douglas fairbanks

  • Tous les Prix engrangés par The Artist

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    Lu dans la presse aujourd'hui

    C'est l'information qui tourne depuis hier sur la Toile : Le film "The Artist", sorti en 2011, serait un plagiat ! Dans ce long métrage, on découvrait l'histoire d'un couple muet en noir et blanc joué par un Jean Dujardin au sommet de son art et une Bérénice Bejo totalement inattendue. Ce film a été un tremplin pour l'acteur français qui a vu sa carrière décoller aux Etats-Unis, on l'a même vu récemment auprès du beau George Clooney et du culte Bill Murray dans " Monument men". Quant à Bérénice, on l'a remarqué dernièrement au bras de Robert Pat tinson. Cependant, il semblerait que ce soit elle la fautive au départ...la suite ici : http://www.puretrend.com/article/-the-artist-le-film-accuse-de-plagiat_a91484/1

    Christian Valdenaire, le plaignant va t'il vouloir une part  du gâteau.? Car si l'on revient sur  

    sur l'extraordinaire parcours du film de Michael Hazavanicius, on reste stupéfait par tant de prix!

     

    Ecrit et publié le 28 février 2012

    J'espère n'avoir rien oublié. Mais franchement, il y a de quoi avoir le tournis à la lecture d'un tel palmarès...Et dire qu'en France...bah.....on s'en fout...le film est magnifique.

    Petit bémol....rien pour les superbes seconds rôles, James Cromwell et John Goodman!!

     

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    juju.jpgFestival de Cannes

    • Prix d'interprétation masculine au Festival de Cannes 2011 pour Jean Dujardin
    • Palme dog pour le chien Uggy au Festival de Cannes 2011

     

    2012

    • Prix Lumière du meilleur film
    • Prix Lumière de la meilleure actrice pour Bérénice Bejo
    • Directors Guild of America Award du meilleur réalisateur pour Michel Hazanavicius
    • Producers Guild Award du meilleur film pour Thomas Langmann
    • Screen Actors Guild Award du meilleur acteur dans un premier rôle pour Jean Dujardin

    AACTA (Australian Academy of Cinema and Television Awards)

    • AACTA du meilleur film
    • AACTA du meilleur réalisateur pour Michel Hazanavicius
    • AACTA du meilleur acteur pour Jean Dujardin


    actor.jpgGolden globes

    • Golden Globe du meilleur film musical ou comédie
    • Golden Globe du meilleur acteur dans un film musical ou une comédie pour Jean Dujardin
    • Golden Globe de la meilleure musique de film pour Ludovic Bource
    • Critics Choice Awards 2012 du meilleur film
    • Grand Prix de l'Union de la critique du cinéma
    • Deux Spotlight Awards au Hollywood Film Festival pour Jean Dujardin et Bérénice Bejo
    • Audience Award en tant que Best Narrative Feature au Festival international du film des Hamptons pour Michel Hazanavicius
    • Prix du meilleur film et du meilleur réalisateur pour Michel Hazanavicius aux New York Film Critics Circle
    • Washington D.C. Area Film Critics Association : Meilleur film, meilleure musique,
    • Prix du cinéma européen : meilleure musique de film, Meilleur acteur,  meilleur photographie,
    • La Vegas Films critics: Meilleur film, meilleur acteur, meilleur réalisateur, meilleure musique, Meilleur direction artistique, meilleurs costumes.
    • Houston Films critics ;  meilleure musique 
    • Boston film Critics,  meilleure musique.
    • Florida Films Critics: meilleur scénario original
    • Phoenix Festival  Tous les prix..cad 11 au total, mais un nouveau Breakthrough caméra à Michel Hazavanicius.....
    • Hollywood Foreign Press association: Meilleur film, meilleur acteur, meilleure musique ,

           Etoiles d'Or du Cinéma Français: Meilleur film, meilleur acteur, meilleure musique, meilleure musique,  meilleure actrice, meilleur scénario, meilleur montage, meilleurs costumes, photographie...

    • Film de l'année 2011 par le Time Magazine
    • Neuf Prix aux Phoenix Film Critics Society Awards dont ceux de meilleur film, meilleur réalisateur, meilleur acteur, meilleure actrice dans un second rôle et meilleur scenario original.
    • Hollywood film festival deux prix Jean Duardin et Bérénice Béjo
    • Union de la Critique du cinéma..The Artist
    • Detroit films Critics society Meilleur film, meilleur réalisateur.
    • London Films critics, meilleur réalisateur, meilleur acteur

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    uggie1.jpgGolden Collar Awards; Premier prix pour Uggie.

