29 avril 2012

Sport, Mafia et Corruption le 2 à la télé belge!!!

delpierre.gifSimple Production

a le plaisir de vous annoncer

la diffusion du documentaire inédit

le 02/05 à 20h20 sur RTBF La Une

Le sport mondial est menacé par les organisations criminelles impliquées dans des matches truqués, les paris illégaux et la corruption des joueurs et des athlètes.

Quelque 140 milliards de dollars annuellement est générée par les matches truqués seul, selon le cinéaste Hervé Martin Delpierre (photo), qui a passé 18 mois enquêter sur les dimensions mondiales du danger.

Il a visité le Conseil de l'Europe d'aujourd'hui pour la première mondiale de son documentaire «Sport, la mafia et la corruption» et pour les débats de l'Assemblée parlementaire sur les matches truqués et des sports de gouvernance .

"Nous sommes confrontés à un phénomène gigantesque," a dit le directeur. «Le sport est en danger."

Au cours de son enquête, Delpierre a découvert un monde dans lequel hautement réseaux criminels organisés à trouver qu'il est trop facile de corrompre les stars du sport.
 
SPORT, MAFIA ET CORRUPTION de Hervé Martin Delpierre (72')

A quelques semaines du lancement des Jeux Olympiques à Londres, La
Une propose, le mercredi 2 mai à 20h20 une enquête choc sur les paris
truqués en ligne. Le CIO vient de reconnaître lui-même que ces JO 2012
sont menacés par ce nouveau fléau. Un phénomène qui touche tous les
sports au plus haut niveau : football, tennis ou encore athlétisme.

L'année 2012 va marquer un bouleversement sans précédent dans
histoire du sport en Europe. Les grandes épreuves sportives
vont faire l'objet de paris sportifs sur internet, et générer un
chiffre d'affaire estimé à 500 milliards d'euros dans le
monde. Dans le même temps, les fédérations sportives internationales
redoutent les dérives engendrées par des sites de paris sportifs dont
les moyens financiers sont colossaux et dont la légalisation
n'est pas forcément la plus adaptée. Ces paris en ligne de par
leur impact économique et médiatique et leur incroyable pouvoir
attractif facilité par internet deviennent soudain un véritable miroir
de notre société. En à peine quelques mois, ils mettent en lumière la
modernité et l'implacable efficacité de notre société
technologique, tout comme ses immenses failles humaines et morales.
Ils déclenchent des controverses et des procès mêlant mafieux ultra
violents, sportifs, politiques et membres du showbiz dans un cocktail
si explosif que le sport lui même s'aperçoit avec effroi
qu'il est en fait en grave danger. Entre prises de paris,
sponsoring et libéralisation des jeux en ligne, tout semble en effet
renforcer l'idée que l'argent est l'unique valeur
dominante qui peut tout emporter sur son passage, même le
sport!
Production : Simple Production Indash; Crescendo films
Co-Productions: RTBF, ARTE France
Avec le soutien de : le Centre du Cinéma et de l'Audiovisuel de la
Fédération Wallonie-Bruxelles, CNC, Procirep-Angoa, Middle East news,
Tax Shelter
Préachats: VRT, TSR, Radio Canada RDI, Al Arabiya

Rediffusions le 5/05 sur La Une à 8h20 et sur La Trois à 21h55

Et également le 8/05 sur ARTE

Simple Production sera présente

à 20h35 : « Sport, Mafia et Corruption » de Hervé Martin Delpierre

à 22h40 : « A la Guerre comme à la Guerre » de Lode Desmet

Sources : Kathlyne De Béthune  Simple Production

Et http://www.artevod.com/sport_mafia_corruption
 

08 décembre 2011

Memphis documentaire sur ARTE. et sur Bel RTL aussi!!!!

2150662,property=data,v=9.pngAlerte rouge ce jeudi soir sur Arte: (Arte » est un acronyme signifiant officiellement « Association relative à la télé européenne ».) Mais fait également référence à la culture que la chaîne diffuse en masse. (NDLR)
A 22h30 «Memphis Tennessee La ville qui transforma le monde: un voyage aux sources du mythe musical américain».
Nombreuses images d'archives, y compris et surtout de nos années 50 et 60 !
 
Qui dit Elvis dit Memphis ! (Et aussi Jerrry Lee, ajouté-je avant que l'on me tape ! Et tous les autres, bluesmen compris, soulmen etc.) Elvis est le King des frères Demorand, dont Nicolas Demorand, rédacteur en chef de Libération. Ils seront les prochains invités de Georges Lang pour les Nocturnes sur RTL.
On annonce toujours que c'est le mercredi de 24 heures à 3 heures du matin.
C'est donc bel et bien jeudi, très très tôt (hélas mais je veillerai !).
Principe d'émission remarquable - la semaine passée: Hugues Aufray parlant et chantant en live avec musicos, dont un superbe Honky Tonk Blues de Hank Williams (enfin un non-Dylan), avec lap steel !
La semaine précédente, un Dick Rivers passionné et déchaîné m'a fait découvrir (je l'avoue) une version superbe, poignante de la plus belle chanson de Williams: I'm So Lonesome I Could Cry, déjà magnifiée naguère par Elvis et Jerry Lee...
Par Jimmie Dale Gilmore, avec un James Burton sensationnel à la lead guitar !
Et lorsqu'il choisit aussi la version de Cryin' par Orbison et KD Lang, on comprend qu'on n'a pas affaire à Obispo ici...On a pu redécouvrir sa version (en anglais, la seconde, Dick pas Obispo) de True Love Ways de Buddy. Il en est fier, et c'est vrai qu'elle se défend.
Il n'a tout de même pas oublié de programmer Heartbreak Hotel, par qui vous savez...
 
Les versions de Our Day Will Come (Ruby and the Romantics) et le classique Will You Love Me Tomorrow (Shirelles) par la grande et paumée Amy sur son album posthume Lioness: Hidden Treasures (j'adhère au titre) sont des joyaux absolus !
 
Dans la rubrique «il ne les fait pas», ce bon Little Richard a eu 79 ans ce lundi...
Happy birthday à lui et à bientôt !
 
