28 avril 2012
Antonia Campbell-Hughes va incarner Natascha Kampusch
C'est la toute jeune comédienne Irlandaise Antonia Campbell-Hughes qui va incarner Natascha Kampusch dans un biopic en langue anglaise intitulé 3096, lequel sera dirigé par le réalisateur germano-américain Sherry Hormann dans les studios allemands de Bavaria à l'extérieur de Munich. Le tournage devrait commencer dans quelques jours...Natascha Kampusch a été kidnappée à l'âge de 10 ans sur le chemin de l'école en Mars 1998, et fut retenue captive jusqu'au jour où elle vit une opportunité de fuir son ravisseur huit ans plus tard! La longueur de la captivité et l'état, si je puis m'exprimer ainsi dans lequel Kampusch réapparut dans la société, laissent rêveur quand même! Cette dernière à écrit un livre dans lequel elle narre dans les moindres détails, ce qui fut son calvaire pendant les 3096 jours qu'elle à passé dans sa "prison dorée"...Ce gros "pavé" fut ré-adapté par Bernd Eichinger, mais ne put-être terminé à cause du décès inopiné de ce dernier en 2011. Le script fut repris et finélisé par Ruth Toma ( Gloomy Sunday)
14:37 Publié dans Biopics | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : antonia campbell-hughes, irlande, natascha kampusch, actualité, enlèvement, séquestration, actualité cinéma, ciné, cinéma, munich, allemagne, bavaria studios, rita toma, sherry hormann |
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18 janvier 2011
En marge du film " Contre toi" ITV Kristin Scott Thomas et Lola Doillon!
Le syndrôme de Stockholm, vous connaissez? Oui, okay. Et vous non? ah bon, alors en deux mots, ressentir ce syndrôme là veux dire, prendre fait et cause pour son ravisseur en cas de prise d'otage, ou en tout cas, ressentir une certaine empathie pour ce dernier. Il y a d'ailleurs un cas très connu, celui de Patricia Hearts la petite fille du grand magnat us, qui est tombée amoureuse de son géolier, l'a épousé et a embrassé la cause de "L'armée sybionaise" (ça je ne me souviens plus ce que c'était) . C'est donc de cela qu'il s'agit dans le deuxième film de Lola Doillon, à ne pas confondre avec Lou Doillon.
LOLA DOILLON
CONTRE TOI est-il né de la volonté de changer de registre après ET TOI, T’ES SUR QUI ? ou bien est-ce simplement l’histoire qui s’est imposée à vous ?
Il y a eu d’abord l’envie de ne pas enchaîner avec un autre film dont des adolescents seraient les héros. Donc de faire un film avec des adultes, et une histoire d’amour. Ensuite j’avais envie de m’aventurer dans une zone peut-être plus périlleuse, que je ne connaissais pas, qu’il y ait une sorte de défi… avec faits de société que je voulais traiter, et qui se sont greffés à ces envies.
Pourquoi ce fait divers en particulier ? J’étais particulièrement intéressée par les histoires d’otages, notamment de femmes. Je me demandais comment on peut tenir seule pendant des mois, voire des années, face à quelqu’un que l’on déteste. En tant qu’humain, on a besoin d’un contact, de l’autre pour continuer à vivre. Ce qui m’intéressait c’était donc le moment où la situation change, le renversement, ce fameux «syndrome de Stockholm» : cette dée que l’on puisse finalement éprouver un sentiment, du moins une grande sympathie pour son agresseur. Comment s’opère ce renversement et pourquoi, c’était des questions qui m’interpelaient depuis longtemps.
Est-ce que c’est facile de vendre une histoire d’amour qui est aussi une histoire de séquestration ? La productrice ! Elle était d’accord pour une histoire d’amour,mais en même temps c’est tellement vague… C’est sûr que ce n’est pas le sujet le plus évident et vendeur,mais il est très intéressant.
Comme c’est votre deuxième film, avez-vous ressenti une pression particulière au moment de l’écriture ? Non. Il y avait l’envie de ne pas rater, c’est sûr ! L’envie d’être sincère avec un sujet que je ne connaissais pas. D’être juste par rapport à des personnages et une situation.
Vous avez eu du mal à trouver cette justesse ? On m’a demandé de rajouter beaucoup d’explications sur le moment du renversement de situation. Pour moi c’était compliqué de l’exprimer par écrit. Je savais ce que je voulais filmer en écrivant le scénario, mais les silences et l’intensité d’un échange de regards sont difficiles à décrire sur papier. Il a fallu que j’écrive des choses en sachant que je n’allais pas les tourner. D’ailleurs à l’arrivée, même la structure du film est différente.
Pourquoi avoir choisi Kristin Scott Thomas ? J’ai pensé à elle en écrivant le scénario. Je me suis dit : «il me faut une femme forte, qui représente quelqu’un d’indestructible», et qu’on ait à la fois envie de voir craquer. Pour moi Kristin est une femme qui a une image de contrôle absolu et c’était fort, symboliquement, de voir cette image se casser. Elle s’est donc imposée à moi lors de l’écriture. Pour autant je ne pensais pas une seule seconde qu’elle allait faire le film. Ce n’est qu’une semaine après avoir commencé le casting que j’ai dit à ma productrice : «envoyons lui le scénario, histoire de ne pas avoir de regrets». Son agent l’a lu très vite et a dit oui. Elle l’a lu à son retour des États-Unis et a elle aussi dit oui très vite. J’ai eu du mal à croire à tous ces «oui» qui s’enchaînaient.
Comment s’est passée la première rencontre ? Je n’avais rien à perdre puisque je n’y croyais pas. Un peu comme quand on passe le bac sans avoir révisé. J’ai tenté ma chance en lui expliquant comment je voyais les choses, le personnage, ce que j’avais envie de défendre… La surprise du «oui» qui a suivi était incroyablement simple et formidable.
Kristin Scott Thomas: ! J’avais envie de faire un film avec une jeune réalisatrice qui avait des choses à dire sur les femmes. Ce scénario était intéressant à plein de niveaux, mais parfois on a m’intriguait… La culpabilité du personnage, cette femme mûre face à ce très jeune homme… Tout ça m’intéressait, mais j’avais surtout envie de travailler avec Lola, qui est quelqu’un de très intelligent, de très fin, avec des références… J’avais envie de passer six semaines avec elle à collaborer à un projet commun. Et puis une fois encore j’avais envie de faire un film avec quelqu’un de plus jeune. Longtemps je me suis retrouvée sur des plateaux avec des réalisateurs plus âgés : Robert Altman, Sydney Pollack… J’avais du mal à travailler avec des gens de ma génération, ce qui m’a frustrée à l’époque. Maintenant ce sont les jeunes réalisateurs qui commencent à m’appeler. Et si je me sens en confiance,
Comment s’est déroulé le tournage avec elle ? Il y a toujours les deux premières scènes que l’on tourne et durant lesquelles on se demande comment les choses vont se passer entre un réalisateur et un acteur ou une actrice. Kristin c’est une bosseuse. Elle aimait le personnage et je sentais son envie de faire ce film, donc ça ne pouvait pas mal se passer. Pour Pio c’était la même chose : ils étaient tous les deux pour le film, comme le reste de l’équipe. Il y a eu une véritable union entre eux, le chef op, l’équipe. J’ai vu Kristin et Pio se mettre dans des états incroyables au point de me dire : «qu’est-ce que je suis en train de leur faire faire !». Ça allait loin ! Et il ne tenait qu’à moi de travailler et de tenir le film.
K.S.T Moi aussi je n’avais rien à perdre ! C’est ce que j’ai ressenti lors de notre rencontre. C’était archi simple, je ne me suis pas posée la question de savoir si elle était capable de faire ce film, c’était évident.
K.S.T C'était vraiment génial. Je crois qu'on était 28 au total, donc, une petite équipe, on tournait d'abord dans un petit studio de province, plutôt un moulin avec de l'eau qui coule en dessous, et une route qui passe au dessus! Et c'était juste dur ce qu'on faisait, enfermés sur ce plateau, dans cette fausse pièce où il faisait très chaud...et nous avons commençé par les scènes d'enfermement. Au début, c'était assez angoissant ce décor, cette sorte de boite. Mais au fur et à mesure du tournage, on commençait à l'aimer, à s'y attacher. C'est très bizarre le cinéma: on peut jouer des scènes d'une violence rare, qui sont émotionnellement extrêmement coûteuses, difficiles et qui laissent des traces..et en même temps s'amuser comme de fous. Et en fait, l'enfermement, j'ai bien aimé. J'étais très bien dans cette pièce.
Pour ce personnage, vous êtes allée très loin. C'est un état que vous redoutiez? K.S.T. On n'y pense plus! Enfin, avec certains réalisateurs ou partenaire on n'y pense pas, ou plutôt plus! En revanche, les scènes de bagarres, qui sont comme de l'acrobatie pour ne pas se faire mal....c'est épuisant, parce qu'il faut une concentration physique, intellectuelle et émotionnelle C'est facile de pleurer dans son coin, mais à la fois pleurer et être prjetée contre un mur c'est éreintant, et en plus dire un texte...cela complique encore plus les choses!
Comment vous êtes-vous préparée pour le personnage? K.S.T. Lola m'a donné un livre sur une femme séquestrée en Amérique du Sud. Mais je me suis surtout renseignée auprès d'une amie actrice qui a été kidnappée en Afrique du Sud. J'avais du mal à comprendre comment on peut être séduit par son kidnappeur, comment reconnaît-on la faiblesse de son agresseur, ce qui est le cas de mon personnage. Cette amie actrice, Denise Black, m'a beaucoup renseignée sur ce moment où l'on bascule de la peur à l'amour. Elle m'a expliqué qu'elle avait eu la peur de sa vie, mais qu'en même temps, elle tentait d'envoyer de l'amour à son ravisseur, qui était plus jeune qu'elle, parce que m'a-t-elle dit: "c'était sa seule arme" Toutes ces choses, j'ai essayé de les mettre dans le film.
08:55 Publié dans drames, | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : comédie dramatique, lola doillon, kristin scott thomas, syndrome de stockholm, news, infos, actualité, actualité cinéma, ciné, cinéma, insolite, enlèvement, rapt, kidnapping, patricia hearst |
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04 décembre 2009
RAPT de Lucas Belvaux et la presse! Elogieux!
avec Yvan Attal, Anne Consigny, André Marcon, Françoise Fabian, Alex Descas, Michel Voïta, Gérard Meylan inspiré de l'enlèvement du Baron Empain Belgique / France – 2009 – 125 min. version originale française, sous-titrée en néerlandais Une production Entre Chien et Loup (Belgique), Agat Films & Cie (France) SORTIE EN BELGIQUE : 09/12/2009 DISTRIBUTEUR : Cinéart Synopsis : Homme d’industrie et de pouvoir, Stanislas Graff est enlevé un matin comme les autres devant son immeuble par un commando de truands. Commence alors un calvaire qui durera plusieurs semaines. Amputé, humilié, nié dans son humanité, il résiste en ne laissant aucune prise à ses ravisseurs. Il accepte tout sans révolte, sans cri, sans plainte, c’est par la dignité qu’il répond à la barbarie. Coupé du monde, ne recevant que des bribes d’informations par ses geôliers, Graff ne comprend pas que personne ne veuille payer la somme qui le délivrerait. Au-dehors, son monde se fissure au fur et à mesure de la révélation de sa personnalité. Tout ce qu’il avait réussi à garder d’intimité, son jardin secret, est révélé à sa famille par l’enquête de police ou celle de la presse. Chacun découvre un homme qui est loin de ressembler à celui qu’il imaginait.
un film de Lucas Belvaux

