08 mars 2012

Les Vacances de DUCUBU Sous la loupe!

LesVacancesDeDucobu_Poster.jpgSynopsis

Lorsque la cloche retentit pour la dernière fois de l'année à lécole Saint potache, c'est la libération pour l'élève Ducobu. Enfin les vacances pour le roi de la triche ! Plus de Professeur Latouche, plus de dictée mais farniente, lecture de BD et glaces à volonté.
Ducobu a à peine de le temps de rêver que son père lui annonce un tout autre programme : des vacances avec la famille Gratin. Réveil aux aurores, visites de musée, activités culturelles, Léonie et sa mère imposent leur rythme. Comme si cela ne suffisait pas... Ducobu tombe nez à nez avec Monsieur Latouche et Mademoiselle Rateau en vacances en amoureux... La catastrophe !
Pensant son été gâché il va alors découvrir l'existence d'un trésor perdu sur une ile déserte et tout mettre en oeuvre pour le trouver...et sauver ses vacances !
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04 mars 2012

Cartoon Movies à Lyons...Programme.

carton.jpgPlus de 700 participants issus de 35 pays se retrouveront autour de 55 projets de longs métrages à Lyon du 7 au 9 mars pour le Cartoon MOVIE, le forum de coproduction et de promotion de films d’animation soutenu par le programme MEDIA ; la liste des distributeurs et investisseurs est impressionnante : STUDIOCANAL, DreamWorks Animation, Fox Searchlight Pictures, BAC Films, Le Pacte, Diaphana Distribution, Gebeka Films, Wild Bunch Distribution, Beverly Hills Entertainment, Delphis Films, Senator, France Télévisions, CANAL+, M6, Super RTL, ZDF, VRT, TVC…. La Belgique y envoie quelque 14 sociétés de production, 7 distributeurs, 3 investisseurs, 1 diffuseur et une société de jeux vidéo.Lyon

 

Cette édition s’ouvrira en effet par une rencontre intitulée Cartoon Games, visant à créer des synergies entre les industries du jeu et de l’animation. Quelque 250 rencontres individuelles seront organisées dans l’après-midi du 7 mars entre 20 sociétés de production de jeux (Ubisoft, Rovio Entertainment (“Angry Birds”), European Games Group, NEOS Film, Mimimi Productions…) et 40 studios d’animation afin d’évaluer les opportunités de cooperation.

 

C’est également le 9 mars à Lyon que seront attribués les Cartoon Movie Tribute récompensant les réalisateur, producteur et distributeur de l’année. Parmi les nominés dans la catégorie réalisateur figurent Eric "Bibo" Bergeron pour "Un Monstre à Paris", Thorbjørn Christoffersen, Philip Einstein Lipski & Kresten Vestbjerg Andersen pour "Ronal the Barbarian” et les réalisateurs français Rémi Bezançon & Jean-Christophe Lie pour "Zarafa".

 

Parmi les distributeurs nominés on trouve Cinéart, distributeur en Belgique et aux Pays-Bas de "Waltz with Bashir", "Persepolis", "Le chat du rabin", "Eleanor's Secret" et "Panique au Village", Pathé Distribution actif en France et au Royaume-Uni, ainsi que la société roumaine Transilvania Film.

 

Les sociétés de production Blue Spirit Animation (France), Moonscoop (France) et Perro Verde Films (Espagne), concourent enfin pour le titre de producteur de l’année.

 

 

 

 

 

Info: http://www.cartoon-media.be/MOVIE/index.php

24 février 2012

L'Exercice de l'Etat! Un prix pour Michel Blanc Cesars Meilleur second rôle masculin...bravo!

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Le ministre des Transports, Bertrand Saint-Jean, est réveillé en pleine nuit par son directeur de cabinet. Un car a basculé dans un ravin. Il y va, il n’a pas le choix. Ainsi commence l’odyssée d’un homme d’État dans un monde toujours plus complexe et hostile. Vitesse, lutte de pouvoirs, chaos, crise économique… Tout s’enchaîne et se percute. Une urgence chasse l’autre. À quels sacrifices les hommes sont-ils prêts ? Jusqu’où tiendront-ils ?... L’État dévore ceux qui le servent.

