indie film

  • Savage Eyes au Projection Room d'Uccle

    savage.jpgThe Savage Eye de Ben Maddow, Sidney Meyers, Joseph Strick

    1960 . U.S.A. . AVEC BARBARA BAXLEY, GARY MERILL... 67MIN - VO ST FR

    Au Projection Room - Jeudi 6 décembre - 20h00

    "Le rêve imposé"

     

    Pour sa première soirée, Smala Cinéma vous propose un chef d'oeuvre du cinéma indépendant américain inédit en Belgique et quelques films courts qui avec humour et originalité nous montrent l'envers du récit hoolywoodien...

    "The savage eye" est un film retrouvé, petit bijou du cinéma indépendant américain, précurseur de la nouvelle vague française... Entre documentaire et fiction, une femme déambule dans un Los Angeles décadent, en constant dialogue avec une voix, celle du film, du poète, du double...

    Judith McGuire atterrit à Los Angeles dans l’espoir que sa vie y trouve un second souffle. Elle se remet difficilement de son récent divorce et, dès son arrivée, une voix intérieure masculine l’assaille de questions. À travers elle, c’est la solitude de la femme qui parle, l’horreur qu’elle éprouve face au monde chimérique contenu par l’Amérique des années cinquante, l’aliénation exercée par la mégalopole sur les individus. Judith suit un parcours parsemé d’expériences troubles, d’errances, et d’accidents qui vont progressivement la ramener à l’assomption de sa vérité profonde.

    Œuvre hybride qu’on pourrait qualifier de « documentaire expérimental »......la suite sur :

    http://www.arenberg.be/fr/89/event/555/The-Savage-Eye-

     

    Edward Hopper disait : "Si vous voulez connaître l’Amérique, allez voir “The Savage Eye” ! Voyons!.

     Projection Room - 55, rue de praetere 1180 Uccle (Bascule)

     En collaboration avec 68septante asbl

  • Older than America

    ota.jpgParfois on se dit que l'on est verni. Je suis abonnée à l'un des câbleurs télé le plus connu, et à ce titre, je dispose d'une kyrielle de chaînes, certaines que je regarde d'une manière régulière, d'autres un peu moins. Mais il en est cinq sur lesquelles je me connecte chaque soir quand les principaux programmes qui m'intéressent ailleurs sont terminés. Il s'agit de TCM, SCy-fi, 13Th Street, MGM et Sundance channel. Ces chaînes proposent ce qu'il y a de mieux au cinéma, le plus souvent d'anciens films en noir et blanc, d'autres cultes, même parfois des films dits B, et des Blaxploitation, ou alors tout simplement des petites pépites comme celle que j'ai visionnée hier, et qui la plupart du temps finissent dans des circuits alternatifs, alors qu'elles méritent mieux. Hier donc, j'ai eu l'occasion de voir "Older Than America", et j'ai accroché dès les premières images....Le film tourné pratiquement qu'avec des indiens du cru, mais comédiens pour certains, nous fait découvrir les "tortures" autant physiques que psychologiques commises par le clergé, le curé et les nonnes en particulier envers les enfants indiens, enlevés à leurs familles et placés dans des "écoles" où ils subissaient les pires atrocités et "redressement" afin "d'éteindre" la culture indienne.  Très peu ont survécu à leur calvaire, et d'autres se suicidèrent! Un bien beau film, des comédiens épatants tels Tantoo Cardinal, et Georgina Lightning une réalisatrice qui pour un premier film propose une histoire qui prend à la gorge, et dont le titre est bien la question "what have they done to the Indians , who are older than américa"

    En regardant ce film, je me disait " comme il est dommage que cela ne soit pas passé sur des chaînes de grandes éc outes...Je suis intimement persuadée que bien plus de gens devraient connaître ce pan de l' histoire afin qu'ils  découvrent une partie du passé cruel des Usa. Car la chasse aux indiens ne se limite pas à ce que l'on voit dans les westerns. À tout le moins cela aurait du être diffusé dans des grandes salles de sorte que plus de gens peuvent se renseigner sur ce crime. C'est la seule façon de ne pas occulter entièrement le peu qu'il reste encore de cette culture. J'en avais appris à ce sujet lorsque je fréquentait l'école, mais tellement peu, car les indiens sont souvent présentés comme les "mauvais" que je suis étonnée du cran qu'à eu Georgina Lightning pour mettre ces faits en lumière. Quoiqu'avec un nom comme le sien, cela coule de source. (Jeu de mot facile)

    Rendez-vous sur le site de Older Than America.....http://www.olderthanamerica.com/

    Le film a obtenu un award aux American Indian Movie Awards

    La réalisatrice s'est inspirée d'une histoire personnelle pour élaborer la trame de son film, ainsi que d'évènements ayant eu lieu au début de 1900 dans les border schools.

  • The Artist. Une drôle de polémique aux Usa.

