28 septembre 2010

Claude Brasseur à Bruxelles.

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imagesssss.jpgLe 11ème festival du Cinéma Méditerannéen aura lieu cette année du 5 au 13 novembre 2010 au Botanique à Bruxelles C'est Claude Brasseur qui présidera le jury du festival. Avec plus de 90 films à son actif, l'acteur à la voix chaude et reconnaissable entre toutes, est considéré comme l'un des personnages phares du cinéma français.

Pour sortir de l’ombre le cinéma du soleil. Plus qu’un simple festival de cinéma, le Med se veut également un lieu de rencontre, de débat, de dialogue interculturel, le tout dans une ambiance festive…

Une soixantaine de films (longs métrages et documentaires) issus du bassin méditerranéen, des animations et débats, une compétition internationale, des invités...

30 août 2010

Alain Corneau....décès!

corneau7.JPGAlors que "Crime d'Amour" son dernier film fait un très beau parcours en France, et que le duo Kristin Scott Thomas, Ludivine Sagnier doit encore sortir en Belgique, on apprends avec stupéfaction le décès d'Alain Corneau.

Le réalisateur est décédé des suites d'une longue maladie, raison pour laquelle, il n'avait pu assurer la promotion de son dernier long-mètrage. Avec la disparition de Corneau, c'est un nouveau grand du cinéma français qui a tiré sa révérence ce jour.

 Alain Corneau qui voulait être musicien de Jazz, effectue un stage chez Costa Gavras après ses études à l'IDHEC, il sera son assistant sur "l'Aveu" en 1970, et fera la rencontre d'Yves Montand pendant le tournage...avec qui  il tournera 3 grands films. Ensuite il sera  également l'assistant de Nadine Trintignant pour " Cela n'arrive qu'au autres" .  La suite on la connaît, Corneau réalisera en solo l'un des plus beaux cataloguex de films français avec encore " Stupeur et tremblements" film qui a vraiment lançé la carrière de Sylvie testud, avec lui sur la première photo, La Menace, Le choix des Armes, Fort Saganne, Tous les Matins du Monde, Les Mots Bleus, Le deuxième souffle, Série Noire...... testud.jpgcorneau.JPG Alain Corneau était âgé de 67 ans....

Alain Corneau sur : http://fr.wikipedia.org/wiki/Alain_Corneau

 

 

 

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28 août 2010

SuBo chez Madame Tussaud. Clap! Clap!

images.jpgSeuls les grands politiques de ce monde y ont droit, les explorateurs, et ceux qui ont façonné l'histoire, ainsi que les srandes stars du 7ème art et du sport.....Cependant, la grande gagnante du net de l'an dernier Susan Boyle  qui va bientôt chanter devant le pape, va également faire son entrée dans le célèbre musée de cire de madame Tussaud à Londres... Selon le News of the world, une réplique de la chanteuse d'une valeur de 180.000 euros sera placée dans le musée avant la fin de l'année.  Si c'est pas une consécration ça!....Mais dans quelle salle va-t'elle trôner? Dans celle consacrée au idoles de la musique, cad en compagnie des Beatles ou Rolling Stone, voir Beyoncé et Michael Jackson, ou, au contraire, être placée bien en vue à côté de Brad Pitt, Clooney ou Jolie?..Clap!Clap! Bravo Subo..

24 août 2010

Elle s'appelait Sarah...Sublime Kristin Scott Thomas

Emini_Elle-sappelait-sarah_affichex500.jpglle s'appelait Sarah
Un film de Gilles Paquet-Brenner.
Avec Kristin Scott-Thomas, Mélusine Mayance, Niels Arestrup, Frédéric Pierrot .
 

 

Sortie le 13 octobre 2010. en France, et un peu plus tard ici en Belgique, ou la plus frenchie des comédiennes anglaises est à l'affiche avec "Crime d'Amour"! 

Synopsis :

Julia Jarmond, journaliste américaine installée en France depuis 20 ans, enquête sur l'épisode douloureux du Vel d'Hiv.
En remontant les faits, son chemin croise celui de Sarah, une petite fille qui avait 10 ans en juillet 1942.
Ce qui n'était que le sujet d'un article devient alors, pour Julia, un enjeu personnel, dévoilant un mystère familial.
Comment deux destins, à 60 ans de distance, vont ils se mêler pour révéler un secret qui bouleversera à jamais la vie de Julia et de ses proches ?
La vérité issue du passé a parfois un prix dans le présent...

 

ELLE S’APPELAIT SARAH est une fiction, mais l'adaptation du  livre  est extrêmement bien documenté et respecte au plus près la réalité des faits. En suivant ces différents destins,le réalisateur espèr avoir fait un film dans lequel tout le monde peut se sentir concerné. Un film qui nous fait visiter l’histoire d’un point de vue accessible et identificateur, mais pas infantilisant ni moralisateur.

 

 

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Qu’est-ce qui vous a donné envie de porter à l’écran Elle s’appelait Sarah, le livre de Tatiana de Rosnay ?
L’idée de ce film est née trois mois avant la sortie d’UV. Je sens que celle-ci va mal se passer et j’ai envie de revenir à un cinéma de fond. Je tombe alors sur le livre de Tatiana de Rosnay. J’ai littéralement dévoré son intrigue captivante qui, en plus d’évoquer la Rafle du Vél’d’Hiv et les camps d’internement du Loiret, l’exprime d’un point de vue contemporain : après la découverte d’un secret de famille, une journaliste américaine installée en France va mieux appréhender l’histoire de son pays d’adoption et voir sa vie bouleversée par quelque chose qui au départ ne la concerne pas. Le récit explore également des zones d’ombre peu traitées, comme l’attitude des témoins de cette époque où les collabos et les résistants étaient à la marge. La majorité regardait ailleurs en essayant de sauver sa peau ; comme la famille Tezac qui, dans l’absolu, n’a rien fait de mal et se sent  néanmoins coupable ; ou encore les Dufaure, qui deviennent des héros presque contre leur gré. On sort des schémas manichéens : on a les faits, mais aussi les conséquences sur les générations futures et on est loin de la simplification à laquelle nous avons été habitués. Cela résonnait également avec ma propre histoire.