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Prix du Meilleur Scénario, Festival de Namur 2011

L'Exercice de l'Etat, Michel Blanc, Olivier Gourmet, L'Exercice de l'Etat, Michel Blanc, Olivier Gourmet,

 

 

L'Exercice de l'Etat, Michel Blanc, Olivier Gourmet, Un des meilleurs films français de cette année, avec The Artist et Polisse.

Des comédiens épatants qui portent cette histoire à bout de bras! Une mise en scène musclée, et Pierre Schoëller  très pointu dans sa retranscription des détails . Avec à la clé, un superbe état des lieux des coulisses politiques, ou comment les hommes qui y siègent, placent leurs pions afin de bien avançer au sein d' enjeux politiques. Olivier Gourmet joue un ministre plus vrai que nature, et avec une telle puissance qu'on est pris d'une énorme empathie, lorsqu'il est obligé de prendre des décisions qui vont à l'encontre des promesses faites aux citoyens. Il est tellement convaincant qu'on est presque d'accord avec lui, lorsqu'enfin il tranche pour assurer sa conservation.. Michel Blanc qu'on  attend certainement pas dans un tel costume, est un étonnant chef de cabinet. Tout en retenue, mais au combien efficace..Les dialogues incessants, le verbe, les réunions, les annonces, les démentis, les nominations, les serments, les engueulades...Tels sont les éléments qui relient ces deux hommes du début à la fin.... Quant à Zabou Breitman, elle ne fait pas que de la figuration derrière les deux hommes forts du scénario. Loin de là..Sans oublier,  Sylvain Deblé, un anonyme, n'ayant jamais mis un pied sur un tournage et casté sur le tas pour sa bonne tronche . Avec lui, L'Exercice de l'Etat rend ainsi hommage aux sans-voix, à ces exclus de la démocratie, en posant la question de savoir, pourquoi le politique éloigne- t'il chaque jour u peu plus le peuple de la vie démocratique? N'est-ce-pas là le plus grad paradoxe, et le plus grand drame, de nos sociétés moderne..d'où le personnage décalé du chômeur (Deblé)

Donc, un mot, un seul...Foncez!

 

 

25 janvier 2012

Warner Bros en France, Cinéart en Belgique, fièrs pour The Artist...

Si
Trois films Warner Bros. sélectionnés aux Oscars 2012 !
The Artist - 10 nominations
Harry Potter et les reliques de la mort 2ème partie - 3 nominations
Extrêmement fort et incroyablement près - 2 nominations
Retrouvez Warner Bros. sur: facebook twitter  

13 novembre 2011

La Source des Femmes..

banner-newsletter- source.jpgAprès "Le Concert", le nouveau film de Radu Mihaileanu. En Compétition officielle au Festival de Cannes 2011.
Cela se passe de nos jours dans un petit village, quelque part entre l'Afrique du Nord et le Moyen-Orient. Les femmes vont chercher l'eau à la source, en haut de la montagne, sous un soleil de plomb, et ce depuis la nuit des temps. Leila, jeune mariée, propose aux femmes de faire la grève de l'amour : plus de câlins, plus de sexe tant que les hommes n’apportent pas l’eau au village.

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Sélection Officielle (en compétition), Festival de Cannes 2011

avec Leïla Bekhti, Hafsia Herzi, Biyouna, Hiam Abbass

 

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23 septembre 2011

Présumé coupable.. Quand un juge borné fausse un procès!!!

pc pix.jpgComment ne pas s'identifier (car cela peut arriver à chaucun d'entre nous) et ressentir une réelle empathie pour Marecaux? Comment  ne pas frémir pour un homme qui perd sa femme, son bulot, son honneur, et dont les enfants, victimes de pressions nauséabondes de la part des enquèteurs à la solde du juge , craquent et disent ce que l'on veut qu'ils disent avant d'être placés dans des familles d'accueil. La réponse est dans "Présumé Coupable"!

Marécaux l'avoue aujourd'hui, il a longtemps refusé que le cinéma s'empare de son histoire. Comment filmer, sans trahison, le calvaire vécu au jour le jour de celui qu'on a appelé l'«huissier» de l'affaire Outreau, accusé à tort de pédophilie ? « Je ne voyais pas, dit-il, comment le cinéma pouvait raconter avec exactitude ce que j'avais écrit dans mon livre Chronique de mon erreur judiciaire . Ma plus grande crainte était qu'on en rajoute, qu'on invente, qu'on dénature la vérité, sous prétexte de faire du cinéma...

