12 décembre 2011

Dieudonné. Bande-annonce de son film...aille cela va faire jaser dans les chaumières

Le troublion raciste persiste et signe avec le teaser de son film "Soirée Zouk à Treblinka" Déjà le titre interpelle, mais alors que dire du contenu...Antisémite! Rien moins que cela!

Cependant, le film n'est disponible que sur le site de "l'humoriste" (??) et même gratuit....pour les abonnés.

Lien pour ceux et celles que cela intéresse : https://dieudonne-officiel.com/abonnement/

Moi pas, je ne fais que relayer l'info.

16 février 2011

Jesse Eisenberg. Ce n'est pas que The Social Network....

jewish 2.jpgJewish connection.jpgAlors que les Oscars se profilent à l'horizon, il m'a plu de me focaliser un peu sur Jesse Eisenberg qui incarne à la perfection le créateur du célébre réseau Social  Facebook. Pratiquement inconnu jusque là, ce comédien dont la montée en flèche est assez surprenante, nous livre avec Jewish Connection, (en salles depuis le 9 février)  inspiré par un fait-divers, un rôle coup de poing, et démontre que le succès de The Social Network, et son succès personnel, ne sont pas usurpés...Eisenberg prend litéralement possession de son personnage de futur rabbin, pris entre deux feux...celui de sa religion un peu hors du temps, et le monde moderne...La collision entre le droit chemin des juifs Hassidiques, ou l'argent facile... Il est époustouflant dans la peau de Sam Gold...petite "mule" qui grandira jusqu'à la chute finale.!

Jewish Connection (Holly Rollers)  de Kevin Asch dont c'est la première réalisation,  une plongée dans Brooklyn en 1990 et une incursion dans un monde très spécial. Avec Justin Berdha, Jason Fuchs..

Mini-synopsis: A la fin des années 90, un million de pilules d'ecstasy ont été acheminées d'Amsterdam à New-York par des Juifs orthodoxes recrutés à leur insu. Sam Gold, 20 ans, est l'un d'entre eux. Refusant la voie stricte et balisée que sa famille lui a déjà tracée, il accepte sans hésiter quand son voisin Yosef lui propose de faire passer des « médicaments » contre rémunération. Mais Sam comprend vite la vraie nature du trafic et se laisse happer par le gain de l'argent facile, embarquer dans la spirale des nuits sans fin de Manhattan à Amsterdam et envoûter par Rachel, la petite amie de son patron.
Devenu l'un des dealers les plus en vue de Brooklyn mais renié par son père et sa communauté, Sam est rattrapé par la culpabilité. Déchiré par sa double vie, il va prendre une décision qui risque de tout faire échouer et pourrait lui être fatale.

jc 4.jpgjc5.jpgjc 3.jpg

Crédits Photos Pyramide- Pathé films.

14 septembre 2010

Elle s'appelait Sarah "étudié" dans les écoles!!!!

sarah.jpgNous sommes ravis de vous informer que le film   "Elle s'appelait Sarah" a été sélectionné pour le prochain Congrès des Exploitants.

Vous pourrez découvrir cette bouleversante fresque romanesque, adaptée du best-seller de Tatiana DE ROSNAY, qui sortira sur vos écrans le 13 octobre 2010, lors d’une
projection unique le lundi 20 septembre au Club Morny de Deauville

à 21h45.

  Sous la direction de Gilles PAQUET-BRENNER, Kristin SCOTT THOMAS incarne Julia Jarmond, une journaliste américaine vivant à Paris et enquêtant de nos jours sur le destin de Sarah, une petite fille qui avait 10 ans en 1942.
Deux destins qui vont se mêler et révéler un secret qui changera à jamais la vie de Julia et de ses proches.
 
  =>Vous pouvez -consulter le dossier complèt ainsi que l'ITV de Kristin Scott Thomas en cliquant ici

 


N'hésitez pas à venir nombreux à cette projection, où Bernard Brune et Nicolas Charret seront présents pour vous présenter ce film et discuter avec vous à l’issue de la projection.

Choc émotionnel au dernier Festival du film d’Angoulême devant plus de 500 personnes, la meilleure promotion restera le film en lui-même et nous vous encourageons à organiser une

 

 

avant-première dans les 10 jours précédents la sortie nationale pour vous rendre compte du fort appel sur le film.

Une grande opération scolaire est déjà en cours et les écoles et professeurs de votre académie ont reçu des dossiers pédagogiques synthétiques sur ce film.


L'Equipe UGC Distribution

La version intégrale du dossier pédagogique est téléchargeable sur
www.ellesappelaitsarah-lefilm.com/enseignants

N’hésitez pas à vous rapprochez de votre responsable de région si vous souhaitez recevoir du matériel sur ce film pour vous aider dans la mise en place de ces opérations.

 

24 août 2010

Elle s'appelait Sarah...Sublime Kristin Scott Thomas

Emini_Elle-sappelait-sarah_affichex500.jpglle s'appelait Sarah
Un film de Gilles Paquet-Brenner.
Avec Kristin Scott-Thomas, Mélusine Mayance, Niels Arestrup, Frédéric Pierrot .
 

 

Sortie le 13 octobre 2010. en France, et un peu plus tard ici en Belgique, ou la plus frenchie des comédiennes anglaises est à l'affiche avec "Crime d'Amour"! 

Synopsis :

Julia Jarmond, journaliste américaine installée en France depuis 20 ans, enquête sur l'épisode douloureux du Vel d'Hiv.
En remontant les faits, son chemin croise celui de Sarah, une petite fille qui avait 10 ans en juillet 1942.
Ce qui n'était que le sujet d'un article devient alors, pour Julia, un enjeu personnel, dévoilant un mystère familial.
Comment deux destins, à 60 ans de distance, vont ils se mêler pour révéler un secret qui bouleversera à jamais la vie de Julia et de ses proches ?
La vérité issue du passé a parfois un prix dans le présent...