De quelle manière ?
Je suis d’origine juive et les hommes de ma famille ont disparu à cette période. Mon grandpère, un musicien juif allemand ayant fait sa vie en France, a été dénoncé par des Français et est mort au début de sa déportation. Je lui rends hommage dans le film via le personnage de l’homme au violon qui a cette bague contenant du poison pour décider du moment où il va mourir… Ma mère m’a raconté l’anecdote pour la première fois pendant la préparation du film. Certaines choses sont remontées à la surface. Je n’étais pas là quand mon grand-père a été déporté, mais j’ai vu les conséquences sur ma mère, ses soeurs, ma grand-mère… Je retrouvais ça, dans le livre : les vivants qui doivent apprendre à vivre avec les morts.


Est-ce que Tatiana de Rosnay vous a facilement cédé les droits de son livre ?
Avant même de finir ma lecture, je souhaitais en faire un film. Et en me renseignant, j’ai réalisé que Tatiana et Serge Joncour, l’auteur d’UV, se connaissaient et s’appréciaient. Grâce à Serge, Tatiana a donc su que je voulais adapter son roman et nous avons contacté sa maison d’édition. Nous avons été les premiers à faire cette démarche, puisque j’ai eu la chance de lire l’ouvrage assez vite, quelques jours après sa sortie. Le succès aidant, Tatiana a ensuite croulé sous les propositions, américaines notamment, mais elle n’a qu’une parole et nous a maintenu sa confiance.


Dans l’adaptation que vous avez donc signée avec Serge Joncour, avez-vous modifié beaucoup de choses par rapport au roman ?
Non, nous sommes restés assez proches, à part pour un élément essentiel. Dans le livre, le petit frère de Sarah allait de lui-même se réfugier dans le placard pendant que sa famille se faisait arrêter. Dans le film, c’est Sarah qui lui demande de le faire, ce qui modifie son personnage et sa culpabilité. L’autre changement majeur a consisté à réparer une frustration de beaucoup de lecteurs qui regrettaient comme moi que, dans le livre, nous n’évoquions plus Sarah après la découverte de son frère. Avec Serge, nous avons donc développé à l’écran le personnage de Sarah adulte. Mais l’adaptation n’a pas été très difficile, tant le livre est remarquablement construit. Les seules vraies difficultés furent de gérer le passage d’une époque à l’autre - de 1942 à nos jours - et de faire tenir le tout en deux heures. Serge m’a d’ailleurs rendu une première version de 250 pages ! (rires) Mais dès les premières lectures du scénario, on a eu des réactions enthousiastes.

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Pourquoi avoir choisi Kristin Scott Thomas pour incarner le rôle de cette journaliste qui, en préparant un article sur la rafle du Vel’ d’Hiv’, va remonter le fil de la vie de Sarah ?

 

Son profil dans la vie correspond de manière troublante à celui de Julia Jarmond. Cela lui faisait d’ailleurs un peu peur, car elle n’avait jamais joué un personnage aussi proche d’elle. Stéphane Marsil connaissait Kristin pour

avoir produit ARSENE LUPIN, et IL Y A LONGTEMPS QUE JE T’AIME est sorti pendant qu’on bouclait notre scénario. Or, avec ce film, un vrai lien fort et durable s’est créé entre elle et le public français. Nous lui avons donc envoyé le script, mais comme elle jouait au théâtre à Broadway, sa réponse n’a pas été immédiate. Or l’élection

présidentielle US approchait et j’ai eu envie de la vivre sur place… J’ai rencontré Kristin le jour de la victoire d’Obama, en allant la chercher à la sortie du théâtre. Là, portée par son envie de raconter cette histoire et sans doute aussi par l’euphorie étrange qui régnait dans la ville, elle m’a dit oui. Son engagement a été décisif. Pour le financement du film, bien sûr, mais surtout pour tout ce qu’elle lui a apporté. Dans ELLE S’APPELAIT SARAH, on la voit telle qu’elle est dans la vie : charismatique, moderne, dans son temps. La sobriété de son jeu et sa classe

naturelle emportent le film loin de tout piège larmoyant. Comme elle le dit elle-même, elle est ici la conscience du spectateur. Investie, mais avec la pudeur indispensable.

 

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Comment avez-vous choisi le casting autour d’elle ?

Nous voulions éviter la galerie de stars. On a fait la distribution en recherchant le meilleur acteur ou la meilleure actrice pour chaque rôle et pas forcément des têtes d’affiche. On a donc un mélange de talents confirmés et d’inconnus. Nous avons trouvé des étrangers, d’autres qui parlaient le yiddish. Il fallait que tout sonne vrai, authentique, faire disparaître l’artificialité du cinéma

.


Pourquoi avoir fait appel à Niels Arestrup dans le rôle de ce fermier qui recueille la petite Sarah, après son évasion des camps ?

