Dark shadows 2 Avengers 3 Le prénom 4 American pie 4 5 Street dance 2 6 Maman 7 Indian palace 8 Sur la piste du Marsupilami 1
9 La cabane dans les bois 10 Les vacances de Ducobu
Box-office Belgique 17/5
1. Dark shadows
2 The Avengers
3. American Reunion
4. The Vow
5. Le Prnom
6. Street Dance 2 -3D
7. The Cabin in the Woods
8. The Hunger Games
9. Week-end aan zee
10. The Cold light of Day
Box office Usa 16/5
The Avengers 2 Dark Shadows 3 Think Like a Man 4 The Hunger Games 5 The Lucky One 6 The Five-Year Engagement 7 The Pirates! Band of Misfits 8 The Best Exotic Marigold Hotel 9 Chimpanzee 10 Safe
Après un passage très remarqué et très appplaudi à Deauville, la comédienne Shirley MacLaine (77 ans) était à Paris. La grande star, qui a fait ses débuts avec Alfred Hitchcock, à été faite Chevalier de l'Ordre de la Légion d'Honneur pour "son exigence lumineuse et le perpétuel enchantement qu'elle procure au 7ème art, " des mains du Ministre de la Culture française Frédéric Mitterand...Vantant ses multiples talents qui vont de la danse, à la comédie, en passant par le cinéma, Mittérand a ajouté que il en était tombé amoureux dès qu'il a mis les pieds dans une salle obscure....Maclaine, dit-il, a honoré et transcandé ses rôles dans des instants magiques, ce qui fait d'elle une très grande artiste, au même titre que son frère Warren Beatty"
Shirley MacLaine, 77 ans, très émue a rappelé que c'est grâce Benjalmin Franklin, Thomas Paine et Thomas Jefferson, père fondateurs de la Virginie d'où elle est issue, que des liens forts se sont tissés entre la France et les Etats-Unis..Sans eux, nous ne serions pas là...". Organisée par la Cinémathèque française, la cérémonie était réhaussée apr la présnce de Leslie Caron, Vladimir Kosma, Alexandra Stewart, Côsta-Gavras, Dominique Besnehard (La Conquète) et le Président du Centre national du Cinéma..
Deauville c'est bientôt. le tapis-rouge va se dérouler du 2 au 11 septembre. En présence de Francis Ford Coppola à qui le festival rendra hommage, Val Kilmer et Shirley MacLaine entre autre....
A noter que pour Liza Johnson et "Return" c'est une nouvelle reconnaissance, après les 4 nominations à Cannes, et la Révélation au dernier Festival de Sundance..ainsi que pour "Take Shelter" de Jeff Nichols ayant obtenu le Grand Prix de la Semaine de la critique à Cannes 2011. Sans oublier Terri de Azazel Jacobs, 5 nominations au dernier Festival du Film de Locarno. In fine le fameux "Yellow to the Sky" de Victoria Mahoney....8 nominations à la Berlinale...
Le jury Olivier Assayas, Chiara Mastroianni, Claire Denis,Nathalie Baye, Bruno Todeschini, Nicolas Godin (du groupe Air), l’écrivain Jean Rolin et le chorégraphe Angelin Preljocaj
Voici la liste des films sélectionnés
All she can de Amy Wendel, 2011
Another Earth de Mike Cahill (II)
Another Happy Day de Sam Levinson, 2011
En Secret de Maryam Keshavarz, 5 nominations à Paris Cinéma 2011
Detachment de Tony Kaye, 2011
Jess + Moss de Clay Jeter
On the Ice de Andrew Okpeaha MacLean
The Dynamiter de Gordon Matthew Sumner
Trust de David Schwimmer
Without de Mark Jackson (V), 3 nominations au Festival du Film de Locarno
Les Films hors-compétition :
Crazy, Stupid, Love de Glenn Ficarra et John Requa
Dark Horse de Todd Solondz
Fischer Against the Word de Liz Garbus (documentaire)
Restless de Gus Van Sant
Too Big to Fail : débâcle à Wall Street de Curtis Hanson Bobby
Qui cette année entre en concurence sérieuse avec la Mostra de Venise. Quelle idée!
