22 février 2013
Les notes d'Argo rendues publiques..

Le dernier opus de Ben Affleck est super favoris aux Oscars® qui se dérouleront dans 48hrs...Tous les médias réunis le pace en tête de leurs votes.. Ceux qui ont vu Argo, le thriller de Ben Affleck, retraçant l'histoire des otages américains libérés en Iran savent que des esquisses d'un faux storyboard d'un film d'action avaient été présentées aux autorités Iraniennes, en vue de mettre sur pied une incroyable opération de sauvetage. Ces dessins représentaient une histoire complètement fictionnelle sur le tournage d'un film en iran et produit par une société de production bidon...
Aujourd'hui, la presse publie ces fameuses planches que l'on doit à Jack Kiry déjà auteur de X-Men à qui Barry Ira Geller un aspirant producteur de l'époque avait demandé d'illustrer un livre dont il avait acheté les droits. Ce livre "Lord of Light" de Roger Zelazny raconte une histoire futuriste sur une planète éloignée....Cette adaptation fut à la base de "ARGO" Le film retrace très bien la génèse du film en reprenant presque à la scène près, les idées mises en place dans l'adaptation de Geller.

Au final, l'opération, quoique très risquée, car le pays était sous le joug de révolutionnaires très près de la gachette, fut une totale réussite. Tous les dignitaires, les terroristes et les révolutionnaires tombèrent dans le panneau, et la "société de Production" pu obtenir tous les visas nécéssaires pour commencer le tournage..Même plus tard, le grand Spielberg a proposé un scènario à cette société bidon, c'est dire à quel point, toute la mission avait parfaitement été mise sur pied!!!!!! Détail....Geller n'apprit qu'en 2001 que son script avait été utilisé pour la libération des otages iraniens....et, c'est normal, quand on sait que cette opération de foutage de G....si bien huilée se devait de rester secret afin d'aviter des représailles..