    Baftas:

     Meilleur Film, Meilleur Acteur et Meilleur réalisateur , Meilleur scénario, Meilleure musique, Meilleure cinéatographie, et enfin Meilleurs costumes. Carton plein.

    Indie Spirit Awards

    Meilleur film, meilleur réalisateur, Meilleur acteur et Meilleure photo (Guillaume Shiffman).

    424241_3349987945764_1150824365_3422072_907148610_n.jpgOscars

     Meilleur film,  Meilleur ralisateur, Meilleur acteur, meilleure musique et Meilleur Costume

     

    Et enfin : Meilleur film désigné par tous les critiques américains ( 100%)oeuvrant sur le net et dans les médias.

    In finé, voici la lettre qu'a adressé la petite fille de Douglas Fairbanks à Jean Duardin, lequel a renvoyé l'ascenseur dans son acceptance speech.

    Cher M. Dujardin,
    Je voulais juste vous envoyer ce petit message pour vous remercier pour ce magnifique film, The Artist. Pas seulement parce qu'il est brillant, mais aussi parce que, d'un point de vue plus personnel, j'ai cru reconnaître en vous mon grand-père, Douglas Fairbanks Sr.
    Ce fût une expérience extraordinaire et complètement surréaliste. Je ne sais pas quelle influence il a eu sur votre interprétation, mais j'ai vraiment eu l'impression que vous aviez redonné vie à son esprit vif, à sa "joie de vivre"
    (ndlr : en français dans le texte) et à cet aspect de sa personnalité qui me laissent toujours entre le rire et les larmes quand je revois ses films.
    Il avait compris comment provoquer des émotions sincères et vous faites la même chose. Hélas, il est mort sept ans avant ma naissance, mais j'ai toujours ressenti un lien particulier avec lui. Plus encore qu'avec mon propre père.
    Je ne suis plus toute jeune, mais j'ai envoyé mes enfants et mes petits enfants voir votre film. Eux aussi l'ont aimé, pour les mêmes raisons ! C'est pourquoi, pour conclure, je voulais vous dire un grand merci pour nous avoir touché au cœur de cette manière. Je vous souhaite plein de belles choses pour votre avenir et vous remercie d'avoir apporté cette magie au monde entier. Et en ce qui me concerne, quelque chose de plus personnel et de profondément émouvant.

    Melissa Fairbanks
    London, England

     

     

  • Vintage pictures. Magnifique!

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    La photographe Editta Serman qui a vu défiler les plus grands du 7ème Art de Henry Fonda, Christopher Plummer, Charlton Heston, Bela Lugosi, Douglas Fairbanks Sr, Yul Brynner, Charles Laughton et plein d'autres, vient de fêter son centième anniversaire..en inaugurant une superbe exposition de ses oeuvres en noir et blanc...qui c'est arrêtée en 1967....sauf en ce qui concerne la photographie représentant une Tilda Swinton rétro-vintage absolûment magnifique. Cette comédienne est le parfait exemple du caméléon. Elle peut se permettre toutes les audaces puisque tout lui va!

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     Editta Sherman celebrated her 100t birthday this week, with an exhibition of her life's work. Joe DiMaggio, Charlton Heston, Christopher Plummer, Henry Fonda and dozens of other stars sat before her in the Manhanttan studio where she was known as "Te Duchess of Carnegie Hall"..The flamboyant centenarian spoke eloquently about the trials and tribulations that brought her thus far, happy to share her photographs with a new audience - since the world last laid its eyes on her images in 1967

     

    La suite avec de belles photos sur http://www.dailymail.co.uk/news/article-2172822/Editta-Sherman-Photographer-stars-celebrates-100th-birthday-images-old-Hollywood.html

  • Walk of Fame

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    Alors que depuis près de nonante ans, le Hollywood Boulevard plus communément appelé "Walk of Fame" se pare des "signatures" des plus grandes stars du 7ème Art, depuis quelques années, le but premier, à savoir rendre hommage aux vedettes du grand écran, cède régulièrement le pas aux vedettes du show-bizz en général, et c'est bien dommage...Alors il m'est paru intéressant de revenir un peu en arrière et de jeter un petit coup d'oeil dans le rétroviseur. Pourriez-vous vous souvenir et me dire qui furent les premiers à laisser leurs empreintes dans les dalles devant le Grauman's Chinese theater??? Impossible me diriez-vous sans l'aide de Wikipédia. Ce à quoi je réponds normal! On peut-être fana et passionné par le cinoche sans pour autant être une "encyclopédie itinérante" (walking encyclopedia). Donc, voici pour vous, un bref, très bref historique des premiers pas sur "la lune" version Hollywood.

