08 décembre 2011

Memphis documentaire sur ARTE. et sur Bel RTL aussi!!!!

2150662,property=data,v=9.pngAlerte rouge ce jeudi soir sur Arte: (Arte » est un acronyme signifiant officiellement « Association relative à la télé européenne ».) Mais fait également référence à la culture que la chaîne diffuse en masse. (NDLR)
A 22h30 «Memphis Tennessee La ville qui transforma le monde: un voyage aux sources du mythe musical américain».
Nombreuses images d'archives, y compris et surtout de nos années 50 et 60 !
 
Qui dit Elvis dit Memphis ! (Et aussi Jerrry Lee, ajouté-je avant que l'on me tape ! Et tous les autres, bluesmen compris, soulmen etc.) Elvis est le King des frères Demorand, dont Nicolas Demorand, rédacteur en chef de Libération. Ils seront les prochains invités de Georges Lang pour les Nocturnes sur RTL.
On annonce toujours que c'est le mercredi de 24 heures à 3 heures du matin.
C'est donc bel et bien jeudi, très très tôt (hélas mais je veillerai !).
Principe d'émission remarquable - la semaine passée: Hugues Aufray parlant et chantant en live avec musicos, dont un superbe Honky Tonk Blues de Hank Williams (enfin un non-Dylan), avec lap steel !
La semaine précédente, un Dick Rivers passionné et déchaîné m'a fait découvrir (je l'avoue) une version superbe, poignante de la plus belle chanson de Williams: I'm So Lonesome I Could Cry, déjà magnifiée naguère par Elvis et Jerry Lee...
Par Jimmie Dale Gilmore, avec un James Burton sensationnel à la lead guitar !
Et lorsqu'il choisit aussi la version de Cryin' par Orbison et KD Lang, on comprend qu'on n'a pas affaire à Obispo ici...On a pu redécouvrir sa version (en anglais, la seconde, Dick pas Obispo) de True Love Ways de Buddy. Il en est fier, et c'est vrai qu'elle se défend.
Il n'a tout de même pas oublié de programmer Heartbreak Hotel, par qui vous savez...
 
Les versions de Our Day Will Come (Ruby and the Romantics) et le classique Will You Love Me Tomorrow (Shirelles) par la grande et paumée Amy sur son album posthume Lioness: Hidden Treasures (j'adhère au titre) sont des joyaux absolus !
 
Dans la rubrique «il ne les fait pas», ce bon Little Richard a eu 79 ans ce lundi...
Happy birthday à lui et à bientôt !
 
CHRISTIAN NAUWELAERS
 
Culture, Arte, Memphis, Memphis tennessee, Usa, United States, Elvis, Jerry ee Lewis, actualité, documentaire, actualité cinéma, ciné, cinéma, Memphis est la plus grande ville et la deuxième aire urbaine de l'État du Tennessee, aux États-Unis. Ville portuaire située sur le fleuve Mississippi, Memphis représente le plus grand centre industriel du Tennessee ; elle est le siège du comté de Shelby. Memphis est considérée comme « le berceau du blues » et la célèbre rue Beale Street rassemble de nombreux clubs dont celui de B. B. King. La ville est aussi connue des amateurs de rock. Elvis Presley, qui a grandi à Memphis, y a acheté une demeure somptueuse, Graceland, dans laquelle il est mort le 16 août 1977 (Wikipédia) Photo Beale Street.

07 décembre 2011

Michel Galabru honoré à Paris!

galabru.jpgMichel Galabru a reçu mardi la Grande médaille de vermeil de la Ville de Paris à l'occasion d'un hommage rendu à "un monument de talent et de générosité, à l'immense popularité", ainsi que l'a qualifié le maire de Paris, Bertrand Delanoë.

"Je suis fan des +Gendarmes+, même les moins réussis. Je ne me suis jamais ennuyé même devant un mauvais film quand il y a Michel Galabru. On est de bonne humeur avec vous! Vous êtes un immense artiste, très proche des gens", a dit M. Delanoë, lors d'une cérémonie intimiste, en présence des trois enfants et de l'épouse de Michel Galabru.

La suite sur : http://www.rtl.be/info/magazine/cinema/841842/michel-gala...

http://fr.wikipedia.org/wiki/Michel_Galabru

 

02 décembre 2011

Le Cinéma Arenberg...C'est Fini...malgré un soutient venu du monde entier. Le Fric l'a emporté!

 

 

 

 

Arenberg, Culture, Bruxelles, Galerie de la Reine, axtualité, actualité cinéma,Ciné, cinéma, Begique, CINEMA ARENBERG
COMMUNIQUE DE PRESSE - PERSBERICHT

http://www.arenberg.be/fr/

Le Cinéma Arenberg fermera définitivement ses portes ce dimanche 4 décembre 2011.

Trente neuf mille signataires de la pétition, une carte blanche de soixante personnalités du monde de la culture, des milliers de messages de soutien et de solidarité venant du monde entier... Aucune, aucune de ces initiatives ne s'est révélée suffisante pour empêcher la perte d'une institution culturelle bruxelloise presque trentenaire.

