film muet

  • Le Mecano de la Générale...

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  • Uggie "écrivain"

    uggie.jpgLu sur News de Stars.....que je relaye sans en changer une virgule...vu qu'aujourd'hui je suis en pleine brocante, donc peu de temps devant moi!

    Qui a dit qu'un chien n'a pas le droit à son moment de gloire ?! Après sa prestation dans The Artist, Uggie , le toutou célèbre sort sa biographie en octobre prochain ! Sa "dographie" pardon !

    Vous vous rappelez très certainement de Uggie, le chien fidèle et malicieux de The Artist ! Ce Jack Russel pas comme les autres avait fait la promotion internationale du film, à l'instar de son maître fictif : Jean Dujardin. Ils ont été vus notamment dans le Ellen Degeneres Show, mais aussi sur de nombreux tapis rouges aux quatre coins du globe. Après avoir connu des heures de gloire aux côtés de notre Loulou oscarisé, Uggie continue de faire parler de lui !Uggie My Story,  a annoncé la publication de Uggie-Mon Histoire pour l'automne. Voilà une nouvelle qui a du chien !

    sans-titre.pngLa "dographie" du toutou nous révèlera les potins les plus croustillants de l'animal. A savoir : il a travaillé avec Georges Clooney, Katy Perry ou encore Reese Witherspoon. Et dire que Uggie n'a jamais failli connaître tous les os du succès ! Le Jack Russel terrier est né en 2002 et a manqué d'être expédié à la fourrière. Heureusement, il a été recueilli par un dresseur bien veillant qui en a fait une star de cinéma !

    http://www.news-de-stars.com/

    tout le dossier The Artist et Uggie, le factieux Jack Russel né en 2002 ici : http://mich-silence-on-tourne.skynetblogs.be/tag/uggie

  • THE ARTIST GRAND VAINQUEUR AUX INDIE SPIRIT AWARDS!!!

    20120215114345-TheArtist.jpgEncore un tout petit virage, et toute l'équipe de "The Artist" connaîtra la super consécration cette nuit, après la voie royale ouverte sous ses pieds depuis quelques mois....Sauf en France, mais je n'ai plus envie de m'étendre sur ce sujet..Jean snobé chez lui mais....adulé ailleurs....Les américains n'ont pas été "Intouchables" quant au talent, au charisme et au charme de Dujardin...Ils en sont encore à se demander qui est Omar Sy!

    Le film de Hazavanicius est le grand vainqueur avec 4 awards et non des moindres aux Independents Spirit Awards, qui récompense les films indépendants, et qui de ce fait propose une liste assez différente de celles que l'on rencontre lors d'autres cérémonies.

    Le palmarès

    BEST FEATURE: "The Artist"
    BEST DIRECTOR: Michel Hazanavicius, "The Artist"
    BEST MALE LEAD: Jean Dujardin, "The Artist"
    BEST FEMALE LEAD: Michelle Williams, "My Week With Marilyn"
    BEST SUPPORTING MALE: Christopher Plummer, "Beginners"
    BEST SUPPORTING FEMALE: Shailene Woodley, "The Descendants"
    BEST FIRST FEATURE: "Margin Call"
    JOHN CASSAVETES AWARD (Feature Under $500,000): "Pariah"
    BEST SCREENPLAY: "The Descendants"
    BEST FIRST SCREENPLAY: "50/50"
    BEST CINEMATOGRAPHY: "The Artist"
    BEST DOCUMENTARY: "The Interrupters"
    BEST FOREIGN FILM: "A Separation"
    ROBERT ALTMAN AWARD: "Margin Call"

  • The Artist un film muet qui "parle" aux américains, encore primé!

    sm.jpgThe Artist et Michel Hazanavicius seront honorés d'un Sony Bono Award au Palm Springs International Film Festival award le 4 février prochain, lors d'une cérémonie qui se tiendra au Arlington Theater, pendant les dix jours que durera le festiva qui commence le 26 janvier..... prochain. Ils suivront les traces des prestigieux précedents récipiendaires ,Christopher Walzt, Nicole Kidman et Stanley Tucci... La particularité de ce festival est celle d'honorer des comédiens qui osent prendre des risques et donner au cinéma un élan neuf......Alors là, les organisateus font dans le mille. Il fallait en effet oser réaliser un film muet à notre époque, et en plus le réussir, et obtenir une renommée planétaire dans la foulée. Faut croire que The Artist à frappé les imaginations au delà du possible, parce que ni Bérénice Bejo, ni Jean Dujardin et Hazanavicius n'étaient connus outre Atlantique....Avec les aventures de Valentin, Penelope et Uggie...... c'est chose faite à présent. Et moi j'ajoute, que The Artist redonne ses lettres de noblesse au grand cinéma d'autrefois, celui où les acteurs devaient tout exprimer et....faire en sorte que le plot soit compris, uniquement par la gestuelle et les clignements des yeux...En plus, le réalisateur propose un film aux  images somptueuses et à l' esthétique magistrale....Depuis Cannes et le prix d'interprètation de Jean Dujardin, je pense qu'il faudra rallonger les tapis-rouges dans le monde!

