Dark shadows 2 Avengers 3 Le prénom 4 American pie 4 5 Street dance 2 6 Maman 7 Indian palace 8 Sur la piste du Marsupilami 1
9 La cabane dans les bois 10 Les vacances de Ducobu
Box-office Belgique 17/5
1. Dark shadows
2 The Avengers
3. American Reunion
4. The Vow
5. Le Prnom
6. Street Dance 2 -3D
7. The Cabin in the Woods
8. The Hunger Games
9. Week-end aan zee
10. The Cold light of Day
Box office Usa 16/5
The Avengers 2 Dark Shadows 3 Think Like a Man 4 The Hunger Games 5 The Lucky One 6 The Five-Year Engagement 7 The Pirates! Band of Misfits 8 The Best Exotic Marigold Hotel 9 Chimpanzee 10 Safe
En contre point des Oscars, il y a aussi les Razzies, fameux contre-awards qui "récompensent" les plus mauvais dans tout; Film, acteur, actrice, réalisateur et tutti quanti. Et....la plus grosse récolte de nominations est pour Adam Sandler, lequel avec 12 nods collées sur le dos, sera plus que probablement le grand "gagnant- perdant" de la soirée qui se déroulera en avril prochain. Jamais auparavant les Golden Rasperry Awards n'avaient désigné un même acteur dans toutes les catégories. Une première donc pour le comédien à l'affiche de Jack and Jill cette année, mais également acteur et réalisateur dans Just go With It, Born to be a Star...! Le record était détenu pa Eddie Murphy depuis 2007 avec 5 citations pour Norbit...Détail amusant, Sandler est également nominé dans la catégorie Pire actrice dans Jack and Jill..Et oui, il s'est travesti pour apparaître sous son meilleur jour (?!) Dans la catégorie Pire acteur, il aura comme adversaires, Russel Brand (Arthur) et Taylor Lautner (Twilight Saga et Abduction) Les autres nminés sont Sarah Pallin, Al Pacino aussi à l'affiche de Jack and Jill. Bizarre non?
La cérémonie se déroulera le 1 avril...oui oui, je vous assure! Et les Pires films qui devront en découdre sont New York's Eve, Transformers: Dark of the moon, Born to be a Star, The Twilight saga: Breaking dawn. A qui la Framboise dorée...?
Question: qui aura le courage de venir chercher son prix....comme le fit Sandra Bullock il y a deux ans? Cette dernière avait même ajouté une touche d'humour en venant sur scène avec une brouette pleine de dvd qu'elle se fit un plaisir de distribuer à tous ceux qui n'avaient pas eu la chance de voir le film décrié...
Le ministre des Transports, Bertrand Saint-Jean, est réveillé en pleine nuit par son directeur de cabinet. Un car a basculé dans un ravin. Il y va, il n’a pas le choix. Ainsi commence l’odyssée d’un homme d’État dans un monde toujours plus complexe et hostile. Vitesse, lutte de pouvoirs, chaos, crise économique… Tout s’enchaîne et se percute. Une urgence chasse l’autre. À quels sacrifices les hommes sont-ils prêts ? Jusqu’où tiendront-ils ?... L’État dévore ceux qui le servent.
-- Prix du Meilleur Scénario, Festival de Namur 2011
Un des meilleurs films français de cette année, avec The Artist et Polisse.