L'heure n'est plus aux commentaires. Il faut laisser du temps au temps pour tirer les leçons de cette aventure qui fut difficile, tous les jours, mais également extraordinaire. C'est le moment de travailler à la ‘reconstruction' en soufflant sur les braises encore chaudes, et surtout ne pas les laisser s'éteindre !

Le projet de ‘centre culturel cinématographique' du Cinéma Arenberg devra emprunter des chemins compliqués, incertains peut-être, mais il ne sera absolument pas abandonné.
L'asbl Cinédit qui a porté toutes les animations, les projets pédagogiques, les démarches d'éducation permanente, le festival Ecran Total et le cœur de l'activité de programmation quotidienne du Cinéma Arenberg va s'inventer un futur afin de pas perdre un savoir-faire reconnu et de pouvoir poursuivre son engagement dans l'action culturelle.

Dans le cadre d'un projet de "régie culturelle", Cinédit développera ainsi un partenariat initié depuis deux ans avec l'asbl Indications, un service de jeunesse qui propose des activités et des publications qui permettent aux jeunes de développer leur esprit critique et de s'initier aux différents langages artistiques. Les activités de Cinédit et d'Indications concerneront à la fois les secteurs de la jeunesse et de l'éducation permanente dans une perspective d'éducation aux media et d'émancipation par la Culture. Les écoles, les associations, les centres culturels, les secteurs pédagogiques des cinémas d'art et d'essai seront partenaires. Le rapprochement des deux structures permettra de maintenir et de développer les activités organisées par Cinédit avec l'ensemble de ses collaborations en place depuis des années.

La Ministre de la Culture de la Fédération Wallonie-Bruxelles s'est engagée à soutenir les promoteurs de cette démarche d'action culturelle qui contribuera à fédérer, au-delà de ses fondateurs, de nombreux acteurs de la vie culturelle bruxelloise.

Que tous les amis, habitués, cinéphiles jeunes et moins jeunes, visiteurs occasionnels, partenaires du Cinéma Arenberg ainsi que tous les signataires de la pétition soient chaleureusement remerciés pour leur soutien et leur fidélité, ils furent un soutien moral et une promesse que l'avenir du projet Arenberg dans d'autres lieux est encore possible !

DIM 4 DECEMBRE 2011

 

L'envahisseur   14:00        
L'Estate di Giacomo         21:20  
Le Cochon de Gaza   14:10   19:10    
Le criquet     16:10      
Le Tableau    

16:00

 

 

31 août 2011

Sauvons l'Arenberg.

 

«CETTE FOIS,
 CE NEST PAS DU CINÉMA...»
 
 
 
L'existence de l'Arenberg est compromise. Cette superbe salle de cinéma située dans l'un des plus beaux endroits de Bruxelles, à savoir les galeries Saint-Hubert....est en danger. l'un des plus beaux patrimoines, tant archtectural que culture risque de faire les frais d'un "merchandising mégalomane"l
Tu l'as sans doute appris: les propriétaires des Galeries Saint-Hubert ont décidé de ne plus en renouveler le bail et la salle devrait définitivement fermer ses portes fin décembre.
A la place? Un complexe commercial –livré au business culturel, à la consommation de luxe et aux frénésies d'une clientèle fourrée et en fourrure. Plus rien à voir, en tous cas, avec ce qui avait (près de 25 années durant) établi la spécificité précieuse de l'Arenberg : un lieu titré, où pouvait se donner à voir –hors de toute censure éditoriale ou financière– une filmographie progressiste, revendicatrice, talentueuse.
Cinemaarenberg.jpgAutant le faire savoir : si un tel scénario-catastrophe devait se confirmer, la fin de l'Arenberg signifierait la disparition, dans la Région, du dernier cinéma projetant en continu des oeuvres de talent ouvertes à tous les publics.
Ce n'est pas acceptable et on ne peut l'accepter.
 
Il nous reste donc quatre mois, pour convaincre les pouvoirs publics. Il serait, en effet, inconcevable d'abandonner un espace culturel d'exception qui –à travers l'initiation à l'esthétique et au langage cinématographiques– est parvenu à donner un sens concret à la notion émancipatrice d'éducation permanente.
Car l'Arenberg, c'est (parallèlement à sa vocation ordinaire)  une série d'évocations extraordinaires: les programmations destinées aux écoliers (de la maternelle aux secondaires); les Cinéclubs organisés par l'association Lire et Ecrire (à l'attention des groupes d'alphabétisation); Genres d'à côté, une initiative consacrée aux auteurs gays et lesbiens; ou La Quinzaine des réalisateurs (une sorte de décentralisation annuelle du Festival de Cannes)...
En réalité, cette salle de  «spectacles» répond (plus que tous les autres cinés de la ville) à une exigence de probité civile. Même déstabilisés de manière chronique par la crise qui touche tout le secteur, les responsables de l'Arenberg ont toujours refusé de faire allégeance aux industriels de la distraction, de succomber au sponsoring publicitaire, de se vendre en vendant aux spectateurs les derniers produits du merchandising up, ou de se transformer en dealers de popcorn à consommer «séance tenante»... 
 
