19 mai 2012
Passion remake de Crime d'Amour par Brian De Palma.....oufti c'est chaud
Dans le monde impitoyable des affaires, une lutte mortelle pour le pouvoir entre deux femmes va avoir lieu. Christine possède une élégance et une aisance naturelles et une relation saine avec l’argent et le pouvoir. Innocente, charmante et facile à abuser, sa protégée Isabelle est pétrie de grandes idées que Christine n’a aucun scrupule à s’approprier. Après tout, elles sont dans la même équipe… Christine prend un certain plaisir à exercer son pouvoir sur la jeune femme, la guidant pas à pas, toujours plus loin, dans un jeu de séduction et de manipulation, de domination et d’humiliation. Mais quand Isabelle couche avec l’un des amants de Christine, la guerre éclate…


Voilà c'est fait! Le superbe "thriller-érotique" Crime d'Amour qui vit s'affronter Ludivine Sagnier (Pieds nus sur les Limaces, La Fille coupée en 2)et Kristin Scott Thomas (La Femme du Vème,) dans le film d'Alain Corneau, à son remake Us, et pas par n'importe qui. Brian De Palma (Pulsions, Snake Eyes ,Scarface) y met sa griffe, et ce n'est pas pour me déplaire...Cependant pour être à la hauteur du duo franco-anglais, fallait des grosses pointures et... c'est chose faite! Noomi Rapace(Sherlock Holmes2, Prometheus, Millenium Trilogy) et bientôt dans Baby Call (voir+ Bas) qui avait bluffé tout le monde du 7ème Art avec la trilogie Millenium, y donne la réplique à Rachel McAdams.(Sherlock Holmes, Morinig Glory) Le film est actuellement proposé à Cannes, en vue de trouver des acheteurs internationaux!


Sources page Facebook
http://mich-silence-on-tourne.skynetblogs.be/archive/2012...
http://mich-silence-on-tourne.skynetblogs.be/archive/2010...
17:53 Publié dans Remakes, Thriller, policiers, | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : drame, ludivine sagnier, kristin scott thomas, rache mcadams, noomi rapace, passion, brian de palma, usa, united sates, actualité cinéma, ciné, cinéma, alain corneau, thriller |
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25 août 2011
Cinéart bien représenté au TIFF Toronto film festival
Quelques films distribués par Cinéart au programme du Tiff. Toronto film festival....L'un des plus grands festival du 7ème Art au monde. Peut vraiment rivaliser avec la soirée des Oscars et autres Golden Globes. Espèrons donc pour Cinéart, que l'un de ses films sera récompensé. En ce qui me concerne, j'ai un faible pour The Artist, film comme au bon vieux temps du muet... avec Jean Dujardin et Bérénice Béjo, déjà primé à Cannes, mais aussi pour le film The Lady de Luc Besson sur la "dissidente" Aung San Suu Kyi, Poulet au Prunes de Marjane Satrapi, qui s'est montrée très discrète depuis Persépolis....et enfin Woman in the Fifth avec Kristin Scott Thomas que j'adore, et que j'ai déjà rencontrée deux fois. C'est une comédienne de très grande classe et très disponible pour les journalistes..
14:17 Publié dans Festivals mondiaux | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : tiff? toronto film festival, cinéart, belgique, the lady, luc besson, kristin scott thomas, jean dujardin, the artists, poulet au prunes, marjane satrapi, persépolis, actualiyé, actualité cinéma, ciné, cinéma |
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18 juin 2011
De grands noms aux Larousse
Fort de ses 700.000 exemplaires, le Larousse nouveau est arrivé. Et si les lexicologues se sont penchés vers de nombreux nouveaux mots, près de 3.000 et quelques anglicismes plus loin, ils ont également ajouté de grosses pointures dans les 1500 nouveaux noms propres.. Charlotte Gainsbourg, Kristin Scott Thomas, Leonardo DiCaprio, Ridley Scott, Denis Podalydès et Lambert Wilson font désormais partie des "élus"..D'autre part, le Petit Larousse qui est devenu grand, soigne également sa présentation, la dernière édition a revêtu une belle tenue en 3D pour sa jacquette..A noter que le mot Widget y figure aussi. par contre, une rumeur annonce que DSK (c'est quoi ça encore???) pourrait-être retiré? h bon.
13:00 Publié dans Hommages. | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : larousse, petit larousse, dictionnaire, leonardo dicaprio, france, kristin scott thomas, denis podalydès, lambert wilson, charlotte gainsbourg.insolite, actualité, actualité cinéma, ciné, cinéma |
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12 février 2011
The London Critics Awards. Le "Roi" va en perdre son latin!!
Calés entre les Golden Globes, les Bafta's et les Oscars....Les London Films Critics Circle Awards vient à son tour de décerner ses trophées. Sans surprise , Colin Firth a reçu le prix du Meilleur acteur britannique pour sa Royale interprètation du Roi George VI dans "The King's Speech" de Tom Hooper, lui-même récompensé du Prix du Meilleur réalisateur anglais. Le Tapis-Rouge vers les Oscars peut-il déjà être déroulé pour saluer ce magnifique film? Oui, sans aucun doute...Mais avant cela il se pourrait qu'il reparte avec une autre statuette aux BAFTA (équivalant des Oscars pour les britanniques)
dans quelques jours!!!
Et une fois de plus, Kristin Scott Thomas qui tourne pourtant beaucoup en France, s'est vue décerner le Prix de l'excellence dans le cinéma, appelé Prix Dylis Powel.. Juste après avoir reçu un Globe de Cristal à Paris la semaine dernière pour son émouvante prestation dans "Elle S'appelait Sarah" Quant à Lesley Manville, que j'ai adoré dans "Another year" où elle est tout simplement étincelante dans le rôle de Mary, l'alcoolo dépressive, elle a décroché le prix de la meilleure actrice britannique de l'année.. J'en avais d'ailleurs fait ma favorite pour les London Critics, tout comme elle le reste pour les Baftas. Elle est tout simplement "énorme"
Les London Critics on désigné Des hommes et des dieux de Xavier Beauvois. comme le Meilleur film étranger.
Par contre ce qui m'étonne, c'est de retrouver Andrew Garfield en lieu et place de Geoffrey Rush pour le Meilleur second rôle masculin...Je persiste à dire, que sans lui, Colin Firth aurait probablement été moins bon!
Les Laureats:
FILM OF THE YEAR
The Social Network (Sony)
THE ATTENBOROUGH AWARD: BRITISH FILM OF THE YEAR
The King's Speech (Momentum)
FOREIGN LANGUAGE FILM OF THE YEAR
Of Gods and Men (Artificial Eye)
DIRECTOR OF THE YEAR
David Fincher - The Social Network (Sony)
BRITISH DIRECTOR OF THE YEAR
Tom Hooper - The King's Speech (Momentum)
ACTOR OF THE YEAR
Colin Firth - The King's Speech (Momentum)
ACTRESS OF THE YEAR
Annette Bening - The Kids Are All Right (Universal)
BRITISH ACTOR OF THE YEAR
Christian Bale - The Fighter (Paramount/Momentum)
BRITISH ACTRESS OF THE YEAR
Lesley Manville - Another Year (Momentum)
BRITISH ACTOR IN A SUPPORTING ROLE
Andrew Garfield - The Social Network (Sony)
BRITISH ACTRESS IN A SUPPORTING ROLE
Olivia Williams - The Ghost (Optimum)
SCREENWRITER OF THE YEAR
Aaron Sorkin - The Social Network (Sony)
YOUNG BRITISH PERFORMER OF THE YEAR
Conor McCarron - NEDs (Entertainment One)
BREAKTHROUGH BRITISH FILM-MAKER
Gareth Edwards - Monsters (Vertigo)
TOP 10 FILMS of 2010
1. The Social Network (Sony)
2. The King's Speech (Momentum)
3. Black Swan (Fox)
4. Toy Story 3 (Disney)
5. The Kids Are All Right (Universal)
6. Another Year (Momentum)
7. True Grit (Paramount)
8. Inception (Warner)
9. I Am Love (Metrodome)
10. Winter's Bone (Artificial Eye)
Prix Dilys Powell : Kristin Scott Thomas.
09:40 Publié dans Festivals mondiaux | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : london critics, angleterre, lesley manville, colin firth, annette beining, the kids are allright, the king's speech, the social network, another year, insolite, kristin scott thomas, actualité, actualité cinéma, ciné, cinéma |
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18 janvier 2011
En marge du film " Contre toi" ITV Kristin Scott Thomas et Lola Doillon!
Le syndrôme de Stockholm, vous connaissez? Oui, okay. Et vous non? ah bon, alors en deux mots, ressentir ce syndrôme là veux dire, prendre fait et cause pour son ravisseur en cas de prise d'otage, ou en tout cas, ressentir une certaine empathie pour ce dernier. Il y a d'ailleurs un cas très connu, celui de Patricia Hearts la petite fille du grand magnat us, qui est tombée amoureuse de son géolier, l'a épousé et a embrassé la cause de "L'armée sybionaise" (ça je ne me souviens plus ce que c'était) . C'est donc de cela qu'il s'agit dans le deuxième film de Lola Doillon, à ne pas confondre avec Lou Doillon.
LOLA DOILLON
CONTRE TOI est-il né de la volonté de changer de registre après ET TOI, T’ES SUR QUI ? ou bien est-ce simplement l’histoire qui s’est imposée à vous ?
Il y a eu d’abord l’envie de ne pas enchaîner avec un autre film dont des adolescents seraient les héros. Donc de faire un film avec des adultes, et une histoire d’amour. Ensuite j’avais envie de m’aventurer dans une zone peut-être plus périlleuse, que je ne connaissais pas, qu’il y ait une sorte de défi… avec faits de société que je voulais traiter, et qui se sont greffés à ces envies.
Pourquoi ce fait divers en particulier ? J’étais particulièrement intéressée par les histoires d’otages, notamment de femmes. Je me demandais comment on peut tenir seule pendant des mois, voire des années, face à quelqu’un que l’on déteste. En tant qu’humain, on a besoin d’un contact, de l’autre pour continuer à vivre. Ce qui m’intéressait c’était donc le moment où la situation change, le renversement, ce fameux «syndrome de Stockholm» : cette dée que l’on puisse finalement éprouver un sentiment, du moins une grande sympathie pour son agresseur. Comment s’opère ce renversement et pourquoi, c’était des questions qui m’interpelaient depuis longtemps.
Est-ce que c’est facile de vendre une histoire d’amour qui est aussi une histoire de séquestration ? La productrice ! Elle était d’accord pour une histoire d’amour,mais en même temps c’est tellement vague… C’est sûr que ce n’est pas le sujet le plus évident et vendeur,mais il est très intéressant.
Comme c’est votre deuxième film, avez-vous ressenti une pression particulière au moment de l’écriture ? Non. Il y avait l’envie de ne pas rater, c’est sûr ! L’envie d’être sincère avec un sujet que je ne connaissais pas. D’être juste par rapport à des personnages et une situation.
Vous avez eu du mal à trouver cette justesse ? On m’a demandé de rajouter beaucoup d’explications sur le moment du renversement de situation. Pour moi c’était compliqué de l’exprimer par écrit. Je savais ce que je voulais filmer en écrivant le scénario, mais les silences et l’intensité d’un échange de regards sont difficiles à décrire sur papier. Il a fallu que j’écrive des choses en sachant que je n’allais pas les tourner. D’ailleurs à l’arrivée, même la structure du film est différente.
Pourquoi avoir choisi Kristin Scott Thomas ? J’ai pensé à elle en écrivant le scénario. Je me suis dit : «il me faut une femme forte, qui représente quelqu’un d’indestructible», et qu’on ait à la fois envie de voir craquer. Pour moi Kristin est une femme qui a une image de contrôle absolu et c’était fort, symboliquement, de voir cette image se casser. Elle s’est donc imposée à moi lors de l’écriture. Pour autant je ne pensais pas une seule seconde qu’elle allait faire le film. Ce n’est qu’une semaine après avoir commencé le casting que j’ai dit à ma productrice : «envoyons lui le scénario, histoire de ne pas avoir de regrets». Son agent l’a lu très vite et a dit oui. Elle l’a lu à son retour des États-Unis et a elle aussi dit oui très vite. J’ai eu du mal à croire à tous ces «oui» qui s’enchaînaient.
Comment s’est passée la première rencontre ? Je n’avais rien à perdre puisque je n’y croyais pas. Un peu comme quand on passe le bac sans avoir révisé. J’ai tenté ma chance en lui expliquant comment je voyais les choses, le personnage, ce que j’avais envie de défendre… La surprise du «oui» qui a suivi était incroyablement simple et formidable.
Kristin Scott Thomas: ! J’avais envie de faire un film avec une jeune réalisatrice qui avait des choses à dire sur les femmes. Ce scénario était intéressant à plein de niveaux, mais parfois on a m’intriguait… La culpabilité du personnage, cette femme mûre face à ce très jeune homme… Tout ça m’intéressait, mais j’avais surtout envie de travailler avec Lola, qui est quelqu’un de très intelligent, de très fin, avec des références… J’avais envie de passer six semaines avec elle à collaborer à un projet commun. Et puis une fois encore j’avais envie de faire un film avec quelqu’un de plus jeune. Longtemps je me suis retrouvée sur des plateaux avec des réalisateurs plus âgés : Robert Altman, Sydney Pollack… J’avais du mal à travailler avec des gens de ma génération, ce qui m’a frustrée à l’époque. Maintenant ce sont les jeunes réalisateurs qui commencent à m’appeler. Et si je me sens en confiance,
Comment s’est déroulé le tournage avec elle ? Il y a toujours les deux premières scènes que l’on tourne et durant lesquelles on se demande comment les choses vont se passer entre un réalisateur et un acteur ou une actrice. Kristin c’est une bosseuse. Elle aimait le personnage et je sentais son envie de faire ce film, donc ça ne pouvait pas mal se passer. Pour Pio c’était la même chose : ils étaient tous les deux pour le film, comme le reste de l’équipe. Il y a eu une véritable union entre eux, le chef op, l’équipe. J’ai vu Kristin et Pio se mettre dans des états incroyables au point de me dire : «qu’est-ce que je suis en train de leur faire faire !». Ça allait loin ! Et il ne tenait qu’à moi de travailler et de tenir le film.
K.S.T Moi aussi je n’avais rien à perdre ! C’est ce que j’ai ressenti lors de notre rencontre. C’était archi simple, je ne me suis pas posée la question de savoir si elle était capable de faire ce film, c’était évident.
K.S.T C'était vraiment génial. Je crois qu'on était 28 au total, donc, une petite équipe, on tournait d'abord dans un petit studio de province, plutôt un moulin avec de l'eau qui coule en dessous, et une route qui passe au dessus! Et c'était juste dur ce qu'on faisait, enfermés sur ce plateau, dans cette fausse pièce où il faisait très chaud...et nous avons commençé par les scènes d'enfermement. Au début, c'était assez angoissant ce décor, cette sorte de boite. Mais au fur et à mesure du tournage, on commençait à l'aimer, à s'y attacher. C'est très bizarre le cinéma: on peut jouer des scènes d'une violence rare, qui sont émotionnellement extrêmement coûteuses, difficiles et qui laissent des traces..et en même temps s'amuser comme de fous. Et en fait, l'enfermement, j'ai bien aimé. J'étais très bien dans cette pièce.
Pour ce personnage, vous êtes allée très loin. C'est un état que vous redoutiez? K.S.T. On n'y pense plus! Enfin, avec certains réalisateurs ou partenaire on n'y pense pas, ou plutôt plus! En revanche, les scènes de bagarres, qui sont comme de l'acrobatie pour ne pas se faire mal....c'est épuisant, parce qu'il faut une concentration physique, intellectuelle et émotionnelle C'est facile de pleurer dans son coin, mais à la fois pleurer et être prjetée contre un mur c'est éreintant, et en plus dire un texte...cela complique encore plus les choses!
Comment vous êtes-vous préparée pour le personnage? K.S.T. Lola m'a donné un livre sur une femme séquestrée en Amérique du Sud. Mais je me suis surtout renseignée auprès d'une amie actrice qui a été kidnappée en Afrique du Sud. J'avais du mal à comprendre comment on peut être séduit par son kidnappeur, comment reconnaît-on la faiblesse de son agresseur, ce qui est le cas de mon personnage. Cette amie actrice, Denise Black, m'a beaucoup renseignée sur ce moment où l'on bascule de la peur à l'amour. Elle m'a expliqué qu'elle avait eu la peur de sa vie, mais qu'en même temps, elle tentait d'envoyer de l'amour à son ravisseur, qui était plus jeune qu'elle, parce que m'a-t-elle dit: "c'était sa seule arme" Toutes ces choses, j'ai essayé de les mettre dans le film.
08:55 Publié dans drames, | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : comédie dramatique, lola doillon, kristin scott thomas, syndrome de stockholm, news, infos, actualité, actualité cinéma, ciné, cinéma, insolite, enlèvement, rapt, kidnapping, patricia hearst |
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30 décembre 2010
Mes films préférés de 2010
Alors que nous sommes à quelques jours de la fin de l'année, il m'est paru intéressant de dresser la liste (non exhaustive) des films qui ont enchanté mes matins durant les 11 mois écoulés. Je dis matins, parce que nous, les chroniqueurs, sommes souvent conviés aux visions-presse dès 10h. Ce qui en soi, ne me dérange pas, sauf lorsqu'il s'agit de visionner un film bourré d'effets spéciaux et de pétarades en tous genres..Là, cela devient une obligation...j'aime pas trop le bruit en matinée.
Mais au fait, pourquoi le cinéma est-il à ce point omniprésent dans ma vie?
Il existe différente manières de vivre le cinéma. Quand comme moi, on est née "dedans" c'est pas bien difficile.. avec une tante caissière au Cinéma Victory rue Neuve à Bruxelles qui, avant d'être remplacé par une chaîne de textiles à l'enseigne super connue, proposait les derniers westerns entrecoupés des Belga news et quelques comedy Capers, ou Laurel et Hardy. Qu'il était chouette à l'époque de se laisser entraîner par l'ouvreuse et sa lampe de poche, car on entrait, et on sortait n'importe quand, vers le siège en bois, qui claquait sec une fois la séance terminée. Ou d'entendre la même dire "Bonbons, Caramels, frikooooooos, choclats glaçés" à l'entracte.....Bref, depuis le virus ne m'a pas quitté, et..... je me rends très régulièrement dans les salles obscures et ciné-clubs, aux principaux festivals, visions-presse, et je dévore tout ce qui traîte du 7ème art...(Heureusement qu'il y a les bibliotèques et Internet) Le soir venu , je zape vers les télécâbleurs qui depuis peu se sont subtitués aux boutiques de location, et proposent quelques chaînes, où ne passent que des films cultes...C'est sur ces programmes là que, lassée de toutes les redifusions doublées français, je passe le plus clair de mes soirées, depuis l'avènement de la télévision numérique! TCM, 14th Street etc etc...parfois, le bilinguisme aidant, je zape sur nos chères chaines flamandes, Vt4, Vtm etc etc, afin de pouvoir regarder un film en V.O. (Quand je vous dis qu'il n'y a que les politiques qui mettent des barrières linguistiques...)
Jamais la liste des films sortis depuis le début de cette année, n'aura été aussi impressionnante, et malgré l'émergence d'Internet et les téléchargements en streaming, invitant les cinéphiles à rester bien au chaud, un constat...les salles ne désemplissent pas. Donc, rien ne vaut un film sur écran large... Faut dire que la qualité y était tout au long de l'année!
Et quelques petits bijoux ont pointé le bout du nez en 2010 , tel "Another Year " de Michael Leigh, une chronique douce-amère sur la classe-moyenne en Angleterre...(A Voir!) ) sans oublier les blockbusters, où les longs-mètrages avec de grands noms au générique, et les animations désormais quasi toutes déclinées en 3-D. .. On a même constaté, que plein de nouveaux talents, n'hésitent pas à créer leurs propres boites de productions, afin de pouvoir promouvoir leurs films, que l'on classe dans ce cas là dans la catégories indépendants. Il ne faut cependant pas tomber dans un optimisme poussé, qui verrait tous les films envahir le box-office. Non, malheureusement, certains longs-mètrages passent inaperçus, et ce malgré le fait que MichCiné se voudrait le lien entre les tous gros bankables et les petites productions...C'est la raison pour laquelle, mon top 20 ne ressemblera sans doute pas vraiment à la tendance qui sera affichée chez d'autres blogeurs. Mais tant pis, j'assume jusqu'au bout! Ici point de H.P. ni d'Avatar, et encore moins "The Tourist" où je me suis ennuyée ferme.. Pas de "Scott Pelgrims et "Due Date" non plus...Aucun des ces films ne m'a plu... Hé, chacun ses goûts non? ....Et je m'attends au pire avec le prochain Danny Boon...(m'en vais mettre ma protection...) Mes choix ne reflètent que les films que j'ai vraiment appréciés. Les uns pour la mise en scène, les comédiens, l'histoire, d'autres pour le message délivré, les magnifiques images et l'émotion. Et beaucoups pour les comédiens "crève écran" qui me scotchent dans mon fauteuil. Linsey Manville par exemple dans "Another Year" ., ou Kristin Scott Thomas dans "Elle s'appellait Sarah" Bref, pour tout ce qui fait que lorsqu'on sort de la salle obscure, on ne pense qu'au film, et rien d'autre! C'est pourquoi, vous y trouverez aussi quelques drames , et de nombreux films anglais dont les rares réalisations qui attérissent dans nos salles ne font malheuresement pas long feu. En ce qui concerne "Another Year, je n'ai qu'un conseil à vous donner....allez le voir, ne fut-ce que pour la prestation étincellante, ahurissante de Linsey Manville dans la peau d'une dépressive névrosée à vous scotcher au fauteuil. Elle a d'ailleurs remporté un award pour cette prestation hallucinante aux NBC Critics awards il y a quelques jours...Clap! Clap! 
Avant de vous proposer mes films préférés, je dois d'abord mentionner que....je n'ai absolûment pas aimé toutes les comédies bourin avec Catherine Hiegl, Jennifer Anniston, Seth Rogen etc etc et cie, qu'on nous ressert invariablement de trimestre en trimestre. Je vois pas l'utilité d' encore touner ce genre de films quand il existe tant de super bonnes réalisations sur le marché. Ce sujet m'interpelle tous les jours quand je reçois les visions-presse pour ce genre de daube!!



Voici ceux que j'ai vraiment aimés!
Catégorie Comédies action ; Red, Machete, The Expendables, Sherlocvk Holmes
Comédies : Burlesque, "The Kids Are Allright" I Love You Philip Morris, Soul Kitchen, I Sono l'Amore, Crazy Heart, You Will meet a dark Stranger


Films français, Potiche, Les Petits Mouchoirs, Inferno, Lourdes, Tournée, A Bout Portant, Elle s'appelle Sarah.


Drames: Precious, Millenium Trilogy, Buried, Cell 211, The Tree, For Colored girls.
Thriller: Inception, Shutter Island, The Killer Inside me, Wall Street 2., Ghost Writer.
Adaptations jeux et Marvel : Iron Man 2
Documentaires : Exit through The Gift Shop, Yves Saint - Laurent by Pierre Bergé,
Cinéma anglais, Another year (voir ci-contre) The King's Speech, Nowhere Boy, Tamara Drew, Alice Creed.
3-D : TRON Legacy 3-D, Raiponce, Toy Story 3.
- Et inclassable Mr Nobody.. De Jaco Van Dormael. Pour le côté innovateur et un scénario exceptionnel.
Voici un clip où absolûment tous les films de 2010 sont passés en revue, et cela en un peu plus de six minutes. Superbe réalisation que j'applaudis des deux mains...
En guise de mot de la fin, voic les paroles d'un chroniqueur du FIFF "Être cinéphile, ce n'est pas collectionner des milliers de DVD qui prendront la poussière sur une étagère branlante. C'est garder au fond de son âme et de son coeur une place pour un film et ne pas l'oublier à la sortie de la salle, comme cela arrive trop souvent. Laisser essaimer autour de lui une ruche de souvenirs personnels, de sentiments et d'impressions qui constituent autant de retour vers lui et son créateur. Etre cinéphile, c'est faire d'un film un bijou précieux qu'on aime à porter parfois, non pas pour épater la galerie, mais pour en prendre un plaisir personnel qui n'en sera que plus contagieux" (Michaël Ismeni rédacteur en chef).
09:05 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : films préférés, 2010, news, infos, usa, france, belgique, angleterre, another year, ciné, cinéma, actualité cinéma, blog, kristin scott thomas, lesley manville, toy story 3, 3d, tron legacy, precious, tamara drew |
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07 octobre 2010
Concours John Lennon....qui aurait eu 70 ans.....
Mars Distribution 
A l'occasion de la sortie de Nowhere Boy, film retraçant la jeunesse de l'artiste, Mars Distribution offre des cadeaux à toutes les personnes nées un 9 octobre comme John Lennon.
Le principe est simple : si comme John Lennon, vous êtes né un 9 octobre, il suffit d'envoyer une copie ou une photo de votre carte d'identité à l'adresse concours@nowhereboy-lefilm.com
Les 10 premières réponses recevront une part PeopleforCinema pour Nowhere Boy et les 50 suivantes, une place de cinéma pour voir le film en salle.
Le jeu est aussi accessible sur la page officielle du film : http://www.facebook.com/NowhereBoy.lefilm?v=app_4949752878
Nowhere Boy
Synopsis :
John Lennon a grandi dans une famille pleine de secrets. Elevé par sa tante Mimi, il retrouve à l’adolescence sa mère, Julia.
Arrivé en âge de comprendre le mystère qui a déchiré ces deux sœurs, John veut réconcilier sa famille. Une paix fragile s’installe, aussitôt ruinée par une tragédie.
Mais sa mère a légué à John un don précieux : la musique. Un jeune homme tourmenté trouve enfin sa voie.
En attendant, en cliquant sur le lien, découvrez quelques chouettes vidos de Lennon
http://www.aaymca.com/john-lennon-aaymca-dot-com-20100827/
Mon billet d'il y a quelques mois:
Nowhere Boy, le premier film de l'Ecossais Sam Taylor, et qui relate la jeunesse perturbée de John Lennon, fera la clôture du BFI London Film festival, 53ème du nom. Sur un scénario de Matt Greenhalgh (Control), le film suit John Lennon alors âgé de 15 ans à Liverpool en 1955. Elevé par sa tante Mimi (Kristin Scott Thomas) il ne comprends pas le mystère qui déchire les deux soeurs, lorsque sa maman réapparaît, et réclame la garde de l'adolescent. Après le décès tragique de sa maman, renversé par un policier ivre, il essayera de s'évader de cet univers oppressant, et découvrira le r'n'roll en faisant la rencontre du tout jeune Paul McCartney. C'est le débutant Aaron Johnson (Kick-Ass, The Greatest) qui personnifie Lennon jeune. Avec encore David Morrissey, David Threlfall, Thomas Brodie Sangster (McCartney jeune) et un autre débutant Sam Bell, dans la peau de George Harrison. Détail, certaines scènes tournée à Liverpool l'ont été dans le Woolton Picture House, l'un des plus vieux cinémas indépendant d'Angleterre, où Lennon se rendait très souvent! Sortie prévue en mars 2010. Fans de John Lennon, armez-vous de patience. Mars Distribution. 

20:50 Publié dans Biopics | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : nowhere boy, john lennon, kristin scott thomas, musiquz, beatles, ciné, cinéma, actualité, angleterre, uk, sam taylor, aaron johnson |
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14 septembre 2010
Elle s'appelait Sarah "étudié" dans les écoles!!!!
à 21h45.
Nous sommes ravis de vous informer que le film "Elle s'appelait Sarah" a été sélectionné pour le prochain Congrès des Exploitants.
Vous pourrez découvrir cette bouleversante fresque romanesque, adaptée du best-seller de Tatiana DE ROSNAY, qui sortira sur vos écrans le 13 octobre 2010, lors d’une projection unique le lundi 20 septembre au Club Morny de Deauville
| Sous la direction de Gilles PAQUET-BRENNER, Kristin SCOTT THOMAS incarne Julia Jarmond, une journaliste américaine vivant à Paris et enquêtant de nos jours sur le destin de Sarah, une petite fille qui avait 10 ans en 1942. Deux destins qui vont se mêler et révéler un secret qui changera à jamais la vie de Julia et de ses proches. |
| =>Vous pouvez -consulter le dossier complèt ainsi que l'ITV de Kristin Scott Thomas en cliquant ici |
N'hésitez pas à venir nombreux à cette projection, où Bernard Brune et Nicolas Charret seront présents pour vous présenter ce film et discuter avec vous à l’issue de la projection.
Choc émotionnel au dernier Festival du film d’Angoulême devant plus de 500 personnes, la meilleure promotion restera le film en lui-même et nous vous encourageons à organiser une
avant-première dans les 10 jours précédents la sortie nationale pour vous rendre compte du fort appel sur le film.
Une grande opération scolaire est déjà en cours et les écoles et professeurs de votre académie ont reçu des dossiers pédagogiques synthétiques sur ce film.
L'Equipe UGC Distribution
La version intégrale du dossier pédagogique est téléchargeable sur
www.ellesappelaitsarah-lefilm.com/enseignants
N’hésitez pas à vous rapprochez de votre responsable de région si vous souhaitez recevoir du matériel sur ce film pour vous aider dans la mise en place de ces opérations.
17:24 Publié dans drames, | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : actualité, ciné, cinéma, kristin scott thomas, holocauste, juifs, nazis, allemagne |
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30 août 2010
Alain Corneau....décès!
Alors que "Crime d'Amour" son dernier film fait un très beau parcours en France, et que le duo Kristin Scott Thomas, Ludivine Sagnier doit encore sortir en Belgique, on apprends avec stupéfaction le décès d'Alain Corneau.
Le réalisateur est décédé des suites d'une longue maladie, raison pour laquelle, il n'avait pu assurer la promotion de son dernier long-mètrage. Avec la disparition de Corneau, c'est un nouveau grand du cinéma français qui a tiré sa révérence ce jour.
Alain Corneau qui voulait être musicien de Jazz, effectue un stage chez Costa Gavras après ses études à l'IDHEC, il sera son assistant sur "l'Aveu" en 1970, et fera la rencontre d'Yves Montand pendant le tournage...avec qui il tournera 3 grands films. Ensuite il sera également l'assistant de Nadine Trintignant pour " Cela n'arrive qu'au autres" . La suite on la connaît, Corneau réalisera en solo l'un des plus beaux cataloguex de films français avec encore " Stupeur et tremblements" film qui a vraiment lançé la carrière de Sylvie testud, avec lui sur la première photo, La Menace, Le choix des Armes, Fort Saganne, Tous les Matins du Monde, Les Mots Bleus, Le deuxième souffle, Série Noire...... 
Alain Corneau était âgé de 67 ans....
Alain Corneau sur : http://fr.wikipedia.org/wiki/Alain_Corneau

14:54 Publié dans décès 2010 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : décès, alian corneau, sylvie testud, stupeur et tremblements, kristin scott thomas, crime d'amour, news, information, actualité, ciné, cinéma, films français |
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24 août 2010
Elle s'appelait Sarah...Sublime Kristin Scott Thomas
E Sortie le 13 octobre 2010. en France, et un peu plus tard ici en Belgique, ou la plus frenchie des comédiennes anglaises est à l'affiche avec "Crime d'Amour"!
Synopsis : Julia Jarmond, journaliste américaine installée en France depuis 20 ans, enquête sur l'épisode douloureux du Vel d'Hiv. ELLE S’APPELAIT SARAH est une fiction, mais l'adaptation du livre est extrêmement bien documenté et respecte au plus près la réalité des faits. En suivant ces différents destins,le réalisateur espèr avoir fait un film dans lequel tout le monde peut se sentir concerné. Un film qui nous fait visiter l’histoire d’un point de vue accessible et identificateur, mais pas infantilisant ni moralisateur.
lle s'appelait Sarah
Un film de Gilles Paquet-Brenner.
Avec Kristin Scott-Thomas, Mélusine Mayance, Niels Arestrup, Frédéric Pierrot .
En remontant les faits, son chemin croise celui de Sarah, une petite fille qui avait 10 ans en juillet 1942.
Ce qui n'était que le sujet d'un article devient alors, pour Julia, un enjeu personnel, dévoilant un mystère familial.
Comment deux destins, à 60 ans de distance, vont ils se mêler pour révéler un secret qui bouleversera à jamais la vie de Julia et de ses proches ?
La vérité issue du passé a parfois un prix dans le présent...
L’idée de ce film est née trois mois avant la sortie d’UV. Je sens que celle-ci va mal se passer et j’ai envie de revenir à un cinéma de fond. Je tombe alors sur le livre de Tatiana de Rosnay. J’ai littéralement dévoré son intrigue captivante qui, en plus d’évoquer la Rafle du Vél’d’Hiv et les camps d’internement du Loiret, l’exprime d’un point de vue contemporain : après la découverte d’un secret de famille, une journaliste américaine installée en France va mieux appréhender l’histoire de son pays d’adoption et voir sa vie bouleversée par quelque chose qui au départ ne la concerne pas. Le récit explore également des zones d’ombre peu traitées, comme l’attitude des témoins de cette époque où les collabos et les résistants étaient à la marge. La majorité regardait ailleurs en essayant de sauver sa peau ; comme la famille Tezac qui, dans l’absolu, n’a rien fait de mal et se sent néanmoins coupable ; ou encore les Dufaure, qui deviennent des héros presque contre leur gré. On sort des schémas manichéens : on a les faits, mais aussi les conséquences sur les générations futures et on est loin de la simplification à laquelle nous avons été habitués. Cela résonnait également avec ma propre histoire.
De quelle manière ?
Je suis d’origine juive et les hommes de ma famille ont disparu à cette période. Mon grandpère, un musicien juif allemand ayant fait sa vie en France, a été dénoncé par des Français et est mort au début de sa déportation. Je lui rends hommage dans le film via le personnage de l’homme au violon qui a cette bague contenant du poison pour décider du moment où il va mourir… Ma mère m’a raconté l’anecdote pour la première fois pendant la préparation du film. Certaines choses sont remontées à la surface. Je n’étais pas là quand mon grand-père a été déporté, mais j’ai vu les conséquences sur ma mère, ses soeurs, ma grand-mère… Je retrouvais ça, dans le livre : les vivants qui doivent apprendre à vivre avec les morts.
Est-ce que Tatiana de Rosnay vous a facilement cédé les droits de son livre ?
Avant même de finir ma lecture, je souhaitais en faire un film. Et en me renseignant, j’ai réalisé que Tatiana et Serge Joncour, l’auteur d’UV, se connaissaient et s’appréciaient. Grâce à Serge, Tatiana a donc su que je voulais adapter son roman et nous avons contacté sa maison d’édition. Nous avons été les premiers à faire cette démarche, puisque j’ai eu la chance de lire l’ouvrage assez vite, quelques jours après sa sortie. Le succès aidant, Tatiana a ensuite croulé sous les propositions, américaines notamment, mais elle n’a qu’une parole et nous a maintenu sa confiance.
Dans l’adaptation que vous avez donc signée avec Serge Joncour, avez-vous modifié beaucoup de choses par rapport au roman ?
Non, nous sommes restés assez proches, à part pour un élément essentiel. Dans le livre, le petit frère de Sarah allait de lui-même se réfugier dans le placard pendant que sa famille se faisait arrêter. Dans le film, c’est Sarah qui lui demande de le faire, ce qui modifie son personnage et sa culpabilité. L’autre changement majeur a consisté à réparer une frustration de beaucoup de lecteurs qui regrettaient comme moi que, dans le livre, nous n’évoquions plus Sarah après la découverte de son frère. Avec Serge, nous avons donc développé à l’écran le personnage de Sarah adulte. Mais l’adaptation n’a pas été très difficile, tant le livre est remarquablement construit. Les seules vraies difficultés furent de gérer le passage d’une époque à l’autre - de 1942 à nos jours - et de faire tenir le tout en deux heures. Serge m’a d’ailleurs rendu une première version de 250 pages ! (rires) Mais dès les premières lectures du scénario, on a eu des réactions enthousiastes.

Pourquoi avoir choisi Kristin Scott Thomas pour incarner le rôle de cette journaliste qui, en préparant un article sur la rafle du Vel’ d’Hiv’, va remonter le fil de la vie de Sarah ?
Son profil dans la vie correspond de manière troublante à celui de Julia Jarmond. Cela lui faisait d’ailleurs un peu peur, car elle n’avait jamais joué un personnage aussi proche d’elle. Stéphane Marsil connaissait Kristin pour
avoir produit ARSENE LUPIN, et IL Y A LONGTEMPS QUE JE T’AIME est sorti pendant qu’on bouclait notre scénario. Or, avec ce film, un vrai lien fort et durable s’est créé entre elle et le public français. Nous lui avons donc envoyé le script, mais comme elle jouait au théâtre à Broadway, sa réponse n’a pas été immédiate. Or l’élection
présidentielle US approchait et j’ai eu envie de la vivre sur place… J’ai rencontré Kristin le jour de la victoire d’Obama, en allant la chercher à la sortie du théâtre. Là, portée par son envie de raconter cette histoire et sans doute aussi par l’euphorie étrange qui régnait dans la ville, elle m’a dit oui. Son engagement a été décisif. Pour le financement du film, bien sûr, mais surtout pour tout ce qu’elle lui a apporté. Dans ELLE S’APPELAIT SARAH, on la voit telle qu’elle est dans la vie : charismatique, moderne, dans son temps. La sobriété de son jeu et sa classe
naturelle emportent le film loin de tout piège larmoyant. Comme elle le dit elle-même, elle est ici la conscience du spectateur. Investie, mais avec la pudeur indispensable.

Comment avez-vous choisi le casting autour d’elle ?
Nous voulions éviter la galerie de stars. On a fait la distribution en recherchant le meilleur acteur ou la meilleure actrice pour chaque rôle et pas forcément des têtes d’affiche. On a donc un mélange de talents confirmés et d’inconnus. Nous avons trouvé des étrangers, d’autres qui parlaient le yiddish. Il fallait que tout sonne vrai, authentique, faire disparaître l’artificialité du cinéma
.
Pourquoi avoir fait appel à Niels Arestrup dans le rôle de ce fermier qui recueille la petite Sarah, après son évasion des camps ?
Niels a ce côté bourru des gens de la terre, le physique aussi. Et sa froideur de surface est un contrepoint intéressant au courage et à la bonté du personnage. Il l’a lu en deux jours, accepté de me rencontrer autour d’un café et m’a dit oui. Niels participe au même titre que Kristin à l’équilibre de l’ensemble. Sa retenue sur un rôle qui aurait pu verser dans la bonne conscience un peu facile est fondamentale. Je pouvais même parfois penser qu’il n’en faisait pas assez sur le plateau. C’est dans ces moments-là qu’on s’aperçoit qu’il faut savoir suivre des gens qui en savent plus que vous. Travailler avec des pointures comme Niels ou Kristin apprend
l’humilité.
Comment avez-vous choisi Mélusine Mayance pour jouer Sarah, enfant ?
J’avais une conviction : les enfants s’endurcissent et grandissent plus vite en temps de guerre. Je cherchais, finalement, autant l’adulte en devenir que l’enfant... C’est en voyant RICKY que j’ai eu envie de rencontrer Mélusine. Elle a fait partie des trois petites filles que nous avons sélectionnées. Pour les faire travailler quelques séances en vue d’essais filmés. Le but était de les connaître un peu mieux, essayer d’évaluer leur maturité et voir comment elles réagiraient à la dureté du sujet. En finale, il en restait deux : une plus instinctive et Mélusine, une professionnelle, qui s’est imposée naturellement. C’était son film ! Elle a scotché tout le monde. Elle est précise dans ses intentions, a un sens inné de la caméra, est toujours dans ses marques, sans la moindre hésitation. Comme François Ozon l’a dit : « Mélusine n’est pas une petite fille, c’est une actrice ». Pour un rôle aussi difficile à cet âge, c’est une chance de l’avoir trouvée.

On a aussi la surprise de revoir Aidan Quinn, le partenaire de Brad Pitt dans LEGENDES D’AUTOMNE, dans le rôle du fils de Sarah, que la journaliste incarnée par Kristin Scott Thomas va retrouver au fil de son enquête. Comment êtes-vous allé le dénicher ?
Tatiana résume parfois son livre ainsi : c’est l’histoire d’un homme qui va enfin découvrir qui était sa mère… Pour ce rôle, je cherchais une idée, une présence, un charisme. La découverte de William à la fin du film est cruciale, car elle donne son sens à la quête de Julia. La recherche a été longue et fastidieuse et même si la présence de Kristin nous a ouvert des portes, les agents américains nous ont poliment ignorés. Parce qu’on n’avait que trois jours pour tourner ces scènes et pas d’argent... Certains comédiens nous ont dit oui, mais à un tarif prohibitif. Et
puis, un jour, notre directrice de casting américaine m’a annoncé qu’elle attendait la réponse d’Aidan Quinn. J’étais surpris, mais ne pouvais rêver mieux : un acteur dont les amateurs de cinéma vont reconnaître le visage, mais qui va néanmoins disparaître derrière son personnage. En plus, Aidan est un être humain magnifique et un comédien très généreux, un peu dingue, immergé à fond dans son rôle et extrêmement puissant.
Quels ont été vos partis pris de mise en scène pour y parvenir ?
Au départ, je me suis surtout posé des questions sur : comment différencier les deux époques ? Comment réussir à trouver et garder cette pudeur indispensable au sujet ? Où se situe la limite entre la sobriété et le manque de créativité ? Je voulais aussi exprimer à l’image la différence des mondes dans lesquels Sarah et Julia évoluent : le chaos de l’occupation face à un certain confort bourgeois. J’ai alors choisi de filmer toute la période 1942 avec une caméra à l’épaule et des focales courtes pour être toujours dans le point de vue des personnages et au contact de l’action ; le tout entrecoupé de tableaux plus graphiques pour donner un peu d’air, comme ceux de la scène de l’évasion de Beaune-La-Rolande… Et, pour la partie contemporaine, j’ai opté pour une mise en scène très classique avec une économie de plans ; pour que chaque gros plan et chaque mouvement aient un sens. Mon but était que les spectateurs puissent suivre l’histoire, sans que ma mise en scène ne les en détourne un seul instant, même si elle existe. Privilégier le récit avant tout
.
Dans ce film, vous vous confrontez directement à la représentation du Vél’d’Hiv. Comment l’avez-vous abordée ?
J’ai rencontré des survivants et tous m’ont parlé de la chaleur étouffante, de sons, d’odeurs, du fourmillement permanent… Plutôt que jouer la représentation pure et simple, leurs témoignages m’ont conforté dans l’idée d’aller vers un côté immersif, de rendre ces sensations de manière presque impressionniste. Ensuite, je vois pour la première fois MONSIEUR KLEIN. Et je m’aperçois que Losey l’a tourné au vélodrome Jacques Anquetil de Vincennes. Or celui-ci a gardé sa structure Eiffel, comme le Vél’d’Hiv. C’était donc un lieu envisageable
pour nous, et ce d’autant plus lorsque les responsables des effets spéciaux m’ont expliqué qu’il était possible de fermer, à l’écran, ce vélodrome à ciel ouvert. Nous avons donc tourné là et Mac Guff a fait un boulot extraordinaire. Au final, il n’y a que quatre plans truqués dans la séquence. Pour le reste, j’ai travaillé le découpage pour donner
une impression de nombre, sans avoir en permanence 500 figurants dans le cadre. Je voulais que le spectateur ait la sensation du grand espace du Vél’d’Hiv, mais sans être démonstratif, car je me méfiais de la 3D, qui permet tout, mais au détriment parfois de la sensation de réalisme. J’ai aussi banni tout plan d’ensemble du lieu car, dans ce cas, le point de vue sur la situation aurait été extérieur, soit à l’inverse de ma volonté d’immersion. Tous les plans du Vél’d’Hiv sont vus à travers le regard de Sarah.
Y a-t-il une scène que vous redoutiez plus qu’une autre de tourner ?
Celle de la séparation des enfants et de leurs mères. Et ce encore plus, quand je
nette Müller à mes côtés…

C’est vous qui aviez souhaité sa présence ?
Non, c’est elle. Elle est venue avec son frère, Michel, qui était déjà là avec elle en 1942. Et comment avez-vous alors vécu le tournage de cette scène impressionnante ? J’étais dans ma bulle, je ne voulais pas être influencé par l’émotion du plateau pour ne pas devenir complaisant. J’ai commencé par mettre la caméra à distance, en retrait pour voir comment les figurants se déplaceraient. Or ils ont été exceptionnels. Ce qu’ils ont donné n’a pas de prix. Certains se sont même évanouis… Je me suis peu à peu rapproché du coeur de l’action. Pendant une demi-journée, je ne suis pas parvenu à capter l’essence de ce que je voyais - la sauvagerie insupportable - et mon inquiétude grandissait. J’ai alors demandé au cadreur de se mettre au milieu des gens au 14mm, quitte à ce qu’ils le cognent, le bousculent. Il s’est fait mal, mais en cinq prises, il a obtenu le chaos qu’on peut découvrir à l’écran.
Avec ELLE S’APPELAIT SARAH, vous êtes le premier à avoir filmé dans le Mémorial de la Shoah.
Oui, ce Mémorial n’avait jamais été filmé dans le cadre d’une fiction. Et la scène où le personnage de Kristin s’y rend est ‘‘casse-gueule’’, car on peut vite basculer vers la politique. L’homme qu’elle rencontre là-bas lui résume ainsi sa mission : « échapper aux chiffres et aux statistiques pour redonner un visage et une réalité à chacun de ces destins. » Ces mots définissent mon but profond avec le film. Jusque-là, les films sur l’Holocauste sont restés - de façon certes indispensable - sur l’Histoire avec un H majuscule. Moi, je ne me sentais pas à l’aise là-dedans. Ça a été fait de nombreuses fois et à mes yeux, LA LISTE DE SCHINDLER est indépassable. Je me suis alors demandé quelle petite pierre je pourrais apporter à cet édifice. Et la chose qui m’est apparue était d’essayer de faire ressentir aux gens cette tragédie, sortir des grands discours pour lui redonner un aspect concret et palpable, à hauteur d’homme, faire que les spectateurs se sentent au contact des événements, indépendamment de leurs opinions ou leur origine. Le personnage de Kristin est Américain et non juif. L’histoire de Sarah et de la Shoah n’est donc pas son histoire, mais elle va être touchée indirectement. Cela pourrait arriver à n’importe qui.
Dosssier Avec l'aimable autorisation de Ugc Distribution Pro. (merci)
09:30 Publié dans drames, | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : ciné, cinéma, drames, juifs, déportation, shoah, kristin scott thomas, biopic, blog, information, nouveauté, actualité |
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18 août 2010
Crime d'Amour. Sortie belge. Kristin Scott Thomas "satanique"!!!!

Dans le décor aseptisé des bureaux d'une puissante multinationale, deux femmes s'affrontent... La jeune Isabelle travaille sous les ordres de Christine, une femme de pouvoir qu'elle admire sans réserve.
Convaincue de son ascendant sur sa protégée, Christine entraîne Isabelle dans un jeu trouble et pervers de séduction et de domination.
Ce jeu dangereux va trop loin... jusqu'au point de non retour.
En marge de la sortie de ce film, la production nous offre cet entretien avec l'une des plus énigmatiques actrices du cinéma français, une "frenchie", tout aussi mystérieuse que celle qu'elle incarne dans "Crime d'Amour"....mais en mieux! ça, je peux l'affirmer sans me tromper, moi qui ai eu l'occasion de la rencontrer par deux fois. Une femme racée, avec une classe exceptionnelle, froide de prime abord, mais tellement disponible quand elle s'adresse à la presse! Ce furent deux moments inoubliables!
Qu’est-ce qui vous a séduit lorsque vous avez lu le scénario de CRIME D’AMOUR ?
Le scénario lui-même. J’ai aimé cette construction, cette mécanique implacable. C’était un vrai thriller au sens classique du terme. Et puis, j’ai beaucoup aimé la perspective d’avoir à jouer un tel personnage. Ça m’amusait de jouer cette femme d’une grande méchanceté qui… est punie à la fin !
Comment la définiriez-vous, justement ?
C’est un magnifique personnage de cinéma. Elle est un peu comme la belle-mère, comme la méchante reine, dans BLANCHE NEIGE. Tous ces rapports de pouvoir, de manipulation, d’ambition, c’est quelque chose qui m’est complètement étranger. Je n’ai d’ailleurs aucune idée de ce milieu-là, des affaires, de la grande finance, ce n’est pas un domaine qui m’attire ni qui m’intéresse. J’ai donc vraiment dû composer quelque chose, et c’est ça qui était excitant.
… pour moi, c’est vraiment le jeu du pouvoir et de la cruauté pure…

Qu’est-ce qui, selon vous, domine dans ses rapports avec Isabelle, le personnage que joue Ludivine Sagnier ? Le plaisir de l’initiation, le goût du pouvoir…et peut-être même du désir, voire une certaine forme d’amour - il y a en effet quelque chose d’ambigü entre elles qui n’est d’ailleurs jamais précisé ?
C’est amusant parce que cet aspect-là m’avait davantage marquée à la lecture du scénario qu’à la vision du film. Mais sans doute parce que lorsque je vois le film terminé, je ne peux pas m’oublier, je me vois, moi…
Il y a quand même cette scène étonnante du “Je vous aime…“
Justement, je ne la crois pas ! Je ne crois pas à sa sincérité, à ce côté “Je veux être aimée...“ Pour moi, c’est de la manipulation pure.

On se demande aussi s’il n’y a pas, devant les rapports qu’entretiennent Isabelle et Philippe (que joue Patrick Mille), et qu’elle a pourtant voulus, un zeste de jalousie…
Je la sens surtout complètement machiavélique. La vraie déception, pour elle, c’est de ne pas obtenir le poste à New York. Elle veut être la plus forte, la plus puissante, la première. Le reste ne compte pas… Mais une fois encore, c’est peut-être parce que je me vois, moi. Parce que je me vois composer, jouer… C’est étrange parce que, depuis, j’ai tourné quatre films et j’ai donc un peu de mal aujourd’hui à me souvenir… de ce qui pouvait l’habiter à chaque scène ! D’autant que c’est un personnage que j’ai joué sans difficulté, sur l’intuition, sur l’instant. Le scénario était tellement bien écrit que tout paraissait fluide, clair et évident. Comment j’avais envie de le jouer, comment Alain voulait que je le joue… Même si je ne pense pas qu’il l’avait écrit pour moi, j’avais un peu la sensation que c’était du sur mesure et que, soyons modeste !, le casting était parfait ! La seule chose, c’est que, comme l’intrigue, essentielle dans ce genre de films, est un peu compliquée, que la mécanique est bien huilée, il fallait être très méticuleux, toujours coller au scénario et non pas comme, parfois, sur certains tournages, laisser couler les choses, laisser bouger les scènes et les dialogues… C’était précis, ciselé.
Vous souvenez-vous comment Alain Corneau vous a parlé de ce personnage la première fois et vous a-t-il dit pourquoi il vous avait choisie ?
Il ne m’a pas tellement parlé du personnage finalement. Quant à pourquoi il m’a choisie, il ne me l’a pas dit, il faut le lui demander. Je pense qu’il a dû penser à moi pour le côté international du personnage, pour cette image “froide et belle“ que les gens aiment voir ou en tout cas exploiter… Je me souviens bien en revanche de la lueur qui brillait dans les yeux d’Alain quand il parlait de cette histoire, de sa recherche du crime parfait, du déroulement de l’intrigue. Il y avait en lui quelque chose d’espiègle. C’était amusant de voir le plaisir qu’il avait à construire cette intrigue, à la tourner, à montrer comment le faible devient le fort, à faire vivre ces personnages un peu hitchcockiens.

De la même manière, on ressent chez vous un plaisir évident, un malin plaisir même, à incarner ce type de personnages qui reviennent régulièrement dans votre carrière.
Déjà, ce sont des personnages excitants à interpréter sur le strict plan du jeu. Et puis c’est peut-être une manière pour moi d’exorciser mes démons… En fait, je me sens toujours comme une victime donc en jouant ce type de personnages, c’est comme si je prenais ma revanche !
Quel est selon vous le meilleur atout de Ludivine Sagnier pour jouer le personnage d’Isabelle ?
Elle a une sorte de transparence, d’innocence dans le regard dont Alain a très bien su se servir. Elle a une telle émotion à fleur de peau qu’on la croit naïve et innocente. Ça marche très bien pour le film. Sa transformation, son évolution n’en sont que plus fortes. C’était un grand plaisir de jouer avec elle. Elle est vive, précise et très réactive. On a vite été complices et on a même beaucoup ri ensemble. Comme si, avec un tel sujet, une telle histoire, on avait besoin de détendre l’atmosphère, de compenser… C’était très agréable.
Et Alain Corneau, quel type de metteur en scène est-il sur un tournage ?
C’est très particulier de tourner avec lui. Je pourrais dire qu’Alain est comme une batterie, mais ce ne serait pas assez fort. C’est un énorme moteur qui donne de l’énergie, qui donne envie, qui fait bouger les choses. Il est très dynamique sur un plateau. Il est partout. Il est derrière ses moniteurs, sous sa petite tente noire, et on l’entend crier : “Coupez“. Quand on le rencontre, c’est un être absolument charmant, enthousiaste, d’une culture inouïe, un homme doux même s’il est très décidé. Sur un plateau, c’est quelqu’un d’autre. Totalement passionnel. L’épée est sortie et c’est un bagarreur !

Si vous ne deviez garder qu’une image, qu’un moment ou qu’une impression de cette aventure…
L’impression qu’il me reste, c’est ce sentiment d’aller tous les jours dans ce quartier de La Défense, d’entrer dans cet immeuble et de me dire : “Heureusement, je ne fais pas ça pour de vrai ! Je suis une actrice, le soir je peux rentrer chez moi et demain être quelqu’un d’autre et tout oublier de cet univers impitoyable et terrifiant…“ C’était beaucoup plus drôle de faire semblant de faire ce voyage dans les tours de La Défense, surtout en compagnie d’Alain, de Ludivine et de Patrick Mille aussi, qui est formidable dans le film – cette manière qu’il a d’exprimer l’angoisse, le stress, la pression qui pèse sur lui... – que de devoir le faire dans la vraie vie ! J’éprouvais comme un soulagement que ce ne soit “que” du cinéma.
Avec l'aimable autorisation de UGC Espace Pro!

08:42 | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : blog, blog, ciné, cinéma, actualité, belgique, kristin scott thomas, drame, alain corneau, photos |
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08 juillet 2010
Fesival de films en plein-air à Bruxelles!

Bruxelles fait son cinéma 2010
10 au 20 juillet
11 projections de films méditerranéens dans 11 communes bruxelloises
(Anderlecht, Auderghem, Berchem-Sainte-Agathe, Woluwé-Saint-Lambert, Evere, Molenbeek, Saint-Josse, Schaerbeek, Jette, Uccle et Watermael-Boitsfort)
A partir de 21h : Stand de snacks et boissons de la Méditerranée.
A la tombée de la nuit (vers 22h15 : projection gratuite du film
Une organisation de Libération Films asbl, Cinémamed asbl, les collèges des bourgmestres et échevins des communes participantes (et/ou des Centres culturels) en collaboration avec la Commission communautaire française et avec le soutien de la Région de Bruxelles-Capitale et de la Loterie Nationale.
Avec la participation de l’asbl Carpe Diem Vis Ta vie, de la Médiathèque de la Communauté Française de Belgique et de Be TV.
Programme
SAINT-JOSSE-TEN-NODE
SAMEDI 10 JUILLET
Parc du Botanique En collaboration avec le Centre Culturel Le Botanique KEBAB CONNECTION De Anno Saul – Allemagne, 2005, 1h36min, VO st FR
Ibo, un Turc de Hambourg à la fois créatif et chaotique, adore Bruce Lee et voudrait entrer dans l’histoire comme le créateur du premier film de kung-fu allemand. Comme son ambition n’a d’égal que son manque d’expérience, il faut commencer petit : il tourne un spot publicitaire pour le snack à kebab de son oncle Ahmet. Le spot n’a pas les faveurs de son oncle mais c’est un succès extraordinaire…
Une comédie romantique déjantée sur fond d’intégration sociale, produite et écrite par Fatih Akin.
BERCHEM-SAINTE-AGATHE DIMANCHE 11 JUILLET
Place de l’Eglise
En collaboration avec le Centre Culturel Le Fourquet BELLAMY De Claude Chabrol - France, 2009, 1h50min, VO FRAvec Gérard Depardieu, Clovis Cornillac, Jacques Gamblin…
Comme chaque année, le commissaire Paul Bellamy vient séjourner à Nîmes dans la maison de famille de sa femme Françoise, qui rêve de voyages...Mais l’arrivée inopinée de Jacques, son demi-frère, un aventurier alcoolique à la petite semaine, et l’apparition d’un homme aux abois qui réclame sa protection vont rapidement le contraindre à reprendre du service…
Depardieu mène l’enquête, à l’ombre de Brassens et Simenon…
ANDERLECHT LUNDI 12 JUILLET
Place de la Résistance
En collaboration avec le Centre Culturel Escale du Nord NEUILLY SA MERE De Gabriel Julien-Laferrière - France, 2009, 1h30min, VO FR Avec Rachida Brakni, Denis Podalydès, Valérie Lemercier…
Sami Benboudaoud, 14 ans, vit heureux avec ses potes dans sa cité de Châlon. Hélas, le destin l’arrache un jour à son paradis, et le propulse dans l’enfer de... Neuilly-sur- Seine ! Là, il est confié à sa tante Djamila et à son mari, Stanislas de Chazelle, héritier d’une vieille famille française extrêmement rigide sur les bonnes manières.
Une comédie rafraîchissante aux dialogues acidulés sur le choc des « cultures ».
AUDERGHEM MARDI 13 JUILLET
Place de l’Amitié (Parking de la Médiathèque) LE TEMPS QU’IL RESTE De Elia Suleiman Palestine/Bel./Italie/Royaume-Uni, 2009, 1h45min, VO st FR
Mêlant les écrits de ses parents et ses souvenirs intimes avec eux, Elia Suleiman dresse, avec son humour décalé et son univers à la Tati, le portrait de la vie quotidienne de ces palestiniens qui sont restés sur leurs terres natales et ont été étiquetés "Arabes-Israéliens", vivant comme une minorité dans leur propre pays.
Une comédie mélancolique et révoltée, pleine d’ironie et d’humour noir farfelu.
WATERMAEL-BOISTFORT MERCREDI 14 JUILLET Place Gilson
En collaboration avec le Centre Culturel La Vénerie GIORNI E NUVOLE De Silvio Soldini – Italie/Suisse, 2007, 1h55min, VO st FR Avec Antonio Albanese, Margherita Buy, Alba Rohrwacher…
Elsa et Michele, la quarantaine, forment un couple cultivé et aisé. Elsa a arrêté de travailler pour reprendre des études. Mais le jour où Michele avoue qu’il est au chômage depuis deux mois, que leur maison est en vente et que l’argent vient à manquer, c’est un véritable séisme pour Elsa. Face à la crise, ils s’éloignent de plus en plus, jusqu’à la rupture…
Un beau film intimiste et humain, d’une grande sensibilité.
WOLUWE-SAINT-LAMBERT JEUDI 15 JUILLET
Wolubilis (251 Avenue Paul Hymans) En collaboration avec l’asbl Wolu-culture ADIEU GARY De Nassim Amaouche - France, 2009, 1h15min, VO FR Avec Jean-Pierre Bacri, Yasmine Belmadi…(décédé quelque temps après)
Au milieu de nulle part, une cité ouvrière vidée de sa population depuis quelques années déjà. Pourtant, certains habitants ont décidé d’y rester, plus par choix que par nécessité. Il y a Francis, l’ouvrier consciencieux qui continue d’entretenir la machine sur laquelle il a travaillé toute sa vie ; Samir, son fils, qui revient dans le quartier après une longue absence ; mais aussi Maria, la voisine, vivant seule avec son fils José qui veut croire que son père est Gary Cooper.
Un film choral plein de poésie au petit arrière-goût de western, porté par un duo d’acteurs magnifiques.
SCHAERBEEK
Place de Jamblinne de Meux JOUEUSE De Caroline Bottaro - France, 2009, 1h41min, VO FR Avec Sandrine Bonnaire, Kevin Kline…
VENDREDI 16 JUILLET
Dans un petit village de Corse, Hélène est femme de chambre dans un hôtel. Sa vie modeste et monotone paraît toute tracée. Tout bascule le jour où elle surprend, fascinée, un jeune couple d’américains qui joue aux échecs sur une des terrasses de l’hôtel. Intriguée, puis passionnée, elle mettra tout en œuvre pour maîtriser les règles de ce jeu jusqu’à l’excellence.
Un beau portrait de femme éprise de liberté, interprétée par la formidable Sandrine Bonnaire, dans les magnifiques paysages corses.
MOLENBEEK
SAMEDI 17 JUILLET Parvis Saint-Jean-Baptiste En collaboration avec la Maison des Cultures et de la Cohésion Sociale LES BARONS De Nabil Ben Yadir – Belgique/France, 2009, 1h51min, VO FR st NL Avec Nader Boussandel, