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  • Les Pirates fracassent tout sur leur passage. Record archi battu en Belgique aussi + Sorties 30 mai.

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    Avant de vous communiquer les sorties de demain, je vous donne le dernier communiqué de la maison de distribution du film "Les Pirates des caraïbes 3". Un record mondial en vue? Tout porte croire que oui. ,Jamais aucun film en un film Belgique, n'a atteint de tels sommets de recettes en si peu de jour,  et ceci ajouté aux records dans le reste du monde devrait plus que probablement amener les Pirates3, non pas au bout du monde, ils y seront dans le 4, mais bien aux portes des plus grands bénéfices jamais générés pour un film d'aventure et dans un genre qu'on disait fini, obsolète, dépassé...En tout cas, le film de Verbinsky dépasse quant à lui, toutes les espérances les plus optimistes, et nous laisse augurrer de belles suite...Le 4 est déjà sur les rails...dans la tête des producteurs, et un 5eme serait une bonne chose aussi.
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    ""Pirates des Caraïbes 3" pulvÉrise tous les records, aussi bien en Belgique qu'à l'Étranger !

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     Le film des Studios Disney "Pirates des Caraïbes - Jusqu'au Bout du Monde" a atteint le chiffre incroyable de 2.653.000 euros de recette au cours de son weekend de lancement. Il détient d'ores et déjà le record de Belgique de la plus haute recette pour une première semaine d'exploitation, alors qu'il n'est diffusé dans les cinémas que depuis 6 jours ! Dimanche dernier, le film a engrangé pas moins de 689.000 euros, ce qui constitue la plus grosse recette enregistrée en Belgique à ce jour en une seule journée d'exploitation. Ces derniers jours, ce ne sont pas moins de 401.812 personnes qui ont partagé sur grand écran les aventures de Jack Sparrow et son équipage dans le troisième épisode de cette saga sans précédent ! Au niveau international également, "Pirates des Caraïbes 3" réécrit l'histoire du cinéma : Le chiffre astronomique de 401 millions de dollars atteint en un weekend constitue un nouveau record mondial dans l'industrie du cinéma. "Pirates des Caraïbes - Jusqu'au Bout du Monde" est sorti dans plus de 29.000 salles dans le monde. Il est également le 54ème film des studios Disney à franchir le cap des 100 millions de dollars de box office, ce qu'aucun autre studio n'a pu accomplir à ce jour ! Sources S. M. (Disney productions Belgique). (merci)

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    new3Sorties salles 30 mai.
    loisdelafamilleBuenos Aires. Avocat comme son père, Perelman fils ne sait pas encore très bien ce qu'il veut faire de son avenir. Il connaît par coeur les habitudes, les goûts, les tics et le train-train professionnel de Perelman père, un homme respecté et respectable.
    Perelman fils prétend qu'il ne veut pas lui ressembler, ni suivre son chemin, tracé d'avance, mais plus il essaie de s'affranchir de lui, plus il lui ressemble. Comment se sort-on des ornières de la filiation ? Combien de temps faut-il pour y parvenir ? Comment s'y prend-t-on ? Y a-t-il un mode d'emploi ? A mesure qu'il ébauche sa construction identitaire, Perelman fils finit par accepter, non sans une certaine appréhension, l'héritage paternel, l'acquis immuable. Ce qui lui pose problème, c'est d'arriver à construire cette identité sur ce qui le distingue de son père, sur tout ce qui lui reste à découvrir  
     http://www.ocean-films.com/lesloisdelafamille/
    elsa et fred Marcos Carnevale..Elsa c'est, une adolescente de 82 ans, pleine d'optimisme et de vitalité, enfermée dans un corps de vieille. Lui, c'est Alfredo, 77 ans, son nouveau voisin. Il vient de perdre sa femme, et avec elle tout espoir en la vie. Elsa à passé la moitié de sa vie en espérant qu'une seule chose; refaire la scène de La Dolce Vita, dans laquelle Anita Eckberg se baigne dans la fontaine de Trévi! Rien que cela. Sa rencontre avec Alfredo va l'aider à réaliser son rêve. Reste à la convaincre, mais pour cela, Elsa comment s'y prendre, elle entre dans la vie d'Alfredo comme un tourbillon, lui insufflant un air de jeunesse, d'insousciance et une pointe de folie...Alfred devient Fred son amoureux. Ils se rendent compte que le temps qu'il leur reste à vivre est précieux...une escapade à Rome s'impose....Sources CNC (Coopérative nouveau Cinéma. Dossier pro)
    blmBlack Snake Moan, c'est une nymphomane, droguée à ses heures, sorte de bète sauvage attachée à un radiateur par un chanteur de blues que la femme vient de quitter. De la part d'un réalisateur ayant grandi dans le blues, on pouvait s'attendre à plus de musique et moins de moralisation paternaliste.  Et bien non! Greg Brewer, à qui l'on doit le séduisant Hustle and Flow en 2005, dépeint un monde de sueur, de bière, de rédemption, dans une atmosphère lourde et torride, où les deux principaux protagonistes, chacun à sa manière, attend de l'autre, une délivrance, une absolution, mais surtout, "une guérisson" Alors de deux choses l'une, où bien, c'est une bonne fiction à l'accent du sud pour les uns, ou alors, pour les autres...dont je fait partie, c'est un bon petit "exploitation" film de série B....La vérité doit se trouver au milieu des deux, en tout cas, en ce qui me concerne, s'envoyer "en l'air" gratuitement avec tout ce qui bouge, du blanc au noir, en passant par l'idiot du village, cela ne tient pas la route...pour justifier de sévices sexuels endurés pendant l'adolescence...et une mère absente . Ensuite, les prêchi-prêcha de Samuel.J.Jackson, secondé par le pasteur du village, font un peu dans le lourd, dans le style  pathos...et sonnent complètement faux..... Et last but not least.....Justin Timberlake, n'à toujours pas réussi à me convaincre, malgré une carte de visite cinématographique qui commence à se remplir....Bref, Black Snake Moan, un film dérangeant, provocant, outrageusement vulgaire et agaçant!