Le 4 Novembre 1979, au summum de la révolution iranienne, des militants envahissent l'ambassade américaine de Téhéran, et prennent 52 Américains en otage. Mais au milieu du chaos, six américains réussissent à s'échapper et à se réfugier au domicile de l'ambassadeur canadien. Sachant qu'ils seront inévitablement découverts et tués, un spécialiste de l'exfiltration de la CIA du nom de Tony Mendez (Ben Affleck) monte un plan risqué visant à les faire sortir du pays. Un plan si incroyable, aussi brilant qu'extravageant, qu'il ne pourrait exister qu'au cinéma. Tellement irréel que c'est justement le cinéma qui servira de base au plan machiavélique, un "film" au scénario improbable, et qui relève de la plus haute incertitude quant à son résultat final..Pourtant, ce script digne des plus purs thrillers révèlera finalement un beau coup dans le derrière donné aux services de renseignements iranien, ainsi qu'aux "purgeurs" liés au régime mis en place par Khommeny. Très nerveux de la gachette et aimant les exécutions sommaires et les pendaisons dans les lieux publics. Là, ils ne verront rien venir! En 1980 le fictif Studio Six productions - subtile allusion aux 6 otages- et créé de toutes pièces pour l'opération, annonce fièrement un nouveau projet du film réunissant les ingrédients d'une super production de science-fiction, au programme: des navettes spatiales, des extra-terrestres, des scènes d'actions et d'aventures, le tout se déroulant sur une lointaine planète désertique. Présenté comme "une explosion cosmique", ce projet gigantesque ne verra vous vous en doutez jamais le jour, mais sera utilisé par Mendez aidé par son meilleur ami, le maquilleur ciné John Chambers. Ce dernier sait se montrer persuasif quant il affirme aux Iraniens allèchés par l'idée que ce "beau pays" sera mis en avant dans le projet, et que les professionnels du cinéma, effectuent toujours des repérages, et que leur présence ainsi qu'une équipe est donc nécèssaire... C'est donc à deux, avec "l'aval" d'un producteur resté au pays, incroyable Alan Arkin qu'ils élaborèrent un plan machiavélique, celui d'envoyer sur place, une équipe de "cinéastes" composée du même nombre que les otages....pour essayer de les ramener sains et saufs dans leurs bagages. Ces six hommes et femmes ont été recueillis par l'ambassadeur canadien Ken Taylor, lequel à mis sa vie en péril sa vie et celle de sa femme, pour aider ces américains. Il faut faire vite, car la tension est trop vive, et les putchistes très nerveux de la gachette
Vu comme ça, ce scénario paraît utopique, décalé et juste digne d'une série B, pourtant Ben Affleck y croit et en réalise une adaptation 30 ans plus tard avec "Argo", long mètrage qui s'inspire largement, de la véritable opération secrète de sauvetage des six américains retenus en Iran.
Affaire qui en son temps avait ébranlé le monde entier! L'assaut de l'amabassade a été un évènement cataclysmique géopolitique. Personne ne savait vraiment comment réagir à cette prise d'otages ainsi qu'au sort des six "invités" du Canada...Le problème de ces dernier était encore plus complexe car il était impossible de passer par la voie diplomatique habituelle pour négocier...Avec le plan de Mendez, ils avaient une petite chance de s'en sortir vivant...eux et l'ambassadeur ainsi que sa femme. C'est d'ailleurs la canada qui fournira aux 6 américains de faux passeports canadiens au nom de leurs personnages fictifs, membres d'une équipe de tournage, envoyés par la valise diplomatique .
Grâce à ses talents de faussaire, Mendez y apposa les bons visas iraniens et les dates indiquant que les six étaient rentrés dans le pays la veille. Cette opération très peu connue du grand public, s'inscrit dans un épisode délicat de l'histoire. Le public savait que six personnes avaient réussi à s'échapper grâce aux canadiens pendant quelques mois après le déclenchement de la crise, mais jusqu'au moment ou l'opération a été déclassifiée par le président Clinton en 1997, personne ne savait que la CIA avait orchestré le sauvetage grâce à une opération d'une rare audace. Car il faut savoir que même réussie, cette mission ne pouvait-être mise en avant pour ne pas envenimer les relations déjà fort tendues entre les deux pays. Imaginez une stratégie qu'aucun scénariste de studio américain n'aurait osé rêver, une réussite totale in finé, et devoir garder cela pour soi. Frustrant non??? Même s'il n'est pas rare d'associer Hollywood avec la Cia, - quoique l'espionnage se prête de toute évidence à un dispositif scènique- réussir ce plan là tenait de la gageure, et pourtant, il a été réussi au delà de tout espèrance...mais ce ne fut pas sans mal.
Dans le film Ben qui reprend trait pour trait la trame, joue sur le suspense, car les enjeux sont considérables. Il a consulté le principal intéressé afin de coller au plus près du personnage . Il a essayé de comprendre le quotidien et les aspects concrèts de la vie d'un agent de la Cia à cette époque, et en cernant bien le personnage il apporte une certaine dramaturgie à sa mise en scène, qui ne se contente pas que d'action et de suspense, mais apporte une certaine dose d'humour lorsqu'il visite son copain, chef maquilleur de stars. J'en veux pour preuve, le parfait découpage du storyboard, qui pour ne pas lasser le spectateur, passe aisément d'un plan dramatique à un plan plus drôle dans les studios hollywoodien.
Sur ce plan là, (sans jeu de mots) Ben Affleck démontre qu'il a l'étoffe d'un grand réalisateur, ce que j'avais déjà remarqué avec "The Town" son précédent opus. Argo est à la base une histoire extraordinaire, et cela c'est déjà la garantie d'avoir un film passionnant, mais avec sa façon de jouer des mouvements d'appareils, il donne à Argo une dimension de thriller haletant! ARGO un super bon film! A ses côtés John Goodman et Alan Arkin sont extras. Quant à ceux qui personn ifient les otages, ils sont comment dire "the Spiting images" des vrais. Et là encore, l'équipe qui entoure Affleck à fait du tout bon boulot; ils sont criants de ressemblance!
Brèves : ARGO est le troisième long métrage réalisé par Ben Affleck, après GONE BABY GONE en 2007 et THE TOWN en 2010.
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ARGO est produit par Ben Affleck, mais aussi par George Clooney et George Heslov, le réalisateur des CHÊVRES DU PENTAGONE.
Avant le tournage, Ben Affleck a enfermé les acteurs qui incarnent les six otages américains à l'intérieur de la maison utilisée pour recréer la propriété de l'ambassadeur. Ils sont restés là une semaine, en costume et sans moyens de communication avec l'extérieur.
Ironie de l'histoire: une fois le «Studio Six» fermé, quelques semaines après l'opération «Argo», il reçut 26 scripts. «L'un deux venait de Steven Spielberg»
http://en.wikipedia.org/wiki/Canadian_Caper
19:12 Publié dans drames, | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Tags : actualité cinéma, ciné, oscars, cinéma, argo, lord of rings, iran, otages, enlèvement, usa, ben affleck, alan arkin, canada, barry ira geller, jack kirby |
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28 avril 2012
Antonia Campbell-Hughes va incarner Natascha Kampusch
C'est la toute jeune comédienne Irlandaise Antonia Campbell-Hughes qui va incarner Natascha Kampusch dans un biopic en langue anglaise intitulé 3096, lequel sera dirigé par le réalisateur germano-américain Sherry Hormann dans les studios allemands de Bavaria à l'extérieur de Munich. Le tournage devrait commencer dans quelques jours...Natascha Kampusch a été kidnappée à l'âge de 10 ans sur le chemin de l'école en Mars 1998, et fut retenue captive jusqu'au jour où elle vit une opportunité de fuir son ravisseur huit ans plus tard! La longueur de la captivité et l'état, si je puis m'exprimer ainsi dans lequel Kampusch réapparut dans la société, laissent rêveur quand même! Cette dernière à écrit un livre dans lequel elle narre dans les moindres détails, ce qui fut son calvaire pendant les 3096 jours qu'elle à passé dans sa "prison dorée"...Ce gros "pavé" fut ré-adapté par Bernd Eichinger, mais ne put-être terminé à cause du décès inopiné de ce dernier en 2011. Le script fut repris et finélisé par Ruth Toma ( Gloomy Sunday)
14:37 Publié dans Biopics | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Tags : antonia campbell-hughes, irlande, natascha kampusch, actualité, enlèvement, séquestration, actualité cinéma, ciné, cinéma, munich, allemagne, bavaria studios, rita toma, sherry hormann |
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18 janvier 2011
En marge du film " Contre toi" ITV Kristin Scott Thomas et Lola Doillon!
Le syndrôme de Stockholm, vous connaissez? Oui, okay. Et vous non? ah bon, alors en deux mots, ressentir ce syndrôme là veux dire, prendre fait et cause pour son ravisseur en cas de prise d'otage, ou en tout cas, ressentir une certaine empathie pour ce dernier. Il y a d'ailleurs un cas très connu, celui de Patricia Hearts la petite fille du grand magnat us, qui est tombée amoureuse de son géolier, l'a épousé et a embrassé la cause de "L'armée sybionaise" (ça je ne me souviens plus ce que c'était) . C'est donc de cela qu'il s'agit dans le deuxième film de Lola Doillon, à ne pas confondre avec Lou Doillon.
LOLA DOILLON
CONTRE TOI est-il né de la volonté de changer de registre après ET TOI, T’ES SUR QUI ? ou bien est-ce simplement l’histoire qui s’est imposée à vous ?
Il y a eu d’abord l’envie de ne pas enchaîner avec un autre film dont des adolescents seraient les héros. Donc de faire un film avec des adultes, et une histoire d’amour. Ensuite j’avais envie de m’aventurer dans une zone peut-être plus périlleuse, que je ne connaissais pas, qu’il y ait une sorte de défi… avec faits de société que je voulais traiter, et qui se sont greffés à ces envies.
Pourquoi ce fait divers en particulier ? J’étais particulièrement intéressée par les histoires d’otages, notamment de femmes. Je me demandais comment on peut tenir seule pendant des mois, voire des années, face à quelqu’un que l’on déteste. En tant qu’humain, on a besoin d’un contact, de l’autre pour continuer à vivre. Ce qui m’intéressait c’était donc le moment où la situation change, le renversement, ce fameux «syndrome de Stockholm» : cette dée que l’on puisse finalement éprouver un sentiment, du moins une grande sympathie pour son agresseur. Comment s’opère ce renversement et pourquoi, c’était des questions qui m’interpelaient depuis longtemps.
Est-ce que c’est facile de vendre une histoire d’amour qui est aussi une histoire de séquestration ? La productrice ! Elle était d’accord pour une histoire d’amour,mais en même temps c’est tellement vague… C’est sûr que ce n’est pas le sujet le plus évident et vendeur,mais il est très intéressant.
Comme c’est votre deuxième film, avez-vous ressenti une pression particulière au moment de l’écriture ? Non. Il y avait l’envie de ne pas rater, c’est sûr ! L’envie d’être sincère avec un sujet que je ne connaissais pas. D’être juste par rapport à des personnages et une situation.
Vous avez eu du mal à trouver cette justesse ? On m’a demandé de rajouter beaucoup d’explications sur le moment du renversement de situation. Pour moi c’était compliqué de l’exprimer par écrit. Je savais ce que je voulais filmer en écrivant le scénario, mais les silences et l’intensité d’un échange de regards sont difficiles à décrire sur papier. Il a fallu que j’écrive des choses en sachant que je n’allais pas les tourner. D’ailleurs à l’arrivée, même la structure du film est différente.
Pourquoi avoir choisi Kristin Scott Thomas ? J’ai pensé à elle en écrivant le scénario. Je me suis dit : «il me faut une femme forte, qui représente quelqu’un d’indestructible», et qu’on ait à la fois envie de voir craquer. Pour moi Kristin est une femme qui a une image de contrôle absolu et c’était fort, symboliquement, de voir cette image se casser. Elle s’est donc imposée à moi lors de l’écriture. Pour autant je ne pensais pas une seule seconde qu’elle allait faire le film. Ce n’est qu’une semaine après avoir commencé le casting que j’ai dit à ma productrice : «envoyons lui le scénario, histoire de ne pas avoir de regrets». Son agent l’a lu très vite et a dit oui. Elle l’a lu à son retour des États-Unis et a elle aussi dit oui très vite. J’ai eu du mal à croire à tous ces «oui» qui s’enchaînaient.
Comment s’est passée la première rencontre ? Je n’avais rien à perdre puisque je n’y croyais pas. Un peu comme quand on passe le bac sans avoir révisé. J’ai tenté ma chance en lui expliquant comment je voyais les choses, le personnage, ce que j’avais envie de défendre… La surprise du «oui» qui a suivi était incroyablement simple et formidable.
Kristin Scott Thomas: ! J’avais envie de faire un film avec une jeune réalisatrice qui avait des choses à dire sur les femmes. Ce scénario était intéressant à plein de niveaux, mais parfois on a m’intriguait… La culpabilité du personnage, cette femme mûre face à ce très jeune homme… Tout ça m’intéressait, mais j’avais surtout envie de travailler avec Lola, qui est quelqu’un de très intelligent, de très fin, avec des références… J’avais envie de passer six semaines avec elle à collaborer à un projet commun. Et puis une fois encore j’avais envie de faire un film avec quelqu’un de plus jeune. Longtemps je me suis retrouvée sur des plateaux avec des réalisateurs plus âgés : Robert Altman, Sydney Pollack… J’avais du mal à travailler avec des gens de ma génération, ce qui m’a frustrée à l’époque. Maintenant ce sont les jeunes réalisateurs qui commencent à m’appeler. Et si je me sens en confiance,
Comment s’est déroulé le tournage avec elle ? Il y a toujours les deux premières scènes que l’on tourne et durant lesquelles on se demande comment les choses vont se passer entre un réalisateur et un acteur ou une actrice. Kristin c’est une bosseuse. Elle aimait le personnage et je sentais son envie de faire ce film, donc ça ne pouvait pas mal se passer. Pour Pio c’était la même chose : ils étaient tous les deux pour le film, comme le reste de l’équipe. Il y a eu une véritable union entre eux, le chef op, l’équipe. J’ai vu Kristin et Pio se mettre dans des états incroyables au point de me dire : «qu’est-ce que je suis en train de leur faire faire !». Ça allait loin ! Et il ne tenait qu’à moi de travailler et de tenir le film.
K.S.T Moi aussi je n’avais rien à perdre ! C’est ce que j’ai ressenti lors de notre rencontre. C’était archi simple, je ne me suis pas posée la question de savoir si elle était capable de faire ce film, c’était évident.
K.S.T C'était vraiment génial. Je crois qu'on était 28 au total, donc, une petite équipe, on tournait d'abord dans un petit studio de province, plutôt un moulin avec de l'eau qui coule en dessous, et une route qui passe au dessus! Et c'était juste dur ce qu'on faisait, enfermés sur ce plateau, dans cette fausse pièce où il faisait très chaud...et nous avons commençé par les scènes d'enfermement. Au début, c'était assez angoissant ce décor, cette sorte de boite. Mais au fur et à mesure du tournage, on commençait à l'aimer, à s'y attacher. C'est très bizarre le cinéma: on peut jouer des scènes d'une violence rare, qui sont émotionnellement extrêmement coûteuses, difficiles et qui laissent des traces..et en même temps s'amuser comme de fous. Et en fait, l'enfermement, j'ai bien aimé. J'étais très bien dans cette pièce.
Pour ce personnage, vous êtes allée très loin. C'est un état que vous redoutiez? K.S.T. On n'y pense plus! Enfin, avec certains réalisateurs ou partenaire on n'y pense pas, ou plutôt plus! En revanche, les scènes de bagarres, qui sont comme de l'acrobatie pour ne pas se faire mal....c'est épuisant, parce qu'il faut une concentration physique, intellectuelle et émotionnelle C'est facile de pleurer dans son coin, mais à la fois pleurer et être prjetée contre un mur c'est éreintant, et en plus dire un texte...cela complique encore plus les choses!
Comment vous êtes-vous préparée pour le personnage? K.S.T. Lola m'a donné un livre sur une femme séquestrée en Amérique du Sud. Mais je me suis surtout renseignée auprès d'une amie actrice qui a été kidnappée en Afrique du Sud. J'avais du mal à comprendre comment on peut être séduit par son kidnappeur, comment reconnaît-on la faiblesse de son agresseur, ce qui est le cas de mon personnage. Cette amie actrice, Denise Black, m'a beaucoup renseignée sur ce moment où l'on bascule de la peur à l'amour. Elle m'a expliqué qu'elle avait eu la peur de sa vie, mais qu'en même temps, elle tentait d'envoyer de l'amour à son ravisseur, qui était plus jeune qu'elle, parce que m'a-t-elle dit: "c'était sa seule arme" Toutes ces choses, j'ai essayé de les mettre dans le film.
08:55 Publié dans drames, | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Tags : comédie dramatique, lola doillon, kristin scott thomas, syndrome de stockholm, news, infos, actualité, actualité cinéma, ciné, cinéma, insolite, enlèvement, rapt, kidnapping, patricia hearst |
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04 décembre 2009
RAPT de Lucas Belvaux et la presse! Elogieux!
avec Yvan Attal, Anne Consigny, André Marcon, Françoise Fabian, Alex Descas, Michel Voïta, Gérard Meylan inspiré de l'enlèvement du Baron Empain Belgique / France – 2009 – 125 min. version originale française, sous-titrée en néerlandais Une production Entre Chien et Loup (Belgique), Agat Films & Cie (France) SORTIE EN BELGIQUE : 09/12/2009 DISTRIBUTEUR : Cinéart Synopsis : Homme d’industrie et de pouvoir, Stanislas Graff est enlevé un matin comme les autres devant son immeuble par un commando de truands. Commence alors un calvaire qui durera plusieurs semaines. Amputé, humilié, nié dans son humanité, il résiste en ne laissant aucune prise à ses ravisseurs. Il accepte tout sans révolte, sans cri, sans plainte, c’est par la dignité qu’il répond à la barbarie. Coupé du monde, ne recevant que des bribes d’informations par ses geôliers, Graff ne comprend pas que personne ne veuille payer la somme qui le délivrerait. Au-dehors, son monde se fissure au fur et à mesure de la révélation de sa personnalité. Tout ce qu’il avait réussi à garder d’intimité, son jardin secret, est révélé à sa famille par l’enquête de police ou celle de la presse. Chacun découvre un homme qui est loin de ressembler à celui qu’il imaginait.
un film de Lucas Belvaux

