14 novembre 2010
Festival du Film Méditerranéen de Buxelles..Palmarès!

Son of Babylon
de Mohammed Al-Daradji (Irak/France/Palestine/Royaume Uni/Egypte 2009)
Métastases
de Branko Schmidt (Croatie 2009)
La isla interior
de Dunia Ayaso et Félix Sabroso (Espagne 2009)
Sumô
de Sharon Maymon et Erez Tadmor (Israël 2009)

José-Luis Peñafuerte, Arta Dobroshi, Claude Brasseur, Samir Guesmi et Nabil Ben Yadir (crédit photo: Christophe Timmermans)
Le jury international de la 11e édition du festival Cinéma Méditerranéen de Bruxelles, composé d’Arta Dobroshi, Samir Guesmi, José-Luis Peñafuerte et Nabil Ben Yadir, vient d’annoncer le résultat de ses délibérations lors de sa cérémonie de clôture qui s’est tenue ce samedi 13 novembre en présence du Ministre Emir Kir.
Le bilan de cette 11ème édition qui s'est déroulée du 5 au 13 novembre est tout à fait positif. Tous les comptes ne sont pas encore clôturés mais il semble que les records de fréquentation aient été largement battus. De nombreuses personnalités ont été présentes tout au long du festival à commencer par le parrain du festival, Claude Brasseur, mais aussi Jean-Paul Rouve, Stefan Liberski, Julien Courbey, ainsi que tous les invités, réalisateurs, comédiens, producteurs venus présenter leur film.
Ne pouvant être physiquement présent à la cérémonie de clôture, Claude Brasseur a déclaré être « de tout cœur avec vous par le cœur et par la tête » dans un message filmé qu’il a tenu à transmettre au public. Il s’est dit aussi « très fier d’être invité en tant que parrain de ce festival qui favorise et récompense le cinéma de demain ».
Le Grand Prix a été remis au film « Son of Babylon » qui a recueilli à l’unanimité les faveurs du jury. Ce récit d’une force rare sur l’espoir et le pardon met en scène un garçon de 12 ans et sa grand-mère partis à la recherche du père de l’enfant arrêté par la garde républicaine de Saddam Hussein 12 ans avant la chute du régime.
Lors de la cérémonie, le jury a déclaré : « Grâce à ce prix, nous espérons vraiment que le festival servira de tremplin à ce film en Belgique et ailleurs car c’est un grand film. Au-delà des faits historiques terribles, le réalisateur a réussi à raconter une histoire universelle avec des personnages qui nous ressemblent alors qu’on les voit d’habitude toujours de loin, sans âme, sand identité, sans visage. Ce film est humaniste car il rend aux protagonistes leurs humanités ».
Ce Grand Prix consiste en une aide à la distribution et/ou à la promotion et est constitué d'une somme de 5.000€ offerts par Monsieur Emir Kir, Ministre en charge de la Culture à la Commission Communautaire Française et d’un sous-titrage laser bilingue français-néerlandais offert par la société Studio l’Equipe – division LTI.
Le Prix Spécial du Jury a, quant à lui, été remis à Branko Schmidt pour son film « Métastases » qui dépeint la vie de la jeune génération qui a grandi pendant la guerre civile en Ex-Yougoslavie et les années qui la suivirent. « Plus qu’un film coup de poing, ce long métrage nous plonge dans la dure réalité d’une génération sacrifiée, qui garde encore le goût amère de la guerre et d’une violence qui est loin d’être éteinte » a déclaré le jury.
De manière générale, le jury a été très sensible à la qualité de la programmation puisqu’à ces deux prix traditionnels, il a décidé à l’unanimité de créer une Mention Spéciale pour les comédiens du film « La isla interior ».
19:12 Publié dans Festivals belges | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : festival méditerranéen, nabil ben nadir, son of babylon, la isla interieor, bruxelles, belgique, claude brasseur, actualité, actualit cinééma, ciné, cinéma, blog, blog de mich, arta dobroshi |
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29 octobre 2010
Festival Du Film Méditerranéen
11ème Festival Cinéma Méditerranéen: regard sur la programmation
Dans la section “Compétition internationale”
La Prima Cosa Bella de Paolo Virzi (Italie - 2010 - 116' - VO st fr)
Dimanche 7/11 à 21H30 - Salle de Cinéma
BANDE ANNONCE
La Buena Nueva d’Helena Taberna (Espagne - 2010 - 103’ - VO st fr)
Dimanche 7/11 à 17h - Salle de cinéma / Mardi 9/11 à 19h - Orangerie
Son of Babylon de Mohamed Al-Daradji (Irak/Fr/Palest/GB/Egypte - 2009 - 90' - VO st fr)
Samedi 6/11 à 19h - Orangerie / Mercredi 10/11 à 17h30 - Salle de cinéma
19:50 Publié dans Festivals belges | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : belgique, bruxelles, botanique, festival, festival du film méditerranéen de bruxelles, claude brasseur, actualité, ciné, cinma, blog, blog de mich, on tourne, moteur, insolite |
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28 septembre 2010
Claude Brasseur à Bruxelles.