    Au départ Grauman a lui-même immortalisé ses pieds, ses mains et sa signature, avant d'inviter le duo Pickford et Fairbanks (les Brangelina de l'époque) à faire de même. Ceci afin de créer un attraît touristique supplémentaire. La légende veut même que Norma Talmadge marcha accidentellement dans le ciment frais et insipra la tradition.....Dans ce cas elle serait la première et non le duo chéri de public de l'époque. Aujourd'hui le boulevard ds célébrités compte 2558 étoiles avec la dernière décernée aux Muppets.

    Le « Walk of Fame » est entretenu par l'association auto-financée « Hollywood Historic Trust ». Chaque personne qui reçoit une étoile doit accepter de participer à une cérémonie de présentation et de verser 25 000 $ à l'association. En général, cette somme est payée par les studios de cinéma ou les éditeurs musicaux, en raison de la publicité générée par la cérémonie d'inauguration..

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      1. Mary Pickford and Douglas Fairbanks, Apr. 30, 1927
      2. Norma Talmadge, May 18, 1927
      3. Norma Shearer, Aug. 1, 1927
      4. Harold Lloyd, Nov. 21, 1927
      5. William S. Hart, Nov. 28, 1927
      6. Tom Mix and Tony (his horse), Dec. 12, 1927
      7. Colleen Moore, Dec 19, 1927
      8. Gloria Swanson, 1927 (specific date unknown)
      9. Constance Talmadge, 1927 (specific date unknown)
      10. Charlie Chaplin, Jan, 1928

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    Colleen Moore est une comédienne vue dans le cultissime "Intolérance" de Griffith, mais également celle qui, contrairement à la légende qui cite Louise Brooks,  a osé pour la premièrefois, la coiffure dite à la garçonne (pour les canons de l'époque..)

    Toutes les étoiles reçencées sur http://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_des_%C3%A9toiles_du_Hollywood_Walk_of_Fame

    Toutes mes chroniques sur les étoilé(e)s: http://mich-silence-on-tourne.skynetblogs.be/tag/walk+of+fame

     

  • The Artist et Jean Dujardin nous laissent sans voix!!!!!! Cesar Meilleur Réalisateur!

    The-Artist_21499376.jpgEst-ce le renouveau d'un style considéré comme désuet?  Sans doute... "The Artist"  primé à Cannes, avec Jean Dujardin et Bérénice Bejo, sans oublier le chien, (plus cabot que cela tu meurs) pourrait amorçer une "nouvelle" tendance....Le film muet.  aura lui aussi droit, et ce dès l'année prochaine,  aux honneurs à Hollywood! (i en est question)  Et ma foi, j'approuve entièrement cette nouvelle, parce que je le répète encore une fois, sans les pionniers, ceux qui pour le première fois fixèrent des aventures sur pellicule tournées à vitesse rapide , nous ne pourrions pas à l'heure qu'il est, regarder un film bien calés dans nos fauteuils.. Les premiers tours de manivelle fais à la main, dans la vallée de Los Angeles, alors immenses terrains vagues , ont donné par la suite naissance aux plus grands studios, d'où sont issus, Chaplin, Keaton, Laurel et Hardy, Harold lloyd, Mack Sennet and co. Sans tous ces "zozos" là, pas de cinéma. Ils ont tous donné  au 7ème Art ses lettres de nobless qui ,depuis lors, est devenu un Art à part entière. Sans eux, rien n'aurait existé ..Le muet, c'est l'art de montrer des émotions sans qu'un mot ne soit prononçé...Et si aujourd'hui, cette façon de faire paraît facile, je crois qu'au contraire, il n'en était rien. Il fallait aux acteurs faire transpirer toutes leurs émotions, rien qu'avec les yeux et le visage...Oui, je vous l'accorde, parfois c'était grotesque et ridicule...surtout dans le chef des "méchants" flics qui poursuivaient les quidams. Avec leurs yeux outrageusement maquillés, ils étaient à la limite du genre, mais qu'importe, on rigolait bien...Surtout quand les "bathing beaties" firent leur apparition...ajoutant du piment au minis sanyetes...TA_10-4_PI_01946.jpgTA_11-11_PI_09706.jpgAinsi, lorsqu'il y a quelques semaines, je visionnais "The Artist"  je me suis retrouvée, un peu comme Mia Farrow, dans "The Purple Rose of Cairo" de Woody Allen...complètement "dans le cadre"...Je fis un bond de cinquante ans dans le temps, où lorsque je me rendais au cinéma Victory rue Neuve à Bruxelles, là où  ma tante ma laissait entrer (elle tenait la caisse, mais chut, il y a prescription maintenant). C'était le bon temps, avec des grandes salles aux fauteuils moëlleux,  proposant plein de comedy capers, de folles poursuites à la Mack Sennet, des envolées de tartes à la crème...des Charlie Chaplin et Laurel and Hardy, entre deux westerns! ...A l'entre -acte, on courait derrière l'ouvreuse afin d'acheter de savoureux Chocos-glaçés en compagnie de la pub VanDamme KH...Que les anciens connaissent certainement..