Niels a ce côté bourru des gens de la terre, le physique aussi. Et sa froideur de surface est un contrepoint intéressant au courage et à la bonté du personnage. Il l’a lu en deux jours, accepté de me rencontrer autour d’un café et m’a dit oui. Niels participe au même titre que Kristin à l’équilibre de l’ensemble. Sa retenue sur un rôle qui aurait pu verser dans la bonne conscience un peu facile est fondamentale. Je pouvais même parfois penser qu’il n’en faisait pas assez sur le plateau. C’est dans ces moments-là qu’on s’aperçoit qu’il faut savoir suivre des gens qui en savent plus que vous. Travailler avec des pointures comme Niels ou Kristin apprend

l’humilité.

 

Comment avez-vous choisi Mélusine Mayance pour jouer Sarah, enfant ?


J’avais une conviction : les enfants s’endurcissent et grandissent plus vite en temps de guerre. Je cherchais, finalement, autant l’adulte en devenir que l’enfant... C’est en voyant RICKY que j’ai eu envie de rencontrer Mélusine. Elle a fait partie des trois petites filles que nous avons sélectionnées. Pour les faire travailler quelques séances en vue d’essais filmés. Le but était de les connaître un peu mieux, essayer d’évaluer leur maturité et voir comment elles réagiraient à la dureté du sujet. En finale, il en restait deux : une plus instinctive et Mélusine, une professionnelle, qui s’est imposée naturellement. C’était son film ! Elle a scotché tout le monde. Elle est précise dans ses intentions, a un sens inné de la caméra, est toujours dans ses marques, sans la moindre hésitation. Comme François Ozon l’a dit : « Mélusine n’est pas une petite fille, c’est une actrice ». Pour un rôle aussi difficile à cet âge, c’est une chance de l’avoir trouvée.

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On a aussi la surprise de revoir Aidan Quinn, le partenaire de Brad Pitt dans LEGENDES D’AUTOMNE, dans le rôle du fils de Sarah, que la journaliste incarnée par Kristin Scott Thomas va retrouver au fil de son enquête. Comment êtes-vous allé le dénicher ?
Tatiana résume parfois son livre ainsi : c’est l’histoire d’un homme qui va enfin découvrir qui était sa mère… Pour ce rôle, je cherchais une idée, une présence, un charisme. La découverte de William à la fin du film est cruciale, car elle donne son sens à la quête de Julia. La recherche a été longue et fastidieuse et même si la présence de Kristin nous a ouvert des portes, les agents américains nous ont poliment ignorés. Parce qu’on n’avait que trois jours pour tourner ces scènes et pas d’argent... Certains comédiens nous ont dit oui, mais à un tarif prohibitif. Et

puis, un jour, notre directrice de casting américaine m’a annoncé qu’elle attendait la réponse d’Aidan Quinn.  J’étais surpris, mais ne pouvais rêver mieux : un acteur dont les amateurs de cinéma vont reconnaître le visage, mais qui va néanmoins disparaître derrière son personnage. En plus, Aidan est un être humain magnifique et un comédien très généreux, un peu dingue, immergé à fond dans son rôle et extrêmement puissant.

 

Quels ont été vos partis pris de mise en scène pour y parvenir ?


Au départ, je me suis surtout posé des questions sur : comment différencier les deux époques ? Comment réussir à trouver et garder cette pudeur indispensable au sujet ? Où se situe la limite entre la sobriété et le manque de créativité ? Je voulais aussi exprimer à l’image la différence des mondes dans lesquels Sarah et Julia évoluent : le chaos de l’occupation face à un certain confort bourgeois. J’ai alors choisi de filmer toute la période 1942 avec une caméra à l’épaule et des focales courtes pour être toujours dans le point de vue des personnages et au contact de l’action ; le tout entrecoupé de tableaux plus graphiques pour donner un peu d’air, comme ceux de la scène de l’évasion de Beaune-La-Rolande… Et, pour la partie contemporaine, j’ai opté pour une mise en scène très classique avec une économie de plans ; pour que chaque gros plan et chaque mouvement aient un sens. Mon but était que les spectateurs puissent suivre l’histoire, sans que ma mise en scène ne les en détourne un seul instant, même si elle existe. Privilégier le récit avant tout

.

 

Dans ce film, vous vous confrontez directement à la représentation du Vél’d’Hiv. Comment l’avez-vous abordée ?

 

J’ai rencontré des survivants et tous m’ont parlé de la chaleur étouffante, de sons, d’odeurs, du fourmillement permanent… Plutôt que jouer la représentation pure et simple, leurs témoignages m’ont conforté dans l’idée d’aller vers un côté immersif, de rendre ces sensations de manière presque impressionniste. Ensuite, je vois pour la première fois MONSIEUR KLEIN. Et je m’aperçois que Losey l’a tourné au vélodrome Jacques Anquetil de Vincennes. Or celui-ci a gardé sa structure Eiffel, comme le Vél’d’Hiv. C’était donc un lieu envisageable

pour nous, et ce d’autant plus lorsque les responsables des effets spéciaux m’ont expliqué qu’il était possible de fermer, à l’écran, ce vélodrome à ciel ouvert. Nous avons donc tourné là et Mac Guff a fait un boulot extraordinaire. Au final, il n’y a que quatre plans truqués dans la séquence. Pour le reste, j’ai travaillé le découpage pour donner

une impression de nombre, sans avoir en permanence 500 figurants dans le cadre. Je voulais que le spectateur ait la sensation du grand espace du Vél’d’Hiv, mais sans être démonstratif, car je me méfiais de la 3D, qui permet tout, mais au détriment parfois de la sensation de réalisme. J’ai aussi banni tout plan d’ensemble du lieu car, dans ce cas, le point de vue sur la situation aurait été extérieur, soit à l’inverse de ma volonté d’immersion. Tous les plans du Vél’d’Hiv sont vus à travers le regard de Sarah.


Y a-t-il une scène que vous redoutiez plus qu’une autre de tourner ?

Celle de la séparation des enfants et de leurs mères. Et ce encore plus, quand je

me suis retrouvé à la tourner avec An

nette Müller à mes côtés…

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C’est vous qui aviez souhaité sa présence ?


Non, c’est elle. Elle est venue avec son frère, Michel, qui était déjà là avec elle en 1942. Et comment avez-vous alors vécu le tournage de cette scène impressionnante ? J’étais dans ma bulle, je ne voulais pas être influencé par l’émotion du plateau pour ne pas devenir complaisant. J’ai commencé par mettre la caméra à distance, en retrait pour voir comment les figurants se déplaceraient. Or ils ont été exceptionnels. Ce qu’ils ont donné n’a pas de prix. Certains se sont même évanouis… Je me suis peu à peu rapproché du coeur de l’action. Pendant une demi-journée, je ne suis pas parvenu à capter l’essence de ce que je voyais - la sauvagerie insupportable - et mon inquiétude grandissait. J’ai alors demandé au cadreur de se mettre au milieu des gens au 14mm, quitte à ce qu’ils le cognent, le bousculent. Il s’est fait mal, mais en cinq prises, il a obtenu le chaos qu’on peut découvrir à l’écran.


Avec ELLE S’APPELAIT SARAH, vous êtes le premier à avoir filmé dans le Mémorial de la Shoah.
Oui, ce Mémorial n’avait jamais été filmé dans le cadre d’une fiction. Et la scène où le personnage de Kristin s’y rend est ‘‘casse-gueule’’, car on peut vite basculer vers la politique. L’homme qu’elle rencontre là-bas lui résume ainsi sa mission : « échapper aux chiffres et aux statistiques pour redonner un visage et une réalité à chacun de ces destins. » Ces mots définissent mon but profond avec le film. Jusque-là, les films sur l’Holocauste sont restés - de façon certes indispensable - sur l’Histoire avec un H majuscule. Moi, je ne me sentais pas à l’aise là-dedans. Ça a été fait de nombreuses fois et à mes yeux, LA LISTE DE SCHINDLER est indépassable. Je me suis alors demandé quelle petite pierre je pourrais apporter à cet édifice. Et la chose qui m’est apparue était d’essayer de faire ressentir aux gens cette tragédie, sortir des grands discours pour lui redonner un aspect concret et palpable, à hauteur d’homme, faire que les spectateurs se sentent au contact des événements, indépendamment de leurs opinions ou leur origine. Le personnage de Kristin est Américain et non juif. L’histoire de Sarah et de la Shoah n’est donc pas son histoire, mais elle va être touchée indirectement. Cela pourrait arriver à n’importe qui.

   

Dosssier Avec l'aimable autorisation de Ugc Distribution Pro. (merci)

22 août 2010

Rambo's prequel? Peut-être!?!?!

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Alors que, et ce n'est pas un euphémisme, "The Expendables" casse la baraque, Sylvester Stallone ne compte pas chômer. Il envisage sérieusement de mettre un prequel à Rambo en route. Il s'agirait comme Sly l'a confié au site Aint.cool, de revenir sur l'origine de John Rambo, qui dans le premier opus, revient traumatisé de la guerre du Vietnam et est pris comme cible par le sheriff local qui n'aime pas du tout sa degaine. En réalisant un prequel, Sly aimerait montrer ce qui à façonné le personnage taiseux et revanchard de Rambo, et quelles sont réellement les tragédies que ce dernier a enduré pour devenir le héros endurçi que nous connaissons?

 

La franchise Rambo commencée en 1982 comporte quatre films et tous ont rencontré le succès. Quant au scénario du 5ème, on se dirigerait (conditionnel oblige) vers un trafic d'être humains à la frontière Americ caine, ou une chasse à l'homme..Mais, vu l'immense succès de "The Expendables" et la mise en chantier d'une suite, Sly aura-t'il le temps de remettre sur les rails, un projet qui n'a fait que des allers et retours au "frigo" ???

 

 

 

 

16 août 2010

"Billy Elliot" en plein boum!

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Depuis le fabuleux "Billy Elliot", on ne peut pas dire que Jamie Bell collectionne les succès. Pourtant, ce ne sont pas ses films qui sont en cause, puisque aussi bien dans "King Kong" que dans "Jumper" et bientôt dans la version filmée des aventures de Tintin de Spielberg avec Daniel Craig,  Bell excelle. Il lui manque sans doute l'aura d'un Pitt ou d'un Pattinson..Parce que doué il l'est assurément!  Cela fait maintenant 10 ans que le public découvrait un blondinet d'allure frèle dans "Billy Elliot", qui mit tout le monde dans sa poche, par sa grâce et ses talents de danseur. Aujourd'hui, quelques poils de barbe plus loin, les traîts durcis, le revoilà au côté de Cillian Murphy (Inception-Sunshine) et Thandie Newton (Crash-Urgences) dans "The Retreat, un film de science-fiction, qui explore la vie d'un couple parti s'expatrier sur une île déserte pour sauver sa relation! Avec l'arrivée d'un soldat  cette vie idylique va se transformer en cauchemar, car celu-ci annonce une très mauvaise nouvelle...l'Europe à été entièrement décimée par un virus!!!!l



15 août 2010

Terminator animated in 3D?!?! Bizarre cette idée là!

