du best-seller écrit par John Heinmann  et Mark Halperin ' Game Change: Obama and The Clintons, Mcain and Palin, and the Race of a Lifetime " (oups) Et je vais vous dire. Moi, quand je vois une telle ressemblance, je n'ai qu'une envie, celle de filer au studio dès que je reçevrai l'invit-presse...surtout si en plus, je découvre dans le dossier-presse que Tom Hanks en est le producteur...et que Woody Harrelson est au générique. (Steve Schmidt, conseiller en chef de la campagne McCain) . Avec encore  Melissa Farman ( LOST,  Bristol Palin), Larry Sullivan (EXPERTS ) et Peter MacNicol (Ally McBeal)  

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21 décembre 2008

Il Divo en janvier dans nos salles!

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Un film de Paolo Sorrentino Grand Prix du Jury à Cannes 2008, avec Tony Servillo, Anna Bonaïdo (son épouse) et Paolo Graziosi (Aldo Moro)

Cet homme s’appelle Giulio Andreotti. Il ne dort pas car il doit travailler, écrire des livres, mener une vie mondaine et en dernière analyse, prier. Calme, sournois, impénétrable, Andreotti est le pouvoir en Italie depuis quatre décennies. Au début des années quatre-vingt-dix, sans arrogance et sans humilité, immobile et susurrant, ambigu et rassurant, il avance inexorablement vers son septième mandat de président du Conseil.
À bientôt 70 ans, Andreotti est un gérontocrate qui, à l’instar de Dieu, ne craint personne et ne sait pas ce qu’est la crainte obséquieuse. Habitué comme il l’est à voir cette crainte peinte sur le visage de tous ses interlocuteurs. Sa satisfaction est froide et impalpable. Sa satisfaction, c’est le pouvoir. Avec lequel il vit en symbiose. Un pouvoir comme il l’aime, figé et immuable depuis toujours. Où tout, les batailles électorales, les attentats terroristes, les accusations infamantes, glisse sur lui au fil des ans sans laisser de trace. Il reste insensible et égal à lui-même face à tout. Jusqu’à ce que le contre-pouvoir le plus fort de ce pays, la Mafia, décide de lui déclarer la guerre.
Alors, les choses changent. Peut-être même aussi pour l’inoxydable et énigmatique Andreotti. Mais, et c’est là la question, les choses changent ou n’est-ce qu’une apparence ? Une chose est certaine : il est difficile d’égratigner Andreotti, l’homme qui mieux que nous tous, sait se mouvoir dans le monde. (14/01/2009)

Site: divo 2_synopsisstillsdivo_3_synopsisstillsdivosynopsisstillshttp://www.luckyred.it/ildivo/

Détail Tony Servillo a également remporté l'award du Meilleur acteur aux festival du Film Européen début décembre (Vainqueur Gommorra)

 

 

16 novembre 2008

The Farting Dog. Prout, Cassoulet et cie..! Une énorme BUZZ!

WalterLe tournage de "Walter The farting Dog" va bientôt commencer, et c'est le trio "The Jonas Brothers"  jeunes ados boutonneux, mais idoles de nombreuses gamines qui va s'y coltiner. Bizarre comme choix. Le film est une adaptation d'un livre de William Kotzwinkel et Glenn Murray, ayant connu un très très gros succès en librairie. Le trio + 1, le plus jeune frères Jonas va se joindre à la bande. Les Jonas Brothers vont incarner des adolescents dont les parents s'occupent d'un chien ayant de gros problèmes de flatulences!!!!!!

Pour vous, (mettre le son) voici un aperçu du contenu. je vous préviens, cela ne vole pas très haut! Cependant, lorsqu'on connait les habitudes alimentaires des américains, on peut s'attendre à ce que ce film rencontre le succès, à l'image de l' énorme Buzz  Internet sur le cassoulet!   

 

La bande-annonce des Jonas Brothers

04 novembre 2008

Etats-Unis parodies des élections!