CHRISTIAN NAUWELAERS
 
Culture, Arte, Memphis, Memphis tennessee, Usa, United States, Elvis, Jerry ee Lewis, actualité, documentaire, actualité cinéma, ciné, cinéma, Memphis est la plus grande ville et la deuxième aire urbaine de l'État du Tennessee, aux États-Unis. Ville portuaire située sur le fleuve Mississippi, Memphis représente le plus grand centre industriel du Tennessee ; elle est le siège du comté de Shelby. Memphis est considérée comme « le berceau du blues » et la célèbre rue Beale Street rassemble de nombreux clubs dont celui de B. B. King. La ville est aussi connue des amateurs de rock. Elvis Presley, qui a grandi à Memphis, y a acheté une demeure somptueuse, Graceland, dans laquelle il est mort le 16 août 1977 (Wikipédia) Photo Beale Street.

30 août 2011

La journée de la Jupe sous la loupe!

jupe rezo film Comme le hasard fait souvent bien les choses.

Alors que côté de la chaîne Culturelle ARTE, un film sur la mini-jupe et le swinging london de Mary Quant est programmé, au même moment à 20h15 , la chaîne belge RTBF porgramme "La Journée de la Jupe" le drame qui vit le retour d'Isabelle Adjani sur le devant de la scène...

"LA JOURNEE DE LA JUPEé  est un film coup de poing, dont on ne sort pas intact, et surtout qui laisse de nombreuses interrogations.....mais surtout, nous ouvre les yeux sur la calvaire enduré par certain(e)s profs dans les établissements scolaires dits "à risques". Afin de vous aider à y voir plus clair, je reprends ici l'un des billets que j'avais écrits en 2009. Bon film... et surtout, accrochez vous à votre siège ou calez -vous bien au fond de votre canaté.. Vous allez en prendre plein les mirettes.

Le film de Jean Paul Lilienfeld a d'abord été réalisé pour la télévision, parce que ne trouvant pas de producteurs et de distributeurs  assez "couillus" pour le grand écran.  Ensuite, la chaîne culturelle allemande Arte ayant flairé le bon truc l'avait programmé en décembre dernier, suivi en mars, internet ayant joué son rôle d'abitre à la perfection, par notre chère chaîne RTBF nationale. Fort de ses 2.400.000 spectateurs (comment font-ils pour mesurer les audiences?) le film a été distribué dans 50 salles françaises seulement.  Pourquoi 50 salles seulement? Bonne question, dont la réponse se trouve probablement dans le sujet traîté par le film. Thème sur le fil du rasoir, qui a du faire reculer pas mals d'exploitants de salles, qui aujourd'hui doivent s'en mordre les doigts sans doute! Ayant eu l'occasion de la voir en vision-presse je ne peux que vous conseiller d'aller le voir. Programmé à partir du 15 juillet, sa sortie est une  reconnaisance tardive pour un film, véritable pavé dans la marre du politiquement correct, et solide baffle dans la g.. des politiques qui "se voilent " si facilement la face, lorsqu'il leur faut quitter le fauteuil douillet de leur cabinet ministériel, pour descendre sur le terrain, et voir à quel point les enseignants ont du mal à excercer leur métier! La Journée de la Jupe est d'un réalisme confondant, bien loin du pathétique "Entre les Murs" ou j'avoue n'avoir toujours pas compris le succès, tellement ce film est plat à côté du coup de poing asséné par  l'autre.    A côté de la jupe, les murs me donnent l'impression de n'être qu'une longue fiction, très plate. En tout cas, je n'ai qu'un souhait, c'est que "La Journée de la Jupe" ne laissera personne indifférent, et ouvrira des débats. Avec encore Denis Podalydes et Jackie Beroyer (Ex Canal+)adjani  Que dire encore? Avec une interprètation 5 étoiles d'Isabelle Adjani, épatante, criante de vérité, sans surjeu, sans mimiques inutiles, "La Journée de la Jupe" est le film à voir cette semaine. Bien sûr, il aura du mal à côté d'Harry Potter et consorts....mais rien ne vous empêche d'aller voir les deux. L'un pour le rêve, l'autre pour la réalité, une réalité bien en face, une réalité qui plus que probablement se joue tous les jours, à deux pas de chez vous!!!!!!!!! Interview réalisée par Arte lors de la programmation. (Merci de l'autoriser)

 Interview d'Isabelle Adjani.

On connaît vos prises de position sur l’actualité – contre l’intégrisme et le racisme, pour l’Algérie et le Darfour, contre le voile à l’école et les tests ADN pour les candidats à l’immigration... Mais c’est la première fois qu’on retrouve ces préoccupations dans un film dont vous êtes l’héroïne. C’est ce qui vous a séduit dans La journée de la jupe ?

Au-delà du personnage de cette prof qui pète les plombs, j’ai surtout été frappée en effet par la justesse du constat social. Qu’est-ce que l’éducation aujourd’hui ? Comment en est-on arrivé à cette impasse ? C’est quand même une des dernières institutions d’intégration, comment se fait-il qu’elle soit dans cet état-là ? Comment se fait-il que le système soit en pareil disfonctionnement et qu’on soit dans un tel malentendu ? Qu’est-ce qu’on a fait à ces élèves ? Qu’est-ce qu’on a fait à ces professeurs ? Pourquoi et comment a-t-on abdiqué devant les exigences de l’enseignement ? J’ai vraiment apprécié que le film ne cherche pas à moraliser socialement, civiquement, qu’il ne cherche pas à donner des leçons, ni à apporter des solutions mais juste – si on peut dire ! – à poser toutes les questions, à mettre les spectateurs en face d’une dure réalité…

Comment vous êtes-vous retrouvée impliquée sur ce projet ?