Le 11ème festival du Cinéma Méditerannéen aura lieu cette année du 5 au 13 novembre 2010 au Botanique à Bruxelles C'est Claude Brasseur qui présidera le jury du festival. Avec plus de 90 films à son actif, l'acteur à la voix chaude et reconnaissable entre toutes, est considéré comme l'un des personnages phares du cinéma français.
Une soixantaine de films (longs métrages et documentaires) issus du bassin méditerranéen, des animations et débats, une compétition internationale, des invités...
19:23 Publié dans Festivals belges | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : claude brasseur, festival du film méditerannéen de bruxelles, ciné, cinéma, actualité, information, insolite, blog, blog de mich |
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17 avril 2010
Camping2 sur les traces des Bronzés 1 2 et 3???
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Doit-on s'attendre à une réplique des Bronzés? Cela en a tout l'air avec ce sequel de "Camping" de Fabien Oniente.
Mini-synopsis:Arcachon. Mois d’août. Jean-Pierre Savelli, employé aux Mutuelles d’Assurances de Clermont Ferrand, apprend que Valérie, sa fiancée, veut faire un break. Pour se ressourcer et retrouver calme et sérénité, il décide de changer de destination de vacances... Il atterrit au Camping des Flots Bleus et tombe sur Patrick Chirac et sa bande de campeurs irréductibles. Les vacances peuvent commencer ! Apéro !
http://www.camping2-lefilm.com/
09:30 Publié dans Films 2010 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : jacques chirac, camoing, arcachon, actualite, actualite, cine, cinema, mylene demongeot, sequel, frank dubosc, camping 2, politique, camping des flots bleus, france, cine, cinema, blog, blog de mich, blog, mathilde seigner, antoire dulary, claude brasseur |
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13 novembre 2009
L'Enfer d'Henry Georges Clouzot. Sublime Romy Schneider!