    Pour définir leur choix, les organisateurs avançent des arguments de poids " In an age of sight and sound spectacle, there is great risk in a silent film, Jean and Bérénice's acting is an amazing pas des deux both physically and emotionally - recalling classic Hollywood pairings like Hepburn and Tracy, and of course indelibly Ginger and Fred."

    TOUT EST DIT. Comparer Jean et Bérenice à Ginger et Fred....Waouw!

     

  • The Artist Primé aux Washington Critics

    The Artist_2011_photos.jpg

    Je vous l'avait dit, les cérémonies des Awards sont entrées dans une danse endiablée...les films valsent à mille temps comme dirait notre Brel national...Sauf que tous ne jouent pas la même partition. Heureusement.

    Un film à nouveau s'est distingué des autres....The Artist" , Jean Dujardin et Michel Hazavanicius (je commence à pouvoir écrire ce nom sans devoir regarder) ont reçu le Prix du Meilleur film aux Washingtong Critics. Ils ont coiffé Hugo de Martin Scorcese..et de bonne augure avant les autres réunions de Critics...Boston, L.a., et celles d'Europe....Mais c'est déjà tellement bien parti, que je pense sincèrement que rien ne pourra arrêter la voie royale pour Valentin, Uggie (photo) et Penelope...J'men vais chez Tonton Tapis chercher quelques mètres de Tapis-rouge en vue des prochains awards!!!!!!!

    Par contre, et je le regrette, The Artist n'entre pas en ligne de compte pour le Writers Guild Awards, car ni le scénariste, ni les producteurs, acteurs et réalisateur ne sont membres de la célèbre guilde

    Palmarès

    hazanavicius-Uggie.jpgBest Film: "The Artist"
    Best Director: Martin Scorsese, "Hugo"
    Best Actor: George Clooney, "The Descendants"
    Best Actress: Michelle Williams, "My Week with Marilyn"
    Best Supporting Actor: Albert Brooks, "Drive"
    Best Supporting Actress: Octavia Spencer, "The Help"
    Best Acting Ensemble: "Bridesmaids"
    Best Adapted Screenplay: Alexander Payne and Nat Faxon & Jim Rash, "The Descendants"
    Best Original Screenplay: Will Reiser, "50/50"
    Best Animated Feature: "Rango"
    Best Documentary: "Cave of Forgotten Dreams"
    Best Foreign Language Film: "The Skin I Live In"
    Best Art Direction: Dante Ferretti, Production Designer, and Francesca Lo Schiavo, Set Decorator, "Hugo"
    Best Cinematography: Emmanuel Lubezki, "The Tree of Life"
    Best Score: Ludovic Bource, "The Artist

  • Us critics love "The Artist"...Que du bon..

    artist logo.jpgFrench writer-director Michel Hazanavicius, who has previously struck gold by mining the past with his Bond-era spoofs (and Gallic box-office hits) OSS 117: Cairo, Nest of Spies (2006) and OSS 117: Lost in Rio (2009), eases neophytes’ discomfort by creating the cinematic equivalent of an amuse-bouche (an amuse-oeil?). Although many of the technical aspects of the silent period are expertly re-created—shooting at 22 frames per second, the boxy 1:33 aspect ratio—The Artist’s blithe presentation of the transition from sound to talkies is even less complex than the one found in Singin’ in the Rain.

    The film opens in 1927, when preening matinee idol George Valentin (Jean Dujardin, the lead in the OSS 117 capers), saluting his own life-size self-portrait in his mansion every morning, is still the top draw at Kinograph Studios. Ignoring the increasingly icy glares his wife (Penelope Ann Miller) aims at him from across the breakfast table, George acts as a mentor to Peppy Miller (Bérénice Bejo), a chorine with big ambitions. Borrowing heavily from A Star Is Born (just as the score does, rather incongruously, from Bernard Herrmann’s music for Vertigo), The Artist tracks both Peppy’s ascent (through amusing montage) and George’s decline as he refuses to acknowledge synchronized sound as more than a passing fad. By 1932, Peppy’s attracting lines around the block for her latest, Beauty Spot, while George spends his afternoons passed out on a barroom floor, his Jack Russell terrier his sole remaining fan.