    TA_10-20_PI_05128.jpgTA_11-11_PI_09761.jpgEn assistant aux aventures de Jean Dujardin, Bérénice Béjo, de John Goodman et James Cromwell, épatants eux aussi dans des rôles pas si secondaires que cela, sans oublier le chien malicieux, j'ai re-traversé cette époque dorée, et suis ressortie de la projection le sourire au lèvres et de très bonne humeur. J'avais passé un superbe moment de détente, et je n'ai cessé, de m'esclaffer du début à la fin, comme la plupart des collègues présents dans la salle. The Artist....c'est une pépite, une perle, une découverte, une manière très spéciale, mais surtout très "couillue" pour notre époque de raconter une histoire., Fallait oser, et Haznavisius l'a fait d'une façon grandiose, dans un film où tout se passe par l'image, où le spectateur déconnecté par le son  -à part le verre qui claque sur la table dans la loge-.rentre dans le sujet. Les cinéphiles vont voir dans The Artist, un bel hommage aux années de gloire du 7ème Art, et si au départ, tout en aimant cette époque, j'avais un petit doute, me disant que ce film ne serait rien d'autre qu'un clin d'oeil humoristique, sorte de gimmick comparé aux originaux...j'ai été conquise dès les premières images...La façon dont l'histoire est mise en place, entre entièrement dans le moule, et propose des situations qu'un film dit parlant n'aurait pas mieux fait! Je dirais plus, The Artist est un film qui aurait du être réalisé depuis longtemps. Il va s'en dire qu'il est en position de favori aux Oscars...Et devinons pourquoi....Costume, mise en scène, scénario, acteur, actrice, interprètation, désign et musique....que j'ai failli oublier. Pourtant, la partition fait plus que partie intégrante du film....elle accompagne merveilleusement une histoire craquante et flamboyante à la fois..

    actualité,actualité ciné,cinéma,france,douglas fairbanks,jean dujardon,john goodman,berenice bejo,muet,james cromwell,mack sennet,bathing beauties,ucla,festival du film muet,insoliteLors de la vision-presse, il ne manquait plus que les "bonbons-caramels-eskimaux-chocolats en sus.  Tout ceci pour vous dire que "The Artist"  où Dujardin n'est pas éloigné de Fairbanks Sr,  est désormais classé parmi mes 100 Meilleurs films (eh oui et why-not après tout?)

    Jean Dujardin,  George Valentin est une grande star du muet. Vous êtes-vous inspiré d’acteurs célèbres pour l’interpréter ?

