06 décembre 2011
Circumstances. Sundance 2011 Award. Sous la loupe!

CIRCUMSTANCE (en France EN SECRET) – Maryam Keshavarz (107’) avec Sarah Kazemy, Nikohl Boosheri
Synopsis :
Atafeh et sa meilleure amie Shireen fréquentent les soirées branchées du Téhéran underground.
Elles essayent de profiter au mieux de leur jeunesse quand Mehran, le frère et complice d’Atafeh,
devient membre de la police des mœurs. Alors qu’il désapprouve sévèrement leur besoin de liberté,
Mehran tombe amoureux de Shireen. Ses sentiments vont vite tourner à l’obsession et mettre
à l’épreuve l’amitié des jeunes filles.




Panorama de la jeunesse iranienne d’aujourd’hui, Maryam Keshavarz signe un premier
film sensuel et stylisé sur le thème difficile de la sexualité en territoire islamiste. Tourné
au Liban avec un casting iranien, ce drame familial met en scène la passion amoureuse
confrontée à la rigidité d’un gouvernement et à la morale religieuse dans un pays où
le plaisir s’expérimente derrière des portes closes. Entre drame politique et histoire
d’amour un film au regard singulier, engagé et prometteur.




Durée 105min. / Langue: farsi / Pays: Iran
bn
08:45 Publié dans drames, | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : cicumstances, actualité, actuaité cinéma, ciné, cinéma, perse, iran, france, usa, maryam kezhavarz, sarah kazemi, nokol boosheri |
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05 septembre 2011
Ben Affleck tourne
Après Gone Baby Gone en 2007 et The Town en 2010, Ben Affleck reprends place derrière la caméra pour Line of Sight. Six otages qui parviennent à s'échaper des griffes d'un commado Iranien pendant le crise de 1979, mais qui devront encore trouver le moyen de quitter le pays après s'être réfugiés au domicile de l'Ambassadeur du Canada..Affleck s'est également octroyé un rôle, avec John Goodman (The Artist) et Bryan Cranston.
Ensuite Afflec réalisera "Argo"
11:30 Publié dans drames, | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : line of sight, ben affleck, the artist, john goodman, iran, commando, actualité, actualité cinéma, ciné, cinéma, ua, united tates, argo, tournage |
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23 juillet 2011
A SEPARATION...Sous la loupe!

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Curzon Artificial Eye, 20-22 Stukeley Street, London WC2B 5LR |
Lorsqu'elle demande le divorce, c'est pour mettre à l'épreuve son mari auprès de qui elle vit depuis 14 ans, avec sa fille de 11 ans. Rien n'aurait dû arriver, mais le sort, le destin et surtout l'état psychologique de son mari en a jugé autrement.
C'est le point de départ de ce drame social et politique. Après le départ de sa femme, il se voit dans l'obligation de prendre une aide soignante pour s'occuper de son père atteint de la maladie d'alzheimer. L'aide soignante est enceinte. Après une altercation, tout va basculer très vite, elle va perdre son bébé et tous vont se retrouver pris dans un engrenage implacable.
La religion iranienne est à elle seule un acteur de poids. Le mensonge, la culpabilité, la peur du coran et des représailles de Dieu, rien n'est épargné. Si les visages sont recouverts en permanence, rien ne doit être caché mais rien de doit être vraiment dit. Il est long le chemin pour celui qui porte le fardeau de la religion comme une épée d'amoclès au dessus de sa tête.
La force du film réside dans le jeu, les regards, les attitudes des acteurs exceptionnels, ( ours d'argent meilleur acteur et meilleure actrice), que la caméra sans cesse en mouvement suit, épie on les regarde derrière les vitres de cet appartement, dans cette partie de cache cache. Le scénario est poignant et sa mise en scène est envoutante. Du suspence dans un drame social, courez voir ce grand film !!!!
20:39 Publié dans drames, | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : ciné, cinéma, iran, actualité cinéma, asghard farhadi, a separation |
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06 avril 2011
Monica Bellucci resplendissante en Turquie

Monica Bellucci est apparue resplendissante sur le tournage de Rhinos Seasons, dont le tournage vient de démarrer Turquie, sous la baguette de Bahman Ghobade, déjà auteur du succès "No one Knows aout the persian cats" il y a deux ans.
