alain berliner

  • UGC Kult festival à De Brouckère (Bruxelles) Scarface et Orange Mécanique au programme.

            

     ugc kult,alain berliner,violence ai cinéma; scarface,orange mécanique,badlands,vixen,actualité cinéma,festival,insolite,bruxelles,de brouckèreUGC vous présente sa 1ère saison de « UGC Kult »  avec en ouverture « Scarface » de B. De Palma animé par  Alain Berliner, le 8 novembre à 11h à UGC De Brouckère avec le soutien de la Cinematek.

             UGC KULT, c’est une leçon de cinéma d’Alain Berliner suivie d’une projection d’un film culte.

             Un film culte, c’est un film qui se bonifie avec le temps, reste ancré dans la mémoire des spectateurs, ne prend pas une ride, devient une référence incontournable.

             Un film culte, c’est souvent un tournant dans la manière de filmer, d’aborder les rapports sociaux et moraux  dans la société, ou de détourner un genre cinématographique.

             Une film culte n’a pas toujours fait grand succès à sa sortie et fait rarement partie de la liste des 100           meilleurs films de tous les temps.

             Enfin, un film culte, c’est un film dont beaucoup parle sans forcément l’avoir vu…

    Tous les premiers samedis du mois (exception pour la première qui aura lieu le 8 novembre), ce sera la           séance de rattrapage, dans des conditions de projections optimum.

     « Au cours de cette première saison de UGC KULT, je vous présenterai huit films qui sont cultes pour moi. Je           vous expliquerai, images à l’appui, des éléments de mise en scène, de scénario ou encore de casting, et je           répondrai à vos questions. Mon thème de cette première saison : « la violence et le cinéma ».

             Depuis la naissance du cinéma, la violence fascine les spectateurs du monde entier.

             ugc kult,alain berliner,violence ai cinéma; scarface,orange mécanique,badlands,vixen,actualité cinéma,festival,insolite,bruxelles,de brouckèreJ’ai choisi 4 axes autour de la violence et de sa représentation à l’écran, que nous explorerons ensemble à     travers deux films cultes qui se répondent, dans deux époques ou deux genres différents : La violence Gangster, avec la diffusion de Scarface de Brian de Palma et La Fureur du Dragon de Bruce Lee, La violence et le sexe avec Super Vixens de Russ Meyer et Répulsion  de Roman Polanski, la Violence froide et l’assassin distancié, avec Badlands de Terrence Malik et A Perdre la Raison de Joachim Lafosse et enfin La violence Hyperréaliste avec la présentation de Orange Mecanique de Stanley Kubrik et C’est Arrivé Près de Chez Vous de Belvaux, Bonzel et Poelvoorde (à noter qu’un tirage en numérique de la copie originelle de ce film sera 

              La première représentation aura lieu à UGC de Brouckère samedi 8 novembre à 11heures. Premier axe         abordé, la Violence Gangster avec la diffusion de Scarface dans la version de Brian de Palma, remake de la           version de 1932 de Howard Hawks, transposant son tueur mégalomane et le Chicago de la Prohibition dans             le Miami des années 80 des exilés cubains et le trafic de drogue. Etrillé par la critique à sa sortie en raison de            sa violence, le film a acquis désormais un statut de film culte.

                La programmation de la saison (en VO sous titrés fr.) :

     Le 8 Novembre, « Scarface » de Brian de Palma

     Le 6 décembre, « Orange Mecanique » de Stanley Kubrick

     Le3 janvier, « La Fureur du Dragon » de Bruce Lee

     Le 7 février, « A’ Perdre La Raison » de Joaquim Lafosse

     Le 7 mars, « SuperVixens » de Russ Meyer

     Le 4 avril, « Répulsion » de Roman Polanski

     Le 2 mai, « Badlands » de Terrence Malik

     Le 6 juin, « C’est Arrivé Près de Chez Vous » de Rémy Belvaux, André

    Bonzel et Benoît Poelvoorde

             A’ 11 heures au tarif unique de 5,70 € à UGC De Brouckère.

             Info et réservation sur www.ugc.be ou sur l’application UGC Direct BE.

    Qui est Alain Berliner ?