Le présent courrier est donc un Appel pressé et pressant. Adressé à tous les amateurs du grand écran (adultes à cran,  ou ados accros).
Il est possible d'éviter ce que les médias présentent déjà comme l'inévitable naufrage de l'Arenberg. Car il s'agirait là d'un acte crapuleux, entériné par une entente discrète mais objective: d'un côté, la volonté vénale du  Conseil d'Administration de la Société civile anonyme des Galeries Saint-Hubert –emmené par Olivier Lippens (cousin de Léopold, le bourgmestre cacochyme de Knokke; et de Maurice, l'ex-magnat de la Banque Fortis); de l'autre, le défaussement vicieux de l'autorité publique.
Ce n'est pas acceptable et on ne peut l'accepter.
 
Depuis 2004, Attac-Bruxelles a noué un partenariat fructueux avec l'Arenberg. Soixante-cinq soirées prolifiques nous ont en effet permis d'y programmer des fictions de qualité, plusieurs avant-premières déjantées, des documentaires insensés et des chefs d'oeuvre sublimés. A chaque fois, les projections étaient accompagnées de débats  portant sur l'actualité ou des thématiques civilisationnelles. Nous souhaitons continuer cette aventure. En démontrant que «l'Arenberg, ça marche»...
 
Le jeudi 15 septembre, nous y programmerons donc une nouvelle avant-première mondiale, un reportage explosif, aussi radical que la réalité (l'emprise, sur nos jugements et nos vies, de l'industrie de l'information, des médias aux ordres et du journalisme de connivence): «Les nouveaux chiens de garde» de Gilles Balbastre, d'après le livre éponyme de Serge Halimi (présentement directeur du Monde Diplomatique). 
En intro à cette vibrionnante soirée, une discussion –en présence des réalisateurs, venus tout spécialement de Paris.
 
Jeudi 15 septembre, dès 20 heures...
Pour ce rendez-vous du feu de Dieu, il faut absolument que tu sollicites dès maintenant tes proches, tes camarades les plus chers –afin que chacun réserve cette date dans son agenda, duplique cette invitation autour de lui, fasse en sorte que nous soyons les innombrables spectateurs d'une soirée captivante et les acteurs avoués d'une mobilisation ascendante pour laquelle il reste juste 120 jours.
 

31 juillet 2011

Trespass avec Nicolas Cage et Nicole Kidman

trespass-poster.jpgLorsque je reçois des news concernant Nicolas Cage, je me retrouve la plupart du temps devant un dilemme. Vais-je aller à la vison-presse ou non??? Cet acteur qui, il y a quelques années me plaisait beaucoup, n'a pas toujours été judicieux dans le choix de ses scénarïïs depuis une décénies. La liste de ses "navets" n'en finit pas de s'allonger. A tel point que, celui que je considèrais comme supertalentueux, a complètement perdu grâce à mes yeux.... Alors quoi? Va-t'il me faire changer d'avis avec "Trespass" le dernier film de Joel Schumacher?  Rien n'est moins sûr. Même si les photos ont l'air flippantes, le récit "grippant", et le casting; de premier choix., je me tâte!....Enfin, disons qu'aujourd'hui, je serai encline à lui donner une "nouvelle chance . Allez Nic montre toi à la hauteur....Détail, et non des moindres, Cage a faillit se retirer du projet, parce que le réalisateur ne voulait pas lui laisser  le rôle du Vilain. Ce dernier a du user de toute sa persuasion pour que Cage accepte plutôt de jouer un rôle de héros...celui du mari de Kiddie. Au fait, le vilain c'est Cam Gigandet vu dans Burlesque...(c'est drôle quand j'écris son nom je pense automatiquement webcam) Trespass, l'histoire d'une prise d'otage par quatre malfrats, et qui va être le théâtre de grosses révélations, tromperie, escoqueries etc etc..Les masques vont tomber.

Sur l'une des photos, on voit la piscine et ce qui sert de décors tout autour. C'est fou quand même ce que l'on peut reproduire en studio. On s'y croirait pourtant.

trespass-stills.jpgTresspass Movi8.jpgTrespass Movie8.jpgTresspass Movie 1.jpgTresspass Movie 2.jpgTresspass Movie 11.jpgTresspass Movie 18.jpgTresspass Movie 5.jpg

Tresspass Movie 7.jpgTresspass Movie 14.jpg

PAs de bande-annonce...juste ça!

22 juillet 2011

Le remake de "GAMBIT" avançe bien!

gambit5.jpggambit9.jpgLe tournage du remake de Gambit (1966) continue. Après Toronto, les frères Coen et toute la production sont actuellement à Londres, où Colin Firth (The King's Speech) et Cameron Diaz mettent la main à la pâte....Firth incarne un patron de galerie, qui essaye de dérober  une oeuvre d'art inestimable à l'homme le plus riche de la planète, (Alan Rickman) Quant à Diaz c'est bien malgré elle, qu'elle se trouve impliquée dans cette sale affaire. Sa ressemblance troublante d'avec l'épouse le milliardaire sand doute?