Sous un soleil radieux, la moitié de Vincent Cassel tourne une histoire d'amour sur fond de révolution iranienne, depuis la destitution du Shar d'Iran jusqu'à nos jours, et dont le contenu politique va surprendre.
A noter que Behrouz Vossoughli, une mégastar de l'époque et qui s'est exilée à Los Angeles fait également partie de la distribution. Nous par contre, on attend toujours la sortie de "Marvel of Love" où Monica donne la réplique à DeNiro.



15:00 Publié dans drames, | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, shah d'iran; robert deniro, iran, monica bellucci, behrouz vossoughli, rhinos seasons, bahman ghabade, no one knows about the persian cats, actualité, actualité cinéma, ciné, cinéma, turquie |
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28 mars 2011
Palmarès Cinéma Novo Festival Gand!
Un jury composé de cinq personnes a choisi parmi les neuf films en compétition The White Meadows. Ce film iranien du cinéaste Mohammad Rasoulof reçoit le prix de distribution de 8000 euros, offert par la Loterie Nationale.
Le jury déclare que son choix ne relève d'aucune motivation politique: le metteur en scène purge une peine de prison de six ans pour "propagande contre le régime".
D'après le jury, le film était un chef-d'œuvre absolu qui dépassait de loin les autres films en compétition, même si le niveau général était très élevé. The White Meadows était pour la plupart des membres du jury le film parfait: impressionnant du point de vue cinématographique et fascinant pour le côté narratif. Les métaphores et les allégories magnifiques, la symbolique riche, les personnages et les tableaux quasi mythologiques, ainsi que la façon presque irréelle dont Rasoulof a enchaîné le tout font de The White Meadows plus qu'un film.
Une mention honorifique est donnée au film japonais Confessions de Tetsuya Nakashima, une combinaison d'une ingénieuse histoire de vengeance et d'une mise en scène extrêmement stylisée, et au film argentin Carancho de Pablo Trapero, une histoire d'amour impossible et un bon film dur, réaliste et dynamique sur la vie rude en milieu urbain argentin.
Le jury des jeunes a choisi The Matchmaker du metteur en scène israélien Avi Nesher, comme vainqueur du prix Amakourou. Il était séduit par le caractère chaleureux, la musique raffinée, les prestations des acteurs et l'histoire diversifiée. Le film japonais Confessions de Tetsuya Nakashima a reçu une mention honorifique. Le prix Amakourou de 1250 euros est offert par la province de Flandre-Occidentale. Ce montant va directement au réalisateur du film gagnant.
En 2012, Cinema Novo se focalisera sur l'Inde, du 8 au 18 mars 2012.
08:45 Publié dans Festivals belges | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : gand, belgique, festival, iran, actualité, actualité cinéma, ciné, cinéma, drame, confessions, carancho, mohamed rasoulof, insolite, the white meadows |
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21 décembre 2010
Le grand cinéaste Iranien Jafar Panahi ..Condamné à 6 ans de prison
NUL N 'EST PROPHETE EN SON PAYS.
Une nouvelle qui va marquer les cinépahiles. Jafar Panahi, l'un des plus grands, si pas le plus grand réalisateur iranien, vient d'être condmané à 6 ans....oui 6 ans, de prison pour propagande anti-Iran. De surcroit, Panahi ne pourra plus faire de films, ni donner des interviews les vingt prochaines années, autant dire donc que sa carrière est terminée. Sauf si dans 6 ans, il renaît de ses cendres dans un autre pays, ce qui ne sera pas chose aisée, parce que dès sa libération, il sera confiné à résidence...En 1995, Panahi se voyait décerner la "Palme d'Or pour son très beau "White balloon" tandis que The Circle reçevait le Lion d'Or à Venise en 2003. "Off-Side" un autre de ses films, dénonçait l'interdiction faite aux femmes irannienne de pouvoir assister à un match de football, et dont l"héroine se déguise en garçon pour satisfaire sa passion pour le ballon rond, lors d'une finale de coupe du monde (fiction). Un superbe film qui a eu un très joli succès. A revoir si vous en avez la possibilité. En septembre dernier, le réalisateur (visionnaire sans doute) disait "Lorsqu'un réalisateur ne tourne plus, c'est comme si il était en prison, même si elle n'est pas faite de quatre murs..."
