04 avril 2012
Le BIFFF C'est demain avec William Friedkin (Poltergeist)!

William Friedkin sera au BIFFF pour présenter son film KILLER JOE.
Réalisateur oscarisé pour The French Connection et responsable de millions de cauchemars depuis son chef d’œuvre : L’Exorciste ; William Friedkin n’a définitivement rien perdu de sa verve provocatrice ! Tiré d’une pièce de théâtre de Tracy Letts (également scénariste de Bug, précédent film de Friedkin), Killer Joe est à déconseiller aux âmes sensibles. Laissez donc votre morale au vestiaire du politiquement correct et plongez dans l’univers noir de Joe, avec Matthew McConaughey, Emile Hirsch, Thomas Hayden Church et Gina Gershon.
mini-synopsis
Lorsque Chris (Hirsch) un dealer de 22 ans, voit son stock dévalisé par sa mère, il doit trouver la somme de 6 000 dollars au plus vite s'il ne veut pas mourir. Désespéré, il se tourne vers "Killer Joe" lorsqu’il s’aperçoit que l’assurance-vie de sa mère s’élève à 50 000 dollars. Bien que Joe (McConaughey) ait pour habitude d’être payé à l'avance, il accepte d’assouplir ses règles à condition que Dottie, (Juno Temple) la séduisante petite sœur de Chris, serve de "garantie sexuelle" jusqu’à ce qu’il soit payé… si ce jour vient. Mais tout ne se déroulera pas comme convenu...CHris va se rendre compte qu'il a été roulé, que le bénéficiaire de l'assurance vie, n'est autre que l'actuel compagnon de sa mère, lequel est également l'amant de la deuxième femme (Gerson) de son père (Thomas Hayden Church -vous suivez?). Sans vous dévoiler les secrets, j'ajoute que cette dernière n'est pas ce que l'on peut appeler une oie blanche dans l'affaire, ce que ne tardera pas à découvrir Killer Joe.....Lequel dans une fin dite d'anthologie mettra tout le monde d'accord....A VOIR!
KILLER JOE a été présenté au festival de Venise et a reçu un accueil enthousiaste.
Film qui m'a littéralement emportée....de plaisir, serai-je tentée de dire. UN vrai plaisir de cinéma, à la mise en scène lèchée, aux dialogues coup de poing, et avec un Matthew McConaughey, époustouflant, épatant, bluffant, en flic gentleman, jamais avare de poliesse, mais qui au fond de lui, est un tueur à gage glacial Killer Joe...un film noir dans la veine des polars déjantés des années 60...aux situations ubuesques, hilarantes, où l'horreur est dépassée par l'humour, et où tous les comédiens, y compris Gena Gerson sont au top...Friedkin passe de l'horreur aux scènes hilarantes, avec une telle maestra que la pilule passe sans problème...Bref, un film à la froideur cynique mais tellement jouissif.... .Une véritable claque dans la g...Que ce cinéma là..Malgré la pilon de poulet de la fin, qui pourrait rester en travers de la gorge de certains coincés. Quoique, les spectateurs de ce genre de festival, sont en général un public averti et.....blindé...
Le film sortira le 13 juin au cinéma et sera présenté en avant-première au BIFFF (5 au 17 avril 2012) http://www.festivalfantastique.org/festival/fr/
20:23 Publié dans BIFFF 2012 | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : william friedkin, killer joe, poltergeist, ciné, cinéma, bruxelles, bifff, fantastique, matthew mcconaughey, juno temple, gena gerson, emile hirsch, actualité, usa, united states |
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28 juin 2011
Balada Triste sous la loupe...
En 1937, l'Espagne est occupée à se payer une cuite monumentale aux relents fascistes. L'Armée républicaine, en manque de chair à canon, décide d'enrôler de forces des troubadours d'un cirque pour aller tailler des cratères dans la couenne des infâmes franquistes (à ne pas confondre avec les amateurs de Franquin-Humour). Le boucher salvateur de cette journée funeste n'est autre qu'un clown en tutu rose qui transforme l'offensive en véritable carnage, façon Viva Zavatta! En 1973, Javier ,fiston d'un matador irascible - est devenu un pierrot lunaire en hommage au paternel -. Mais il a désormais une raison supplmentaire de tirer la gueule, car il se voit contraint de partager l'affiche avec Sergio, une véritable raclure grimée qui hésite encore entre arracher des sourirs aux enfants ou des sacs à main aux mamies sans défense. L'Histoire aurait pu en rester là si Natalia, trapéziste roulée comme un mannequin de chez Victoria's Secret (vous savez la populaire mission télé aux Usa) n'était venue pour la haine que se protent els deux clows. L'affrontement prendra alors des proportions dantesques, où la folie furieuse de la guerre civile se retrouvera critallisée par deux Augustes machiavéliques, prêts à tout pour s'emparer de l'Espagne à Bonnet D. 

Reprenant entre autre, l'effet miroir Orwellien comme passerelle d'une matéphore salée, Alex de la Iglesia,nous livre ici une charge grand-guignolesque contre les élans totalitaires. Mégalomane génial, il crée avec Balada....un bordel épique et baroque qui a raflé le prix du scénario et de la mise en scène au dernier Festival de vVenise. Autant le dire tout de suite, on est à des kilomètres du timide et "propret" "Oxford Murder" et du Crimen Ferpecto...
Mini-synopsis officiel:
Espagne, pendant la guerre civile, un clown est contraint de combattre avec l'armée. Emprisonné puis tué, il laisse un fils, Javier. Celui-ci devient à son tour clown dans les années 70. Un clown triste. Il est alors embauché dans un cirque où il tombe amoureux de la compagne de son chef. Une sombre rivalité s'installe alors entre les deux hommes.
Avec Carolina Bang, Santiago Seguera, Antonio de La Tore, Alexandro Trejara, Carlos Arejes






Sources BIFFF 2011.
14:24 Publié dans drames, | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : bifff, balada trista, alex de la iglesia, crimen ferpecto, guerre civile, actualité, actualité cinéma, ciné, cinéma, insolite, clowbs, cirque, guerre d'espagne, carolina bang, santiago seguera |
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24 janvier 2011
Le BIFFF Se prépare..