    Né à Bruxelles, Alain Berliner est d’abord scénariste pour le cinéma et la télévision en Belgique et en France, tout en réalisant ses premiers court-métrages : «Rencontre», «Le Jour du Chat» et «Rose».

    ugc kult,alain berliner,violence ai cinéma; scarface,orange mécanique,badlands,vixen,actualité cinéma,festival,insolite,bruxelles,de brouckèreEn 1997, il est découvert par le public à travers le monde avec son premier long métrage «Ma vie en rose». L'histoire de ce petit garçon qui se prend pour une petite fille est un succès au Festival de Cannes et reçoit, entre autres, le Golden Globe 1998 du meilleur film étranger, le prix du meilleur scénario aux European Film Awards, est nominé aux Bafta et pour le César du meilleur premier film.

    Depuis lors, il a écrit ou co-écrit et réalisé « Le Mur », «Passion of Mind» (D'un rêve à l'Autre), avec Demi Moore, «La Maison du Canal», adapté du roman de Simenon, avec Isild Le Besco, «J’aurais toujours voulu être un danseur», avec Vincent Elbaz, Cecile de France et Jean-Pierre Cassel, «Clara Sheller», une série télévisée pour France 2, et «la Peau de chagrin», adaptation du roman d’Honoré de Balzac, pour France 2 également.

    A travers son activité de producteur, il a coproduit plusieurs longs métrages. «Landes», long-métrage français avec Marie Gillain, est sorti en juillet 2013, « Dimanche 4 Janvier », réalisé par François Marthouret, est en cours de finition. « Missing Paper » de Renzo  Martinelli, est en préparation. 

    Alain Berliner enseigne également le scénario et la réalisation à l’Insas, à Bruxelles.  Il est script doctor et a fait de la direction de collection sur des séries TV. Il a participé à plusieurs Ateliers Equinoxe comme intervenant. Il a également été expert, puis modérateur aux Atelier Grand Nord 2013 & 2014, et prépare l’édition 2015. 

    En tant que réalisateur, il vient de tourner « Un fils », TV film unitaire pour France 2, avec Michèle Laroque dans le rôle principal, prix d’interprétation féminine au festival de La Rochelle 2014. Il prépare son prochain long-métrage. 

     

     

     

  • sorties salles 25/4 Bordertown-To Walk again-j'aurais voulu être danseur- Next-

    etreundanseurLa vie de François Maréchal est paisible et heureuse. Marié à une jeune et jolie femme, il est père d'un petit garçon et vient d'obtenir une promotion dans son boulot (gérant d'une vidéothèque). Tout semble donc aller à merveille dans une existence bien rangée. Jusqu'au jour où, à l'occasion de la sortie DVD du film Chantons sous la pluie, François va être happé par le monde merveilleux de la comédie musicale. Ironie du sort, il y a quelques semaines ce film était présenté en avant-première aux Studios Flagey à Bruxelles, et pour les interviews, éytaient attendus Alain Berliner le réalisateur, et Jean-Pierre Cassel....malheureusement, ce dernier avait décliné l'invitation de la maison de distribution....On sait pourquoi aujourd'hui. A mon grand regrèt d'ailleurs, parce que depuis de nombreuses années, je suivait ce parfait gentleman, depuis "Le Caporal épinglé"...cela fait un bail....et je ne me tenais plus à l'idée de le rencontrer, lui le Dandy de ma génération, celui qui m'avait émerveillée avec ses apparitions dansées dans les shows de Maritie et Gilbert Carpentier. Je ne l'aimais pas que pour ses talents là, j'aimais également sa classe innée, et sa prestance, c'etait un vrai dandy.

