10 octobre 2009
FIFF Palmarès 2009!

s'est clôturé ce vendredi 9 octobre par la cérémonie de remise des Bayards d'Or et la projection du film « Non ma fille, tu n’iras pas danser » du réalisateur français Christophe Honoré avec Chiara Mastroianni, Marina Foïs, Jean-Marc Barr, Marie-Christine Barrault et Louis Garrel. Au programme de cette 24ème édition, le FIFF a proposé plus de 140 films parmi lesquels 70 longs métrages. Le festival a également présenté 11 premières mondiales dont « La Régate » de Bernard Bellefroid, « Le Vilain » d’Albert Dupontel, « Bazar » de Patricia Plattner et « Les Barons » de Nabil Ben Yadir. Par ailleurs, 11 longs métrages ont été diffusés en avant première belge, dont « Vents de sable, femmes de roc » de Nathalie Borgers, « Un ange à la mer » de Frédéric Dumont et « Rien de personnel » de Mathias Gokalp. Reconnu comme le plus grand festival du film francophone, le FIFF a accueilli quelque 500 invités et près de 300 journalistes venus des quatre coins de la Francophonie.
Jury Officiel Longs Métrages
Bayard d'or du meilleur film:
J'ai tué ma mère de Xavier Dolan
Prix spécial du jury: Ceux de la coline de Berni Goldblat
Mention spéciale: Félicia, Avant tout! de Melissa de Raaf et Razvan Radulescu
Bayard d'or du meilleur scénario:
Le Voyage à Alger d' Abdelkrim Bahloul
Bayard d'or de la meilleure photographie:
Pierre Gill pour Polytechnique de Denis Villeneuve
Bayard d'or du meilleur comédien:
Yasmine Belmadi pour Adieu Gary de ANassim Amaouche
Un Prix à titre Posthume, le comédien étant décédé lors d'un accident de la circulation il y a quelques mois.
Bayard d'or de la meilleure comédienne:
Anne Dorval pour J'Ai Tué ma Mère de Xavier Dolan
Jury Emile Cantillon
Bayard d'Or de la Meilleure Première Oeuvre
J'ai Rué ma mère de Xavier Dolan
Prix Découverte:
Jour où Dieu est parti en vacances de Philippe Van Leeuw
Jury Officiel Courts Métrages - Compétition internationale
Bayard d'Or du Meilleur Court Métrage:
Donde Esta Kim Basinger? d''Edouard Deluc
Prix du Jury:
'La Vie commence d'Emile Proulx-Cloutier
Prix du Meilleur Clip:
'Dans l'herbe d' Olivier Martin
Jury Officiel Courts Métrages - Compétition nationale (Communauté française)
Prix du Meilleur Court Métrage:
La Balançoire de Christophe Hermans --
Prix d'interprétation:
Jean-Jacques Rausin pour La Balançoire
Autres Prix
Prix du Public de la Ville de Namur - Meilleur Long Métrage de Fiction:
La Régate de Bernard Bellefroid
Prix du Public de la SCAM et de la Province de Namur - Documentaire Ceux de la Coline de Berni Goldblat
Prix du Jury Junior:
La Régate de Bernard Bellefroid