"L'Enfer" d' Henry Georges Clouzot film mythique et maudit....bientôt dans les salles belges.
Serge Bromberg et Ruxandra Medrea ...... proposent non pas un documentaire sur le tournage, mais bien "L'enfer" de Clouzot, un chef d'oeuvre qui auait du être le film évènement de 1964, et qui ne vit jamais le jour à cause de problèmes cardiaques du réalisateur. Proposant un film hybride, à mi-chemin entre le documentaire, le making-of et la fiction, ils démontrent que cette oeuvre avant-gardiste, enigmatique et très dérangeante sur la jalousie, n'a pas pris une ride. Alors que l'on pensait les images perdues à tout jamais, le duo a pendant plus de 150 heures, restauré les 185 bobines retrouvées pour nous proposer un document exceptionnel, où Clouzot qui disposait d'un budget colossal pour l'époque, repoussait les limites de la création artistique. Etait-il fou, visionnaire? On ne le saura jamais, car le film fut arrêté après trois semaines seulement. Présenté au Festival de Cannes 2009 et à Locarno.
Bromberg et sa co-réalisatrice y ont intercalé les scènes manquantes, qu’ils ont eux-mêmes filmées, d’après le script original avec Jacques Gamblin et Bérénice Bejo.« Ils reprennent les rôles respectifs de Serge Reggiani et Romy Schneider, explique Serge Bromberg. L'histoire se construit et se déroule sous nos yeux, les images se font de plus en plus hypnotiques. Le mystère est là, tout entier. Il s'offre à nous et se dérobe à la fois. Nous voyons ce que Clouzot avait vu. Nous sommes au cœur de la création, qui n'a ni logique ni explication. Il n'est ici affaire que de beauté. (sources : extrait d'interview sur http://www.iledefrance.fr/)
Romy Schneider, Serge Reggiani, Jean-Louis Trintignant, Catherine Allégret, Dany Carrel, Claude Brasseur,Mario David, Germaine Delbat, Blanchette Brunoy, Henri Virlojeux


Bande-annonce subjugeante.

Fac similé d'un article du magasine première d'époque.

Superbe et envoûtante Romy Schneider.
08:30 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : berenice bejo, dany carrel, photos, infos, l enfer, inferno, romy schneider, henry georges clouzot, nouvelle vague, cannes, france, insolite, photo, news, serge reggiani, jean-louis trntignant, claude brasseur, serge bromberg, actualite, actualite |
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24 juin 2009
Le Héros de la famille. Sur la Une ce soir à 20h20.
LE HEROS DE LA FAMILLE est un film choral. Et, de nos jours, à moins d'être un gros producteur, il est très rare en Europe, et plus particulièrement en France, d'avoir autant de star féminines de haut-vol, autant de femmes à la carte de visite bien remplie, et des comédiens de qualité, réunis dans une même bobine. Le réalisateur de cette comédie y est parvenu, et j'ose dire que la réunion de tous ces grands noms est une réussite. La sauce prend, de Miou-Miou à Geraldine Pailhas, Lemercier en répétitrice "non-coincée" à Catherine Deneuve, toutes font merveille dans ces décors de cabaret que n'auraient pas renié Bernardin le patron du Crazy Horse. Même les filles "nues" ne sont pas vulgaires.....Sans oublier Emmanuelle Béart, très crédible en chanteuse de bar . Le Héros de la famille, c'est l'histoire somme toute très banale d'une famile éclatée, qui se retrouve chez le notaire, au lendemain du décès du patron du "Perroquet Bleu" haut lieu de la vie nocturne, avec ses tiroirs secrets, ses mensonges, ses cachotteries, ses coups de canif dans le contrat, découverts sur le tard, ses retrouvailles. Réunis pour la "répartition" de l'héritage, la "tribu" loin de se douter de l'issue de cette réunion, va apprendre à ses dépends quelles facéties (normal pour un patron des nuits chaudes, avec quelques numéros de magiciens sur l'affiche) lui a réservé le défunt. 
Seulement, à la stupéfaction générale, "l'héritage" passe dans les mains des "fileuls" , peu enclins, l'un de changer sa petite vie d'expert-comptable homosexuel, l'autre rédactrice en chef d'un magasine people et mode. C'est l'heure des règlements de comptes, des aveux, des alliances insolites. Les catractères vont se révéler...Sous l'oeil du patron -en pensée chez Nicky/Lanvin qui va se retrouver désormais, dans l'obligation de se débrouiller tout seul, parce que les rejetons ont l'intention de vendre. Ce qui n'est pas au goût des autres.
Catherine Deneuve, survole de sa classe, un rôle "ingrat", mais avec élégance et naturel, surtout lorsque le spectateur découvre son passé de "Coeur de Jade" Anecdote, il lui arrivait de venir sur le plateau quand elle ne tournait pas, juste pour encourager ses potes....tous contents de figurer au casting, non pas pour la grandeur de leur rôle, mais pour faire partie de cette aventure collective. On vous le disait, pas besoin de pousser sur l'intérrupteur, le courant passait très bien...... et en continu. Avec aussi Claude Brasseur et Gerard Lanvin.
Le film m'a séduit, alors que le cinémafrançais n'est pas trop ma tasse de thé, pour sa fraîcheur, le naturel des comédiens, son humour grinçant, ses dialogues décapants, mais aussi et surtout pour sa poësie.