En février 2010, le pouvoir islamique lui interdit de se rendre au festival de Berlin alors qu'il était l'invité d'honneur. Arrêté le 1er mars 2010 avec sa femme, sa fille et 15 autres personnes, il est retenu dans la prison d'Evin par les autorités iraniennes pendant le Festival de Cannes 2010 alors qu'il était invité à faire partie du jury officiel[1]. Le 18 mai 2010, lors du Festival, une journaliste iranienne révèle que le cinéaste a entamé une grève de la faim pour protester contre les mauvais traitements qu'il subit en prison. Il est libéré sous caution le 25 mai 2010 (http://fr.wikipedia.org/wiki/Jafar_Panahi)
Le monde publie aujourd'hui:
Le ministre de la culture français, Frédéric Mitterand a exprimé son "indignation", qualifiant la condamnation de Jafar Panahi de "pseudo-jugement". Pour le philosophe Bernard-Henry Levy le réalisateur a été condamné "sur le soupçon d'avoir l'intention de réaliser un film sur le mouvement vert (l'opposition lors de l'élection présidentielle en 2009). Son seul crime est d'avoir soutenu Mir Hossein Moussavi", le candidat de l'opposition, a-t-il indiqué à l'AFP. Téhéran vient "d'inventer le délit de synopsis" et "a déclaré la guerre à ses artistes et à sa société civile toute entière", a-t-il ajouté.
De son côté, le délégué général du Festival de Cannes, Thyerry Fremaux... a immédiatement appelé à "agir vite", et cherchait à organiser rapidement un comité de soutien avec la Cinémathèque française et la Société des auteurs et compositeurs dramatiques, présidée par le réalisateur Bertrand Tavernier..
16:06 Publié dans Hommages. | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : iran, prison, off-side, actualité, repression, actualité cinéma, ciné, cinéma, jafar panahi, france, frederec mitterant, culture, mobilisation, politique, news, infos, insolite, cannes, venise, prix |
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15 décembre 2009
Les Chats persans sous la loupe! 23/12 dans les salles belges.
Les Chats Persans de l'Iranien Bahman Ghobadi sort le 23 Décembre en France, et le 27 janvier 2010 en Belgique
Si je rentre en Iran, je suis sûr qu'on ne m'autorisera pas à tourner", affirme le cinéaste Bahman Ghobadi. Il a décidé à s'exiler après avoir dénoncé la répression qui frappe les jeunes musiciens de son pays dans son film Les chats persans, au Festival de Cannes. Le film a été co-écrit avec sa compagne, la journaliste irano-américaine Roxana Saberi. Accusée d'espionnage par Téhéran et condamnée à huit ans de prison, elle a finalement été libérée quelques heures avant le début du Festival de Cannes, mais ne s'est finalement pas présentée sur la Croisette, après avoir vu sa peine ramenée à deux ans avec sursis.
De nos jours en Iran jouer de la musique est interdit et tombe sous de sévères sanctions, qui vont de la prison aux amendes, en passant par des coups de fouet, et c'est tout le propos de cette fiction documentaire.
Synopsis officiel:
"A leur sortie de prison, Negar et Ashkan, deux jeunes musiciens iraniens, qui jouent leur propre rôle, décident de monter un groupe underground. Lassés de ne pas pouvoir s’exprimer librement dans leur pays, ils tentent par ailleurs de se procurer clandestinement des papiers pour rejoindre l’Europe. Ils font la rencontre de Hamed, qui les accompagne dans leurs démarches, et parcourent avec lui Téhéran à la rencontre d’autres musiciens, essayant de les convaincre de quitter le pays avec eux et de monter un grand concert clandestin pour financer leur fuite."