Afin de proposer un tapis-rouge de qualité pour faire face à cette sérieuse "concurence", les organisateurs se devaient de frapper fort. et c'est ce qu'ils ont fait en invitant le réalisateur Francis Ford Coppola (72) pour la 37ème édition, dont il sera l'invité d'honneur..Ce dernier pourrait aller à la rencontre du public également...
Mais ce n'est pas tout, du 2 au 11 septembre prochain, le festival présidé cette année par Olivier Assayas, accueillera Shirley MacLaine et Danny Glover et rendra un vibrant hommage à Blacke Edwards décédé l'année dernière.
Les cinéphiles auront l'occasion de visionner une centaine de films au CID, Casino Barrière et Morny Club.
Voici les deux films distribués par Cinéart Belgique, qui chaque anne à le nez fin pour "acheter" des longs-mètrages qui récoltent des prix dans les principaux festivals mondiaux. Et, moi, j'ai la chance d'être invitée à la vision-presse du film "The Artist" dans quelques jours....
Alors que les Oscars se profilent à l'horizon, il m'a plu de me focaliser un peu sur Jesse Eisenberg qui incarne à la perfection le créateur du célébre réseau Social Facebook. Pratiquement inconnu jusque là, ce comédien dont la montée en flèche est assez surprenante, nous livre avec Jewish Connection, (en salles depuis le 9 février) inspiré par un fait-divers, un rôle coup de poing, et démontre que le succès de The Social Network, et son succès personnel, ne sont pas usurpés...Eisenberg prend litéralement possession de son personnage de futur rabbin, pris entre deux feux...celui de sa religion un peu hors du temps, et le monde moderne...La collision entre le droit chemin des juifs Hassidiques, ou l'argent facile... Il est époustouflant dans la peau de Sam Gold...petite "mule" qui grandira jusqu'à la chute finale.!
Jewish Connection (Holly Rollers) de Kevin Asch dont c'est la première réalisation, une plongée dans Brooklyn en 1990 et une incursion dans un monde très spécial. Avec Justin Berdha, Jason Fuchs..
Mini-synopsis: A la fin des années 90, un million de pilules d'ecstasy ont été acheminées d'Amsterdam à New-York par des Juifs orthodoxes recrutés à leur insu. Sam Gold, 20 ans, est l'un d'entre eux. Refusant la voie stricte et balisée que sa famille lui a déjà tracée, il accepte sans hésiter quand son voisin Yosef lui propose de faire passer des « médicaments » contre rémunération. Mais Sam comprend vite la vraie nature du trafic et se laisse happer par le gain de l'argent facile, embarquer dans la spirale des nuits sans fin de Manhattan à Amsterdam et envoûter par Rachel, la petite amie de son patron. Devenu l'un des dealers les plus en vue de Brooklyn mais renié par son père et sa communauté, Sam est rattrapé par la culpabilité. Déchiré par sa double vie, il va prendre une décision qui risque de tout faire échouer et pourrait lui être fatale.
Les oscars et Golden Globes pointent le bout du nez, et quelques films s'en détachent. A commencer par Black Swan et The Social Network qui raflent la plupart des catégories, mais aussi et surtout, The Rabbit Hole, le dernier film de John Cameron Mitchell. (Shortbus)
Ce même réalisateur qui avait surpris tout le monde du 7ème art en 2001 lorsqu'il présenta son très décalé "Hedwich and The Angry Inches" un film autobiographique, où il faisait état de son homosexualité...et qui fit l'unanimité à Cannes, Deauville, Sundance et Berlin!