 

en marge des elctions pumpkins
Rien à voir avec le cinéma, mais j'avais envie de mettre mon petit grain de sel dans l' immense cirque autour des élections américaines.

Peu m'importe qui sera le prochain patron de la maison Blanche et celui qui aura la plus grande influence sur les grandes décisions mondiales, il ne pourra pas enrayer la hausse des prix, il ne pourra pas non plus éradiquer la pauvreté . Qu'il soit noir ou blanc, voir métis, le pouvoir d'achat des citoyens sera toujours un épineux problème, et les sans-abri seront toujours à la rue. La famine en Afrique continuera encore longtemps. D'autres banques vont se casser la g....et leurs président sauter avec leurs parachutes dorés. La guerre au Moyen-Orient sera toujours à l'ordre du jour, et de nombreux soldats continueront à verser leur sang pour un conflit qui n'est pas le leur, mais celui des marchands d'armes, et de tous ceux qui ont des intérêts financiers en jeu. Les dictateurs auront toujours le dernier mots dans certains pays,  le prix de "l'or noir" continuera à grimper afin que dans les émirats arabes on puisse continuer à contruire des Îles artificielles, et les buildings les plus hauts du monde. Ainsi, comme vous pouvez le constater, la terre continuera à tourner comme "avant". Alors pour toutes ces raisons, ces élections me laissent froides. Car demain quand je me réveillerai, rien n'aura changé dans mon paysage....sauf qu'au lieu de lire Double U, je lirai O ou Mac....dans mon quotidien......Tiens j'irai bien m'enfiler un MacDo.

21 octobre 2008

"W" d'Oliver Stone. Pourquoi ce film ne fera peut-être pas de bonnes recettes...

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Si on interrogait les dizaines de milliers de citoyens américains qui suivent les débats télévisés entre Barack Obama et John McCain, pour savoir s'ils iraient voir  "W" le film d'Oliver Stone sur le bientôt ex-président des des Etats-Unis, je ne crois pas que le sujet les intéresseraient vraiment!!! Si l'on en croit les sondages, les émissions télévisées sont fort suivies, et le peuple Us est assez patriote et avide de politique, mais cela ne signifiera pas que les américains vont se ruer sur les tickets de cinéma pour découvrir une autre saga du genre, après les différents marathons oratoires télévisés, et encore moins pour décourvir, s'ils ne le savaient déjà,  comment leur  prédécesseur un rien débile a pu arriver au pouvoir?
   "W" d' Oliver Stone aurait du être l'un des meilleurs films que la Fox  avait à proposer, et pourtant, après 3 jours de projections, "W" n'a rapporté que 10 m de $ et ce dans 2.100 salles. Pas assez en regard du budget, de la magistrale interprètation de Josh Brolin. et du casting cinq étoiles dont certains comédiens sont les copies conformes des modèles, à tel point que l'on a l'impression, tout au long de la projection, d'assister aux vraies réunions de Bush et de ses conseillers...Je pense ici à Richard Dreyfuss dans la peau de Dick Cheney, et Jeffrey Wright dans celle de Colin Powell...Au Box-Office, le Biopic sur George W. Bush s'est fait dévancer par  Max Payne, projeté dans 3.200 salles, et enregistrant 20m de $ de rentrées, démontre que le public préfère un homme armé de bravoure, plutôt qu'un homme armé d'ignorance...Et Wahlberg a déjà prouvé par deux fois qu'il est un excellent produit premier week-end de sortie avec The Happening et Shooter. wwar stone