    The Artist, Jean Dujardin, Bérénice bejo, Michael hazavanacius, France, noir et blanc, John Goodman, actualité, actualité cinéma, ciné, cinéma, insolite, Usa, United States, Douglas fairbanks, film muet, Oscar, Or so he thinks: Peppy has never forgotten him, and the film’s concluding act restores The Artist’s buoyancy. The movie pivots on the spry connection between the mute (save for one scene) Dujardin and Bejo, both nimble performers elegantly turned out in period finery and pomade. If the charm offensive comes on too strong at times, it’s the result of a ham playing a ham: Dujardin, who won the Best Actor award at Cannes, seems incapable of not daring us to adore him, constantly arching his brow and flashing his choppers—a surfeit of cute for a character already inspired by suave silent-era smoothies like Douglas Fairbanks. The Artist is movie love at its most anodyne; where Guy Maddin has used the conventions of silent film to express his loony psychosexual fantasias for more than a decade, Hazanavicius sweetly asks that we not be afraid of the past

    The Village voice....Melissa Anderson...

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  • B.O France Polisse déchire tout! Un départ Canon!

    DSCF4631-1.JPGDSCF4642-1.JPGPOLISSE effectue un démarrage canon : 636 355 entrées sur 407 copies. Une moyenne de 1 564 spectateurs par copie. C'est presque autant que le score final de L.627 (715 297 entrées), autre plongée dans le monde policier.
    La réalisatrice monte en puissance. Après les 41 319 entrées de PARDONNEZ-MOI et les 318 848 de LE BAL DES ACTRICES, Maiwenn devrait, avec POLISSE, atteindre les 2 millions de spectateurs, qui il est dommage redescent à la quatrième place du classement, ajoute une nouvelle pierre dans le jardin des films cannois à succès. THE ARTIST (déjà 842 278 entrées en deux semaines d'exploitation) et POLISSE, prix du jury, rejoignent ainsi DRIVE (1 044 343 entrées, un succès improbable mais mérité), HABEMUS PAPAM (654 651 entrées, les 700 000 en ligne de mire), L'APOLLONIDE SOUVENIRS DE LA MAISON CLOSE (en route vers les 200 000 spectateurs) mais aussi THE TREE OF LIFE, PATER, LE GAMIN AU VELO, MELANCHOLIA etc etc... Et si nous jetons un coup d'oeil dans les sélections parallèles, nous pourrions ajouter LA GUERRE EST DECLAREE (qui passe les 800 000 spectateurs cette semaine) ou encore ET MAINTENANT ON VA OU ? (330 095 entrées).
    Ce Cannes 2011 est décidemment un grand cru ! Une sélection de garde. Cependant, je suis assez déçue d'avoir à constater que, souvent pendant de nombreux mois, le cinéphile doit se farcir des films français plus que moyens tels "Bienvenue à Bord" et, quand subitement cela s'améliore, ce sont deux supers longs-mètrage qui pointent le bout du nez en même temps, et qui se "bouffent" l'un l'autre..Il est dommage qu'un perle telle "The Artist" doivent déjà cèder le pas pour "Polisse"...mais j'aurais dit pareil si cela avait été l'inverse. Bref, vous l'aurez compris, j'ai autant aimé, pour ne pas dire adoré, Hazavanicius que Maiwenn, et finalement c'est tout le cinéma Hexagonal qui en sort gagnant. Il ne reste plus qu'à découvrir comment va se comporter "Les Adoptés" le premier film de Mélanie Laurent.

  • METROPOLIS Superbe exposition à Paris dans quelques semaines..

    13495.jpgA l'occasion de la (re)sortie en France du film Metropolis de Fritz Lang le visionnaire, ..Une exposition a ouvert ses portes il y a quelques jours...........Une collection unique au monde, qui restera accessible jusqu'au 25 janvier 2012...