Les chats persans tourné en 17 jours et sans autorisation,sous forme de documentaire, lève le voile sur l'exeptionnel bouillonnement culturel, vigoureusement réprimé par les autorités iraniennes et, montre sous un jour inédit une jeunesse iranienne en quête de liberté. Malgré l'excellent accueil réservé sur la Croisette, le réalisateur est amer, : "Je suis triste, si triste, à propos de ma vie, mon travail, ma situation, je ne sais plus quel est mon pays. Je ne peux pas retourner en Iran,is où vais-je aller ... en Grande-Bretagne ? aux Etats-Unis ?"Si je rentre en Iran, je suis sûr qu'on ne m'autorisera plus à tourner. On on va me contrôler, on ne me laissera plus jamais faire un film underground comme celui-là", dit-il. "J'ai 39 ans, j'ai besoin d'aller quelque part où je pourrai faire des films.

S
ources Mars Distribution et Sophie Lapranou (Fr)Heidi vermander- Cinéart-Belgique)
http://www.leschatspersans-lefilm.com/sur-le-net. Tous les articles du net dès qu'ils sont publiés sur Twitter, facebook ou blogs.
Les deux jeunes acteurs du film, Ashkan Koshanejad et Negar Shaghaghi, ont affirmé à l'AFP ne pas avoir non plus l'intention de rentrer en Iran. "Nous ne faisons pas de politique, nous ne voulons pas changer le pays, nous voulons juste faire de la musique", a affirmé Ashkan Koshanejad. "90% du film est la réalité. Il y a un an et demi, j'ai été emprisonné pendant trois semaines pour avoir donné un concert de rock", a-t-il ajouté.
Extraîts musicaux:
08:30 Publié dans drames, | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : news, france, croisette, les chats persans, musique, repression, actualite, actualite, cine, cinema, blog, blog de mich, cinema, infos, nouveaute, iran, cannes, bahman ghobadi, roxana saberri, teheran, chronique, photos, photo, road-movie |
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10 octobre 2008
L'actrice de "Body Of Lies" menaçée!!!

Golshifteh Farahani, (25 ans) l'actrice Iranienne qui incarne l'amoureuse de Dicaprio dans le trhriller sur la Cia "Body of Lies", a peur de rentrer chez elle, depuis qu'elle sait qu'un procès l'y attends! La très belle comédienne, l'une des plus grandes stars Iranienne, est la première de ce pays à apparaître dans une production hollywoodienne depuis la révolution islamique de 1979. Elle pourrait ne plus pouvoir retourner dans son pays, après que la cour islamique a annonçé qu'elle avait enfreint les lois en acceptant de tourner un film sans sa permission. .
"J'ai déjà connu d'énormes problèmes, avec un retrait de passeport. L'Intelligence Service m'a déjà interrogée à de nombreuses reprises" a-t'elle déclaré lors de la première à New-York. "Même si entretemps, elle a déjà récupéré mes papiers, elle ne sait pas comment le gouvenrment réagir à son retour...si retour il y a. Ce dernier a annonçé prendre des mesures sévères, après avoir visionné le film.."Je suis en procès, je vis en France avec mon mari Amin Mahdavi, pourtant l'Iran c'est mon pays, mes racines. j'ai de la famille là-bàs, mais je crois que, dorénavant, si elle veut me voir, elle devra se déplacer."
Une filmographique qui déplaît
A 25 ans, Golshifteh Farahani a le vent en poupe dans le monde du cinéma. Elle a joué dans plusieurs films iraniens, dont «Santouri», de Darioush Merjoui. Ce film, qui raconte la vie d'un jeune couple et la plongée dans la toxicomanie du personnage masculin, est interdit d’écran en Iran, car jugé trop noir pour une diffusion grand public, alors que la drogue touche quelques deux millions de personnes en Iran.
Le site internet Tabnak a critiqué il y a deux jours Golshifteh Farahani pour avoir joué dans le film de Ridley Scott et demandé pourquoi les autorités n'avaient pas pris de mesures. Désormais, c’est fait
13:15 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : tabnak, leonardo dicaprio, intelligence service, blog cin, thriller, cia, actu, actu cine, united states, santouri, body of lies, iran, comedienne, golshifteh farahani, ridley scott, policier, politique, amerique, etats-unis, film, movies, blog, blog de mich |
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27 juin 2007
Sorties salles 27 juin.
