dario argento

  • Stephan Streker et ...Tom Cruise au BIFFF le mois prochain...

    bifff,bruxelles,bozarts,cinématek,actualité cinéma,vampires,zombies,dario argento,stephan streker,tom cruise,oblivion,usa,roland joffé,frederic fonteyneLe Belgian International Fantastic film de Bruxelles fête son 30ième anniversaire cette année...Et pour marquer le coup, quitte le site de Tours et Taxis- qu'un certain Stephan Streker connaît bien - pour s'installer dans un lieu prestigieux. Les Bozarts,  édifice remarquable qui a vu défiler toutes les formes de spectacles depuis qu'un certain Adolph Max, lui a donné ses lettres de noblesse..C'est fin avril 2012 que les organisateurs quittent le site de T etT laissant derrière eux plein de souvenirs mémorables pour poser leurs valises dans le centre-ville......Malheureusement, cette vieille dame presque centenaire se trouve dans un quartier élitiste quasi déserté une fois la nuit venue et les spectacles terminés....Aucun bistrot, aucun resto, et avec la fermeture de la boutique attenante, cela ne s'arrange pas. Juste la Cinématek qui se faufile un peu dans son ombre. Lors de la conférence de presse de ce matin, le directeur des Bozarts ne s'est d'ailleurs pas fait prier pour lancer quelques "piques" à l'adresse des édiles communaux, en leur demandant d'essayer de trouver le chemin qui mène à la "ville-haute" et ce,  malgré l'absence de bistrots et restos huppés.......A-t'il dit cela pour bien marquer l'absence du Bourgmestre Thielemans, excusé (?) pour maladie!?!? Bref, tout ceci pour dire que les amateurs de frissons, d'horreur et de thriller-épouvante ( trouveront l'endroit sans aucun problème) vont être à la fête dans cet immense paquebot, véritable labyrinte dédié à la culture en général, où 3 salles seront à leur dispisition, dont la prestigieuse Salle Leboeuf pour certaines avant-premières mondiales. (voir plus bas).

    bifff,bruxelles,bozarts,cinématek,actualité cinéma,vampires,zombies,dario argento,stephan streker,tom cruise,oblivion,usa,roland joffé,frederic fonteyneComme chaque année, les invités seront nombreux dont Dario Argento un habitué, et les différents jurys déjà formés. La compètition Internationale sera présidée par Roland Joffé. La compèt Européenne sera présidée par Adrian Politowsky avec le réalisateur belge Stephan Streker entre autre. Petite parenthèse, Streker a vu son film "Le Monde Nous Appartient"  (++) avec OLivier Gourmet, Vincent Rottiers (Renoir) et Reda Kateb (Zero Dark Thirty) et plein d'autres, faire un démarrage exceptionnel malgré la concurence....Dans la catégorie compèt Thriller, Patrick Ridremont (Dead man Walking) sera de la partie.

    Dès le 2 avril, les Inédits ,premières réalisations belges et courts belges seront à l'honneur, et des membres de l'UPCB (Union de la presse Ciném atographique belge) décernerontle Prix de la Critique.

    Les incontournables concours de maquillage, Zombie Night et autres évènements auront comme chaque année la part belle...avec cette année comme point d'orgue, Le ZOMBIFF Pic Nic Parade qui démarrera du Oarc Royal de Bruxelles, pour passer par les nombreuses strotjes qui mènent vers Downtown..et, en collaboration avec la Cinematek , une rétro sur les Monstres Sacrés d'Universal ainsi que sur Neil Jordan....dont Byzantum fera l'ouverture.

    l'édition 2013 verra aussi l'arrivée des "rejetons" de réalisateurs cultes tels Cronenberg, Cassavetes et Lynch, tandis que des "Masterclass" préstigieux auront comme "Maîtres" Dario Argento et Neil Jordan..