 

ELLE S’APPELAIT SARAH est une fiction, mais l'adaptation du  livre  est extrêmement bien documenté et respecte au plus près la réalité des faits. En suivant ces différents destins,le réalisateur espèr avoir fait un film dans lequel tout le monde peut se sentir concerné. Un film qui nous fait visiter l’histoire d’un point de vue accessible et identificateur, mais pas infantilisant ni moralisateur.

 

 

                       elle_sappelait_sarah_photo2.jpg 

 

 


Qu’est-ce qui vous a donné envie de porter à l’écran Elle s’appelait Sarah, le livre de Tatiana de Rosnay ?
L’idée de ce film est née trois mois avant la sortie d’UV. Je sens que celle-ci va mal se passer et j’ai envie de revenir à un cinéma de fond. Je tombe alors sur le livre de Tatiana de Rosnay. J’ai littéralement dévoré son intrigue captivante qui, en plus d’évoquer la Rafle du Vél’d’Hiv et les camps d’internement du Loiret, l’exprime d’un point de vue contemporain : après la découverte d’un secret de famille, une journaliste américaine installée en France va mieux appréhender l’histoire de son pays d’adoption et voir sa vie bouleversée par quelque chose qui au départ ne la concerne pas. Le récit explore également des zones d’ombre peu traitées, comme l’attitude des témoins de cette époque où les collabos et les résistants étaient à la marge. La majorité regardait ailleurs en essayant de sauver sa peau ; comme la famille Tezac qui, dans l’absolu, n’a rien fait de mal et se sent  néanmoins coupable ; ou encore les Dufaure, qui deviennent des héros presque contre leur gré. On sort des schémas manichéens : on a les faits, mais aussi les conséquences sur les générations futures et on est loin de la simplification à laquelle nous avons été habitués. Cela résonnait également avec ma propre histoire.


De quelle manière ?
Je suis d’origine juive et les hommes de ma famille ont disparu à cette période. Mon grandpère, un musicien juif allemand ayant fait sa vie en France, a été dénoncé par des Français et est mort au début de sa déportation. Je lui rends hommage dans le film via le personnage de l’homme au violon qui a cette bague contenant du poison pour décider du moment où il va mourir… Ma mère m’a raconté l’anecdote pour la première fois pendant la préparation du film. Certaines choses sont remontées à la surface. Je n’étais pas là quand mon grand-père a été déporté, mais j’ai vu les conséquences sur ma mère, ses soeurs, ma grand-mère… Je retrouvais ça, dans le livre : les vivants qui doivent apprendre à vivre avec les morts.


Est-ce que Tatiana de Rosnay vous a facilement cédé les droits de son livre ?
Avant même de finir ma lecture, je souhaitais en faire un film. Et en me renseignant, j’ai réalisé que Tatiana et Serge Joncour, l’auteur d’UV, se connaissaient et s’appréciaient. Grâce à Serge, Tatiana a donc su que je voulais adapter son roman et nous avons contacté sa maison d’édition. Nous avons été les premiers à faire cette démarche, puisque j’ai eu la chance de lire l’ouvrage assez vite, quelques jours après sa sortie. Le succès aidant, Tatiana a ensuite croulé sous les propositions, américaines notamment, mais elle n’a qu’une parole et nous a maintenu sa confiance.


Dans l’adaptation que vous avez donc signée avec Serge Joncour, avez-vous modifié beaucoup de choses par rapport au roman ?
Non, nous sommes restés assez proches, à part pour un élément essentiel. Dans le livre, le petit frère de Sarah allait de lui-même se réfugier dans le placard pendant que sa famille se faisait arrêter. Dans le film, c’est Sarah qui lui demande de le faire, ce qui modifie son personnage et sa culpabilité. L’autre changement majeur a consisté à réparer une frustration de beaucoup de lecteurs qui regrettaient comme moi que, dans le livre, nous n’évoquions plus Sarah après la découverte de son frère. Avec Serge, nous avons donc développé à l’écran le personnage de Sarah adulte. Mais l’adaptation n’a pas été très difficile, tant le livre est remarquablement construit. Les seules vraies difficultés furent de gérer le passage d’une époque à l’autre - de 1942 à nos jours - et de faire tenir le tout en deux heures. Serge m’a d’ailleurs rendu une première version de 250 pages ! (rires) Mais dès les premières lectures du scénario, on a eu des réactions enthousiastes.

elle_sappelait_sarah_photo3.jpg


Pourquoi avoir choisi Kristin Scott Thomas pour incarner le rôle de cette journaliste qui, en préparant un article sur la rafle du Vel’ d’Hiv’, va remonter le fil de la vie de Sarah ?

 

Son profil dans la vie correspond de manière troublante à celui de Julia Jarmond. Cela lui faisait d’ailleurs un peu peur, car elle n’avait jamais joué un personnage aussi proche d’elle. Stéphane Marsil connaissait Kristin pour

avoir produit ARSENE LUPIN, et IL Y A LONGTEMPS QUE JE T’AIME est sorti pendant qu’on bouclait notre scénario. Or, avec ce film, un vrai lien fort et durable s’est créé entre elle et le public français. Nous lui avons donc envoyé le script, mais comme elle jouait au théâtre à Broadway, sa réponse n’a pas été immédiate. Or l’élection

présidentielle US approchait et j’ai eu envie de la vivre sur place… J’ai rencontré Kristin le jour de la victoire d’Obama, en allant la chercher à la sortie du théâtre. Là, portée par son envie de raconter cette histoire et sans doute aussi par l’euphorie étrange qui régnait dans la ville, elle m’a dit oui. Son engagement a été décisif. Pour le financement du film, bien sûr, mais surtout pour tout ce qu’elle lui a apporté. Dans ELLE S’APPELAIT SARAH, on la voit telle qu’elle est dans la vie : charismatique, moderne, dans son temps. La sobriété de son jeu et sa classe

naturelle emportent le film loin de tout piège larmoyant. Comme elle le dit elle-même, elle est ici la conscience du spectateur. Investie, mais avec la pudeur indispensable.