Les critiques françaises :
Télérama - Jacques Morice (4 étoiles) : Si Lucas Belvaux ne condamne ni ne juge personne, il exprime malgré tout une empathie pour ce patron abandonné. Sa disgrâce est de fait poignante et captivante à la fois. L'homme d'action du début finit en homme vacant. Un solitaire riche mais déclassé. Un électron libre mais toujours menacé.
Télé 7 jours - Julien Barcilon (4 étoiles) : Délaissant la veine sociale (quoique son terrain d'observation est cette fois-ci l'univers impitoyable des affaires) Lucas Belvaux s'inspire de l'enlèvement du baron Empain en 1978 et signe un thriller captivant. D'une force de conviction sans faille, à l'opposé de la performance gadget, Yvan Attal, amaigri de 20 kilos au fil du tournage, livre, corps et âme, une prestation viscérale autour de la mise à sac d'un être. Il y a du César dans l'air!
Positif - Vincent Thabourey (4 étoiles) : Ce récit à trois temps, faussement linéaire, concentré dans une oeuvre unique, lui ouvre de nouvelles perspectives narratives. Une concision qui renvoie à celle du titre, Rapt, qui apparaît deux fois à l'écran, comme une menace à l'attention du spectateur, comme un pitch radical et lapidaire, une promesse de narration à vif dont personne ne devrait sortir indemne.
Elle - Nathalie Dupuis (4 étoiles) : Yvan Attal est méconnaissable et bluffant dans "Rapt", le film vertigineux de Lucas Belvaux.
Marianne - Danièle Heymann (4 étoiles) : D'une élégance sombre, d'une violence sourde, permanente. Une parabole lucide, désenchantée, sur le pouvoir exorbitant et répugnant de l'argent.
Le Monde - Jean-Luc Douin (3 étoiles) : Le vrai sujet de Rapt réside moins dans les tractations financières (la question de savoir si la rançon sera payée ou pas, par qui, comment...) que dans la solitude d'un homme, sa mise à l'écart de la société, sa chute, son déclassement social. [...] Mi-fable, mi-thriller, chargé d'émotion, Rapt est en fin de compte une réflexion sur l'horreur du pragmatisme, les pièges de la réputation. Le douloureux face-à-face d'un homme avec lui-même.
Le NouvelObs - Marie-Elisabeth Rouchy (3 étoiles) : Le film est passionnant, Yvan Attal, dans le rôle d’Empain, magistral.
Les Inrocks - J.B. Morain (3 étoiles) : Le ton du film de Belvaux est très sec, rigide, sérieux. Parce qu’il s’agit d’une affaire policière, d’un film noir, tout devrait nous amener à la comparaison la plus évidente en ce domaine, une influence essentielle et écrasante dans le cinéma contemporain, de Tarantino à Jarmusch en passant par Johnnie To : celle de Jean-Pierre Melville (lui-même un bressonien). Or, c’est à Rossellini que l’on pense parfois. Pourquoi ? C’est là que le côté expérimental, entomologiste du film ressurgit dans notre raisonnement. Parce que Belvaux se contente de décrire les conséquences d’une telle histoire (au fond, peu importe qu’elle soit inspirée par le kidnapping du baron Empain dans les années 1970) dans le contexte de notre époque et de l’état du développement de nos consciences et de nos sociétés. Or, la noirceur de Rapt (titre implacable et tranchant) se situe moins dans les événements qu’il décrit que dans le comportement et la psyché des êtres qu’il nous montre.
Libération - Phillipe Azoury (3 étoiles) : Drôle de film que Rapt. Ne pas se fier aux traits propres aux films noirs sous lesquels il avance. Ce sont les réactions en chaîne d'une société froidement et uniquement basée sur l'image qui, profondément, l'inquiète.