GYPSY CARAVAN - Documentaire de Jasmine DELLAL - USA - 1h50- Avec Antonio El Pipa Flamenco Ensemble, Esma Redzepova, Fanfare Ciocarlia, Maharaja et Taraf de Haïdouks
Embarquez dans la « Gypsy Caravan » pour un voyage à travers la musique, la vie et l’héritage de cinq groupes tziganes, issus du monde entier, lors d’une tournée triomphale de six semaines aux Etats-Unis. Les styles musicaux vont du flamenco au violon gitan, de la folk indienne au jazz, représentant ainsi le meilleur de la musique et la diversité du peuple gitan. Le film retrace le portrait de ces musiciens, sur scène et à la ville, dans leurs familles et sur la route. Un voyage riche et initiatique, au sens propre et figuré à travers la culture gitane. 
www.whentheroadbends.com
Bande-annonce : http://www.prettypictures.fr/video.php?id=63&i=2
New-York, Festival de Tribeca (2006)
Deauville, Festival du film américain (2006)
Belgium Flanders Films festival winner. 2006
Soundtrack en vente actuellement--Contact Olivier Bouillé: 02.646.57.94 distribution : www.harmoniamundi.com
Un film de Martin valente. Avec Jean-Pierre Daroussin (Le Présentiment) MArie Gillain (lL'Enfer) Caroline Cellier et Jacques Gamblin. Sara se laisse entraîner par Isa à Lisbonne pour tromper sa mélancolie. Elle croise Paul, un réalisateur fatigué par son métier et ses échecs, en voulant échapper à des policiers. Hélène, la femme de Paul, se retrouve seule pour garder un petit-fils dont elle ne voulait pas. Suite à un accident, elle emmène le bébé à l'hôpital où elle rencontre Vince, un policier venu rendre visite à sa femme dans le coma depuis 7 mois. Yves, le pharmacien, à fait le vide autour de lui, seul un chien errant ayant élu domicile devant sa porte, lui tient compagnie...
Nina, une musicienne, se drogue pour supporter la vie. Il y a des jours où le destin entrecroise les vies, où les solitudes s’animent sous l’effet du hasard, où un événement bouleverse le cours de plusieurs vies.
Six personnages vont se croiser, se réunir, s’abandonner, se retrouver alors que rien ne les prédisposait à se rencontrer. Un lien existe pourtant entre eux. Des petits riens, les solitudes, et les hasards du destin va se charger de le leur rappeler. Dans cette sorte de mini "Crash" à la française, le réalisateur dépeint avec finesse et émotion, les rencontres d'un soir, les rencontres fortuites, ceux qui croient être à l'abri dans leur train-train quotidien, et ceux, alors qu'on ne les attends pas, qui montrent tout le contraire de ce qu'ils laissent paraître. Composition étonnante de Marie Gillain dans la peau d'une droguée essayant tant bien que mal de reprendre le droit chemin pour récupérer son fils.
Bref, tout un microcosme dont la vie va prendre une autre tournure, suite à de petis incidents de parcours. A voir! Film Choral conseillé, Fragile se laisse regarder, malgré quelques longueurs.
http://www.dailymotion.com/video/x24v6y_fragilesbandeanno...
Un film de Quentin Dupieux, avec Eric Judor, Ramzy Bedia et Sebastien Tellier. Avec un nom comme le sien, le réalisateur aurait du rester au pieu, au lieu de commettre un film d'une telle médiocrité. Le nanar des nanars, bien parti pour récolter soit un Bidet d'Or, soit un Gerard. On parie? Quant aux deux compères, je ne comprends toujours pas, pourquoi on leur donne autant de temps d'antenne à la télé, ces dernières semaines. Mais puiqu'il en faut pour tous les goûts, et, que mon blog se veut le plus complèt possible, ce long-métrage (trop long) à droit de cité ici. Amen.
An 2016. La mode et les critères de beauté ont beaucoup changé. Une nouvelle tendance fait des ravages chez les jeunes : le lifting du visage. Georges, un jeune diplômé récemment lifté, profite des vacances d'été pour s'intégrer à la bande de caïds la plus respectée de la région, une quinzaine de loubards liftés à l'extrême, riches, fans de sports abstraits et consommateurs de nouvelles technologies futiles.
