07 mai 2012

The Raid j'ai vu pour vous! Et Primé à Amsterdam.

raid.jpgEn remportant cet award, le film a terminé loin devant tous les autres longs-mètrages susceptibles de remporter un Silver Scream Award du festival du film d'Amsterdam.. Ce prix complète ceux obtenus à Dublin et Toronto... 

Avant de commencer cette chronique, j'aimerais avoir une réponse à cette question; comment se fait-il qu'un film puisse  porter presque le même titre qu'un autre assez réçent? The Great Raid est en effet le titre d'un autre film que l'on doit au réalisateur John Dahl avec Benjamin Brat, Joseph Fiennes et Connie Nielsen. (2005). Sans doute est-ce permis, cependant lorsque j'ai reçu l'invitation vision-presse, j'ai eu un moment d'hésitation, et je ne serais sans doute pas la seule...Sauf si après, on consulte le net...comme je l'ai fait et....heureusement pour moi, cela m'a permis de passer un excellent moment.....Pas que The Raid soit à ce point humoristique, mais parce qu' on assiste à une cavalcade de dialogues aussi plats qu'une scie, et ensuite a de nombreuses scènes de bagarres qui, quoique énormes et bien mises en "ballet",  n'en sont pas moins très téléphonées.

 

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Le film!

 Iko UWais; jeune star montante du cinéma d'action, et Gareh H. Evans se connaissent depuis que ce dernier travaillait sur un documentaire, en Indonésie, en 2007? Un an plus tard, les deux hommes ont collaboré sur leur premier long métrage de fiction, MERANTEAU, et on progressivement acquis une notoriété dans leur pays et à l'étranger. Souhaitant poursuivre sur sa lancée, le réalisateur a commençé à plancher sur un nouveau projet avec Uwais fin 2010. Tandis qu'Evans s'attelait à la dramaturgie et au scénario, Iko Uwais et l'acteur de films d'action et chorégraphe combat Yayan Ruhian, se sont mis à préparer les scènes d'affrontement du film. Au début du mois de ars 2011, le trio annonce le tournage de The Raid...Après avoir enrôlé Joe Taslim, judoka indonésien, qui cherchait à jouer dans ce genre de film, et qui était vraiment le type rêvé pour ce type d'action-movie, les trois hommes ont commencé un entraînement intensif....Taslim dans le film incarne un officier qui fait preuve d'exigences et de professionnalisme, capable de faire le coup de poing pour faire avancer les choses, mais également pour défendre ses hommes.. Il aura en face de lui un certain Mad Dog avec qui il aura un affrontement épique. Leurs scènes de combats sont comme je le disais plus haut, super bien réalisées, et au niveau cascades bien huilées..cependant, même si l'affrontement final que l'on peut comparer à de l'acrobatie est de toute beauté (les fans des arts martiaux seront ravis) il ma semblé que tout ce ballet aérien à mi-chemin entre l'art martial et le pencak-silat, envoyé à mille à l'heure est trop bien, et aurait été plus à sa place dans un vrai film sur les Arts Martiaux!!!! Bien sûr, c'est un affrontement aussi bien physique que pschologique, car ils savent qui est en face,  un combat à mort où ils n'ont guère le choix qu'entretuer ou être tué! Au final, on assiste à un super ballet orchestré de main de maître par un jeu de lumière subtil, assorti à des prises de vues nerveuses et des plans simultanés excessivement bien montés....mais où on remarque trop que l'un attends les coups de l'autre afin de bien les parer..même si les parades sont belles! Et même si le dossier presse fourni lors de la vision stipule que les coups de pieds et de poings sont effectués sans trucages, ni artifices...je maintiens qu'on voit trop que chaque geste est ajusté en fonction de la position de l'autre.