Parmi les nombreux invités, citons Elsa Zylberstein (Coup de Cœur de cette édition), Laquelle très souriante est apparue diaphane, juste après avoir assisté au fashion Week à Paris. Très disponible lors du photo-call, la comédienne française l'a galement été pour les chasseurs d'autographes postés devant le théâtre. Jean-Pierre Castaldi, Sergi Lopez, Hippolyte Girardot, Julien Courbey, Bernard Bellefroid, Emilie Dequenne, Ursula Meier, Linh–Dan Pham, Emmanuelle Devos, Claude et Nathan Miller, Xavier Giannoli, Julie Gayet, Jonathan Zaccaï, Bouli Lanners, Christophe Honoré, Popeck, Natacha Régnier et bien d'autres encore, que je n'ai pas pu rencontrer malheureusement. Le Festival a décerné des prix pour un montant total de près de 70.000 € ! Le Jury Officiel Longs Métrages était présidé par le producteur Alain Rocca tandis que le Jury Officiel Courts Métrages était conduit par la comédienne belge Emilie Dequenne.
Photo dans le titre. Natacha Régnier et Jean-Pïerre Castaldi dans les coulisses. Ensuite reportage-photo MichCiné...Ph 2 Elsa Zylberstein, 3. Tsilla Schelton tout sourire, rencontrée déambulant dans le rues, malgré ses 84 ans bien sonnés. 4 Popeck un tantinet introverti et loin donc de son personnage.. 5 Les comédiens du film Les barons et 6 Bouli Lanners l'un des habitus du festival, venu pour deux films, Les Vilains et Rien de personnel. Ci-contre Jonathan Zaccaï. Toutes les photos réalisées au Foyer du Théâtre de Namur. En résumé, de très bons films, des lauréats méritants, une ambiance festive tous les jours. Bref un festival très réussi. Rendez-vous dans un an......MichCiné.
19:45 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : belgique, bayards, fifff, namur, les barons, rien de personnel, festival, palmares, actualite, actualite, cine, cinema, cine, cinema, news, infos, blog, blog de mich, blog, belgique, france, francohonie, elsa zylberstein, jean-pierre castaldi, sergi lopez |
|
del.icio.us |
|
Digg |
Facebook | |
28 septembre 2007
Le FIFF de Namur c'est ce soir avec Cow-Boy!
Du 28 septembre au 5 octobre, le FIFF, Festival international du Film francophone s’implante pour la 22ème fois à Namur, véritable carrefour du cinéma francophone pour une huitaine de jours où l’on fera la fête aux cinémas de Belgique, de France, de Suisse, du Luxembourg, du Québec et d’ailleurs (Maroc, Liban, Congo) et défendre une diversité et une spécificité francophone au cœur de l’Europe. Sans oublier de mentionner que cette année, Le Fiff consacrera également une soirée aux film néerlandophones. Ainsi le public pourra décourvrir le très beau film de Nic Balthazart "BEN X" couronné à Montréal le mois dernier, et nominé aux Oscars de février 2008. Mais encore "Dagen zonder liefde" et "Man Zoekt vrouw" avec Jan Decleir Crée en 1986 sous le vocable "Festival Cinématographique de Namur" le festival répondait alors au défi lancé par les chefs d'états et de gouvernements ayant en commun l'usage du français, lors des sommets de Paris. Depuis sa création, l'objectif était de présenter une sélection de films issus de l'espace francophone. Parallèlement au festival International de Gand et du festival du Film Européen à Flagey, le Fiff offre à la Wallonie l'opportunité d'u projet cinématographique d'envergure internationale lui permettant de développer son activité culturelle, économique et touristique. Avec sa programmation réunissant 30 films à sa création, aujourd'hui, le Fiff passe à une moyenne de 150 longs-mètrages dès 2003.
« Le cinéma francophone existe ! Le FIFF participe à son évolution et constitue une référence au niveau international, explique sa directrice Dominique Jamar. Une très grand variété de films sont vus et achetés à Namur, entamant ici leur circulation ». La compétition pour les Prix Bayard y est ardue (plus de 100.000€ de prix), mais conviviale, et les retombées économiques sont importantes si l’on en juge par les 15 films qui y ont signé l’an dernier des contrats de distribution en Belgique et à l’étranger. Cette fois quelque 60 longs métrages et 54 courts, issus de 29 territoires, seront proposés à l’appréciation du public et des professionnels chaque année plus nombreux. |
Avec 14 films en compétition, le Festival s’ouvre avec le nouveau film de Benoît Mariage « Cow-Boy » avec Benoît Poelvoorde et Julie Depardieu et se clôture avec « J’ai toujours rêvé d’être un gangster » de Samuel Benchetrit avec Anna Mouglialis, Edouard Baer et Jean Rochefort.
Le Festival constitue également un rendez-vous privilégié des professionnels du cinéma notamment au travers du 4ème Forum francophone de la production qui vise à aider à la concrétisation de projets de long métrage de fiction en leur apportant une expertise dans le domaine de la production. Pendant quatre jours des producteurs francophones, porteurs d'un projet de film, peuvent y bénéficier d'expertises individuelles en matière de production et de réalisation et rencontrer d'autres producteurs. Il se clôturera par une session de pitch en présence de distributeurs, acheteurs et vendeurs internationaux. (sources dossiers persos, Media et Fiff)
Gala d'ouverture Vendredi 28. Cow-Boy de Benoît Mariage.

Dans la salle de presse de l'émission télé avec à droite Bouli Lanners.

A droite François Damiens, alias "l'Embrouille" dans un rôle assez discret. Mini synopsis: Daniel Piron, ancien chroniqueur politique et militant de gauche, est "promu" dans une émission de sécurité routière au cours de laquelle il tombe sur Sacchi. Celui-ci avait défrayé la chronique 25 ans plus tôt en détournant un car scolaire pour dénoncer les injustices sociales sur les ondes. Sacchi fut arrêté avant qu'il ne puisse accéder à l'antenne. 
Piron, pour qui Sacchi est resté une icône révolutionnaire, veut retrouver les protagonistes de cette prise d'otages pour faire un film ambitieux sur l'évolution de la société. Hélas, Sacchi n'est plus le révolutionnaire d'alors. Piron doit manipuler la réalité et devient le nouveau preneur d'otages d'une reconstitution qui part en vrille...
Une des seules scènes où l'on ne s'ennuie pas dans ce film...
Je n'ai pas été accrochée par le film de Mariage.Trops de longueurs, et les nombreux gros plans sur le visage inexpressif de Poelvoorde finissent pas lasser. A sa décharge, la scène des larmes dans le bus est une de meilleures avec le strip tease dans le bar. Pour le reste, Benoit Mariage doit revoir sa copie, car ce film est mortellement ennuyeux. M'enfin, ceci n'engage que moi, et tous les goûts sont dans la nature.