 

elle_sappelait_sarah_photo6.jpg
Comment avez-vous choisi le casting autour d’elle ?

Nous voulions éviter la galerie de stars. On a fait la distribution en recherchant le meilleur acteur ou la meilleure actrice pour chaque rôle et pas forcément des têtes d’affiche. On a donc un mélange de talents confirmés et d’inconnus. Nous avons trouvé des étrangers, d’autres qui parlaient le yiddish. Il fallait que tout sonne vrai, authentique, faire disparaître l’artificialité du cinéma

.


Pourquoi avoir fait appel à Niels Arestrup dans le rôle de ce fermier qui recueille la petite Sarah, après son évasion des camps ?

Niels a ce côté bourru des gens de la terre, le physique aussi. Et sa froideur de surface est un contrepoint intéressant au courage et à la bonté du personnage. Il l’a lu en deux jours, accepté de me rencontrer autour d’un café et m’a dit oui. Niels participe au même titre que Kristin à l’équilibre de l’ensemble. Sa retenue sur un rôle qui aurait pu verser dans la bonne conscience un peu facile est fondamentale. Je pouvais même parfois penser qu’il n’en faisait pas assez sur le plateau. C’est dans ces moments-là qu’on s’aperçoit qu’il faut savoir suivre des gens qui en savent plus que vous. Travailler avec des pointures comme Niels ou Kristin apprend

l’humilité.

 

Comment avez-vous choisi Mélusine Mayance pour jouer Sarah, enfant ?


J’avais une conviction : les enfants s’endurcissent et grandissent plus vite en temps de guerre. Je cherchais, finalement, autant l’adulte en devenir que l’enfant... C’est en voyant RICKY que j’ai eu envie de rencontrer Mélusine. Elle a fait partie des trois petites filles que nous avons sélectionnées. Pour les faire travailler quelques séances en vue d’essais filmés. Le but était de les connaître un peu mieux, essayer d’évaluer leur maturité et voir comment elles réagiraient à la dureté du sujet. En finale, il en restait deux : une plus instinctive et Mélusine, une professionnelle, qui s’est imposée naturellement. C’était son film ! Elle a scotché tout le monde. Elle est précise dans ses intentions, a un sens inné de la caméra, est toujours dans ses marques, sans la moindre hésitation. Comme François Ozon l’a dit : « Mélusine n’est pas une petite fille, c’est une actrice ». Pour un rôle aussi difficile à cet âge, c’est une chance de l’avoir trouvée.

elle_sappelait_sarah_photo7.jpg

 

On a aussi la surprise de revoir Aidan Quinn, le partenaire de Brad Pitt dans LEGENDES D’AUTOMNE, dans le rôle du fils de Sarah, que la journaliste incarnée par Kristin Scott Thomas va retrouver au fil de son enquête. Comment êtes-vous allé le dénicher ?
Tatiana résume parfois son livre ainsi : c’est l’histoire d’un homme qui va enfin découvrir qui était sa mère… Pour ce rôle, je cherchais une idée, une présence, un charisme. La découverte de William à la fin du film est cruciale, car elle donne son sens à la quête de Julia. La recherche a été longue et fastidieuse et même si la présence de Kristin nous a ouvert des portes, les agents américains nous ont poliment ignorés. Parce qu’on n’avait que trois jours pour tourner ces scènes et pas d’argent... Certains comédiens nous ont dit oui, mais à un tarif prohibitif. Et

puis, un jour, notre directrice de casting américaine m’a annoncé qu’elle attendait la réponse d’Aidan Quinn.  J’étais surpris, mais ne pouvais rêver mieux : un acteur dont les amateurs de cinéma vont reconnaître le visage, mais qui va néanmoins disparaître derrière son personnage. En plus, Aidan est un être humain magnifique et un comédien très généreux, un peu dingue, immergé à fond dans son rôle et extrêmement puissant.

 

Quels ont été vos partis pris de mise en scène pour y parvenir ?


Au départ, je me suis surtout posé des questions sur : comment différencier les deux époques ? Comment réussir à trouver et garder cette pudeur indispensable au sujet ? Où se situe la limite entre la sobriété et le manque de créativité ? Je voulais aussi exprimer à l’image la différence des mondes dans lesquels Sarah et Julia évoluent : le chaos de l’occupation face à un certain confort bourgeois. J’ai alors choisi de filmer toute la période 1942 avec une caméra à l’épaule et des focales courtes pour être toujours dans le point de vue des personnages et au contact de l’action ; le tout entrecoupé de tableaux plus graphiques pour donner un peu d’air, comme ceux de la scène de l’évasion de Beaune-La-Rolande… Et, pour la partie contemporaine, j’ai opté pour une mise en scène très classique avec une économie de plans ; pour que chaque gros plan et chaque mouvement aient un sens. Mon but était que les spectateurs puissent suivre l’histoire, sans que ma mise en scène ne les en détourne un seul instant, même si elle existe. Privilégier le récit avant tout

.

 

Dans ce film, vous vous confrontez directement à la représentation du Vél’d’Hiv. Comment l’avez-vous abordée ?