Grâce à Smaïn que j’ai croisé un jour et qui m’a dit : « J ’ai lu un scénario formidable avec un très beau rôle de femme, il faudrait que tu le lises ». Parallèlement, des amis de Jean-Paul Lilienfeld m’en ont parlé et me l’ont fait passer. Je n’ai pas pris plus de dix minutes pour dire oui après l’avoir lu ! Lorsque j’ai rencontré Jean-Paul, il voulait faire « La journée de la jupe » pour le cinéma, mais il n’a pas trouvé le financement. Bien plus tard, il m’a téléphoné en me disant : « J ’ai une bonne et une mauvaise nouvelle : le film se fait mais c’est pour la télé. » Je lui ai répondu : « Pas de souci. Je vous ai dit que je serai là quand il y aurait une possibilité de le faire, donc je suis toujours là ». Grâce à l’implication d’Arte auprès de ses producteurs de Mascaret Films, deux mois plus tard, on tournait…


Le film s’est tourné en mai 2009 dernier, presque en douce, loin de tout battage médiatique…

Personne ne savait que je tournais et… c’était très bien ! Travailler comme ça, loin de toute pression, c’était un vrai soulagement. On devrait d’ailleurs tous pouvoir s' autoriser à la fois le luxe et la modestie de travailler dans ces conditions-là de mise à nu. Le plus important était de faire exister l’authenticité des relations entre
ce prof et ses élèves. C’était capital pour la crédibilité du film, pour la justesse du ton. Eux, ils avaient répété pendant deux mois et savaient leur texte au rasoir. Moi, je ne les ai rencontrés que le premier jour du tournage et… ils m’ont tout de suite appelée Madame ! Parce que je me suis plantée devant eux comme une prof de français, pas comme une actrice. Je pense que la plupart ne savaient pas qui j’étais, peut-être que leurs parents savaient ou qu’ils avaient vu à la télé un de mes films… Finalement, c’était bien comme ça. On n’était que dans le travail. Je n’ai jamais essayé de me rapprocher d’eux autrement qu’à travers ce qu’on avait à faire ensemble. Je n’ai pas fait 2 minutes de démagogie, pas même une ! Pour moi c’était essentiel. C’était la moindre des choses que je devais leur donner en retour de leur implication qui était totale et pas si évidente… Vous imaginez la somme de sentiments, de sensations, de complexités, enfouie, refoulée, qui était en jeu pour ces garçons et ces filles. Ils sont à la fois tellement sur la défensive et tellement tendres. En même temps, ils vous regardent droit dans les yeux, ils savent de quoi on parle, il faut, comme ils disent que « ça parle réel ». Il y a une scène où je leur dis : « Il n’y a que l’école qui puisse vous permettre de vous en sortir », ils m’écoutaient, mais dans le genre : « Tu as intérêt à nous dire quelque chose qui sonne vrai ! Tu as intérêt à ce que ce soit vrai parce que nous on ne va pas faire semblant de t’écouter si tu ne nous intéresses pas ! » C’était très clair. Ils sont vraiment vibrants d’authenticité et de vérité. Ils avaient leur façon à eux de dire ensuite si ce que j’avais fait passer dans la scène les avait touchés, atteints, convaincus. Entre nous, il y avait ce qui compte le plus pour eux : le respect.


Imaginiez-vous lorsque vous étiez adolescente à Genevilliers que trente ans plus tard, on pourrait réclamer sans rire « une journée de la jupe », comme le fait votre personnage, pour protéger les jeunes filles des agressions de leurs copains de classe ?

Certainement pas ! Ça donne le sentiment d’assister à une sacrée régression ! C’est dément. Malheureusement, c’est peut-être là qu’on mesure toutes les conséquences des situations post-coloniales. Aujourd’hui, les adolescents des banlieues ne savent pas toujours qui ils sont ni d’où ils viennent, ils sont à la recherche de leurs racines – racines qu’on se garde bien autour d’eux de valoriser… Tout naturellement, ils cherchent à les retrouver, à revenir aux sources, fut-ce d’une manière radicale.

Propos recueillis par Jean-Pierre Lavoignat

site officiel : http://www.rezofilms.com/distribution/la-journee-de-la-jupe

07 mars 2011

ARTE "Psychose" d'Alfred Hitchcock ce soir !

hitch.jpgPsychose (Psycho) est un film américain tourné en n/b par Alfred Hitchcock, dont c'est la 47ème long-métrage, Psychose est sorti en novembre 1969, et lui a été inspiré par le roman éponyme de Robert Bloch Psycho. Ce film majeur dans la filmmographie d'Hitchcock est considéré comme un chef-d'oeuvre du supense et a élevé Anthony Perkins au rang de célébrité du cinéma. Il y interprète Norman bates, un jeune homme perturbé, propriétaire d'une vieille demeure surplombant le motel dont il est également propriétaire, et où Marion Crane, une automobiliste de passage, connaîtra un destin tragique. Un détective privé, puis l'amant et la soeur de Marion se lanceront à sa recherche....La scène de la douche reste l'une des séquences cultes de tout le 7ème art.

 

hitch multi-frame.jpgPsychose à fait l'objet de trois suites, toutes avec Perkins, réalisées en 1983, 86 et 1998. Sans rencontrer le même succès. Gus Van sant, en a tourné un remake plan par plan avec Julianne Moore...(sources Wikipedia).

Hitch Psycho caméo.gifHitchcock avait l'habitude faire des apparitions caméos dans tous ses films, et les cinéphiles fans d'Hitch ont toujours considéré ceci comme un jeu, à celui qui découvrirait le maître...Dans Psychose, Alfred apparaît dès le début en silhouette dans la fenêtre du bureau de Marion... (***)

arte,psychose,janeit leigh,anthony perkins,martin balsam,universal,alfred hitchcock,suspense,actualité,actualité cinéma,ciné,cinéma,usa,angleterre,insolite,télévision,horeur,thriller

 Hitch sur les lieux du tournage.

hitch leight graffiti Melbourne australia.jpgMais le film a aussi inspiré les créateur de rue. On retrouve quelques graffitis en Australie:

arte,psychose,janeit leigh,anthony perkins,martin balsam,universal,alfred hitchcock,suspense,actualité,actualité cinéma,ciné,cinéma,usa,angleterre,insolite,télévision,horeur,thrillerarte,psychose,janeit leigh,anthony perkins,martin balsam,universal,alfred hitchcock,suspense,actualité,actualité cinéma,ciné,cinéma,usa,angleterre,insolite,télévision,horeur,thrillerhitch psycho2.jpget un nombre incalculable d'affiches à retrouver sur le site de référence sur Alfred Hitchcock:

http://www.hitchcockwiki.com/wiki/Main_Page

 

*** En visionnant  "Lifeboat"  avec Talleluah Bankhead il y a quelques années, je me suis demandé comment Hitch ferait pour apparaître alors que, le film raconte le naufrage d'un paquebot, et où dans le seul canot de sauvetage, sont réunis quelques rares rescapés...parmi lesquels, aucune trace du maître.....et pourtant, il apparaît bien visible. Et moi je dis que cette séquence là est vraiment la meilleure preuve que Hitchcock était un tout grand du cinéma d'avant 1960 et encore après of course..

