05 juillet 2011
Larry Crowne et son Vespa Club demain dans les salles Belges.

Club des Vespa....Oui, parce que, en dehors du duo Hanks-Roberts, l'autre grande vedette du film, est le fameux scooter. Le mythique deux-roues qui a acquis ses lettres de noblesses depuis "Vacances Romaines" avec Gregory Peck et Audrey Hepburn. Depuis que de chemin parcouru, à tel point qu'aujourd'hui, il s'en trouve des centaines, entièrement customisées que c'est à peine si on les reconnaît. Ceci dit, Larry Crowne est un beau petit divertissement, où Tom Hanks et Julia Roberts excellent, sans trop en faire, ce qui est généralement le cas dans toutes les petites comédies franchouillardes américaines... ici le film se laisse regarder avec plaisir, car le réalisateur opère où et quand il le faut, un virage à 90° pour proposer la vie quotidienne des habitants de la petite bourgade. Le film suit Larry Crowne, sémillant Tom Hanks qui après de nombreuses années de bons et loyaux services comme chef d'équipe 7 fois étoilé, dans le grand supermarché du coin, se retrouve viré par manque de scolarité, ce qui constitue un frein aux yeux des administrateurs de la chaîne. Larry se décide donc à retourner user ses fonds de culottes sur les bancs de l'école, et plus particulièrement dans la classe de Mercedes Tainot, aka Julia Roberts, prof aigrie par son mariage rate, et pour qui donner des cours relève de masochisme..! Il se lie d'amitié avec une bande de scooteristes bien sympas, qui vont l'initier aux joies simples de la vie...Il sera aidé par son voisin et sa femme, brocanteurs à ses heures, chez qui Crowne trouveras un vieux scooter encore en bon état de marche. Vous l'aurez deviné. C'est mignon, sans prétention aucune, et à la fin, tout ira bien dans le meilleur des mondes....A conseiller aux fans de Julia et Tom...Car ils sont vraiment craquants. Pour les autres...Bon, c'est une comédie à l'américaine hein! Mais écrite et réalisé par Hanks qui renoue avec la réalisateion 15 ans après "That ThingsYou do" Avec encore Bryan Causton, Tajaji P. Henson (Benjamin Button) Wilmer Valderama, Grace Gummer, Jon Soda, et une revenante Pam Grier (Jackie Brown) .




15:10 Publié dans comédies | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : belga, tom hanks, julia roberts, vespa, vespa club, vacances romaines, pam grier, il n'est jamais trop tard, larry crowne, actualité, actualité cinéma, ciné, cinéma, insolite, usa, united states |
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04 juillet 2010
De nouveaux défis pour Belga Films....Intéressant!
M
Un nouveau générique pour une nouvelle ère…
Belga Films, société belge fondée en 1937 par Elyse Tobback et incarnée par son beau-fils Luc Hemelaer dès
L'histoire du cinéma belge, la magie du grand écran et surtout la passion sont les fondements de cette société familiale.
Histoire d’un générique:
Pour Patrick Vandenbosch : « il était devenu essentiel de créer un nouveau générique qui cadre avec l’histoire de la société, sa philosophie et ses nouveaux défis ». A l'instar du logo originel de Belga Films, cette nouvelle création a pour objectif de véhiculer quelques éléments fondamentaux : l’histoire de la société, le rêve et l’émotion que suscite le 7ème art auprès du public depuis des générations.
19:45 Publié dans Films 2010 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : belga, belgique, news, informations, usa, actualite, blog de mich, blog, twilight, actualite, blog, eclipe, hesitation, new moon, record, trl, rtl television, box office |
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01 février 2010
Mr Nobody...vu le succès, une version longue de 2h35 dès le 10/3