Les critiques françaises :
Télérama - Jacques Morice (4 étoiles) : Si Lucas Belvaux ne condamne ni ne juge personne, il exprime malgré tout une empathie pour ce patron abandonné. Sa disgrâce est de fait poignante et captivante à la fois. L'homme d'action du début finit en homme vacant. Un solitaire riche mais déclassé. Un électron libre mais toujours menacé.
Télé 7 jours - Julien Barcilon (4 étoiles) : Délaissant la veine sociale (quoique son terrain d'observation est cette fois-ci l'univers impitoyable des affaires) Lucas Belvaux s'inspire de l'enlèvement du baron Empain en 1978 et signe un thriller captivant. D'une force de conviction sans faille, à l'opposé de la performance gadget, Yvan Attal, amaigri de 20 kilos au fil du tournage, livre, corps et âme, une prestation viscérale autour de la mise à sac d'un être. Il y a du César dans l'air!
Positif - Vincent Thabourey (4 étoiles) : Ce récit à trois temps, faussement linéaire, concentré dans une oeuvre unique, lui ouvre de nouvelles perspectives narratives. Une concision qui renvoie à celle du titre, Rapt, qui apparaît deux fois à l'écran, comme une menace à l'attention du spectateur, comme un pitch radical et lapidaire, une promesse de narration à vif dont personne ne devrait sortir indemne.
Elle - Nathalie Dupuis (4 étoiles) : Yvan Attal est méconnaissable et bluffant dans "Rapt", le film vertigineux de Lucas Belvaux.
Marianne - Danièle Heymann (4 étoiles) : D'une élégance sombre, d'une violence sourde, permanente. Une parabole lucide, désenchantée, sur le pouvoir exorbitant et répugnant de l'argent.
Le Monde - Jean-Luc Douin (3 étoiles) : Le vrai sujet de Rapt réside moins dans les tractations financières (la question de savoir si la rançon sera payée ou pas, par qui, comment...) que dans la solitude d'un homme, sa mise à l'écart de la société, sa chute, son déclassement social. [...] Mi-fable, mi-thriller, chargé d'émotion, Rapt est en fin de compte une réflexion sur l'horreur du pragmatisme, les pièges de la réputation. Le douloureux face-à-face d'un homme avec lui-même.
Le NouvelObs - Marie-Elisabeth Rouchy (3 étoiles) : Le film est passionnant, Yvan Attal, dans le rôle d’Empain, magistral.
Les Inrocks - J.B. Morain (3 étoiles) : Le ton du film de Belvaux est très sec, rigide, sérieux. Parce qu’il s’agit d’une affaire policière, d’un film noir, tout devrait nous amener à la comparaison la plus évidente en ce domaine, une influence essentielle et écrasante dans le cinéma contemporain, de Tarantino à Jarmusch en passant par Johnnie To : celle de Jean-Pierre Melville (lui-même un bressonien). Or, c’est à Rossellini que l’on pense parfois. Pourquoi ? C’est là que le côté expérimental, entomologiste du film ressurgit dans notre raisonnement. Parce que Belvaux se contente de décrire les conséquences d’une telle histoire (au fond, peu importe qu’elle soit inspirée par le kidnapping du baron Empain dans les années 1970) dans le contexte de notre époque et de l’état du développement de nos consciences et de nos sociétés. Or, la noirceur de Rapt (titre implacable et tranchant) se situe moins dans les événements qu’il décrit que dans le comportement et la psyché des êtres qu’il nous montre.
Libération - Phillipe Azoury (3 étoiles) : Drôle de film que Rapt. Ne pas se fier aux traits propres aux films noirs sous lesquels il avance. Ce sont les réactions en chaîne d'une société froidement et uniquement basée sur l'image qui, profondément, l'inquiète.