 In finé, tout ne se déroulera pas comme prévu

gambit4.jpggambit3.jpggambit8.jpg

 

 

 

 

 

 

 

http://mich-silence-on-tourne.skynetblogs.be/tag/the%20gambit

 

21 décembre 2010

Le grand cinéaste Iranien Jafar Panahi ..Condamné à 6 ans de prison

panahi.jpgNUL N 'EST PROPHETE EN SON PAYS. 

Une nouvelle qui va marquer les cinépahiles. Jafar Panahi, l'un des plus grands, si pas le plus grand réalisateur iranien, vient d'être condmané à 6 ans....oui 6 ans, de prison pour propagande anti-Iran. De surcroit, Panahi ne pourra plus faire de films, ni donner des interviews les vingt prochaines années, autant dire donc que sa carrière est terminée. Sauf si dans 6 ans, il renaît de ses cendres dans un autre pays, ce qui ne sera pas chose aisée, parce que  dès sa libération,  il sera confiné à résidence...En 1995, Panahi  se voyait décerner la "Palme d'Or pour son très beau "White balloon" tandis que The Circle reçevait le Lion d'Or à Venise en 2003. "Off-Side" un autre de ses films, dénonçait l'interdiction faite aux femmes irannienne de pouvoir assister à un match de football, et dont l"héroine se déguise en garçon pour satisfaire sa passion pour le ballon rond, lors d'une finale de coupe du monde (fiction). Un superbe film qui a eu un très joli succès. A revoir si vous en avez la possibilité. En septembre dernier, le réalisateur (visionnaire sans doute) disait "Lorsqu'un réalisateur ne tourne plus, c'est comme si il était en prison, même si elle n'est pas faite de quatre murs..."

En février 2010, le pouvoir islamique lui interdit de se rendre au festival de Berlin alors qu'il était l'invité d'honneur.

Arrêté le 1er mars 2010 avec sa femme, sa fille et 15 autres personnes, il est retenu dans la prison d'Evin par les autorités iraniennes pendant le Festival de Cannes 2010 alors qu'il était invité à faire partie du jury officiel[1]. Le 18 mai 2010, lors du Festival, une journaliste iranienne révèle que le cinéaste a entamé une grève de la faim pour protester contre les mauvais traitements qu'il subit en prison. Il est libéré sous caution le 25 mai 2010 (http://fr.wikipedia.org/wiki/Jafar_Panahi)

Le monde publie aujourd'hui:

Le ministre de la culture français, Frédéric Mitterand a exprimé son "indignation", qualifiant la condamnation de Jafar Panahi de "pseudo-jugement". Pour le philosophe Bernard-Henry Levy le réalisateur a été condamné "sur le soupçon d'avoir l'intention de réaliser un film sur le mouvement vert (l'opposition lors de l'élection présidentielle en 2009). Son seul crime est d'avoir soutenu  Mir Hossein Moussavi", le candidat de l'opposition, a-t-il indiqué à l'AFP. Téhéran vient "d'inventer le délit de synopsis" et "a déclaré la guerre à ses artistes et à sa société civile toute entière", a-t-il ajouté.

De son côté, le délégué général du Festival de Cannes, Thyerry Fremaux... a immédiatement appelé à "agir vite", et cherchait à organiser rapidement un comité de soutien avec la Cinémathèque française et la Société des auteurs et compositeurs dramatiques, présidée par le réalisateur Bertrand Tavernier..

02 mai 2010

Satc and SJP at Met!

Satc set 20
 Qui d'autre connaît le mieux la mode que Sarah Jessica Parker? Véritable fashionista, icône incontournable de Big Apple depuis ses aventures dans "Sex And The City"  égérie de la marque Halston, SJP va prêter sa voix au Met. Le Metropolitan Museum of Art  consacre en effet toute une expo à la mode, et Carrie est la personne toute trouvée pour faire découvrir au moyen d'un guide sonore, les belles choses à découvrir. Tendances qui s'étalent de 1890 à 1940
 . Ouverture le 5 mai prochain, et bien à propos pour la sortie de Satc quatre semaines plus tard..SATC 3

Satc set shoessatc shoes 2

sources WWDFashion. (Andrew Bolton) 

 

30 avril 2009

London River Sortie belge.

london river pixRachid Bouchareb nous avait ému avec "Indigène". Il va vous émouvoir encore plus avec  "London River" dont il est également le scénariste. Né près de Paris en 1953, il travaillait comme assistant de mise en scène pour la Société Française de Production (SFP), puis pour laUne et Antenne 2. En même temps, il réalisait des courts métrages, suivis en 1985 de son premier long " BATON ROUGE". En 1988, il a fondé avec Jean Bréhat,, la société de production 3B. Il a été invité à la berlinale 2001, avec le long métrage "Little SENEGAL" Plus près de nous, son magnifique "Indigènes" est encore dans toutes les mémoire. Ce film a du reste permis de faire avancer les choses en ce qui concerne les soldats étrangers ayant combattus dans les rangs français, et oubliés cette dernière. Aujourd'hui, Bouchareb, toujours avec un pied dans le "metissage" et les rapports interculturels, délivre un superbe film, qui au départ a été tourné pour la télévision en 22 jours seulement. Comme quoi, il ne faut pas des mois de production pour sortir un film intéressant. Alors que le monde se débats dans de nombreux conflits raciaux, "London River" donne une belle leçon d'humilité.

