08 novembre 2011
European Films Awards. Nominés
Une fois de plus, je vous fait part de mon incompréhension, même plus, de mon incrédulité. En consultant la liste des nominés aux 24èmes European Films Awards 2011, qui aura lieu le 23 décembre prochain à Berlin, et qui devrait désigner le successeur de "The Ghost Writer de Roman Polansky....je constate que la Belgique sera représentée par "Le gamin au Vélo" des Frères Dardenne. Je n'en reviens pas!. Je répète, je ne comprends pas ce qui a poussé les organisateurs à inclure ce film dans la liste, alors que nous avons Bouli Lanners avec "Les géants" autrement meilleur. Je vais finir par me dire que, les frangins, habitués du misérabilisme wallon, doivent sans doute user de quelques ficelles pour être toujours présents dans les principaux festivals, et qui plus est y remporter de prestigieux prix. C'est pour moi, un truc que je ne comprends pas, et que je n'admet pas, quand on voit la pléthore de très bons films belges....Bouli, mais encore "La Fee, sans oublier "Rundskop" qui truste les prix dans le monde entier, voir Code 37....pour n'en citer que quelques-uns! Non, ces supers longs-mètrages là ne sont pas retenus. Pourquoi? Why? Soit, cela ne m'empêchera pas de continuer à écrire que le gamin et son truc machin.... ne vaut pas tout le ramdam que l'on fait autour, que Cécile de France , tiens parlons-en - nominée en plus catégorie Meilleure actrice- n'a jamais été aussi invisible dans son jeu, alors que c'est une exellente comédienne, que Jeremie Renier est tout aussi fade à ses côtés, alors qu'il est impérial dans Clo-Clo. Le seul qui s'en sort valablement c'est le vélo...Pas une crevaison, présent de bout en bout tout le long du film (une performance). Cependant, ce qui me réjouit, c'est de savoir que.....normalement, je dis bien normalement (suivez mon regard) les frangins habitués au gris de sud du pays, ne devraient avoir aucune chance à côté de cette pépite ensolleillée qu'est "The Artist", (4 nominations) ou du monument anglais "The King's Speech"..voir "In a Better World de Susanne Bier (sous-titre: Revenge).....ça c'est du cinoche! Quant à la meilleure actrice, le prix ne devrait pas échapper à Tilda Swinton, qui éclabousse l'écran dans "We need To Talk about Kevin".....En conclusion, j'ajoute ceci.....ma chronique est sans doute -et vous aurez raison de le souligner au travers des commentaires- très dure à l'encontre des Frères Dardenne, mais je pense pouvoir me permettre de l'être, sachant que j'ai vu la plupart des films nominés ici, et que dès lors, je fonctionne par comparaison..Et Le gamin avec sa bicyclette ne vaut pas tripette. Tant pis, si je m'attire les foudres des fans, mais je persiste et je signe.
The nominees
EUROPEAN FILM 2011THE ARTIST, France MON FAVORI tout le dossier sur:http://mich-silence-on-tourne.skynetblogs.be/tag/jean+dujardin
LE GAMIN AU VELO (The Kid with a Bike), Belgium/France/Italy ?????PFffft
HÆVNEN (In a Better World), Denmark Oscar du Meilleur film en langue étrangère..
THE KING’S SPEECH, UK
LE HAVRE, Finland/France/Germany
MELANCHOLIA, Denmark/Sweden/France/Germany
EUROPEAN ACTRESS 2011
Kirsten Dunst in MELANCHOLIA Prix à Cannes, sans doute suite aux propos de Von Trier. Qui aurait du aller à Tilda Swinton...!!!!!!!
Cécile de France in LE GAMIN AU VELO (The Kid with a Bike) ???????
Charlotte Gainsbourg in MELANCHOLIA
Nadezhda Markina in ELENA
Tilda Swinton in WE NEED TO TALK ABOUT KEVIN Le Must du must
Tout le dossier sur : http://mich-silence-on-tourne.skynetblogs.be/archive/2011...
EUROPEAN ACTOR 2011
Jean Dujardin in THE ARTIST MON PREFERE
Colin Firth in THE KING'S SPEECH
Mikael Persbrandt in HÆVNEN (In a Better World)
Michel Piccoli in HABEMUS PAPAM
André Wilms in LE HAVRE
EUROPEAN DIRECTOR 2011
Susanne Bier for HÆVNEN (In a Better World)
Jean-Pierre & Luc Dardenne for LE GAMIN AU VELO (The Kid with a Bike) ???????? ET BOULI L'est pas belge lui???