    Douglas Fairbanks bien sûr ! Flamboyant, virevoltant, plein de panache, n’hésitant pas à multiplier les clins d’œil aux spectateurs… Ça, c’était très drôle à faire, notamment tout ce qui concerne les films dans le film, là, je pouvais en faire des tonnes. J’ai regardé tous les films de Douglas Fairbanks qui ne sont pas toujours des grands films mais où lui se permet tellement de choses… C’est comme la vie en mieux, en plus clinquant, moi, j’aime bien ça. J’ai fait mon marché dans ces films mais après, c’est toujours la même chose, il faut savoir se dégager des références et faire entrer le personnage en soi. Pour toutes ces scènes, quand il est au volant de sa Bugatti, quand il est pris dans les sables mouvants, qu’il se bat contre les sauvages, ou même le soir de la grande première, vous y allez à fond, vous lâchez tout ! On a commencé par ça et c’était amusant. J’étais complètement à ma place. C’est d’ailleurs là où on se rapprochait le plus d’O.S.S. Mais je savais qu’après, il y avait tout à inventer de la vie de George Valentin. Le plus excitant, c’était de partir de ce parsonnage flamboyant, qui est tout le temps dans le show, devant la caméra, avec sa femme, avec ses fans, et de glisser peu à peu dans des zones plus troubles, plus sombres, plus douloureuses... De partir du plaisir du jeu pur, preqque enfantin, et d'aller de plus en plus dans l'incarnation..Je craigais au départ ces scènes plus grâves,  plus sombres, et pour lesquelles je n'avais pas de textes auquel me raccorcher, et finalement j'ai découvert que le muet était presque un atout: il suffit de penser l'émotion pour qu'lle se voit...Aucun dialogue ne vient la polluer. Il suffit d'un rien, un regard, un battement de cil, pourque l'émotion soit palpable..En plus, on était tellement en confiance les uns avec les autres, avec Miche, Bérénice et Guillame, qu'on pouvait y aller sans crainte... Pour ces scènes là, la musique a été un outil magnifique... C'est un grand luxe, le tournage d'un film muet: vous pouvez mettre toute la musique que vous voulez pendant la prise. Moi, vous me faites écouter "Les Choses de la vie" de Philippe Sarde, et a y est, je pleure...

     

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     TA_10-8_PI_02936.jpgTA_10-27_PI_06397.jpg

  • Us critics love "The Artist"...Que du bon..

    artist logo.jpgFrench writer-director Michel Hazanavicius, who has previously struck gold by mining the past with his Bond-era spoofs (and Gallic box-office hits) OSS 117: Cairo, Nest of Spies (2006) and OSS 117: Lost in Rio (2009), eases neophytes’ discomfort by creating the cinematic equivalent of an amuse-bouche (an amuse-oeil?). Although many of the technical aspects of the silent period are expertly re-created—shooting at 22 frames per second, the boxy 1:33 aspect ratio—The Artist’s blithe presentation of the transition from sound to talkies is even less complex than the one found in Singin’ in the Rain.

    The film opens in 1927, when preening matinee idol George Valentin (Jean Dujardin, the lead in the OSS 117 capers), saluting his own life-size self-portrait in his mansion every morning, is still the top draw at Kinograph Studios. Ignoring the increasingly icy glares his wife (Penelope Ann Miller) aims at him from across the breakfast table, George acts as a mentor to Peppy Miller (Bérénice Bejo), a chorine with big ambitions. Borrowing heavily from A Star Is Born (just as the score does, rather incongruously, from Bernard Herrmann’s music for Vertigo), The Artist tracks both Peppy’s ascent (through amusing montage) and George’s decline as he refuses to acknowledge synchronized sound as more than a passing fad. By 1932, Peppy’s attracting lines around the block for her latest, Beauty Spot, while George spends his afternoons passed out on a barroom floor, his Jack Russell terrier his sole remaining fan.

    The Artist, Jean Dujardin, Bérénice bejo, Michael hazavanacius, France, noir et blanc, John Goodman, actualité, actualité cinéma, ciné, cinéma, insolite, Usa, United States, Douglas fairbanks, film muet, Oscar, Or so he thinks: Peppy has never forgotten him, and the film’s concluding act restores The Artist’s buoyancy. The movie pivots on the spry connection between the mute (save for one scene) Dujardin and Bejo, both nimble performers elegantly turned out in period finery and pomade. If the charm offensive comes on too strong at times, it’s the result of a ham playing a ham: Dujardin, who won the Best Actor award at Cannes, seems incapable of not daring us to adore him, constantly arching his brow and flashing his choppers—a surfeit of cute for a character already inspired by suave silent-era smoothies like Douglas Fairbanks. The Artist is movie love at its most anodyne; where Guy Maddin has used the conventions of silent film to express his loony psychosexual fantasias for more than a decade, Hazanavicius sweetly asks that we not be afraid of the past

    The Village voice....Melissa Anderson...

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  • The ARTIST MAking-off.....

    the-artist5.jpgThe Artist est en salle depuis une semaine, et cette petite merveille du 7ème art  répond à toutes les attentes. Le film de Michel Hazavanicius caracole en tête des box-office français et belges..Jean Dujardin et Bérénice Bejo y sont époustouflants. Voici donc les coulisses de ce superbe film..

     


    The Artist - Featurette Jean Dujardin et... par WarnerBrosPicturesFrance

    Pour découvrir le dossier complète sur Mich Silence on tourne, un clic sous le poster à gauche.