Mr NOBODY est sorti en Belgique le 13 janvier sur 36 copies, le film connaît le succès en Belgique et rencontre son public.
Afin de répondre à l’enthousiasme croissant du public belge la version longue du film devrait sortir le 10/03/10, durée 2h35.
MR NOBODY totalise après seulement 3 week-ends d’exploitation et une concurrence sévère (Avatar, In the Air, …) 65.610 entrées en Belgique, pour un box office total de 432.226 €. Le film compte 35 copies sur le territoire belge à ce jour et conserve jour après jour une excellente moyenne par copie (+/- 4000 € par copie). Ce qui laisse présager un total de plus de 100.000 entrées.
En comparaison Le Silence de Lorna totalise 65.558 entrées en Belgique, Eldorado 39.668 entrées, Dikkenek 64.414 et Les Barons 137.000 entrées en 12ème semaine d’exploitation.
-------------------------------------------------------------------------------------------Op 13 januari kwam MR NOBODY van Jaco Van Dormael op 36 kopijen uit in de Belgische bioscopen. De release is een waar succes en de film vindt moeiteloos zijn weg naar het publiek. Om te beantwoorden aan het groeiende enthousiasme van het Belgische publiek wordt een release van de lange versie van de film (165 minuten) voorzien op 10 maart 2010.
Na slechts drie weken in de bioscoop en ondanks de stevige concurrentie (Up in the Air, Avatar,…) wist MR NOBODY al 65.610 bezoekers naar de bioscoop te lokken, goed voor een box office van 432.226 €. Op dit moment draait de film op 35 kopijen en zorgt hij dag na dag voor een uitstekend gemiddelde per kopij (+/- 4.000 € per kopij). Dit laat ons toe een resultaat van meer dan 100.000 bezoekers te voorspellen.
Ter vergelijking: Le Silence de Lorna was in België goed voor 65.558 bezoekers, Eldorado voor 39.668 bezoekers, Dikkenek voor 64.414 bezoekers en Les Barons, na twaalf weken exploitatie, voor 137.000 bezoekers.
Commentaire de la presse flamande et francophone :
Le Soir – *** Nicolas Crousse. , certes, mais fascinant, riche tant esthétiquement qu'intellectuellement, habité par des moments magiques, sinon d'anthologie, Mr. Nobody mérite sa décoration de film ovni. Ce cauchemar surréaliste fait désormais partie de notre patrimoine artistique’.
La Libre – *** Fernand Denis.‘Un film vertigineux’.
CinéTéléRevue – Daniel de Belie. Des thèmes déjà explorés ; mais illustrés avec tant de poésie, de grâce dans les corps et les attitudes, et de justesse dans le choix des interprètes, qu’on est chaviré, ému, subjugué par tant d’intelligence dans l’art de dire et de suggérer l’intime humain’.
Télépro –L.D. ‘Un film unique en son genre, brillant et ambitieux dans la forme, et prenant sur le fond qui marque le beau retour du réalisateur de « Toto le Héros » et du « Huitième Jour »’.