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La technologie 3D a le vent en poupe. A part le port de lunettes spéciales pas très commodes ni agréables à porter,le sytème a cependant l'avantage de plonger le spectateur en totale immersion dans le sujet...En ce moment, nous sommes en plein dans la période d'essai, et vacances oblige, priorité est donnée aux chères petites têtes blondes,  avec plein de films où les animaux sont rois...que ce soit Shrek et Cie, ou Samy voyageur de grands fonds, la mayonnaise prend. Fort de ce succès, les gros majors américains ne parlent plus que de 3D, et annonçent réaliser désormais  des remakes de leurs  blockbusters d'antan. Ainsi, on murmure dans les coulisses d'Hollywood que la Franchise Terminator va continuer en version film d'animation en 3D....avec un début de production prévu déjà en janvier 2011,.
terminator arnold.jpgCe que le communiqué ne dit pas, c'est si il s'agira d'une suite à Terminator salvation ou une nouvelle histoire? Le budget est estimé à 70 millions de $, et on chuchote que Arnold Schwarzenegger fera une apparition caméo en voix-off???


http://fr.wikipedia.org/wiki/Terminator

06 août 2010

Le Diner de cons et le classement des mecs les plus cons au cinéma U.S!

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Le film français "Le Dîner de Cons" avec Thierry Lhermitte et le regretté Jacques Villeret, figure avec "Les Cht'Is" sur la plus haute marche des succès français avec "La Grande Vadroulle" Et les cons ont donné des idées aux ricains, et Hollywood a en fait sa version...quelque peu différente de celle qu'on connaît. Steve Carell, une valeur sûre au Etats-Unis, et Paul Judd s'en donnent à coeur joie dans un remake assez franchouillard, typique des comédies légères projetées Outre-Anlantique. Pas certains que cela plaira ici..

Voici la bande-annonce.

smith.jpgpollard.jpgMais cela ne s'arrête pas là. Un site people s'est amusé à faire le classement des 10 pires bouffons, imbéciles et idiots du cinéma. Même si on y retrouve quelques têtes connues, ce classement m'interpelle, n'étant pas à mes yeux le meilleur qui soit..J'y aurais ajouté Danny Kaye, (3) voir Michael J. Pollard (2) dans "Bonnie and Clyde" ou Charles Smith (1) dans American Graffiti, ou Peter Sellers (5) dans "The Party.....Mais cela n'engage que moi

 

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sellers.jpgVoici donc ces fameux pires bouffons du 7ème art, vus par les américains!

En Dix Ace Ventura avec Jim Carrey dans le film du même nom. Suit Alan Garner, alias Zach Galifionakis , ensuite et ordre décroissant John Chase alias Kevin Dillon dans la série télévisée "Entourage", Ted_Knight.jpg puis Ted Baxter  (5) alias Ted Knight dans "Mary Tyler Moore show" à la télé, Max Smart alias Don Johnson dans "Get Smart- Max la menace chez nous" et là je suis entièrement d'accord, faire plus con que cela dans des enquêtes est impossible..A la cinquième place on retrouve Steve Carrel dans Diner for Schmuncks, juste derrière le podium-Atkinson_Rowan.jpg "Mr Bean aka Rowan Atkinson (4)  sur la troisième marche, Will Ferrel dans "Ron Burgundi" (connais pas) en deux Michael Scott alais Steve Carell dans "The Office" qui a cartonné en amérique, mais c'est assez curieusement planté chez nous, et enfin, Jacques Clouseau alias Peter Selle(3) ...Mais le grand vainqueur hors concours n'est autre que Homer des Simpsons. !?!?!?!

 

27 juillet 2010

The Talking Cure devient A Dangerous Method Biopic sur Freud..Nouvelles photos!

ViggoMortensencasselAprès Les Promesses de l'Ombre David Cronenberg reprend Viggo Mortensen et Vincent Cassel dans "The talking Cure" , film qui s'intéresse au père et maître de la psychanalyse, Sigmund Freud. Pour Mortensen qui remplace Christopher Waltz parti sur le set de "Water For Elephants" avec Robert Pattinson, ce sera la troisième collaboration d'avec Cronenberg après le film précité et A History of Violence" La belle Keira Knightley et Michael Fassbender complètent le casting pour l'instant. Le film raconte l'histoire de deux des plus grands noms de la science de l'inconscience, Sigmund Freud et Carl Jung, ainsi que leur relation avec Sabrina Speilrein, (Keira)  une patiente à la limite de l'hystérie. le film se penche également sur la relation entre Jung (Cassel) et Spielrein.

En prenant les manettes de "A Dangerous Method" ", Cronenberg à mis le remake de  "La Mouche" au  placard pour quelques mois! Quant à Cosmopolis" et "London Fields", la rumeur dit que le réalisateur y repensera encore cette année.

Quelques photos du tournage en Autriche ont été mises à disposition de la presse. La suite se déroulera à Berlin et Zurich. Le film est prévu pour début 2011..On parle déjà de Cannes.

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22 juillet 2010

Concours du Court-mètrage

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Participez du 1er septembre au 13 novembre 2010 à la 4ème édition du Concours de Courts-métrages Sky Prods

 

Sky Prods organise pour la 4ème année consécutive son Concours de Courts-métrages pour découvrir de nouveaux talents. Participez à l'une des deux catégories : films réels ou films d'animation/3D.

 

Non au piston, oui au talent ! Après le succès de ses trois premières éditions, Sky Prods organise la 4ème édition de son Concours de Courts-métrages pour découvrir de nouveaux talents. Aucun thème n’est imposé. Ce concours est ouvert à tous, aussi bien aux amateurs qu’aux professionnels, quel que soit votre âge, expérience ou nationalité.