 

J’ai rencontré des survivants et tous m’ont parlé de la chaleur étouffante, de sons, d’odeurs, du fourmillement permanent… Plutôt que jouer la représentation pure et simple, leurs témoignages m’ont conforté dans l’idée d’aller vers un côté immersif, de rendre ces sensations de manière presque impressionniste. Ensuite, je vois pour la première fois MONSIEUR KLEIN. Et je m’aperçois que Losey l’a tourné au vélodrome Jacques Anquetil de Vincennes. Or celui-ci a gardé sa structure Eiffel, comme le Vél’d’Hiv. C’était donc un lieu envisageable

pour nous, et ce d’autant plus lorsque les responsables des effets spéciaux m’ont expliqué qu’il était possible de fermer, à l’écran, ce vélodrome à ciel ouvert. Nous avons donc tourné là et Mac Guff a fait un boulot extraordinaire. Au final, il n’y a que quatre plans truqués dans la séquence. Pour le reste, j’ai travaillé le découpage pour donner

une impression de nombre, sans avoir en permanence 500 figurants dans le cadre. Je voulais que le spectateur ait la sensation du grand espace du Vél’d’Hiv, mais sans être démonstratif, car je me méfiais de la 3D, qui permet tout, mais au détriment parfois de la sensation de réalisme. J’ai aussi banni tout plan d’ensemble du lieu car, dans ce cas, le point de vue sur la situation aurait été extérieur, soit à l’inverse de ma volonté d’immersion. Tous les plans du Vél’d’Hiv sont vus à travers le regard de Sarah.


Y a-t-il une scène que vous redoutiez plus qu’une autre de tourner ?

Celle de la séparation des enfants et de leurs mères. Et ce encore plus, quand je

me suis retrouvé à la tourner avec An

nette Müller à mes côtés…

elle_sappelait_sarah_photo5.jpg

C’est vous qui aviez souhaité sa présence ?


Non, c’est elle. Elle est venue avec son frère, Michel, qui était déjà là avec elle en 1942. Et comment avez-vous alors vécu le tournage de cette scène impressionnante ? J’étais dans ma bulle, je ne voulais pas être influencé par l’émotion du plateau pour ne pas devenir complaisant. J’ai commencé par mettre la caméra à distance, en retrait pour voir comment les figurants se déplaceraient. Or ils ont été exceptionnels. Ce qu’ils ont donné n’a pas de prix. Certains se sont même évanouis… Je me suis peu à peu rapproché du coeur de l’action. Pendant une demi-journée, je ne suis pas parvenu à capter l’essence de ce que je voyais - la sauvagerie insupportable - et mon inquiétude grandissait. J’ai alors demandé au cadreur de se mettre au milieu des gens au 14mm, quitte à ce qu’ils le cognent, le bousculent. Il s’est fait mal, mais en cinq prises, il a obtenu le chaos qu’on peut découvrir à l’écran.


Avec ELLE S’APPELAIT SARAH, vous êtes le premier à avoir filmé dans le Mémorial de la Shoah.
Oui, ce Mémorial n’avait jamais été filmé dans le cadre d’une fiction. Et la scène où le personnage de Kristin s’y rend est ‘‘casse-gueule’’, car on peut vite basculer vers la politique. L’homme qu’elle rencontre là-bas lui résume ainsi sa mission : « échapper aux chiffres et aux statistiques pour redonner un visage et une réalité à chacun de ces destins. » Ces mots définissent mon but profond avec le film. Jusque-là, les films sur l’Holocauste sont restés - de façon certes indispensable - sur l’Histoire avec un H majuscule. Moi, je ne me sentais pas à l’aise là-dedans. Ça a été fait de nombreuses fois et à mes yeux, LA LISTE DE SCHINDLER est indépassable. Je me suis alors demandé quelle petite pierre je pourrais apporter à cet édifice. Et la chose qui m’est apparue était d’essayer de faire ressentir aux gens cette tragédie, sortir des grands discours pour lui redonner un aspect concret et palpable, à hauteur d’homme, faire que les spectateurs se sentent au contact des événements, indépendamment de leurs opinions ou leur origine. Le personnage de Kristin est Américain et non juif. L’histoire de Sarah et de la Shoah n’est donc pas son histoire, mais elle va être touchée indirectement. Cela pourrait arriver à n’importe qui.

   

Dosssier Avec l'aimable autorisation de Ugc Distribution Pro. (merci)

01 février 2010

La Rafle Histoire vraie. Bientôt sur nos écrans!

rafle6
La Rafle de
 Roselyne Bosch  une ancienne journaliste d'investigation, propose un film coup de poing, avec des scènes fortes, chargées d'émotion, magistralement interprètées par des acteurs de renom, qui néanmoins s'ffacent complètement devant leurs personnages. Soixante-sept ans après le "film" de l'histoire de Josef Wiesman porté à l'écran de magistrale façon. Josef 10 ans à l'époque des faits, est un des enfants survivants de cette "manipulation" des nazis avec la bénédiction de la France, et qui fit que des milliers de juifs dont un tiers des enfants, furent déportés dans les camps de concentration.de Beaune-La-Rolande dans le Loiret. Ce film bouleversant dresse un portrait sans complaisance, mais rend un  vibrant hommage aux "Justes" Sorte de "Liste de Schindler" à la française!. Tourné entre Montmartre (Paris) et Budapest.