    Cette édition 2013 propose 120 longs-métrages dont quelques avants-premières européenne et un super avant-première mondiale de Oblivion avec Tom Cruise. A épingler déjà, The Imposter, Stoker, Hellbenders 3D, The Human Race,Kiss of the Damned (Xan Cassavetes) Chained (Jennifer Lynch)A Fantastic Fear Of Everything, Paura 3D, Community, Pieta le Lion d'Or de Venise, TRap for Cinderalla , Dracula 3D (Dario Argento) Hansel and Gretel etc etc.....Le programme complèr demain..

     

    http://mich-silence-on-tourne.skynetblogs.be/archive/2013/01/21/tom-cruise-oblivion-b-o.html

     

  • Bons plans -films du w.e + BIFFF.

    Envie d'un bon film...malgré le beau temps? Voiçi les meilleurs de ce mois, encore à l'affiche....

     

     

     

     

     

     

    sunshine

     

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    300 B

     

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    mr Beans

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     http://www.marsdistribution.com/xml/flash.html?cfilm=51860



    stranger

     

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    imageBIFFF2007

     

                            

                                Programme du week-end.

     

    NUIT MASTERS OF HORROR II
    Samedi 14 avril 2007, 24h00

    Tour & Taxis

    19 €

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    Masters of Horror II : Family 
    a John Landis film
    screenplay : Brent Hanley ; cast : George Wendt, Meredith Monroe, Matt Keeslar, John B. Scott, Hailey Guiel, Kerry Sandomirsky, Nancy Whyte

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    Les Fullers ont quitté la ville pour emménager dans une banlieue tranquille de Californie. Ils se lient très rapidement d’amitié avec leur affable voisin Harold Thompson. Mais derrière son jardin bien entretenu et son air policé, Harold cache des habitudes d’assassin méthodique.

    Toujours aussi iconoclaste, Landis s’attaque cette fois aux institutions de l’American Way of Life que sont les banlieues résidentielles et la famille. A première vue de facture très classique, Family se révèle ensuite beaucoup plus retors et pervers qu’il n’y paraît.

     

    Masters of Horror II : Pelts 
    a Dario Argento film
    screenplay :  cast : Meatloaf, John Saxon, Ellen Ewusie, Link Baker, Brenda McDonald, Michal Suchanek, Emilio Salituro  version : O., Bil. ST ;

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    Jake Feldman a beau vendre du luxe, son entreprise de fourrure est continuellement au bord de la faillite. Le jour où il trouve de magnifiques peaux de ratons, il décide d’en faire un manteau qu’il offrira à la femme de ses rêves. Sauf que les peaux ont un effet mortel sur qui les porte.

    Argento livre cette fois un pur giallo, où l’érotisme et le gore se mêlent encore plus étroitement que dans Jenifer. Un épisode plus libre pour le maître italien, et donc plus fou et plus stylisé.

     

    Masters of Horror II : Pro-life 
    a John Carpenter film 
    cast : Ron Perlman, Caitlin Wachs, Emmanuelle Vaugier, Mark Feuerstein, Biski Gugushe, Jeremy Jones, Lisa Bunting ; version : O., Bil. ST ; country : U.S.A. ; year : 2006 ; running time : 60 min.

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    Enceinte jusqu’au bout des cils, Angélique est poursuivie par son propre père, un militant anti-avortement accompagné de ses trois fils, armés comme des porte-avions. Angélique réussit à se réfugier dans une clinique où on accepte de pratiquer l’I.V.G. Son père lance alors l’assaut sur la clinique.

     

    Tout le programme ici  Nuit Masters of Horror II


     

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    Toujours à Tour et taxis samedi. 

    ESPECTRO. espectroposterSuite à un important choc traumatique, Vega est devenue aussi neurasthénique et agoraphobique qu’une huître parquée un lendemain de réveillon. Depuis, elle vit cloîtrée dans l’appartement que son père vient de lui offrir. Mais, après à peine quelques jours de ce régime, Vega commence à sentir qu’elle n’est pas seule dans l’appartement : des bruits, des visions l’assaillent, dans son sommeil d’abord puis en plein jour. Histoire de prouver qu’elle n’a pas ajouté la parano à son catalogue de troubles psychiques, elle décide de truffer toutes les pièces de caméras. Et ça ne rate pas : les images révèlent bien vite que l’esprit d’une suicidée habite les lieux.