Pour participer, envoyez du 1er septembre au 13 novembre 2010 un court-métrage d’une durée maximale de 21 minutes. Les réalisateurs auront le choix de concourir entre deux catégories : films réels ou films d'animation/3D.

Plus de 2 000 € de lots à gagner : 500 € cash, 1 an de location DVD, caméscope HD, écran géant LCD, baladeur MP4 à écran tactile, chèques cadeaux…

 

Ce concours est organisé en partenariat avec : la Caisse d'Epargne Ile-de-France, Dailymotion, Game One, Allociné, AB1, RTL9, Rézina Productions, Mc Donald's, Cinesnap.com, Excessif.com, Negocia et Domino's Pizza.

Renseignements et inscriptions sur : www.skyprods.fr

 

 

A propos de Sky Prods :

Sky Prods a été créée en 2006 avec un objectif bien précis : découvrir et ouvrir des portes à de nouveaux talents. Leur slogan "Non au piston, Oui au talent".

Sky Prods organise chaque année 3 concours culturels internationaux : photographie, nouvelles et courts-métrages. Les concours Sky Prods sont ouverts à tous, amateurs et professionnels, de tout âge et nationalité.

Leur volonté est de créer des voies supplémentaires pour accéder à des mondes artistiques trop fermés et privilégiés ainsi que de mettre en valeur des idées innovantes et non-conformistes. Plus d'informations sur www.skyprods.fr

15 juillet 2010

Enter the void! Nouvelles photos

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"Enter The Void" le nouveau film de Gaspard Noé présenté au dernier Festival de Cannes, en version 163' a depuis lors été entièrement remixé, amputé de quelques séquences, afin d'être fin prêt pour sa sortie ans nos salles,  dans une version raccourcie à 155', comme lors de la projection au Toronto film festival.

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Mini-synopsis: Oscar et sa soeur Linda vivent depuis peu à Tokyo. Pour survivre, Oscar deale de la drogue et Linda est stripteaseuse dans un night-club. Ils sont très proches et entretiennent des relations vraiment privilégiées. Mais un soir, Oscar est interpellé par la police et se fait tuer. (avec Cyril Hoy, Paz de la Huerta et Nathaniel Brown)

noeC'est un film difficile à décrire, style "drame mélodramatique hallucinatoire"  avec un générique façon psychédélique que n'auraient désavoué les Pink Floyd des débuts.

D'ailleurs,  avec "Enter The Void"  Gaspard  tout en prenant de gros risques avec ses innovations, avait déjà enthousiasmé le public spécial du Sundance film festival en début d'année. Donc pour vous, le clip haut en couleurs. Enjoy!

Moi, j'aime.

 

Brèves Noé : Carne - Irréversible - Seul contre Tous!

10 juillet 2010

Gloria Stewart "Rose" Of Titanic centenaire!!

gloria-stuart-Comme c'est bizarre. Je viens à peine de terminer et de poster le petit "scriboulliage" sur Avatar (voir ce matin) que je reçois un mail de mon fils, m'annonçant que Gloria Stewart qui a incarné Rose ( Kate Winslet à l'écran) dans le fameux blockbuster "Titanic", vient de fêter son centième anniversaire...et qu'elle à toujours bon pied bon oeil...Gloria a fêté son anniversaire dimanche dernier en présence de plus d'une centaine de personnes, allant de ses proches à quelques  amis du 7ème Art; Tom Arnold, Shirley Mac Laine, Frances Fisher et James Cameron....Deux absents de marque, Leo et Kate..

Pour rappel, Cameron est en train de "convertir" le film lauréat aux Oscars de 1997 en version 3-D qu'il compte sortir en avril prochain, date du centenaire du naufrage;

gloria's birthday

08 juillet 2010

Fesival de films en plein-air à Bruxelles!


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Bruxelles fait son cinéma 2010

 10 au 20 juillet

11 projections de films méditerranéens dans 11 communes bruxelloises

(Anderlecht,  Auderghem, Berchem-Sainte-Agathe, Woluwé-Saint-Lambert, Evere, Molenbeek, Saint-Josse, Schaerbeek, Jette, Uccle et Watermael-Boitsfort)

 

A partir de 21h : Stand de snacks et boissons de la Méditerranée.

A la tombée de la nuit (vers 22h15 : projection gratuite du film                               

 Une organisation de Libération Films asbl, Cinémamed asbl, les collèges des bourgmestres et échevins des communes participantes (et/ou des Centres culturels) en collaboration avec la Commission communautaire française et avec le soutien de la Région de Bruxelles-Capitale et de la Loterie Nationale.

Avec la participation de l’asbl Carpe Diem Vis Ta vie, de la Médiathèque de la Communauté Française de Belgique et de Be TV.

Programme 

SAINT-JOSSE-TEN-NODE

SAMEDI 10 JUILLET

kebabParc du Botanique En collaboration avec le Centre Culturel Le Botanique KEBAB CONNECTION De Anno Saul – Allemagne, 2005, 1h36min, VO st FR

Ibo, un Turc de Hambourg à la fois créatif et chaotique, adore Bruce Lee et voudrait entrer dans l’histoire comme le créateur du premier film de kung-fu allemand. Comme son ambition n’a d’égal que son manque d’expérience, il faut commencer petit : il tourne un spot publicitaire pour le snack à kebab de son oncle Ahmet. Le spot n’a pas les faveurs de son oncle mais c’est un succès extraordinaire…

Une comédie romantique déjantée sur fond d’intégration sociale, produite et écrite par Fatih Akin.