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Mini-synopsis: Membre d'une unité de policiers d'élite, Rama débarque au pied d'un immeuble délabré. Sa mission : capturer le baron de la drogue – un certain Tama – dont c'est le QG. Il s'agit d'un quartier ultra-dangereux où pas un seul policier ne s'est encore aventuré et l'immeuble est devenu un repaire de tueurs, de violeurs et de cambrioleurs en tous genres, bien conscients qu'ils n'y seront jamais inquiétés…
Aux petites heures du jour, les policiers s'introduisent dans l'immeuble et s'acheminent peu à peu vers le dernier étage. Mais lorsqu'ils sont repérés par un indic qui en informe Tama, celui-ci ordonne à ses lieutenants de fermer toutes les issues et d'éteindre les lumières. Tandis que les policiers se retrouvent bloqués au 6ème étage, privés de tout moyen de communication avec l'extérieur, Tama mobilise ses hommes pour affronter les intrus. Rama et les autres policiers doivent désormais fouiller chaque appartement pour remplir leur mission et rester en vie…

 

07 février 2012

Madonna. Grande tournée mondiale dès le mois de mai prochain. Infos complètes...

 

ma d o na.jpgAlors que la presse belge ce matin annonçe la présence en Belgique de Madonna le 12 juillet prochain au Stade Roi Bauduin, je suis en mesure de vous donner plus de renseignements quant à la méga-tournée de la star de la pop.

L'annonce fait suite au succès rencontré ce week-end lors du spectacle que Madonna a offert aux 70.000 spectacteurs qui suivaient le Super Bowl...Spectacle de 15 minutes époustouflant, qui laisse augurer que, tous les shows proposés seront d'un calibre exceptionnel. Sauf qu'ils pourront-être différents selon les endroits, cad en salles ou en plein air...les infrastructures n'étant pas, vous vous en doutez, les mêmes...

mad o nna.jpgMais alors que les fans belges doivent attendre jusqu'au 17 février prochain 9h du matin pour se précipiter sur les billets, nos voisins du nord pourront déjà se procurer le précieux sésame dès jeudi 9 pour le concert Amstellodamois du 7 juillet. -Infos pour les plus pressés - : http://livenation.nl/, ou http://www.ticketmaster.nl, ou O900.300.1250 (45c la minute).
La tournée  démarrera le 29 mai à Tel-Haviv en Israel.. avec ensuite 26 grandes villes sur la route, entre autre, Philadelphie (Usa)  Québec et en  Australie, en passant par Bruxelles, Paris, Londres, Berlin, Les Pays-Bas.

La vente des tickets pour le concert belge....commencera le vendredi 17 février à 9 heures du matin via le site
de Go For Music et au 0900 2 60 60. Le prix des places varie entre 45 euros et 150 euros

 

16 février 2011

Jesse Eisenberg. Ce n'est pas que The Social Network....

jewish 2.jpgJewish connection.jpgAlors que les Oscars se profilent à l'horizon, il m'a plu de me focaliser un peu sur Jesse Eisenberg qui incarne à la perfection le créateur du célébre réseau Social  Facebook. Pratiquement inconnu jusque là, ce comédien dont la montée en flèche est assez surprenante, nous livre avec Jewish Connection, (en salles depuis le 9 février)  inspiré par un fait-divers, un rôle coup de poing, et démontre que le succès de The Social Network, et son succès personnel, ne sont pas usurpés...Eisenberg prend litéralement possession de son personnage de futur rabbin, pris entre deux feux...celui de sa religion un peu hors du temps, et le monde moderne...La collision entre le droit chemin des juifs Hassidiques, ou l'argent facile... Il est époustouflant dans la peau de Sam Gold...petite "mule" qui grandira jusqu'à la chute finale.!

Jewish Connection (Holly Rollers)  de Kevin Asch dont c'est la première réalisation,  une plongée dans Brooklyn en 1990 et une incursion dans un monde très spécial. Avec Justin Berdha, Jason Fuchs..