    http://video.on.nytimes.com/?fr_story=cadf26c19a412474c8b79aca3ccd22511c2a02b1


    FastFoodNation_PosterIl y a quelques semaines, j'ai  visionné "Fast Food Nation" et, franchement, depuis lors, ma nourriture qutidienne, ressemble vraiment à de la  bonne et saine "bouffe". Je n'ai jamais été très portée sur la restauration rapide version  Domac  et Fast (**),  histoire de surveiller la graisse qui sommeille en moi, et  parce que c'est cher pour encore avoir faim après, sauf si on achète deux boites complètes... Donc, cette fois, ma décision est prise....je ne mettrais plus un pied dans cet univers coloré, où tout est fait pour attirer le chaland  et ni les pubs, ni les cadeaux pour les kids, faisant si bien la promotion de ces énormes mastodontes de l'alimentation "jetable" vont me faire changer d'avis..Oui, j'emploie le mot "jetable", parce que tout au long de son film, le réalisateur montre de A à Z, le trajet de l'hamburger, encore sur quatre pattes dans les immenses enclos prévus à cet effet, jusqu'à l'abattage, avant d'arriver dans l'assiette, pardon votre lunch-box. Very disgusting. Lintlaker survole la main-d'oeuvre illégale, faisant le bonheur des passeurs à la frontière du Mexique, les passe-droits et la loi du cuissage, si l'on veut garder sa place, les nombreux manquements aux plus élémentaires obligations de sécurité, les accidentés dont on épluche la vie privée afin de trouver une faille pour ne pas avoir à payer des indemnités...comme la découverte de traces médicamenteuses dans le sang, donc....drogué, pas droits aux allocations....et les coulisses de ceux qui s'enrichissent "grassement" alors que de la m.....est mélangée aux viandes. Oui, vous avez bien lu! Sans détours, le réalisateur fourre notre nez dans une belle merde , et pas qu'au figuré. Rentablilité oblige, certaines parties de la chaîne de découpage, s'occupent d'extraire les intestins, et il arrive que des ouvriers, pressés par la montre, posent un geste maladroit, et le contenu se mélange avec le reste. Pas le temps de faire le ménage. Beurk...Filmé dans des conditions réelles, le film peut-être vu soit comme un documentaire bien ficelé, soit comme un film à messages. Mais dans les deux cas, il ne vous laissera pas de marbre. Et au final, on se dit que quoiqu'on en pense, on ne pourra rien y changer, trops d'intérêts, comme toujours sont en jeu....Et savez vous pourquoi, même si de nombreuses manifestations étaient mises sur pied, rien ne changerait? Simplement parce que même les milliers de vaches dans les centaines d'enclos, ont refusé de sortir....après que quelques "activistes" aient sectionné les barres de fer...Une des images fortes du  film...et somme toute, une scène qui résume tout le thème ....si même les vaches aux portes des abattoirs baissent les pattes...Alors tout est dit! Précédentes chroniques cliquez sur le tag en dessous.
    rogue ROGUE De Greg McLean, avec Michael Vartan, Radha Mitchell et Sam Worthington.Un écrivain cynique américain part en expédition sur un bateau, avec pour capitaine, une femme de caractère. Direction : l'Australie sauvage, où un crocodile géant terrifie la population...Petite production sans prétention....noyée dans le flot des grosses pointures. Malgré le beau Michael vartan (neveu de Sylvie Vartan)