A épingler; Claude Brasseur en travesti, et une scène d'anthologie, après les shorts et les charentaises de "Camping, Lanvin et Brasseur, dans un slow langoureux chargé d'émotion...même pas vulgaire. Malheureusement, dans le dossier presse fourni par le distributeur Elysée, aucune photo de cette scène ne figure...dommage.
Précédents posts de 2006.. http://mich-silence-on-tourne.skynetblogs.be/post/3897021...

17:45 Publié dans Télévision | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : actualite, actualite, valerie lemercie, cine, cine, cinema, blog, blog de mich, news, infos, le heros de la famille, claude brasseur, miou-miou, comedie, gerard lanvin, catherine deneuve, television, cinema, blog, emanuelle beart, france, night-club, photo |
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15 septembre 2007
Minor! J'ai vu et rencontré J.J.Anaud et José Garcia.
Dans une île imaginaire, perdue en mer bleue rêve, complètement Egée, aux temps très lointains d'avant Homère, Minor (José Garcia) mi-homme, mi-cochon, orphelin et muet, file des jours tranquille dans la douce tièdeur de la porcherie en compagnie de la truie (Mauricette). Au cours d'une escapade en forêt mythologique, il fait la rencontre d'un des personnages les plus influents de son époque, le Dieu-Pan, alias Satyre (Vincent Cassel)l'homme aux pattes de bouc, à la tête flanquée de cornes, au torse couvert de poils, qui l'initie à sa manière de bouc aux imprévus du paganisme. Plus tard, perché sur une branche d'olivier pour épier Clytia (Melanie Bernier), la fille du patriarche (Jean-Luc Bideau), promise au poète Karkos (Sergio-Persis-Mencheta), Minor fait une mauvaise chute et se tue. Comme on est encore au début du film, et que ce long-métrage d'une fantaisie débridée de Jean-Jacques Annaud n'en est qu'à son début, et que les évènements et la période le permet, il réssuscite et retrouve la parole. Les villageois (Claude Brasseur-Rufus, Taïra) un peuplade peinturlurée aux rites cocasses, éberlués, découvrent que non seulement il n'est pas mort, mais que de plus, il est doté d'un stupéfiant sens de l'éloquence. Sur les conseils du devin (Bernard Haller) Minor est sacré Roi. Les ennuis commencent.