rafle3

Joseph a onze ans. Et ce matin de juin, il doit aller a l'école, une étoile jaune cousue sur sa poitrine ... Il reçoit les encouragement d'un voisin brocanteur. Les railleries d'une boulangère. Entre bienveillance et mépris, Jo, ses copains juifs (comme lui), leurs familles, apprennent la vie dans un Paris occupe, sur la Butte Montmartre, ou ils ont trouve refuge. Du moins le croient-ils, jusqu'à ce matin du 16 juillet 1942, ou leur fragile bonheur bascule... Du Vélodrome d'Hiver, ou 13000 juifs raflés sont entassés, au camp de Beaune la Rolande, de Vichy a la terrasse du Berghof,(**) "la Rafle" suit les destins réels des victimes et des bourreaux. Tous les personnes du film ont existé. Tous les évènements, même les plus extrêmes, ont eu lieu cet été 1942.  Rarement dans un film français, la fameuse Rafle du Vel d'Hiv' est abordée, tout juste est-elle  "susurée" comme dans "Monsier Klein" "Au Revoir les Enfants" Ici tout est relaté, et a demandé deux ans de recherches et d'études, et même si l'histoire ne retient que la "collaboration" franco-nazie, il faut quand même savoir que la plus grande majorité des français réprouvaient la politique antisémite du gouvernement de Vichy. Certains ignoraient jusqu'à l'existence des camps en France (même moi je l'avoue)


rafle9

rafle2

Avec Mélanie Laurent, Jean Reno, Gad Elmaleh, Sylvie Testud, Raphaëlle Agogué et enfin Anne Brochet..


Official website

 (**) Chez Hitler, avec Laval, Petain et Bousquet.....les vrais responsables de cette Shoah à la française!!!!!

Sortie Belgique mars 2010

http://fr.wikipedia.org/wiki/Rafle_du_V%C3%A9lodrome_d'Hi...

22 janvier 2010

A Serious Man des frères Coen. Sortie Belgique,

 

coen 3
"A Serious man" le dernier  Coen Brothers est une fois de plus, un film "décapant"  Les  avatars du héros donnent à penser qu'une fois de plus, Les frangins versent dans la comédie super-déjantée.
-
 1967, dans la communauté juive, Larry Gopnik, un professeur de physique  bien tranquille, se fait piquer sa femme pour un de ses collègues. Par ailleurs, son chômeur de frère, parfait inculte et Tanguy à ses heures vient s'inscruster chez lui...Mais ce n'est pas tout, sa fille puisse dans le portefeuille paternel pour une chirurgie esthétique....tiens j'ai déjà vu ça quelque part non? (Frances McDormand dans Burn After Reading) ) et son fils, pas très fûté vient de se faire éjecter de son école juive, tandis que sa voisine se fait bronzer nue sous ses yeux.  Bref, encore une fois, une belle galerie de portraits façon Coen Bros!  Ah, j'oubliais, Larry doit essayer de se sortir d'un joli pétrin, car, hum, et c'est vraiment pas drôle, une de ses élèves menace de lui faire un procès pour je ne sais plus trop quoi, ah oui harcèlement, si il ne lui donne pas de bonnes notes...Ah bon, cela existe ça dans les Universités? Tu m'étonnes. Ben non voyons. Ah si? Vous êtes sûrs? Ah bon!  Donc, la situation est sérieuse? Si vous le dites....Ben oui, car dans ce beau foutoire, notre héros ne s'y retrouvant plus,  ira consulter un Rabbin! Tiens pourquoi pas! Bref, je m'égare un peu, mais ce film reste bien dans la veine du duo déjanté, loufoque...Seulement un seul hic, ici de pas de Pitt, McDermand et autres Clooney... coen 2Larry  est incarné par Richard Kind (Spin City) et les autres sont à l'avenant (Pas Dominque. Soeur Thérèse.com) mais encore Adam Arkin, Jessica Mcmanus, Sari Lennick, Aaron Wolff, et Fred Melamed. Qui sont tous ces gens là, à part Arkin??? Cependant de "parfaits inconnjus" n'empêchent pas un film d'être bon!

. Conclusion, au fur et à mesure, le héros va s'affirmer, et se film ressemblera à une introspection. Comment faire, comment réagir, comment changer?

coen
 

coen 5
Tourné à St Louis Park le fief des frères Coen à Minneapolis dans le Minnesota, "A Serious man" est un peu autobiographique!
 

15 octobre 2009

Festival du film de Gand....Prix Jury des jeunes.

gand

Le jury de jeunes du Festival du Film de Gand décèrne le prix  Mine Xplore Award au film israélien Ajami des réalisateurs Scandar Copti & Yaron Shani . Le prix est un prime de 6.000 euro pour le distributeur, offert par Mine/BNP Paribas Fortis, et un espace publicitaire dans le quotidien De Morgen et pour le radio Studio Brussel d’un valeur de 20.000 euro. A L’ouest de Pluton reçoit une mention spéciale.

ajami
Ajami
est un des films dans la section XploreZone, un parcours pour les jeunes du festival avec 18 films de la Compétition, World Cinema et Festival Previews. Le jury de cinq jeunes a décidé que Ajami mérite le Mine Xplore Award pour la raison suivante:
 
“Le film est un immersion dans la vie dans le quartier Ajami israélienne où les chrétiens, les musulmans et les Juifs luttent pour leur survie. Un film mosaïque mouvante avec des personnages réalistes et une intrigue bien développée. Les réalisateurs Copti et Shani mettent notre nez sur la situation socio politique en Israël dans une façon convaincante et non-didactique.”
Mini-synopsis:
 Le quartier d'Ajami à Jaffa, à  est un lieu cosmopolite où cohabitent juifs, musulmans et chrétiens. Le jeune  Nasri âgé de 13 ans, et son grand frèere Omar  vivent dans la peur depuis que leur oncle a tiré sur un membre important d'un autre clan. Malek, un jeune réfugié palestinien, travaille illégalement en Israel pour financer l'opération que sa mère doit subir. Binj, Palestinien  rêve d'un futur agréable avec sa petite amie chrétienne. Dando, un policier juif  recherche désespérément  son jeune frère disparu..L'histoire de destins croisés au coeur d'une ville déchirée.