Journal du dimanche - Barbara Théate (3 étoiles) : Dans Rapt, le comédien [Yvan Attal] est magistral dans le rôle du baron Empain, séquestré et humilié.
Le Figaro - Emmanuele Frois (3 étoiles) : Librement inspiré de l'enlèvement du baron Empain, un drame humain poignant sur la chute d'un homme, abandonné par les siens, écarté du pouvoir par ses associés, magistralement interprété par Yvan Attal.

StudioCiné Live - Laurent Djian (3 étoiles) : Aux yeux du cinéaste, Stanislas (Yvan Attal, époustouflant) représente de toute évidence les dérives du capitalisme. Mais parce qu'il se refuse à le condamner, sous-entendant que s'en désolidariser relèverait du crime, d'une injure quant au respect de la dignité humaine, son thriller en prise directe avec l'actu ne sombre pas dans le militantisme bêta. Une claque.
20 Minutes - Caroline Vié (3 étoiles)) : La première partie du film montre l'horreur quotidienne d'une incarcération inhumaine. Le cinéaste y décrit avec acuité la barbarie de kidnappeurs encore plus inquiétants quand ils construisent une intimité factice avec leur victime. Si ce début a un léger goût de déjà-vu, il se révèle indispensable: son intensité renforce même l'impact du second acte où le businessman découvre que son intimité a fait les choux gras des journaux à scandale. Il ne trouvera aucune compassion à son retour, certains allant jusqu'à le soupçonner d'avoir tout manigancé pour effacer ses dettes de jeu.[...] Ce constat cruel est servi par un Yvan Attal qui se révèle plus démuni face à ses filles que devant ses ravisseurs.
Les Cahiers du cinéma - Jean-Philippe Tessé (3 étoiles) : L'histoire est extraordinaire. On comprend mal que Lucas Belvaux ne consacre que vingt minutes à sa part la plus fascinante. (...) Il y a quelque chose d'enfantin, de presque naïf, dans la manière dont Belvaux empoigne le récit détaillé des aléas d'une enquête policière.
DVDrama (3 étoiles) : On n'oubliera pas de mentionner un casting de seconds rôles largement à la hauteur pour faire de ce film une réussite tant dans la direction d'acteurs que dans la maîtrise narrative et formelle.