Casting prestigieux: James Cromwell Bush Senior - Ellen Burstyn Barbara Bush -Elisabeth Banks Laura Bush -Toby Jones Karl Rove - Thandie Newton C. Rice - Jeffrey Wright Colin Powel - Scott Glenn D. Rumsfeld - Richard Dreyfuss Dick Cheney. Tous plus vrais que nature. Etonnant ressemblance, étonnant mimétisme.
Pour porter à l'écran la fulgurante ascension d'un petit gars insignifiant, se faisant plus souvent qu'à son tour, et à raison, remonter les bretelles par Bush senior pour ses beuveries et frasques en tous genres,  Oliver Stone ne suit pas une trame chronologique. Au contraire, il fait passer les spectateurs par flash-backs et flash-forwards récurents, d'une scène de la jeunesse de délinquant deDouble W et ses ivresses, dans tous ce que la région peut compter de bars, à l'antichambre de la Maison Blanche, entouré de ses conseillers, sans que l'on en perdre le fil conducteur. Cependant,  si Josh Brolin, est humainement captivant, "W " n'en reste pas moins, un film long et parfois ennuyeux. Où, et c'est ce qui m'a frappé d'emblée, on y boit et mange plus qu'on y apprend quelque chose en politique, sauf quand c'est l'entourgae de Double U qui "décide " à sa place...Car au travers du film, on se rend vite compte que Bush Jr ne comprend rien aux enjeux de l'Iraq et qu'il se fait manipuler par ses conseillers.   "W" toujours une bouteille d'alcool à la main, titube pendant toute la première partie du film, et comme celui-çi dure deux heures, vous aurez compris, qu'on finit vite par se lasser de toutes ces agapes. Même si la deuxième partie avec sa rencontre avec Dieu (Stacey Keach méconnaissable en pasteur sauf la cicatrice à la lèvre) apporte un peu plus de lumière sur le personnage qui décide à cet instant d'arrêter de boire, on se demande à quelle sauce on va être mangé dans la troisième, car il y en a forçémment une, centralisée sur la relation tendue entre le père et le fils, et l'aval de Bush Jr pour l'invasion de l'Iraq, afin d'épater son père.  

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Brolin est cependant parfait dans la peau de double U, et a juste ce qu'il faut d'ironie et de sourires en coin pour parfaitement dépeindre un personnage imbu de sa personne. OLiver Stone n'a pas voulu descendre en flamme le premier homme politique du monde, mais au contraire , il nous en dresse un portrait de l'homme plein de défauts, mais humain quand même. Cependant "W" est loin d'être flatteur, car on y découvre un homme ordinaire, inculte et surtout peu instruit.  w-cabinet
Oliver Stone, maitrise son sujet, mais laisse au spectateur le soin de se faire sa propre opinion...mais, et c'est pour cela qu'au sortir de la vion-presse, j'ai comme un arrière-goût de trop peu...Parfois une image fait l'histoire, et si celle de fin, ou Bush dans un stade vide regarde le ciel dans l'attente d'une balle invisible est censée nous ouvrir les yeux... finalement elle ne délivre rien du tout. On sort de la projection avec toujours la même et une immense interrogation, comment un cretin cette trempe a-t'il pu arriver si haut...même si Poppy (Bush Sr)et c'est de notoriété publique, y a été de son solide coup de pouce?  Bonne question. Vous aurez compris, mes écrits sont mitigés; rien sur 9/11, encore rien sur sa réelection "bizarre" , alors oui j'ai aimé et non j'ai pas aimé !  J'aime l'histoire, j'apprécie James Brolin, Dreyfus et tous les autres, mis j'ai surtout détesté le contenu. Fallait-il vraiment consacrer un biopic sur un type farfelu, inculte, prétentieux et alcoolique, même si ce dernier est devenu l'homme le plus puissant de la planète?  Pour en revenir aux prochaines élections dont, tout le monde s'accorde à dire qu'elles vont enfin mettre un terme aux agissements de double U et peut-être à sa guerre en Irak...dans le climat politique actuel, de nombreux citoyens savent déjà vers où va leur ferveur citoyenne, ils seront certainement plus captivés par les débats que par le film, et puis qui pourrait rivaliser avec le show glamour à la Palin, que tout quidam peut désormais visionner sur le net....Jusqu'à même son sosie.W Cabinet 2

 http://www.wthefilm.com/

 