Aki Kaurismäki for LE HAVRE
Béla Tarr for A TORINOI LO (The Turin Horse)
Lars von Trier for MELANCHOLIA
EUROPEAN SCREENWRITER 2011
Jean-Pierre & Luc Dardenne for LE GAMIN AU VELO (The Kid with a Bike) ??????
Anders Thomas Jensen for HÆVNEN (In a Better World) MON PREFERE
Aki Kaurismäki for LE HAVRE
Lars von Trier for MELANCHOLIA
CARLO DI PALMA EUROPEAN CINEMATOGRAPHER AWARD 2011
Manuel Alberto Claro for MELANCHOLIA
Fred Kelemen for A TORINOI LO (The Turin Horse)
Guillaume Schiffman for THE ARTIST
Adam Sikora for ESSENTIAL KILLING
EUROPEAN EDITOR 2011
Tariq Anwar for THE KING'S SPEECH
Mathilde Bonnefoy for DREI (Three)
Molly Malene Stensgaard for MELANCHOLIA
EUROPEAN PRODUCTION DESIGNER 2011
Paola Bizzarri for HABEMUS PAPAM
Antxón Gómez for LA PIEL QUE HABITO (The Skin I Live in)
Jette Lehmann for MELANCHOLIA
EUROPEAN COMPOSER 2011
Ludovic Bource for THE ARTIST
Alexandre Desplat for THE KING’S SPEECH LE FAVORI
Alberto Iglesias for LA PIEL QUE HABITO (The Skin I Live in)
Mihály Vig for A TORINOI LO (The Turin Horse)
14:40 Publié dans AWards 201-2012 Nominés et vainqueurs | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : european films awards, tilda swinton, cécile de france, dardenne, le gamin au vélo, the artist, jean dujardin, france, belgique, allemagne, susanne bied, in a better wordl, actulaité, actualité cinéma, ciné, cinéma, the king's speech, we need to talk about kevin |
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17 décembre 2009
Sag Awards. Les nominés..Clooney, Streep et cie...

Encore, et encore. Des prix, des nominations comme s'il en peuvait. A tel point que je pourrais me simplifier la vie, et ne faire qu'un vulgaire copié/collé des Golden Globes. A peu de choses près, on retrouve les mêmes noms au générique.
Après les Oscars, Les Golden Globes en début de semaine, voici les Screen Actors Guild Awards" autrement dit pour faire court SAG 16ème du nom! Toujours les mêmes? Oui, en gros! Jugez-en.
Version cinéma. Mes favoris en rouge. Demain ce sera au tour des nominés catégorie télévision, avec une liste très allèchante..
Meilleur acteur
JEFF BRIDGES / Bad Blake - "CRAZY HEART" (Fox Searchlight Pictures)
GEORGE CLOONEY / Ryan Bingham - "UP IN THE AIR" (Paramount Pictures)
COLIN FIRTH / George Falconer - "A SINGLE MAN" (The Weinstein Company)
MORGAN FREEMAN / Nelson Mandela - "INVICTUS" (Warner Bros. Pictures)
JEREMY RENNER / Staff Sgt. William James - "THE HURT LOCKER" (Summit Entertainment)
Meilleure actrice
SANDRA BULLOCK / Leigh Anne Tuohy - "THE BLIND SIDE" (Warner Bros. Pictures)
HELEN MIRREN / Sofya - "THE LAST STATION" (Sony Pictures Classics)
CAREY MULLIGAN / Jenny - "AN EDUCATION" (Sony Pictures Classics)
GABOUREY SIDIBE / Precious - "PRECIOUS: BASED ON THE NOVEL ‘PUSH' BY SAPPHIRE" (Lionsgate)
MERYL STREEP / Julia Child - "JULIE & JULIA" (Columbia Pictures)
Meilleur second rôle masculin
MATT DAMON / Francois Pienaar - "INVICTUS" (Warner Bros. Pictures)
WOODY HARRELSON / Captain Tony Stone - "THE MESSENGER" (Oscilloscope Laboratories)
CHRISTOPHER PLUMMER / Tolstoy - "THE LAST STATION" (Sony Pictures Classics)
STANLEY TUCCI / George Harvey - "THE LOVELY BONES" (Paramount Pictures)
CHRISTOPH WALTZ / Col. Hans Landa - "INGLOURIOUS BASTERDS" (The Weinstein Company/Universal Pictures)
Meilleur second rôle féminin.