Flair – Sirgid Descamps. ‘vigantesque fresque qui nous rappelle ce pourquoi le cinéma nous fait rêver, avec cette superbe traversée au cœur des émotions humaines’.
De Standaard - *** – Niels Ruell ‘Visueel verbluft Mr Nobody. Van Dormael is bovendien een gewiekst verteller (…). Het ene intrigerende idee baant zich nog een weg naar het langetermijngeheugen of daar dient het volgende zich al aan. Een knap beeld krijgt de kans niet om zich op het netvlies te branden omdat steeds nieuwe beelden opduiken.’
Humo – ***1/2 – Erik Stockman ‘Vergeet alles wat ze u hebben aangepraat, zet uw zintuigen wijdopen, haal nog een heel diep adem en duik in de kolkende droomrivier die Mr Nobody is: de kans is groot dat u de reis van uw leven zult maken. (…) Soms heb je gewoonweg zin om recht te veren en de applaudisseren’.
Het Nieuwsblad - ***** ‘Van Dormael doet nadenken, lachen en huilen. (…) Lang geleden dat film nog zo’n verbluffende ervaring was’.
Gazet van Antwerpen - **** – Chris Craps ‘De derde film van Brusselaar Jaco van Dormael is opnieuw een pareltje’.
Commentaire du public :
Je suis sortie de cette séance totalement comblée, inondée d'un incommensurable bonheur... Je venais de voir un BEAU FILM!!! » Ingridi262, Cinebel
Une merveille Nous avons adoré ce film chaleureux et passionnant. Tendresse, originalité, finesse des interprétations... L'histoire vous emmène pour un voyage bouleversant à travers La Vie. A voir absolument » Patrick, Cinenews
Quel film bluffant, époustouflant. Des images, des couleurs, un son, un esthétisme à couper le souffle... On reste suspendu. Comme c'est incroyable d'avoir pu mettre en image le désordre des pensées et des émotions..»Passiega, Le Soir. "
Ce film va en surprendre plus d'un, comme je l'ai été moi-même. Surprise par le contenu, par les effets spéciaux époustouflants,la narration (ne quitter la salle sous peine de ne plus s'y retrouver au retour)si typique de Van Dormael, mais magnifiée par une écriture tout en finesse, par le côté onirique, le lyrisme, et enfin par les très nombreux flashback, métaphores, trouvailles visuelles, et clins d'oeil. (Sunshine et Odyssee de l'Espace entre autre) Tout est passé en revue avec une très grande maitrise! Du très grand cinéma! Film belge très complèxe, avec " Mr Nobody" Van Dormael place la baree très haut. MichCiné
18:20 Publié dans Films 2010 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : cannes, mr nobody, belga, belgique, blog, blog de mich, blog, photo, photos, jaco van dormael, jared leto, diane kruger, actualite, actualite, cine, cinema, cine, cinema |
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11 janvier 2010
I Love you Philip Morris