    20120215114345-TheArtist.jpgAlors film français, ou film américain? Pour les Oscars et de nombreuses Académies...tapez 1, pour les Spirit Awards ...tapez 2. Explications dans la presse Us..çi-dessous

    The Academy says the black-and-white silent film was made by a number of European production companies. (L'Académie dit que le film en noir et blanc, muet, a été produit par un certain nombre de sociétés de production européennes)

    But the Film Independent Spirit Awards says it qualifies as an American production. (Mais les Independent Spirit Film Awards le qualifient comme une production américaine.)

    "The Artist" truly crosses boundaries in an international filmmaking landscape where national borders are increasingly blurry. (L'Artiste" traverse les frontières dans un paysage cinématographique international où les frontières nationales sont de plus en plus floue)

    It was launched in Paris but shot in Hollywood. Its title cards are in English, written by a Frenchman – but on the set, its star said, "We spoke in English, in French, in gibberish, in dog language." (Il a été lancé à Paris, mais tourné à Hollywood. Ses cartes intertitres  sont en anglais, écrit par un Français -, mais sur l'ensemble, sa vedette a déclaré, "Nous avons parlé en anglais, en français, en charabia, et dans le langage des chiens.")

    The Frenchman who wrote and directed the film – and who, according to paperwork submitted to Film Independent, has permanent U.S. resident status – offered a useful talking point when he won the DGA Award: "I'm not American, and I'm not French, actually. I'm a filmmaker." (Le Français qui a écrit et réalisé le film - et qui, selon les documents soumis à Independent Film, a statut de résident permanent aux États-Unis - a improvisé un beau discours quand il a remporté le prix DGA: «Je ne suis pas américain, et je ne suis pas français, en fait. Je suis un cinéaste. "

    cinema.jpgThe Academy lists "The Artist" as the product of seven different production companies. Five of them – La Petite Reine, Studio 37, JD Prod, Jouror Productions and France 3 Cinema – are listed as being France-based by IMDb Pro; one, uFilm Production, is based in Brussels. (L'Académie cite «L'Artiste», produit de sept sociétés de production différentes. Cinq d'entre elles - La Petite Reine, Studio 37, JD Prod, Productions Jouror et France 3 Cinéma - sont répertoriées comme étant basé en France, par IMDb Pro, l'a dernière,  uFilm, est basé à Bruxelles)

    Only La Classe Americaine, director Michel Hazanavicius' company, does not have a location listed.(Seul La Classe Américaine,  la société de Michel Hazanavicius ", n'a pas un endroit répertorié.)

    On the Weinstein Co.'s submission form for the Spirit Awards, it indicated that the film received partial financing from a company whose principal office is in the United States, and also that writer-director Hazanavicius was a permanent U.S. resident. (Le formulaire de soumission de la Weinstein Co. 's pour les Spirit Awards,  indique que le film a reçu un financement partiel d'une société dont le siège principal est aux États-Unis, et aussi que le scénariste-réalisateur Hazanavicius était un résident permanent des États-Unis)

    Either of those factors would qualify the film as American under Spirit Awards rules. (Chacun de ces facteurs qualifient donc  que le film est américain en vertu des règles Spirit Awards.)

    article-2100190-11B43990000005DC-113_306x505.jpgHazanavicius is certainly no stranger to blurred lines of nationality. His company, Le Classe Americaine, is named after a 1993 movie he made for French television by taking footage from old American films, re-editing it and dubbing it into French. (Hazanavicius n'est certainement pas étranger aux lignes floues de la nationalité. Sa compagnie, Le Classe Americaine, est nommé d'après un film 1993, qu'il a réalisé la télévision française en reprenant des images de vieux films américains,  ré-édite et double en français)

    So when Hazanavicius shows up at the Spirit Awards on Saturday afternoon (fresh from a couple of weeks in Paris), he'll be the director of an American indie film. (Alors, quand Hazanavicius se présenteau des Spirit Awards samedi après-midi après un mini-séjour à Paris) il sera le réalisateur d'un film indépendant américain.)

    And when he leaves the Oscars the next evening, he might be the director of the first French film to ever win Best Picture. Or maybe, as his film has been insisting all along, language and nationality won't matter at all.

    (Et quand il quittera la cérémonie des Oscars le lendemain soir, il pourrait être le directeur du premier film français à remporter le meilleur film. Ou peut-être, comme son film a été plébiscité depuis des mois  la nationalité n'a finalement pas d'importance.) Sources Steve Etang (thanks) TheWrap.

    20110811123050-ta_10-8_pi_02769.jpg20110811123051-ta_10-28_pi_07157.jpg20110811123051-ta_11-02_pi_07938.jpg20110811123050-ta_10-4_pi_02123.jpg67756282.jpgartist 4.jpgcasting.jpgmgm.jpgartist dg.jpgcamera.jpgdog.jpg