 

16 septembre 2008

Qu'aurait fait J.F.K si.....What If? Virtual J.F.K.

what if virtual Kennedy
Synopsis:
En analysant l'un des plus grands scénarïs possibles dans l'histoire de la politique étrangère "What would President John F. Kennedy have done in Vietnam if he had not been assassinated in 1963, and had he been re-elected in 1964?  le réalisateur Koji Mastani, délivre un documentaire étonnant qui à la fois démontre la vérité, tout en enrobant l'histoire d'un certain mystère, d'une probable légende!  Cette histoire virtuelle, est un véritable caviar pour tous ceux que la politique internationale, et surtout américaine intéresse au plus haut point...A quelques semaines des élection présidentielles, la sortie US de ce film tombe à pic! Utilisant des archives déclassées, ou jamais montrées, des cassettes, des documents, et des extraits retrouvés des conférences de presse sous l'administration Kennedy et Johnson, ainsi que des déclarations de témoins de l'époque, le documentaire, présenté au DocToronto festival, pose une question essentielle: est-il important de savoir qui décide quoi en temps de paix ou de guerre?   
 Virtual J.F.K  est le documentaire évènement de cette fin d'année, et comme le dit un internaute sur le forum du site:   “the 800-pound gorilla in the room is, of course, George W. Bush and his war in Iraq."
jfk virtualJohn Fitzgerald Kennedy à empêché 6 guerres, il est mort à l'aube d'en arrêter une 7ème..."Virtual J.F.K" une approche inhabituelle d'un sujet brûlant, une nouvelle façon d'écrire l'histoire, celle que nous aurions probablement du connaître Si......Mais aussi une belle performance virtuelle, excitante, tout autant visuellement qu' intéllectuellement...A voir!

Un site à découvrir: http://www.virtualjfk.com/

Koji Masutani Virtual JFK

15 septembre 2008

Coluche le film...Bande-annonce

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C'est l'histoire d'un mec......

Septembre 1980. Coluche triomphe tous les soirs au Gymnase. "Comique préféré des Français", il est au sommet de sa gloire ; télés, radios et journaux se l'arrachent, et sa maison est l'endroit où se croise tout ce que le pays compte de vedettes... Toujours prêt à pousser le bouchon un peu plus loin, il décide, pour rire, de poser sa candidature à la Présidence de la République. Très vite, la France se bidonne, l'acclame, le soutient. Les sondages s'affolent, sa cote monte en flèche. Et si finalement un clown se faisait élire Président ? Lui-même commence à y croire...Date de sortie : 15 Octobre 2008

Réalisé par Antoine de Caunes
Avec François-Xavier Demaison, Léa Drucker, Denis Podalydès
...

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Extrait d'une interview donnée au magasine Première:

Les postures, les gestes de Coluche obeissaient à un riteul minutieux. Pour dire au revoir au public, il fermiat la main et la bougeait d'une façon précise. Coluche gesticulait peu et ses chorégrphies étaient minimalistes mais gracieuses: il sautillait, remuait les fesses d'une certaine manière et utilisait son corps avec légèreté et feminité. Pendant des mois, je l'ai observé et digéré cette gestuelle qui n'appartenait qu'à lui. Puis je l'ai interprétée à ma façon. Lorsque quelques heures plus tard, la salle s'est remplie de six cents figurants que je fais monter en puissance, ma propre expérience de la scène a été précieuse pour que l'alchimie prenne. En tant qu'être humain, Coluche m'a fit progresser, il m'a appris l'irrévérence, l'insolence, à un moment de ma vie ou j'avais à sortir de mon côté consensuel. J'ai découvert au fil des mois, un homme incroyable qui avait tojojurs deux coups d'avance, une bête de scène à l'intélligence instinctive et à la lucidité terrible, Coluche ne se faisait aucune illusion sur la nature humaine. Sa mésaventure présidentielle l'a conduit à une forme de désespoir que Claude Berry a restituée dans "Tchao Pantin". Je ne suis pas sorti indemne de ce rôle. Il y auar un avant et un après Coluche. J'ai perdu 8 kgs aujourd'hui, mais ses intonations, ses tics, ses gestes m'habitent encore. Depuis, je ne suis plus le même sur scène. Coluche m'a retiré les balais que j'avais dans le cul. (François-Xavier Demaison.).