Et le résultat est à la hauteur. Bien entendu, il y a des éllipses, des raccourcis, sans cela il aurait fallu faire deux films. Mais ce qui subsiste, c'est une implacable vérité, celle d'une "Justice" à deux vitesses...et les médias pas très "clean" sur ce coup là....comme bien souvent..Il y  avait déjà du parti-pris avant le début de l'enquète..

 

Le réalisateur:

"Hors de question évidemment de fabriquer de fausses actualités ! On a donc utilisé d’authentiques archives de journaux télévisés. Autant dire que lorsqu’on voit, du point de vue d’Alain, ces actualités à la télé, on se rend compte que les médias ont contribué à accréditer l’idée que les prévenus étaient vraiment pédophiles. D’ailleurs, certains journalistes qui ont réalisé ces sujets ont refusé de réenregistrer leurs voix pour les besoins du film : ils ont aussi demandé à ce qu’on change leurs noms tant ils avaient rétrospectivement honte de leurs reportages. Elise Lucet a été bien plus courageuse et a accepté de réenregistrer pour nous de faux noms de journalistes, et je tiens encore à la remercier. Très peu de journalistes avaient réalisé leur propre enquête, comme Florence Aubenas ou une équipe de télé belge. La plupart s’étaient contentés de la version de l’accusation. Même quand les journalistes employaient le conditionnel, ce qui arrivait parfois heureusement, ça sonnait comme de l’affirmatif. Au début du procès de Saint-Omer, l’immense majorité des journalistes étaient convaincus de venir assister au procès d’un réseau" (on  ne peut -être plus clair hein)!

pc juge.jpgQuand à Raphaël Ferret qui incarne le juge ".

Je lui ai demandé de ne surtout pas chercher à l’imiter, mais de partir de sa propre nature et d’essayer par petites touches successives de se rapprocher du profil psychologique de Fabrice Burgaud. Raphaël n’est pas du tout comme ça dans la vie, il a vraiment construit un personnage, ça a demandé beaucoup de répétitions, d’essais de maquillages, de costumes, et petit à petit, le personnage est apparu… Il ne ressemble pas tant que ça à Fabrice Burgaud, mais pourtant, un jour où les soeurs d’Alain sont venues nous rendre visite sur le tournage, quand elles l’ont vu, elles l’ont tout de suite reconnu et se sont mises à pleurer

Comment le monde judiciaire va-t-il réagir à ce film ? Torreton est plutôt optimiste. «Sans aucune provocation, je pense qu'il ne peut que bien réagir. La justice française n'est pas une des pires au monde. Ce n'est pas un film contre la justice, c'est un film qui aborde l'incompétence et l'inexpérience d'un juge d'instruction. Fabrice Burgaud n'est pas le méchant du film, c'est l'incompétent. » C'est dit! ET le prohain récipiendaire d'un César pourrait-être Torreton, tant son interprètation est hallucinante>.

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 Entretien avec Phillippe Torreton

Comment s’est passée votre rencontre avec Vincent Garenq ?

Quand j’ai rencontré Vincent Garenq, après avoir lu le scénario, je lui ai dit que nous, les acteurs, étions là pour rencontrer ce genre de rôle. Pour moi, cela allait bien au-delà du cinéma : c’était comme un cri que je me sentais obligé de pousser à la place de quelqu’un.

C’est la première fois que vous incarnez un personnage réel. Qu’est-ce que cela change ?

Au départ, je m’étais dit que c’était une chance : si j’avais un doute, je pouvais me tourner vers Alain Marécaux et l’interroger. D’ailleurs, après l’avoir rencontré, il m’a dit que je pouvais le contacter quand je voulais. Mais au final, je ne l’ai pasfait. Sans doute parce que je ne m’en sentais pas le droit : j’aurais eu le sentiment d’être une sorte de sangsue d’émotions et je n’avais pas l’impudeur de lui demander, par exemple, à quel moment il avait craqué ou pleuré etc. Tout ce que je devais savoir était contenu dans le scénario. J’étais convaincu qu’il fallait s’accaparer le personnage et le réinventer.

Du coup, comment avez-vous travaillé le rôle ?