PENÉLOPE CRUZ / Carla - "NINE" (The Weinstein Company)
VERA FARMIGA / Alex Goran - "UP IN THE AIR" (Paramount Pictures)
ANNA KENDRICK / Natalie Keener - "UP IN THE AIR" (Paramount Pictures)
DIANE KRUGER / Bridget Von Hammersmark - "INGLOURIOUS BASTERDS" (The Weinstein Company/Universal Pictures)
MO'NIQUE / Mary - "PRECIOUS: BASED ON THE NOVEL ‘PUSH' BY SAPPHIRE" (Lionsgate)
Meilleur casting d'ensemble.
AN EDUCATION (Sony Pictures Classics)
DOMINIC COOPER / Danny
ALFRED MOLINA / Jack
CAREY MULLIGAN / Jenny
ROSAMUND PIKE / Helen
PETER SARSGAARD / David
EMMA THOMPSON / Headmistress
OLIVIA WILLIAMS / Miss Stubbs
THE HURT LOCKER (Summit Entertainment)
CHRISTIAN CAMARGO / Col. John Cambridge
BRIAN GERAGHTY / Specialist Owen Eldridge
EVANGELINE LILLY / Connie James
ANTHONY MACKIE / Sgt. J.T. Sanborn
JEREMY RENNER / Staff Sgt. William James
INGLOURIOUS BASTERDS (The Weinstein Company/Universal Pictures)
DANIEL BRÜHL / Fredrick Zoller
AUGUST DIEHL / Major Hellstrom
JULIE DREYFUS / Francesca Mondino
MICHAEL FASSBENDER / Lt. Archie Hicox
SYLVESTER GROTH / Joseph Goebbels
JACKY IDO / Marcel
DIANE KRUGER / Bridget Von Hammersmark
MÉLANIE LAURENT / Shosanna
DENIS MENOCHET / Perrier LaPedite
MIKE MYERS / General Ed French
BRAD PITT / Lt. Aldo Raine
ELI ROTH / Sgt. Donny Donowitz
TIL SCHWEIGER / Sgt. Hugo Stiglitz
ROD TAYLOR / Winston Churchill
CHRISTOPH WALTZ / Col. Hans Landa
MARTIN WUTTKE / Hitler
NINE (The Weinstein Company)
MARION COTILLARD / Luisa Contini
PENÉLOPE CRUZ / Carla
DANIEL DAY-LEWIS / Guido Contini
JUDI DENCH / Lillian
FERGIE / Saraghina
KATE HUDSON / Stephanie
NICOLE KIDMAN / Claudia
SOPHIA LOREN / Mamma
PRECIOUS: BASED ON THE NOVEL "PUSH" BY SAPPHIRE (Lionsgate)
MARIAH CAREY / Ms. Weiss
LENNY KRAVITZ / Nurse John
MO'NIQUE / Mary
PAULA PATTON / Ms. Rain
SHERRI SHEPHERD / Cornrows
GABOUREY SIDIBE / Precious
19:38 Publié dans Oscars, Baftas,London critics, Sag AwardsGolden Globes 2010, | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : infos, news, marion cotillard, invictus, the hurt locker, screen actors guild, actulaite, actualite, cine, cine, blog, blog de mich, blog, usa, united states, nominations, george clooney, merryl streep, inglorious basterds, chritopher waltz, nine, comedie musicale, helen mirren, the last station, matt damon, universal, paramount, summit entertainment, sony, lionsgate |
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26 mars 2009
Stephen Frears à Bruxelles après Paris
(photo Farida Brechemier)
Après avoir présenté en avant-première mondiale son Chéri de Colette, au dernier Festival de Berlin, Frears à reçu Les insignes de Commandeur dans l’ordre des Arts et Lettres, des mains de Christine Albanel, Ministre de la Culture le 18 mars 2009,. " C’est un très grand honneur et une vraie joie pour moi de vous recevoir aujourd’hui ici, en ce Palais Royal où Laclos, secrétaire du duc d’Orléans, avait son bureau, et où Colette a élu domicile, juste en face de ces fenêtres. Deux auteurs de la littérature française que vous avez adaptés au cinéma. C’est aussi, à travers vous, un des cinéastes qui incarne le mieux l’idée d’un cinéma européen, que je voudrais saluer et honorer ce matin. Et quand on votre filmographie, si prolifique et diverse, on a du mal à croire que votre entrée dans le septième art s’est faite sur un « malentendu », comme vous le dites. Heureux « malentendu », donc, que celui qui vous a fait délaisser votre formation initiale de juriste sur les bancs de Cambridge pour vous direger vers le septième Art!"