Avec The Rabbit Hole, le réalisateur au visage encore poupon, plonge le spectateur dans un drame où des parents perdent leur unique enfant à cause d'un chauffard, alors que ce dernier tente d'entrer en contact avec eux. Avec ce film, Mitchell offre à Nicole Kidman le rôle de sa vie, si l'on en croit les quelques vidéos disponibles sur le net, où elle est magistrale.. Un Oscar? On le saura en février prochain, mais en tout cas, d'après la presse et les critics Us....Kiddie serait sur la bonne voie....Mais attention quand même à Lesley Manville (Another year) ....Avec encore Sandra Oh et Aaron Eckart
Et pendant que j'y suis.. Un extrait de Hedwich avec une chanson qui a fait le tour du monde: The Origin of Love; interprêtée par Mitchell himself. Cependant, le talent du réalisateur est tellement grand que ce seul extrait ne suffit pas . Faut voir le film en entier.
Il y a quelque jours, j'ai visionné "Buried" le deuxième opus du débutant Rodrigo Cortes.
Un acteur unique, une heure trente entre 6 planches, une atmosphère claustrophobe, éclairage quasi absent sauf un Zippo (pub gratuite) et le silence sous le vide!...A la fin de la vision-presse, j'avais les mains moites, le coeur qui battait fort, et j'étais à deux doigts de la suffocation, comme le reste de la salle . La fin, j'vous dis pas! On entendait une mouche voler lorsque la lumière s'est rallumée! .. Pourtant, je suis consciente d'avoir eu la chance de voir un film qui entrera certainement dans les annales du 7ème art, comme "Blair Witch" et "Rec" avant lui!
Ces films là ont certes marqué le cinéma d'une manière indélébile et fait de nombreux émules, pour la manière de filmer et de créer un climax émotionnel parfait. Mais au final, une fois Buried vu, on se rend compte qu'il en étaient loin, très loin... Imaginez-vous. Un type enterré six pieds sous terre, avec 90 minutes d'oxygène, un téléphone portable à mémoire batterie limitée, et le décors est planté...Tout le film se déroule dans ce huis-clos avec Ryan Reynolds qui grâce à une interprètation hallucinante, fait en sorte que le récit tient la route. Il parvient à tenir le spectateur en haleine, avec comme seuls outils, une lampe torche, un portable, du papier et un crayon.. alors que le scénario tient sans peine sur un timbre Prior ! Une interprètation hallucinante faite dans des conditions extrêmes, qu'un acteur "chevronné" ou plus connu n'aurait pas accepté! . Quant au réalisateur, il ne verse pas dans des détours inutiles, tout est filmé brut de "décoffrage", et en chronologie, sans un quelconque retournement de situation grotesque pour sauver la mise...Mini-synopsis: Ryan Reynolds, un entrepreneur apolitique travaillant en Iraq, se réveille et constate avec effroi qu'il a été enterré vivant dans un cerceuil. Les seuls contacts qu'il aura émaneront de ses ravisseurs, et des autorités Us, que le héros parviendra à contacter après plusieurs essais (le réalisateur poussant le vice jusqu'à transformer l'anglais en Arabe sur le portable...pas fous les ravisseurs) lesquelles autorités ne veulent pas se mouiller car l'otage se trouve sur un territoire "hors-limite" et q'il vient d'accepter une dernière livraison "en noir" Bref, vous l'aurez compris. Une réalisation efficace, et une belle surprise qui mériterait de représenter l'Espagne aux Oscars 2011.
Et que dire de la promotion. Elle aussi innove, tant l'outil est super efficace.. (via Facebook), on entre en contact avec le portable du héros qui appelle à l'aide...et c'est aux internautes de lui venir en aide et de localiser le plus vite possible, l'endroit où il est entérré..Mais si vous passez le message aux amis, ces derniers reçevront aussi un appel au secours du héros...Faut reconnaître que c'est la première fois qu'une telle interactivité est proposée aux cinéphiles, et elle cadre bien avec le concept du film. Suspense, thriller, climax, épouvante, peur, communication...tout y est..