Je me suis isolé de tout le monde. Je sentais que c’était à moi, et à moi seul, de «craquer» et que personne ne pouvait m’aider – même pas Vincent Garenq. Personne ne peut aider un acteur à aborder ce type de personnage et de registre émotionnel. Ma seule obsession était d’être juste : je me demandais quelle tête on a quand on va en prison pour la première fois ou quand on se fait déshabiller dans une petite pièce oµ les flics vous fouillent à corps sans ménagement, surtout quand on ne l’a pas vécu. Et même si j’étais passé par là, je ne suis pas sûr que cela m’aurait beaucoup servi.

pc 6.jpgDe même, vous ne vous êtes pas spécialement documenté sur l’affaire d’Outreau ?

Je n’en avais pas besoin. Je n’avais que deux bibles : le livre d’Alain Marécaux et le scénario, validé par ses soins. Même si j’étais devenu spécialiste de l’affaire, cela ne m’aurait pas aidé dans mon travail d’acteur. Ce film est une caméra braquée sur un homme, à partir d’un matin de novembre, il y a dix ans, à 6h30 du matin, et qui le lâche trois ans plus tard. Ce n’est pas un film sur l’affaire d’Outreau : c’est un film sur trois ans de cauchemar vécus par Alain Marécaux.

Vous avez accepté de perdre 27 kilos pour les besoins du rôle, et votre métamorphose est proprement vertigineuse. Comment l’avez-vous vécue ?

Je suis allé voir un nutritionniste qui m’a dit qu’il ne cautionnait pas ce régime parce que j’avais trop de poids à perdre en trop peu de temps. Je me suis donc débrouillé tout seul, en m’astreignant à un régime des plus draconiens et en perdant 300 grammes par jour. C’était une discipline de vie terrible qui nous a d’ailleurs obligés à interrompre le tournage pour me laisser maigrir. Avec le recul, je crois que je suis entré dans une phase dépressive : j’ai passé toute cette période dans les larmes, l’isolement, l’hébétude, et le désir de mort.

pc 12.jpgComment la production a-t-elle accueilli votre détermination ?

La production a envisagé de faire appel à une doublure pour les scènes où j’étais censé être le plus maigre, mais je préférais éviter cette option. Et effectivement, quand Vincent Garenq est venu me voir dans la cabine de maquillage, très peu de temps avant la deuxième partie du tournage, il m’a dit qu’il allait téléphoner à la doublure pour lui dire qu’on n’en avait pas besoin.

Dans quel état d’esprit étiez-vous au moment du tournage ?

Comme j’étais constamment menotté et qu’on me prenait sans cesse sous les aisselles pour me balloter dans un fourgon ou dans une voiture, j’ai tourné le film dans un état de fragilité permanente. Je me souviens que, quand j’étais totalement amaigri, le seul contact de la main de la maquilleuse sur mon épaule et les poils de son pinceau sur ma joue me faisaient pleurer. C’était une réplique, comme il y a des répliques de tremblement de terre.

pc13.jpgRessort-on totalement indemne d’une telle expérience ?

Quand j’y repense, j’ai souvent les larmes aux yeux. Ce que je me dis, c’est que ce film m’a permis de rencontrer un type formidable – Alain Marécaux – et un metteur en scène passionnant. Et pour moi, en tant qu’acteur, c’est la première fois qu’on m’a proposé un rôle qui ait trait à l’abandon : mon personnage est un homme qui n’a plus de repères, qui est coincé dans son drame et sa prison, et qui perd espoir. C’est en cela que c’est un film sur l’abandon.

Comment Alain Marécaux a-t-il réagi après vous avoir vu à l’écran ?

Il m’a dit que cela lui faisait bizarre de voir quelqu’un qui endossait sa douleur et qu’il avait l’impression qu’il s’agissait d’une sorte de passage de relais. Je pense que c’est vrai – mais seulement d’un point de vue symbolique. Je me souviens aussi de la marraine d’Alain qui n’était pas enchantée à l’idée qu’un acteur joue son filleul. Après avoir vu le film, elle m’a dit une des plus belles choses que j’aie jamais entendues : «Je sais maintenant à quoi sert le métier d’acteur.» Effectivement, les acteurs servent à placer une caméra où il n’y en a jamais eu et où il n’y en aura jamais.

pc9.jpgPensez-vous que le film puisse jouer un rôle d’éveilleur de conscience ?

Si j’en crois des amis avocats qui l’ont vu, ce film devrait être projeté dans le cadre de formations juridiques. Ce que j’espère surtout, c’est que les spectateurs se rendront compte de la fragilité du témoignage humain. Et de la fragilité de l’homme

Sources vision-presse et dossiers de production Cinéart Belgique.