Coluche - bande-annonce
Video
Envoyé par MarsDistribution sur wat.tv

Tout sur Coluche ici: http://fr.wikipedia.org/wiki/Coluche

17 août 2008

"W" et alors Bush?

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"W" le dernier film d'Oliver Stone va certainement changer l'optique que  beaucoup de personnes avaient sur Bush, et espèrons-le, faire changer d'avis les 52% qui ont voté pour lui.

Le film retrace la vie de l'un des plus controversés présidents que les Etats-Unis ont connu, Georges W Bush, (43ème du nom) Stone nous apprend que le président était amateur de jolies filles et se saoûlait régulièrement, Le film survole son enfance difficile, sa rencontre avec sa femme ; ses "disputes" avec son paternel, l'autre président,lequel devait souvent le rappeller à l'ordre, et son ascension politique. Avec Josh Brolin (No Country For Old men)  dans le rôle du président,et James Cromwell dans celui de Bush senior,  OLiver Stone soulève un fameux débat! Et moi, je me pose la question de savoir, comment un alcolo/bagareur/bon à rien à pu devenir l'homme le plus puissant de la planète? Et ce biopic ne répond pas tout à mes à mes interrogations...

Quant on questionne Stone sur "W", il répond que si Jeanne d'Arc n'avait pas été portée si souvent à l'écran, il aurait pu être intéressé. Mais puisqu'il faut du matos neuf, et que peu ou prou d'ouvrages, qu'ils soient cinématographiques ou écrits, ne lui ont été consacrés, Bush devenait son premier choix. Il ajoute qu'il à lu les livres de Bob Woodward, et "Against all Enemies" de Richard Clark pour bien s'imprégner de la politique Us..Le mot de la fin; au contraire de Stone, je n'avoue aucune empathie pour un type comme lui..Et, si le film sort avant les élections de novembre prochain, il pourrait devenir un "mockumentari" très controversé!!!!

 

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15 mars 2008

Borat se la joue Spielberg..

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 12478179-12478182-slargeSacha Baron Cohen (Borat- Sweeney Todd») serait sur le point d'être engagé pour tourner dans le prochain  Steven Speilberg inspiré de faits réels "The trial Of Chicago 7.   Le drame racontera le procès de manifestants qui ont contesté durant la Convention démocrate en 1968 à Chicago. L'affrontement entre les policiers et les manifestants figure comme un des événements marquants des années 60. Cohen incarnerait Abbie Hoffman, une figure marquante de la contre culture américaine des années 60, et de ceux qui ont manifesté contre la guerre du Vietnam. Par la suite, Hoffman est devenu populaire pour s'être diagnostiqué comme souffrant d'un trouble bipolaire. L'homme s'est suicidé en 1989.

29 août 2007

Michael Moore across America!!

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Captain Mike Across America
le dernier film du Michael Moore, (sous-titre: The Slacker uprising tour) sera présenté en avant-première au Festival du Film de Toronto. Pour une fois, Moore a fait dans la simplicité.  Un titre simple pour un film qui ne le sera certainement pas, comme tous les autres documentaires. Je suis déjà impatiente d'en reçevoir quelques minutes de mon correspondant aux States. Lors des fameuses élections réunissant Bush et John Kerry, Moore a été interpellé par la si petite différence qu'il y avait entre les deux candidats., laquelle pouvait faire basculer la victoire soit dans un camp, soit d'ans l'autre....Il s'est donc mis lui aussi en campagne, visitant 62 villes en 45 jours, et donnant des conférences dans de nombreux collèges et universités, afin de comprendre le fonctionnement des électeurs. 