Journal du dimanche - Barbara Théate (3 étoiles) : Dans Rapt, le comédien [Yvan Attal] est magistral dans le rôle du baron Empain, séquestré et humilié.
Le Figaro - Emmanuele Frois (3 étoiles) : Librement inspiré de l'enlèvement du baron Empain, un drame humain poignant sur la chute d'un homme, abandonné par les siens, écarté du pouvoir par ses associés, magistralement interprété par Yvan Attal.

StudioCiné Live - Laurent Djian (3 étoiles) : Aux yeux du cinéaste, Stanislas (Yvan Attal, époustouflant) représente de toute évidence les dérives du capitalisme. Mais parce qu'il se refuse à le condamner, sous-entendant que s'en désolidariser relèverait du crime, d'une injure quant au respect de la dignité humaine, son thriller en prise directe avec l'actu ne sombre pas dans le militantisme bêta. Une claque.
20 Minutes - Caroline Vié (3 étoiles)) : La première partie du film montre l'horreur quotidienne d'une incarcération inhumaine. Le cinéaste y décrit avec acuité la barbarie de kidnappeurs encore plus inquiétants quand ils construisent une intimité factice avec leur victime. Si ce début a un léger goût de déjà-vu, il se révèle indispensable: son intensité renforce même l'impact du second acte où le businessman découvre que son intimité a fait les choux gras des journaux à scandale. Il ne trouvera aucune compassion à son retour, certains allant jusqu'à le soupçonner d'avoir tout manigancé pour effacer ses dettes de jeu.[...] Ce constat cruel est servi par un Yvan Attal qui se révèle plus démuni face à ses filles que devant ses ravisseurs.
Les Cahiers du cinéma - Jean-Philippe Tessé (3 étoiles) : L'histoire est extraordinaire. On comprend mal que Lucas Belvaux ne consacre que vingt minutes à sa part la plus fascinante. (...) Il y a quelque chose d'enfantin, de presque naïf, dans la manière dont Belvaux empoigne le récit détaillé des aléas d'une enquête policière.
DVDrama (3 étoiles) : On n'oubliera pas de mentionner un casting de seconds rôles largement à la hauteur pour faire de ce film une réussite tant dans la direction d'acteurs que dans la maîtrise narrative et formelle.

