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  • Télévision....Koh-Lanta de superbe images.

    Alors que TF1 nous abreuve tous les soirs avec des extraits de Secret Story, il reste une émission de télé-réalité qui garde toutes mes faveurs, Koh-Lanta. Des gens comme vous et moi, mr et mme tout le monde propulsés dans un monde hostile, où pour "survivre" ils doivent s'adapter à la nature sauvage, aller à la recherche de nourriture façon Robinson Crusoé, mais sans vendredi...même si le prime hebdomadaire se déroule ce jour là. Je suis ébahie devant la pugnacité des candidats livrés à eux mêmes dans des conditions extrêmes. J'en voudrais pour preuve, le pénible et ardu chemin vers le feu, ou la dégustation de toutes sortes de bestioles absolûment ragoutantes..Moi, je tire mon châpeau à tous les candidats, les premiers comme les derniers, même si parfois le farniente est de mise..
    Voici pour vous ces quelques instants de détente, et merci au site Agora(via Watt-tv) pour avoir ces superbes images sur le net 

    Sexy girls of Koh-Lanta.

    SEXY BOYS OF KOH-LANTA!!!!
  • Deauville Mamma Mia !

     

    deauville mamma
    D’emblée, ce qu’on remarque c’est le plaisir communicatif des interprètes au premier rang desquels Meryl Streep, une nouvelle fois étonnante et remarquable dans ce rôle qui nécessite autant des prouesses physiques que vocales (à 59 ans elle se montre aussi douée pour les unes que pour les autres). Elle est aussi tourbillonnante, exubérante et fantasque que son rôle le nécessite prouvant aussi une nouvelle fois la diversité de son jeu. D’ailleurs tout tourbillonne dans ce film : la caméra virevolte, les chansons s’enchaînent à un rythme effréné, les décors et les costume se succèdent à une vitesse fulgurante, presque fascinante, ne nous laissant pas le temps de penser (ce film n’a d’ailleurs d’autre but que de divertir et évidemment pas de nous plonger dans des tergiversations métaphysiques mais il le revendique, ne prétend pas à être autre chose, ne se prenant pas plus au sérieux que ses interprètes assumant autant la drôlerie que le romantisme, voire le ridicule, et c’est amplement réussi.) « Mamma mia ! » fait en effet magnifiquement danser les regrets, les espoirs, les amours passés, perdus et retrouvés et nous entraîne, hypnotisés presque, dans sa danse échevelée au rythme des chansons d’Abba. J’ai un temps imaginé que la salle du CID de lèverait et partirait elle aussi dans une danse endiablée tant la frénésie des danses et des images, de surcroît si bien mises en valeur par l’écran majestueux du CID, semblait traverser l’écran. Si le scénario est secondaire, il tient la route, et se laisse suivre sans déplaisir. Le côté inéluctablement artificiel et théâtral des comédies musicales n’empêche pas ici une impression de spontanéité et de fraîcheur salvatrices. Ce film, comme l’a défini Colin Firth exhale « une magie insidieuse » à laquelle contribuent en effet les décors helléniques idylliques mais aussi cette luminosité si singulière et ensorcelante que l’on trouve nulle part ailleurs qu’en Grèce, en l’occurrence à Kalokairi (en réalité les îles de Qhiathos et Skopelos , et à Damouhari sur le continent mais aussi aux studios de Pinewood), une luminosité si particulière savamment mise en valeur par la photographie de Haris Zambarloukos. Les musiques délicieusement kitchs (pour preuve, Abba a gagné l’Eurovision en 1974) du groupe suédois qui a vendu près de 400 millions d’albums en 10 ans insufflent une joie de vivre aussi pétillante que des bulles de champagne, avec le même effet euphorisant, et même si l’intrigue se déroule dans les années 1990, cette musique, ces costumes et ces décors nous donnent l’impression d’être plongés dans les années 1970 dont tout le film est imprégné. Une comédie musicale positivement légère, festive, à l’énergie communicative que je recommande sans réserves aux adeptes du genre et à tous ceux qui auraient envie d’un bain de bonne humeur.

    abba deauville
     


    Cet article est extrait du blog "In the mood for Deauville" : http://inthemoodfordeauville.hautetfort.com

      Pour suivre, la vidéo de l'arrivée de Björn et Benny d'Abba, la réalisatrice, Phyllis Lloyd, et la productrice.  Pas de très bonne qualité, courte, mais entraînante sur fond de Waterloo!

    Pour tout savoir sur le Festival du Film de Deauville, un clic sur le poster à gauche.