Depuis quelque temps, je reçois des communiqués de presse, et des dossiers en trois langues. Alors j'ai pris la décision d'innover un tant soit peu sur ce blog, en les publiant dans leur intégralité. Bon, je sais vous allez me rétorquer que c'est du journalisme en pantoufle. Et...vous aurez probablement raison, . Cependant, depuis 3/4 mois, je constate que Moteur silence on tourne...tourne sur tout le web. Est-ce le titre du blog qui est porteur? Est-ce le contenu? Est-ce la variété des sujets? Je n'en sais rien, mais le résultat est là. Il faut diversifier, et proposer des textes pour les visiteurs étrangers. Voilà, c'est chose faite aujourd'hui..Mais avant de passer aux synopsis, je tiens à préciser que j'ai eu l'occasion de voir quelques sneaks, et je suis assez dubitative. Je me demande comment la communauté gay va réagir. I Love You Phillip Morris, est un film bourréé de clichés, et pas forçémment les meilleurs sur les homexuels, et en outre, Jim Carrey, comme à son habitude en rajoute une couche . Trop de grimaces nuisent à ce film, qui aurait pu être une belle petite comédie divertissante, mais qui à cause du surjeu tout en caricature de Jim Carrey, s'en éloigne totalement! !

Un film de Glenn Ficarra, John Requa
Genre: Comédie Durée: 1h42' Sortie: 10 février 2010
SYNOPSIS (FR)
Steven Russell, est un homme marié et un père de famille conventionnel. Il est organiste dans une petite église et membre actif au sein de la police locale. Ce n'est que lorsquil est victime d'un grave accident de voiture, quil va avoir une révélation : il est homosexuel et il a l'intention de vivre sa vie à fond, même sil doit, pour ça, enfreindre les lois. Steven accumule fraudes et arnaques en tous genres. Il est arrêté et envoyé en prison au Texas. En prison, il tombe amoureux de Philip Morris (Ewan McGregor), le détenu qui partage sa cellule. Ce dernier est libéré avant Steven qui est prêt à tout pour retrouver son amoureux et notamment à s'échapper jusqu'à quatre fois de prison. Raconté avec un humour étonnant et beaucoup de tendresse, I LOVE YOU PHILLIP MORRIS est un conte excentrique , mais néanmoins une histoire vraie,sur ce qui peut arriver quand le système légal, un esprit téméraire et un amour éternel se rencontre.
SYNOPSIS (NL)
Steven Russell leidt een onopvallend leven. Hij is gelukkig getrouwd, werkt bij de politie en speelt orgel in de plaatselijke kerk. Tot een zwaar verkeersongeval hem een openbaring bezorgt: hij is homo en wil zijn leven zo intens mogelijk beleven, ook al moet hij daarvoor de wet breken. Hij meet zich een extravagante levensstijl aan, die hij financiert met inkomsten uit oplichting en fraude allerhande. Al snel belandt hij in de gevangenis. Daar verliest hij zijn hart aan de zachtaardige Phillip Morris. Wanneer Phillip vrijkomt, heeft Steven maar doel: ontsnappen en Phillip achterna gaan. Hij bedenkt het ene waanzinnige plan na het andere om zijn vriend terug te zien. Het ware verhaal 
SYNOPSIS (english)
Steven Russell (Jim Carrey) leads a seemingly average life an organ player in the local church, happily married to Debbie (Leslie Mann), and a member of the local police force. That is until he has a severe car accident that leads him to the ultimate epiphany: hes gay and hes going to live life to the fullest even if he has to break the law to do it. Taking on an extravagant lifestyle, Steven turns to cons and fraud to make ends meet and is eventually sent to the State Penitentiary where he meets the love of his life, a sensitive, soft-spoken man named Phillip Morris (Ewan McGregor). His devotion to freeing Phillip from jail and building the perfect life together prompts him to attempt (and often succeed at) one impossible con after another. Told with an uncanny sense of humor and a lot of heart, I LOVE YOU PHILLIP MORRIS is an oddball tale, but really a true one, of what can happen when the legal system, a daredevil spirit, and undying love collide

20:24 Publié dans comédies | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : homosexualite, ewan mcgregor, usa, comedie dramatique, belga, gay, homo masculine, jim carrey, united states, actualite, actualite, cine, cinema, news, infos, blog, blog de mich, blog, universal, photo, photos |
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10 août 2009
Bandslam dossier! et.....J'OFFRE DES TICKETS (3X2)
Vanessa Hudgens en promotion à L.A. | |||
08:45 Publié dans Com/musicales | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : musique, actualite, kinepolis, disney, cine cinema, bandslam, college, united states, usa, actualite, belga, todd graff, blog, blog de mich, blog, news, summit entertainment, kinepolis bruxelles, belgique, cine, cinema, comedie, teen movie, infos |
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23 avril 2009
Cannes les films en compet' connus!