Sources Dossiers persos accréditation Cinéart.
18:25 Publié dans Thriller, policiers, | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : cine, rapt, cinema, cine, cinema, lucas berlvaux, empain, baron empain, biopic, enlevement, france, paris, oostende, belgique, photo, photos, infos, blog, news, blog de mich, blog, actualite, actualite, yvan attal, critiques, presse |
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03 novembre 2009
Yvan Attal (Mr Gainsbourg) à Bruxelles

Homme d’industrie et de pouvoir, Stanislas Graff est enlevé un matin comme les autres devant son immeuble par un commando de truands. Commence alors un calvaire qui durera plusieurs semaines. Amputé, humilié, nié dans son humanité, il résiste en ne laissant aucune prise à ses ravisseurs. Il accepte tout sans révolte, sans cri, sans plainte, c’est par la dignité qu’il répond à la barbarie. Coupé du monde, ne recevant que des bribes d’informations par ses geôliers, Graff ne comprend pas que personne ne veuille payer la somme qui le délivrerait. Au-dehors, son monde se fissure au fur et à mesure de la révélation de sa personnalité. Tout ce qu’il avait réussi à garder d’intimité, son jardin secret, est révélé à sa famille par l’enquête de police ou celle de la presse. Chacun découvre un homme qui est loin de ressembler à celui qu’il imaginait.Avec Anne Consigny, Françoise Fabian.

Lucas Belvaux et l'acteur principal Yvan Attal seront à Bruxelles le vendredi 20 novembre ....dans les environs de la place Flagey.. A confirmer..ou ailleurs...à confirmer aussi!!!!!!
Pour les chasseurs d'autographes, je vous tient au courant.
20:32 Publié dans drames, | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : baron empain, biopic, actualite, news, infos, blog de mich, yvan attal, rapt, empain, actualite, cine, cinema, cine, cinema, enlevement, blog, france, lucas belvaux, blog, photos, insolite |
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16 août 2009
Et si l'état kidnappait votre enfant? Les Chemins de la Liberté ce soir sur ARTE!!!!!

Passé plus ou moins inaperçu lors de sa sortie salles en Belgique en 2002, "Rabbit Proof Fence" de l'australien Philip Noyce est programmé ce soir sur la chaîne culturelle allemande Arte (Belgique) à 20h45. Superbe drame psychologique, adapté d'une émouvante histoire vraie, ce "road-movie" pédestre conte la dramatique randonnée de tois gamines échappées d'un internat, où elles avait été enmenées de force, après avoir été comme des centaines d'autres petites filles, enlevées de leur famille.

Molly, Gracie et Daisy, trois adolescentes aborigènes qui mènent une vie insouciante sont brutalement arrachées à leurs familles par l'agent de police du village, chargé par Neuville (K. Branagh) de les expédier de force vers l'i n ternat de Moon River situé à 2000 kms de là, afin d'être "éduquées" selon un programme mis en place par le gouvernement, cad occidentaliser les jeunes aborigènes à leur futur vie de domestiques ou d'ouvières agricoles, voir d'épousées d'hommes de races blanche, Avec ce programme spécial ,les autorités espèrent éradiquer cette "race" métis, qu'ils jugent inférieure. Les gamines doivent apprendre l'anglais, les bonnes manières convenablement, sous peine d'êtres battues. La mise en place de ce système ne se passe pas sans drames. Et les trois gamines feront tout pour y échapper, n'hésitant pas à traverser une grande partie du territoire australien afin de rejoindre leurs proches.....en longeant "a Proof fence" leur seul repère, cad une "barrière" qui ironiquement doit canaliser les lapins pour qu'ils ne détruisent pas les récoltes, mais qui signifiera la liberté pour le trio...

"Rabbit Proof Fence" un film, fort, émouvant, dur, sur un scénario minimal, des dialogues quasi absents, mais rythmé par la magnifique musique de Peter Gabriel, et d'époustoflants paysages australiens, ajoutant, une lumineuse émotion au périple des enfants. Le film d'après le livre écrit par Doris Pilkington Garmora, la fille de Molly, aujourd'hui âgée de plus de 80 ans, "Follow The Rabbit Proof Fence" est un bel hommage à l'enfance volée. A VOIR!


Détail, avant de réaliser ce crève-coeur, Noyce avait déjà une belle carte de visite à Hollywood: Sliver 93, Patriot games 92, The saint 97, The Bone Collector 99.