22 novembre 2010

Isabelle Huppert propose son festival sur ARTE.

artee.jpg
Du 22 novembre au 5 décembre, ARTE propose 12 soirées exceptionnelles dédiées au cinéma.
Pas n’importe quel cinéma, celui qu’elle soutient et coproduit . 18 longs métrages récents et inédits, presqu’autant de courts et moyens métrages. Un choix qui reflète parfaitement la diversité des films d’auteur du monde entier réalisés ces trois dernières années.
L’ occasion aussi de découvrir des documentaires inédits (Brunes et blondes d‘Alain Bergala, Michael Nyman, un compositeur en devenir de Silvia Beck).
arte.jpgPour présenter de façon originale et décalée chaque long métrage, Isabelle Huppert, marraine du festival, s’est métamorphosée en héroïne fifties sous l’oeil du réalisateur Marc Fitoussi (Copacabana).
Engagée dans la création, ARTE participe à la production cinématographique internationale. Avec ARTE France Cinéma et ses partenaires allemands, la ZDF ou les stations de l’ARD, la chaîne soutient la production d’environ trente films par an.

Les films ici: http://www.arte.tv/fr/3410480.html

 

02 juillet 2010

Summer of the Sixties. Un Must!

arte sixties
Hier soir j'ai regardé Arte Belgique. Et...je ne l'ai pas regretté. Au programme "Americain Graffity" en début de soirée, ensuite, un documentaire sur la période surf des années 50/60 avec tout son cortège de Teenage Movies, après un concert de Chuck Berry enregistré à Londres, et in fine, un super documentaire sur Elvis Presley, avec de nombreuses images d'archives . Et là, je vous avoue, moi  fan de la première heure, je croyais avoir tout vu...et bien non. Chez Arte, les programeurs ont dégoté de somptueuses images en noir et blanc du King of R'N'Roll. Cette soirée fait partie des.."Summer of the Sixties" présentées par Philippe Manoeuvre.

Voici le clip bande-annonce qui vous met déjà dans l'ambiance. Rendez-vous chaque jeudi à 20h40. Le programme ici: Joan Baez, BB, Claude Chabrol, Motown, Blues, groove, De Niro, Il était une fois le Bronx, Folk and blues festival et le 15 août....une soirée spéciale Elvis Presley, avec images privées de la famille Presley entre autre...et plusieurs films d'Elvis, jusqu'à 1h du mat'.. du bon, du tout bon..

A Vos agendas...

http://www.arte.tv/fr/3194472.html

31 mai 2010

Lino Ventura ce soir à la télé

 

fr3Ce soir sur Fr3....à 20h35 (plus ou moins)Lino Ventura, Francis Blanche, Bernard Blier et la débutante Mireille Darc... dans un film-culte...

barbouzeshttp://www.ozap.com/film/les-barbouzes/50638#tab_fiche_ac...

arteEt pendant ce temps là, à la même heure, Adèle H sur la chaîne culturelle allemande ARTE

adèle Hhttp://www.ozap.com/film/l-histoire-d-adele-h/31180#tab_f...

 

17 septembre 2009

European Film Festival Tous les films en compèt'

efa
L'European Films Awards c'est parti! Les 1800 membres de l'Académie du festival de films Européens ont jusqu'au 23 octobre pour émettre leurs vôtes. Les nominations seront annonçées le 7 novembre au serville European Film Festival. La cérémonie officielle se déroulera au Metroplis en Allemagne le 12 décembre de cette année. Sans doute retransmis comme chaque année par la chaîne culturelle allemande Arte!

A noter qu'un Lifetime Achievement sera remis au réalisateur anglais Ken Loach. Voici la liste des pré-nomins, dans laquelle on peut constater que la France et l'Allemagne mènent la danse avec 8 films chacune. Le vainqueur de l'année dernière: Gomorra et en 2007 "Das Leben Der Andern" avec Ulrich Mühle fut récompensé. ce dernier, comédien très apprécié en Allemagne  décèda peu après.