D'ici peu, nous dépasserons l'Irak en terme de gouvernement fantôme, alors évidemment, en ce début d'année, on se sent un peu orphelin, et on pense avec effroi aux générations futures...vouée à grandir avec une béquille institutionnelle...C’est pourquoi l’équipe du BIFFF a pris une grande résolution : la
29 Edition du BIFFF qui se tiendra une fois de plus dans l'immense site de Tours Et Taxis à Bruxelles, sera pédagogique ou ne sera pas ! (Rassurez-vous, c’était juste pour la forme).
Dans les actes, cela se traduit par une collaboration avec Yapaka, qui organise un concours vidéo sur la thématique « Les enfants nous observent, quel exemple leur donnons-nous ? ».
La Confédération Parascolaire, de son côté, organise un concours de nouvelles fantastiques permettant aux gagnants de faire partie d’un Jury Jeune pour la compétition des Courts-métrages belges du BIFFF. Autre nouveauté : le Babifff-Sitting, une garderie à Tour &Taxis pour que les rase-tapis mignons tout pleins de nos fidèles spectateurs ne soient pas en reste ! Pour les garnisons studieuses du 7 art (esprit pédagogique toujours !), le Workshop 2011 sera dirigé par Jake West, artisan de Razor Blade Smile, Evil Aliens ou plus récemment Doghouse. D’ailleurs, en parlant de films, on ne va pas vous gâcher la surprise de notre programmation. Juste vous allécher en succombant à ce teasing à la mode qu’est le name-dropping :
John Landis… Alex de la Iglesia… Takashi Miike…
Et ce n’est que le début des hostilités !
http://lexemplecestnous.org/
www.confederationparascolaire.org
www.bifff.net
Mais encore !!!
Exposition de Squidlab: «CREATURE » 24th International Body Painting Contest
28th Make Up Contest
26th Bal des Vampires - 16/04/2011 8th Japanimation Day - 17/04/2011
4th Zombie Parade - 9/04/2011 1st Zombifff Night - 9/04/2011
19:25 Publié dans Festivals belges | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : bifff, fantastique, horreur, bruxelles, tours et taxis, actualité, actualité cinéma, ciné, cinéma, news, infos, belgique, frissons, john landis, alex de la iglesia, name-droping, body-painting |
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11 décembre 2010
2011th Brussels Fantastic film festival. Des places de cinéma à gagner
Il a de la gueule, notre nouveau gardien du BIFFF, non ? L’expression « avoir la gueule de
bois » n’aura jamais pris autant de sens qu’avec ce dessin inédit signé Philippe DELABY.
Dessinateur talentueux importé en droite ligne du Tournaisis, Delaby a contribué entre autres à L’étoile Polaire (Lombard), Murena et la série des Complaintes (tous deux chezDargaud). Lauréat d’un Prix d’Honneur à Boulogne-sur-Mer en 1997 – pour n’en citer qu’un parmi toutes ses récompenses –
il a finalement succombé aux oeillades du cyclope bifffien. Et c’est avec un plaisir non dissimulé que le BIFFF propose en avant-première l’affiche de la 29e Edition du BIFFF !
Et justement, en parlant de gueules…
Vous êtes majeur, vous aimez le BIFFF et gardez en horreur ces photos de classe où l’on essayait désespérément de vous faire passer pour un jésuite au sourire sucré ? Alors, vengez-vous et gagnez des places pour la 29e édition du BIFFF qui se déroulera du 7 au 19 avril 2011 à Tour & Taxis !

L
e principe est simple : pas de chichis, pas d’artifices, pas de maquillage, juste une photo de groupe(minimum cinq personnes) avec les trognes les plus improbables et effrayantes qui soient (pour une fois, suivez notre exemple). Les dix photos gagnantes recevront 10 places chacune pour le 29e BIFFF (hors ouverture, clôture, Nuit et Bal). En outre, les vingt meilleures photos seront publiées sur notre site avant le début des hostilités et affichées à Tour & Taxis pendant toute la durée du festival ! Alors, travaillez vos canons de laideur devant l’objectif et faites-nous peur !
*Voir Règlement complet sur notre site www.bifff.net
Où ? facebifff@bifff.net
Quand ? Avant le 15 février 2011
Sources Jonathan Lenaerts (service presse du Bifff)
09:45 Publié dans horreur, gore slasher | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : festival, film fantastique, bifff, 2011, tour et taxis, horreur, épouvante, concours, bruxelles, belhique, blog, blog de mich, ciné cinéma, actualité, actualité cinéma, insolite |
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24 juin 2010
Michel Piccoli à Bruxelles ce week-end. Le Bel Âge sous la loupe!

Le Bel Age, l’un des films évènements du Festival de Mons, projeté en clôture au Festival de Bruxelles
Le Festival International du Film d’Amour de Mons se réjouit à l'annonce de la projection du film Le bel âge de Laurent Perreau en clôture du Festival du Film Européen de Bruxelles.
En effet, ce film a reçu le Prix du Public en février dernier lors du FIFA. Un prix qui avait été remis en mains propres à Pauline Etienne, jeune comédienne belge, alors nommée aux Césars dans la catégorie Meilleur Espoir Féminin pour son interprétation dans Qu'un seul tienne et les autres suivront.
Une magnifique occasion de découvrir ou redécouvrir ce long métrage où se confrontent Pauline Etienne et Michel Piccoli.

LE BEL AGE
A 17 ans, Claire se débat entre son engagement dans la natation et ses premiers émois amoureux. Maurice Reverdy, un vieil homme aussi mystérieux qu'extravagant, l'a recueillie dans sa grande demeure. Mais Claire évite soigneusement cette figure lointaine qui n'est autre que son grand-père. Fiers, insoumis, solitaires, ils représentent deux générations qui se repoussent et s'attirent à la fois, deux trajectoires entrelacées qui vont se confronter, l'une en quête d'avenir, l'autre tourmentée par son passé.


