02 septembre 2011

Les Oscars 2012. C'est parti..Omar m'a Tuer pour le Maroc!

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Le film Omar m’a tuer  du réalisateur marocain Roshdy Zem, a été choisi, pour concourir aux Oscars 2012 dans la catégorie du meilleur film en langue étrangère, indique mercredi un communiqué du Centre cinématographique marocain (CCM).

Une commission de sélection, réunie mardi à Rabat sous la présidence de l’écrivain et critique du cinéma , Mohamed Gallaoui, a choisi le film du réalisateur marocain Roshdy Zem pour représenter le Maroc à la compétition des Oscars 2012 conformément, et ce, aux critères établis par l’» Academy of Motion Picture Arts and Sciences « .

La commission de sélection était composée de Mouna Fettou, comédienne, Saloua Zouitten, responsable de la production au CCM, les critiques de cinéma Ahmed Boughaba et Omar Benkhemmar, les producteurs et réalisateurs Kamal Kamal et Abdelkrim Derkaoui ainsi que du critique de cinéma et chargé de la communication au CCM, Mohamed Bakrim.

Omar m’a tuer raconte l’histoire vraie de l’assassinat de Ghislaine Marchal, qui a secoué toute la France en juin 1991. Sur base du message écrit en lettres de sang « Omar m’a tuer », le jardinier marocain de la victime, Omar Raddad, est arrêté et jugé. Trois ans après le procèes, un écrivain convaincu de l’innocence d’Omar mène sa propre enquête.

Le film, un nouveau « J’accuse » sort au cinéma le 14 septembre et est à l’affiche à Bruxelles (Kinepolis, Vendôme), Liège (Grignoux), Charleroi (Le Parc), Namur (Caméo 2), Mons (Plaza-Art), Tournai (Imagix), Waterloo (Wellington), Verviers (CinéPointCom), Rixesnsart (L’Etoile), Anvers (Cartoon’s), Gand (Studio Skoop), Bruges (Lumière).

mar.jpgSynopsis :
1991. Omar Raddad est emprisonné pour le meurtre de Madame Marchal qui l'employait comme jardinier. Trois ans plus tard, un écrivain convaincu de son innocence décide de mener sa propre enquête. Les destins croisés de deux hommes que tout oppose.
 
Adaptation d'un fait-divers sordide..et dont aujourd'hui, on ne connaît pas encore toute  la vérité!
Et première réalisation pour Roschdy Zem. Avec Sami Bouajila, Denis Podalydès (La Conquète)  Maurice Benichou et Salomé Stevenin.... 

 http://fr.wikipedia.org/wiki/Affaire_Omar_Raddad

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Le film de Roschdy Zem soulève une sérieuse polémique en France. Pour l'instant, je ne fais que relayer les infos mentionnant des divergences d'opinions entre la production et certains membres de la famille de la victime. Faut dire que le sujet n'est pas facile, et en portant à l'écran cette saga médiatico-judiciaire, et dont aujourd'hui, on ne sait toujours pas si le vrai coupable est Omar raddad,  ou si les juges se sont trompés..Zem avance sur un terrain miné...D'une part parce que le dossier est encore chaud, mais d'autre part, parce qu'il ne montre que le côté Omar Raddad, mais encore et surtout parce qu'il n'est pas assez neutre. Rochdy Zem s'inspire trop paraît-il des deux livres auxquels Raddad a participé : "Pourquoi moi ?" et à celui de Jean-Marie Rouart : "Omar Raddad – la construction d'un coupable", écrits qui selon les proches sont mensongers et trop partisant, et sans consistance avec la réalité du déroulement de l'enquête de gendarmerie et du juge d'instruction, et qui se gardent bien de démonter les charges retenues par les différentes instances judiciaires.
Aux yeux de Sabine du Granrut, la nièce de Ghislaine Marchal.."Jamais dit-elle, nous avons été consulté par la production, à laquelle, tout en ne faisant pas barrage au tournage, nous avions demandé de repecter les faits. Mon cousin (le fils de Ghislaine Marchal) a écrit en décembre 2010 à la production, au distributeur et à Roschdy Zem pour leur demander d'indiquer à la fin du film les décisions dont fait l'objet M. Raddad. Notre avocat, Me Kiejman, leur a également précisé qu'ils ne pouvaient pas dire tout et n'importe quoi. Qu'ils défendent une thèse ne me gêne pas, mais ils peuvent le faire dans le respect de la victime et de la famille, a-t-elle déclaré. Jamais on ne nous a demandé notre avis. D'après ce que l'on m'en a dit, ma tante est à peine incarnée à l'écran. Sa voix, son regard n'existent pas. »