Sources Dossiers persos accréditation Cinéart.
18:25 Publié dans Thriller, policiers, | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : cine, rapt, cinema, cine, cinema, lucas berlvaux, empain, baron empain, biopic, enlevement, france, paris, oostende, belgique, photo, photos, infos, blog, news, blog de mich, blog, actualite, actualite, yvan attal, critiques, presse |
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03 novembre 2009
Yvan Attal (Mr Gainsbourg) à Bruxelles

Homme d’industrie et de pouvoir, Stanislas Graff est enlevé un matin comme les autres devant son immeuble par un commando de truands. Commence alors un calvaire qui durera plusieurs semaines. Amputé, humilié, nié dans son humanité, il résiste en ne laissant aucune prise à ses ravisseurs. Il accepte tout sans révolte, sans cri, sans plainte, c’est par la dignité qu’il répond à la barbarie. Coupé du monde, ne recevant que des bribes d’informations par ses geôliers, Graff ne comprend pas que personne ne veuille payer la somme qui le délivrerait. Au-dehors, son monde se fissure au fur et à mesure de la révélation de sa personnalité. Tout ce qu’il avait réussi à garder d’intimité, son jardin secret, est révélé à sa famille par l’enquête de police ou celle de la presse. Chacun découvre un homme qui est loin de ressembler à celui qu’il imaginait.Avec Anne Consigny, Françoise Fabian.

Lucas Belvaux et l'acteur principal Yvan Attal seront à Bruxelles le vendredi 20 novembre ....dans les environs de la place Flagey.. A confirmer..ou ailleurs...à confirmer aussi!!!!!!
Pour les chasseurs d'autographes, je vous tient au courant.
20:32 Publié dans drames, | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : baron empain, biopic, actualite, news, infos, blog de mich, yvan attal, rapt, empain, actualite, cine, cinema, cine, cinema, enlevement, blog, france, lucas belvaux, blog, photos, insolite |
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22 juillet 2009
Uma Thurman dans 'Girl Soldier" Une histoire vraie!
(Photo Aurelie pour Teemex)
La belle Uma Thurman sera une nonne dans le prochain Caspian production "Girl Soldier" Adapté du roman "Stolen Angels" de Kathy Cook, grande journaliste canadienne pour National Post et Ottaw Citizens, résidant à Ottwa, et détentrice de plusieurs awards. Dans Girl Soldier, elle sera Soeur Caroline. Avec cette robe de nonne, c'est véritablement un grand écrat opéré par la belle après Kill Bill et Pulp Fiction. Mini synopsis: L'histoire de 140 filles enlevées, alors qu'elles étaient à l'école en Ouganda, par Jozeph Kony, leader du groupe "Lord's Resistance" pour en faire des esclaves du sex, et ensuite des enfants-soldats....Soeur Caroline parvint à localiser le camp de retranchement des rebelles, en exigeant la libération des gamines. Malheureusement, 30 ne furent pas libérées..malgré la marche de protestation de la nonne, qui fit des pieds et des mains pour obtenir la libération de celles-ci!
Lorsqu'on découvre cette histoire, on ne peut qu'être horrifié. Pourquoi, les médias n'ont-ils pas plus relayé l'info alors qu'il s'agissait d'enfants, incapables de se défendre d'une manière comme d'une autre, et qui plus est, réduits à néant après les sauvageries auxquelles ils ont du faire face.....alors que lorsqu'il s'agit d'une personnalité....suivez mon regard, détenue dan la brousse...le monde entier se mobilise. Aujourd'hui c'est à peine si cette personne daigne encore s'adresser aux gens qui se sont occupés de son cas...(ndlr)
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Le tournage vient de débuter, et la sortie est prévue pour cette année encore.
20:45 | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : stolen angels, drame, biopic, cine, cinema, blog, photos, united states, kill bill, pulp ficti, uma thurman, nouveaute, film, 2009, ouganda, afrique, enlevement, enfants-soldats, esclaves, sex, actualite, actualite, cine, blog de mich, blog, photo |
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12 novembre 2008
Sortie belges 12/11 "l'Echange-The Changeling"Angelina Jolie étonnante!
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Avec John Malkovich, Jeffrey Donovan, Michael Kelly, Colm Feore, Jason Butler Harner, Amy Ryan.
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CHANGELING Dans la mythologie européenne, un « changeling» (changelin ou changeon en français) est une substitution d’enfants effectuée par des créatures fantastiques. Ce sont généralement des fées qui enlèvent un bébé naissant qu’elles remplacent par une de leur propre progéniture, ou encore une pièce de bois taillée et ensorcelée (genre de Pinocchio). Le leurre pouvait être identifié seulement quelques années plus tard, ce qui a probablement occasionné plusieurs drames humains, notamment au Moyen Âge, alors que les enfants frêles, handicapés physiquement ou mentalement, indisciplinés, voire même gourmands ou gauchers pouvaient être accusés d’être des « changeling ».
08:15 | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : john malkovitch, drame, sortie, belgique, images, united staes, namur, bruxelles, charleroi, anvers, liege, photo, photos, image, picture, enlevement, rapt, histoire vraie, angelina jolie, clint eastwood, depression, actu, actu cine, actualite, actualite |
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17 octobre 2008
Kidnap sous la loupe!