Mardi soir, Stephen Frears un rien plus décontracté en jeans "limite" et barbe de plusieurs jours, était de passage au complèxe Ugc De Brouckère, où une salle comble lui fit une véritable ovation. Mais avant d'aller au devant des ses fans et d'admirer la salle dite "Congo", Frears à fait une petite halte au Vip Lounge du premier étage, où j'ai pu jouer ma "Christine Albanel" du jour.
Réalisateur, acteur, et producteur britannique, Stephen Frears est né le 20 juin 1941 à Leicester. Il poursuit ses études à la Gresham's School et à Trinity College de l'université de Cambridge avant d'aborder le monde théâtral en devenant l'assistant du metteur en scène Lindsay Anderson au Royal Court Theatre de Londres. Son parcours sera riche...Il réalise son premier court " The Burning" tout en poursuivant une carrière d’assistant réalisateur. Il attendra 1972 pour réaliser son premier long métrage, Gumshoe, inspiré des films noirs des années 40. Ce sera aussi pour lui le début d’une brillante carrière à la télévision anglaise, avec quelques quarante téléfilms.
En 1984, le cinéaste signe à nouveau un long métrage pour le cinéma : The Hit. C’est pourtant un film TV (copié ensuite en 35 mm) qui va le faire connaître dans toute l’Europe : My Beautiful Laundrette (1985) avec Daniel Day Lewis, où sont évoqués les conflits entre Anglais et Pakistanais à travers les relations homosexuelles de ses deux héros. C’est le début d’une trilogie sur la société britannique qui comprend également Prick up your Ears (1987) avec Gary Oldman, et Sammy et Rosie s'envoient en l'air. 1988, est l'année du triomphe et de la reconnaissance internationale. Frears adapte le très sulfureux "Liaisons Dangereuses" Choderlos de Laclos, son premier film en costumes, une littérature de transgression, virtuose jeu de masques et de dupes, dont aucun personnage ne sort indemne, avec trois Oscars, et le César du meilleur film étranger en 1990 à la clé C’est aussi le film qui, aux côtés de Glenn Close, Keanu Reeves, Uma Thurman et de John Malkovich, révèlera Michelle Pfeiffer. Une actrice que Frears retrouve vingt ans après dans une autre adaptation, celle du Chéri de Colette.
Stephen Frears c'est la délectation de filmer la distance qui sépare ses héros de leur temps, tels Mrs Henderson, l’excentrique mécène d’un music-hall présentant des spectacles en nu intégral (c’est l’étonnante Judy Dench). Ou l'inverse avec "The Queen , avec un Oscar pour Helen Mirren pour son extraordinaire personnification de la Reine Elisabeth d'Angleterre.. C'est aussi vouloir faire des films pour « essayer de comprendre quelque chose à propos du monde ». De grands films de genre en chroniques plus intimistes, de polars en comédies sociales, de satires en films fantastiques, de westerns en fictions politiques.
Sources: http://www.culture.gouv.fr/culture/
photo-reportage MichCiné (Micheline Claes)
Filmographie sélective:
1971 : Gumshoe
1984 : The Hit 1985 : My Beautiful Laundrette
1987 : Prick Up Your Ears 1987 : Sammy et Rosie s'envoient en l'air (Sammy and Rosie Get Laid)
1988 : Les Liaisons dangereuses 1992 : Héros malgré lui (Accidental Hero)
1996 : Mary Reilly 1996 : The Van 1998 : The Hi-Lo Country 2000 : High Fidelity
2000 : Liam 2002 : Dirty Pretty Things 2005 : Madame Henderson présente (Mrs. Henderson Presents)
2006 : The Queen 2008 : Chéri Sources Wikipedia
Dossier complèt un clic sur: mich-silence-on-tourne.skynetblogs.be/post/6801540/cheri-de-stephen-frears
13:29 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : glen close, judy dench, oscars, cesars, angleterre, blog, the queen, les liaisons dangereuses, cheri, michele pffeifer, stephen frears, oparis, france, arts et lettres, belgique, ugc de brouckere, hellen mirren, charderos de laclos, actu, actu cine, actualite, actualite cinema, actulaite, actualite cinema, cine, cine, cinema, cinema, news, infos, photo, photos, insolite, blog de mich, blog cinema, berlin |
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18 février 2009
Barrage contre le Pacifique. Sortie Belge 11/2

Indochine 1931. Dans le golfe du Siam, une mère survit tant bien que mal avec ses deux enfants, Joseph (20 ans) et Suzanne (16 ans), qu'elle voit grandir et dont elle sait le départ inéluctable.