15 août 2009

Les Coen Brothers une fois de plus déjantés!

coen 3

La première bande-annonce de "A Serious man" le dernier  Coen Brothers est disponible sur le net. Sans en avoir vu une seule image, on peut d'ores et déjà se dire que les avatars du héros donnent à penser qu'une fois de plus, Les frangins versent dans la comédie super-déjantée.
-
 1967, dans la communauté juive, Larry Gopnik, un professeur de physique  bien tranquille, se fait piquer sa femme pour un de ses collègues. Par ailleurs, son chômeur de frère, parfait inculte et Tanguy à ses heures vient s'inscruster chez lui...Mais ce n'est pas tout, sa fille puisse dans le portefeuille paternel pour une chirurgie esthétique....tiens j'ai déjà vu ça quelque part non? (Frances McDormand dans Burn After Reading) ) et son fils, pas très fûté vient de se faire éjecter de son école juive, tandis que sa voisine se fait bronzer nue sous ses yeux.  Bref, encore une fois, une belle galerie de portraits façon Coen Bros!  Ah, j'oubliais, Larry doit essayer de se sortir d'un joli pétrin, car, hum, et c'est vraiment pas drôle, une de ses élèves menace de lui faire un procès pour je ne sais plus trop quoi, ah oui harcèlement, si il ne lui donne pas de bonnes notes...Ah bon, cela existe ça dans les Universités? Tu m'étonnes. Ben non voyons. Ah si? Vous êtes sûrs? Ah bon!  Donc, la situation est sérieuse? Si vous le dites....Ben oui, car dans ce beau foutoire, notre héros ne s'y retrouvant plus,  ira consulter un Rabbin! Tiens pourquoi pas! Bref, je m'égare un peu, mais ce film reste bien dans la veine du duo déjanté, loufoque...Seulement un seul hic, ici de pas de Pitt, McDermand et autres Clooney... coen 2Larry  est incarné par Richard Kind (Spin City) et les autres sont à l'avenant (Pas Dominque. Soeur Thérèse.com) mais encore Adam Arkin, Jessica Mcmanus, Sari Lennick, Aaron Wolff, et Fred Melamed. Qui sont tous ces gens là??? Sortie fin 2009-début 2010....sans plus de précisions. Conclusion, au fur et à mesure, le héros va s'affirmer, et se film ressemblera à une introspection. Comment faire, comment réagir, comment changer?

coen
 

coen 5
Tourné à St Louis Park le fief des frères Coen à Minneapolis dans le Minnesota, "A Serious man" est un peu autobiographique!
 

02 juin 2009

Le Commando des Batards...

commando
Les distributeurs en langue française ne se sont pas foulés pour traduire le dernier Tarantino. Inglorious Basterds est devenu "Le commando des bâtards" Comme d'habitude cela sonne plutôt faux. Le film proposé à Cannes le mois dernier, a reçu un accueil plutôt positif. cependant, faut pas se leurrer, la présence du réalisateur et de Brad Pitt y est certainement pour beaucoup. Et puis avec le casting à tiroirs, ce film de guerre à tout pour plaire. Ah oui, j'oubliais de mentionner le Prix du Meilleur acteur décerné à Christopher Waltz pour son interprètation d'un colonel Nazi.

ib pix threeib pix fourib pix oneRappel Mini-synopsis: le film débute dans la France occupée alors que Shosanna Dreyfus (Mélanie Laurent) est témoin de l'exécution de sa famille par le Colonel nazi Hans Landa (Christoph Waltz). Shosanna parvient à s'échapper de justesse et elle s'enfuit à Paris où elle se forge une nouvelle identité comme propriétaire et exploitante d'un cinéma.
Ailleurs en Europe, le Lieutenant Aldo Raine (Brad Pitt) organise un groupe de soldats juifs qui sont engagés dans des actes de vengeance. Connus par leurs ennemis sous le nom de «commando des bâtards», l'escouade de Raine est rejointe par une actrice allemande et une agente secrète nommée Bridget Von Hammersmark (Diane Kruger) dans le cadre d'une mission pour éliminer des dirigeants du Troisième Reich. Les destins de tous et chacun se croiseront sous l'enseigne d'un cinéma où Shosanna est sensée concocter une vengeance de son propre crû.

Avec Daniel Bruhl, B.J THomas, Rod taylor, Diane Kruger, Brad Pitt, Melanie Laurent, Paul Rust, Eli Roth, Samm Levine, Julie Dreyfus, Til Schweiger, Richard Sammel,  Cloris Leachman, Gedeon Burkhard,  Mike Meyers, Michael Bacall, Omar Doom, Sylvester Groth, Christian berkel, Jacky Ido, August Diehl, Martin Wuttke,  Rod Taylor, Sonke Mohring, Michael Fassbender, Maggie Cheung, Denis Menochet,  et Samuel L. Jackson.

Bientôt dans nos salles.

Bande-annonce en français. Bon, oui, je vous l'accorde, Brad Pitt en français c'est pas top. Mais bon, la France et la Belgique ont toujours été réfractaires aux V.O. Alors que pourtant, tout le piment d'une action s'y retrouve....

27 avril 2009

Les Lolas, Oscars allemands décernent les prix

Lolas

banner

Le film John Rabe, du réalisateur Florian Gallenberger, est le grand gagnant du Cinéma Allemand.  Le drame de guerre a remporté quatre des quinze Lolas, à savoir ceux du Meilleur Film, Meilleur Acteur (Ulrich Tukur), Meilleure Direction Artistique et Meilleurs Costumes. Les Prix du Cinéma Allemand ou Lolas ont été institués il  y a 59 ans, comme la réponse allemande sur les Oscars américains et sont considérés comme l’un des prix les plus lucratifs dans le monde du film.

