06 mars 2012
Un casting cinq étoiles pour une saine lecture!

Imaginez Brad Pitt, George Clooney, Martin Sheen et Kevin Beacon among others, dans une seule et même pièce! Utopique me diriez-vous! A moins de tourner un film en co-production, il est difficile d'imaginer un tel scénario...Et pourtant! Cette affiche prestigieuse existe! La preuve. Voiçi quelqus-un de plus grands comédiens actuels réunis pour faire la lecture dans une pièce intitulée "8" d'après la proposition californienne "Proposition 8" contre le marriage entre gens du même sexe..Tenue au Wilshire Ebell Theatre de Los Angeles, la seule et unique soirée a vu Brad Pitt personnifier le District Juge Vaughn Walker, celui qui est à la base de cette Prop 8 totalement contraire à la Constitution Américaine. Clooney et Sheen pour leur part ont lu quelques interventions de david Boies et Theordore B. Olson, deux deux réfractaires à cette loi lors du vote. Ils ont été secondés par Jamie Lee Curtis, George Tak, John C. Reilly, Christine Lahti, Chris Colfer, Matthew Morrison, mais encore Jesse Tyler Ferguson (Modern Family) Janet Lynch (Glee) James Pickens Jr (Grey's Anatomy)dans une pièce écrite par Dustin Lance Black. Entretemps on apprends que l'état du Maryland a signé pour le marriage gay, loi qui prendra effet début 2013!


Sources http://www.dailymail.co.uk/
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07 novembre 2011
We need to talk about Kevin...UN must-see Movie
08:40 Publié dans drames, | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : tilda swinton, we need to talk about kevin, actaulaité cinéma, ciné, cinéma, angleterre, john c. riley, lynn ramsey, assassinat, ezra miller, drame |
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20 octobre 2011
We Need To Talk About Kevin en salle 19 /10
EN SALLES CETTE SEMAINE. ET pour rester dans le ton du film, j'ai copié/collé un fond rouge pris chez le distributeur Imagine.film Belgique..
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WE NEED TO TALK ABOUT KEVIN |
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09:00 Publié dans drames, | Lien permanent | Commentaires (4) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : tilda swinton, ciné, cinéma, actualité, actualité cinéma; we need to talk about kevin, autisme, venise, serial-killer, lynne ramsey, ezra miller, john c. riley, angleterre, cannes |
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28 septembre 2011
Tilda Swinton "GRANDE" dans We Need to talk About Kevin Vu pour vous. En salle!
Dans We need to talk About Kevin de Lynne Ramsay d'après le bestseller de Lionel Shriver, la magnifique Tilda Swinton, tient sans doute là, le meilleur rôle de sa carrière. Et la réalisatrice/scénariste/productrice exécutive un film coup de poing.
Dans ce film qui nécessitait un mélange incroyablement complexe d'intelligence et d'empathie, Tilda fascinante en mère confrontée à l'impossibilité de communiquer avec son fils, avec tout ce que cela va engendrer de terrible dans sa vie , exprime remarquablement les pulsions d'un personnage et ses désirs inconscients.. Mère d'un gamin qui à 8 ans porte encore des couches, et qui passe d'un jeu vidéo à un autre en criant meurs, assassin à qui mieux mieux, va sombrer dans l'incompréhension la plus totale.. lorsque partagée entre l'amour et la haine, elle découvre que son fils a commis une chose ignoble, une vrai carnage, une tuerie de masse dans une école...

Le film a été accueilli de façon enthousiaste par les professionnels de Cannes, et le Prix de la Meilleure actrice n'aurait pas du échapper à Swinton, tant son interprètation est fascinante. Les sentiments ambigus sont parfaitement rendus à l'écran, tant par la mère qui ne se sentait pas prête pour ça, elle a l'impression qu'avoir eu un enfant a gâché sa vie, et par le fils bien conscient qu'il n'aurait pas du être là, et qui fera tout pour le faire savoir.. ..... C'est en tout cas ce que capte le spectateur dès les premières images de la vie de couple.. Même si la réalisatrice montre d'abord le côté "diablesse" de son personnage...Celle sur qui les passants posent un regard mauvais, celle qui est insultée en pleine rue...Néanmoins, passé cet intro, on peut déjà lire sur son visage, qu' Eva se pose plein de questions sur son rôle de mère, est-elle à la hauteur? Que ressent son fils lorsqu'il la toise sans un mot. Sent-il son indécision? Sans doute, pourtant, il n'est ni le mal incarné, ni un sociopathe, c'est un adolescent qui perce à jour l'image qu'offre sa famille. Il n'y a à première vue, aucun "monstre" dans ce duo, tout ce déclenche parce que ni le fils, ni la mère, ne parviennent à s'entendre..L'interprètation toute intériorisée de Tilda ne l'empêche pas d'en mettre plein la vue...comme d'habitude....serais-je encline à ajouter...Etonnante dans "Deep Blue", superbe dans "Julia" craquante et dure à la fois dans "Michael Clayton" et enfin enigmatique et sublime dans " Io Sono L'Amore", cette comédienne est vraiment exceptionnelle, et je dirai même plus, super belle malgré ce physique si particulier, dont elle joue à la perfection..et qui lui permet d'apparaître à peine maquillée, voir pas du tout, tout en gardant cette superbe aura..Seul petit bémol au fim.....par moment, une trame un rien trop alambiquée, et une mise en scène hésitante entre l'actuel et les flash-backs. Heureusement la coiffure de Tilda restitue assez vite l'époque....
Par contre, je salue le traitement des couleurs avec le rouge omniprésent dès les premières images....(.un bain de tomates géants, comme cela se fait en Espagne) l'éclairage subtil, et le montage qui va crescendo jusqu'au climax final. Lynne Ramsay: "ce film m'a donné le sentiment d'avancer en terrain inconnu. Heureusement, l'équipe technique était très organisée. Le film a entièrement été tourné en extérieurs naturels.