Ce farce débridée, bucolique, lubrique et onirique, risque de surprendre dans le chef de Jean-Jacques Annaud, qui se frotte aux affres de la comédie, est de celle insolite, qui mélange les genres, matinée au réalisme historique, tel Jean-Pierre Mocky, qui nous délivre un cocktail à base de satyre, fricotant avec les humeurs du pamphlet ...pas très éloigné de Pasolini. Annaud, voulait un film de poussières, de roche blanche et d'émeraude. L'Amant ruisselait d'humidité, Stalingrad sentait le goudron, . Avec Sa Majesté Minor il fallait des cieux bleus petants, des murs à la blancheur éblouissante, de la chaleur, de la poussière, des senteurs de thym, serpolet, laurier....Bref, Minor tourné près d'Alicante, où Annaud a pu bénéficier d'un angle de 360° sans intrus (je suppose qu'il voulait dire par là, sans touristes, sans avions ni autre moyens de locomotion) est une aventure exceptionnelle, qui s'est faite au fur et à mesure de l'avancée du tournage. Pratiquement toutes les scènes ont été développées en cours de route. José Garcia " Ce ne fut pas difficile pour moi d'improviser, déjà avec Antoine De Caunes sur feu Canal+, même si nos sketchs étaient écrits, il y avait une grande part d'improvisation, et avec les nombreux déguisements que nous nous sommes payés, finalement, je n'ai pas été dépaysé par les conditions de tournages et les tenues très rudimentaires dans lesquelles Annaud nous a "fourré" La plupart du temps, j'étais pratiquement nu, et pieds-nus, et je vais vous faire une confidence, pour pouvoir courrir, marcher, grimper dans le décors naturel de l'île, des falaises crochues, où tout n'était que ronces et rocailles, je mes suis entraîné à durcir ma voûte plantaire. Et lorsque le soir venu, je pouvais chausser de savattes, c'était le pied...(sans jeu d emots). J'apprends encore que les deux truies engagées pour Minor, tout en étant plus ou moins "dressées", oubliaient toutes leurs belles leçons et redevenaient elles-mêmes lorsque des besoins se faisaient sentir.
José Garcia : Imaginez-vous, en plus des terrains escapés, j'ai souvent pataugé dans la m..... de cochon, et respiré leurs pets. Ensuite il fallait être continuellement sur le qui-vive, des truies cela peut devenir dangereux d'un moment à l'autre"
Minor, n'est pas qu'un film "inclassable", il est aussi, et pour cela Annaud a du se battre afin de décrocher des producteurs ayant envie d'investir dans une telle farce, son premier film en français, et pas n'importe lequel: le français Méditérrannéen. Ainsi, on va de surprise en suprise, lorsque les héros, crottés, hirsutes, et mal fagottés causent dans un français impéccable, digne des meilleures comédies de Molière. Suprenant et très drôle!

Une scène m'a particulièrement séduite, c'est celle où Minor va se coucher auprès de sa truie, laquelle allaite sa portée. Cette séquence est touchante, lorsque après on apprends lors de la conférence de presse que, 40 cochons, José Garcia et toute l'équipe se tenaient dans 4m2. Cela rend le film d'autant plus méritant, car cela ne se remarque pas à l'écran.

Ensuite, Vincent Cassel. Je ne soupconnais une telle veine comique chez cet acteur, à qui selon Annaud "il n'a fallu que 2 jours pour s'imprégner de son personnage, mi-homme, mi-bouc, alors que être à l'aise sur "ses pattes arrières rebondissantes" était loin d'être évident. Il a le physique troublant d'un Faune, il possède quelque chose qui fait penser aux représentations médiévales du Dieu Pan et de son descendant, le séduisant Lucifer. Vincent représente très bien cette vigueur païenne d'un acteur capable de communiquer ce total plaisir de vie, de joie. Il est fascinant comme le diable"
Plein de clins-d'oeils au bestiaire mythologique, ce film se laisse regarder avec un plaisir non dissimulé, et le défilé de créatures aussi démentes qu'intrigeantes, mélange de parties humaines et des membres d'une partie animale, telles le Centaure, la Gorgone, La Harpie,le Minotaure, n'est pas fait pour déplaire. Ce film s'est certain, va en choquer plus d'un, car en fait, il ne parle que de Q, à toutes les sauces; Homosexualité, triolisme, échangisme, Zoophilie. Et quand lle Dieu Pan s'envoye en l'air dans un tronc d'arbre dont il a eu soin de bien polir les angles des fesses. ..on reste sans voix! Mais soyez rassurés quand même, même si elles existent, ces scènes ne sont pas "vulgaires". En ces temps reculés, le péché, qu'il soit mortel, ou véniel, ou de la chair, n'existait pas encore, et toutes les extravageances sexuelles étaient permises. C'est sans doute le message que Annaud à voulu faire passer. 
Minor, serait-elle un comédie déguisée, cachant sous ses rires et sa jouissance, des intérrogations sur notre monde? Annaud: "J'ai eu seulement envie de retrouver la liberté décomplexée propre à la période (Grece ancienne à mi-chemin des temps anciens et du nouveau monde) Une innocence sans arrière-pensée, tellement loin des rigidités de notre époque que l'on dit libérée. Dans le monde Grec, il n'y avait pas de notion de bien ni de mal lié au désir sexuel, le concept culpabilisateur du péché de chair n'éxiste pas"