    On va très certainement entendre les anges faire des claquettes là-haut!

    http://www.tfmdistribution.fr/


    towalkagainDe Stijn Coninkx et une musique de Ozark Henry. S'entraînant pour devenir l'athlète le plus fort et le plus rapide au monde, la carrière du sportif de haut niveau Marc Herremans prend une tournure dramatique. Le 28 janvier 2002, il chute au cours d'un entraînement et se retrouve paralysé de la poitrine aux pieds.
    Deux mois plus tard, Marc reprend son entraînement. Il veut, dans 6 mois, être au départ de la course de l'IronMan à Hawaï, en tant qu'athlète en fauteuil roulant. Il croit par-dessus tout qu'un jour il pourra remarcher. Nous suivons l'impressionnant chemin qu'a parcouru Marc depuis son accident en janvier 2002 jusqu'à son arrivé à l'IronMan à Hawaï en octobre 2006. Pour lui et ses compagnons d'infortune, Marc s'investit, entre ses entraînements, dans la collecte de fonds pour la recherche sur les lésions de la moëlle épinière. Sa rencontre avec Christopher Reeve l'impressionne fortement et le conforte encore dans sa conviction qu'il remarchera un jour. La chose la plus importante dans sa quête vers le bonheur, l'amour, le rêve de pouvoir remarcher, est de ne jamais renoncer, de toujours garder l'espoir...

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    J'ai eu plaisir de rencontrer Marc Herremans, et ce qui m'a vraiment étonnée, pour ne pas dire surprise, c'est la pêche dégagée par cet athlète, promis a une très grande carrière,et qui en dépit du sort, garde un sourire éclatant, une bonne humeur contagieuse et une gniac énorme.
    http://www.sport.be/towalkagain/


    the_return2Les hommes, Joanna Mills commence à en avoir fait le tour : entre son père, avec qui les relations ne sont pas au beau fixe, un ex qui la poursuit en permanence et son métier de représentante de commerce pour poids lourds - qui lui fait rencontrer une belle collection de bouseux libidineux -, elle a du mal à placer la barre de son estime pour la gent masculine au-dessus de la moyenne. D’autant que depuis quelque temps, des visions l’assaillent. Des visions d’un meurtre sauvage perpétré sur une femme qu’elle ne connaît pas. Un jour, en route pour le Texas, elle se sent irrésistiblement attirée vers la ville de La Salle. Là, ses visions deviennent encore plus violentes et sa communication avec la victime plus forte. Celle-ci lui apprend que le tueur rôde encore dans les environs. Et que Joanna est sa prochaine victime.

    Petit aparté pour les fans de Buffy : rassurez-vous, même avec les cheveux noirs, Sarah Michelle Gellar, elle fait toujours son effet. Pour les autres, ceux qui ne souillent pas forcément leur slip à la simple évocation de la kickeuse de vampires, sachez que The Return est une surprise, aussi agréable qu’inattendue. Car - sur un scénario certes rachitique, qu’un ado pourra comprendre tout en mâchant et en envoyant des sms - Asif Kapadia a plaqué une mise en scène inspirée, arrivant régulièrement à sortir des clichés éculés de l’horreur. Usant de décors vidés au maximum et de lumières expressives, il produit un sentiment de solitude et de vulnérabilité qui rappelle par moments le Haute Tension d’Alexandre Aja. Quant à la Gellar, elle arrive elle aussi à sortir son épingle du jeu et à quitter les territoires monolithiques de la bimbo hurleuse ou rouleuse de mécaniques.