Abusée par l'administration coloniale, elle a investi toutes ses économies dans une terre régulièrement inondée, donc incultivable. Se battant contre les bureaucrates corrompus qui l'ont escroquée, et qui menacent à présent de l'expulser, elle met toute son énergie dans un projet fou: construire un barrage contre la mer avec l'aide des paysans du village. Ruinée et obsédée par son entreprise, elle laisse à Joseph et Suzanne une liberté quasi-totale. C'est alors que M. Jo, fils d'un riche homme d'affaires chinois tombe sous le charme de Suzanne. La famille va tenter d'en tirer profit…Date de sortie : 11-02-2009 Durée : 115 min Genre : Drame Réalisé par :
Rithy PanhAvec entre autres :
Isabelle Huppert, Gaspard Ulliel, Astrid Bergès-Frisbey, Randal Douc, Duong Vanthon
MARGUERITE DURAS
DE L’INDOCHINE FRANÇAISE AU QUARTIER LATIN (1914-1939)
La jeunesse indochinoise (1914-1932)
Marguerite Donnadieu naît en 1914 en Cochinchine, à Gia-Dinh, près de Saigon. Son père, Henri, professeur de mathématiques originaire du Lot-et-Garonne, et sa mère, Marie, institutrice originaire du Nord, ont quitté la France pour les colonies au début du siècle. Marguerite a deux frères aînés, Pierre et Paul. Jusqu’au départ du père en France en 1918 pour des raisons de santé, la famille Donnadieu a su progresser dans la hiérarchie, le père ayant été nommé directeur de l’enseignement en Cochinchine.
Mais sa mort en France en 1922 change la situation. Marie revient en métropole avec ses trois enfants, elle cherche à récupérer la maison familiale de son mari, échoue, puis repart en Indochine en 1924 comme le lui impose son statut de fonctionnaire coloniale. La famille revient donc à Phnom Penh, puis, grâce à l’insistance de la mère auprès des autorités coloniales, à Vinh Long, poste de brousse de la Cochinchine.
De ces deux années passées en France, Marguerite gardera peu de souvenirs. Ce sont les années qui suivent qui sont déterminantes pour son oeuvre, passées d’abord dans la ville de Vinh Long puis dans celle de Sadec ; elle y fait la découverte de la campagne indochinoise.
En 1928, la mère achète une concession au bord du Pacifique, dans laquelle elle met tout son argent. Elle s’y installe avec Paulo et Marguerite, qui vivent alors dans la nature en contact permanent avec la population indigène, parlant le vietnamien. C’est dans ce cadre-là que Marguerite placera l’histoire d’Un barrage contre le Pacifique. Les terres sont incultivables. Ruinée, la mère décide de quitter la concession. Depuis 1929, Marguerite va au lycée français de Saigon et loge dans la pension de Mlle C. À Saigon, elle rencontre Léo, celui qui deviendra dans la fiction l’amant chinois, elle rencontre aussi Anne-Marie Stretter, jeune élève comme elle du lycée français et que la fiction transformera en un personnage récurrent du cycle de l’Inde (du Ravissement de Lol. V. Stein à India Song). À l’été 1931, les Donnadieu reviennent en France d’abord au Platier dans la famille du père, puis à Paris. Ce furent quelques mois difficiles, marqués par le manque d’argent, par la violence de l’aîné qui venait voler la mère.
Durant cette période, la jeune Marguerite commence à écrire pour elle, des nouvelles, des poèmes, dont il ne nous reste que quelques lignes. En 1932, la famille retourne en Indochine, Marguerite retrouve le lycée pour passer son second baccalauréat. Ses résultats scolaires sont excellents. En septembre 1933, elle quitte définitivement l’Indochine, la mère et le « petit frère », pour Paris où elle vient faire ses études. Toute cette période constituera l’un des terreaux de l’oeuvre de Duras: la mère, les frères, la violence, la nature, l’Indochine, le monde des colonies… autant de motifs qui parcourent ses livres.