efa statue33 Scenes From Life (Poland/Germany) Małgośka Szumowska - Broken Embraces (Esp) Almodovar - Everyone Else (Germ) Maren Ade - Antichrist (Den) Lars von Trie  -Father’s Acre (H) Viktor Oszkár Nagy The Baader Meinhoff Complex(G) Uli Edel - Brothers (Swi) Igaal Niddam - Paper Soldier (R) Alexey German Jr. - Camino (Sp) Javier Fesser - Coco Before Chanel (Fr) Anne Fontaine - Eastern Plays (Bul) Kamen Kalev - Fish Tannk (UK) Andrea Arnold - Terribly Happy (Dnk) Henrik Ruben Genz - It all begins at Sea (Isr)  Eitan Green - Jerichow (G) Christian Petzold - Jaffa (France/Israel/Germany)  Keren Yedaya-  Tears of April (Fnl) Aku Louhimies - Kisses (Irl) Lance Daly - The Bone Man (Aust)  Wolfgang Murnberger - Dogtooth (Greece) Yorgos Lanthimos - Let the right one in (Sw) Tomas Alfredson, grand favori - Little Soldier (Dk) Annette K. Olesen - Loft (Belgium)  Erik Van Looy -Looking for Eric (UK/France) Ken Loach -The Girl With The Dragon Tattoo Millenium (Sweden)  Niels Arden Oplev Autre favori - Everlasting Moments (Dnk-Sw)  Jan Troell - Max manus (Norway) Espen Sandberg & Joachim Rønning - No One's son  (Croatia) Arsen Anton Ostojic - North (Norw)Rune Denstad Langlo - Winter in Wartime (Holland) Martin Koolhoven - Police Adjective (Romania) Corneliu Porumboiu -  Pandora's Box  (Turkey/France/Germany/Belgium) Yeşim Ustaoğlu avec Tsilla Shelton (B) -  Mid-August lunch (I) Gianni di Gregorio  - Un Prophète (F)  Jacques Audiard Mon favori!  - A Matter of heart (I) Francesca Archibugi  - The Reader  (G) Stephen Daldry -  Return to Hansala (S)  Chus Gutierrez - Seraphine (France) Martin Provost UN autre favori -  Slumdog Millionaire (UK)  Danny Boyle Favori  - A Woman's Way (Gr)  Panos H. Koutras-  Sweet Rush (Pol) Andrzej Wajda  -The Time That Remains  (Fr)  Elia Suleiman -  Tobruk  (Czech Republic) Václav Marhoul  - The Tour  (Serbia/Bosnia & Herzegovina /Croatia/Slovenia) Goran Marković -  Wrong Rosemary (T) Mahmut Fazıl Coşkun - Vincere (I) Marco Bellocchio - The White Ribbon Germany/Austria/France/Italy) Palme d'Or à Cannes   Michael Haneke - Et enfin  Welcome (F) Philippe Lioret

11 juillet 2009

LOndon River ce sur Arte. A VOIR!

london river pixRachid Bouchareb nous avait ému avec "Indigène". Il va vous émouvoir encore plus avec  "London River" dont il est également le scénariste. Né près de Paris en 1953, il travaillait comme assistant de mise en scène pour la Société Française de Production (SFP), puis pour laUne et Antenne 2. En même temps, il réalisait des courts métrages, suivis en 1985 de son premier long " BATON ROUGE". En 1988, il a fondé avec Jean Bréhat,, la société de production 3B. Il a été invité à la berlinale 2001, avec le long métrage "Little SENEGAL" Plus près de nous, son magnifique "Indigènes" est encore dans toutes les mémoire. Ce film a du reste permis de faire avancer les choses en ce qui concerne les soldats étrangers ayant combattus dans les rangs français, et oubliés cette dernière. Aujourd'hui, Bouchareb, toujours avec un pied dans le "metissage" et les rapports interculturels, délivre un superbe film, qui au départ a été tourné pour la télévision en 22 jours seulement. Comme quoi, il ne faut pas des mois de production pour sortir un film intéressant. Alors que le monde se débats dans de nombreux conflits raciaux, "London River" donne une belle leçon d'humilité.

Le 7 juillet au matin, peu avant 9h, et puis exactement une heure plus tard, ce sont quatre bombes qui explosent à Londres. Dans l'afluence des transports en commun aux heures de pointes, quatre terroristes font détonner des charges d'explosifs qu'ils transportent dans des sacs à dos. En l'espace de de quelques minutes, 65 personnes trouvent la mort dans trois rames de métro et un bus à étage, il y a plus de 700 blessés. Dans une vidéo retrouvée plus tard, l'un des terroristes revendique l'attentat, en déclarant que son groupe se trouve en guerre contre la société britanique. Deux personnages, parfaitement inconnus de l'un comme de l'autre, vont se rencontrer. Deux personnes directement touchées par les attentats bien que se trouvant très loin de là au moment des explosions.   Lui, Ousmane, un musulman travaillant en France, elle, Mrs Sommers, une chrétienne vivant sur l'ïle anglo-normande de Guersney. Ils mènent tout deux une existence tout à fait normale, jusqu'au jour où ils apprennent que leurs enfants sont considéreés comme disparus depuis 7/7 le jour des attentats. Une fois arrivés chacun de leur côté à Londres, ils apprennent que leurs enfants viviaent ensemble au dessous d'une boucherie musulmane (tenue par Roshdy Zem). Certes les attentats sont au centre du film, mais ils n'en sont pas le vrai moteur, seulement le fil conducteur d'une tragédie transcandée par une magnifique rencontre entre deux personnages que tout oppose, mais qui cependant vont se serrer les coudes, et se rapprocher d'une bien belle façon. Une grande, très grande leçon d'humilité. Une mention spéciale aux deux comédiens. Criants de vérité, tellement vrais, que lorsque l'on sort de la projection, on a plus l'impression d'avoir vu plus une sorte de documentaire qu'un film.  Brenda Blethyn vue dans "Secrets et mensonges" est émouvante en mère perdue sans sa fille, et Sotigui Kouyaté (Little Senegal) exceptionnel. Ce grand échalas éclabousse l'écran, tant pas la taille que par le talent.


  
london river four

london river five
Bouchareb’s (Indigènes) London River prend à la gorge...En London River en compétition au dernier festival de Berlin,  a ému toute l'assistance. Les émotions éprouvées tant par le public que par la presse professionnelle, sont unanimes. Certains d'entre-eux avaient même encore du mal lors de la conférencde de Presse d'après-projection. Bouchareb né en Algérie réunit une fois de plus le nord et le sud dans un récit intimiste basé sur des évènements qui se sont réellement passés le 7 juillet 2005, et encore inscrits dans la mémoire collective.la mémoire collective..Lo,don river

london river Sotigi KouateSotigui Kouyate, vainquer du Lion d'Argent du meilleur acteur, a enmené le public dans des récits surl'Afrique et remercia la Berlinale pour la façon dont les organisateurs permettent le mixage interculturel . Le film en salle belge depuis le 29 avril.