Ce premier long métrage de Laurent Perreau (qui a par ailleurs signé le scénario du Passager d'Eric Caravaca), est porté par la grâce de ses deux interprètes principaux : Michel Piccoli et la jeune Pauline Etienne (Elève libre, Qu'un seul tienne et les autres suivront).
Biographie
Rédacteur en chef d'une émission culturelle à New-York en 1998-99, Laurent Perreau réalise deux courts métrages : Quand j'étais photographe et Histoire naturelle. Il est également assistant à la mise en scène sur des films de Jean-Pierre Limosin, Anne Fontaine ou Emmanuel Finkiel. En 2006, il coécrit Le Passager d'Eric Caravaca dont il est le collaborateur artistique durant le tournage. Le Bel Age, réalisé en 2009, est son premier long métrage. Racontant l'histoire de deux générations, à travers la relation d'une petite-fille et de son grand-père, le film est interprété par Michel Piccoli et la jeune Pauline Etienne.
Filmographie sélective
Le Bel Age, 2009
Histoire naturelle, 2005 (CM)
Quand j'étais photographe, 2000 (CM)
A NOTER QUE MICHEL PICCOLI SERAI A BRUXELLES POUR
LA PROJECTION DE CE FILM
19:43 Publié dans Festivals belges | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note | Tags : mons, histoire naturelle, laurent perreau, new york, usa, drame, actualite, bruxelles, flagey, festival, bifff, michel piccoli, pauline etienne, photo, photos, cinne, cinema, blog, blog |
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24 mai 2010
Le Brussels Film Festival. cela se précise.
La prochaine édition du BRUSSELS FILM FESTIVAL se déroulera du 23 au 30 juin 2010 à Flagey. A la tête de l'événement depuis quelques mois à peine, Ivan Corbisier dévoile déjà quelques-unes des grandes nouveautés marquantes de cette 8ème édition:
Une programmation diversifiée
Sous l'impulsion de son nouveau directeur, le BRUSSELS FILM FESTIVAL s'enrichit d'une sélection plus forte, visant à offrir plus de diversité au public et un véritable espace de promotion aux professionnels. La programmation de cette 8ème édition s'articulera autour de cinq sections :
Auparavant réservée aux premières et deuxièmes œuvres, la Compétition Officielle s'ouvre désormais à tous les films européens, tous genres confondus, offrant ainsi l'opportunité de suivre la carrière de réalisateurs découverts entre autres à Bruxelles. Grâce aux Avant-Premières, les spectateurs découvriront en primeur les films européens les plus attendus de l'été et de la rentrée.
Le Panorama révélera quelques perles inédites de la production européenne.
Grande nouveauté, le festival s'ouvre au films de genre ! Intitulée L'Europe des genres, cette nouvelle section ouvrira les horizons du festival vers une forme de cinéma trop peu exploitée dans les festivals, qu'il s'agisse de thriller, policier ou comédie.
Toujours gratuites, les Séances en plein air réuniront chaque soir plus de mille spectateurs sur la Place Ste Croix, dans une ambiance inoubliable et, espérons-le, un temps radieux.
Pour la première fois, le festival proposera une Compétition Courts Métrages qui permettra de mettre nos jeunes talents belges sous le feu des projecteurs.
Des activités pour cinéphiles de 7 à 77 ans… et au-delà !
Auteur des inoubliables TOTO LE HEROS, HUITIEME JOUR, et tout récemment de l'extraordinaire et titanesque MR NOBODY, le cinéaste belge Jaco Van Dormael a accepté de venir donner une leçon de cinéma au festival le lundi 28 juin à 17h.
Un quizz quotidien sur le cinéma européen, ouvert à tous, permettra à chacun de tester ses connaissances et de remporter de nombreux prix dont des accès gratuits sur la plate-forme VOD Universciné. Mais un festival ne serait rien sans ses incontournables fêtes. Le Brussels Film festival organise des soirées thèmatiques liées aux pays européens. Vous pourrez danser, chanter et manger au rythme varié d'une soirée finlandaise, polonaise ou même d'une journée européenne. Les tous-petits ne seront pas oubliés, grâce à un dimanche pas comme les autres, ponctué d'un spectacle de clowns.
Bruxelles, le grand rendez-vous de la production européenne
Découvreur de talents, le BRUSSELS FILM FESTIVAL se veut aussi le rendez-vous idéal pour le milieu professionnel. De nouvelles collaborations voient ainsi le jour avec notamment la création d'un TAX SHELTER MARKET qui permettra aux producteurs de rencontrer des investisseurs potentiels.
Une kyrielle de prix pour saluer le talent des cinéastes européens
Qui dit compétition, dit prix. Un jury international sera chargé d'attribuer les très convoitées récompenses officielles. Et pour encourager le cinéma européen, le BRUSSELS FILM FESTIVAL est heureux d'offrir à ses lauréats des récompenses de poids :
Le GOLDEN IRIS AWARD, d'un montant de 10.000€, sera attribué au meilleur long métrage. NEW Si la compétition s'ouvre à tous les films européens et non plus seulement aux premières oeuvres, le festival a souhaité malgré tout souligner et encourager les jeunes auteurs par le WHITE IRIS AWARD (en clin d'œil aux courses cyclistes), d'un montant de 5.000€ récompensant le meilleur premier film. NEW En collaboration avec l'ASA (Association des Scénaristes de l'Audiovisuel) et la SABAM (Société Belge des Auteurs, Compositeurs et Editeurs), le festival accueille le PRIX DU MEILLEUR SCÉNARIO, d'un montant de 2.000€. NEW Le PRIX DU MEILLEUR COURT MÉTRAGE, d'un montant de 2.100€, sera décerné en collaboration avec l'UPCB (Union de la Presse Cinématographique Belge), Universciné (la plate-forme de référence pour le cinéma à la demande sur internet) et l'ARRF (Association des Réalisateurs et Réalisatrices de Films) NEW Le Prix CINEUROPA, d'un montant de 5.000€ en promotion.
Les spectateurs récompenseront leur film coup de cœur par le PRIX DU PUBLIC, d'un montant de 2.500€
Comme chaque année, les télévisions RTBF, BeTV et Prime offriront leur Prix d'achat TV
NOUVEAUTE 2010 Un Prix du meilleur concept de film sera attribué parmi des projets belges.
15:45 Publié dans Films 2010 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : belgique, bifff, flagey, bruxelles, europeen, actualite, actualite, cine, cinema, cine, cinema, news, informations, blog, blog de mich, blog, mai, 2010 |
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08 avril 2010
Le BIFFF Preparez-vous à frisonner à partir de ce soir!!
Festival populaire dans tous les sens du terme, le BIFFF aborde des thèmes qui sont avant tout universels et symptomatiques d’un état du monde. Ces lucarnes digérées par la fiction révèlent descrises, anticipent des dérives (qu’elles soient politiques ou philosophiques) ou servent tout simplement de catharsis pour répondre à une déprime et une frustration généralisées. Les millénaristes ont ainsi été taquinés avec El dia de la bestia (Alex de la Iglesia-1996), la réminiscence des systèmes totalitaires a inspiré des chefs d’oeuvre tels que Dark City (Alex Proyas-1999), tandis que la mode écolo a marqué de son empreinte des fictions comme The host (Bong Joon-ho-2008) qui taclait au passage la vague de panique démesurée due au SRAS. Le cru 2010 s’annonce encore plus intéressant (le rhume du marché commun a visiblement relancé la créativité) : 28 pays sont représentés, tous porteurs de leur sensibilité propre. Les scandinaves s’attaquent aux comportements racistes comme autant de replis ethnocentristes pour répondre à la crainte de la mondialisation, les slaves filtrent leurs blessures avec la fiction (« je panse, donc je suis » pourrait-on dire), et les asiatiques stigmatisent la lutte desclasses sous toutes ses formes. Les angles choisis passent par toutes les émotions, et c’est justement cette richesse et cette liberté de ton qui nourrissent le BIFFF. Mais on ne va pas non plus vous assommer avec La Pléiade des thématiques ronflantes, car notre côté sérieux a une durée de vie très limitée. Parce que le BIFFF est avant tout une fête, un microcosme social de rencontres, avec ses expositions, son bal, ses animations, son ton résolument convivial et son désir viscéral de faire partager ses découvertes aux 60.000 spectateurs qui viennent chaque année !
Film D'ouverture " The Fourth Kind". http://mich-silence-on-tourne.skynetblogs.be/post/7782474...
Film de Clôture "Kick Ass" http://mich-silence-on-tourne.skynetblogs.be/tag/1/kick%2...