    Malgré ce que laisse entrevoir son synopsis, le premier film de Juan F. Orozco a plus à offrir qu’une plate resucée des recettes éculées du fantastique asiat’, tartinée de technhorreur.  Espectro est avant tout un thriller psychologique intense qui plonge son héroïne – et le spectateur avec elle – dans une expérience déroutante où on finit par ne plus trop savoir si nous sommes encore dans la réalité ou une hallucination. Bien qu’encore très jeune, Orozco montre une solide maîtrise du langage cinématographique et une capacité à entretenir son suspense jusqu’à un dénouement aussi original qu’horrible. Que cette petite perle nous vienne d’un pays aussi peu habitué au genre que la Colombie n’en souligne qu’encore plus la valeur de ce jeune réalisateur à suivre.

     16h à  T/T. Site officiel


     

    uglyswansposterVivant aux Etats-Unis depuis de nombreuses années, l’écrivain Victor Banev revient en Russie en tant qu’observateur dans le but d’étudier le cas de la petite ville de Tashlinsk, qui intrigue les spécialistes du monde entier. Tashlinsk est en effet sujette à d’étranges phénomènes climatiques et est constamment sous eaux. Mais Banev a des motivations bien plus personnelles pour être sur place que de jouer les Monsieur Météo : la ville abrite un internat pour enfants surdoués, tenus par les mokretsy - des mutants sans visages - dans laquelle sa propre fille Ira a été enrôlée. Les mokretsy essaient de former une race supérieure d’êtres humains, chargés de mener l’humanité sur une nouvelle voie. Alors qu’il essaie de récupérer Ira, Banev se trouve mêlé à une lutte qui décidera de l’avenir de la planète.

    Difficile de ne pas voir derrière The Ugly Swans la statue de Commandeur d’Andreï Tarkovsky. Signé par l’un de ses disciples et tiré d’un roman des auteurs de Stalker, les frères Strugatsky, The Ugly Swans se place au même niveau de méditation philosophique que les deux films de science-fiction de Tarkovsky. On reconnaîtra facilement dans ce pamphlet - où toute différence est considérée comme potentiellement dangereuse - les reliquats de l’époque soviétique à laquelle le roman a été écrit. Mais Lopushansky a remanié son script de manière à lui donner une résonance plus universelle et plus proche des préoccupations contemporaines. Visuellement, le film est absolument splendide, réussissant à rendre toutes les textures de l’eau, mais aussi la décrépitude des matières soumises à son travail.

    Site officiel T/T 16h


     

    hotfuzzposterImaginez Martin Riggs, le flic de l’Arme Fatale, bloqué dans un épisode de Plus Belle la Vie. C’est un peu ce qui arrive à l’agent Nicholas Angel, incapable de procéder à une arrestation sans faire pleurer la gomme de ses roues, faire fumer sa pétoire ou casser deux, trois côtes du contrevenant au passage. Ce qui, dans les rues policées de Londres, commence à sérieusement faire tâche. D’autant que ses collègues en ont largement assez de passer pour des brêles à côté de lui. Du coup, ils se sont arrangés pour qu’Angel aille jouer les superflics à Sanford, le village le plus sûr du pays. Heureusement pour lui, un fort obligeant tueur en série vient mettre un peu d’animation dans la région. Reste à Angel à persuader ses nouveaux collègues - qui n’ont plus entendu le mot meurtre depuis plus de 20 ans - de le traquer.

    Accrochez-vous à vos slips : les cinglés responsables du sur-débile Shaun of the Dead sont de retour, et ça va décoiffer les brushings. Edgar Wright et Simon Pegg se donnent un quart d’heure chrono pour installer leur récit, avant de dégainer l’artillerie lourde de gags fusant à une vitesse supersonique et de références déboulant comme un troupeau d’éléphants en rut. Après les classiques de l’horreur, c’est tout le cinéma d’action de ces 25 dernières années que les auteurs ont enfourné dans leur shaker et détourné pour la bonne cause : celle de la poilade ininterrompue. C’est bien simple, au bout de ces deux heures bien tassées qu’on voit à peine passer, on n’a plus envie que d’une chose : lancer un zygomathon, pour venir en aide à tous les zygomatiques sinistrés.