     
    poster1De Milos Forman. Espagne 1792. L'église catholique est au sommet de sa puissance. La Révolution à provoqué une grosse agitation chez sa voisine la France, et l'Eglise espagnole décide de remettre de l'ordre en rétablisant la redoutée inquisition..A la tête de ce mouvement,  l'enigmatique et rusé Lorenzo, prêtre manipulateur,  homme à la recherche du pouvoir à n'importe quel prix. Le meilleur ami de Lorenzo est Francisco Goya,  portraitiste de la cour. Lorsque Ines, sa muse( Natalie Portman) injustement accusée d'hérésie, est emprisonnée et torturée par l'inquisition, leur amitié est mis à mal, Lorenzo suppliant d'épargner la vie de l'infortunée.  Ce dernier, ayant sous la main une Ines diminuée par les nombreuses tortures, et loin d'accéder à la demande de son ami, va au contraire lui faire subir des viols répétés, et la laisser déperrir dans son insalubre prison.
    Une quinzaine d'années plus tard, juste avant l'invasion de l'armée française, Goya devenu sourd, est un artiste sombre, dérangé, le fantôme de lui-même. Et fort bizarrement, c'est à cette époque que l'artiste sera le plus créatif. Entretemps, Lorenzo banni de l'église espagnole, a pu après sa fuite en France,  devenir un personnage très influent et principal persécuteur du régime de Napoleon.  Sa revanche sera d'autant plus fruelle, qu'il peut désormais persécuter  tous ceux qui ont été à la base de son éloignement d'Espagne. Lorsque la France abolit l'inquisition, que tous les prisonniers recouvrent la liberté, Inés, la belle créature qui ornait les peintures de Goya, émerge de sa prison, complètement hagarde, pour découvrir sa famille entièrement décimée dans sa propre demeure. La seule personne à laquelle elle peut désormais se raccrocher, est le peintre, qui deviendra son protecteur, après qu'elle ai confié avoir eu un enfant dans sa géole.  Enfant qu'ils retrouveront après maintes recherches. Loin d'être réunies, la mère et la fille auront encore un long chemin à parcourir, alors que pleins de changement vont apporter un climat géographique cahotant en l'Espagne, surtout lorsque Wellington et sa puissante armée, viendra envahir le pays,  afin de restaurer le calme. Lorenzo à court d'alliés, doit désormais faire face à la justice, qui sera sans pitié pour lui: la peine de mort..Le film de Milos Forman est magnifique, dans chaque prise, chaque scène ,chaque plan: un tableau, richement composé. Il faut préciser que le directeur de la photographie est l'Espagnol Javier Aguirresarobe qui a notamment filmé Les Autres ou Le Pont du Roi Saint-Louis, deux oeuvres esthétiquement sublimes. Forman oblige, on aussi droit à un casting étoilé, qui mêle acteurs du terroir (Javier Bardem, Blanca Portillo et stars internationales, ici Michael Lonsdale, Nathalie Portman, Stellan Skarsgård et Randy Quaid  4 Etoiles!
    002108 Une superbe chronique de Dito Montiel, d'après ses propres souvenirs de jeunesse passée dans le Queens, auprès de copains, certains emportés entre 4 planches, et lui persudé que des "saints " veillent sur lui.  Drame urbain  et étude de la violence d'une certaine jeunesse fragilisée, pas loin de "Mean Street" et produit par Sting (Police). Egalement une belle étude de moeurs avec un casting de premier choix,  Chazz Palminteri le père transparent, tout en fragilité, loin des rôles de maffieux (Il était une fois le Bronx) , de  Robert Downey Junior, le fils prodigue,  et Channing Tatum, son meilleur pote, celui qui malgré son besoin de violence comme ultime échappatoire aux coups répétés d'un père alcoolique, deviendra l'épaule sur laquelle il pourra s'appuyer.  Très crédible dans un régistre différent de Step-Up,  mais encore Shea Laboeuf loin de Disturbia, efficace dans un second rôle de poids, Rosie Dawson la petite amie de Downey,  fidèle à elle-même. Un film aux accents colorés de problèmes sociaux; violence de rue, incompatibilité parents/enfants (ados), porteur d'un vrai message sur la jeunesse américai d'aujourd'hui, mais qui finit par énerver avec le nombre impressionnants de F-you, F off, F...king Bastard, et Fuck par çi et fuck par là. (Tous les 3 mots....) Dommage. Mais j'ai aimé quand même. http://www.firstlookstudios.com/guide/