Aujourd'hui, dit-elle encore : "je constate que "cette affaire nourrit les fantasmes, et que l'innocence de quelqu'un est plus vendeur que l'assassin"..

Avec Sami Bouajila dans le rôle titre , le film retrace le destin dramatique d'Omar Raddad, un jardinier marocain au service de Ghislaine Marchal, inculpté et condamné à 18 ans de prison en 1994 pour l'assassinat de sa patronne dans les caves de sa propriété de Mougins, et ce  sur le simple indice du texte écrit en lettres de sang  "Omar m'a Tuer", avec une faute d'ortographe,  sur la porte de l'annèxe...et sur base de quelques présomptions, mais aucune preuve....Il a été partiellement gracié en 96 par le président Chirac, avant d'être libéré en 1998. Sans pour autant avoir levé toutes les présomptions à son encontre. Gracié, mais encore coupable aux yeux du peuple et de la justice...

 

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Pour vous éclairer un tant soit peu, voici un superbe site qui dévoile de nombreux documents et photos. avec cependant un reproche de ma part.  Trop à charge, et il me semble que des gens ne peuvent se substituer à la justice, ni à ceux qui font leur travail...

http://aventuresdelhistoire.blogspot.com/2010/05/les-imag...

 

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30 août 2011

La journée de la Jupe sous la loupe!

jupe rezo film Comme le hasard fait souvent bien les choses.

Alors que côté de la chaîne Culturelle ARTE, un film sur la mini-jupe et le swinging london de Mary Quant est programmé, au même moment à 20h15 , la chaîne belge RTBF porgramme "La Journée de la Jupe" le drame qui vit le retour d'Isabelle Adjani sur le devant de la scène...

"LA JOURNEE DE LA JUPEé  est un film coup de poing, dont on ne sort pas intact, et surtout qui laisse de nombreuses interrogations.....mais surtout, nous ouvre les yeux sur la calvaire enduré par certain(e)s profs dans les établissements scolaires dits "à risques". Afin de vous aider à y voir plus clair, je reprends ici l'un des billets que j'avais écrits en 2009. Bon film... et surtout, accrochez vous à votre siège ou calez -vous bien au fond de votre canaté.. Vous allez en prendre plein les mirettes.