Des comédiens épatants qui portent cette histoire à bout de bras! Une mise en scène musclée, et Pierre Schoëller très pointu dans sa retranscription des détails . Avec à la clé, un superbe état des lieux des coulisses politiques, ou comment les hommes qui y siègent, placent leurs pions afin de bien avançer au sein d' enjeux politiques. Olivier Gourmet joue un ministre plus vrai que nature, et avec une telle puissance qu'on est pris d'une énorme empathie, lorsqu'il est obligé de prendre des décisions qui vont à l'encontre des promesses faites aux citoyens. Il est tellement convaincant qu'on est presque d'accord avec lui, lorsqu'enfin il tranche pour assurer sa conservation.. Michel Blanc qu'on attend certainement pas dans un tel costume, est un étonnant chef de cabinet. Tout en retenue, mais au combien efficace..Les dialogues incessants, le verbe, les réunions, les annonces, les démentis, les nominations, les serments, les engueulades...Tels sont les éléments qui relient ces deux hommes du début à la fin.... Quant à Zabou Breitman, elle ne fait pas que de la figuration derrière les deux hommes forts du scénario. Loin de là..Sans oublier, Sylvain Deblé, un anonyme, n'ayant jamais mis un pied sur un tournage et casté sur le tas pour sa bonne tronche . Avec lui, L'Exercice de l'Etat rend ainsi hommage aux sans-voix, à ces exclus de la démocratie, en posant la question de savoir, pourquoi le politique éloigne- t'il chaque jour u peu plus le peuple de la vie démocratique? N'est-ce-pas là le plus grad paradoxe, et le plus grand drame, de nos sociétés moderne..d'où le personnage décalé du chômeur (Deblé)
Cent films de la Cinémathèque de la Fédération Wallonie-Bruxelles
La Cinémathèque de la Fédération Wallonie-Bruxelles lance l'ouvrage MEMOIRES DU MONDE, une anthologie du cinéma documentaire reprenant 100 films parmi les plus remarquables du 20ème siècle. Elle est accompagnée d'une mise en perspective historique de l'évolution du genre depuis les années 30 jusqu'à nos jours.
Nuit et Brouillardd’Alain Resnais, Terminusde John Schlesinger,Chantez la merde Herman van der Horst, … À Valparaísode Joris Ivens, Les Mammifèresde Roman Polanski, Idylle sur le sable d’Henri Storck, La Noire de…d’Ousmane Sembène: quelques-uns des huit mille films conservés par la Cinémathèque de la Fédération Wallonie-Bruxelles.
Depuis la Deuxième Guerre mondiale, ces archives cinématographiques exceptionnelles et encore peu connues constituent une collection variée dans l’éclectisme des genres et des thèmes abordés par des réalisateurs du monde entier. Films pédagogiques, films d’auteur ou films de commande, cette collection réunit essentiellement des documentaires qui proposent un regard sur le monde depuis ces quatre-vingts dernières années. En outre, cette multiplicité des styles et des époques traversées permet de parcourir une véritable histoire du cinéma documentaire.
Mémoires du monde constitue une anthologie déclinée en plusieurs thèmes qui suivent la marche du monde, depuis l’être humain dans son habitat naturel jusqu’à l’oppression sociale et politique sous toutes ses formes. Cent regards sur l’humanité à travers l’objectif du cinéaste. Cent jalons de l’histoire du cinéma et des principaux courants documentaires.En prologue de cet ouvrage, le cinéaste et écrivain Jean-Louis Comolli propose un regard personnel sur cette collection, sorte de parcours subjectif qui retrace l’évolution du documentaire depuis la naissance du cinéma et la révolution amenée par le son synchrone, impliquant des nouvelles façons de filmer et des perceptions inconnues du spectateur. Marianne Thys a contribué à plusieurs ouvrages sur l’histoire du cinéma belge. De ces archives passionnantes. Elle a sélectionné cent films, admirés ou oubliés, émouvants ou dérangeants, in a contribué à plusieurs ouvrages sur l’histoire du cinéma belge. Elle a été chargée de la recherche et de la coordination de l’ouvrage Cinéma belge, filmographie exhaustive du cinéma belge (1895-1995) publiée en 2000 par la Cinémathèque royale de Belgique et Ludion. Dans le cadre du centenaire du cinéma, elle a écrit avec Eric de Kuyper Alfred Machin – cinéaste (Cinémathèque royale de Belgique). Marianne Thys travaille comme rédactrice pour plusieurs maisons d’édition de livres d’art. Jean-Louis Comolli fut d’abord animateur du ciné-club d’Alger avant d’écrire dans les Cahiers du cinéma dont il deviendra le rédacteur en chef de 1965 à 1973. Chargé de cours à l’université de Paris VIII, à la Fémis, à l’école des Beaux-Arts de Grenoble, collaborateur à Jazz Magazine et àImages documentaires, il a mené en parallèle une carrière de réalisateur, tournant près de trente-cinq documentaires et six films de fiction, dont L’Ombre rouge (1981 – avec Claude Brasseur, Jacques Dutronc et Nathalie Baye)et Balles perdues (1982 – avec Andréa Ferreol et Maria Schneider).