Le 7 juillet au matin, peu avant 9h, et puis exactement une heure plus tard, ce sont quatre bombes qui explosent à Londres. Dans l'afluence des transports en commun aux heures de pointes, quatre terroristes font détonner des charges d'explosifs qu'ils transportent dans des sacs à dos. En l'espace de de quelques minutes, 65 personnes trouvent la mort dans trois rames de métro et un bus à étage, il y a plus de 700 blessés. Dans une vidéo retrouvée plus tard, l'un des terroristes revendique l'attentat, en déclarant que son groupe se trouve en guerre contre la société britanique. Deux personnages, parfaitement inconnus de l'un comme de l'autre, vont se rencontrer. Deux personnes directement touchées par les attentats bien que se trouvant très loin de là au moment des explosions.   Lui, Ousmane, un musulman travaillant en France, elle, Mrs Sommers, une chrétienne vivant sur l'ïle anglo-normande de Guersney. Ils mènent tout deux une existence tout à fait normale, jusqu'au jour où ils apprennent que leurs enfants sont considéreés comme disparus depuis 7/7 le jour des attentats. Une fois arrivés chacun de leur côté à Londres, ils apprennent que leurs enfants viviaent ensemble au dessous d'une boucherie musulmane (tenue par Roshdy Zem). Certes les attentats sont au centre du film, mais ils n'en sont pas le vrai moteur, seulement le fil conducteur d'une tragédie transcandée par une magnifique rencontre entre deux personnages que tout oppose, mais qui cependant vont se serrer les coudes, et se rapprocher d'une bien belle façon. Une grande, très grande leçon d'humilité. Une mention spéciale aux deux comédiens. Criants de vérité, tellement vrais, que lorsque l'on sort de la projection, on a plus l'impression d'avoir vu une sorte de documentaire qu'un film.  Brenda Blethyn vue dans "Secrets et mensonges" est émouvante en mère perdue sans sa fille, et Sotigui Kouyaté (Little Senegal) exceptionnel. Ce grand échalas éclabousse l'écran, tant pas la taille que par le talent.


  
london river four

london river five
Bouchareb’s (Indigènes) London River prend à la gorge...En London River en compétition au dernier festival de Berlin,  a ému toute l'assistance. Les émotions éprouvées tant par le public que par la presse professionnelle, sont unanimes. Certains d'entre-eux avaient même encore du mal lors de la conférencde de Presse d'après-projection. Bouchareb né en Algérie réunit une fois de plus le nord et le sud dans un récit intimiste basé sur des évènements qui se sont réellement passés le 7 juillet 2005, et encore inscrits dans la mémoire collective.la mémoire collective..Lo,don river

london river Sotigi KouateSotigui Kouyate, vainquer du Lion d'Argent du meilleur acteur, a enmené le public dans des récits surl'Afrique et remercia la Berlinale pour la façon dont les organisateurs permettent le mixage interculturel . Le film en salle belge depuis le 29 avril.

. Détail Brenda Blethyn ne parle absolûment pas le français. Elle a appris les dialogues en phonétique. Un vrai tour de force, parce que l'on y voit que du feu (désolé pour le jeu de mot)

 

 

01 avril 2009

Après Frears, Sylvie Testud mise à l'honneur

sylvietestud
Comme elle l'a fait il y a deux semaine pour Stephen Frears, La Ministre de la Culture à remis la médaille de chevalier dans l'ordre national du Mérite par la ministre de la Culture à Sylvie Testud. Albanel:
  "Testud c'est un électron libre, un ludion doublé d'un caméléon, qui enchaîne les rôles les plus exigeants comme une envie de mordre le cinéma à pleines dents.  A chaque apparition au cinéma,  elle fait "éclater la vérité d'un personnage, avec une grâce fragile et une innocente jovialité, qui fait d'elle l'une des actrices les plus attachantes de notre cinéma".

Révélée par le film "Karnaval" de Thomas Vincent, et ayant raté le Cesar de peu pour "Sagan", Testud vient de terminer avec Johnny Hallyday,  le tournage du très attendu "Vengeance" sous la direction de Johnny To.

Par contre, elle a obtenu la statuette pour sa magistrale interprètation dans "Stupeur et tremblements" d'Alain Corneau d'après un roman d'Amélie Nothomb
Crédit photo DontMiss.

15 décembre 2007

Notre patrimoine reconnu par les Usa.