Egalement sorti en Dvd Blu-ray par Walt Disney Home vidéo.
Crédits photos: Alliance Film.
15:00 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : rabbit proof fence, enlevement, drame, walt disney, randonnee, australie, continent, film, chronique cinema, telvision, arte belgique, photos, photo, insolite, blog, blog de mich, blog, road-movie, lapin, cloture, evasion, cine, cinema, actualite, actuali |
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22 juillet 2009
Uma Thurman dans 'Girl Soldier" Une histoire vraie!
(Photo Aurelie pour Teemex)
La belle Uma Thurman sera une nonne dans le prochain Caspian production "Girl Soldier" Adapté du roman "Stolen Angels" de Kathy Cook, grande journaliste canadienne pour National Post et Ottaw Citizens, résidant à Ottwa, et détentrice de plusieurs awards. Dans Girl Soldier, elle sera Soeur Caroline. Avec cette robe de nonne, c'est véritablement un grand écrat opéré par la belle après Kill Bill et Pulp Fiction. Mini synopsis: L'histoire de 140 filles enlevées, alors qu'elles étaient à l'école en Ouganda, par Jozeph Kony, leader du groupe "Lord's Resistance" pour en faire des esclaves du sex, et ensuite des enfants-soldats....Soeur Caroline parvint à localiser le camp de retranchement des rebelles, en exigeant la libération des gamines. Malheureusement, 30 ne furent pas libérées..malgré la marche de protestation de la nonne, qui fit des pieds et des mains pour obtenir la libération de celles-ci!
Lorsqu'on découvre cette histoire, on ne peut qu'être horrifié. Pourquoi, les médias n'ont-ils pas plus relayé l'info alors qu'il s'agissait d'enfants, incapables de se défendre d'une manière comme d'une autre, et qui plus est, réduits à néant après les sauvageries auxquelles ils ont du faire face.....alors que lorsqu'il s'agit d'une personnalité....suivez mon regard, détenue dan la brousse...le monde entier se mobilise. Aujourd'hui c'est à peine si cette personne daigne encore s'adresser aux gens qui se sont occupés de son cas...(ndlr)
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Le tournage vient de débuter, et la sortie est prévue pour cette année encore.
20:45 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : stolen angels, drame, biopic, cine, cinema, blog, photos, united states, kill bill, pulp ficti, uma thurman, nouveaute, film, 2009, ouganda, afrique, enlevement, enfants-soldats, esclaves, sex, actualite, actualite, cine, blog de mich, blog, photo |
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12 novembre 2008
Sortie belges 12/11 "l'Echange-The Changeling"Angelina Jolie étonnante!
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Avec John Malkovich, Jeffrey Donovan, Michael Kelly, Colm Feore, Jason Butler Harner, Amy Ryan.
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CHANGELING Dans la mythologie européenne, un « changeling» (changelin ou changeon en français) est une substitution d’enfants effectuée par des créatures fantastiques. Ce sont généralement des fées qui enlèvent un bébé naissant qu’elles remplacent par une de leur propre progéniture, ou encore une pièce de bois taillée et ensorcelée (genre de Pinocchio). Le leurre pouvait être identifié seulement quelques années plus tard, ce qui a probablement occasionné plusieurs drames humains, notamment au Moyen Âge, alors que les enfants frêles, handicapés physiquement ou mentalement, indisciplinés, voire même gourmands ou gauchers pouvaient être accusés d’être des « changeling ».
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17 octobre 2008
Kidnap sous la loupe!

De Sanjay Gadhvi, le réalisateur du mega blockbuster Dhoom et Dhoom: 2, Kidnap est un drame high-octane, ambiance fil du rasoir sur le rapport de force entre un jeune gars et le père de la jeune fille qu'il a enlevé!
Sonia (Minissha Lamba – Bachna Ae Haseeno) vit avec sa mère, Mallika (Vidya Malvade – Chak Dey India) et grand'mère , parce que ses parents ont divorçé lorsqu'elle avait 10 ans. A la veille fêter son dix-huitième anniversaire, elle est kidnappée. Le ravisseur Kabir (Imran Khan ) quant à lui, ne veut parler qu'avec le père Vikrant Raina (Sanjay Dutt), une business-man très influent et très respecté basé à New-York, avec lequel il a un vieux compte à règler. Vikrant revient donc aux Indes afin d'essayer de retirer sa fille des griffes de Kabir, mais doit faire face à de nombreuses conditions et tâches mises en place par Kabir. A la fin de chaque tâche, un indices permet à Vikrant de se rapprocher petit à petit de Sonia. La mission est-elle aussi facile qu'elle n'en a l'air? Jusqu'où le père va-t'il aller pour sauver sa fille. Et à la fin, y a-t'il une rédemption pour Kabir?
La presse internationale ne tarit pas d'éloges à propos de ce long-métrage issu de Bollywood, et qui tranche vraiment avec ce que l'on peut en général attendre avec les productions de là-bàs. Et, personnellement, j'aime ce thriller d'excellent facture. Quant à la bande-annonce elle n'est pas en reste non plus. Très bonne, où j'ai décelé une certaine ressemblance avec le méga tube "Thriller" dans la musique. En tout cas les premières notes
21:45 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : cinema, dhoom2, actualite, actualite cinema, actualite cinema, cine, blog, blog cinema, blog de mich, kidnap, enlevement, bollywood, indian movie, thriller, imaran khan, sanjay dutt, sanjay gadhavi, dhoom, drame, actu, actu cine, actualite, cine, cinema |
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08 octobre 2008
L'Echange - The Changeling Angelina Jolie...galerie photo
Jolie délivre une superbe interprètation d'une jeune femme au tempéramment émotionnel à fleur de peau, mais dotée d'une tenacité à toute épreuve, parfois vulnérable, parfois déterminée, et nous prouve avec talent que rien n'est plus qu'une mère défendant sa progéniture...En principe, la collaboration Jolie/eastwood, signifie pour reprendre le terme utilisé par un chroniqueur Us "a Boffo" cad Box-office product, cependant "Changeling" est un film délicat, qui délivrera ce pour lequel il a été abordé par Clintie, à savoir, l'immense peur des parents qu'est celle du rapt ou de la disparition d'enfants....En cela, le film décape vraiment, car il est difficile à notre époque d'imaginer que nos policiers, nos services d'aides à la recherche d'enfants disparus, et les politiques puissent agir comme tous les hommes décrit le film d'Eastwood...Clint innove dans un domaine, où c'est dans les films de Scorcese que l'on retrouve le plus souvent ce genre de personnages...
Changeling "rajoute" quelques pages aux autres dossiers noirs de l'époque "Chinatown" de Polanski et "L.A. Confidential" ET Eastwood non seulement dépeint d'une main subtile les travers du système dans les années 20/30, mais il magnifie également l'ambiance de la ville, et toute une région au bord d'un changement d'orientation radical....Le fameux Wall Street crash de sinistre mémoire, lequel changeat complètement la donne politique et commerciale à l'aube des années 30. Avec John Malkovich, Jeffrey Donovan, Michael Kelly, Colm Feore, Jason Butler Harner, Amy Ryan |
Clint Eastwood nous parle de son film:
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27 décembre 2007
Gone, Baby Gone, Parodie