    T/T 20h00Site officiel

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    Dimanche à partir de 14h à T/T MASTER OF SCIENCE FICTION;

     

    Au tableau d’honneur, des adaptations de nouvelles de Robert Heinlein, Robert Shekley, Howard Fast ou Harlan Ellison. Soutenu par de solides castings (Malcolm McDowell, Judy Davies, John Hurt, Anne Heche, …), chaque épisode est introduit par le célèbre physicien Stephen Hawking et se focalise sur l’une des menaces qui pèse sur le destin fragile de l’humanité. 4 épisodes seront présentés, en avant-première mondiale.

     

    Masters of Science Fiction : a clean escape 
    a Mark Rydell film 
    cast : Judy Davis, Sam Waterston, Iris Cooks, Camyar Chai, Pr Steve Harding ; version : O., Bil. ST ;

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    Dans un futur indéterminé, une psychiatre est chargée de soigner un patient atteint d’un trouble lié à un acte qu’il a enfoui dans sa mémoire : tous ses souvenirs des 20 dernières années lui sont tout bonnement inaccessibles. Ceux-ci revêtent pourtant une importance particulière.

    Réalisé par Mark Rydell, un huis-clos tendu et implacable, qui ménage ses effets jusqu’à une révélation finale absolument étourdissante. Un must-see !

     

    Masters of Science Fiction : Jerry was a man 
    a Michael Tolkin film
     cast : Sonja Bennett, Malcolm McDowell, Pr Steve Harding, Anne Heche, Jeanie Cloutier, Nicholas Podbrey

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    Depuis des dizaines d’années, une entreprise prospère en commercialisant des clones semi-robotisés, qui servent autant de chair à canon que de balayeurs de rues. Une représentante de la haute bourgeoisie oisive s’entiche de l’un d’eux et entreprend de prouver son humanité.

    Traitée sur le ton de la comédie cynique (on pense au Brazil de Gilliam), une réflexion sur les fondements de l’humanité : et si c’étaient nos défauts qui nous définissaient le mieux ?


    Masters of Science Fiction : Awakening
    cast : Pr Steve Harding, Parm Soor  version : O., Bil. ST.

    Pas de photo, ni du film, ni du réalisateur.

    Au cours d’une mission de routine en Irak, une troupe de soldats découvre un corps à moitié carbonisé mais qui n’est visiblement pas humain. Des corps semblables sont retrouvés un peu partout dans le monde. Un scientifique désabusé est appelé par l’armée pour autopsier ces cadavres presque momifiés. Mais en sont-ce vraiment ?

    Avec Terry O’Quinn (Locke dans la série Lost), un épisode poignant au message pacifiste.

     

    Masters of Science Fiction : The discarded 
    a Jonathan Frakes film 
    cast : John Hurt, Brian Dennehy, Pr Steve Harding, Leanne Adachi, Vicky Lambert, Alex Zahara Parker ; version : O., Bil. ST 

     
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    Parias de l’univers, les mutants ont tenté de trouver refuge sur toutes les planètes colonisées, et en ont été systématiquement rejetés. Certains ont décidé de fonder une colonie sur un vaisseau en orbite autour de la Terre. Quand un émissaire leur propose une réintégration en échange de leur sang, susceptible de lutter contre un nouveau virus, les clans se subdivisent autour d’une question : peut-on encore faire confiance aux normaux ?

    Physique ou morale, quelle est la pire des monstruosités ? Une fable désabusée et néanmoins drôle, signée Jonathan Frakes (Star Trek) avec John Hurt et Brian Dennehy.