De Sanjay Gadhvi, le réalisateur du mega blockbuster Dhoom et Dhoom: 2, Kidnap est un drame high-octane, ambiance fil du rasoir sur le rapport de force entre un jeune gars et le père de la jeune fille qu'il a enlevé!
Sonia (Minissha Lamba – Bachna Ae Haseeno) vit avec sa mère, Mallika (Vidya Malvade – Chak Dey India) et grand'mère , parce que ses parents ont divorçé lorsqu'elle avait 10 ans. A la veille fêter son dix-huitième anniversaire, elle est kidnappée. Le ravisseur Kabir (Imran Khan ) quant à lui, ne veut parler qu'avec le père Vikrant Raina (Sanjay Dutt), une business-man très influent et très respecté basé à New-York, avec lequel il a un vieux compte à règler. Vikrant revient donc aux Indes afin d'essayer de retirer sa fille des griffes de Kabir, mais doit faire face à de nombreuses conditions et tâches mises en place par Kabir. A la fin de chaque tâche, un indices permet à Vikrant de se rapprocher petit à petit de Sonia. La mission est-elle aussi facile qu'elle n'en a l'air? Jusqu'où le père va-t'il aller pour sauver sa fille. Et à la fin, y a-t'il une rédemption pour Kabir?
La presse internationale ne tarit pas d'éloges à propos de ce long-métrage issu de Bollywood, et qui tranche vraiment avec ce que l'on peut en général attendre avec les productions de là-bàs. Et, personnellement, j'aime ce thriller d'excellent facture. Quant à la bande-annonce elle n'est pas en reste non plus. Très bonne, où j'ai décelé une certaine ressemblance avec le méga tube "Thriller" dans la musique. En tout cas les premières notes
21:45 | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : cinema, dhoom2, actualite, actualite cinema, actualite cinema, cine, blog, blog cinema, blog de mich, kidnap, enlevement, bollywood, indian movie, thriller, imaran khan, sanjay dutt, sanjay gadhavi, dhoom, drame, actu, actu cine, actualite, cine, cinema |
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08 octobre 2008
L'Echange - The Changeling Angelina Jolie...galerie photo
Jolie délivre une superbe interprètation d'une jeune femme au tempéramment émotionnel à fleur de peau, mais dotée d'une tenacité à toute épreuve, parfois vulnérable, parfois déterminée, et nous prouve avec talent que rien n'est plus qu'une mère défendant sa progéniture...En principe, la collaboration Jolie/eastwood, signifie pour reprendre le terme utilisé par un chroniqueur Us "a Boffo" cad Box-office product, cependant "Changeling" est un film délicat, qui délivrera ce pour lequel il a été abordé par Clintie, à savoir, l'immense peur des parents qu'est celle du rapt ou de la disparition d'enfants....En cela, le film décape vraiment, car il est difficile à notre époque d'imaginer que nos policiers, nos services d'aides à la recherche d'enfants disparus, et les politiques puissent agir comme tous les hommes décrit le film d'Eastwood...Clint innove dans un domaine, où c'est dans les films de Scorcese que l'on retrouve le plus souvent ce genre de personnages...
Changeling "rajoute" quelques pages aux autres dossiers noirs de l'époque "Chinatown" de Polanski et "L.A. Confidential" ET Eastwood non seulement dépeint d'une main subtile les travers du système dans les années 20/30, mais il magnifie également l'ambiance de la ville, et toute une région au bord d'un changement d'orientation radical....Le fameux Wall Street crash de sinistre mémoire, lequel changeat complètement la donne politique et commerciale à l'aube des années 30. Avec John Malkovich, Jeffrey Donovan, Michael Kelly, Colm Feore, Jason Butler Harner, Amy Ryan |
Clint Eastwood nous parle de son film:
13:45 | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : united states, changeling, l echange, video conference de presse, interview, clint eastwoo, angelina jolie, depression, rapt, enlevement, histoire vraie, amerique, usa, john malkovitch, amy ryan, actu, actu cine, actualite, actualite, actualite cinema |
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27 décembre 2007
Gone, Baby Gone, Parodie


"Dans une banlieue ouvrière de la station orbitale Boston, le petit nain Amanda (alias Minimoi) a disparu. Après l'échec des recherches menées par la police l'oncle de cet enfant nain, le docteur Denfer, décide de faire appel à des détectives privés du coin, Austin Powers et Felicity Bonnebez.
Austin et Felicity connaissent bien le quartier, au point de savoir que Frau Farbissina, la mère de Minimoi, est une droguée. Plus ils enquêtent, plus ils découvrent l'envers de la ville spatiale dans ce qu'il a de plus sombre. Ils s'enfoncent au-delà des mensonges et des faux-semblants, vers les secrets les plus noirs de l’espace, là où règnent les dealers, les criminels et les pédophiles. Cela ne les aide pourtant pas dans leur enquête et Minimoi reste introuvable.
Face à la pression médiatique, Gras Double, un enquêteur qui ne lâche jamais, et le capitaine de police Basil Exposition vont aussi s'attaquer à l'enquête. La vérité finira par surgir, mais elle aura un prix. Chaque ville a ses secrets, chaque humain sa conscience (...)
Comparez avec la bande-annonce originale :
http://www.dailymotion.com/video/x3qhny_gone-baby-gone-bande-annonce-vf_shortfilms
08:00 | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : ben affleck, paris, austin powers, parodie, actu, actualite cinema, cine, cinema, info, info cine, movies, film, nouveaute, blog, boston, drame, enlevement, gone- baby-gone, actualite, blog de mich |
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19 septembre 2007
sorties 19/9
En tant que parfaits cinéphiles, vous n'aurez pas été sans remarquer que nous sommes en pleine période de festivals. Toronto, Venise, Montréal, Deauville, Tokyo, bientôt, le festival du Film Francophone de Namur, où je serai... etc etc. C'est la raison pour laquelle, vu les nombreuses nouvelles qui attendant en coulisses pour être publiées ici, ma chronique sortie sera très épurée cette semaine encore. Le monde du cinéma est en perpétuel mouvement, et au moment où je vous parle, un film est occupé à être tourné quelque part. Bollywood continue ses productions à la semaine,et les grands évènements se succèdent à un rythme effrené. Lorsque j'ai créé ce blog en Mai 2006, je voulais juste un peu m'amuser, être le relais entre le média qui m'octroie 2 pages par mois, et les nombreuses infos qui n'y trouvent pas place. Deux pages, c'est peu, Aujourd'hui, 16 mois plus tard, ce blog rencontre un tel succès, qu'il m'est de plus en plus difficile de le gérer toute seule. ..vu toutes les news qui tombent sur ma messagerie chaque jour, entre deux visions-presse, et les quelques festivals couverts. le dernier le Brussels Movie Days. Alors, si vous découvrez des erreurs, des fautes d'inatention, parfois quelques fautes d'orthographe, voir une mise en page un peu "bouscoulée", soyez indulgents, je gère mich-on-tourne toute seule..... Ceci étant dit, passons donc aux sorties de la semaine.