    Pour tout savoir sur Mamma Mia! un clic sur:

    http://www.google.com/search?domains=mich-silence-on-tourne.skynetblogs.be&q=Mamma%20Mia&hl=fr&lr=lang_fr&sitesearch=mich-silence-on-tourne.skynetblogs.be&forid=0&cof=GALT%3A%23008000%3BGL%3A1%3BDIV%3A%23FFFFFF%3BVLC%3A663399%3BAH%3Acenter%3BBGC%3AFFFFFF%3BLBGC%3AFFFFFF%3BALC%3A0000FF%3BLC%3A0000FF%3BT%3A000000%3BGFNT%3A0000FF%3BGIMP%3A0000FF%3BLH%3A55%3BLW%3A150%3BL%3Ahttp%3A%2F%2Fwww.google.com%2Fimages%2Flogo_sm.gif%3BS%3Ahttp%3A%2F%2F%3BLP%3A1%3BFORID%3A0


    Et à vous TOUS les articles recencés par Google et publiés sur le blog MichCiné !

  • Nim's Island coule à pic.

    nims_island_ver2Comme je le disais ici il y a quelques jours, ( lien Pacifique ) le dernier film de Jodie Foster, malgré une belle troisième place au box-office Usa, ne fait pas des vagues en France. Ce film dit familial n'est pas encore sorti en Belgique, et au vu des mauvaises critiques qui inondent internet, il n'y aura pas beaucoup de monde qui assistera aux péripéties de l'agoraphobe et dérangée écrivain incarné par Foster, qui depuis longtemps à l'art de se planter quant à ses choix de carrière.   

    Voici venant de la plume d'un spécialiste ce que j'ai reçu ce matin:

    L'ILE DE NIM cumule 243 392 spectateurs sur 399 copies. Quatrième de la semaine, le film prend cependant la tête des nouveautés. Sorti à la même époque et sans Jodie Foster à l'affiche, LE SECRET DE TERABITHIA (également un titre Walden Media / SND) avait cumulé 1 036 507 spectateurs après en avoir attiré 361 394 en première semaine. La performance de L'ILE DE NIM est donc forcément décevante. Et la sortie de LES CHRONIQUES DE SPIDERWICK cette semaine ne vas pas arranger ses affaires.

    Plus grave, Jodie Foster, habituelle "little darling" des spectateurs français, perd film après film, son potentiel commercial. A VIF n'avait cumulé que 269 907 spectateurs. (sources S. DelaFlores pour B.O.)

  • Nim's island. Un flop, un Nanar, une daube de première classe. OUI!

    Nims island foster Vous avez certainement déjà eu l'occasion de voir des films se déroulant sur les océans, ou sur des îles paradisiaques. Oui sans doute, tout comme les requins ont déjà eu rendez-vous avec vous, ne fut-ce que dans "Jaws" de sinistre mémoire. Le premier film du genre à vraiment avoir foutu la pétoche aux cinéphiles. Quoique légèrement dépassé en matière d'éffèts spéciaux, il n'en reste pas moins un film culte, car finallement très bien ficelé. Et bien, Nim's Island pourtant film actuel, est un raté de première classe, et le plus mauvais de Jodie Foster... ..Nim's Island est un beau "foutoir" de n'importe quoi, que l'on doit à la plume de 4 scénaristes et deux réalisateurs ceci explique cela, c'est un peu encombré pour asseoir une réussite, surtout quand on copie sur Indiana Jones, Pete's Dragon et autres Witch Mountain.. et Foster aussi raide qu'un piquet n'en sort pas grandie. Ce qui au départ devait-être être un film magique, tourne vite à la déconfiture. L'histoire passe du père perdu en mer, vers la gamine qui matérialise les aventures de son héros préféré, vers Alex, une écrivain en pleine crise de Toc, n'ayant plus quitté son appartement depuis 6 semaines. Je doute fort que les tous jeunes enfants vont s'y retrouver, et pourtant, c'est aux moins de 8 ans que ce film s'adresse. Pour les pré-ados, je leur conseille vivement de passer la porte du cinéma. Pourtant, l'ïle paradisiaque où se déroule pratiquement tout le film, aurait du être le parfait support d'une histoire idyllique, où dans nos rêves le plus fous, on aimerait siroter un bon apéro en dessous d'un cocotier. Hélas, après des débuts encourageants, l'action s'enlise dans des verbiages inutiles entre la gamine et l'acrivain, on assiste au départ du papa, lequel finira par se perdre en mer après avoir essuyé une terrible tempête, et incapable de rejoindre la terre ferme. Et c'est là que commencent les égarements. Pourquoi alors qu'en pélican apprivoisé peut en quelques coups d''ailes retrouver le bateau et amener des outils afin de réparer le rafiot, le papa ne peut-il tout simplement le suivre pour le retour? nims fiveComment Foster, que je n'ai jamais vu aussi mal jouer, agoraphobe arrive-t'elle à bon port, en trouvant comme par enchantement le chemin le plus direct, alors que cette île est aux antipodes des Etats-Unis...faudra me l'expliquer? Ce n'est pas tout. La scène des touristes débarquant pour une journée d'amusement, est tout simplement ridicule, complètement dépassée, et elle ne fera que compliquer la compréhension des tous petits, déjà mis devant le casse-tête des nombreux allers et retours entre le papa, l'écrivain et la petite restée seule sur l'Île. nims threenims fourD'autre part,  sauront-ils faire la différence lorsque Breslin voit son nims twoimaginaire prendre vie, et venir en incrustation dans la réel. Je suis certaine qu'à partir de là, les jeunes enfants vont perdre tout le fil de l'histoire, pour peu qu'il y en ai un. Bref, Nim's Island c'est un manque d'équilibre entre la petite et la grande histoire, une réalisation inepte, et un montage "monstrueux".  Jodie Foster raide, à la limite du grotesque, paraît sortie tout droit du Musée de cire de Madame Tussaud. nims one
     En définitive, la seule qui tire vraiment son épingle du jeu, c'est la petite Abigail Breslin, qui a vraiment un lourde charge sur ses épaules encore toutes fraîches de l'après "Little Miss Sunshine".. Les séquences où elle "parle" avec un lion des mers, un pélican et un lézard barbu sont de petites merveilles, et nous plongent pas loin de Bindi la fille de la jungle. Mais c'est peu pour faire un bon film, et ce long-métrage va en ennuyer plus d'un, et les enfants vont bailler.