Le jury, présidé par Isabelle Huppert et composé cette année de James Gray, Robin Wright Penn, Asia Argento, James Gray, Lee Chang-Don (réalisateur-scénariste) , Nuri Bilge Ceylan (réalisateur-scénariste) Hanif Kureishi (auteur) et Shu Qi.
Pour rappel, c'est le film "Up" - Là-haut " le dernier né des studios Pixar qui ouvrira les hostilités. Charles Aznavour qui prête sa voix aux vieux gringeux foulera pour la première fois le tapis-rouge de la Croisette. Par contre Jaco Van Dormael dont le dernier opus "Mr Nobody" était attendu avec grande impatience, n'en sera pas! La direction du festival de Cannes a proposé aux producteurs du film Mr Nobody, de figurer hors compétition. Ceux-ci ont préferer décliner l'offre, estimant qu'il serait plus adhéquat pour le film de sortir en salle en octobre. Une sortie à cette date semble plus propice selon eux, pour un film international; langue anglaise, casting international, financement international. Les distributeurs bénéficieront ainsi q'un délai plus raisonnable pour mettre en place la promotion que ce film mérite.
Réaction de Jaco Van Dormael: C'est dommage. Ceci dit, deux bonnes nouvelles, je n'avais pas de smoking, et je suis en vacances" "Cependant je suis désolé pour tous ceux qui attendent Mr Nobody,, mais le film est intact et il ira vers le public sans palme ni tuba!"
La liste complète:
Ang Lee – Taking Woodstock
Pedro Almodovar - Broken Embraces
Andrea Arnold - Fish Tank
Jacques Audiard - Un Prophete
Marco Bellocchio – Vicenre
Michael Haneke - The White Ribbon (Cinéart belgium)
Park Chan-Wook – Thirst
Alain Resnais – Les Herbes Folles
Ken Loach – Looking for Eric (Cinéart Belgium)
Jane Campion - Bright Star
Xavier Giannoli – A L'Origine
Isabel Coixet – Map of the Sounds of Tokyo
Quentin Tarantino - Inglourious Basterds
Lou Ye - Spring Fever (Cinéart belgium)
Lars Von Trier – Antichrist
Brillante Mendoza – Kinatay
Gaspar Noe – Enter The Wld (Cinéart Belgium)
Elia Suleiman – The Time That Remains
Johnnie To – Vengeance (Cinéart pour la Belgique)
Gala d'ouverture
- Disney/Pixar - Up
Gala de clôture:
Jan Kounen – Coco Chanel & Igor Stravinsky
Hors compétition
Robert Guediguian - L'Armee Du Crime
Alejandro Amenabar - Agora
Terry Gilliam - The Imaginarium Of Dr Parnassus
Séances de Minuit:
- Stephane Aubier and Vincent Patar - A Town Called Panic (Cinéart belgium)
- Sam Raimi - Drag Me To Hell (Belga Belgium)
- Marina De Van – Ne Te Retourne Pas
21:30 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : jaco van dormael, mr nobody, robon wright penn, actu, actu cine, actualite, cine, cinema, cinema, news, infos, cannes, croisette, france, cineart, belga, ang lee, charles aznavour, isabelle hupert, jury, actualite cinema, actualite, actualite cinema, cine |
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07 septembre 2007
Cow Boy, Poelvoorde. au Fiff Photos exclusives

Oyez-Oyez. C'est le film Cow-Boy de Benoit Mariage qui fera l'ouverture du 22eme Festival du Film Francophone de Namur du 28 septembre au 5 octobre prochain. Avec Benoit Poelvoorde, Julie Depardieu, François Damiens (l'embrouille) Gilbert Melki, Bouli Lanners, Philippe Nahon.
s
Synopsis: Ancien chroniqueur sportif et militant de gauche, Daniel Piron est "promu" dans une émission de sécurité routière. C'est là qu'il rencontre Sacchi, figure révolutionnaire qui a détourné, 25 ans plus tôt, un car scolaire pour dénoncer les injustices sociales sur les ondes. Piron saisit l'occasion pour retrouver les membres de cette prise d'otages et réaliser un film sur l'évolution de la socié&té. Malheureusement, Sacchi a perdu sa verve révolutionnaire d'antan . Piron se voit contraint de manipuler les faits, il devient preneur d'otages lors d'une reconstitution qui part en vrille.