AVANT PREMIERE MONDIALE "ADELE BLANC SEC" en présence de
LUC BESSON - JEAN PAUL- ROUVES ET- LOUISE BOURGUIN
16:00 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : epouvante, action, japanisation, the host, actualite, actualite, cine, cinema, bifff, 2010, adele blanc-sec, louise bourguin, luc besson, jean-paul rouves, belgique, bruxelles, tour et taxis, horreur, thriller, gore, aventure, cine, cinema, inf |
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01 avril 2010
The Fourth Kind au BIFFF 2010 de Bruxelles,
Aujourd'hui, je salue avec soulagement l'arrivée d'un collaborateur. Sans vouloir me pousser du col, je dois avouer qu'il me devenait de plus en plus difficile d' assûmer seule la tenue journalière de ce blog qui, au fil des années, tiens combien déjà, 4 ans, a réussi une belle petite perçée sur le net. Silence on tourne est visité et j'en suis ravie, par des milliers de cinéphiles et ciné geeks de par le monde. Certains sont des fidèles, d'autres arrivent sur le blog par les mots clé utilisés, mais tous ont un point commun, la passion du Cinéma. Alors, ne pouvant plus suivre la cadence entre les visions-presse, les festivals, les rencontres, les chroniques et, en même temps alimenter ce blog de façon permanente, j'ai "recruté" (quoique le mot n'est pas vraiment approprié puisqu'il s'agit d'un ancien journaliste ami), un pote qui désormais va épauler MichCiné, et faire en sorte que Moteur silence on tourne soit toujours à la pointe!
Aujourd'hui il nous propose sa vision assez timide, mais c'est une première pour lui, du film "The Fourth Kind" thriller de science-fiction réalisé par Olatunde Osunsanmi avec Milla Jovovich, Will Patton et Elias Koteas.
L'Alaska,état mythique, où la nature l'emporte de loin au dessus de tout autre sujet, nous joue de beaux tours dans ce film de Olantunde Osunsamni....Ce qui commence banalement comme un petit fait-divers scary, prend au fur et à mesure de l'ampleur de par les successions d'évènements bizarres. Ce scénario est très bien mené et la juxtaposition fréquente de vidéos de l'époque ajoute une certaine crédibilité, frayeurs inclues.. L'actrice principale, Mila Jovovich se défend correctement dans la réalité des actions. Quant au sheriff, il a tout pour déplaire, vu qu'il a décidé ouvertement de ne pas la croire! Comme rappelé en fin de film, à vous chers cinéphiles, de peser le pour et le contre et d'en avoir votre propre jugement. (Lee Croes)
Mini synopsis: Dans une région isolée, où un nombre important de portés disparus, est trop disproportionné par rapport à la population, Tyler tente de découvrir la vérité derrière le mystère alors que plusieurs enquêtes du FBI dans la région n'aboutissent pas. "The Fourth Kind" expose le témoignage de plusieurs témoins et examine la validité de leurs dires.
Je suis l’actrice Milla Jovovich et je vais interpréter le rôle du docteur Abigail Tyler… Ce que vous allez voir est particulièrement dérangeant. L’ambiance est posée dès le générique et cette mise en bouche n’est qu’un euphémisme. Alors, pour les femmes enceintes, les cardiaques, les mineurs ou les mineures cardiaques en cloque, sortez des rangs : The fourth kind est une turbine à cauchemars qui mêle archives et reconstitutions fictionnelles afin de percer le mystère de disparitions inquiétantes en Alaska ces quarante dernières années… attribuées à des extra-terrestres ! Les plus sceptiques ont avoué avoir été ébranlés dans leurs convictions par ce concentré de terreur. Alors, pour les plus téméraires, prenez-le comme un défi, mais ne venez pas pleurer chez nous après si vous n’osez plus aller faire du camping à la belle étoile !
Aussi mystérieux que son scénario, Osunsanmi a été assistant réalisateur de Joe Carnahan (sur Smokin’ Aces) avant de débarquer avec sa bombe qui a fait fuir le sérail timoré d’Hollywood. Par contre, son nouveau baromètre de la trouille a rapidement convaincu la belle Jovovich de quitter son treillis moulant de Resident Evil dans le but de s’offrir quelques frayeurs gratinées en compagnie d’autres pointures telles qu’Elias Koteas (Zodiac, Crash, Shutter Island) et Will Patton (Armageddon, the Punisher). Si vous voulez faire votre deuil d’E.T., c’est l’occasion ou jamais !