6
En surfant ce matin, j'ai découvert un site vraiment étonnant : Cinema Treasure. Organisation qui regroupe, aide et sponsorise la rénovation des chefs d'oeuvres architectureux liés au cinéma et a theâtre. C'est que j'y ai trouvé en parcourant les différentes pages, est étonnant!  Parmi les magnifiques "american theaters des années 40/50/60 etc etc, figure un long article sur quelques salles belges, et plus particulièrement bruxelloises..Cinéma treasure s'est  intéressé aux salles non détruite ou rénovées par une modernisation galopante, les a reconnues et répertoriées, tout en signalant qu'entre les deux enquètes, certaines avaient fermé leurs portes.  Puisse ceci servir aux prochain gouvernement, afin que les ministres culturels (ils seront 3 comme d'habitude) dans un soucis de justifie leurs portefeuilles, ne soumettent les dernière vieilles set magnifiques salles aux pioches et au marteaux piqueurs.

 Copié/collé de l'article, afin de ne rien perdre des détails.

Un must pour tous les nostalgiques, dont je fais partie, du cinéma d'antan.

6Earlier this month, I found only 15 Belgium cinemas on this website, of which 7 were in Brussels. So, I added 13 Brussels cinemas, many still open as arthouses near the Grand Place. Ken Roe added 9, historic, but almost all closed, cinemas from his 1995 visit.  Ken added the PLAZA (1928 Spanish Baroque) http://cinematreasures.org/theater/22282/ with its linked photos showing it as a gorgeous hotel banquet hall, which I visited.  I added the MOVY-CLUB (1934 blend of Art Deco & modernism, still single screen cinema) http://cinematreasures.org/theater/22253/ and discovered a 1950’s Atomium era cinema, AUDITORIUM SHELL, http://cinematreasures.org/theater/22256/ long closed and functioning as an auditorium, has been reopened for movies while the building housing the MUSEE DE CINEMA http://cinematreasures.org/theater/22261/ is refurbished. 

6Here are the others that I added, all but one still showing daily movies:
Actor’s Studio (arthouse) http://cinematreasures.org/theater/22246/
Aventure (from 1960’s, movies) http://cinematreasures.org/theater/22248/
Arenberg-Galeries (Art Deco, arthouse) http://cinematreasures.org/theater/22249/
Nova (vaudeville, now arthouse) http://cinematreasures.org/theater/22250/
Kladaradach Palace (1913, later Art Deco, now nightclub) http://cinematreasures.org/theater/22251/
Styx (1970’s, arthouse) http://cinematreasures.org/theater/22252/
Flagey (arthouse) http://cinematreasures.org/theater/22257/
Le Stockel (mainstream & arthouse) http://cinematreasures.org/theater/22258/
Vendome (arthouse) http://cinematreasures.org/theater/22259/
UGC-Toison d’Or (megaplex, mainstream) http://cinematreasures.org/theater/22262/

6Ken also added these historic, closed cinemas (current uses in parenthesis):
Aegidium (1905 theater, Moorish, closed) http://cinematreasures.org/theater/22275/
Albert Hall (1932 Art Deco, closed) http://cinematreasures.org/theater/22314/
Crystal (1933, closed) http://cinematreasures.org/theater/22274/
Forum (1921, furniture store) http://cinematreasures.org/theater/22273/
Leopold Palace (1921, hardware store) http://cinematreasures.org/theater/22315/
Marivaux 7 (1913, film studio) http://cinematreasures.org/theater/22281/
Scala (divided up & incorporated into UGC-de-Brouckere) http://cinematreasures.org/theater/22316/

Posté par Howard BHaas. (merci à lui)

Puisse cet article servir à quelques uns de mes visiteurs, j'en serais ravie.

      Site :6 66  http://cinematreasures.org/index/P17856/

20 octobre 2007

Henry Grinberg Décès!

ingbergOn a appris le décès, dimanche en fin de journée, de Henry Ingberg, le grand patron de l’administration de la Communauté française. Il occupait la fonction de secrétaire général du ministère depuis 1996. Il était ainsi à la tête de 4.200 personnes et de cinq administrations générales. A ce titre, il était une personnalité incontournable du monde culturel à Bruxelles et en Wallonie.

C’est avec une vive émotion que l’ensemble du monde culturel francophone a appris ce lundi le décès de Monsieur Henry Ingberg, Secrétaire Général de la Communauté française, mais aussi Directeur du Centre du Cinéma et de l’Audiovisuel de la Communauté française. A ce titre il était le grand inspirateur et le moteur de multiples stratégies et initiatives qui ont contribué au développement et au rayonnement du cinéma et de l’audiovisuel en Belgique francophone. Soucieux de transversalité entre les secteurs de l’audiovisuel, de la culture et de l’éducation, il était également à la source du Prix des Lycéens du cinéma belge francophone, initiative dont le succès indéniable le réjouissait particulièrement.

La voix d’Henry Ingberg était enfin particulièrement écoutée et appréciée dans les cénacles internationaux et européens où il défendit toujours avec acharnement l’expression, la valorisation et le respect de la diversité culturelle face aux logiques implacables d’une mondialisation mal maîtrisée. Sources Media de la Communauté française.