Brèves: Buried a été projeté à Sundance (Usa) et à Deauville où il a récolté le Prix du Public. La première bande-annonce de "Buried" figuraient en avant-programme de "A Nightmare at Elm Street" aux Usa. La seconde à été proposée lors du fameux Comic.con, la "bible" des films du genre..et apparaît en préambule des projections de "The Expendables" Resident Evil" et "The last Exorcism"..Quant à l'affiche officielle, c'est un bel hommage à "Vertigo" d'Alfred Hitchcock..qui aurait certainement aimé le film de Rodrigo Cortes!
Karen est tombée enceinte à l'âge de 14 ans, à l'époque, elle n'avait d'autre choix que d'abandonner cet enfant. C'était il y a 35 ans... Aujourd'hui, Elizabeth, sa fille, est une brillante avocate. Elle n'a jamais tenté de retrouver la trace de sa mère biologique jusqu'au jour où elle tombe enceinte. De son côté, Lucy voit enfin son rêve d'adopter un enfant se réaliser. Confrontées simultanément à d'importants choix de vie, ces trois femmes verront leurs destins se croiser de manière inattendue
Tarantino d'une part, et Emmanuelle Béart, les deux présidents de jury respectifs ont décerné les prix, et à la lecture du palmarès de la 67ème Mostra, une chose m'interpelle, n'y aurait-il pas du copinage dans l'air? En Italie, Sofia Copolla, une ex de Tarantino s'est vu remettre le Lion d'Or pour un film qui est loin de faire l'unanimité auprès du public, que ce dernier avait plébiscité "Post mortem" de Pablo Larain, reparti bredouille, alors que son film traite d'un sujet plus que brûlant...un coup d'état au Chili! Copinage certainement, si l'on se rappelle que déjà en 2004, Michael Moore avait reçu la Palme d'Or pour un film produit pas tarantino....Mais ce n'est pas tout; Monte Hellman, l'un des cinéastes fétiches de Tarantino est reparti avec une statuette de Lion d'Or Spécial sous le bras. Heureusement, il reste Alex de la Iglesia (Crimen Ferpecto) qui s'est vu décerner un Lion d'Argent pour "Balata triste de trompeta"..Mais ce palmarès laisse quand même un goût amèr, et prêtera le flanc aux critiques incendiaires qui ne vont pas tarder... Vincent Gallo qui affiche une ressemblance étonnate avec Joaquin Phoenix à reçu le Prix du Meilleur acteur pour "Essential Killing" et Ariane Labed celui de la Meilleure actrice féminine pour "Attenberg" ,
Par contre en France, tout semble avoir été fait selon les goûts et les humeurs du jury et du public
...Le Grand prix a été attribué à Mother and Child de Rodriguo Garcia, film qui évoque le destin croisé de trois femmes par rapport à la maternité, magnifiquement interprétes par Kerry Washington, Annette Bening et Naomi Watts..Et Le Prix du jury a ét remporté conjointement par Winter's Rose de Debra Granik et The Myth of The Americain Sleepover" de David Robert Mitchell, un "teen Movie" racontant la dernière nuit de quatre ados en mal de sensations sexuelles fortes..Le Prix de la critique à été remporé par le très spécial "Buried" de Rodrigo Cortès, un thriller flippant, oppressant, avec Ryan Reynolds se déroulant uniquement dans un cercueil...oups!.
Cela se bouscule du côté des Festivals...Celui de Venise a démarré il y a quatre jours, rejoint depuis hier par Deauville, festival qui, depuis sa création en 1975, a toujours fait la part belle au cinéma américain, qu'il soit celui bling bling d'Hollywood ou plus sombre tel le cinéma indépendant. Pendant 11 jours, une centaine de films seront proposés aux cinéphages Normand, et un hommage sera rendu à Annette Benning, Gregg Araki et Terry Gilliam.