     

     

     

     

     

     

     

     

     

     


     

     

     

     

     

     

     


     

  • Black Sheep -Day Watch, Primeval+ The Host+Disturbia, quelques premières belges et mondiales, au Bifff. Festival du film fantastique de Bruxelles;

     

     
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    blacksheepposterFranchement, il faut arrêter de gâtouiller sur les moutons, ces boules de laine soi-disant toutes mimi. Parce qu’à y regarder de plus près, un mouton, c’est terriblement moche. Voire un brin flippant avec ses quatre sabots acérés, sa tête chauve qui sort d’un corps cotonneux, ses grosses dents toutes semblables et ses bêlements de radio-réveil à court de piles. Sans compter que ça pue comme une salle de sports un samedi soir. Alors, forcément, quand on se retrouve devant un troupeau de moutons vampires génétiquement modifiés, au milieu d’un pays – la Nouvelle-Zélande – qui compte dix fois plus de ces sales trucs que d’humains, on ne la ramène pas trop sur le look et l’hygiène des bébêtes. Et on essaie de laisser les ovins hargneux faire leur laine dans leur coin.

    La Nouvelle-Zélande, ce n’est pas que le gigantesque terrain de jeu de Peter Jackson, c’est aussi la patrie de gens qui n’en peuvent plus qu’on leur fasse des blagues sur les moutons. Une patrie qui n’en perd pas pour autant son sens de l’autodérision. Lorgnant allègrement sur son grand aîné et sur la série des Evil Dead, Jonathan King livre ainsi une comédie horrifique pétaradante, où les gags s’enquillent à un rythme effréné. Une sorte d’Isolation qui aurait pris le chemin de la série Z. Quoi qu’il en soit, le film a bénéficié d’un budget conséquent et de l’expertise de Weta Workshop (responsable des effets spéciaux de King Kong et du Seigneur des Anneaux), qui permet à ces 87 minutes d’humour régressif de jouir d’effets aussi drôles qu’effrayants.
    16/4 Tour et Taxis 20h.

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    dsposter1 Un poing dans la gueule, c’est le meilleur moyen d’aimer mes films ! » Bon, d’accord, Uwe Boll a encore des efforts à faire en relations publiques. Par contre, avec son nouveau film, il risque bien de retourner la situation à son avantage. Tous les éléments d’une bonne histoire d’Heroïc Fantasy sont présents : une aventure épique pleine de péripéties, de trahisons, de tromperies et de destins révélés ; des paysages magnifiques ; des combats dantesques aux chorégraphies impressionnantes (Jason Statham s’en donne à cœur joie) et un casting en béton : John Rhys-Davies, Ray Liotta, Burt Reynolds, Ron Perlman, Leelee Sobiesky, … Alors, c’est vrai, on pourra lui reprocher ses emprunts un peu voyants au Seigneur des Anneaux ; mais on aurait tort de se priver de cette aventure féerique menée à un train d’enfer. Pas taper, Uwe, on l’aime bien ton film !

    11/4 22h  Avant-première mondiale!

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    uglyswansposterDifficile de ne pas voir derrière The Ugly Swans la statue de Commandeur d’Andreï Tarkovsky. Signé par l’un de ses disciples et tiré d’un roman des auteurs de Stalker, les frères Strugatsky, The Ugly Swans se place au même niveau de méditation philosophique que les deux films de science-fiction de Tarkovsky. On reconnaîtra facilement dans ce pamphlet - où toute différence est considérée comme potentiellement dangereuse - les reliquats de l’époque soviétique à laquelle le roman a été écrit. Mais Lopushansky a remanié son script de manière à lui donner une résonance plus universelle et plus proche des préoccupations contemporaines. Visuellement, le film est absolument splendide, réussissant à rendre toutes les textures de l’eau, mais aussi la décrépitude des matières soumises à son travail. 14/4 18h

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    brokenposterQuand de jeunes cinéastes anglais sont en colère, ça donne soit des films à la Lindsay Anderson ou Mike Leigh, soit des films coups-de-boule comme Broken. Et, y a pas à dire, Adam Mason & Simon Boyes sont en colère, contre le système de production notamment. En a peine 5 minutes de métrage, leur film ne laisse aucun doute. L’expérience sera impitoyable, sanguinaire, désespérée et commercialement incorrecte. Tourné en vidéo avec des moyens ridicules (une caméra, trois sources lumineuses et une paire d’acteurs), Broken compense sa pauvreté technique par une perversité rarement vue à l’écran en dehors des circuits d’exploitation. C’est bien simple, à côté de Broken, Saw, c’est les Bisounours. Ceci dit, le film ne se limite pas à une démonstration de violence gratuite ; il arrive aussi à construire une tension entre ses personnages, à les faire exister jusqu’à un rebondissement final absolument étourdissant.