Distribution Belga Films www.belgafilms.be

07:15 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : festival, namur, actualite, actualite cinema, photo, photos, belgique, bayards, benoit poelvoorde, julie depardieu, cow-boy, benoit marriage, drame, docu fiction, otages, moteur on tourne, silence on tourne, news, info, info cine, belga, cine, cinema, movies, acteur, realisateur |
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03 juillet 2007
An Americain Haunting enfin la sortie!!! London to Brighton et toutes les autres sorties du 4/7
Jusqu'il y a peu, le cas de possession de la famille Bell a été ce qui s'est fait de mieux pour faire trembler les chaumières américaines. En 1818, pendant plus de trois ans, John et Lucy ont été les victimes d'un envoûtement, le seul reconnu comme vértitable pour les instances officielles. Harcelant la famille de bruits divers et s'amusant à tirer la cadette Betsy (Rachel-Hurd Wood) par les cheveux tout en l'arrosant copieusement de baffes, le fantôme de la famille Bell a finalement conduit à la mort du patriarche (Donald Sutherland). Dans un monde possédé depuis 7 ans par un esprit même pas malin, responsable de milliers de morts, de hackers capables de lire tous vos Emails; d'écouter toutes vos conversations téléphoniques et de la population inondée d'une horde d'esprits hurleurs sévissant 24h/24 sur Fox news, inutile de dire que cette histoire ne fait plus peur à personne...Bien que....Il y a toujours une petite angoisse qui étreint le fantasticophile à l'évocation d'un nouveau film de possession et d'excorcisme. Cependant il est difficile avec An American Haunting de ne pas faire référence à "L'Excorciste" le classique des classiques du genre..Les scènes de possessions ont l'air d'avoir été décalquées....
Le scénario est bon, mais tellement mal mis en boite par le réalisateur, que le film, malgré un casting de Choix, sombre vite dans l'ennui.
Quand Courtnay Salomon nous arrive avec un "Dungeon et Dragon" sur le C.V. et annonce que son film donne la réponse à une énigme vieille de 200 ans, on est conquis, pourtant après la vision on reste sceptique. Du réchauffé sans plus...Est-ce la raison de ses nombreuses remises de date pendant plus d'an an? L'histoire de Salomon était-elle "possédée" dès le départ? La question reste posée.
Rachel Hurd-Wood, (Perfume) lors de sa visite au Festival du Film Fantastique de Bruxelles en 2006. Et moi!
Distribution Belgique Belga Films distr
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Bande-annonce d'une version antérieure (2003) de "An Americain Haunting" - "The Bell Haunting". Vaut le détour. http://thebellwitchhaunting.com/trailerpage.html



The Bell Witch, film écrit par Ric White et produit par Linda Thornton, a été tourné à Sumner County, Tennessee, sur les lieux où se déroulent les évènements, dans le "Historic Rock Castle construit en 1970. La possession eut lieu de 1817 en 1921, et John Bell le patriarche décèda en 1920.
Avec Doug Moore-Stephanie Love-Amber Bland et Daniel Wopes. Je n'en connaît aucun.