 

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25 août 2011

Cinéart bien représenté au TIFF Toronto film festival

Quelques films distribués par Cinéart au programme du Tiff. Toronto film festival....L'un des plus grands festival du 7ème Art au monde. Peut vraiment rivaliser avec la soirée des Oscars et autres Golden Globes. Espèrons donc pour Cinéart, que l'un de ses films sera récompensé. En ce qui me concerne, j'ai un faible pour The Artist, film comme au bon vieux temps du muet... avec Jean Dujardin et Bérénice Béjo, déjà primé à Cannes, mais aussi pour le film The Lady de Luc Besson sur la "dissidente" Aung San Suu Kyi,   Poulet au Prunes de Marjane Satrapi, qui s'est montrée très discrète depuis Persépolis....et enfin Woman in the Fifth avec Kristin Scott Thomas que j'adore, et que j'ai déjà rencontrée deux fois. C'est une comédienne de très grande classe et très disponible pour les journalistes..

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25 mai 2011

Cinéart fait le plein de prix.

cineart.JPGComme chaque année, Cinéart, l'un des plus grands distributeurs belges, a eu le nez fin au moment de faire ses achats de films sur les marchés cinématographiques, lors des nombreux festivals qui oeuvrent sur la planète.
Faut-il vous rappeler "Slumdog Millionaire - Volver- Seraphine- Vicky Cristina Barcelona- Das leben der Andern - Eldorado -  Entre Les Murs - Les Plages d'Agnes - Rumba - La Môme - Persepolis -In a Better World - Gainsbourg Vie Héroïques - A Single Man - The Ghost Writer - Le Ruban Blanc - Waltz With Bashir - Les Géants, les précédents Dardenne  et plein d'autres...

Il va sans dire que la récolte anno 2011 est plutôt une bonne cuvée, même si moi personnellement, je n'aime pas le "Le Gamin au vélo"....Mais soit, saluons ce distributeur qui, contrairement à Belga et Kinépolis ne se borne pas distribuer les  blockbusters, mais au contraire prend chaque année de gros risques avec, parfois des longs-mètrages à petits budgets, des réalisations du cru, des films dits alternatifs, mais avec toujours des résultats inatendus...Des Prix, des Prix et encore des prix. (précision...je ne suis pas payée par Cinéart) Cependant, j'attends avec impatience les invits presse pour This Must be the Place et Polisse...et je ne reviendrais plus sur "Le Gamin au Vélo" Pour moi, il a déjà passé sa route!

28 février 2011

In a Better World...Meilleur film étranger......

Aux Oscars et aux Golden Globe...

Ce film est distribué par Cinéart Belgique, lequel d'année en année, parvient toujours à s'approprier les droits de distribution de longs-mètrage se distinguant dans les nombreses cérémonies d'awards, ou à défaut, rencontrant un grand succès d'estime... 

Petit Rappel: JCVD - Largo Winch- Le Concert - Slumdog Millionnaire - Le Ruban Blanc - Panique au Village - Seraphine, Vicky Christina Barcelona, Volver, Eldorado, Les Barons - Seraphine - The Tree - Rapt - Io Sono L'Amore - Coco Chanel et Stravinsky - Le Hérisson - A Single man (avec Colin Firth) in a better world.JPG

07 janvier 2011

Une Nuit de Lucas Belvaux - Attal et Gainsbourg à nouveau réunis..

nuit.jpg  Deux ans après la sortie de Rapt , Yvan Attal  va de nouveau tourner pour Lucas Belvaux. Il sera cette fois-ci entouré de sa femme, Charlotte Gainsbourg et de Nathalie Baye. Le film s’intitulera Une nuit et est librement inspiré du roman Est-ce ainsi que les femmes meurent ? de Didier Decoin .Six ans après "Ma femme est une actrice " et "Ils se marièrent et eurent beaucoups d'enfants" voilà le couple réunis une fois de plus...

 Le nouveau projet du réalisateur se déroule au Havre, et mêle thriller et drame psychologique. L’histoire est tirée d’un fait divers remontant à 1964 à New York, alors qu’une femme (Catherine Genovese)) avait été torturée durant de longues minutes puis assassinée dans son quartier, alors que de nombreux témoins suivaient la scène depuis leur fenêtre, sans qu’aucun ne bouge ou n'appelle les secours.  Personne n’a réagi à ses cris demandant de l’aide ; pourquoi ? Le projet est une coproduction entre la France (Agat Films, 71%) et la Belgique (Artémis, 29%). Outre le réalisateur, la décoration, le son, le mixage et le montage sont belges.