Mini-synopsis: A la fin des années 90, un million de pilules d'ecstasy ont été acheminées d'Amsterdam à New-York par des Juifs orthodoxes recrutés à leur insu. Sam Gold, 20 ans, est l'un d'entre eux. Refusant la voie stricte et balisée que sa famille lui a déjà tracée, il accepte sans hésiter quand son voisin Yosef lui propose de faire passer des « médicaments » contre rémunération. Mais Sam comprend vite la vraie nature du trafic et se laisse happer par le gain de l'argent facile, embarquer dans la spirale des nuits sans fin de Manhattan à Amsterdam et envoûter par Rachel, la petite amie de son patron.
Devenu l'un des dealers les plus en vue de Brooklyn mais renié par son père et sa communauté, Sam est rattrapé par la culpabilité. Déchiré par sa double vie, il va prendre une décision qui risque de tout faire échouer et pourrait lui être fatale.

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Crédits Photos Pyramide- Pathé films.

09 octobre 2008

BREL de la Polynésie à la Belgique, en passant par la France!

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En marge de la soirée exceptionnelle consacrée à Jacques Brel ce soir sur notre chaîne nationale, je me suis permise de relayer un article publié par le site:

http://www.lezappingdupaf.com/article-22795905.html

et qui regroupe tous les films programmés pour cette soirée par Paris Première. Je suis certaine que de nombreux téléspectateurs peuvent capter cette chaîne via satellite. Bonne soirée Brel. Le plus grands de nos artistes belge, et visionnaire en ce qui concerne les problèmes linguistiques, il y a plus de trente ans déjà.  Cocorico. 

Billet publié par le site Lezapping: A l’occasion du 30ème anniversaire de sa disparition, Paris Première proposera ce jeudi 9 octobre à partir de 20h50 une soirée spéciale à Jacques Brel et s'interessera aux multiples facettes de l'artiste.

Au programme de cette soirée :

20h50 : Les risques du métier
Réalisé par André Cayatte (1967). Avec Jacques Brel, Emmanuelle Riva, Jacques Arden.
Tiré d'une nouvelle inachevée de Maupassant et bien avant l'affaire d'Outreau “Les risques du métier” narrait déjà l'affaire de pédophilie erronée. Un premier rôle magnifique pour Jacques Brel très touchant en instituteur accusé à tord.
Dans un village de Normandie, une jeune élève accuse son instituteur, Monsieur Doucet, d'avoir tenté de la violer. Au cours de l'enquête plusieurs autres jeunes filles prétendent à leur tour qu'il se montrait entreprenant avec elles. Ce dernier se retrouve accusé de pédophilie et subit l'opprobre des villageois.

22h25 : Nous les artistes
Réalisé et produit par Catherine Dupuis (1979).
Un an après la disparition de Jacques Brel, ce documentaire réunit des interviews d'amis et de proches, de séquences sur Bruxelles et sur les Iles Marquises, de documents d'archives et construit le portrait d'un homme acharné et tourmenté, en quête de l'impossible…

00h05 : Palmarès des chansons
Réalisé par Roger Pradines (1966). Présenté par Guy Lux.
Avant ses adieux à la scène, “Le Grand Jacques” fait une dernière émission télévisée où Guy Lux l’interviewe. Une dernière restée dans les mémoires, avec l'image de Brel revenant sur scène en peignoir en disant « Je vous remercie … parce que cela justifie quinze ans d'amour ». Jacques Brel y interpréte ses plus belles chansons : “Ne me quitte pas”, “Amsterdam”, “Mathilde”, “Ces Gens là”, “Jef” et bien d’autres encore ...

Mais il y a aussi une superbe exposition à Bruxelles:

façade des éditions J Brel

 


 

Du mardi au dimanche inclus.
De 10h à 16h

Nocturne le jeudi jusqu''à 19h
Fermé les lundis et les jours fériés.
Les horaires sont scusceptibles de modifications

Groupes sur rendez-vous uniquement.
Gratuité pour un accompagnateur et un chauffeur
réservation:                +32.2.511.10.20        

Durée estimée 1h20
8,00€ :
individuel
5,00€ : étudiant, senior, handicapé, demandeur d’emploi, groupe de 15 personnes
Gratuité pour les enfants de moins de 12 ans accompagnés des parents

Réservation: http://www.jacquesbrel.be/index2.cfm?lg=FR

Place de la Vieille Halle aux Blés à 1000 Bruxelles

Et enfin, les ïles rendent également un bel hommage à Brel en ce 9 octobre!