    Présenté en collaboration avec Amnesty International (le BIFFF se mobilise contre la torture). 12/4 24h (oups)


    day_watch1Fort de l’incroyable succès public de son précédent opus, Night Watch (Corbeau d’Argent au BIFFF 2005), Timur Beckmambetov revient sortir le cinéma russe de sa léthargie avec ce deuxième volet des aventures d’Anton.  Day Watch. Un second volet qui frappe encore plus fort que son prédécesseur : plus violent, un peu plus linéaire (c’était bien nécessaire, avouons-le), plus concentré autour de ses personnages principaux (itou), mais surtout nettement, nettement plus couillu en termes d’action et d’effets spéciaux. Il faut voir, à ce propos, la reconstitution dantesque de la bataille de Samarkand ou cette voiture roulant littéralement sur la façade d’un immeuble. Avec ce film, Beckmambetov gagne ses galons de grand nom du cinéma de genre et s’est ouvert toutes grandes les portes de Hollywood où il partira tourner le 3e épisode. 13/4 20h

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    nosamis_posterOn savait Bernard Werber, la star de la littérature de S.F. française, fan de cinéma et on savait qu’il caressait depuis un petit temps l’idée de passer au long métrage après deux courts, dont un - La Reine de Nacre - présenté ici même en son temps. C’est sous l’égide de Claude Lelouch qu’il est finalement parvenu à sauter le pas. Adaptation de sa propre pièce de théâtre, Nos Amis Les Terriens est du pur Werber : un basculement de perspectives qui permet de tendre, avec pertinence et humour, un miroir à l’être humain, d’en décortiquer l’organisation sociale, de le désacraliser pour mieux en extraire la grandeur pathétique. Adoptant la forme d’un faux documentaire tourné par des extra-terrestres, le film arrive ainsi à nous rendre spectateurs de nos propres comportements et nous fait du coup rire (jaune) sur toutes ces habitudes que nous ne voyons même plus.  6/4 18h

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    exit_afficheRéussir à construire un thriller exaltant à partir d’un sujet aussi prise de tête que la haute finance devrait déjà suffire en soi pour qu’on salue ce second long métrage de Peter Lindmark. Mais qui plus est, le réalisateur suédois parvient à se placer au niveau du meilleur de la production hollywoodienne. Pour porter l’intrigue sur ses épaules, Lindmark s’offre les services du désormais über-bankable Mads Mikkelsen (Adam’s Apples, Casino Royale) qui donne au personnage de Thomas l’intensité indispensable au rythme soutenu de ce thriller d’action plein de surprises et de rebondissements, proprement époustouflant. 7/4 16h.

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    hillshaveeyes2afficheTout fan de cinéma gore a, au de fond lui, cette question lancinante : ce Hills Have Eyes 2 est-il la suite du remake de l’année dernière ou le remake de la séquelle de 1985 ? Car ce Hills Have Eyes 2 original, de fort funeste mémoire, a instillé la première graine du doute dans l’esprit du fan de Wes Craven. Ce fan-là, on peut le rassurer : le film de Martin Weisz a plus à voir avec la grosse claque que nous a infligée Alexandre Aja. Certes, celui-ci - reparti avec son comparse Gregory Levasseur dans ses bagages - a laissé à Jonathan Craven (épaulé par papa) le soin de scénariser cette suite. De son côté, Weisz - fort d’un Prix de la Meilleure Réalisation à Sitges et d’un Méliès d’Argent à Cinénygma Luxembourg, pour son Rohtenburg - relève le gant de belle manière. Son opus, moins violent que son prédécesseur, se place néanmoins nettement au-dessus de la mêlée et n’a pas à rougir de son aîné.
     7/4  2Oh.