Même si vous ne croyez pas aux extra-terrestres, "The Fourth Kind" est avant tout une dramatisation d’événement qui se sont réellement produits en octobre 2000 en Alaska. Le film mélange les scènes fictives et les témoignages, amenant cette atmosphère terrifiante des vidéos amateurs comme dans le très cultissime Blair Witch Project et plus près de nous "Rec. Deux films à l'athmospère angoissante.
A noter que ce film sera projetéé dans le cadre du BIFF qui se déroulera à Bruxelles du 8 au 20 Avril
11:01 Publié dans Films 2010 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : cinema, cine, universal, bifff, bruxelles, belgique, horreur, suspense, epouvante, science-fiction, thriller, milla jovovich, usa, united states, cine, cinema, blog, blog de mich, blog, insolite, blair witch, will patton, elias koteas, olatunde osunsanmi, photos, photo |
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24 mars 2010
Cell 211 à l'affiche du BIFFF 2010
UN PROBLEME LIE AU FONCTIONNEMENT DE LA PLATTE -FORME SKYNETBLOGS PENDANT 2 JOURS, A EMPECHE LA PUBLICATION DES- CERTAINS ARTICLES, ET D'AUTRES AMPUTES DES PHOTOS CLIPS, ET DECORATIONS. D'AUTRE PART, IL M 'A ETE IMPOSSIBLE DE SAVOIR SI LE PROBLEME ETAIT GENERAL POUR LES VISITEURS OU SIMPLEMENT VISIBLE POUR LE MODERATEUR DU BLOG ; DESOLE POUR CET INCONVENIENT.
De Daniel Monzon. Le grand gagnant des Goyas en Espagne, à l'affiche du prestigieux festival du film fantastique de Bruxelles, le mois prochain. Un super film, où les orgnisateurs du BIFFF ont eu le nez fin.
Juan a le tiercé gagnant : un nouveau boulot comme maton dans une prison et une chiquita muy bonita avec un polichinelle dans le tiroir. Désireux de faire bonne figure auprès de ses supérieurs, il vient visiter son lieu de travail la veille de son engagement effectif et force est de constater qu’il aurait mieux fait de rester au plumard avec madame. Car, pour paraphraser le poète Jean-Philippe Smet : les portes du pénitencier bientôt vont se refermer… suite à une mutinerie improvisée dans laquelle Juan va se retrouver coincé avec la pire racaille ibérique, dont le ramage vaut largement le plumage. Trouvant cette première rencontre avec ses futurs pensionnaires un peu brut de décoffrage, Juan fait profil bas parmi ce festival de trognes ravagées et décide de se faire passer pour l’un d’eux auprès de Malamadre, l’instigateur de cette journée portes ouvertes et véritable molosse qui n’a de poli que le caillou qui garde ses pensées de psychopathe au chaud. Juan va alors devoir jongler entre ses mensonges, les coups de couteau dans le dos (au propre comme au figuré) de ce microcosme sans pitié et ses sentiments de plus en plus partagés envers des salopards qui ont encore la mentale et des vicelards en col blanc qui ont institutionnalisé le crime.



Aussi tendu qu’un string trop serré, Cell 211 fait partie de ces films qui foutent en l’air les accoudoirs des salles de cinéma. Evitant tout manichéisme primaire, Monzon avance ses pions avec finesse et confirme l’immense talent de Luis Tosar, à deux doigts de choper un troisième Goya pour son rôle de Malamadre…
scénariste: Jorge Guerricaechevarria & Daniel Monzon
Avec : Carlos Bardem, Luis Tosar, Alberto Ammann, Antonio Resines,...
Site Internet: http://www.celda211.com/
11:13 Publié dans Films 2010 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : blog, 2010, daniel monzon, film, cinema, fantastique, thriller, cine, cinema, nouveaute, news, infos, cine, blog, avril, goya d or, espagne, belgique, goyas, blog de mich, prison, actualite, informations, bifff, actualite, cell 211 |
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23 mars 2010
A l'affiche du prochain BIFFF de Bruxelles..."20th Century Boys"
2015. Quinze ans se sont écoulés depuis le Nouvel An Sanglant. L’histoire officielle raconte que Kenji et sa bande sont les terroristes à l’origine de cette apocalypse, tandis qu’Ami est vénéré dans le monde entier comme un sauveur. Il prédit la fin de l’humanité et annonce que ne seront sauvés que ceux qui croient en lui. Depuis la disparition de son oncle Kenji, Kanna mène une vie d’adolescente rebelle sous la tutelle de Yukiji qui peine à honorer sa promesse de veiller sur elle. Après des années de recherche, l’un des membres de la bande découvre l’existence d’un « Nouveau Cahier des Prédictions », qui décrit entre autres cet événement : « En 2015, dans une église de Shinjuku, un sauveur se dressera pour défendre la justice et sera abattu par un assassin. ». Qui est ce sauveur ? Et encore et toujours, qui est Ami ? À nouveau, le jugement dernier approche.