28 septembre 2007

Le FIFF de Namur c'est ce soir avec Cow-Boy!

1429-FIFFDu 28 septembre au 5 octobre, le FIFF, Festival international du Film francophone s’implante pour la 22ème fois à Namur, véritable carrefour du cinéma francophone pour une huitaine de jours où l’on fera la fête aux cinémas de Belgique, de France, de Suisse, du Luxembourg, du Québec et d’ailleurs (Maroc, Liban, Congo) et défendre une diversité et une spécificité francophone au cœur de l’Europe. Sans oublier de mentionner que cette année, Le Fiff consacrera également une soirée aux film néerlandophones. Ainsi le public pourra décourvrir le très beau film de Nic Balthazart "BEN X" couronné à Montréal le mois dernier, et nominé aux Oscars de février 2008. Mais encore "Dagen zonder liefde" et "Man Zoekt vrouw" avec Jan Decleir

 Crée en 1986 sous le vocable "Festival Cinématographique de Namur" le festival répondait alors au défi lancé par les chefs d'états et de gouvernements ayant en commun l'usage du français, lors des sommets de Paris. Depuis sa création, l'objectif était de présenter une sélection de films issus de l'espace francophone. Parallèlement au festival International de Gand  et du festival du Film Européen à Flagey, le Fiff offre à la Wallonie l'opportunité d'u projet cinématographique d'envergure internationale lui permettant de développer son activité culturelle, économique et touristique. Avec sa programmation réunissant 30 films à sa création, aujourd'hui, le Fiff passe à une moyenne de 150 longs-mètrages dès 2003.

« Le cinéma francophone existe ! Le FIFF participe à son évolution et constitue une référence au niveau international, explique sa directrice Dominique Jamar. Une très grand variété de films sont vus et achetés à Namur, entamant ici leur circulation ». La compétition pour les Prix Bayard y est ardue (plus de 100.000€ de prix), mais conviviale, et les retombées économiques sont importantes si l’on en juge par les 15 films qui y ont signé l’an dernier des contrats de distribution en Belgique et à l’étranger. Cette fois quelque 60 longs métrages et 54 courts, issus de 29 territoires, seront proposés à l’appréciation du public et des professionnels chaque année plus nombreux.

70100_Teaser_Cowboy - déf FIFFAvec 14 films en compétition, le Festival s’ouvre avec le nouveau film de Benoît Mariage « Cow-Boy » avec Benoît Poelvoorde et Julie Depardieu et se clôture avec « J’ai toujours rêvé d’être un gangster » de Samuel Benchetrit avec Anna Mouglialis, Edouard Baer et Jean Rochefort.

Le Festival constitue également un rendez-vous privilégié des professionnels du cinéma notamment au travers du 4ème Forum francophone de la production qui vise à aider à la concrétisation de projets de long métrage de fiction en leur apportant une expertise dans le domaine de la production. Pendant quatre jours des producteurs francophones, porteurs d'un projet de film, peuvent y bénéficier d'expertises individuelles en matière de production et de réalisation et rencontrer d'autres producteurs. Il se clôturera par une session de pitch en présence de distributeurs, acheteurs et vendeurs internationaux. (sources dossiers persos, Media et Fiff)

Gala d'ouverture Vendredi 28. Cow-Boy de Benoît Mariage.

 

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Dans la salle de presse de l'émission télé avec à droite Bouli Lanners.

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A droite François Damiens, alias "l'Embrouille" dans un rôle assez discret. Mini synopsis: Daniel Piron, ancien chroniqueur politique et militant de gauche, est "promu" dans une émission de sécurité routière au cours de laquelle il tombe sur Sacchi. Celui-ci avait défrayé la chronique 25 ans plus tôt en détournant un car scolaire pour dénoncer les injustices sociales sur les ondes. Sacchi fut arrêté avant qu'il ne puisse accéder à l'antenne. plage (17)
Piron, pour qui Sacchi est resté une icône révolutionnaire, veut retrouver les protagonistes de cette prise d'otages pour faire un film ambitieux sur l'évolution de la société. Hélas, Sacchi n'est plus le révolutionnaire d'alors. Piron doit manipuler la réalité et devient le nouveau preneur d'otages d'une reconstitution qui part en vrille...bar strip tease (80)

Une des seules scènes où l'on ne s'ennuie pas dans ce film...

Je n'ai pas été accrochée par le film de Mariage.Trops de longueurs, et les nombreux gros plans sur le visage inexpressif de Poelvoorde finissent pas lasser. A sa décharge, la scène des larmes dans le bus est une de meilleures avec le strip tease dans le bar. Pour le reste, Benoit Mariage doit revoir sa copie, car ce film est mortellement ennuyeux. M'enfin, ceci n'engage que moi, et tous les goûts sont dans la nature.  

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Toutes les photos  K2/K–STAR/Emmanuelle Bada©

Itv express Benoit Mariage.
Pourquoi un film sur un évènement relativement ancien. Et pourquoi celui-là?