    Site officiel


    dyn008_original_324_480_pjpeg_2543688_b93152f9271d52edb92f4bce41f9e2edDepuis toujours les artistes - écrivains, poètes ou peintres - se sont mobilisés pour dénoncer injustices et scandales. Zola avec  J’accuse  démontrait l’innocence du capitaine Dreyfus, Picasso avec  Guernica  étalait sur sa toile toute l’horreur de la barbarie nazie.
    Le cinéma n’a pas manqué de faire honneur à son statut de 7e art. Chaque entrave au fonctionnement normal et démocratique de notre société a vu un cinéaste créer un film-brûlot qui réveillait les bonnes consciences. De Chaplin (le Dictateur) jusqu’à Rachid Bouchareb (Indigènes) des hommes se sont battus pour monter des œuvres dérangeantes pour les pouvoirs en place. Peine de mort, condition des prisonniers, corruption des élites, sort des minorités, liberté d'expression, ordre policier répressif, autant de sujets qui ont fait l’objet de dénonciations sur les grands écrans.
    Admiration donc pour ces hommes et ces femmes que rien n’arrête, comme Michael Moore poursuivi en justice 23 fois (avec 23 victoires devant la cour) par des entreprises gênées par ses écrits ou ses reportages !
    Ainsi, sans le film de Gregory Nava, qui aujourd’hui saurait qu’à Ciudad Juarez, des femmes se retrouvent à la merci d'hommes qui les tuent pour assouvir leurs pulsions sadiques, quand police et gouvernements, des Etats-Unis comme du Mexique, sont résolus à étouffer ces dizaines meurtres et de disparitions ? Les usines frontalières, souvent dénoncées par syndicats et ONG pour leurs très bas salaires et leurs conditions de travail honteuses, ont trop besoin de cette main d’œuvre malléable à souhait...
    Le cinéma est un art de distraction, d’amusement, de rêve, mais il n’est jamais aussi utile que quand – comme ici - il dénonce. Bravo donc à Jennifer.Lopez qui ne se contente pas d’être l'actrice latino la mieux payée d'Hollywood mais prend tous les risques pour se lancer dans la production d’une telle oeuvre. Et félicitation pour le prix "Les artistes pour Amnesty" qui lui a été décerné pour son "engagement dans une campagne contre la violence faite aux femmes".

    Sources J.S Belga film distribution.

    Précédentes chronique sur le sujet : Ciudad Juarez, dans l'état deChihuahua, est une ville du Mexique, près de la frontière du Texas qui vit grâce aux fameuses "masquiladoras" (usines d'assemblage, sous-traitantes e multinationales). L'emploi occupe en majorité des femmes jeune, mal payées et non syndiquées.Le tourisme lié à la protitution et au trafic de drogue et d'alcool est contrôlé par la mafia locale. Cependant, grâce aux démarches des familes des victimes et des organisations locales des défenses des droits des femmes, conjuguées aux campagnes lancée à l'échelon international par desorganisations comme Amnesty International, les choses commencent à changer. En 2003 et 2004, en raison d'une pression soutenue, e gouvernement fédéral a enfin accepté de s'impliquer, et a pris un ensemble de mesures visant à combattre la violence faite aux femmes de Ciudas Juarez.

    Autres chroniques postées ici Ciudad Juarez  -  Jennifer Lopez  


    afficheCris Johnson (Nicolas Cage) possède un don qui est, en même temps, un cadeau et une malédiction: il peut voir les événements qui vont se passer quelques minutes plus tard...Cela s'appelle "Precognitive" Quelque chose qui s'apparente aux videogames. On essaie quelque chose, on attend pour voir si cela marche, on recommence on s'améliore, et au fur et à mesure des parties, on fait de ses erreurs une observation qui permet d'anticiper les faits des personnages. C'est de cela qu'il s'agit avec Cris, il peut "voir" venir le coup suivant à la seconde près....mais uniquement dans son fitur immédiat.... Cela donne lieu à de magnifiques images de chasse à l'homme, et de combats millimètrés rondement menés.


    Fatigué par les examens qu’il a du subir étant petit et de l’intérêt des autorités et du monde médical, il part à Las Vegas sous un faux nom. Il y vit d’expédients et de petits gains issus de paris divers. Mais, quand un groupe terroriste menace de faire exploser une bombe nucléaire sur L.A., l’agent Callie Ferris (Julianne Moore) décide de capturer Cris pour le contraindre à l’aider à contrecarrer les projets des terroristes. A noter, une sympathique apparition de Peter "Colombo" Falk. Sans oublier Jessica Biel, sublime et belle, belle, belle.

    4 étoiles, même si parfois on a l'impression de "déjà vu quelque part.

    www.nextmovie.com



    J'veux pas que tu t'en ailles. avec Richard Berry et Judith Godrèche. Paul est un brillant psychanalyste. Marié à Carla, il ne semble pas voir que son couple bat de l'aile. Raphaël, l'un de ses patients, lui confie qu'il est tombé amoureux d'une femme mariée. Au cours de la séance, Paul s'aperçoit qu'il s'agit en fait de sa femme. Plutôt que de mettre fin aux séances, il va manipuler son patient dans l'espoir de reconquérir sa femme. Mais Raphaël ne sera pas dupe bien longtemps...