Ce film sera aidé par le Centre du Cinéma et de l’Audiovisuel de la Communauté française (CCA).  Le projet a reçu 600.000 €.

Le film bénéficie du tax shelter et sera distribué par Cinéart.

Début du tournage le 21 janvier

 

 

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25 octobre 2010

A single man vainqueur à Gand (Belgium)

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Archives: http://mich-silence-on-tourne.skynetblogs.be/archive/2010...
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01 juillet 2010

Paranormal activity clap deuxième. Et clap dehors....

L a suite du film le plus rentable de l'histoire avec 193 millions de $ pour un budget de 15.000 $, débarque dans nos salles en  octobre prochain!  En 2009, Orez Peli, ancien programmateur de jeux vidéo, avait surpris avec un film très low-cost, du nom de "Paranormal Activity". Le second opus a été confié aux bons soins de Tod Williams, le premier se chargeant de la production!. Mini-synopsis:  un couple plutôt "middle class" vit dans une maison à San Diego. L' étudiante, pense rapidement que la maison est occupée par un esprit qui la suivrait depuis qu'elle a 8 ans. Son compagnon décide alors d'acheter une caméra pour "avoir des preuves" et traquer l'entité qui perturbe son amie. La nouvelle bande-annonce ne se foule pas, elle reprend les mêmes et les replace au même endroit. EN dehors de cela, peu ou prou ne filtre,  Orez Peli s'est contenté de déclarer que « le public serait surpris ». Dans la lignée de "Blair Witch peroject" , il m'étonnerait quand même que "Paranormal Activity 2"  fasse aussi bien que le premier volet. Car reprendre exactement les mêmes ingrédients, et de plus les situer au même endroits. Pas sûr que cela va donner envie au public de revenir en masse. Car même si Paranormal activity 1 a bien fonctionné, il aura fort à faire pour rivaliser avec...et là c'est une excellente nouvelle que je vous annonce en scoop, REC3 et REC4, dont la maison de distribution Cinart a acheté les droits de diffusion au dernier festival de Cannes, et ce sur la seule lecture des scénarïïs. C'est aussi à cela que servent les marchés lors des festivals. recET Cinéart a bien entendu, pris la balle au premier bond. Rec et Rec2 ont été super bien accueillis, contrairement au remake Us, qui n'était qu'un pâle copié/collé du premier opus. un peu comme ce Paranormal Activity, qui n'aura plus rien de paranormal quoiqu'en dise le réalisateur..

lien dossier Paranormal 1 et 2 : http://mich-silence-on-tourne.skynetblogs.be/tag/1/Rec

Lien Rec : tous les articles Rec, Rec 2, Rec remake Us. Le plein de photos. http://mich-silence-on-tourne.skynetblogs.be/tag/1/REC

Et enfin la fameuse bande-annonce. Pas grand'chose à se mettre sous la dent.

30 juin 2010

Io Sono l'Amore et The Tree. Deux superbes films!

Aujourd'hui 30 Juin 2010 était une journée particulière. Comme cela arrive de temps en temps, les maisons de distrtibution organisent une journée presse. Où les critiques cinéma pros, les journalistes et blogeurs, sont invités à un long marathon cinématographique. Et quand je dis marathon, je pense marathon! Il y avait 5 films au programme...

"The Tree" avec Charlotte Gainsbourg, "Babies" "Noir Ocean" de Marion Hänsel, "Copacabana" avec Isabelle Huppert, et  enfin Io Sono l'Amore" (I am In Love avec la troublante Tilda Swinton. Autant vous dire que j'ai du opérer un choix, car  loin de moi l'envie de passer toute une journée dans les salles obscures. J'ai donc opté pour Swinton que j'adore et Charlotte Gainsbourg que j'aprécie énormément. Pourquoi ce choix? Simplement parce que en dehors de "l'affection " que je porte à ces deux comédiennes, il se fait que j'avais déjà eu l'occasion de voir de longs extraits il y a quelques mois, Mes premières impressions avaient déjà été publiées ici, et aujourd'hui, elles n'ont pas changé d'un iota. Ce sont deux très beaux films, et tant Tilda que Charlotte portent véritablement le film à bout de bras.