Mémoires du monde sera en vente dans les librairies belges dès le lundi 21 novembre 2011
La comédienne (Mamma Mia) vient d'être engagée pour tourner le biopic sur Linda Lovelace....la sulfureuse actrice vue dans "DeepThroat" film qui fit scandale et qui déclencha un renouveau dans le milieu de la pornograpgie cinématographique.
Le film est tout simplement intitulé "Lovelace," Rob Epstein à écrit le script en se basant sur le livre de Eric Danville " The complete Linda Lovelace" et devrait également saluer l'arrivée de Peter Sarsgaard au générique. Au départ, le long-mètrage s'intitulait Infero et aurait du signifier le retour de Lindsay Lohan au grand écran....commencé l'année dernière, il avait du être interrompu à cause des frasques de sa principale interprête...dont je vous invite à découvrir ici l'article que j'avais publié en Août 2010
"Deep Throat" film classé "cas unique" dans le genre porno parce que d'une part, il a donné son nom à un accessoire de douche, et d'autre part, parce qu'il a rencontré un succès phénoménal et aida grandement à "l'essor" de l'industrie moderne du hardcore...Et encore parce que tourné en 6 jours en janvier, et avec juste un budget de 25.000 $, dont la plus grande partie vint du père du réalisateur le "petit coup" devint un "faut avoir vu" à l'époque où les américains sortaient à peine de la libération sexuelle des années 60 ...Et le biopic sur ce sujet brûlant est l'un des buzz internet du moment, par la présence de Lindsay Lohan au générique....
Réalisé en 1972, «Deep Throat» est le second long-métrage pornographique à être sorti aux États-Unis. Le film, qui durait une heure, mettait en vedette l’actrice dans la peau d’une jeune femme frigide qui consulte un médecin pour des difficultés à atteindre l’orgasme lors des rapports sexuels. Après l’examen, le médecin découvre que son clitoris est situé au fond de sa gorge et lui annonce qu’elle devra avaler la totalité d’un organe masculin pour atteindre l’orgasme.
Véritable succès commercial avec des recettes estimées à 600 millions de dollars (pour un budget de 25 000 $), «Deep Throat» a notamment contribué à la libération des moeurs aux États-Unis.
Dans les années qui ont suivi, Lovelace a entrepris une croisade contre la pornographie affirmant qu’elle avait été forcée à la pointe d’un fusil de faire les fameuses scènes de fellation, accusant son gérant et mari, Chuck Traynor, de l’avoir impliqué dans ce projet. Elle est décédée en 2002, victime d’un accident de voiture.
La comédienne fraichement sortie de prison, mais envoyée en cure de désintox sur ordre du juge, est paraît-il impatiente de reprendre le tournage de "Inferno" de Matthew Wilder, le biopic consacré Linda Lovelace. Le personnage sulfureux, de "Deep Throat" , cependant des bruits de coulisses rapportent que, le film serait quand même une version soft de ce quà vraiment vcu Lovelace. D'abord enfant maltraîtée, puis forçée de verser dans la prostitution, ensuite contraintepar son mari d'apparaître dans des films X, dont "deep throat"- gorge Profonde" en 1972, qui devint le symbôle de la révolution sexuelle américaine...
Wilder:"J'espère que mon film permettra de montrer que Lindsay n'est pas la personne dérangée décrite, mais qu'on la verra plutôt comme une artiste, chaque jour, je suis témoin de choses horribles et je vois que les gens lui souhaitent des choses terribles. Lindsay est attentionnée. Elle se préoccupe de son jeu et a beaucoup de coeur. Ce n'est pas cette loque dépeinte quotidiennement par les médias. Ils choisissent quelqu'un comme symbole pour représenter ce qu'ils détestent ou ce qu'ils envient. Je ne perçois que de la méchanceté à son sujet! Lorsque le film sortira, que les gens le visionneront et qu'ils verront ce qu'elle fait, ce sera si inattendu qu'ils en resteront bouche-bée. FIN
NDLR Aujourd'hui: Entretemps, on sait ce qu'il advint. De jugements en jugements, de confinements à domicile avec le bracelet adhéquat aux de travaux d'intérêts généraux. Toutes ces belles espérances sont à l'eau! PLace à Amanda Seyfried!