    L’exposition Metropolis permet de découvrir le film à travers son scénario, du prologue dans la cité moderniste à la scène finale dans la cathédrale. Les six grandes séquences du film (La Cité des Fils ; La Ville Ouvrière ; La Ville Haute ; Le Laboratoire Rotwang ; Les Catacombes ; La Cathédrale) servent de parcours et sont illustrées par des projections et des pièces uniques : dessins originaux des décorateurs, robot de la « femme-machine », costumes, appareils, photos de plateau…

    La  chance de posséder, grâce à Lotte H. Eisner, sa première conservatrice, une collection unique au monde : plus de 800 photographies de plateau originales de Metropolis, des dessins originaux des décorateurs Erich Kettelhut et Otto Hunte, le robot reconstitué par Walter Schulze-Mittendorff… L’exposition présente également des dessins jusqu’ici inédits en France, ainsi que la spectaculaire série de têtes sculptées par Schulze-Mittendorff : La Mort et les sept péchés capitaux.

    Fritz Lang visionnaire

    Metropolis a été tourné entre 1925 et 1926 dans trois des plus grands studios de Neubabelsberg, dans la banlieue de Berlin. 311 jours et 60 nuits de tournage furent nécessaires pour terminer cette oeuvre spectaculaire. Outre les huit acteurs principaux, il fallut engager 750 acteurs pour les petits rôles et, dit-on, 25 000 figurants. 6 millions de marks furent dépensés durant le tournage, soit un dépassement de 5 millions sur le budget prévu. Ce qui caractérise Metropolis, c’est la grandeur technique de son exécution. Les images de l’usine, avec ses foules d’ouvriers marchant en cadence, les visions de la ville avec ses étages superposés, inspirées de New York que Lang a visité en 1924, les scènes du robot entouré de cercles de feu, sont fixées dans la mémoire collective. L’église souterraine de la nouvelle religion sociale, avec son enchevêtrement de croix et de jeux lumineux, le rythme des scènes de l’inondation, la fantasmagorie éblouissante de la naissance de l’androïde, restent de grands moments d’anthologie. C’est le dernier film expressionniste, le premier de la Nouvelle objectivité, et le triomphe des « Filmarchitekten » allemands. Épopée du travail tayloriste, de la technologie et des collectivités, réalisation des prophéties de l’Apocalypse par le machinisme et la corruption, c’est une oeuvre moderne, effrayante, prémonitoire à certains égards du futur cauchemar nazi. L’équipe réunie par Fritz Lang est exceptionnelle et marque, avec le Faust de Murnau et Napoléon de Gance, l’apogée progressive de « l’Art Muet ».

    actualite cine,actualmité cinéma,ciné,cinéma,paris france,metropolis,frits lang,néo réalisme,insolite,brigitte helm,ufa,berlin,film muet,queen,masterisé,enno patalsactualite cine,actualmité cinéma,ciné,cinéma,paris france,metropolis,frits lang,néo réalisme,insolite,brigitte helm,ufa,berlin,film muet,queen,masterisé,enno patalsCe qui intéressait initialement Lang, c’était l’affrontement entre la magie et l’occultisme – le domaine de Rotwang – et la modernité technique – incarnée par Fredersen, le maître de Metropolis. Lang n’a finalement pas pu approfondir cet aspect occulte, ce qui a fini par engendrer une sorte de rupture stylistique dans le film.

    C’est surtout visuellement, techniquement et au point de vue du spectaculaire que Metropolis s’affirme comme une oeuvre phare pour l’histoire du cinéma. Les nouveaux procédés de prise de vue avec miroirs permettent de composer des images en tompe-l’oeil avc des décors qui semblent gigantesques : c’est l’ancêtre de la projection frontale développée par Stanley Kubrick dans 2001, l’Odyssée de l’espace. On utilise également des procédés d’animation, la méthode des surimpressions, des caméras américaines, allemandes et françaises dernier cri… La plus récente technique cinématographique est appelée en renfort par Lang, afin de donner à Metropolis une grande modernité esthétique et technologique.

    Un chef-d’oeuvre à redécouvrir dans sa version d’origine


    Le film est présenté le 10 janvier 1927 à l’UFA Théâtre de Berlin dans sa version originelle (153 min). Si Metropolis rencontre un échec auprès du public et de nombreux critiques, il est défendu par l’avant-garde, Luis Buñuel et la presse intellectuelle française en tête. Une version courte est montrée en France par l’Alliance cinématographique européenne. Distribué aux Etats-Unis par la Paramount, le film est remonté et massacré dans ce pays par le romancier Channing Pollock, qui confiera son plus grand mépris pour l’oeuvre de Lang. Metropolis a subi le même sort que le Napoléon d’Abel Gance (1927), autre film fleuve plein de trouvailles visuelles et techniques, ou Les Rapaces d’Erich von Stroheim (1925) : oeuvres phares et monstrueuses, impitoyablement amputées par les producteurs et financiers de l’époque.