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    the host 1Avec The Host, Bong Joon-ho applique au film de monstre le même traitement qu’il a appliqué au film policier dans son déjà excellent Memories of Murder. Son scénario passe au scanner une bonne part des problématiques de la société coréenne actuelle : ses relations en demi-teintes avec les Etats-Unis, le darwinisme économique, l’individualisme forcené, … Tout cela en gardant au film une pure dimension de divertissement à grand spectacle. Tous ses personnages sont excellemment dessinés, jusqu’au monstre lui-même qui finit par devenir un symbole universel de toutes nos angoisses contemporaines. Le casting est à la hauteur du film, emmené par un immense Song Kang-ho (The Quiet Family, The Foul King, Memories of Murder), extraordinaire dans tous les registres. Assurément, l’un des tous grands films fantastiques de l’année. Soirée de Gala d'ouverture 6/4  20h. Courrez réserver, ce film vaut le détour, un chef d'oeuvre, un bijou venu de Corée, un des meilleurs films du genre.

    Progammé au Gala d'ouverture 5/4 20h

    Site officiel

    Chronique précédente. Cliquez sur le tag The Host.


    disturbiapostermedium1Ne tournons pas autour du pot : Kale est un sale petit con, qui utilise l’excuse de la mort de son père pour glander à l’école et faire les pires conneries avec ses potes pendant que sa mère, trop occupée à multiplier les boulots pour subvenir à leurs besoins, n’arrive plus à le recadrer. Résultat, après une connerie un peu plus grosse que les autres, Kale se retrouve devant la justice et écope d’une assignation à résidence pendant 90 jours. Histoire de tuer le temps, il se met à observer ses voisins avec les jumelles de papa. Or, au beau milieu d’un travelling entre une minette en maillot de bains et un soutif qui s’apprête à tomber, Kale surprend ce qui ressemble furieusement à un meurtre. Incapable de sortir sans rameuter tous les flics de la ville, Kale n’a d’autre solution que de faire appel à sa petite amie pour mener l’enquête.

    Ca n’aura pas échappé à votre sagacité : il y a comme un léger parfum de Fenêtre sur Cour qui plane sur ce Disturbia. Mais DJ Caruso ne se limite pas à copier-coller le chef-d’œuvre d’Hitchcock et de remplacer James Stewart et Grace Kelly  par de purs représentants du public de base des multiplexes (l’acné purulent en moins, on vous le concède). Réalisateur régulier d’épisodes du brutal The Shield, Caruso insuffle le nerf qui caractérise la série dans ce thriller pêchu. Le trop rare David Morse (Dancer in the Dark, The Green Mile) se fait visiblement plaisir à camper le parfait salaud, tandis que Carrie-Anne Moss (la Trinity de Matrix) est parfaite en battante malgré elle et prête à craquer. Gala de clôture 17/4  20h.

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    Mais encore quelques petites pépites chères aux amateurs de sensations fortes à la ...Nuit Masters of Horror II . Au programme: John Landis, Dario Argento, John Carpenter, Rob Schmidt, Brad Anderson et Joe Dante.

    Et cerise sur le gâteau, un invité d'honneur de marque:

     

    Tom Savini, acteur, réalisateur, maquilleur et auteur d'effets spéciaux américain.

    Né le 3 novembre 1946 à Pittsburgh. Il est surtpout célèbre pour son travail de

    maquilleur, entamé aux côtés de George Romero dans Zombie.

     

    Filmo

    2007 Grind House film évènement de Tarantino/Rodriguez.

    réalisé en deux segments distincts, qui seront présentés ensemble

    aux Etats-Unis, et séparés chez nous. (précédentes chroniques,

    tags Grindhouse, Tarantino.)
    2006 Sea of dust
    1996 From dusk till dawn
    1981 Knightriders

     

     

    Merci au Bifff , son aide m'a été bien précieuse.

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  • Avant-première Sunshine de Danny Boyle encore 25 jours de patience.