"Dans une banlieue ouvrière de la station orbitale Boston, le petit nain Amanda (alias Minimoi) a disparu. Après l'échec des recherches menées par la police l'oncle de cet enfant nain, le docteur Denfer, décide de faire appel à des détectives privés du coin, Austin Powers et Felicity Bonnebez.
Austin et Felicity connaissent bien le quartier, au point de savoir que Frau Farbissina, la mère de Minimoi, est une droguée. Plus ils enquêtent, plus ils découvrent l'envers de la ville spatiale dans ce qu'il a de plus sombre. Ils s'enfoncent au-delà des mensonges et des faux-semblants, vers les secrets les plus noirs de l’espace, là où règnent les dealers, les criminels et les pédophiles. Cela ne les aide pourtant pas dans leur enquête et Minimoi reste introuvable.
Face à la pression médiatique, Gras Double, un enquêteur qui ne lâche jamais, et le capitaine de police Basil Exposition vont aussi s'attaquer à l'enquête. La vérité finira par surgir, mais elle aura un prix. Chaque ville a ses secrets, chaque humain sa conscience (...)
Comparez avec la bande-annonce originale :
http://www.dailymotion.com/video/x3qhny_gone-baby-gone-bande-annonce-vf_shortfilms
08:00 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : ben affleck, paris, austin powers, parodie, actu, actualite cinema, cine, cinema, info, info cine, movies, film, nouveaute, blog, boston, drame, enlevement, gone- baby-gone, actualite, blog de mich |
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19 septembre 2007
sorties 19/9
En tant que parfaits cinéphiles, vous n'aurez pas été sans remarquer que nous sommes en pleine période de festivals. Toronto, Venise, Montréal, Deauville, Tokyo, bientôt, le festival du Film Francophone de Namur, où je serai... etc etc. C'est la raison pour laquelle, vu les nombreuses nouvelles qui attendant en coulisses pour être publiées ici, ma chronique sortie sera très épurée cette semaine encore. Le monde du cinéma est en perpétuel mouvement, et au moment où je vous parle, un film est occupé à être tourné quelque part. Bollywood continue ses productions à la semaine,et les grands évènements se succèdent à un rythme effrené. Lorsque j'ai créé ce blog en Mai 2006, je voulais juste un peu m'amuser, être le relais entre le média qui m'octroie 2 pages par mois, et les nombreuses infos qui n'y trouvent pas place. Deux pages, c'est peu, Aujourd'hui, 16 mois plus tard, ce blog rencontre un tel succès, qu'il m'est de plus en plus difficile de le gérer toute seule. ..vu toutes les news qui tombent sur ma messagerie chaque jour, entre deux visions-presse, et les quelques festivals couverts. le dernier le Brussels Movie Days. Alors, si vous découvrez des erreurs, des fautes d'inatention, parfois quelques fautes d'orthographe, voir une mise en page un peu "bouscoulée", soyez indulgents, je gère mich-on-tourne toute seule..... Ceci étant dit, passons donc aux sorties de la semaine.

De Fred Savage, avec Cooba Gooding Jr.
Après avoir connu un beau succès avec leur garderie, Charlie Hinton et Phil Ryerson emmènent cette fois leurs fils au grand air, pour un été en pleine nature au camp Driftwood, là où eux-mêmes allaient autrefois.
Mais sur place, le camp se révèle complètement en ruines. Pire, Charlie découvre que de l'autre côté du lac, son ennemi de toujours, Lance Warner, dirige une colonie pour enfants riches qui a conduit le camp Driftwood à la faillite. Décidé à prendre sa revanche et à ressusciter le camp, Charlie rachète la colonie, mais se retrouve vite dépassé. Pour tenter de sauver la situation, il n'a plus d'autre choix que de faire appel à son père, le redoutable colonel Buck... Qui a dit que les vacances étaient faites pour se détendre
http://www.sonypictures.fr/ecolepaternelle2/
De Michael Ian Black. Avec Jason Biggs et Isa Fisher. Après le décès de sa femme Anderson (Jason Biggs) est convaincu qu’il ne pourra plus jamais être amoureux. Mais, sous l’influence de son meilleur ami, il va relever le défi et demander en mariage un femme totalement inconnue. Contre toute attente, Katie (Isla Fisher) une serveuse, accepte immédiatement. Et, ce qui semblait à priori être un défi, se transforme progressivement en une histoire d’amour qu’ils recherchaient tous les deux.
http://www.weddingdazethemovie.com/
Revivez le roman du célèbre Alexandre Dumas grâce à la magie d'un film de marionnettes artisanal Le jeune D’Artagnan part à Paris pour servir Louis XIII. Il se bat ensemble avec ses camerades Athos, Portos et Aramis contre le malin Cardinal Richelieu. Lorsqu'il sauve la vie de sa Reine, son rêve se réalise, ... il devient Mousquetaire. Pour un jeune public plus particulièrement.
Il s'agit d'un film d'animation.
De Doug lefter avec Colin Firth. Un très mauvais peplum. Rome, 476 après J-C : l'empire est menacé par les armées barbares.Oreste, maître de l'Empire romain d'Occident assiste au couronnement de son fils Romulus Auguste. Celui que l'on va nommer à présent le dernier des Césars est désormais menacé d'un grand danger. Malgré la protection d'Aurelius, commandant de la quatrième légion, Romulus est capturé par Odoacre, chef des Goths. Cela figure à l'affiche, mais ne vaut pas un ecu.
De Dan Reed, avec Gillian Anderson (F-Files) Dany Dyer et Ralph Brown. Quand Adam est invité par la belle et mûre Alice à l’accompagner à une soirée exclusive, il sait qu’il va passer la nuit de sa vie. Le couple s’en fuit de la fête dans un état d’excitation sexuelle. Ils partent sur les chapeaux de roue avec la voiture d’Alice. Là, il y a un moment de distraction, une collision fatale, une attaque brutale: les consequences sont incalculables.
De et avec Jane Birkin, avec Geraldine Chaplin, Lou Doilon, et Michel Piccoli. Un bord de mer en Bretagne : Anna, cinquante ans, anglaise, emménage dans sa nouvelle maison. Les pièces sont envahies de "boxes", les cartons de déménagement qui renferment mille objets... Mille souvenirs. Anna a vécu beaucoup de vies et son passé surgit des boites. Lorsqu'elle les ouvre, apparaissent ceux qui ont compté dans sa vie. Ses parents bien sûr, mais aussi ses enfants et leurs pères, les morts et les vivants. Lorsqu'elle les ouvre, apparaissent ceux qui ont compté dans sa vie. Ses parents bien sûr, mais aussi ses enfants et leurs pères, les morts et les vivants. Anna a eu trois filles, chacune d'un père différent. Ses trois hommes sont là et, comme les parents et les enfants, ils reviennent lui parler, l'engueuler, lui pardonner peut-être...A cette période vertigineuse de sa vie, le temps court toujours plus vite, Anna prend son élan, pour affronter le passé, pour essayer de se projeter dans l'avenir... Et croire encore à l'amour . Tourné en 5 semaines dans la maison de campagne de Jane, dans le finistère, ce premier long-métrage de Jane Birkin (après deux courts) est un petit bijou de fraîcheur. Et sa petite famille, sa fille Lou en tête, sont tous des personnages très attachants. Jane nous a habitué depuis longtemps, d'avoir un sacré "bordel"", et le film n'échappe pas à ce côté bohème, il est présenté dans un petit désordre aléatoire, mais oh combien attendrissant. Avec aussi, une apparition caméo de Annie Girardot.