. Détail Brenda Blethyn ne parle absolûment pas le français. Elle a appris les dialogues en phonétique. Un vrai tour de force, parce que l'on y voit que du feu (désolé pour le jeu de mot)

 

 

 

23 mars 2009

La Journée de la Jupe supprimé sur Arte!

adjani
"Alors que la plupart des salles françaises, boycottent le dernier film d'Adjani, le programmation de "La Journée de la Jupe" sur Arte le 20 mars dernier, avec 2.245.000 téléspectateurs, à été un franc succès. Aux dernières nouvelles, le film sortira la semaine prochaine dans 50 salles à pein een France....ET SERA PROJETE CE SOIR SUR Arte!  Bizarre, vous avez-dit bizarre?
"Voilà ce que j'écrivais ce matin. (scroll down the mouse)
Aujourd'hui, toute la presse fait de ce film ses choux gras. Tourné au départ pour le petit écrane et rien que pour la télé,  "La Journée de la Jupe" qui annonce le grand retour de Isabelle Adjani est en passe de devenir un buzz.
Faut-il voir le succès de la soirée du 20 mars dernier comme explication à l'annulation de la rediffusion programmée sur la même chaîne ce soir?
Oui, sans doute. Arte ne s'attendait pas à un tel intérêt.
Ce volte-face s'explique donc pleinement, et même si d'aucun médisent en arguant que la chaîne, aujourd'hui se mords les doigts, je répondrai que le film a été tourné d'abord pour la petite lucarne, et qu'ensuite avec 2.245.000 téléspectateurs, la chaîne culturelle n'a certainement pas à rougir!

Arte a également retiré le film de sa plate-forme de vidéo de rattrapage Arte+7. La chaîne explique sa décision par le fait qu'elle ne veut pas diminuer l'attrait du film dans les salles obscures. La Journée de la Jupe sort en effet au cinéma mercredi 25 mars, et en DVD en septembre. 

Isabelle Adjani La Journée de la Jupe.

jupe rezo filmAlors que la plupart des salles françaises, boycottent le dernier film d'Adjani, le programmation de "La Journée de la Jupe" sur  et Arte le 20 mars dernier, avec 2.245.000 téléspectateurs, à été un franc succès. Aux dernières nouvelles, le film sortira la semaine prochaine dans à peine 50 salles en France....ET PROJETE CE SOIR SUR FR2!  Bizarre, vous avez-dit bizarre?

Interview réalisée par Arte lors de la programmation. (Merci de l'autoriser)

 On connaît vos prises de position sur l’actualité – contre l’intégrisme et le racisme, pour l’Algérie et le Darfour, contre le voile à l’école et les tests ADN pour les candidats à l’immigration... Mais c’est la première fois qu’on retrouve ces préoccupations dans un film dont vous êtes l’héroïne. C’est ce qui vous a séduit dans La journée de la jupe ?

Au-delà du personnage de cette prof qui pète les plombs, j’ai surtout été frappée en effet par la justesse du constat social. Qu’est-ce que l’éducation aujourd’hui ? Comment en est-on arrivé à cette impasse ? C’est quand même une des dernières institutions d’intégration, comment se fait-il qu’elle soit dans cet état-là ? Comment se fait-il que le système soit en pareil disfonctionnement et qu’on soit dans un tel malentendu ? Qu’est-ce qu’on a fait à ces élèves ? Qu’est-ce qu’on a fait à ces professeurs ? Pourquoi et comment a-t-on abdiqué devant les exigences de l’enseignement ? J’ai vraiment apprécié que le film ne cherche pas à moraliser socialement, civiquement, qu’il ne cherche pas à donner des leçons, ni à apporter des solutions mais juste – si on peut dire ! – à poser toutes les questions, à mettre les spectateurs en face d’une dure réalité…

Comment vous êtes-vous retrouvée impliquée sur ce projet ?

Grâce à Smaïn que j’ai croisé un jour et qui m’a dit : « J ’ai lu un scénario formidable avec un très beau rôle de femme, il faudrait que tu le lises ». Parallèlement, des amis de Jean-Paul Lilienfeld m’en ont parlé et me l’ont fait passer. Je n’ai pas pris plus de dix minutes pour dire oui après l’avoir lu ! Lorsque j’ai rencontré Jean-Paul, il voulait faire « La journée de la jupe » pour le cinéma, mais il n’a pas trouvé le financement. Bien plus tard, il m’a téléphoné en me disant : « J ’ai une bonne et une mauvaise nouvelle : le film se fait mais c’est pour la télé. » Je lui ai répondu : « Pas de souci. Je vous ai dit que je serai là quand il y aurait une possibilité de le faire, donc je suis toujours là ». Grâce à l’implication d’Arte auprès de ses producteurs de Mascaret Films, deux mois plus tard, on tournait…


Le film s’est tourné en mai dernier, presque en douce, loin de tout battage médiatique…

Personne ne savait que je tournais et… c’était très bien ! Travailler comme ça, loin de toute pression, c’était un vrai soulagement. On devrait d’ailleurs tous pouvoir s' autoriser à la fois le luxe et la modestie de travailler dans ces conditions-là de mise à nu. Le plus important était de faire exister l’authenticité des relations entre
ce prof et ses élèves. C’était capital pour la crédibilité du film, pour la justesse du ton. Eux, ils avaient répété pendant deux mois et savaient leur texte au rasoir. Moi, je ne les ai rencontrés que le premier jour du tournage et… ils m’ont tout de suite appelée Madame ! Parce que je me suis plantée devant eux comme une prof de français, pas comme une actrice. Je pense que la plupart ne savaient pas qui j’étais, peut-être que leurs parents savaient ou qu’ils avaient vu à la télé un de mes films… Finalement, c’était bien comme ça. On n’était que dans le travail. Je n’ai jamais essayé de me rapprocher d’eux autrement qu’à travers ce qu’on avait à faire ensemble. Je n’ai pas fait 2 minutes de démagogie, pas même une ! Pour moi c’était essentiel. C’était la moindre des choses que je devais leur donner en retour de leur implication qui était totale et pas si évidente… Vous imaginez la somme de sentiments, de sensations, de complexités, enfouie, refoulée, qui était en jeu pour ces garçons et ces filles. Ils sont à la fois tellement sur la défensive et tellement tendres. En même temps, ils vous regardent droit dans les yeux, ils savent de quoi on parle, il faut, comme ils disent que « ça parle réel ». Il y a une scène où je leur dis : « Il n’y a que l’école qui puisse vous permettre de vous en sortir », ils m’écoutaient, mais dans le genre : « Tu as intérêt à nous dire quelque chose qui sonne vrai ! Tu as intérêt à ce que ce soit vrai parce que nous on ne va pas faire semblant de t’écouter si tu ne nous intéresses pas ! » C’était très clair. Ils sont vraiment vibrants d’authenticité et de vérité. Ils avaient leur façon à eux de dire ensuite si ce que j’avais fait passer dans la scène les avait touchés, atteints, convaincus. Entre nous, il y avait ce qui compte le plus pour eux : le respect.