Ce documentaire bien dans le style de Moore, fait un retour dans le rétroviseur, pour nous offrir une vision très spéciale des jours précédant le 2 novembre 2004. On y voit le réalisateur s'adresser devant une audience de plus de 15.000 personnes, aux collégiens, et universitaires, frange de la société américaine, encore pleine d'espoir à ce moment là. Répondant avec humour et improvisations caustiques, il démonte les ficelles de la politique...et cloue le bec aux perturbateurs.. Tout au long de son périple à travers les States, il est tantôt accompagné par Roseanne Barr, tantôt par Joan Baez, jamais en retard d'une contestation non plus!  Vigo Mortensen se montre aussi à ses côtés. watch_headerAprès les vagues suscitées par Sicko, il est certain que les politiques doivent commencer à regarder dans leurs assiettes, et se demander quand cet empêcheur de tourner en rond va s'arrêter de (ne pas )dire des conneries.......Alors que les élections ne suivent pas à proprement parler les idéaux de Moore, ce film est un bon traîtement pour les "gueules de bois" qui ont suivi les résultats, et rappelle qu'une nouvelle force politique émerge et émergera des campus. En 2004, les jeunes vôtants, après l'abaissement de l'âge du vote à 18 ans, ont fait tourner les institutions, renversant la tendance qui était en place depuis 72. Et si vous voulez  en savoir plus sur la politique alambiquée des Etats-Unis, le film "Captain Mike accros the America" est un Must.

 Sources  Slashfilm.

 

02 avril 2007

Sydney Pollack se focalise sur les élections!

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L'Oscarisé Pollack va se remettre à la réalisation pour HBO avec Paula Weinstein à la production, afin de commettre "Recount" fiction (?!?!) qui se penchera sur la tempête qui souffla lors des élections présidentielles de 2000, et plus particulièrement sur les "bizarreries comptables" rencontrées lors du décompte des bulletins dans l'état de la Floride. "Recount" revisitera les coulisses de ce qui fût un évènement exceptionnel, puisque un mois fut nécessaire pour arriver au résultat que l'on sait: une victoire du clan Bush,  "tronquée" et une personne pas vraiment désignée par tout le peuple d'occuper le salon oval de la Maison Blanche. Ce fait-divers (grâve)  sur un scénario de Danny Strong, sera complètement "déconstruit", par l'oeil des témoins de l'époque, à savoir votants concernés et impliqués au premier chef, et les équipes de républicains et démocrates envoyés sur place. Ces votans  au nombre de 175.000, pris en "otage" parce que leurs bulletins ont été rejetés,  furent sidérés d'apprende que in-fine, Bush fut déclaré vainqueur avec seulement 537 votes de plus que son opposant Gore.

Sources Hollywood.news

19 septembre 2006

sorties salles du 20 au 27 septembre

Secrets d'état! Foules exaltées! train de vie royal!, Journalistes inquisiteurs! Disparitions suspectes!

Bref, les coulisses du pouvoir suprême français visitées et non revisitées d'une belle manière. Entre l'amour d'un père pour sa fille et la contradiction d'un chef d'état. Que reste-t'il d'essentiel quand on le pouvoir suprême?

Sortie très à propos  à la vielle des élections présidentielle en France, ce long-métrage, contrairement aux idées préconcues, ne sert pas de porte-drapeau aux futurs candidats à la présidence. Que du contraire. c'est un film réaliste sur ce que le pouvoir peut se petrmettre: cacher, omettre, tromper, sans oublier les stratagèmes, les magouilles, et comment il peut transformer un jeune idéaliste.

 

 

 

Avec Albert Dupontel, étonnant, Melanie Doutay, Claude Rich, Claire Nebout, Jackie Beroyer transfuge de l'ex Canal+ et notre Jeremy Renier, à l'affiche de trois films en cette rentrée:  Fair-play-Nue Propriété-Président.