 Avant d'aller plus loin, j'aimerai ajouter que ces journées presse ont ceci de particulier, c'est qu'elles permettent aux journalistes de déviser entre deux projections, ce qui n'est pas le cas aux visions-presse unique, et qu'il y a toujours un bon lunch à la clé.


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I Am Love que l'on peut appeler an operatic movie, survole à la manière de Visconti une famille milanaise aisée faisant partie de l'élite et des biens-nantis, dont le patriarche (Gabrielle Ferzetti) dans le château des recchi, riche famille d'industriels milanais,  s'apprête au grand dam de sa femme et de ses deux autres enfants, à cèder le relais à son fils Tancredi (Pipo Delbona) le mari d'Emma (Tilda swinton)et un de ses petit-fils Eduardo (Flavio Parcinti) lequel a pourtant bien d'autres projets...ouvrir un resto. Il voue une très grande "amitié" pour Antonio, un surdoué en cuisine qu'il va d'ailleurs présenter à sa mère. Cette rencontre déclenchera des passions longtemps réprimées et emmèneront Emma sur le chemin du retour à la vie.  I Am Love, où la politique de classe joue un rôle clé et alterne avec des moments de passion , la belle sérénité hyper-raffinée affichée par la sphère familiale  s'éffrite, et devient subitement la proie de pressions, petites et anodines en apparences. Ces transgressions aux règles établies dans la famille depuis des lustres, commencent à provoquer des troubles dans les moeurs et l'étiquette. Ce film n'est pas sans rappeler "Le Guépard" de Visconti, dont il reprend quelques thèmes, dont le moindre n'est pas, le luxe, la beauté, les privilèges de l'aristocratie, les coups bas. I Am Love propose encore de belles séquences cuisine à se pourlècher les babines, et n'est pas sans rappeler "Le festin De Babette". Bref, Io Sono l'Amore est un film entier, filmé en limite couleurs saturées, mais qui confèrent au long-mètrage de forts belles images de la nature dans ce qu'elle a de plus beau, de vastes étendues, des champs à perte de vue, et des fleurs partout. Quant à Tilda Swinton, on imagine avec peine qu'elle ne maitrise pas le russe et l'italien, tant elle le pratique à la perfection dans le film. Surtout que pour le rôle d'une expatriée Russe , elle doit même parler l'italien avec l'accent russe. Son jeu tout en nuances et retenue est tout simplement unique! Elle fait s'entrechoquer la modernité et la tradition d'une manière très subtile, et fait de  ce drame somptueux, ambitieux et complexe, une belle leçon de cinéma. Je soulignerai la façilité avec laquelle, elle passe de sa vie monotone et stéréotypée de mondaine blasée, à celle de "reborn" lorsqu'elle ressent les premiers émois de l'amour. Cette actrice un peu mystérieuse, née pour être à l'écran, sait tout faire, et ce film est à la mesure de son immense talent. De surcroit, elle peut tout se permettre, (à chaque fois je suis sous le charme)....même lorsqu'elle nous gratifie d'une scène de sexe torride...magnifiée il faut le dire par des images d'insectes butinant des fleurs et par la musique envoûtante de John Adams! Cette séquence offre un visuel grandiose sur l'arrière-pays de San Remo. A épingler: Alba Rohrwacher qui incarne de fort belle façon sa fille homosexuelle, laquelle au par son mode devie, va d'une manière inconsciente "aider" sa mère à s'affirmer elle aussi!  Portrait craché de Swinton.

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25 mai 2010

Cannes "Un Homme qui crie" lauréats du Public!

 

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http://www.cinematok.com/Un-Homme-qui-crie.html

27 janvier 2010

Cinéart super bien représenté aux Cesars.

Cette maison de distribution belge n'est certes pas la plus importante du pays. Kinépolis, Belga et La Fox la dévançant de plusieurs longueurs, cependant Cinéart a depuis deux ans toujours eu le nez fin. L'année dernière "Slumdog Millionaire" et "Seraphine (avec Yolande Moreau) avaient rafflé pas mal de prix. Tout comme Vicky Christina Barcelona et Eldorado.

Alors puisqu'on ne change pas une équipe qui gagne, Cinéart remet le couvert cette année, avec un carton plein de films nommés aux Cesar, qui sont à la France ce que les Oscars sont aux Usa.

 

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