Un film se détache du lot "Buried" de Rodrigo Cortès.... Un huis-clos affolant, le huis-clos ultime. Angoissant, et une interprètation hallucinante de Ryan Reynolds, enfermé dans un cerceuil avec juste un couteau, un portable et une bougie... Le thriller-épouvante parfait!!
LOTUS Grand prix du Meilleur film à "Judge" (Tou Xi) de Liw Je (Chine)
Un voleur de voitures, condamné à mort en première instance, attend en prison son jugement en appel. Un homme d'affaires, à la veille d'une greffe de rein d'un donneur qui s'avère être le condamné, s'en mêle. Mais le juge, incorruptible, refuse de commuer la sentence.
Lotus Grand Prix du jury "Au revoir Tapei" de Arvin Chen (taiwan-Usa) ex-aecquo avec "Paju Park de Chan ok. (Corée du sud)
La direction du docu-film "Babies" sur une idée d' Alain Chabat, producteur très apprécié aux Etats-Unis, a été confiée à Thomas Balmes. Le documentaire survole les premières semaines de quatre bébés respectivement en Mongolie, Namibie, San Fransisco et Tokyo, de la naissance aux premiers pas. Le film est en post-production et la sortie est prévue début 2010, avec une distribution via StudioCanal en France, Uk, Allemagne et le Benelux...
Vincent D’Onofrio, Paul Sorvino et Vinnie Jones ont rejoint Ray Stevenson, Christopher Walken et Val Kilmer dans "The Irishman". Sous la direction de Jonathan Hensleigh et inspiré par le roman "To Kill The Irishman- The War Crippled The Mafia" de Rick Porrelo.
Le deal vient d'être signé à Cannes, où l'on sait, en dehors du tapis-Rouge, qui ne sert que "d'amuse-gueules" aux chasseurs d'autographes et photographes de presse, c'est en coulisses que tout se passe. Le marché est en pleine éffervéscence, et tous les jours, les pros s'affairent afin de bien vendre leurs productions....certaines même pas encore commençées, mais au casting allèchant qui leur ouvre les portes des marchés internationaux...Le tournage de "The Irishman" devrait débuter la semaine prochaine à Detroit, et raconte le combat de Danny Greene, un gangster Irlandais contre la mafia Us. Avec aussi Steve Schirripa, Fionnula Flanagan, Laura Ramsey, Linda Cardellini, Bob Gunton .
La société Showbox a signé la distribution européenne de deux films Coréens. "Breathless" et "The Murderer"
Breathless, dirigé et interprèté par Yang Ik-june, jette un regard brutal sur la violence domestique en Corée du sud. Le film a gagné le prix de La critique au réçent festival du film asiatique de Deauville. Le film pourraît-être distribué par Rachi Bouchareb (Indigènes-London River)
The Murderer est la seconde réalisation de Na Hong-jin après la très chaude chasse à l'homme de "The Chaser" Grand Prix à Deauville (actuellement dans nos salles, et que je recommande) Le film suit les pas d'un homme qui dans son ultime tentative de remboursement d'une dette contratée au jeu, tombe dans un dangereux traquenart. The Murderer a gagné le Haf Award du meilleur film non Hong Kong...ah bon, ils font des différence parmi tous les films asiatique dans ce festival. Après coup, comment pouvons-nous les journalistes ciné nous y retrouver?
.. Coco Chanel Créatrice de génie, aujourd'hui encore règne en maître sur la haute couture, pas un désigner actuel ne se réclame pas de ses innovations Tautou? La comédienne incarne et de fort belle façon, une femme très en avance sur son époque. Même regard dense, même port altier, même forte personnalité. Mais Coco avant Chanel, ce n'est pas uniquement la griffe Chanel, dont la réussite passe parfois par la case "courtisanes" on assiste aussi à la rencontre avec les deux hommes qui vont bouleverser son destin. Balsan un riche gentleman farmer exentrique et Boy Capel, l'amour de sa vie, décédé dans un accident de voiture, dont elle ne se remettra jamais....pour se jeter à coprps perdu dans le travail. Il est intéressant de savoir que tout ce que Chanel crée ra provient de ces années-là. Coco Avant Chanel décrit un destin de femme, pas uniquement destiné aux amateurs de haute couture. Chanel est née avec une conception de la vie et de la femme qui étaient complètement en avance sur son temps, et la force de son caractère, son tempérament, son orgueil, son féminisme, son ambition, sa fierté et son intelligence lui ont permis de créer ce qu'elle a accompli. Très droite et intègre, cette femme ne baissait jamais la tête.