    Si l'on excepte tout ce que je viens d'écrire, Nim's Island est un bon documentaire sur certaines îles du pacifique. Sans plus.

    nims_island_ver5

    L'histoire débute avec le récit que Nim (Breslin) fait de sa propre existence, et dont le fait le plus marquant est la disparition de sa maman océanographe, dévorée par une énorme baleine bleue affamée.( ce qui est peu probable scientifiquement) . Depuis lors, elle partage son île avec son papa (Gerald Butler) biologiste de son état. Ses journées sont faites de plongeons aux côtés des lions des mers, et d'aventures "adaptées" à sa manière, issues d'un livre, dont elle et son papa attendant chaque mois l'arrivée du nouveau tôme... Aux antipodes de ce paradis sur terre, Alexandra (Foster) une jeune femme atteinte de désordre neurotiques, agoraphobe, et pleine de TOC.  C'est en mettant la dernière main à l'écriture des dernières aventure de Alex Roover, (héros dont s'inspire Nim pour meubler ses journées sur son île paradisiaque) qu'elle tombe sur un article écrit par le papa,  parti en mer à la recherche d'un protozoaire assez recherché, où ce dernier décrit sa vie à l'ombre d'un volcan. Elle n'a dès lors de cesse dinonder la petite  de E-Mails pour en connaître un peu plus sur les volcans, et terminer son histoire en cours.  Nim l'intrépide, livrée à elle même, mais cependant très débrouillarde, dans un premier temps, ne fait pas trop attention aux nombreux mails envoyé par l'écrivain. Elle ne se doute pas encore que Alex est une femme. Lorsqu'elle annonce que son papa n'est pas revenu après les deux jours prévus...Foster, réalisant que la petite court un réel danger (c'est ce qu'elle croit) va se résoudre à quitter sa résidence de San Francisco, pour voler à son secours. La petite très délurée est parfaitement capable de se prendre en charge, sans avoir à se coltiner une femme un peu "dérangée" nerveusement...ne voit pas en cette arivée soudaine, une solution à l'absence du papa...et la reçoit très mal...  Voilà en gros, et j'arrête ici, tellement c'est stupide. Mais n'ayez crainte pour vos kids, la peur, il ne vont pas la rencontrer dans ce film, et je vous parie  que certains d'entre-eux vont même piquer un petit roupillon entre deux scènes, tellement c'est ennuyeux! Malgré tout, je n'ai pas pu résister à placer la poster "grandeur nature", parce que je le trouve très réussi, et peut-être vous donnera -t'il quand même envie de voir ce film, malgré cette critique négative.