Minor est un film qui surprendra les fans de Annaud. mais laissons à ce dernier, le mérite d'oser changer radicalement de cap, pour notre plus grand plaisir.
Crédit photos: toutes ImagesNet sauf Jean=Jacques Annoud et moi-même. Copyrights Mich Claes. rencontre avant-première privée Ugc Toison d'Or 14 septembre.
15:53 | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : actualite, actualite cinema, mythologie, histoire, antiquite, jose garcia, jean-jacques annaud, l ours, minor, moteur on tourne, silenc eon tourne, photo, photos, humour, comedie, comedie hilarante, claude brasseur, bernard haller, jean-luc bideau, news |
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21 novembre 2006
Le Héros de la Famille! Casting étincellant. Vu pour vous.
LE HEROS DE LA FAMILLE est un film choral. Et, de nos jours, à moins d'être un gros producteur, il est très rare en Europe, et plus particulièrement en France, pour le film sous rubrique, d'avoir autant de star féminines de haut-vol, autant de femmes à la carte de visite bien remplie, et des comédiens de qualité, réunis dans une même bobine.
Thierry Klifa, le réalisateur de cette comédie a réussi cette gageure, et j'ose dire que la réunion de tous ces grands noms est une réussite. La sauce prend, de Miou-Miou à Geraldine Pailhas, de Valérie Lemercier en répétitrice "non-coincée" à Catherine Deneuve, toutes font merveille dans ces décors de cabaret que n'auraient pas renié Bernardin, le patron du Crazy Horse....Même les filles "nues" ne sont pas vulgaires.....Sans oublier Emmanuelle Béart, très crédible en chanteuse de bar.
L'histoire somme toute très banale d'une famile éclatée, qui se retrouve chez le notaire,au lendemain du décès de Gabriel/Gabrielle, patron du "Perroquet Bleu" haut lieu de la vie nocturne, avec ses tiroirs secrets, ses mensonges, ses cachotteries, ses coups de canif dans le contrat, découverts sur le tard, ses retrouvailles. Réunis pour la "répartition" de l'héritage, la "tribu" loin de se douter de l'issue de cette réunion, va apprendre à ses dépends quelles facéties (normal pour un patron des nuits chaudes, avec quelques numéros de magiciens sur l'affiche) lui a réservé le défunt.

Seulement, à la stupéfaction générale, "l'héritage" passe dans les mains des "fileuls" , peu enclins, l'un de changer sa petite vie d'expert-comptable homosexuel, l'autre rédactrice en chef d'un magasine people et mode. C'est l'heure des règlements de comptes, des aveux, des alliances insolites. Les catractères vont se révéler...Sous l'oeil du patron -en pensée chez Nicky/Lanvin qui va se retrouver dans l'obligation désormais de se débrouiller tout seul, parce que les rejetons ont l'intention de vendre. Ce qui n'est pas au goût des autres.
Catherine Deneuve, elle survole de sa classe, un rôle "ingrat", mais avec élégance et naturel, surtout lorsque le spectateur découvre son passé de "Coeur de Jade" Anecdote, il lui arrivait de venir sur le plateau quand elle ne tournait pas, juste pour encourager ses potes....tous contents de figurer au casting, non pas pour la grandeur de leur rôle, mais pour faire partie de cette aventure collective. On vous le disait, pas besoin de pousser sur l'intérrupteur, le courant passait très bien...... et en continu.

A épingler; Claude Brasseur en travesti, et une scène d'anthologie, Lanvin et Brasseur, après les shorts et les charentaises de "Camping" dans un slow langoureux chargé d'émotion...même pas vulgaire.