Imaginiez-vous lorsque vous étiez adolescente à Genevilliers que trente ans plus tard, on pourrait réclamer sans rire « une journée de la jupe », comme le fait votre personnage, pour protéger les jeunes filles des agressions de leurs copains de classe ?

Certainement pas ! Ça donne le sentiment d’assister à une sacrée régression ! C’est dément. Malheureusement, c’est peut-être là qu’on mesure toutes les conséquences des situations post-coloniales. Aujourd’hui, les adolescents des banlieues ne savent pas toujours qui ils sont ni d’où ils viennent, ils sont à la recherche de leurs racines – racines qu’on se garde bien autour d’eux de valoriser… Tout naturellement, ils cherchent à les retrouver, à revenir aux sources, fut-ce d’une manière radicale.

Propos recueillis par Jean-Pierre Lavoignat

http://www.arte.tv/fr/2458942.html

site officiel : http://www.rezofilms.com/distribution/la-journee-de-la-jupe

 

14 octobre 2008

Guillaume Depardieu..en toute intimité. ET sa dernière apparition ici!

Guillaume Depardieu, décédé tragiquement hier des suites d'une pneumonie fulgurante, sera inhumé vendredi à 11 h, à l'église Notre-Dame dans les Yvelines. Comme il le souhaitait et conformément aux instructions qu'il a laissées dans ce sens, l'acteur sera incinéré dans la plus stricte intimité. Sa compagne, Réjane, l'accompagnera pour son dernier voyage. Il avait 37 ans. 7/7

depardieu Berlin 2007 
Arte a présenté mardi en avant-première "Château en Suède", un film adapté d'une pièce de Françoise Sagan, dans lequel Guillaume Depardieu, décédé lundi, fera sa dernière apparition sur le petit écran dans le rôle d'un dandy décadent sous l'objectif de Josée Dayan. La chaîne culturelle franco-allemande a décidé d'avancer au 14 novembre la diffusion de ce film tourné au Canada en mars 2008. Hasard de l'actualité, la projection de presse, en présence des autres acteurs du téléfilm dont Jeanne Moreau, Géraldine Pailhas et Marine Delterme, était organisée au lendemain de la mort du jeune acteur de 37 ans.

Très émue, Jeanne Moreau qui l'a connu enfant, a parlé d'"un destin fulgurant comme une comète" et la réalisatrice Josée Dayan a affirmé qu'elle n'aurait pas tourné ce film sans Guillaume Depardieu.

"Château en Suède", dont l'adaptation pour la télévision est signée Florian Zeller, raconte le huis-clos d'une étrange famille dans une atmosphère gothique mêlant cruauté et dérisoire. Guillaume Depardieu y interprète Sébastien, un frère incestueux empêtré dans un ennui viscéral.

 

08 mai 2008

Docville à Louvain. Un programme énorme!

heimatklange

Le film documentaire connaît une ascension fulgurante ces dernières années, et Docville aussi. Pour sa quatrième édition, les organisateurs se sont à nouveau appuyés sur la formule qui marche, à savoir celle de proposer un survol sélectif et très pointu, des meilleurs documentaires nationaux et internationaux actuellement dans le circuit mondial...en choississant des longs métrages ayant du caractère , d'autres dits d'auteurs qui ont quelque chose à raconter, d'autres encore qui décrivent le quotidien "au vrai" de quelques coins reculés de la planète... DOCVILLE entend aussi être le festival de la nouveauté, de la fraîcheur et de la diversité. Le genre documentaire est vaste, coloré, et le programme suit ces tendances à la perfection. 35 titres répartis en 5 catégories, un hommage à Martin Scorcese avec la projection en avant-première belge, pour les impatients, pour qui la date du 28 mai (sortie officielle) est encore loin, le samedi 1O Mai en la salle Studio Film Theaters à 20h15, du superbe  "Shine a light'" sur The Rolling Stones" le plus grand groupe de rock encore en activité  http://www.shinealightmovie.com/ ( Pour ceux qui en douteraient encore, les pappy qui roulent vous en mettent plein la figure) Voir ma chronique complète (après vision) sur  Shine A light 

 shine a light scorsese Stomes documentary "Shine a light" Scorcese n'en est pas à son premier essai, il n'est pas seulement le génial réalisateur de Raging Bull, Taxi Drivers, Godfellas, et The Departed, il est également un estimé chroniqueur de la musique américaine, et fit d'ailleurs ses premières armes sur "Woodstock, v pour ensuite nous délivrer deux merveilleux opus sur Bob Dylan " No direction  home part I and part Two". Sans oublier la légendaire dernière tournée de "The Band" dans "The last waltz". Actuellement, il travaille un documentaire sur Bob Marley, qui devrait sortir en 2010. Bonne nouvelle, l'entrée est gratuite pour les deux films sur Bob Dylan. Dimanche 13 et samedi 17 (part I) et mercredi 14 et samedi 17 (part II) au Tweebronnen..