De Fred Savage, avec Cooba Gooding Jr.
Après avoir connu un beau succès avec leur garderie, Charlie Hinton et Phil Ryerson emmènent cette fois leurs fils au grand air, pour un été en pleine nature au camp Driftwood, là où eux-mêmes allaient autrefois.
Mais sur place, le camp se révèle complètement en ruines. Pire, Charlie découvre que de l'autre côté du lac, son ennemi de toujours, Lance Warner, dirige une colonie pour enfants riches qui a conduit le camp Driftwood à la faillite. Décidé à prendre sa revanche et à ressusciter le camp, Charlie rachète la colonie, mais se retrouve vite dépassé. Pour tenter de sauver la situation, il n'a plus d'autre choix que de faire appel à son père, le redoutable colonel Buck... Qui a dit que les vacances étaient faites pour se détendre
http://www.sonypictures.fr/ecolepaternelle2/
De Michael Ian Black. Avec Jason Biggs et Isa Fisher. Après le décès de sa femme Anderson (Jason Biggs) est convaincu qu’il ne pourra plus jamais être amoureux. Mais, sous l’influence de son meilleur ami, il va relever le défi et demander en mariage un femme totalement inconnue. Contre toute attente, Katie (Isla Fisher) une serveuse, accepte immédiatement. Et, ce qui semblait à priori être un défi, se transforme progressivement en une histoire d’amour qu’ils recherchaient tous les deux.
http://www.weddingdazethemovie.com/
Revivez le roman du célèbre Alexandre Dumas grâce à la magie d'un film de marionnettes artisanal Le jeune D’Artagnan part à Paris pour servir Louis XIII. Il se bat ensemble avec ses camerades Athos, Portos et Aramis contre le malin Cardinal Richelieu. Lorsqu'il sauve la vie de sa Reine, son rêve se réalise, ... il devient Mousquetaire. Pour un jeune public plus particulièrement.
Il s'agit d'un film d'animation.
De Doug lefter avec Colin Firth. Un très mauvais peplum. Rome, 476 après J-C : l'empire est menacé par les armées barbares.Oreste, maître de l'Empire romain d'Occident assiste au couronnement de son fils Romulus Auguste. Celui que l'on va nommer à présent le dernier des Césars est désormais menacé d'un grand danger. Malgré la protection d'Aurelius, commandant de la quatrième légion, Romulus est capturé par Odoacre, chef des Goths. Cela figure à l'affiche, mais ne vaut pas un ecu.
De Dan Reed, avec Gillian Anderson (F-Files) Dany Dyer et Ralph Brown. Quand Adam est invité par la belle et mûre Alice à l’accompagner à une soirée exclusive, il sait qu’il va passer la nuit de sa vie. Le couple s’en fuit de la fête dans un état d’excitation sexuelle. Ils partent sur les chapeaux de roue avec la voiture d’Alice. Là, il y a un moment de distraction, une collision fatale, une attaque brutale: les consequences sont incalculables.
De et avec Jane Birkin, avec Geraldine Chaplin, Lou Doilon, et Michel Piccoli. Un bord de mer en Bretagne : Anna, cinquante ans, anglaise, emménage dans sa nouvelle maison. Les pièces sont envahies de "boxes", les cartons de déménagement qui renferment mille objets... Mille souvenirs. Anna a vécu beaucoup de vies et son passé surgit des boites. Lorsqu'elle les ouvre, apparaissent ceux qui ont compté dans sa vie. Ses parents bien sûr, mais aussi ses enfants et leurs pères, les morts et les vivants. Lorsqu'elle les ouvre, apparaissent ceux qui ont compté dans sa vie. Ses parents bien sûr, mais aussi ses enfants et leurs pères, les morts et les vivants. Anna a eu trois filles, chacune d'un père différent. Ses trois hommes sont là et, comme les parents et les enfants, ils reviennent lui parler, l'engueuler, lui pardonner peut-être...A cette période vertigineuse de sa vie, le temps court toujours plus vite, Anna prend son élan, pour affronter le passé, pour essayer de se projeter dans l'avenir... Et croire encore à l'amour . Tourné en 5 semaines dans la maison de campagne de Jane, dans le finistère, ce premier long-métrage de Jane Birkin (après deux courts) est un petit bijou de fraîcheur. Et sa petite famille, sa fille Lou en tête, sont tous des personnages très attachants. Jane nous a habitué depuis longtemps, d'avoir un sacré "bordel"", et le film n'échappe pas à ce côté bohème, il est présenté dans un petit désordre aléatoire, mais oh combien attendrissant. Avec aussi, une apparition caméo de Annie Girardot.

3 vidéos disponibles (sources comme au cinéma (merci)-)
A Mighty Heart, de Winterbottom, avec Angelina Jolie. L'histoire de Daniel Pearl, enlevé au Pakistan en janvier 2002, pendant qu'il effectuait des recherches sur des militants islamiques. Détenu pendant 10 jours, et décapité, malgré des demandes de grâce venant du monde entier, la scène de torture a été envoyé sur le net. Le film, tourné dans le style documentaire naturel, narre la traque aux kidnapeurs, et le combat de sa veuve pour essayer de comprendre les raisons de sa mise à mort.." Ce film est très important pour moi, parce que en dehors de tout ressentiment que les gens peuvent avoir dans de telles circonstances, il n'émane aucune haine de la part de sa veuve, c'est une leçon pour nous tous" (Jolie) Le film réalisé par Michael Winterbottom commence par les derniers jours que le couple passe au Pakistan, comme envoyés spéciaux. Pearl enceinte de cinq mois, lorsque son mari a disparu, mit toute son énergie dans les recherches. Marianne Pearl ne cache pas que son amitié avec Jolie a grandi au fur et à mesure de son implication dans le tournage de ses mémoires..."lorsque mon fils verra le film, ce sera à la foisun grand moment, et un moment triste pour moi, mais voir un tel rôle interprèté par quelqu'un qui vous aime signifie beaucoup pour moi" (Marianne Pearl). Quant à Jolie, elle a confié à la presse présente sur la croisette que sa propre grossesse lui a permis de bien comprendre par quel cauchemar est passé Pearl.." lorsque je tournais certaines scènes enceinte de 6 mois, je n'imaginais pas, ne pas avoir le père à mes côtés. En tant que femme et future mère, cela m'a totallement rapprochée d'elle, et totallement investie dans son combat..."
Le site IFilm a mis plusieurs clips du dernier film d'Angelina Jolie produit par Brad Pitt "A Mighty Heart" sur la toile.
Clip 1 I have a name.for him : http://www.ifilm.com/video/2857699
clip 2 Don't you see it? http://www.ifilm.com/video/2857698
Attention, sur celui-ci il y a une longue Pub avant. patience.
Clip 3 What would you tell him? http://www.ifilm.com/video/2857700