Le film de Jean Paul Lilienfeld a d'abord été réalisé pour la télévision, parce que ne trouvant pas de producteurs et de distributeurs  assez "couillus" pour le grand écran.  Ensuite, la chaîne culturelle allemande Arte ayant flairé le bon truc l'avait programmé en décembre dernier, suivi en mars, internet ayant joué son rôle d'abitre à la perfection, par notre chère chaîne RTBF nationale. Fort de ses 2.400.000 spectateurs (comment font-ils pour mesurer les audiences?) le film a été distribué dans 50 salles françaises seulement.  Pourquoi 50 salles seulement? Bonne question, dont la réponse se trouve probablement dans le sujet traîté par le film. Thème sur le fil du rasoir, qui a du faire reculer pas mals d'exploitants de salles, qui aujourd'hui doivent s'en mordre les doigts sans doute! Ayant eu l'occasion de la voir en vision-presse je ne peux que vous conseiller d'aller le voir. Programmé à partir du 15 juillet, sa sortie est une  reconnaisance tardive pour un film, véritable pavé dans la marre du politiquement correct, et solide baffle dans la g.. des politiques qui "se voilent " si facilement la face, lorsqu'il leur faut quitter le fauteuil douillet de leur cabinet ministériel, pour descendre sur le terrain, et voir à quel point les enseignants ont du mal à excercer leur métier! La Journée de la Jupe est d'un réalisme confondant, bien loin du pathétique "Entre les Murs" ou j'avoue n'avoir toujours pas compris le succès, tellement ce film est plat à côté du coup de poing asséné par  l'autre.    A côté de la jupe, les murs me donnent l'impression de n'être qu'une longue fiction, très plate. En tout cas, je n'ai qu'un souhait, c'est que "La Journée de la Jupe" ne laissera personne indifférent, et ouvrira des débats. Avec encore Denis Podalydes et Jackie Beroyer (Ex Canal+)adjani  Que dire encore? Avec une interprètation 5 étoiles d'Isabelle Adjani, épatante, criante de vérité, sans surjeu, sans mimiques inutiles, "La Journée de la Jupe" est le film à voir cette semaine. Bien sûr, il aura du mal à côté d'Harry Potter et consorts....mais rien ne vous empêche d'aller voir les deux. L'un pour le rêve, l'autre pour la réalité, une réalité bien en face, une réalité qui plus que probablement se joue tous les jours, à deux pas de chez vous!!!!!!!!! Interview réalisée par Arte lors de la programmation. (Merci de l'autoriser)

 Interview d'Isabelle Adjani.

On connaît vos prises de position sur l’actualité – contre l’intégrisme et le racisme, pour l’Algérie et le Darfour, contre le voile à l’école et les tests ADN pour les candidats à l’immigration... Mais c’est la première fois qu’on retrouve ces préoccupations dans un film dont vous êtes l’héroïne. C’est ce qui vous a séduit dans La journée de la jupe ?

Au-delà du personnage de cette prof qui pète les plombs, j’ai surtout été frappée en effet par la justesse du constat social. Qu’est-ce que l’éducation aujourd’hui ? Comment en est-on arrivé à cette impasse ? C’est quand même une des dernières institutions d’intégration, comment se fait-il qu’elle soit dans cet état-là ? Comment se fait-il que le système soit en pareil disfonctionnement et qu’on soit dans un tel malentendu ? Qu’est-ce qu’on a fait à ces élèves ? Qu’est-ce qu’on a fait à ces professeurs ? Pourquoi et comment a-t-on abdiqué devant les exigences de l’enseignement ? J’ai vraiment apprécié que le film ne cherche pas à moraliser socialement, civiquement, qu’il ne cherche pas à donner des leçons, ni à apporter des solutions mais juste – si on peut dire ! – à poser toutes les questions, à mettre les spectateurs en face d’une dure réalité…

Comment vous êtes-vous retrouvée impliquée sur ce projet ?

Grâce à Smaïn que j’ai croisé un jour et qui m’a dit : « J ’ai lu un scénario formidable avec un très beau rôle de femme, il faudrait que tu le lises ». Parallèlement, des amis de Jean-Paul Lilienfeld m’en ont parlé et me l’ont fait passer. Je n’ai pas pris plus de dix minutes pour dire oui après l’avoir lu ! Lorsque j’ai rencontré Jean-Paul, il voulait faire « La journée de la jupe » pour le cinéma, mais il n’a pas trouvé le financement. Bien plus tard, il m’a téléphoné en me disant : « J ’ai une bonne et une mauvaise nouvelle : le film se fait mais c’est pour la télé. » Je lui ai répondu : « Pas de souci. Je vous ai dit que je serai là quand il y aurait une possibilité de le faire, donc je suis toujours là ». Grâce à l’implication d’Arte auprès de ses producteurs de Mascaret Films, deux mois plus tard, on tournait…


Le film s’est tourné en mai 2009 dernier, presque en douce, loin de tout battage médiatique…