Les débuts de l’indépendance (1932-1940)
À Paris, elle s’inscrit à la faculté de droit et suit parallèlement des cours de mathématiques spéciales. Elle mène une vie agitée, se crée un premier groupe d’amis, pour la plupart militants antifascistes. Mais Marguerite reste à l’écart de l’agitation politique. En 1935, sans prévenir, elle déserte l’université et entre pour six mois à l’Armée du Salut s’occuper des déshérités. Elle rencontre à la fin de cette année-là Jean Lagrolet. Ils partagent leur passion pour la littérature, désireux l’un et l’autre de devenir écrivains. Le jeune homme lui fait découvrir la littérature américaine et notamment Faulkner, mais aussi les anglais T. S. Eliot et Joseph Conrad. Il l’initie aussi au théâtre. Marguerite s’inscrit à l’École des sciences politiques. Ses résultats sont excellents et sa capacité de travail énorme. Elle lit et étudie.
Contrairement à bon nombre de jeunes étudiants de l’époque, elle ne s’engage ni dans les rangs d’une droite aux sympathies fascistes, celle de l’Action française, ni dans ceux de la gauche qui accède au pouvoir en 1936 avec le Front populaire. Jean Lagrolet lui présente deux de ses amis, Georges Beauchamp et Robert Antelme, eux aussi étudiants. C’est la première bande d’amis de Marguerite Duras. Elle quitte Jean Lagrolet pour Robert Antelme qui deviendra son mari en 1939. En 1938, elle entre au ministère des Colonies au service intercolonial d’information et de documentation.
Pour le ministère, elle écrit L’Empire français, ouvrage sur les vertus et les grandeurs de l’empire colonial, publié en 1940. En septembre 1939, c’est la déclaration de guerre contre l’Allemagne nazie. Le 6 juin 1940, c’est l’invasion allemande, puis l’armistice, le gouvernement de Vichy. Marguerite quitte d’abord Paris, puis démissionne du ministère et revient à Paris en septembre. Elle emménage avec Robert Antelme rue Saint-Benoît dans le quartier de Saint-Germain-des- Prés.
L’AFFIRMATION DE L’ÉCRITURE (1940-1964)
La guerre et la Libération : de l’engagement politique à l’écriture (1940-1950)
Rue Saint-Benoît, c’est le début de l’écriture avec la rédaction et la publication de deux romans, Les Impudents en 1943 et La Vie tranquille en 1944. Mais c’est aussi le début de l’engagement politique, d’abord comme membre actif de la Résistance, puis comme membre du Parti communiste français.
Certes, en1941 et 1942, Marguerite et Robert travaillent dans les ministères de la France collaboratrice, elle au Comité d’organisation du livre qui choisit les livres à publier en répartissant le papier entre les différentes maisons d’édition, lui au ministère de l’Information. Mais dès 1943, les ministères deviennent les lieux d’une résistance invisible à laquelle participent Marguerite et son mari, avant de devenir des résistants actifs. C’est dans ces années-là qu’elle rencontre Georges Beauchamp, résistant, Raymond Queneau, et surtout Dionys Mascolo, qui travaille depuis peu chez Gallimard, qui deviendra son amant, le père de son enfant et l’ami indéfectible de Robert. La rue Saint-Benoît devient un refuge, un foyer de résistance. Mais Marguerite ne rompt pas pour autant avec ses voisins Ramon et Betty Fernandez, collaborateurs affichés. Des années plus tard, elle fera même un magnifique portrait de Betty dans L’Amant. En 1944, Robert Antelme est arrêté, puis déporté. Il revient du camp de Buchenwald en mai 1945, plus mort que vif. Sur cette période, Duras écrira La Douleur (1985), roman qui en retranscrit les instants les plus douloureux et les plus ambigus. En 1944, Marguerite est entrée au Parti communiste. Elle devient une militante active. L’appartement de la rue Saint-Benoît devient un lieu d’intenses échanges, un lieu ouvert sur le monde. Mais l’esprit indépendant de Marguerite, qui divorce de Robert en 1946 et a un enfant de Dionys en 1947, Jean, se libère vite des diktats imposés par le Parti.
En 1949, elle quitte le Parti. En 1950, elle publie un troisième roman, un succès, Un barrage contre le Pacifique, qui rate de peu le prix Goncourt. Grâce aux droits perçus sur les ventes d’Un barrage contre le Pacifique, elle achète une maison à Neauphle-le- Château, puis un appartement à Trouville face à la mer. Ils deviendront des lieux phares de l’écriture durassienne
Sources dossiers pros persos Cineart
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04 décembre 2008
Quelques films annonçés!
Paradiso Filmed Entertainment peut jeter un regard satisfait sur le récent American Film Market. Outre l’achat de différentes productions prestigieuses, des films acquis précédemment ont été plébiscités lors de leurs projections de test à Hollywood.