Billet publié sur: Tourisme de Tahiti:

Le 9 octobre 2008 sera célébré le 30ème anniversaire de la disparition de Jacques Brel (1929-1978). Si son génie de poète et de chanteur est internationalement reconnu, il fut aussi et passionnément cinéaste, navigateur et pilote. Cette passion pour les avions, qui reste aujourd'hui encore méconnue, l'anima jusqu'à la fin de sa vie, qu'il passa aux Iles Marquises en Polynésie française. Là-bas, plus que le chanteur, Jacques Brel est "l'homme à l'avion".

A bord du "Jojo", bimoteur surmonté d'un gyrophare rouge qu'il pilotait, il relia ces îles coupées du monde pour apporter à leurs habitants courrier, vivres et médicaments. Son idée, créer un Aéroclub qui aurait permis d'ouvrir de nouveaux horizons aux jeunes polynésiens, un projet resté inachevé jusqu'à ce jour. A l'occasion de ce 30ème anniversaire, et afin de poursuivre et de faire connaître l'oeuvre et l'action de Jacques Brel, poète-aviateur:


- l' "Aéroclub des Marquises - Jacques Brel" sera inauguré à Atuona sur l'île d'Hiva-Oa, le 9 octobre 2008, en présence d'acteurs de l'aventure aéronautique, de témoins de son séjour aux Marquises, de pilotes l'ayant connu et formé et enfin de son épouse "Miche" Brel qui fera le voyage à cette occasion.

- son deuxième avion, un Wassmer 421, sera exposé sur les Champs Elysées à Paris, à l'occasion du Centenaire de l'Industrie aérospatiale française du 4 au 12 octobre 2008 

Pour plus d'information sur ces événements, cliquez ici.


 Avec la mer du Nord pour dernier terrain vague
Et des vagues de dunes pour arrêter les vagues
Et de vagues rochers que les marées dépassent
Et qui ont à jamais le cœur à marée basse
Avec infiniment de brumes à venir
Avec le vent de l'est écoutez-le tenir
Le plat pays qui est le mien

Avec des cathédrales pour uniques montagnes
Et de noirs clochers comme mâts de cocagne
Où des diables en pierre décrochent les nuages
Avec le fil des jours pour unique voyage
Et des chemins de pluie pour unique bonsoir
Avec le vent d'ouest écoutez-le vouloir
Le plat pays qui est le mien

Avec un ciel si bas qu'un canal s'est perdu
Avec un ciel si bas qu'il fait l'humilité
Avec un ciel si gris qu'un canal s'est pendu
Avec un ciel si gris qu'il faut lui pardonner
Avec le vent du nord qui vient s'écarteler
Avec le vent du nord écoutez-le craquer
Le plat pays qui est le mien

Avec de l'Italie qui descendrait l'Escaut
Avec Frida la Blonde quand elle devient Margot
Quand les fils de novembre nous reviennent en mai
Quand la plaine est fumante et tremble sous juillet
Quand le vent est au rire, quand le vent est au blé
Quand le vent est au sud, écoutez-le chanter
Le plat pays qui est le mien.

24 avril 2008

(REC) Silver Screen Award à Amsterdam...

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[
.
Rec]
est à nouveau primé, après le Corbeau d'Argent au BIFFF de Bruxelles.  Cette fois, c’est le prestigieux Silver Scream Award qui vient d’être décerné au film d’horreur espagnol de Jaume Balaguero et de Paca Plaza lors du 24e Festival du film fantastique d’Amsterdam. Le résultat de ce prix du public est loin d’être une surprise, car le film partait favori depuis plusieurs jours déjà. Point intéressant : c’est la première fois depuis 1996, et le ‘From Dusk Till Down’ de Robert Rodriguez, qu’un film d’horreur à part entière remporte le prix. Ces dernières années, la préférence allait plutôt à d’autres genres fantastiques tels que l’anime, le fantasy, la science-fiction et le thriller (fantastique). Au total, 8.768 personnes ont voté, soit 20 % de plus qu’en 2007.