Toutes les photos K2/K–ST
Itv express Benoit Mariage.
Pourquoi un film sur un évènement relativement ancien. Et pourquoi celui-là?
L’écriture de ce film s’appuie sur une expérience personnelle.
Je tombe par hasard, à la télé, sur des images d’archives vieilles de vingt-cinq ans qui m’avaient profondément touché à l’époque. Il s’agissait d’une prise d’otage dont l’auteur principal, Michel Strée, était un jeune gars de 21 ans. Armé d’une winchester, il avait détourné un bus scolaire de son village des Ardennes pour Bruxelles. Il n’avait qu’une revendication : avoir accès à l’antenne de la radio nationale pour y dénoncer les injustices sociales. On lui promet l’antenne mais dans les couloirs de la télé, il est maîtrisé par les forces spéciales d’intervention. Naît alors chez moi l’idée de refaire, 25 ans plus tard, ce voyage en bus avec Michel Strée et les ex-otages devenus adultes. Pour dresser avec eux un état des lieux de la société et de son évolution.Je partis donc à la recherche des otages et de Michel Strée…Après avoir rencontré la plupart des protagonistes, je décidai d’abandonner le projet, pensant que ces retrouvailles allaient déboucher sur un non-événement…Par contre, l’idée d’une fiction était née…Piron, journaliste télé au placard tient, croit-il, une idée de génie: retrouver les protagonistes d’une prise d’otages qui avait fait, 20 ans plus tôt, la Une des télés. Hélas pour lui, le ravisseur révolutionnaire et idéaliste d’antan est devenu un gigolo veule et vénal. Le film génial prévu devient une grotesque mascarade…Pour le sauver, Piron n’a plus qu’une solution : manipuler la réalité. L’inspiration autobiographique se retrouve dans le contexte de l’histoire. Ancien réalisateur pour le magazine « Strip-Tease » (RTBF / FR3), j’ai été, à de nombreuses reprises, confronté à la manipulation. Ce film nous questionne aussi avec ironie sur l’intégrité de la fabrication des images qui nous submergent. Au delà de contexte particulier, le film parle avant tout d’un homme en crise. Accès difficile à l’intimité, frilosité face à la paternité, besoin viscéral de reconnaissance, insécurité, peurs et immaturité affective…Autant de traits de caractère sur lesquels nous avons travaillé avec Benoît Poelvoorde pour esquisser le personnage de Daniel Piron.Sachant que la morale de l’histoire devait illustrer cet adage bouddhiste qui m’interpelle: « Apprendre à vivre, c’est apprendre à lâcher-prise. »
Sources dossier presse pro et MFD
14:15 | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : fiff, namur, culture, festival, awards, bayards, pelvoorde, cow boy, julie depardieu, drame, cinema, moteur on tourne, silence on tourne, news, benoit mariage, action, actu, actu cine, actualite cine, actualite cinema, cine, info, info cine, movies |
|
del.icio.us |
|
Digg |
Facebook | |
07 septembre 2007
Cow Boy, Poelvoorde. au Fiff Photos exclusives

Oyez-Oyez. C'est le film Cow-Boy de Benoit Mariage qui fera l'ouverture du 22eme Festival du Film Francophone de Namur du 28 septembre au 5 octobre prochain. Avec Benoit Poelvoorde, Julie Depardieu, François Damiens (l'embrouille) Gilbert Melki, Bouli Lanners, Philippe Nahon.
s
Synopsis: Ancien chroniqueur sportif et militant de gauche, Daniel Piron est "promu" dans une émission de sécurité routière. C'est là qu'il rencontre Sacchi, figure révolutionnaire qui a détourné, 25 ans plus tôt, un car scolaire pour dénoncer les injustices sociales sur les ondes. Piron saisit l'occasion pour retrouver les membres de cette prise d'otages et réaliser un film sur l'évolution de la socié&té. Malheureusement, Sacchi a perdu sa verve révolutionnaire d'antan . Piron se voit contraint de manipuler les faits, il devient preneur d'otages lors d'une reconstitution qui part en vrille.

Distribution Belga Films www.belgafilms.be

07:15 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : festival, namur, actualite, actualite cinema, photo, photos, belgique, bayards, benoit poelvoorde, julie depardieu, cow-boy, benoit marriage, drame, docu fiction, otages, moteur on tourne, silence on tourne, news, info, info cine, belga, cine, cinema, movies, acteur, realisateur |
|
del.icio.us |
|
Digg |
Facebook | |

































































