11:31 | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : animation, wed, dessin anime, sorties, bruxelles, boxes, jane birkin, lou doillon, michel picolli, a mighty heart, angelina jolie, biopic, guerre, enlevement, marianne pearl, daniel pearl, the last legion, colin firth, les 3 mousquetaires, alexandre dumas |
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25 juillet 2007
Sorties 25 Juillet Half-Nelson-Unknown-Jean dela Fontaine,
de Ryan Fleck & Ann Boden, avec Ryan Gosling & Shareeka Epps
Nomination à l'Oscar du meilleur acteur (Ryan Gosling) 2007
Meilleurs film/acteur/actrice – Festival International du Film de Sundance 2006
Grand Prix du Jury - Festival International du Film de Locarno 2006
Prix du Jury - Festival International du Film de Deauville 2006
Festival International du Film de Gand 2006
Prix Signis – Festival International du Film de Las Palmas 2007. Malgré cette longue liste de prix et awards, ce film ne m'a pas accroché. Très lent à démarrer, trop de flous dans les gros plans, et un Ryan Gosling que personnellement j'ai déjà vu meilleur.....Fracture par exemple! Cependant, la critique (autre que la mienne) trouve que l'observation entre deux êtres, l'un prof d'histoire addict au crack, l'autre un élève qui sait, mais qui est tout autant paumé que lui, est particulièrement réussie. Bon grand bien leur fasse, moi je persiste à dire que je ne conseille pas ce film aux gens qui ont tendance à s'endormir avec une boite de popcorn dans la main, pendant un film.
http://www.halfnelsonthefilm.com/
Dan Dunne est un brillant professeur dans un lycée de Brooklyn où il enseigne avec passion à des adolescents en difficulté. Cependant dans sa vie privée, Dan est au bord du gouffre. Il s'enfonce chaque jour un peu plus dans le désespoir et la drogue. Un jour après les cours, Drey, l'une de ses jeunes élèves, le surprend en train de fumer du crack. En dépit de leur différence d'âge et de situation, leurs destins se croisent à un moment crucial de leur existence, où tout peut encore basculer d'un côté comme de l'autre.
De Simon BRand. Avec Jim Caviezel, Joe Pantoliano, Greg Kinnear. Cinq hommes se réveillent enfermés dans un hangar, au milieu d'une zone industrielle. Ils ne se connaissent pas, ne se souviennent plus qui ils sont et ce qu'ils font là. Impossible de sortir... La tension monte. Peu à peu, des bribes de mémoire leur reviennent. Ils ont tous été impliqués dans une prise d'otage. Mais qui sont les otages et qui sont les ravisseurs ?Il y a au moins une personne qui le sait : l’un des kidnappeurs, qui téléphone régulièrement pour prendre des nouvelles des otages et qui promet d’arriver bientôt. Bref, les 5 amnésiques ont très peu de temps pour savoir qui ils sont, recréer des alliances et fomenter un plan.
De Daniel Vigne, avec Lorent Deutch, Philippe Torreton et Sara Forestier. Paris résonne de mille bruits en ce matin du 5 septembre 1661 : Fouquet, le puissant conseillé du roi, est arrêté sur ordre de Colbert; le jeune Louis XIV devient le seul maître. Alors que les autres artistes, reniant leur amitié, se précipitent au service du monarque tout puissant, un homme se lève pour affirmer son soutien au surintendant déchu, le poète Jean de La Fontaine. Colbert se jure alors de faire plier le rebelle, seul artiste du royaume à situer son art au-dessus du Roi. Dès lors, La Fontaine, même dans la misère, ne renoncera jamais à ses convictions. Sans argent, il résiste, s'amuse, observe, écrit les Fables, pamphlets assassins contre un régime despotique en pleine décadence. Un affrontement qui durera jusqu'à la mort. http://www.jeandelafontaine-lefilm.com/
De Michael Bay, avec Shea LaBeouf, John Voight, Michael Duncan.
http://www.transformersmovie.com/
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11:46 | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : half nelson, ryan gosling, unknown, greg kinnear, james caviezel, thriller, comedie dramatique, enlevement, otages, festival, prix, festival de deauville, festival de las palmas, info, info cine, festival de gand, actualite, n actualite cinema, cine, cinema, movies, nws, moteur on tourne, silence on tourne, drame, tranformers, michael bay, photo, photos, actu |
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Pour la seconde fois dans sa carrière, Clint Eastwood célèbre les loosers qui fouettent le système.., le cow-boy qui demande justice sans s'occuper du reste. Avec Hilary Swank dans "Million dollar baby", et aujourd'hui, le combat d'une mère célibataire, avec "Changeling, où Angelina Jolie incarne Christine Collins qui encaisse tous les coups, mais en sort néanmoins gagnante. Mais le plus dur des ses combats ne se déroule pas sur un ring, mais dans un département policier corrompu jusqu'à l'os, dans les coulisses d'un asile psychiatrique, et la cour de justice, où elle n'a qu'une question: Qu'est-il arrivé à mon fils? Une histoire vraie poignante, qui balaie tous les préjugés dont certains se faisaient les gorges chaudes dans les années de dépressions vers 1928, à savoir "l'innocence" des pouvoirs en place à LOs Angeles, cependant tous englués jusqu'au cou dans de sordides affaires de corruption, et persuadés que la femme est un personnage hystérique et parfaitement incontrôlable, lorsqu'elle se hasarde à se mesurer aux mâles. sur leurs terrains de prédilection, leur intélligence.....(les temps ont bien changé depuis!)
Jolie délivre une superbe interprètation d'une jeune femme au tempéramment émotionnel à fleur de peau, mais dotée d'une tenacité à toute épreuve, parfois vulnérable, parfois déterminée, et nous prouve avec talent que rien n'est plus qu'une mère défendant sa progéniture...En principe, la collaboration Jolie/eastwood, signifie pour reprendre le terme utilisé par un chroniqueur Us "a Boffo" cad Box-office product, cependant "Changeling" est un film délicat, qui délivrera ce pour lequel il a été abordé par Clintie, à savoir, l'immense peur des parents qu'est celle du rapt ou de la disparition d'enfants....En cela, le film décape vraiment, car il est difficile à notre époque d'imaginer que nos policiers, nos services d'aides à la recherche d'enfants disparus, et les politiques puissent agir comme tous les hommes décrit le film d'Eastwood...Clint innove dans un domaine, où la plupart du temps c'est martin Scorcese qui s'y coltine. 





Pour la seconde fois dans sa carrière, Clint Eastwood célèbre les losers qui fouettent le système.., le cow-boy qui demande justice sans s'occuper du reste. Avec Hilary Swank dans "Million dollar baby", et aujourd'hui, le combat d'une mère célibataire, avec "Changeling, où Angelina Jolie incarne Christine Collins qui encaisse tous les coups, mais en sort néanmoins gagnante. Mais le plus dur des ses combats ne se déroule pas sur un ring, mais dans un département policier corrompu jusqu'à l'os, dans les coulisses d'un asile psychiatrique, et la cour de justice, où elle n'a qu'une question: Qu'est-il arrivé à mon fils? Une histoire vraie poignante, qui balaie tous les préjugés dont certains se faisaient les gorges chaudes dans les années de dépressions vers 1928, à savoir "l'innocence" des pouvoirs en place à LOs Angeles, cependant tous englués jusqu'au cou dans de sordides affaires de corruption, et persuadés que la femme est un personnage hystérique et parfaitement incontrôlable, lorsqu'elle se hasarde à se mesurer aux mâles. sur leurs terrains de prédilection, leur intélligence.....(les temps ont bien changé depuis!)