    Metropolis de Fritz Lang a été soigneusement restauré à plusieurs reprises durant les années 1980 et 1990 par Enno Patalas, grand spécialiste du cinéma allemand. Mais il manquait toujours des scènes importantes, disparues lors des remontages opérés à l’époque pour raccourcir le film. En 2008, un miracle se produit : une version du film dans son métrage d’origine est découverte au Museo del Cine de Buenos Aires. Quasiment tous les plans manquants de Metropolis subsistent désormais, et le film de Lang restauré par Martin Koerber a retrouvé presque tout son sens originel.

    http://www.cinematheque.fr/

    Laurent Mannoni

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  • The ARTIST MAking-off.....

    the-artist5.jpgThe Artist est en salle depuis une semaine, et cette petite merveille du 7ème art  répond à toutes les attentes. Le film de Michel Hazavanicius caracole en tête des box-office français et belges..Jean Dujardin et Bérénice Bejo y sont époustouflants. Voici donc les coulisses de ce superbe film..

     


    The Artist - Featurette Jean Dujardin et... par WarnerBrosPicturesFrance

    Pour découvrir le dossier complète sur Mich Silence on tourne, un clic sous le poster à gauche.

  • Première édition du Festival du Film Muet.

    ucla,film muet,festival filmmuet,sparrow morgan,los angeles,ciné,cinéma,actualié,actualité cinéma,douglas faitbanks,jean dujardin,the artist,bérenice bejo,michel hazavaniciusHier, en publiant mon billet sur The Artist, je vous faisais par de la création du premier festival du Film Muet mis sur pied aux Etats-Unis pour lui rendre hommage. Voici donc ce que je peux déjà vous en dire aujourd'hui.. En route pour le "" The Laugh and Live Film Festival, qui sera présidé par l'historien du cinéma, Sparrow Morgan, qui a fondé ce festival en l'honneur de Douglas fairbanks Sr, figure de proue des années 30 et 40. Mais ceci fera l'objet d'un article demain....

     Douglas Fairbanks est, et j'aime à le rappeler, l' un des créateur et pilliers de "l'Academy of Arts and Sciences" qui comme le savez décerne chaque année les Oscars,  mais il était aussi le fondateur de l'école du cinéma de UCLA. Sparrow Morgan est celui qui commémore chaque année les héros du cinéma muet au Hollywood Forever Cementary's Fairbanks Memorial

    Comme je le disais au début de ce billet, le muet risque de (re)devenir une mode, parce que j'ai appris par un de mes potes américain que ce "style" aura son festival intitulé " The Laugh and Live Film Festival, et qu'il sera présidé par l'historien du cinéma, Sparrow Morgan, qui a fondé ce festival en l'honneur de Douglas fairbanks Sr, figure de proue des années 30 et 40. Mais ceci fera l'objet d'un article demain....

     

    fairbanks at UCLA.jpgFairbanks Sr at Uccla's

    Voici le communiqué de presse officiel.

    Los Angeles based film historian Sparrow Morgan is proud to
    announce The Laugh and Live Festival, the first and only event showcasing contemporary silent films.

    Scheduled for May 2012, time, date, and details on speci!c events will be forthcoming.

    Founded in honor of Douglas Fairbanks Sr, for whose charming book of advice the festival is named, The Laugh and Live Festival aims to increase the participants’ and audience’s understanding and appreciation of
    silent film not only as an historical art form, but challenges them to consider silent film as a viable modern format.

    “Interest in silent film has been increasing in recent years, but most of the viewing public still consider it an acquired taste, something one needs a film degree to understand, which couldn’t be further from the truth,” says Morgan. “Silent film, especially the early one-reel nickelodeon serials, were made with the express purpose of entertaining a wide audience. It was all about the action, the drama, and the excitement, not unlike modern day soap operas. The art came later.”

    It is in this spirit that The Laugh and Live Festival will be offering a lecture track devoted to the entertainment and enrichment of the general public, as well as workshops and lectures for aspiring filmmakers hosted by historians and filmmakers alike.

    The crown jewel of the Laugh and Live Festival will be its screenings of contemporary short-format silent films by student and non-professional filmmakers.