Une première acquisition est THE BOOK OF ELI, un film d’action réalisé par les frères Allen et Albert Hughes sur un scénario de Guy Whitta, dans lequel Denzel Washington , héros solitaire doit se frayer un chemin à travers les terres dévastées d’une Amérique post-apocalyptique pas si lointaine, afin de protéger un mystérieux livre sacré détenant le savoir qui pourrait-être la clé de sa rédemption. L'actrice Mila Kunis (Forgetten Sarah Marshall-Max Payne) sera également de la partie, dans le rôle de Solara, une femme qui a d'abord été engagée pour le trahir mais qui rejoindra finalement sa quête, ainsi que Ray Stevenson qui vient de terminer "Cirque de Freaks. Gary Oldman quant à lui, sera le maire despote d'une petite ville qui désire mettre la main sur livre sacré que protège le personnage joué par Washington. Début de tournage février 2009, sortie prévue mi 2010!
Paradiso a également pu obtenir les droits de NINE, avec Nicole Kidman, Kate Hudson, Judy Dench, Penélope Cruz, Marion Cottilard, Sophia Loren et Fergie Les premières images, dévoilées à l’occasion d’une présentation spéciale, ont d’emblée suscité une standing ovation du public."Nine" est l'adaptation cinématographique d'une pièce musicale qui fut un énorme succès à Broadway, (de nombreux Tony's) inspirée du film de«8 ½ de Fellini. Michael Tolkin a écrit le scénario qu'Anthony Minghella avait peaufiné avant son décès. Dans cette comédie musicale, Guido Contini (Daniel Day-Lewis) est un réalisateur très célèbre qui, alors qu'il tente d'équilibrer ses relations avec toutes les femmes de sa vie, sa femme, sa maitresse, une journaliste de mode, une call-Girl, et même sa mère, se retrouve devant un énorme imbroglio sentimental... Sa vie étant loin d'être un fleuve tranquille, il ne sait plus où donner de la tête, il va dès lors se retrouver face à une grande crise de créativité!
Tourné en Angleterre et en Italie, le film devrait sortir sur les écrans fin décembre 2009.
Paradiso a également acheté l’épopée sicilienne BAARIA, signée du maître italien Tornatore (Cinema Paradiso). A travers ce film comique, notamment interprété par Monica Belluci, nous suivons un couple, leurs amis et leurs proches sur une période de 40 ans. Outre ces nouveaux achats, de précédentes acquisitions de Paradiso s’avèrent prometteuses.
Les comédies romantiques HE’S JUST NOT THAT INTO YOU avec, entre autres, Jennifer Aniston, Scarlett Johansson et Drew Barrymore (chroniqué ici hier) et THE REBOUND, avec Catherine Zeta-Jones, se sont révélées deux coups dans le mille, dès les projections de test. Les films SILENT WEDDING (également intitulé Nunta Muta) et NY I LOVE YOU, la suite de Paris je t’aime, ont été sélectionnés pour le 59e Festival du film de Berlin.
17:52 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : blog, paradison, catherine zeta-jones, nine, sophia loren, daniel day lewis, marion cotillard, fergie, penelope cruz, judy dench, drame, comedie, actu, actu cine, actulaite, actualite, actualite cinema, actualite cinema, cine, cinema, cine, cinema, news, infos cine, movies, films, tournage, nouveaute, insolite, blog de mich, blog cinema, photos, photo, image, united states, usa |
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25 octobre 2006
sorties salles 25 octobre -2-
Un visage familier parmi les soldats du dernier film de Clint Eastwood: "Flags of our fathers"
Scott Reeves, le plus jeune fils du réalisateur fait une apparition en Marine. Lui et quelques militaires, fument une cigarette (tiens tiens!) jouent aux cartes, et écoutent de la musique, en attendant l'appel. "Ce fut pour moi, les plus belles chose qui me sont arrivées, d'une part tourner sous la direction de mon père et que ce soit dans une histoire comme celle là." a-t-il confié aux journalistes américains.
Les talents du jeune acteur en herbe, lui ont déjà permis d'être à l'affiche de deux autres longs-métrages: "Pride" et "An amercian crime" **
** Clint Eastwood dans un soucis de partialité, a tourné deux versions, l'une du point de vue des Américains, et l'autre vue par les Japonais..
Titre initial "Red Sun, Black Sun" devenu "Letters from Iwo Jima."
Février 1945.