....et nous avons formé un bloc"...Tilda Swinton: si effectivement dans le film, Eva se
trouve assez "isolée" devant les sentiments ambivalants qu'elle ressent pour son meurtrier de fils, elle avoue que ses ressentis ne sont rien de plus que ce que chaque mère subit au quotidien...ou presque...."Le fait de se retrouver seule avec soi-même en fin de journée, car on parle contre un mur quand il s'agit d'un adolescent, on se surprend à se faire un monologue pour savoir ce qui a cloché pendant la journée..." Elle ajoute " bien sûr le cas d' Eva est bien plus dramatique, mais je trouve que certaines mères vivent un cauchemar au quotidien. C'est un "bloody business d être une bonne mère, déjà que la naissance commence dans un bain de sang...(sic)

Quant à Ezra Miller, il avoue s'être senti proche du personnage, parce que dit-il, "en chacun de nous, un côté sombre sommeille, et en interprètant Kevin, j'ai pu aller à la recherche de ces choses là chez moi, et les conditions et circonstances qui font le vie de chacun, les font devenir ce qu'ils sont" Bizarre comme confession non??? "
Avec "We need to Talk about Kevin," l'après Ken Loach et Mike Leigh est assuré pour le cinéma anglais, Lynne Ramsey (châpeau) déjà présente à Cannes par deux fois, assure une troisième fois.
Ezra Miller, John C. Riley...


Un clip d'un fan, Tilda une femme caméleon, doublée d'une comédienne plus qu'exeptionnelle. A voir!

11:08 Publié dans drames, | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : ezra miller, john c. riley, tilda swinton, we need to talk about kevin, actualité, actualité cinéma, ciné, cinéma, insolite, usa, united states, lyne ramsey, cannes, france, festival |
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17 septembre 2011
Roman Polansky honoré en Suisse.
Deux ans après la saga qui a défrayé la chronique, Roman Polansky se verra remettre un prix pour l'ensemble de sa carrière en Suisse, là où le réalisateur s'était rendu en 2009, et où il avait été arrêté, avant d'avoir pu fouler le tapis-rouge du Festival du Film de Zurich.... .
09:27 Publié dans Hommages. | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : actualité, actualité cinéma, carnage, jodie foster, usa, united states, roman polansky, zurich, kate winslet, john c. riley, christopher waltz, drame |
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07 septembre 2011
Roman Polansky fait un carnage!!! Bon accueil à Venise!
Roman Polansky a tourné "Carnage" à Paris. Alors que c'est à Brooklyn que l'action se passe, le réalisateur fraîchement auréolé avec The Ghost Writer" a du installer ses pénates en france, parce que comme tout le monde le sait, il est interdit de séjour aux Etats-Unis.
Adapté de la pièce "The God of carnage" de Yasmina Reza, qui s'est vu décerner le Prix de la meilleure mise ens cène, celui du meilleur drame, et de la meilleure actrice pour Marcia Gay Harden aux Tony's de 2009, Carnage se concentre sur la rencontre de deux couples dont les enfants se sont battus dans un parc publique, et qui vont se rencontrer afin d'aplânir l'incident. Cependant au fur et à mesure, les choses ne se passeront pas comme prévu, après la soirée qui débute sur un ton cordial, les échanges tourneront vite au règlement de compte, les adultes adoptant à leur tour un comportement très proche du bac à sable, et finalement pas loin de celui de leur progéniture. 
Tourné en huis-clos et dans un décors, qui ressemble à celui d'une scène de théâtre, en temps réel, cad 1h45, Carnage risque de devenir le film évènement de fin d'année, par son côté claustrophobique orchestré sous forme de thriller. Cette façon de faire a permis aux comédiens de devenir un groupe très homogène. Bien reçu à Venise , le casting en tout cas fait rêver; Jodie Foster (Fight Plan, The Beaver, Nim's island) , Christopher Waltz (Inglorius Basterds-The Green Hornet) Kate Winslet (Revolutionay Road-The Readerà ,et John C.Riley. (Boogie Nights- Gangs of New York)
Kate Winslet ( ainsi que Christopher Waltz et John C. Riley présents à la conférence de Press) : «c'est un récit très complexe, avec des personnages très riches, qui mettent en jeu une dynamique familiale. Je viens d'une famille nombreuse et unie, et cette dynamique m'a passionnée.» Enceinte lors du tournage, elle revient avec animation sur une scène où elle est prise d'un vomissement spectaculaire: «C'était assez délicat et difficile à faire, mais très amusant aussi, assure-t-elle. Il a fallu préparer cela soigneusement et ingurgiter le repas de la cantine en vue de le restituer à l'écran. Heureusement, il était bien indigeste, et les techniciens m'ont aidée !»
crédit photo (Image.Net Pro)
A la lecture du dossier, plusieurs références me sautent aux yeux....L'une que ce film n'est pas loin de ressembler, même avec un thème différent à "12 angry Men" pour le tournage en huis-clos, à "Who's Afraid of Wirginia Woolf? " pour la manière dont le réalisateur arrivera au climax final...avec enfin un soupçon de "The Rope" d'Alfred Hitchcock, où là aussi on a l'impression que le film s'est fait d'une traîte...
13:15 Publié dans drames,, Mostra de Venise 2011 | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : roman polansky, carnage, the gods of carnage, jodie foster, kate winslet, john c. riley, christopher waltz, actualité, actualité cinéma, ciné, cinéma, paris france, brooklyn, marcia gaye harden théâtre, venise |
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