Rappel du texto publié il y deux semaines:

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Bruxelles,
 
[.rec]  de Jaume Balaguero et Manuel Velasco, est le film qui étonne. Lors de la projection à Sitges en Espagne, la salle était tellement enthousiaste que les distributeurs décidèrent  en guise de bande-annonce officielle de proposer sur Internet, non pas des images du film, mais plutôt les réactions du public. Et ces images sont parlantes. [rec]  est un des films qui écrase les erzats de "Blair Witch project", et offre une compilation de tous les films du genre, avec ses plans serrés, ses mouvements de caméras extrèmement rapides, la nervosité du ton, ses scènes intimistes dans la pénombre, ses courses éfrenées, et  les 5 dernières minutes d'anthologie. En filmant dans un lieu unique dont ils exploitent à merveilles les beautés blafardes, et les couloirs glauques des appartements, les réalisateurs ont réussi le film le plus flippant de l'année, et on ne s'étonne pas dès lors qu'un remake est déjà en chantier aux Etats-unis.  

Dans [rec] Angela, (Manuela Velasco) est une ambitieuse reporter pour une télévision locale à Barcelone, où elle relate le quotidien de ceux qui travaillent la nuit. Elle propose pour un soir de passer la nuit avec les pompiers de la ville, en espérant une sérieuse alarme à proposer au public de l'émission "Pendant que vous dormez"  Elle fait visiter aux auditeurs les vastes locaux de la caserne, où les pompiers passent plus de temps à attendre, qu'à intervenir, et son caméraman dont on ne verra jamais le visage filme tout et n'importe quoi. Jusque là, en filmant de beaux moustachus tapant le carton en attendant d'aller chercher le chat de mémé dans un arbre, le film ressemble à un beau documentaire, et la présentatrice est plus journaliste que nature. Jusqu'au moment, où les pompiers appelés pour des cris de femme dans un immeuble de rapport, vont se retrouver en quarantaine sans savoir ni pourquoi, ni ce qui se passe. C'est le début du cauchemar, et une aubaine pour Angela. Elle tient là le reportage de sa vie...Elle ne sait pas à quel point. Les habitants de l'immeuble sont paraît-ils touchés par un mystérieux virus...qui les transforme en zombies sanguinaires..ce dont un des pompiers se rendra vite compte. Angela et son cameraman sont désormais enfermés avec les prétendus assoiffés de sang. La caméra tourne et tourne encore, et enregistre la lutte pour la survie. L'idée première du réalisateur Jaume Balaguero (Fragile) était de proposer un film sous la forme d'une réality tv, un enregistrement en direct, où l'horreur vous arrive devant les yeux en temps réel, sans aucune possibilité de l'arrêter, ni de la manipuler. Il voulait éluder le suspense  et la mécanique de la narration, en laissant simplement (?!) l'action se développer d'elle-même, comme si elle était bien réelle, comme si elle était vivante, comme si tout se passait réellement. Le réalisateur a créé  une situation d'horreur artificielle, et l'a laissé se développer, sans aucune coupure, sans temps-mort. Il la laisse grandir, et le cinéphile devient plus ou moins le complice de  l'Atmosphère hystérique, et de l'indescriptible chaos qui règne dans l'immeuble, complice jusque dans les cinq dernières minutes d'anthologie...Pour les amateur du genre ...[rec] , un film à voir!

Et un tout grand bravo pour tous les comédiens, ils sont magistrals. Rien dans leur comportement ne laisse prévoir qu'ils le sont, le film ressemble de bout en bout, à un superbe documentaire, et la peur se lit sur les visages à chaque image.

Jaume Balanguero est un habitué du Festival du Film fantastique de Bruxelles, en 2000, il a remporté le Corbeau d'Or avec "The Nameless" et l'année dernière "Fragile"  avec Calista Flockhaert était à l'affiche

Sortie 30 avril.