L’écriture de ce film s’appuie sur une expérience personnelle.

Je tombe par hasard, à la télé, sur des images d’archives vieilles de vingt-cinq ans qui m’avaient profondément touché à l’époque. Il s’agissait d’une prise d’otage dont l’auteur principal, Michel Strée, était un jeune gars de 21 ans. Armé d’une winchester, il avait détourné un bus scolaire de son village des Ardennes pour Bruxelles. Il n’avait qu’une revendication : avoir accès à l’antenne de la radio nationale pour y dénoncer les injustices sociales. On lui promet l’antenne mais dans les couloirs de la télé, il est maîtrisé par les forces spéciales d’intervention. Naît alors chez moi l’idée de refaire, 25 ans plus tard, ce voyage en bus avec Michel Strée et les ex-otages devenus adultes. Pour dresser avec eux un état des lieux de la société et de son évolution.Je partis donc à la recherche des otages et de Michel Strée…Après avoir rencontré la plupart des protagonistes, je décidai d’abandonner le projet, pensant que ces retrouvailles allaient déboucher sur un non-événement…Par contre, l’idée d’une fiction était née…Piron, journaliste télé au placard tient, croit-il, une idée de génie: retrouver les protagonistes d’une prise d’otages qui avait fait, 20 ans plus tôt, la Une des télés. Hélas pour lui, le ravisseur révolutionnaire et idéaliste d’antan est devenu un gigolo veule et vénal. Le film génial prévu devient une grotesque mascarade…Pour le sauver, Piron n’a plus qu’une solution : manipuler la réalité. L’inspiration autobiographique se retrouve dans le contexte de l’histoire. Ancien réalisateur pour le magazine « Strip-Tease » (RTBF / FR3), j’ai été, à de nombreuses reprises, confronté à la manipulation. Ce film nous questionne aussi avec ironie sur l’intégrité de la fabrication des images qui nous submergent. Au delà de contexte particulier, le film parle avant tout d’un homme en crise. Accès difficile à l’intimité, frilosité face à la paternité, besoin viscéral de reconnaissance, insécurité, peurs et immaturité affective…Autant de traits de caractère sur lesquels nous avons travaillé avec Benoît Poelvoorde pour esquisser le personnage de Daniel Piron.Sachant que la morale de l’histoire devait illustrer cet adage bouddhiste qui m’interpelle: « Apprendre à vivre, c’est apprendre à lâcher-prise. »

Sources dossier presse pro et MFD

 

 

26 mai 2012

Montgomery Clift une scène d'anthologie...Sans Oscar à la clé!

monty.jpgJudgment.jpgBelgacom a ceci de bon, c'est  que cela nous permet de voir de très anciens films sur les chaînes TCM ou MGM, voir 13th Street.  C'est ainsi que la semaine dernière, j'ai eu le plaisir de revoir  une partie de "Jugement à Nurenberg" en zappant comme je le fais chaque jour, une fois les programmes sur les chaînes habituelles terminés. Et j'ai revu la fameuse scène de l'interrogatoire de Monty...Pour laquelle il avait été nominé aux Oscars. Il ne l'obtint pas, mais elle reste dans les anales comme l'une des plus poignantes du cinéma. Quel talent ce Monty...Certains jeunes comédiens d'aujourd'hui pourraient en prendre de la graîne, eux que l'on catalogue "Star" parce qu'ils ont une belle gueule...Dans ce film, Clift est Mr Petersen, un juif stérilisé par les nazis parce qu'il était déficient mental (??) Son interrogatoire dure près de 7 minutes, et le comédien qui n'avait plus que 3 ans à vivre, ne voulut pas être payé pour une si petite apparition....Moi j'ajouterai que ce fut peut-être une petite scène de 7 minutes, mais une grande leçon d'acting à Hollwyood..Cependant, le réalisateur Stanley Kramer eut toutes les peines du monde a obtenir ce qu'il voulait, tant le comédien, ravagé par l'alcool et l'abus de drogues, (il n'avait que 43 ans) ne parvenait pas à retenir son texte. C'est alors que Spencer Tracy (le juge) excédé par les nombreux arrêts, lui demanda simplement de parler, de se laisser aller, et de dire tout ce qui lui venait à l'esprit. Et cela a donné cette scène d'anthologie. Emouvante, poignante! Mais il ne faut quand même pas oublier que si Monty n'était plus que l'ombre de lui-même, c'est qu'il fut victime d'un terrible accident de voiture, qui le défigura complètement, au point que même après de nombreuses opérations de chirurgies réparatrices, les douleurs ne le quitèrent plus. D'ou l'abus de médocs, morphine et drogues en tous genres, sans oublier l'alcool..Pour en revenir à la fameuse scène, au mot "coupez" Tracy se précipita vers Monty et l'étreignît de toutes ses forces..Et l'Oscar fut décerné à West Side Story et tous les acteurs du film de Robert Wise....Incompréhensible non??

http://fr.wikipedia.org/wiki/Jugement_%C3%A0_Nuremberg