3 vidéos disponibles (sources comme au cinéma (merci)-)
A Mighty Heart, de Winterbottom, avec Angelina Jolie. L'histoire de Daniel Pearl, enlevé au Pakistan en janvier 2002, pendant qu'il effectuait des recherches sur des militants islamiques. Détenu pendant 10 jours, et décapité, malgré des demandes de grâce venant du monde entier, la scène de torture a été envoyé sur le net. Le film, tourné dans le style documentaire naturel, narre la traque aux kidnapeurs, et le combat de sa veuve pour essayer de comprendre les raisons de sa mise à mort.." Ce film est très important pour moi, parce que en dehors de tout ressentiment que les gens peuvent avoir dans de telles circonstances, il n'émane aucune haine de la part de sa veuve, c'est une leçon pour nous tous" (Jolie) Le film réalisé par Michael Winterbottom commence par les derniers jours que le couple passe au Pakistan, comme envoyés spéciaux. Pearl enceinte de cinq mois, lorsque son mari a disparu, mit toute son énergie dans les recherches. Marianne Pearl ne cache pas que son amitié avec Jolie a grandi au fur et à mesure de son implication dans le tournage de ses mémoires..."lorsque mon fils verra le film, ce sera à la foisun grand moment, et un moment triste pour moi, mais voir un tel rôle interprèté par quelqu'un qui vous aime signifie beaucoup pour moi" (Marianne Pearl). Quant à Jolie, elle a confié à la presse présente sur la croisette que sa propre grossesse lui a permis de bien comprendre par quel cauchemar est passé Pearl.." lorsque je tournais certaines scènes enceinte de 6 mois, je n'imaginais pas, ne pas avoir le père à mes côtés. En tant que femme et future mère, cela m'a totallement rapprochée d'elle, et totallement investie dans son combat..."
Le site IFilm a mis plusieurs clips du dernier film d'Angelina Jolie produit par Brad Pitt "A Mighty Heart" sur la toile.
Clip 1 I have a name.for him : http://www.ifilm.com/video/2857699
clip 2 Don't you see it? http://www.ifilm.com/video/2857698
Attention, sur celui-ci il y a une longue Pub avant. patience.
Clip 3 What would you tell him? http://www.ifilm.com/video/2857700