Le rôle interprété par Marie Gillain est un mélange de la vraie soeur de Chanel et d'Adrienne, sa tante, qui avait le même âge et la mêm ambition de s'en sortir. Emilienne, interprété par Emmauelle Devos, s'inspire de la célèbre comédienne Gabrielle Dorziat et d'Emilienne d'Alençon, danseuse de cabaret et grande courtisane.
D’emblée, ce qu’on remarque c’est le plaisir communicatif des interprètes au premier rang desquels Meryl Streep, une nouvelle fois étonnante et remarquable dans ce rôle qui nécessite autant des prouesses physiques que vocales (à 59 ans elle se montre aussi douée pour les unes que pour les autres). Elle est aussi tourbillonnante, exubérante et fantasque que son rôle le nécessite prouvant aussi une nouvelle fois la diversité de son jeu. D’ailleurs tout tourbillonne dans ce film : la caméra virevolte, les chansons s’enchaînent à un rythme effréné, les décors et les costume se succèdent à une vitesse fulgurante, presque fascinante, ne nous laissant pas le temps de penser (ce film n’a d’ailleurs d’autre but que de divertir et évidemment pas de nous plonger dans des tergiversations métaphysiques mais il le revendique, ne prétend pas à être autre chose, ne se prenant pas plus au sérieux que ses interprètes assumant autant la drôlerie que le romantisme, voire le ridicule, et c’est amplement réussi.) « Mamma mia ! » fait en effet magnifiquement danser les regrets, les espoirs, les amours passés, perdus et retrouvés et nous entraîne, hypnotisés presque, dans sa danse échevelée au rythme des chansons d’Abba. J’ai un temps imaginé que la salle du CID de lèverait et partirait elle aussi dans une danse endiablée tant la frénésie des danses et des images, de surcroît si bien mises en valeur par l’écran majestueux du CID, semblait traverser l’écran. Si le scénario est secondaire, il tient la route, et se laisse suivre sans déplaisir. Le côté inéluctablement artificiel et théâtral des comédies musicales n’empêche pas ici une impression de spontanéité et de fraîcheur salvatrices. Ce film, comme l’a défini Colin Firth exhale « une magie insidieuse » à laquelle contribuent en effet les décors helléniques idylliques mais aussi cette luminosité si singulière et ensorcelante que l’on trouve nulle part ailleurs qu’en Grèce, en l’occurrence à Kalokairi (en réalité les îles de Qhiathos et Skopelos , et à Damouhari sur le continent mais aussi aux studios de Pinewood), une luminosité si particulière savamment mise en valeur par la photographie de Haris Zambarloukos. Les musiques délicieusement kitchs (pour preuve, Abba a gagné l’Eurovision en 1974) du groupe suédois qui a vendu près de 400 millions d’albums en 10 ans insufflent une joie de vivre aussi pétillante que des bulles de champagne, avec le même effet euphorisant, et même si l’intrigue se déroule dans les années 1990, cette musique, ces costumes et ces décors nous donnent l’impression d’être plongés dans les années 1970 dont tout le film est imprégné. Une comédie musicale positivement légère, festive, à l’énergie communicative que je recommande sans réserves aux adeptes du genre et à tous ceux qui auraient envie d’un bain de bonne humeur.