Personne ne savait que je tournais et… c’était très bien ! Travailler comme ça, loin de toute pression, c’était un vrai soulagement. On devrait d’ailleurs tous pouvoir s' autoriser à la fois le luxe et la modestie de travailler dans ces conditions-là de mise à nu. Le plus important était de faire exister l’authenticité des relations entre
ce prof et ses élèves. C’était capital pour la crédibilité du film, pour la justesse du ton. Eux, ils avaient répété pendant deux mois et savaient leur texte au rasoir. Moi, je ne les ai rencontrés que le premier jour du tournage et… ils m’ont tout de suite appelée Madame ! Parce que je me suis plantée devant eux comme une prof de français, pas comme une actrice. Je pense que la plupart ne savaient pas qui j’étais, peut-être que leurs parents savaient ou qu’ils avaient vu à la télé un de mes films… Finalement, c’était bien comme ça. On n’était que dans le travail. Je n’ai jamais essayé de me rapprocher d’eux autrement qu’à travers ce qu’on avait à faire ensemble. Je n’ai pas fait 2 minutes de démagogie, pas même une ! Pour moi c’était essentiel. C’était la moindre des choses que je devais leur donner en retour de leur implication qui était totale et pas si évidente… Vous imaginez la somme de sentiments, de sensations, de complexités, enfouie, refoulée, qui était en jeu pour ces garçons et ces filles. Ils sont à la fois tellement sur la défensive et tellement tendres. En même temps, ils vous regardent droit dans les yeux, ils savent de quoi on parle, il faut, comme ils disent que « ça parle réel ». Il y a une scène où je leur dis : « Il n’y a que l’école qui puisse vous permettre de vous en sortir », ils m’écoutaient, mais dans le genre : « Tu as intérêt à nous dire quelque chose qui sonne vrai ! Tu as intérêt à ce que ce soit vrai parce que nous on ne va pas faire semblant de t’écouter si tu ne nous intéresses pas ! » C’était très clair. Ils sont vraiment vibrants d’authenticité et de vérité. Ils avaient leur façon à eux de dire ensuite si ce que j’avais fait passer dans la scène les avait touchés, atteints, convaincus. Entre nous, il y avait ce qui compte le plus pour eux : le respect.


Imaginiez-vous lorsque vous étiez adolescente à Genevilliers que trente ans plus tard, on pourrait réclamer sans rire « une journée de la jupe », comme le fait votre personnage, pour protéger les jeunes filles des agressions de leurs copains de classe ?

Certainement pas ! Ça donne le sentiment d’assister à une sacrée régression ! C’est dément. Malheureusement, c’est peut-être là qu’on mesure toutes les conséquences des situations post-coloniales. Aujourd’hui, les adolescents des banlieues ne savent pas toujours qui ils sont ni d’où ils viennent, ils sont à la recherche de leurs racines – racines qu’on se garde bien autour d’eux de valoriser… Tout naturellement, ils cherchent à les retrouver, à revenir aux sources, fut-ce d’une manière radicale.

Propos recueillis par Jean-Pierre Lavoignat

site officiel : http://www.rezofilms.com/distribution/la-journee-de-la-jupe

18 juin 2011

De grands noms aux Larousse

cover.jpgFort de ses 700.000 exemplaires, le Larousse nouveau est arrivé. Et si les lexicologues se sont penchés vers de nombreux nouveaux mots, près de 3.000 et quelques anglicismes plus loin, ils ont également ajouté de grosses pointures dans les 1500 nouveaux noms propres.. Charlotte Gainsbourg, Kristin Scott Thomas, Leonardo DiCaprio, Ridley Scott, Denis Podalydès et Lambert Wilson font désormais partie des "élus"..D'autre part, le Petit Larousse qui est devenu grand, soigne également sa présentation, la dernière édition a revêtu une belle tenue en 3D pour sa jacquette..A noter que le mot Widget y figure aussi. par contre, une rumeur annonce que DSK (c'est quoi ça encore???) pourrait-être retiré? h bon.

12 novembre 2009

Max and Mary sous la loupe

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Voix française Denis Podalydes et Jean-Claude Grumberg.