13 avril 2008

REC sous la loupe - Un must!

 

recCorbeau d'Argent au dernier Festival du film fantastique de Bruxelles, [.rec]  de Jaume Balaguero et Manuel Velasco, est le film qui étonne. Lors de la projection à Sitges en Espagne, la salle était tellement enthousiaste que les distributeurs décidèrent  en guise de bande-annonce officielle de proposer sur Internet, non pas des images du film, mais plutôt les réactions du public. Et ces images sont parlantes. [rec]  est un des films qui écrase les erzats de "Blair Witch project", et offre une compilation de tous les films du genre, avec ses plans serrés, ses mouvements de caméras extrèmement rapides, la nervosité du ton, ses scènes intimistes dans la pénombre, ses courses éfrenées, et  les 5 dernières minutes d'anthologie. En filmant dans un lieu unique dont ils exploitent à merveilles les beautés blafardes, et les couloirs glauques des appartements, les réalisateurs ont réussi le film le plus flippant de l'année, et on ne s'étonne pas dès lors qu'un remake est déjà en chantier aux Etats-unis.  

Dans [rec] Angela, (Manuela Velasco) est une ambitieuse reporter pour une télévision locale à Barcelone, où elle relate le quotidien de ceux qui travaillent la nuit. Elle propose pour un soir de passer la nuit avec les pompiers de la ville, en espérant une sérieuse alarme à proposer au public de l'émission "Pendant que vous dormez"  Elle fait visiter aux auditeurs les vastes locaux de la caserne, où les pompiers passent plus de temps à attendre, qu'à intervenir, et son caméraman dont on ne verra jamais le visage filme tout et n'importe quoi. Jusque là, en filmant de beaux moustachus tapant le carton en attendant d'aller chercher le chat de mémé dans un arbre, le film ressemble à un beau documentaire, et la présentatrice est plus journaliste que nature. Jusqu'au moment, où les pompiers appelés pour des cris de femme dans un immeuble de rapport, vont se retrouver en quarantaine sans savoir ni pourquoi, ni ce qui se passe. C'est le début du cauchemar, et une aubaine pour Angela. Elle tient là le reportage de sa vie...Elle ne sait pas à quel point. Les habitants de l'immeuble sont paraît-ils touchés par un mystérieux virus...qui les transforme en zombies sanguinaires..ce dont un des pompiers se rendra vite compte. Angela et son cameraman sont désormais enfermés avec les prétendus assoiffés de sang. La caméra tourne et tourne encore, et enregistre la lutte pour la survie. L'idée première du réalisateur Jaume Balaguero (Fragile) était de proposer un film sous la forme d'une réality tv, un enregistrement en direct, où l'horreur vous arrive devant les yeux en temps réel, sans aucune possibilité de l'arrêter, ni de la manipuler. Il voulait éluder le suspense  et la mécanique de la narration, en laissant simplement (?!) l'action se développer d'elle-même, comme si elle était bien réelle, comme si elle était vivante, comme si tout se passait réellement. Le réalisateur a créé  une situation d'horreur artificielle, et l'a laissé se développer, sans aucune coupure, sans temps-mort. Il la laisse grandir, et le cinéphile devient plus ou moins le complice de  l'Atmosphère hystérique, et de l'indescriptible chaos qui règne dans l'immeuble, complice jusque dans les cinq dernières minutes d'anthologie...Pour les amateur du genre ...[rec] , un film à voir!

Et un tout grand bravo pour tous les comédiens, ils sont magistrals. Rien dans leur comportement ne laisse prévoir qu'ils le sont, le film ressemble de bout en bout, à un superbe documentaire, et la peur se lit sur les visages à chaque image.

Jaume Balanguero est un habitué du Festival du Film fantastique de Bruxelles, en 2000, il a remporté le Corbeau d'Or avec "The Nameless" et l'année dernière "Fragile"  avec Calista Flockhaert était à l'affiche

A l'affiche de l'Amsterdam Fantastic Film festival.

http://movies.filmax.com/rec/

 

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