Malheureusement, dans le dossier presse fourni par le distributeur Elysée, aucune photo de cette scène ne figure...dommage.
Bref, vous aurez deviné; j'ai aimé, et cela m'étonne, moi qui ne suis pas trop productions françaises. Cependant le film m'a aussi séduit par sa fraîcheur, le naturel des comédiens, son humour grinçant, ses dialogues décapants, mais aussi et surtout pour sa poësie. Petit détail qui ne m'a pas échappé, Pierrick Lililu, candidat finaliste de "La Nouvelle Star" de Plug tv. (Il a fait du chemin le petit ci-dessous, avec G. Lanvin)

" Le héros de la famille" un film de Thierry Klifa, sur un scénario et des dialogues de Christopher Thompson, qui n'est autre que le fils de Danielle Thompson ("Fauteuil d'Orchestre", en route pour les nominés aux Oscars) qui elle n'est autre que la fille de Gerard Oury.
La bande originale est interprêtée par Deneuve, Beart et Pailhas. Une belle surprise.
Avec Catherine Deneuve -Gerard Lanvin- Emmanuelle Beart, Michael Cohen, Pierrick Lililu, Miou-Miou, Geraldine Pailhas, Claude Brasseur, Claire Maurier, Gilles Lelouche, Pierre perrier, Lorenzo Balducci.

Sources dossier presse - photos pro: films l'Elysée
15:47 | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : actualite, actualite cinema, cinema, news, info, info cine, film, sortie, le heros de la famille, gerard lanvin, miou-miou, claude brasseur, valerie lemercier, michael cohen, geraldine pailhas, pierrick lililu, claire maurier, cine, actu, catherine deneuve, acteurs, actrices |
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17 septembre 2006
La course aux Oscars est engagée.
Après Volver de Pedro Almodovar pour l'Espagne, c'est au tour de la France d'annoncer le film sélectionné par ses pairs, pour représenter les chances françaises aux prochains Oscars.
"Fauteuil d'Orchestre" de Danielle Thompson, la fille de Gérard Oury, déjà présenté en ouverture du dernier festival du film d'Amour de Mons en Mars dernier, et au Festival International du film de Tokyo, est le film sur lequel l'Hexagone pose tous ses espoirs.
Cette comédie chorale, où l'on retrouve Claude Brasseur, Valérie Lemercier, Christopher Thompson, Albert Dupontel, à l'affiche de "Président" bientôt en salle, et last but not least Cécile De France, est créditée à ce jour de 2.200.000 entrées en France. Pour ce qui est de la carrière belge, je ne possède pas les chiffres, mais au vu des réactions au festival et, après à la vision de presse, je pense ne pas me tromper en avançant que le film a certainement très bien marché chez nous, et, que le choix de la France d'envoyer "Fauteuil d'Orchestre" à la chasse à la précieuse statuette "habillée" d'or est tout à fait justifié.
A ce jour, la France est le pays le plus nommé à l'Oscar du meilleur film étranger avec 34 citations, et, a remporté 9 fois le trophée depuis 1957.
Indochine 1993
Préparez vos mouchoirs 1979
La vie devant soi 1978
La nuit américaine 1974
Le Charme discrèt de la bourgeoisie 1973
Un homme et une femme 1967
Les dimanches de ville d'Avray 1963.
Orféo Négro 1960
Mon Oncle 1959
Jeux Interdits 1963
Monsieur Vincent 1949.
Pour les trois derniers cités, il s'agit d'un oscar d'honneur, la catégorie meilleur film étranger n'éxistant pas encore. Dans la foulée, après ses Césars, verra-t-on notre Cécile de France auréolée une trosième fois, par film interposé? Wait and see, le 27 janvier prochain, lors de la cérémonie présentée par la truculente Ellen DeGeneres.
21:28 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : actualite, actualite-cinema, danielle thompson, fauteuil d orchestre, cecile de france, claude brasseur, dupontel, oscars, ellen degeneres |
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