 

mary 2mary oneMary est une australienne de 8 ans, qui a des yeux bizarre, une tâche de vin, qui aime le brun, le chocolat,  a une mère alcoolo, une poule qui ne parvient pas à pondre le moindre oeuf, et un père aimant bien empailler des oiseaux morts dans sa grange.  Max âgé de 40 ans, quant à lui, est un new yorkais obèse, dont la vie est super monotone, surtout le jeudi, lorsqu'il revient de sa réunion hebdomadaire des obèses. De plus, pas gâté par dame nature, il souffre du syndrôme d'aspenger, et il a un poisson qui tourne en rond dans son bocal. . Ces 2 personnes que vraiment tout sépare, vont s'envoyer des lettres pendant des années....la suite à l'écran, et allez-y vite. Ce film est un réel bonheur à regarder. Fait à l'ancienne, avec de la pâte à modeler, que le bouche à oreille, empêchera certainement de durcir, il n'en est que plus beau.  Max and Mary c'est une belle réalisation sans artifices, sans effèts spéciaux, mais plein de tendresse...Attention cependant, avec quelques scènes "suggestives" et des dialogues assez "crus" (tout est relatif)  et le fond un tantinet "scabreux"  Max and Mary réservé à de grands enfants quand même..

 http://maryetmax.gaumont.fr/

 

05 juillet 2009

Ce soir au Festival du film de Bruxelles " Bancs Publics" Casting étincellant



bancs publics posterLucie arrive à son bureau et découvre, accrochée sous une fenêtre de l'immeuble d'en face, une banderole noire avec écrit : "HOMME SEUL". Est-ce un gag, un cri du cœur, un appel au secours ? Lucie et ses deux collègues s'interrogent et décident de mener leur enquête... A midi, elles pique-niquent à côté, au "SQUARE DES FRANCINE". Là, les amoureux graves, les solitaires enjoués, joueurs de tous âges, tournent autour du joyeux jet d'eau.

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La ronde continue en face, au magasin "BRICO-DREAM" où, sous les conseils plus ou moins compétents d'une équipe de vendeurs en sur-effectif, les clients calculent, échafaudent, tendus, angoissés, ayant peur de repartir avec des étagères trop courtes, des vis trop longues... A la fin du jour, aurons-nous croisé l"'homme seul" parmi la multitude de ces personnages affairés ?

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César du meilleur court métrage en 1993, Bruno Podalydès avait séduit public et critique avec cet étonnant moyen métrage intitulé Versailles, rive gauche, dans lequel il mettait en scène son frère Denis, pour refaire le coup 4 ans plus tard avec Dieu Seul me voit - Versailles Chantier.  Il était donc tout naturel, aujourd'hui, qu'il continue sa vision exploratrice et de réaliser l'autre côté de la Seine : Versailles rive droite ! Entre les deux, Bruno Podalydès n'a pas perdu son temps puisqu'il est l'auteur d'une série de films tous interprétés par son frère : Voilà (Festival de Venise 1994), Dieu seul me voit (César du meilleur premier film 1999), Liberté-Oléron (1999) et les deux adaptations de romans de Gaston Leroux : Le mystère de la chambre jaune (2002) et Le parfum de la dame en noir (2005).

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 Florence Muller, Denis Podalydès, Samir Guesmi, Bruno Podalydès, Bruno Solo, Olivier Gourmet, Hippolyte Girardot, Michel Vuillermoz, Josiane Balasko, Chantal Lauby, Thierry Lhermitte, Bernard Campan, Julie Depardieu, Claude Rich, Mathieu Amalric, Pierre Arditi, Michel Aumont, Didier Bourdon, Catherine Deneuve, Chiara Mastroianni, Benoît Poelvoorde, Pascal Légitimus, Nicole Garcia, Michael Lonsdale, Emmanuelle Devos, Amira Casar, Elie Semoun, Vincent Elbaz,

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Désolé pour ceux que j'oublie...Ah oui, le film s'ouvre sur "Bancs Publics" interprèté par le chanteur engagé Redan, un grand fan de George Brassens, auquel le titre du film fait référence!

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 Distribution Imagine. Présenté au dernier festival du Film de Bruxelles (Flagey)