Qui ne connaît pas la célébrissime photo des 6 marines fixant le drapeau américain sur une colline, après la victoire? Cette immortalisation hissa les six soldats américains au pied du drapeau, au rang de héros. Certains d'entre eux allaient décéder peu de temps après, sans jamais savoir qu'ils seraient dorénavant des héros dans les livres d'histoire.
Photo de Joe Rosenthal (AP) décédé en Août dernier.
Avant de reçevoir le "Prix Pulitzer" pour la meilleure photo de l'année, le photographe fut soupconné de "mise en scène", le jury trouvant sa prise de vue trop "parfaite". Un instant étonnant, d'une beauté simple, d'action et de profonde émotion.
Dix-sept ans auront été nécessaire à Clint eastwood pour réaliser ce film. A l'âge où la plupart des réalisateurs s'occupent de leur back-yard, ou écrivent leurs mémoires, Eastwood, démontre, mais cela nous le savions déjà, l'étendue de son talent de réalisateur. En 1992 il se risqua avec bonheur à "Bird" "Midnight in the garden of Evil" "Mistic river" ensuite "Impitoyable", un western de très bonne facture, totalisant 9 citations aux Oscars pour embrayer avec le superbe et oscarisé "Million dollar baby" .Sans tour de manivelles superflus.....l'essentiel rien de plus, minimaliste à souhait dans toutes ces réalisations là, Eastwood fait merveille avec "Flags" tout en dérogeant un peu de ses habitudes, projet ambitieux, avec des centaines de figurants, des acteurs locaux, des faire-valoir, une grosse "machinery" d'effets spéciaux particulièrement réussis, et beaucoup d'argent en jeu, mais là n'est le sujet..Sous des allures de films à grand spectacle, il propose une vision réductrice des sanglantes batailles du pacifique, focalisant son histoire sur la "calvaire" de 3 héros, utilisés afin de vendre des "U.S.Bonds" , parce que cette guerre à mis l'économie des USA au tapis, et que l'Amérique a besoin de fonds pour pouvoir combattre l'ennemi. Elle a surtout besoin de héros, et ces 3 "rescapés" arrivent à point nommé. Ils vont donc contribuer à l'effort de guerre, pendant que leurs compagnons d'infortune continuent à tomber comme des mouche "au champ d'honneur" Afin de rendre la tournée mise sur pied par le gouvernement en place, plus impressionnante encore, les poids-lourds du gouvernement US, iront jusqu'à récréer la scène du drapeau en carton-pâte, lors d'un grand show à Chicago.... cette "reconstitution" dramatique de l'évènement, aura des répercusions sur la vie future des 3 soldats.
Nous on retiendra surtout que Iwo-Jima, cette île de sable noir du Pacifique, restra dans les livres d'histoire, comme l'endroit revendiquant le plus grand nombre de soldats engagés, afin de déloger les 20.000 soldats japonais cantonnés sur l'île....avec près de 6.500 morts du côté des G.I's. Souvent comparées, aux débarquement dans "Save Private Ryan" de Steven Spielberg, les scènes similaires de Flags sont une confusion d'émotions, qui précèdent un carnage où la mort peut subvenir à chaque instant...Eastwood, dans un soucis du détail, a filmé en "dedans" des actions, avec des explosions frôlant les figurants, avec les balles "crevant'" l'écran...et le spectateur en prends plein la vue.. L'immense talent de Clint Eastwood éclate dans sa manière d'opposer la brutalité des combats, avec l'hypocrisie des "Pontes" du gouvernement.
A voir.
Néanmoins, encore une fois, quelque chose m'interpelle. En revenant d'une vision ce matin, j'ai fait comme je le fais tous les mercredi midi, feuilleté les quelques magasines gratos que l'on découvre dans des aubettes spéciales, et là stupeur et étonnement, dans l'un (Zone2) le journaliste dit avoir aimé la dernière demi-heure, dans l'autre (agenda), un collègue dit tout le contraire, que le film s'enlise dans cette même portion....Et bien moi, je vous avoue que j'ai aimé le film dans son entièreté! Les incessants va-et-viens entre les scènes de guerre, et le "trimballage" des 3 soldats au plus profond de l'Amérique ne m'ont absolûment pas dérangés.
Je voudrais bien les voir ces journalistes qui (comme moi) vont de visions en visions, et n'ont après qu'à s'asseoir devant le pc pour commettre une chronique, avec une caméra, et diriger tout une production. Moi, je ne le pourrais pas....(petit mot d'humeur du jour).
Je répète, "Flags" est un très beau film!
08:57 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : actualite cinema, cine, actulaite, cinema, film, sortie, info, info cine |
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