Plus gros budget de l’histoire du cinéma japonais, succès monstrueux au box-office local, ce deuxième volet de l’adaptation du manga de Naoki Urasawa est un véritable fauve rugissant dont on a lâché la bride, avec sa débauche d’effets spéciaux et ses décors somptueux. Souvenez-vous du final hallucinant du premier épisode, car ici on reste en cinquième et on ne rétrograde plus pendant deux heures !
de: Takashi Nagasaki, Yusuke Watanabe
Actor: Teruyuki Kagawa, Etsushi Toyokawa, Takako Tokiwa, Aira Taira,..
Site internet: http://www.20thboys.com/part2/

Pour ceux qui n'ont de voiture, n'oubliez-pas qu'il y a des navettes jusqu'à tard la nuit. Voyez par vous-même.
08:30 Publié dans Films 2010 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : avril, manga, bifff, bruxelles, belgique, actualite, actualite, cine, cinema, cine, cinema, information, festival, 2010, blog, blog de mich, blog, insolite, 20th century boys, takashi nagasaki |
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23 décembre 2009
REC 2 sortie belge. Flippant!
Ouf! Les fans de Rec sont rassurés. Après le flop de "Quanrantine" le remake version Us de REC de Jaume Balaguero et Paco Plaza, voici le sequel tout simplement intitulé "[REC 2]" Quand une recette marche, pourquoi en changer les ingrédients? Et des ingrédients, il y en a bien plus dans cette mini-bande-annonce que dans Quarantine en entier, qui n'était finalement qu'un pâle copié/collé du premier opus. Et les yankees n'ont eu que ce qu'ils méritaient, un solide revers.
Détail, le clip commence là où on en était resté, cad quand Angela la journaliste disparaît dans une pièce bizarre tout en haut de l'immeuble de l'horreur. On y voit des pompiers grâvir quatre à quatre les marches, entendre la journaliste crier, et voir arriver vers eux quelques zombies...et puis lights out..plur rien, le vide, le néant, la peur. La trouille nous prend aux tripes.


[.Rec2], comme le premier opus est un film d'horreur très "claustrophobisant" filmé comme son modèle, via une caméra à l'épaule, genre mis à la mode avec Blair Wirch, que le film surpasse largement! Les deux réalisateurs entraînement le spectateur dans un excercice de style avant de l'enmener dans une confusion dénue de tout sens logique lorsque l'action se met en place après les dix minutes de mise en bouche. Rappelez-vous, les policiers accompagnés par la journaliste disparaissaient les uns après les autres, sans savoir ni comment, ni pourquoi. Depuis, les rares survivants de l'immeuble sont dès lors plongés dans une absurdie sans nom. Coupés encore et toujours du monde extérieur, sans téléphone, sans possibilité de sortir, et certains locataires mordus par une "chose" inconnue devenant les prédateurs de leurs voisins. Cependant, après les plans hors champs où dans le premier opus, le porteur de la caméra trèbuche et fait choir sa caméra, dans le 2, une innovation saute aux yeux, à savoir plusieurs visions suite à une démultiplication de prises de vues faites par de nombreux nouveaux personnages dotés de caméras...des ados et des policiers entre autre. Mais point commun aux deux films...une fin flippante qui laisse la porte ouverte à un Rec3
[.rec] Corbeau d'Argent au BIFFF 2007 de Bruxelles, Silver Scream Award du festival fantastique d'Amsterdam, est un film qui a étonné lors de la projection à Sitges en Espagne, (2008) la salle était tellement enthousiaste que les distributeurs décidèrent en guise de bande-annonce officielle de proposer sur Internet, non pas des images du film, mais plutôt les réactions du public. Et ces images sont parlantes. [rec] est un des films qui offre une compilation de tous les films du genre, avec ses plans serrés, ses mouvements de caméras extrèmement rapides, la nervosité du ton, ses scènes intimistes dans la pénombre, ses courses éfrenées, et les 5 dernières minutes d'anthologie. En filmant dans un lieu unique dont ils exploitent à merveilles les beautés blafardes, et les couloirs glauques des appartements, les réalisateurs ont réussi le film le plus flippant de l'année. Donc, quoi de plus normal de continuer de surfer sur cette énorme vague de sympathie....Place à Rec2 Frissons garantis!
Bref [.Rec], Un film à voir! Deuxième bande-annonce super flippante! .

08:30 Publié dans horreur, gore slasher | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : actualite, actualite, cine, cine, cinema, cinema, news, infos, blog, blog de mich, blog, sitges, sequel, rec, rec2, paca plaza, jaume balaguero, quarantine, united states, usa, photo, photos, bifff, bruxelles, insolite |
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18 juin 2009
Let The Right One In flippant mais un vrai chef d'oeuvre quand même!!!!
La presse internationale est unanime, ce film est un chef-d'oeuvre. Adapté du roman de John Ajvide Lindqvist par Tomas Alfredson, Let The Right one a non seulement remporté de nombreux prix de par le monde, mais il a aussi remporté le Corbeau d'Or, cas l'award du meilleur film au dernier BIFFF. Belgian Internation fantastic Film Festival ainsi que le Mélies 2008 à Sitges. Cette compétition regroupe les vainqueurs des festivals du fantastique en Europe. Donc, "Let the Right One" est le meilleur des meilleurs en terme de film d'horreur. Ou en tout cas ce qui se fait de mieux.

Les plus jeunes ne s’en doutent peut-être pas, mais il fut un temps, pas si lointain, où le fait d’être chétif et asocial était loin d’être cool. Alors certes, la période (les années ’70) avait d’autres tares, que le petit Oskar, 12 ans, réussit - à lui tout seul - à synthétiser : les pantalons en velours côtelé, les shorts d’Emil Zatopek, les petits marcels en thermolactyl (on est en Suède, tout de même) ou encore la coiffure type Richard Clayderman. Ca fait beaucoup pour une seule personne, ses camarades de classe le lui rappellent d’ailleurs tous les jours à coups de bourre-pifs. Mais Oskar, petit à petit, fomente sa vengeance, secondé par sa nouvelle voisine, Eli, elle aussi bien asociale - elle ne vit que la nuit - et qui, comme lui, a 12 ans et des poussières. 200 ans de poussières, pour être précis.
Au moment-même où on commençait à croire le mythe vampirique perdu pour la cause, noyé dans la vacuité libidineuse de True Blood et la pose post-buffyenne pour emo-kids de Twilight, voilà qu’une fois encore, le salut nous vient de Scandinavie. Encensé partout où il est passé (notamment chez nos collègues de Neuchâtel et Sitges, où il a respectivement raflé le Méliès d’Argent et d’Or), Let The Right One In ne se contente pas de réactiver les thématiques du genre. Il ravive la profonde mélancolie qui sourd du mythe stokérien, mêle avec style joie et amertume jusqu’à un final profondément bouleversant qui donne une furieuse envie de sortir des tiroirs une vieille expression un peu rapiécée de partout : chef-d’œuvre.