Blaise est rejeté par son ex ami d'enfance, Georges. Après une tentative ridicule de lifting à l'agrafeuse, Blaise kidnappe une petite fille et demande une rançon à ses parents afin de pouvoir lui aussi se payer un vrai lifting. Idiot, vraiment stupide ce synopsis. Des mecs, jeunes de surcroit liftés...on aura tout vu...Si c'est pour voir des horreurs, je préfère encore les films sur les Zombies....
De Marjane Satrapi. Un film ayant récolté bon nombre de prix et de citations en tous genres. A VOIR! ABSOLUMENT. Avec les voix de Danielle Darrieux, Catherine Deneuve et Chiara Mastroiani. Téhéran 1978: Marjane, huit ans, songe à l’avenir et se rêve en prophète sauvant le monde. Choyée par des parents modernes et cultivés, particulièrement liée à sa grand-mère, elle suit avec exaltation les évènements qui vont mener à la révolution et provoquer la chute du régime du Chah.
Avec l’instauration de la République islamique débute le temps des «commissaires de la révolution» qui contrôlent tenues et comportements. Marjane qui doit porter le voile, se rêve désormais en révolutionnaire.
Bientôt, la guerre contre l’Irak entraîne bombardements, privations, et disparitions de proches. La répression intérieure devient chaque jour plus sévère. Dans un contexte de plus en plus pénible, sa langue bien pendue et ses positions rebelles deviennent problématiques. Ses parents décident alors de l’envoyer en Autriche pour la protéger.
A Vienne, Marjane vit à quatorze ans sa deuxième révolution: l’adolescence, la liberté, les vertiges de l’amour mais aussi l’exil, la solitude et la différence. http://www.marjane-satrapi.fr .
Bande-annonce chantée par Chiara Mastroiani: http://www.emi-artistes.com/persepolis/

Lorsque après 3/4 d'heure de Hostel II, Heather Matarazzo tête en bas, mains attachées dans le dos, nue , baillonée, pendue au dessus d'une sorte de baignoire, éclairée d'une multitude de bougies ...et que ses hurlements de terreur transpercent les murs, une seule pensée me vient à l'esprit....la folie de Roth est en route.
Lorsqu'une femme entièrement nue vient se coucher en dessous et utilise une faux pour torturer, et faire gicler l'hémoglobine afin d'atteindre un orgasme dans le bain de sang qui suit...le mien se glace d'effroi ..L'un des films les plus gore de l'année, avait pris ses marques, et moi perdu mes repères. Complètement "hagarde" devant un tel spectacle, et cette propension à la violence 'sexuelle gratuite", Porn torture comme on dit aux Etats-Unis...j'ai vraiment ressenti un dégoût profond pour Roth.Jusqu'à la mystérieuse disparition de Matarazzo, le film se laissait regarder, par la grâce des 3 jeunes filles en voyage d'agrément en Europe...et parce que je me disais que je pourrais rester jusqu'au bout. Et bien non! Lorsque la traite des blanches enlévées vers un château , afin de satisfaire les phantasmes de riches pervers sadiques, ayant payé très cher leur désirs de torture et de mise à mort d'innocentes touristes, est avérée, le film vire au cauchemar , et sombre dans un délire malsain et dérangéant. Eli Roth aime la torture à l'état brut, et le sadisme fait vraiment partie intégrante du personnage..Jl jongle trop bien avec les conventions du genre, et Hostel 2 devient repoussant. Cette surenchère de violence gratuite me laisse pantoise.. Je n'ai jamais compris, et ne comprendrais jamais, ni l'intérêt et encore moins le plaisir que certains cinéphiles, ont à aimer des réalisateurs qui offrent en pâture, des mecs qui se font "Bouffer" le c....par des chiens, ou d'autres écartelés.. même si l'un comme l'autre méritent une punition!. Encore moins, lorsque d'autres réalisateurs tels Craven et Aja, montrent des jeunes filles à qui on arrache les seins, ou qu'on égorge tout simplement (si je puis dire)..Ce voyeurisme d'une certaine me laisse perplêxe. En sortant de la salle, j'ai même entendu "C'est mieux que le premier" Conclusion: C'est du côté de la psychologie de l'audience qu'il faut finalement se tourner.. il ne sert plus à rien de tirer sur le pianiste, Roth, le dérangé ne fait que montrer ce que le public attend, et peu importe la manière, seul le résultat compte; amener le spectateur avide de sang, dans un état nauséeux au bord de l'écoeurement, de pollution mentale, et de "soumission". Enfin pas tous, je suis partie avant la fin. j'avais pas envie de f...le reste de ma journée en l'air. Je suis venue, j'ai vu, et je ne suis toujours pas( con)vaincue.