Le Lolas du meilleur rôle féminin a été décerné à  Ursula Werner pour Wolke 9, film qui a également remporté le prix du Meilleur film Bronze. John Rabe a reçu le prix Meilleur film Or, tandis que  "Im Winter eine jahre" est reparti avec le Prix Meilleur film Argent. Enfin Andreas Dresen a reçu le prix du meiller réalisateur pour "Wolke9"

John Rabe traite d'un homme d'affaires allemand, qui est membre du parti naziste mais qui sauve 200.000 citoyens chinois lors du massacre mal famé par les Japonais à Nanking. À côté d'Ulrich Tukur, connu de La Vie des Autres, Daniel Brühl et Steve Buscemi tiennent un rôle dans le film.

AU vu de la bande-annonce, il semblerait qu'il y aurait comme des relents de "La Liste de Schindler" dans John Rabe. N'ayant pas vu le film, ni aucun sneak-preview, je ne peux que relayer l'info reçue ce jour de ABC production, qui distribuera le film dès la fin mai.

   

12 janvier 2009

Defiance Daniel Craig résiste!

DefianceAprès 007, voici Daniel Craig dans un tout autre emploi,  dans DEFIANCE  sur un scénario et sous la direction de Ed Zwick (Blood Diamond -The Last Samourai) met en scène des frères juifs (Craig, Liev Schreiber et Jamie Bell) qui vivent en Pologne, occupée par les Nazis.  En 1941, les armées d'Hitler envahissent l'Europe. Leur implacable progression coûte la vie à des millions de juifs. Pour trois hommes, cette tragédie marque le début d'une guerre dans la guerre. Lorsque leur petit village d'Europe de l'Est est envahi, les frères Bielski se réfugient dans une profonde forêt de la Biélorussie, qu'ils connaissent depuis leur enfance, et se joindront à la résistance russe.  Ils se contentent d'abord de survivre mais la rumeur de leur exploit se répand et d'autres les rejoignent, hommes et femmes, jeunes et moins jeunes, prêts à tout risquer pour rester vivants et libres. Ils construiront un village dans ces bois et sauveront la vie de 1200 de leurs semblables. Le long-métrage est inspiré du livre "Défiance: The Bielsky Partisans" de Nechama Tec.  Les Insurgés

defiance-poster


defiancedanielcraig
Avec aussi Alexa Davalos, Allan Corduner et Mark Feuerstein.

 

04 novembre 2008

Inglorious Basterdts. Samuel L. Jackson en narrateur!

ib front page Mc
Alors que le tournage a débuté le 13 octobre dernier à Berlin, apparemment un grand nombre d’Allemands ne sont pas très enchantés par le prochain film de guerre de
. En effet, une copie du scénario de « » a été divulguée. Un journaliste allemand a prédit que le film pourrait entraîner une réaction violente en Allemagne, tout comme « Valkyrie » de Tom Cruise. " La collision entre le style popcorn de tarantino avec les scènes de l'Holocauste et de soif de revanche des juifs, est sans précédent en Allemagne, et ses résultats sont complètement imprévisibles" (Tobias Kniebe dans Suddeutche Zeintung)  Ce qui pourrait aviver la controverse est le fait que la production recevra probablement un financement du gouvernement allemand, via DFFF film qui subventionne la réduction des taxes fiscales aux productions qui se tiennent en Allemagne. Quentin Tarantino:   « Ce qui m’a poussé à m’asseoir et écrire, était l’idée folle de faire un truc comme ‘Dirty Dozen’. Mais cela ne ressemble en rien à ‘Dirty Dozen’. C'est  est un film moderne, poignant. Ce n’est pas un téléfilm d’époque et je ne veut pas que ce soit un film d’époque. Je veux que ce soit actuel. Une chose que je dois combattre ce sont les téléfilms qui parlent de l’occupation Nazi depuis 30 ans, où nous avons tous vu les grandes rues, les voitures d’époque et les svastikas ; nous avons au notre dose ! ».

 ig pitt soldier Mc
Brad Pitt, Mélanie Laurent, B.J.Novak, Michael Madsen, Mike Meyers, sont quelques unes des grosses pointures, à côté desquelles on retrouve encore Eli Roth qui incarnera Donnie Donowitz, un chasseur de nazi maniaque de la batte de baseball Diane Kruger, ( Benjamin Gates)  est Bridget Von Hammersmark, une actrice allemande, qui joue un rôle important dans un complot pour saboter les Nazis. Christopher Waltz,, incarnera le Colonel Hans Landa, le principal antagoniste du projet. Sans oublier Lea Seydoux, qui vient de remporter le Bayard d'Or de la meilleure actrice au dernier Festival du film de Namur. ib jd mcMais ib berkel christianencore Christian Berkel et Julie Dreyfuss..Par contre, exit Isabelle Huppert, qui non, n'a pas posé un lapin à Tarantino! ( je lui ai personnellement posé la question lors de notre rencontre) Il y avait tout simplement trop de divergences dans leurs entretiens.

 maggie-cheung
Entretemps, on apprends les arrivées de Samuel L.Jackson (yes!) et Maggie Cheung .Ce qui fait de Inglorious Basterdts (nouveau titre) le film au casting à tiroirs version commode...comme dans les années 70/80...où il n'était pas rare de voire toutes les grosses pointures du moment faire des apparitions-alimentaires, dans tout ce que le paysage cinématographique avait de films catastrophes. Aujourd'hui, sans grosses pointures, point de rentabilité. Et elle ne sont pas là pour arrondir leurs fins de mois, mais plutôt pour  celles des producteurs.

Laurent

Précédents billets, dossier complèt pour tout savoir, premières rumeurs, scoops, affirmations, démentis, casting, annulations, tournage, décors, photos  un clic sur ce lien/link:

Inglorious Bastards/tarantino 

17 octobre 2008

Inglorious Bastards. Deux de plus!