Bande-annonce flippante!
http://www.lettherightoneinmovie.com/
18:42 | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : scandinavie, tomas alfredson, adolescence, insolite, bifff, let the right one in, thriller, horreur, gore, epouvante, actualite, actualite cinema, actualite, actualite cinema, corbeau d or, sitges, 2009, juin, photo, photos, blog, blog de mich, news, infos, serial-killer, assassinats |
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16 avril 2009
Fantastique Dead in 3 days 2. 16/4
Dead in three days 2. Projection à 20h. Dans trois jours vous serez morts » avait annoncé à cinq étudiants autrichiens un message en SMS.. Ils n’y avaient pas cru, mais les spectateurs qui ont vu le premier film savent, eux, comment cela a (mal) tourné. Ils savent aussi que Nina a survécu. C’était il y a un an, et elle a déménagé à Vienne où elle essaie d’oublier. Las… Ce n’est plus par SMS, cette fois, mais par cauchemars qu’elle se sent contactée par l’autre rescapée, Mona. Pour la retrouver Nina retourne à Ebensee où elle apprend que son amie est retournée dans son Tyrol natal. La piste de Mona mène dans les montagnes enneigées à une auberge tenue par une femme et ses trois fils. L’un desquels est un pervers soupçonné du meurtre d’une jeune fille trois ans auparavant.
Pauvre Nina. Aller se flanquer dans un guêpier pareil ! Le premier « In 3 Tagen Bist Du Tot » (titre original) a été le film qui a démontré que le cinéma autrichien pouvait rivaliser avec les productions internationales. Il a reçu au BIFFF, le Mélies d’argent du meilleur film fantastique européen. C’est dire qu’une « suite » coulait de source. Bien que le titre et certains personnages soient conservés, contrairement à beaucoup de « sequels », ce « 2 » a le mérite de ne pas essayer d’être une variation sur le même thème que son prédécesseur. Il s’en sert seulement comme point de départ pour un autre genre de suspense. Andreas Prochaska, son réalisateur, y exploite très habilement le contraste entre les paysages de neige et les intérieurs de vieilles maisons obscures, tout un y injectant violence et images choc selon les meilleures recettes du genre.
A voir sans hésitation.
Dead in 3 days 2 (In 3 tagen bist du tot 2) en compétition au Méliès 2009. Avec
Michou Friesz Distributor: Celluloid Dreams
Website: http://www.in3tagen.com/
13:10 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : fantasy, horreur, thriller, fantaisie, autriche, dead in three dats 2, dead in 3 days 2, bifff, fantastqiue, bruxelles, belgique, tour et taxis, actu, actu cine, actualite, actualite, actualite cinema, actualite cinema, cine, cine, cinema, blog, blog de mich, blog cinema, chronique cinema insolite, insolite, images, photo, united states, andreas prochaska, michou freitz |
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15 avril 2009
Fantastique. 3 films de premier choix aujourd'hui!
( Flawless 108') Projection à 20H Ma pension sera-t-elle suffisante pour mener une retraite confortable ? est la question que beaucoup se posent. Hobbs aussi. On est en 1960. Pas de crise économique pourtant. Mais, comme il est concierge, il a le droit de douter. Un petit supplément serait le bienvenu. Or il se fait qu’Hobbs n’est pas concierge n’importe où. Il bosse pour la London Diamond Corporation. Pas besoin de traduire ; ce n’est pas lui qui nettoie les diamants, mais il a accès presque partout, et… il n’a pas les oreilles dans ses balais. Ainsi sait-il que la belle Laura Quinn - qui attend une promotion depuis des années mais qui est une femme (on est en 1960) - va se faire virer. Il le lui apprend et elle est furax. Hobbs lui propose alors d’être sa complice pour se constituer, lui une retraite et elle un parachute, dorés… euh… diamantés !
Demi Moore et Michael Caine, c’est ce qu’on appelle un casting alléchant. On savourera en plus le fait que Caine n’en est pas à son premier film de cambriolage et que ses meilleurs datent des années soixante, époque à laquelle se déroule ce casse-ci. Bien que le rôle lui impose de troquer son habituel complet veston contre une salopette, son talent - pour jouer les hommes un peu cyniques et moins innocents qu’ils n’en ont l’air - est une fois de plus à l’honneur. Ce n’est pas la première fois non plus qu’il a Demi Moore comme partenaire, c’était déjà le cas dans Blame it on Rio, quand elle n’était encore qu’une demi-star. L’anecdote est, qu’ici, elle a eu un mal de chien à garder l’accent anglais, si bien qu’on a ajouté une réplique pour préciser qu’elle était une Américaine vivant à Londres. Réalisé par Michael Radford en compétition avec Demi Moore, Michael Caine et Lambert Wilson..
Paradiso Films Belgium
Death Bell (86') Projection à 22H. Bataille de Marignan ? En 1515. Charles Martel à Poitiers ? En 732, m’sieur ! Le Théorème de Pythagore ? C’est a²+b²=c². Vous aimez les quiz ? Les blind tests aussi ? Les chiffres et les lettres, Questions pour un Champion, le 71, vous adorez ? Il y a mieux. Imaginez maintenant qu’une classe d’un lycée privé se trouve piégée par un tueur jouette. A chaque question qu’il pose et qui reçoit une mauvaise réponse, un étudiant meurt. D’ailleurs, l’écran de la télé installée au fond du local vient de s’allumer mystérieusement et montre une jeune femme prisonnière d’un aquarium en train de se remplir d’eau. Au fait, pas question de quitter les lieux, sans quoi c’est le trépas assuré aussi. Seule solution pour s’en sortir intact, peut-être : retrouver le petit plaisantin qui pose les questions, en commençant par réfléchir à sa méthode de travail.
Plutôt que de nous sortir de l’horreur à la pelle, en 2008, les Coréens du Sud n’ont tourné qu’un titre. Et du coup, ce Death Bell a cartonné là-bas, au point qu’il est désormais le deuxième long-métrage national ayant rameuté le plus de public. Le premier, c’est A Tale of Two Sisters. Le réalisateur de cette Cloche de la Morte s’appelle Chang (ou Yoon Hong-seun quand il ne veut pas être pris pour un copain à Tintin), jusqu’ici actif dans le clip musical. D’où son goût pour les techniques visuelles comme le split screen et l’utilisation de la vidéo hd. Alors, bien sûr, le thème de l’énigme à résoudre sous peine de se faire découper en rondelles n’est pas le plus casse-gueule qui soit. Notre homme y a pourtant mis du sien, livrant un mélange d’horreur, de film de fantôme, brouillant les pistes et dénonçant au passage la sévérité du système scolaire de son pays. Réalisé par Cang ou Yoon Hong-seun, quand il ne veut pas être pris pour un copain à Tintin. En Compétition Internationale Avec Beom-Soo Lee, Jeong-Hee Yoon, Gyu-Ri Nam
Dead Girl (101') Projection à 24h. De quoi se plaignent les parents d’ados, à toujours se lamenter du fait qu’ils ne comprennent plus leurs enfants ? Alors qu’en fait, rien de plus simple à déchiffrer que l’esprit d’un adolescent. Ca ne pense qu’à deux choses : le cul et la mort. Bon, parfois, ça se complique un peu, comme dans le cas de JT et Rickie, qui ne pensent effectivement qu’à ça, mais en même temps. Surtout JT d’ailleurs, depuis qu’il a découvert, dans un sanatorium désaffecté, le corps, encore tout-à-fait présentable, d’une demoiselle ligotée sur une table. Bref, l’occasion de passer aux choses sérieuses sans avoir à se farcir la phase humiliante de la drague. Certes, Rickie est un peu plus réticent à tester sa virilité sur un cadavre. Mais bon, ils n’ont quand même pas consciencieusement brossé leurs cours de morale pour s’arrêter à si peu. D’autant plus que la fille n’est en fait même pas morte, alors…
Vous les entendez, au loin, les sirènes des Brigades Armées d’Intervention Féministes ? Qu’elles fassent demi-tour, parce que, malgré les apparences, ce sont les mecs qui en prennent plein la poire dans cette réalisation. Deadgirl est même le genre de film à déjouer toutes les apparences : moralement déviant, violent, dérangeant, il n’est pourtant pas à ranger dans la catégorie torture porn décérébré, qui n’aurait que sa surenchère à offrir. Le film de Marcel Sarmiento et Gadi Harel (sur un scénario de Trent Haaga, ex de l’écurie Troma, ça vous situe le bonhomme) est un défi pour son spectateur. Et si on n’en sort pas indemne, ce n’est pas (que) par dégoût, mais par étourdissement moral. Réalisé par Marcel Sarmiento et Gadi Harel. Sélection officielle. Avec Shiloh Fernandez, Noah Segan, Michael Bowen, …
Distributor: The Collective http://www.deadgirlmovie.com/
09:45 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : thriller, demi moore, lambert wilson, michael caine, michael radford, bifff, fantastique, bruxelles, belgique, insolite, blog, blog de mich, blog cinema, chronique cinema, news, infos, united states, photo, photos, nouveaute, tour et taxis, actu, actu cin |
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14 avril 2009
Fantastique Mardi 14 Outlander!
Continuer à trembler cher peuple, voici votre dose quotidienne de sueurs froides, de tremblements et de trouille. Projection de " Outlanders" (115') à 20h à Tours et taxis à Bruxelles. Allez hop, tous dans le bain (de sang???)