    Le Bifff aura fière allure cette année. Le très attendu film évènement "Sunshine" de Danny Boyle y sera présenté en avant-première exceptionnelle..En attendant, pour tout savoir sur ce film profond et intrigant, oppressant et visuellement magnifique, voici un lien pour le clip version U.K...Découvrez une nouvelle perle à ajouter au collier de Danny Boyle et sera sans aucun doute, à ranger parmi les Aliens et 2001, ces autres pépites de la Sci-Fi.

    http://www.filmrot.com/index.rdf.

    Pour rappel, c'est le film "Disturbia" de D.J. Caruso, avec Shea LaBoeuf, Carrie-Ann Moss, David Morse, qui clôtuera le festival.

    Kale, histoire de tuer le temps, se met à observer ses voisins avec les jumelles de papa et surprend ce qui ressemble furieusemen à un meurtre. Caruso insuffle du nerf dans ce thriller pêchu. Avec le trop rare D.Morse, et Carrie-Anne parfaite.

    En compet' internationale "The Host" assurément l'un des tous grands films fantastiques de l'année, alliant le pur divertissement à grand spectacle à une coupe en règle des problématique de la société coréenne actuelle.

    http://www.thehost.fr/

    "Black Sheep" de Jonathan King. avec Natha Meister, Danielle Mason, Oliver Driver. Lorgnant sur les premies Peter Jackson et sur la série des Evill Dead, le néo-zélandais, Jonathan King livre une comédie horrifique pétardante, où les gags s'enquillent à un rythme effrené.

    "Broken" De Simon Boyes et Adam Mason. Quand les images de Wolf Creek, Hostel et Saw vous semblent insupportables, que dire de Broken, impitoyable, sanguinaire,désespéré et commercialement incorrect.....Broken développe un perversité rarement vue à l'écran. C'est bien simple, les trois films nommés à côté...c'est du Bisounours...

    "The Kovak Box" de Daniel Monzon. Avec Timothy Hutton, Lucia Jimenez.

    Riche, pernicieux, rempli d'action, ce thriller de sci-fi hitchcockien laissera le spectateur accroché à son siège jusqu'à la dernière minute.

    "Nos Amis les Terriens" de Bernard Weber avec Annelis Hesme, Audrey Dana. Pertinence et humour pour ce faux documentaire de sci-fi, réalisé par un E.T. (Werber) qui arrive à nous faire rire jaune de ces habitudes que nous ne voyons plus même plus! 

    En dehors de films en compet', il y  pléthore de petits joyaux, et une soirée Master of horror, avec au programme Master of Horror II "Family" de John Landis en top-forme.  Master of Horror II "Pelts" de Dario Argento qui livre un pur Gallio, où l'érotisme et le gore se mèlent encore plus troitement que dans Jenifer. A noter, la présence de Meat Loaf au générique. Master of Horror II "Pro-life" de John Carpenter, qui réalise ici une variation d'une autre de ses grandes oeuvres: "Assault" Master Of Horror II Right to die "de Rob Schmidt ui signe sans conteste l'épisode le plus dur de cette deuxième saison. UN délire gore absolûment impitoyable, qui se paie en plus le luxe d'avoir un vai discours polémique. Autre catégorie phare: Masters of Science-fiction. avec au programme: "A clean Escape" de Mark Rydell 4 épisodes exclusifs de la nouvelle série télé. "Jerry Was a Man" de Michael Tolkin, une reflexion sur les fondements e l'humanité, traîtée sur le ton de la comédie. "Awekening" avec Terry O'Quinn (Locke dans la série Lost) et enfin; The Discared de Jonathan Frakes (Star Trek) sur une fable désabusée et néanmoins drôle avec John Hurt et Brian, Dennehy.

    Pour le reste du programme, Body-Painting short film competition, Bal des Vampires, Sci-fi Manga market, Bollywood speial, Turkish delight,  STAR WARS convention.

    www.bifff.org

    Link/lien Bifff 

    Pour une fois, les chroniques postées depuis samedi matin, sont moins décorées. Je ne travaille pas sur mon ordi....mais je me rattraperai lundi soir.

     

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