Inglorious bastards, les "emplettes" ne sont pas encore terminées. Alors que le tournage vient de débuter en Allemagne, avec la scène d'ouverture où l'un des principaux personnages, le Colonel Hans Landa, arrive dans une maison d'un fermier, où il soupconne un juif caché, Tarantino recrute encore et toujours. (une photo volée en bas). Deux noms viennent s'ajouter au casting prestigieux; le premier Julie Dreyfuss, la comédienne qui incarnait Sofia fatale dans KILL BILL. Dans Bastards elle incarnera Francesca, collaboratrice et interprète (traductrice) des nazis.  Mais il y aura aussi Christian Berkel, qui fit une apparition plus que remarquée dans "Downfall", (La Chute) et dans la peau d'un nazi dans le très controversé "Valkyrie" et  "Miracle at St. Anna" de Spike Lee. Où à nouveau il campe un soldat.

Et enfin  Omar Doom et Michael Bacall,  qui ont eu un petit rôle dans. Pour ces derniers, je ne possède pas de renseignements, et leurs noms ne me dit pas grand chose, vus dans "Death Proof" où ils avaient de petits rôles.  Cependant, il me semble qu'avec les grands moyens affichés, Inglorious Bastards aura également besoin d'un nombre impressionnant de fiugrants. 

I B sebnitzib2-445x280

 

 

08 octobre 2008

Inglorious Bastards et Valkyrie...même "combat"???

Inglorious
Apparemment un grand nombre d’Allemands ne sont pas très enchantés par le prochain film de guerre de
. En effet, une copie du scénario de « » a été divulguée. Un journaliste allemand a prédit que le film pourrait entraîner une réaction violente en Allemagne, tout comme « Valkyrie » de Tom Cruise. " La collision entre le style popcorn de tarantino avec les scènes de l'Holocauste et de soif de revanche des juifs, est sans précédent en Allemagne, et ses résultats sont complètement imprévisibles" (Tobias Kniebe dans Suddeutche Zeintung)  Ce qui pourrait aviver la controverse est le fait que la production recevra probablement un financement du gouvernement allemand, via DFFF film qui subventionne la réduction des taxes fiscales aux productions qui se tiennent en Allemagne. Le tournage de « Inglorious Bastards » commencera le 13 octobre prochain à Berlin, où Brad Pitt et toute sa petite famille ont déjà enménagé. Quentin Tarantino:   « Ce qui m’a poussé à m’asseoir et écrire, était l’idée folle de faire un truc comme ‘Dirty Dozen’. Mais cela ne ressemble en rien à ‘Dirty Dozen’. C'est  est un film moderne, poignant. Ce n’est pas un téléfilm d’époque et je ne veut pas que ce soit un film d’époque. Je veux que ce soit actuel. Une chose que je dois combattre ce sont les téléfilms qui parlent de l’occupation Nazi depuis 30 ans, où nous avons tous vu les grandes rues, les voitures d’époque et les svastikas ; nous avons au notre dose ! ».

 Brad Pitt, Mélanie Laurent, B.J.Novak, Michael Madsen, Mike Meyers, sont quelques unes des grosses pointures, à côté desquelles on retrouve encore Eli Roth qui incarnera Donnie Donowitz, un chasseur de nazi maniaque de la batte de baseball Diane Kruger, ( Benjamin Gates)  est Bridget Von Hammersmark, une actrice allemande, qui joue un rôle important dans un complot pour saboter les Nazis. Christopher Waltz,, incarnera le Colonel Hans Landa, le principal antagoniste du projet. Sans oublier Lea Seydoux, qui vient de remporter le Bayard d'Or de la meilleure actrice au dernier Festival du film de Namur. Par contre, exit Isabelle Huppert, qui non, n'a pas posé un lapin à Tarantino! ( je lui ai personnellement posé la question lors de notre rencontre) Il y avait tout simplement trop de divergences dans leurs entretiens.

Précédents billets, dossier complèt lien/link:

Inglorious Bastards/tarantino 

25 septembre 2008

Inglorious Bastards...Isabelle Hupport, une autre grosse pointure.

huppert twiggy
Quel casting, après les grandes stars Us, Brad Pitt, Mike Meyers, et Tim Roth en tête, aisi que les vedettes françaises Mélanie Laurent, Léa Seyoux et Anne-Sophie Franck, l'Autrichienne Diane Krüger, voici que l'on annonce l'arrivée d' Isabelle Huppert....Qui je le rappelle au passage, sera l'invitée d'honneur du Festival du Film Francophone de Namur (Belgique) dès vendredi. cad demain. (présence confirmée le 3 octobre)Festival où elle sera non seulement" Le coup de coeur", mais où elle présentera aussi son dernier long-métrage "Home" avec Oliver Gourmet, que l'on peut voir dans "Mesrine, L'Ennemi Public Numéro Un!. Aux dernières nouvelles, alors que le tournage de Inglirous Bastards devrait démarrer le 9 octobre prochain, et que la famille Jolie Pitt est déjà sur place à Berlin, Huppert incarnera la propriétaire du cinéma parisien, qui hébergera une jeune juive (Laurent) en quète de revanche, pour toute sa famille exterminée sous ses yeux...Comme prévu, Tarantino a annonçé que le film sera prêt pour une sortie officielle lors du Festival de Cannes 2009... et l'enfant chéri de la Croisette est un homme de parole.

 Filmographie sélective:  "Home" et White Material.-'Ivresse du Pouvoir-Gabrielle--La dentellière--Les soeurs fachées-Le temps du Loup-8 Femmes, La Pianiste-La Vie Moderne, -L'Ecole de la vie- La Cérémonie-La vengeance d'une femme- Les Portes du paradis-Coup de foudre-Loulou-Violette Nozière-Les Speurs Bronte-Les valseues-Dupont la Joie!