Ah, les Vikings ! Belliqueux, teigneux, méchants, pilleurs, paillards, misogynes, malpolis, … En bref, pas trop fréquentables… Quand ils ne pouvaient pas envahir et ravager à leur aise un coin à portée de leurs drakkars, ils se flanquaient des gnons entre eux… Ce qu’ils sont occupés à faire lorsque débarquent inopinément un voyageur venu de l’espace (voilà qui va rendre perplexe plus d’un historien…) et sa mascotte, un gros monstre hideux qui veut zigouiller tout le monde. La sale bête ! Que Frigg et les valkyries protègent nos vaillants guerriers ! Ils vont rapidement se rendre compte qu’ils vont avoir de très gros ennuis s’ils ne s’unissent pas…
On aurait Thor de se fier aux apparences en croyant le contexte an-Odin : des Aliens chez les Vikings, quel étonnant mélange que Walhalla ! En effet, les amateurs de science-fiction qui aiment ce qui sort des sentiers battus le savent, ce sont souvent les rencontres de genres qui donnent les meilleurs résultats. Avec des pointures comme Jim Caviezel, John Hurt et Ron Perlman dans le coup on aura compris que ceci n’est pas une série B un peu kitsch. Les personnages ont de la carrure, le scénario est inventif et l’action abonde. On ne risque pas de s’ennuyer. En plus, à défaut de toute vraisemblance où de vérité historique, un soin particulier a été apporté aux décors et costumes de l’an… disons 700. Enfin le monstre est une conception de Patrick Tatopoulos (Stargate, Gozilla, Pitch Black, etc.) qui sera présent au festival… Réalisé par Howard McCain, en compétition officielle.
Distributor: Paradiso Films Belgium / Wild Bunch
Length: 115’
13:14 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : fantasy, horreur, epouvante, trouille, blog, blog de mich, blog cinema, chronique cinema, news, photo, photos, images, nouveaute, bifff, actu, actu cine, actualite, actualite, actualite cinema, actualite cinema, cine, cine, cinema, ron perlman, jim caviezel, john hurt, cinema, frousse, infos, insolite, united states, france, etats-unis, fantaisie |
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