La bande-annonce qui suit, explique bien le raz-de-marée que ce film déclencha, après avoir été interdit. Le public envahissait les salles, où le film n'avait pas encore été retiré de l'affiche sur ordre des autorités Conclusion ; 25.000 $ qui rapportèrent 600 millions de $$$$
Encore 3 semaines de patience, et Dillinger débarque sur nos écrans. Johnny Depp et Marion Cotillard, poursuivis par Christian Bale avec tout le FBI, créé spécialement pas Edgar Hoover pour l'occasion, à leurs trousses. Un grand film, deux supers comédiens, et l'Amérique des années 30, revue et bien revisitée par Michael Mann.
Malcolm Lee le cousin de Spike Lee (Miracle at St Anna) a quelque peu "remanié" son dernier film "Soul Men, dans l'intention d'en faire un ultime hommage aux deux stars du générique Bernie Mac et Isaac Hayes décédés à deux jours d'intervalle il y a quelques semaines. Le réalisateur insiste cependant qu'il n'a pas de gros changements, mais simplement changer quelques petits détails, afin que le film corresponde vraiment à l'hommage qu'il voulait rendre aux deux grandes stars black. IL ajoute que les remaniements ne seront en rien comparables avec Dark Knight, où le décès inopiné de Heath Ledger survint alors que le film bien que déjà terminé, n'en était qu'au stade de la pré-prod, alors que Soul men est terminé .
De gauche à droite; Bernie Mac (Ocean's franchise) Isaac Hayes (Shaft-Three Tough Guys) et Samuel L. Jackson (remake Shaft)
Enchanted film de fin d'année par excellence, de Kevin Lima, raconte lsur un ton léger, 'histoire de la très belle princesse Gisèle, qui après avoir été bannie par la méchante Reine de son monde magique, musical et animé, se retrouve dans la réalité des rues du Manhattan d'aujourd'hui. Cad, un monde moderne et plein de surprises. La princesse est "choquée" par cet environnement qui lui est complètement étranger et, qui ne correspond à aucune base du 'Happily ever after" auquel elle est habituée. Elle est maintenant entraînée dans un monde chaotique qui manque cruellement d'enchantement. Le réalisateur à réussit à construire une intrigue à géométrie variable très agréable à voir avec des personnages très attachant, même Susan Sarandon en vilaine mégère! Pour tous! A voir, parce que Enchanted....enchantera!
Malgré un super bon démarrage au box office américain, mieux même, l'un des meilleurs enregistré depuis longtemps, je persiste à dire que cette troisième adaptation du seul homme sur terre, est la moins bonne. Bien sûr il y a Will Smith, les effets spéciaux énormes pour donner à New-York, l'apparence d'une ville déserte, mais à côté de cela, le reste est banal. C'est juste un tapis- rouge pour le "grand show Will Smith" Le film plaira, c'est certain, mais en nostalgique que je suis restée, je préfère la version "The Last man on earth" avec Charlton Heston. Plus naive, réalisée avec des bouts de ficelles "grossières" mais plus humain. Bref, un film post-apocalyptico-science-fi râté, où l'âme du précédent opus à complètement disparu.
Synopsis:Je m’appelle Robert Neville. Je suis un survivant et je vis à New York.S’il y a quelqu’un là-bas … qui que ce soit. S’il vous plait, écoutez-moi. Vous n’êtes pas seul. » Robert Neville (Will Smith) est un brillant scientifique, mais lui non plus n’est pas parvenu à contenir le terrible virus implacable, incurable et fabriqué par l’homme. Immunisé pour une raison inconnue, Neville est aujourd’hui le dernier survivant humain dans ce qui reste de New York, voire le seul survivant au monde. Pendant trois ans, sans relâche, il envoie quotidiennement des messages radio, cherchant désespérément à savoir s’il y a d’autres survivants quelque part ailleurs. Mais il n’est pas seul. Des victimes mutantes du fléau - Les Infectés - sont tapis dans l’ombre... surveillant Neville dans le moindre de ses mouvements … attendant qu’il commette une erreur fatale... Neville se sent investi d’une ultime mission, peut-être la dernière chance de l’humanité : trouver le moyen de contrecarrer les effets du virus en utilisant son propre sang immunisé. Mais il sait qu’il est largement minoritaire …et qu’il lui reste très peu de temps