Eli Roth a atteint avec Hostell II, un pallier supplémentaire dans la répulsion, et dépasse en cruauté la trilogie Saw... même si certaines séquences ressemblent fortement à du déjà-vu dans un film italien de 1981 je crois, "Cannibal Ferox (super censuré à sa sortie en Europe), sans oublier le fameux (?) Cannibal Holocaust. Pour terminer, j'ajouterais d'une part, que la première partie du film n'est rien de moins qu'une salle d'attente, où il manque les revues pour passer le temps, parce que jusqu'à cet instant, le film est vide de mystère, et tout est téléphoné, et d'autre part que les interprêtes féminines sont si mauvaises qu' il est difficile d'avoir de la compassion avec ce qui leur arrive...Il est bien connu qu'en toutes circonstances, le public penche du côté des plus faibles Dans Hostel II, les séquences de trouilles sont tellement surjouées à la façon "Desperate Housewifes (excusez le raccourçi) qu'elles ne donnent qu'une envie....qu'on en finisse au plus vite. .
Avec beaucoups moins d'effèts, de cris et de sang, les grands réalisateurs de l'âge d'or du cinéma, savaient amener le spectateur dans un certain climax, je pense ici à Hitchcock et "Psychose" La suggestion avait bien plus d'impact...et jamais en ces temps là, je ne quittais une salle avant la fin d'un film...
Site officiel: http://www.hostel2.com/
08:00 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : actu, actualite, actualite cinema, fragile, marie gillain, eric et ramzy, steak, jean-pierre daroussin, caroline cellier, jarcques gamblin, drame, comedie dramatique, humour, nanar, musique, road-movie, cine, cinema, documentaire, moteur on tourne, catherine deneuve, danielle darrieux, chiara mastroiani, persepolis, animation, dessin anime, teheran, iran, eli roth, hostel ii, horreur, torture, epouvante, marjane satrapi, silence on tourne |
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26 mai 2012
Angelina Jolie sur les traces de Lawrence d'Arabie??
Angelina Jolie a été approchée par Ridley Scott afin d'incarner Gertrude Bell, archéologue et bras droit de Lawrence d'Arabie, et qui parlait couramment l'arabe et le persan. Cette femme de lettres qui travaillait pour le Service de Renseignements Britannique, aura tout autant marqué le monde arabe que son illustre compagnon de voyage...C'est en sa compagnie qu'elle soutiendra la révolte arabe contre l'empire Ottoman des Turques, alliés des Allemands, et dessinera les futurs frontières de la Jordanie et de l'Irak, juste après la première guerre mondiale..
Né en Angleterre en 1868, au sein d'une des six plus riches familles du pays, elle était furieusement indépendante dès sa prime jeunesse. A déclaré son athéisme et plus tard, son intolérance pour prétention. («J'en ai assez de ces dîners où les gens disent" je pense "tout le temps»! Elle est devenue la première femme à obtenir un diplôme de première classe dans l'histoire moderne à Oxford , et surtout, la première femme à voyager seule dans le désert syrien, et la première femme officier du renseignement militaire britannique.
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Gertrude Bell retourne brièvement en Grande-Bretagne en 1925, et se retrouve face à des problèmes familiaux, et tombe malade. La fortune de sa famille a décliné. Elle retourne en Irak, mais souffre d’une pleurésie. Quand elle s’en relève, elle apprend la mort de son frère de la typhoïde.
Elle se suicide à Bagdad le 12 juillet 1926, d’une surdose de somnifères. Elle ne s’est jamais mariée et n’a jamais eu d’enfants. Elle repose au cimetière britannique de Bagdad. Ses funérailles furent un événement important, suivi par un grand nombre de personnes// (Wikipédia)

sources Hollywood reporter......et dossiers persos!
20:16 | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : gertrude bell, ridley scott, angelina jolie, histoire, irak, actualité, actualité cinéma ciné, cinéma, iran, bagdad, lawrence d'arabie |
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