11:31 | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : animation, wed, dessin anime, sorties, bruxelles, boxes, jane birkin, lou doillon, michel picolli, a mighty heart, angelina jolie, biopic, guerre, enlevement, marianne pearl, daniel pearl, the last legion, colin firth, les 3 mousquetaires, alexandre dumas |
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25 juillet 2007
Sorties 25 Juillet Half-Nelson-Unknown-Jean dela Fontaine,
de Ryan Fleck & Ann Boden, avec Ryan Gosling & Shareeka Epps
Nomination à l'Oscar du meilleur acteur (Ryan Gosling) 2007
Meilleurs film/acteur/actrice – Festival International du Film de Sundance 2006
Grand Prix du Jury - Festival International du Film de Locarno 2006
Prix du Jury - Festival International du Film de Deauville 2006
Festival International du Film de Gand 2006
Prix Signis – Festival International du Film de Las Palmas 2007. Malgré cette longue liste de prix et awards, ce film ne m'a pas accroché. Très lent à démarrer, trop de flous dans les gros plans, et un Ryan Gosling que personnellement j'ai déjà vu meilleur.....Fracture par exemple! Cependant, la critique (autre que la mienne) trouve que l'observation entre deux êtres, l'un prof d'histoire addict au crack, l'autre un élève qui sait, mais qui est tout autant paumé que lui, est particulièrement réussie. Bon grand bien leur fasse, moi je persiste à dire que je ne conseille pas ce film aux gens qui ont tendance à s'endormir avec une boite de popcorn dans la main, pendant un film.
http://www.halfnelsonthefilm.com/
Dan Dunne est un brillant professeur dans un lycée de Brooklyn où il enseigne avec passion à des adolescents en difficulté. Cependant dans sa vie privée, Dan est au bord du gouffre. Il s'enfonce chaque jour un peu plus dans le désespoir et la drogue. Un jour après les cours, Drey, l'une de ses jeunes élèves, le surprend en train de fumer du crack. En dépit de leur différence d'âge et de situation, leurs destins se croisent à un moment crucial de leur existence, où tout peut encore basculer d'un côté comme de l'autre.
De Simon BRand. Avec Jim Caviezel, Joe Pantoliano, Greg Kinnear. Cinq hommes se réveillent enfermés dans un hangar, au milieu d'une zone industrielle. Ils ne se connaissent pas, ne se souviennent plus qui ils sont et ce qu'ils font là. Impossible de sortir... La tension monte. Peu à peu, des bribes de mémoire leur reviennent. Ils ont tous été impliqués dans une prise d'otage. Mais qui sont les otages et qui sont les ravisseurs ?Il y a au moins une personne qui le sait : l’un des kidnappeurs, qui téléphone régulièrement pour prendre des nouvelles des otages et qui promet d’arriver bientôt. Bref, les 5 amnésiques ont très peu de temps pour savoir qui ils sont, recréer des alliances et fomenter un plan.
De Daniel Vigne, avec Lorent Deutch, Philippe Torreton et Sara Forestier. Paris résonne de mille bruits en ce matin du 5 septembre 1661 : Fouquet, le puissant conseillé du roi, est arrêté sur ordre de Colbert; le jeune Louis XIV devient le seul maître. Alors que les autres artistes, reniant leur amitié, se précipitent au service du monarque tout puissant, un homme se lève pour affirmer son soutien au surintendant déchu, le poète Jean de La Fontaine. Colbert se jure alors de faire plier le rebelle, seul artiste du royaume à situer son art au-dessus du Roi. Dès lors, La Fontaine, même dans la misère, ne renoncera jamais à ses convictions. Sans argent, il résiste, s'amuse, observe, écrit les Fables, pamphlets assassins contre un régime despotique en pleine décadence. Un affrontement qui durera jusqu'à la mort. http://www.jeandelafontaine-lefilm.com/
De Michael Bay, avec Shea LaBeouf, John Voight, Michael Duncan.
http://www.transformersmovie.com/
Pour tout savoir sur Transformers. un clic sur le Tag ou dans la colonne des archives.
11:46 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : half nelson, ryan gosling, unknown, greg kinnear, james caviezel, thriller, comedie dramatique, enlevement, otages, festival, prix, festival de deauville, festival de las palmas, info, info cine, festival de gand, actualite, n actualite cinema, cine, cinema, movies, nws, moteur on tourne, silence on tourne, drame, tranformers, michael bay, photo, photos, actu |
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Pour la seconde fois dans sa carrière, Clint Eastwood célèbre les loosers qui fouettent le système.., le cow-boy qui demande justice sans s'occuper du reste. Avec Hilary Swank dans "Million dollar baby", et aujourd'hui, le combat d'une mère célibataire, avec "Changeling, où Angelina Jolie incarne Christine Collins qui encaisse tous les coups, mais en sort néanmoins gagnante. Mais le plus dur des ses combats ne se déroule pas sur un ring, mais dans un département policier corrompu jusqu'à l'os, dans les coulisses d'un asile psychiatrique, et la cour de justice, où elle n'a qu'une question: Qu'est-il arrivé à mon fils? Une histoire vraie poignante, qui balaie tous les préjugés dont certains se faisaient les gorges chaudes dans les années de dépressions vers 1928, à savoir "l'innocence" des pouvoirs en place à LOs Angeles, cependant tous englués jusqu'au cou dans de sordides affaires de corruption, et persuadés que la femme est un personnage hystérique et parfaitement incontrôlable, lorsqu'elle se hasarde à se mesurer aux mâles. sur leurs terrains de prédilection, leur intélligence.....(les temps ont bien changé depuis!)
Jolie délivre une superbe interprètation d'une jeune femme au tempéramment émotionnel à fleur de peau, mais dotée d'une tenacité à toute épreuve, parfois vulnérable, parfois déterminée, et nous prouve avec talent que rien n'est plus qu'une mère défendant sa progéniture...En principe, la collaboration Jolie/eastwood, signifie pour reprendre le terme utilisé par un chroniqueur Us "a Boffo" cad Box-office product, cependant "Changeling" est un film délicat, qui délivrera ce pour lequel il a été abordé par Clintie, à savoir, l'immense peur des parents qu'est celle du rapt ou de la disparition d'enfants....En cela, le film décape vraiment, car il est difficile à notre époque d'imaginer que nos policiers, nos services d'aides à la recherche d'enfants disparus, et les politiques puissent agir comme tous les hommes décrit le film d'Eastwood...Clint innove dans un domaine, où la plupart du temps c'est martin Scorcese qui s'y coltine. 





Pour la seconde fois dans sa carrière, Clint Eastwood célèbre les losers qui fouettent le système.., le cow-boy qui demande justice sans s'occuper du reste. Avec Hilary Swank dans "Million dollar baby", et aujourd'hui, le combat d'une mère célibataire, avec "Changeling, où Angelina Jolie incarne Christine Collins qui encaisse tous les coups, mais en sort néanmoins gagnante. Mais le plus dur des ses combats ne se déroule pas sur un ring, mais dans un département policier corrompu jusqu'à l'os, dans les coulisses d'un asile psychiatrique, et la cour de justice, où elle n'a qu'une question: Qu'est-il arrivé à mon fils? Une histoire vraie poignante, qui balaie tous les préjugés dont certains se faisaient les gorges chaudes dans les années de dépressions vers 1928, à savoir "l'innocence" des pouvoirs en place à LOs Angeles, cependant tous englués jusqu'au cou dans de sordides affaires de corruption, et persuadés que la femme est un personnage hystérique et parfaitement incontrôlable, lorsqu'elle se hasarde à se mesurer aux mâles. sur leurs terrains de prédilection, leur intélligence.....(les temps ont bien changé depuis!)