Petit survol du programme:

Sand and Sorrow sur une narration de George Clooney. Le Darfour, où la population locale est terrorissée depuis des années, par des milices, qui pillent, tuent, violent.....http://www.sandandsorrow.be

"Mr Untouchable". Nicky Barnes, était le plus flamboyant ganster des années 70, qui s'associa à la Maffia italienne en construisit un énorme empire de la drogue, ce qui lui valut le nom de "Godfather" http://www.mruntouchablemovie.com

T"he 11th Hour "documentaire écologique sur une narration de  Leonardo Di Caprio, qui suit un peu les traces de Al Gore. http://wip.warnerbros.com/11thhour/

"Annie Lebovitz: Life through a Lens" un portait intime sur la légendaire photographe, réalisé par sa soeur Barbara.

"War dance" Les enfants sont les innocentes victimes des atrocités liées à la guerre en Ouganda. La plupart, orphelins, attérissent dans des camps de réfugiés, où ils essayent de revenir à la vie "normale"

">http://www.wardancethemovie.com/

"Cabale à Kaboul" L'histoire des deux derniers juifs de l'Afghanistan, qui se détestent, mais partagent néanmoins la vieille synagogue à Kaboul.


"Modus Operandi" sur les conditions des 24.916  femmes, hommes et enfants juifs,  déportés à Auschwitz entre 1942 et 1944. Il n'en revint que 1.206!http://film-modusoperandi.be/

"Taxi to the dark Side" Depuis le début de la "War of terror", plus d'une centaine de prisonniers détenus en préventive par les américains, sont décédés dans des conditions mystérieuses..Le chauffeur de taxi afghan Dilawar était l'un deux...et son autopsie a révélé qu'il avait subit de très mauvais traîtements....L'histoire du chauffeur est le fil conducteur qui nous amène vers les "égarements" de la Maison Blanche, et comment le congres américain s'essuie les pieds sur la Convention de Genève!!!!!http://www.taxitothedarkside.com

Stranded: où l'incroyable odyssée des survivants du crash aérien de 1972, qui vit un avion s'écraser dans les Andes à 4000 mètres d'altitude, avec à son bord, l'équipe nationale de Basket d'Uruguay. 35 plus tard, le récit et les conditions d'avec lesquelles 16 des 45 personnes ont pu survivre  étonne toujours. Et le monde entier fut choqué d'apprendre, qu'ils mangèrent leurs compagnons d'infortune....http://strandedthefilm.com


  J'ai eu la chance de voir ce film sur Arte la semaine dernière. Ahurissant, comment ces hommes ont pu survivre dans de telles conditions climatiques.

Mais encore Stephen Hawking : Master of the Universe.- Allein in 4 wanden-Afghan Muscles - The End - 2km2 A square view- The devil came on horseback - The King of Kong et etc etc....clip officiel:
Programme complèt sur :

25 octobre 2007

Paper cannot Wrap Up Embers.Le papier ne peut pas envelopper la braise. Un film fort primé.

 07-012Paper Cannot Wrap Up Embers” (“Le Papier ne peut pas envelopper la braise”), de Rithy Panh , film qui parcours la vie d'un groupe de protituées Cambodgiennes, a remporté le Prix Arte du meilleur Documentaire aux European Films awards Arte. Le jury composé de Francine Bruecher, présidente à la Promotion des Films Suisses, David Fisher directeur général à The Israeli Film Foundation , et le producteur-réalisateur  allemand Philip Groening, a été impressionné par la grande humanité qui émane de ce long-métrage, ainsi que par la grande compétence du réalisateur. Le prix sera remis lors du 20ème European Film Awards le premier décembre prochain à Berlin. L'année dernière, le festival s'est tenu  Varsovie, et Roman Polanski s'était vu remettre un award d'honneur pour l'ensemble de sa carrière.  "Das leben der Anderen" avait remporté le prix du meilleur film. Ce film était à l'affiche au dernier festival du Film de Gand.

Nederlandstalige synopsis

De Frans-Cambodjaanse regisseur Rithy Pahn schetst een schrijnend portret van enkele prostituees in de hoofdstad Phnom Penh. Ze zijn veroordeeld tot een uitzichtloos leven aan de rand van de maatschappij; hun dagelijkse realiteit bestaat uit geweld, drugs en uitbuiting. Ze zijn opgegroeid in de kampen van de Rode Khmer en waren getuigen van de genocide die hun land heeft verwoest. Rithy Pahn was zelf vier jaar lang de gevangene van het regime. Maar hij kon ontsnappen en kwam na enkele omzwervingen in Parijs terecht. Met deze aangrijpende documentaire geeft Pahn deze vrouwen een deel van hun waardigheid terug. Deze prent werd verleden week voorgesteld in The International Film Festival van Gent
Site avec bande-annonce:    http://www.sundancechannel.com/videos/230058478

03 novembre 2006

"Into Great Silence" - Le Grand Silence" Encore primé!

foto08

 

En collaboration avec la chaîne culturelle Européenne Arte, la European Film Academy, loue chaque année, le réalisateur qui a réalisé la performance la plus extraordinaire avec son documentaire. Cette année, le jury a attribé le Prix ARTE à "Into Great Silence" - "Le Grand Silence" Il y avait 8  documentaires en compétition.. Le jury a déclaré que pendant 3 heures, ce film les a fait entrer dans un monde complètement différent, et que le grand silence de ce monastère les a vraiment impressionnés. Les Moines ne s'adressent jamais la parole, passent le plus clair de leur temps en cellules (ouvertes) et ne reçoivent qu'une visite par an...c'est le SEUL moment où ils sont autorisés à parler. Si vous êtes en quète de silence, de Zen, de dépaysement, ce film est pour vous. "Le grand Silence" est une méditation très stricte, quasi silencieuse sur la vie monastique, d'une forme très pure, qui touche à la qualité mystique de la foi.  Seul le changement de saisons, les actvités quotidiennes et les prières rythment la vie des moines. Une contemplation, on objet dans le temps, un voyage sans bruit.

foto10Philip Gröning a su gagner la confiance de cette communauté très fermée, et a ramené du matériel cinématographique magnifique.
Pour tous. Dans nos salles depuis le 13 septembre.

Site : http://www.intogreatsilence.be/

Autres prix: Bavarian Film Award à Munich, et Prix spécial du jury Sundance.

dyn002_original_172_20_gif_2543688_8642d27726b0aeefe9288750bd212506[1]