BERCHEM-SAINTE-AGATHE DIMANCHE 11 JUILLET

Place de l’Eglise

bellamyEn collaboration avec le Centre Culturel Le Fourquet BELLAMY De Claude Chabrol - France, 2009, 1h50min, VO FRAvec Gérard Depardieu, Clovis Cornillac, Jacques Gamblin…

Comme chaque année, le commissaire Paul Bellamy vient séjourner à Nîmes dans la maison de famille de sa femme Françoise, qui rêve de voyages...Mais l’arrivée inopinée de Jacques, son demi-frère, un aventurier alcoolique à la petite semaine, et l’apparition d’un homme aux abois qui réclame sa protection vont rapidement le contraindre à reprendre du service…

Depardieu mène l’enquête, à l’ombre de Brassens et Simenon…


ANDERLECHT LUNDI 12 JUILLET

Place de la Résistance

neuillyEn collaboration avec le Centre Culturel Escale du Nord NEUILLY SA MERE De Gabriel Julien-Laferrière - France, 2009, 1h30min, VO FR Avec Rachida Brakni, Denis Podalydès, Valérie Lemercier…

Sami Benboudaoud, 14 ans, vit heureux avec ses potes dans sa cité de Châlon. Hélas, le destin l’arrache un jour à son paradis, et le propulse dans l’enfer de... Neuilly-sur- Seine ! Là, il est confié à sa tante Djamila et à son mari, Stanislas de Chazelle, héritier d’une vieille famille française extrêmement rigide sur les bonnes manières.

Une comédie rafraîchissante aux dialogues acidulés sur le choc des « cultures ».


AUDERGHEM MARDI 13 JUILLET

tempsPlace de l’Amitié (Parking de la Médiathèque) LE TEMPS QU’IL RESTE De Elia Suleiman Palestine/Bel./Italie/Royaume-Uni, 2009, 1h45min, VO st FR

Mêlant les écrits de ses parents et ses souvenirs intimes avec eux, Elia Suleiman dresse, avec son humour décalé et son univers à la Tati, le portrait de la vie quotidienne de ces palestiniens qui sont restés sur leurs terres natales et ont été étiquetés "Arabes-Israéliens", vivant comme une minorité dans leur propre pays.

Une comédie mélancolique et révoltée, pleine d’ironie et d’humour noir farfelu.


WATERMAEL-BOISTFORT MERCREDI 14 JUILLET Place Gilson

novoleEn collaboration avec le Centre Culturel La Vénerie GIORNI E NUVOLE De Silvio Soldini – Italie/Suisse, 2007, 1h55min, VO st FR Avec Antonio Albanese, Margherita Buy, Alba Rohrwacher…

Elsa et Michele, la quarantaine, forment un couple cultivé et aisé. Elsa a arrêté de travailler pour reprendre des études. Mais le jour où Michele avoue qu’il est au chômage depuis deux mois, que leur maison est en vente et que l’argent vient à manquer, c’est un véritable séisme pour Elsa. Face à la crise, ils s’éloignent de plus en plus, jusqu’à la rupture…

Un beau film intimiste et humain, d’une grande sensibilité.


WOLUWE-SAINT-LAMBERT JEUDI 15 JUILLET

garyWolubilis (251 Avenue Paul Hymans) En collaboration avec l’asbl Wolu-culture ADIEU GARY De Nassim Amaouche - France, 2009, 1h15min, VO FR Avec Jean-Pierre Bacri, Yasmine Belmadi…(décédé quelque temps après)

Au milieu de nulle part, une cité ouvrière vidée de sa population depuis quelques années déjà. Pourtant, certains habitants ont décidé d’y rester, plus par choix que par nécessité. Il y a Francis, l’ouvrier consciencieux qui continue d’entretenir la machine sur laquelle il a travaillé toute sa vie ; Samir, son fils, qui revient dans le quartier après une longue absence ; mais aussi Maria, la voisine, vivant seule avec son fils José qui veut croire que son père est Gary Cooper.

Un film choral plein de poésie au petit arrière-goût de western, porté par un duo d’acteurs magnifiques.


SCHAERBEEK

joeusePlace de Jamblinne de Meux JOUEUSE De Caroline Bottaro - France, 2009, 1h41min, VO FR Avec Sandrine Bonnaire, Kevin Kline…

VENDREDI 16 JUILLET

Dans un petit village de Corse, Hélène est femme de chambre dans un hôtel. Sa vie modeste et monotone paraît toute tracée. Tout bascule le jour où elle surprend, fascinée, un jeune couple d’américains qui joue aux échecs sur une des terrasses de l’hôtel. Intriguée, puis passionnée, elle mettra tout en œuvre pour maîtriser les règles de ce jeu jusqu’à l’excellence.

Un beau portrait de femme éprise de liberté, interprétée par la formidable Sandrine Bonnaire, dans les magnifiques paysages corses.


MOLENBEEK

baronSAMEDI 17 JUILLET Parvis Saint-Jean-Baptiste En collaboration avec la Maison des Cultures et de la Cohésion Sociale LES BARONS De Nabil Ben Yadir – Belgique/France, 2009, 1h51min, VO FR st NL Avec Nader Boussandel, Fellag, Edouard Baer, Julien Courbey, Jan Decleir…

Pour être un baron, dans la vie, il faut être le moins actif possible, parce que chaque être humain naît avec un crédit de pas et chaque pas épuise son crédit. Le baron le plus ambitieux, c’est Hassan. Il rêve de faire rire. Mais “blagueur“, pour son père, c’est pas un métier, pas comme chauffeur de bus, un vrai métier, avec des fiches de paie…

On ne les présente plus… LA comédie bruxelloise de l’année ! www.lesbarons-lefilm.com 