De Paul Andrews Williams dont c'est la première réalisation. Et pour une première ce dernier a réussi un film choc, un polar noir, un film solide, un docu coup de poing, qui laisse interloqué. London to Brighton, c'est encore, un film avec une interprètation au cordeau, un montage efficace, qui suggère plus qu'il ne montre, mais tellement bien contruit que plus d'une fois, on est pris de l'envie de venir en aide aux deux fugueuses prises dans un engrenage maudit, et à qui on voudrait tant donner le "passport" vers l'échappatoire. Londres, 3h07 du matin, Joanne et Kelly se réfugient en sanglots dans les toilettes d'une gare. Elles viennent de blesser sérieusement Duncan Allen, un riche et pervers boss de la pègre, qui avait payé pour passer quelques heures avec la toute jeune Joanne, "dénichée" par l'aînée, laquelle sous la coupe de Derek, son maquereau, n'a pas eu d'autre choix que d'amener contre la somme de 200 livres, une jeune gamine au pédophile...
. Menacé de mort par le fils du boss, Derek après avoir été blessé en guise de sommation par les gardes du corps de ce dernier, doit absolûment retrouver les deux femmes en fuite. Comme le suggère le titre, London to Brighton sont les décors clés de l'histoire tournée caméra au poing, sauf les scènes de la plage, où la transition, images sombres et lugubres des bas quartiers de Londres et du milieu de la prostitution, devaient carrément trancher avec la belle luminosité et le calme de la côte . Dans la capitale, il était essentiel de trouver des éléments sombres, sales, menacant, afin de donner au film sa pleine puissance du milieu interlope. En cela, le film, que l'on peut appeler un "thriller urbain" est une réussite, car dès le départ, le film s'immerge complètement dans une athmospère glauque et souvent intimiste, avec quelques gros plans, qui donnent à ce long-métrage tout son sens. De plus, le film adopte une structure très particulière, faite d'allers et retours, qui permet au spectateur, de recomposer le fil de l'histoire sans difficulté. Au final, London to Brighton, c'est le portrait rude, brut de décoffrage, de la pègre qui n'a ni foi, ni loi (sauf en certaines circonstances) Mais chut! Je m'arrête ici, je ne vais pas plus loin dans ma chronique, car amis cinéphiles, il faut absolûment aller voir ce thriller urbain, au dénouement inatendu, qui renoue avec le belle tradition du genre en Angleterre. A noter, les débuts plus que prometteurs de la jeune Georgia Gromme, absolument étonnante de maturité dans le rôle de la fugueuse. A ses côtés, quelques noms de la scène anglaise, qui méritent que l'on les reconnaisse. En premier lieu Lorraine Stanley, loin du stéréotype de la protituée classique, mais qui par sa magistrale intérprètation, délivre un portrait très réaliste des coulisses du plus "vieux métier du monde" Johnny Harris (derek) passe sans difficulté, du statut de dominateur, à celui du mec complètement apeuré par le déroulement des évènements. Un talent certain.
http://www.fra.cityvox.fr/cinema_paris/london-to-brighton_900038248/BandeAnnonce?player=CAM
http://youtube.com/watch?v=fzDqzq0WDXc une vidéo London to Brighton en 2.50 par un internaute dont le hobby est de faire des vidéos en Technique "Lapse Time". Belle bande-son aussi.
De Claude lelouch, avec Fanny Ardant et Claude Pinon.
Judith Ralitzer, femme fatale, auteur à succès, est en quête de personnages pour son prochain best-seller. Un tueur en série vient de s'échapper de la prison de la santé ! Huguette, midinette, coiffeuse dans un grand salon parisien, va changer leur destin. Il y a des rencontres plus fatales que d'autres...
http://www.lesfilms13.com/romandegare/


Un petit poisson doit se prendre en main et faire face à sa destinée afin de sauver sa maison et l'amour de sa vie mis en danger par un terrible requin ...
http://www.festinderequin.com/

Une attaque sur les infrastructures informatiques des Etats-Unis va engendrer un début de chaos dans le pays tout entier. Le mystérieux pirate a prévu le moindre détail de son plan numérique, mais n'imaginait pas qu'un grain de sable "analogique" pourrait dérégler la machine : John McClane en marcel pour reprendre un terme de Ciné-revue. Mais qui dit marcel, tenue décontractée, ne pense pas forcémment, vieux de la vieille. Treize ans après le début de ses aventure, Bruce Willis est toujours fringand, et sort sans aucune difficultés des nombreuses cascades qui émaillent le film de Len Wiseman. Cascades du reste fort bien réussies, et pas trop "aidées" par des effets spéciaux grandiose. J'ai eu l'occasion de visionner quelques making-off, et la rencontre entre une bagnole et l'hélico reste un modèle du genre et de précision. Les ans n'ont visiblement pas (encore) d'emprise sur Willis, qui alors que tout est mis en oeuvre pour lui compliquer le quotidien nous offre un très bon film musclé. A voir!
20:30 | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : claude lelouch, london to brighton, actu, actualite, thriller, protitution, lorraine stanley, giorgia groome, johnny harris, actualite cine, roman de gare, the bell witch haunting, actualite cinema, cine, cinema, angoisse, horreur, epouvante, donald suth, vertigo, vertigo films, belga, belga films |
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Vanessa Hudgens en promotion à L.A.