Pour suivre, la vidéo de l'arrivée de Björn et Benny d'Abba, la réalisatrice, Phyllis Lloyd, et la productrice. Pas de très bonne qualité, courte, mais entraînante sur fond de Waterloo!
Pour tout savoir sur le Festival du Film de Deauville, un clic sur le poster à gauche.
The WrestlerDarren ARONOFSK avec Mikey Rourke. (Usa)
Lion D’Argent du Meilleur réalisateur.
Aleksey German Jr. pour Bumažnyj Soldat (Paper Soldier) (Russie)
COPPA VOLPI pour la Meilleure interprètation masculine
Silvio Orlando dans Il papà di Giovanna de Pupi AVATI (Italia)
COPPA VOLPI pour la meilleure interprètation féminine à
Dominique Blancpour L’autre de Patrick Mario Bernard, Pierre Trividic (France)
Prix MARCELLO MASTROIANNI pour un premier rôle à
Jennifer Lawrencepour The Burning Plain e Guillermo Arriaga (Usa)
OSELLA pour la meilleure photographie à
Alisher Khamidhodjaev et Maxim Drozdov pour Bumažnyj Soldat (Paper Soldier) de Aleksey German Jr.(Russie)
OSELLA pour le meilleur scénario
Haile Gerima pour Teza di Haile Gerima (Ethiopie,France, Allemagne,)
Mickey Rourke dans The Wrestler. L'histoire se concentre sur le lutteur Randy Robinson, atteint d'une crise cardiaque lors d'un match sans grande importance... Son médecin lui annonce que s'il combat à nouveau, il meurt. Le tag Venise vous amène à tous les articles concernant La Mostra. Bon surf!
Et hop, un fstival se termine, un autre commence!
Deauville c'est parti, avec une Carole Bouquet resplendissante.
Prix du jury Révélation Cartier; Rocket Science. Jeffrey Blitz, avec Nicholasd'Agosto, Anna Kendrick et Reece Daniel Thompson.
Hal Hefner souffre d’un bégaiement incontrôlable. malgré son esprit vif et son intelligence débordante, ce défaut d’élocution l’empêche d’être le candidat idéal pour intégrer le groupe de discussion de son lycée. hal est d’autant plus surpris lorsque gGnny Ryerson, la reine de l’articulation, lui propose de devenir membre…- Given that his active mind and quick wit tend to be obscured by his unpredictable stutter, hal hefner is not an obvious candidate for his school debate team. so it comes as a surprise, when the team’s star member, the hyper-articulate ginny ryerson proceeds to present her case for hal’s potential as a public speaker.
Prix du Jury: Never Forever de Gina Kim. Avec Vera Farmigo Ha-jung Woo et David I. Mcinnis. Sophie est mariée à andrew, un brillant avocat d’origine asiatique. leur mariage est remis en question lorsqu’ils découvrent qu’ils ne peuvent pas avoir d’enfant. afin de sauver à tout prix son couple, sophie entame en secret une série de rapports sexuels avec un travailleur clandestin venu de corée. - Sophie is married to andrew, a successful asian american lawyer. their marriage begins to fall apart when they discover that they are unable to conceive. in a desperate attempt to save her marriage, sophie initiates a series of clandestine sexual encounters with a korean immigrant worker.
Grand Prix The Dead Girl De Karen Moncrieff, avec Toni Collette, Piper Laurie, Mary Steenbrurgen James Franco, Karen Murphy, Marcia Gay Harden et Rose Byrne...Malgré un casting 5 étoiles, ce film n'a pas fait une belle carrière. Espérons que Deauville donnera un nouvel élan à ce long-métrage. La découverte du corps d’une jeune fille dans un champ aux abords de los angeles va bouleverser l’existence de plusieurs personnes étrangères les unes aux autres mais liées d’une manière ou d’une autre à ce meurtre brutal.
- n an open field on the outskirts of los angeles, the discovery of a dead girl reverberates like a scream through the lives of complete strangers linked by her brutal murder.