UCCLE DIMANCHE 18 JUILLET

arméePlace St Job L’ARMEE DU CRIME De Robert Guédiguian - France, 2009, 2h05min, VO FR Avec Virginie Ledoyen, J-P. Daroussin, Robinson Stévenin, Simon Abkarian…

Dans Paris occupé par les allemands, Missak Manouchian prend la tête d’un groupe de très jeunes juifs, Hongrois, Polonais, Roumains, Espagnols, Italiens, Arméniens, déterminés à combattre pour libérer la France qu’ils aiment, celle des Droits de l’Homme. Dans la clandestinité, au péril de leur vie, ils deviennent des héros. Ils seront condamnés à mort en février 1944, présentés comme une Armée du crime…

Une page d’histoire tragique relatée avec sobriété et justesse par un Guédiguian au mieux de sa forme.

www.larmeeducrime-lefilm.com


JETTE LUNDI 19 JUILLET

enfancesPlace Cardinal Mercier En collaboration avec le Centre Culturel ENFANCES De Ismaël Ferroukhi, Yann Le Gal, Isild Le Besco, Joana Hadjithomas & Khalil Joreige, Corinne Garfin, Safy Nebbou - France, 2009, 1h21min, VO FR st NL

Six anecdotes pour six films : une échappée dans l’enfance, celle de six réalisateurs renommés ayant marqué de leur style l’Histoire du cinéma. Venez découvrir, à travers ces petites histoires enfantines décidant parfois de toute une vie, qui sont ces maîtres du 7ème art croqués par la jeune génération.

Un film collectif sur le cinéma où les jeunes réalisateurs rendent hommage à leurs prédécesseurs.


EVERE

MARDI 20 JUILLET

partirCour de l’Espace Toots PARTIR De Catherine Corsini - France, 2009, 1h25min, VO FR st NL Avec Kristin Scott-Thomas, Sergi Lopez, Yvan Attal…

Suzanne, la quarantaine, mariée à un chirurgien et mère de deux adolescents, mène une vie familiale bourgeoise et sans relief dans une ville moyenne du sud de la France. L’attirance violente qu’elle éprouve soudain pour un ouvrier venu faire des travaux chez elle va bouleverser de fond en comble l’équilibre et le confort de son existence.

Un drame amoureux passionné et brutal, porté par la magnifique Kristin Scott Thomas.

   www.liberationfilms.be

03 juillet 2010

Béatrice Dalle tourne à Paris!

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Béatrice Dalle (Domaine) tourne l'adaptation du roman "Bye Bye Blondie" de Virginie Despentes (Baise-moi) paru en 2006.  Béatrice incarne un femme sans emploi, sans famille, sans adresse fixe qui erre dans les rues de Paris. Elle a pour partenaire Emmanuelle Béart qui campte Frances, une star de la télévision, mariée à un romancier . Sous des airs de couple parfait, se cache en réalité un secret. Elle avoue un faible pour les femmes, et lui pour le sexe dit fort. Leur rencontre réveillera un passé aux relents de tristesse.  Pascal Gregory complète le casting.

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28 juin 2010

Love Range Helen Mirren étonnante!

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29 Juin 2010..En découvrant les deux posters de "Love Range", d'après l'histoire vraie de Joe and Sally Confort, je suis étonnée par l'audace de la maison de distribution. Quand on connaît la grande comédienne anglaise qu'est Helen Mirren, on est assez surpris de la voir ainsi. Je me réjouis déjà à l'idée d'aller à la vision-presse très bientôt. D'abord parce que j'aime beacoup Helen Mirren, ensuite, j'apprécie tout ce qui touche au deuxième degré, et les deux affiches jointes en sont le parfait exemple. Et enfin parce que le sujet m'interpelle. Ben oui, les maisons closes m'ont toujours fascinées, car en dehors du bizeness, que cachent en réalité ces murs? Des drames humains sûrement, des revers de fortune, des divorces houleux, des arnaques,de l'exploitation, du champagne qui coule à flot sur fond de liasses de $? Un peu de tout cela. La vie quoi? D'autre part, je me suis toujours demandée quel était le plaisir (en dehors du sexe) qu'on les mecs à se "payer" une péripatétitienne..? Cette question me taraude depuis des années....tout en reconnaisant le "bien-fondé" du plus vieux métier du monde....mais sans mac derrière la porte. love_ranch

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"LOVE RANGE"...L'histoire d'un couple qui ouvre le premier bordel au Nevada, et sur la violence qui éclatera lorsque leur rélation sera mise à mal par la découverte d'une infidélité de la tenancière avec un boxeur connu... Basé sur l'histoire vraie de Joe et sally, proprétaires du ranch Confort, la première maison de prostitution légalisée au Nevada, là où le boxeur vedette de l'époque Oscar Benavena fut abattu en 1976, le film tourné à Albuquerque est entièrement financé par Capitol.  Avec aussi Joe Pesci  dont c'est le premier grand rôle depuis Lethal Weapon 4 en 1999 ,  et pour le couple Hackford/Mirren, la deuxième collaboration depuis 1995."LOVE RANGE" mais aussi, Geena Gershon (Showgirls)

love range Mustang brothel

Love range mustang brothel3

Love Range a été tourné au Mustang ranch, le Brothel situé au Nevada, et rénové (photos avant et après) pour la circonstance...Le Mustang a été le premier hôtel de passe légalisé ouvert aux Etats-Unis. Cependant, pour la plupart des maisons closes ouvertes depuis,ce  n'est pas le cas, raison pour laquelle, depuis qu'elle est entrée de plain-pied dans le "milieu" de la prostitution, Helen Mirren fait des pieds et des mains, afin que toutes ces maisons closes soient légalisées..

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love range love and sex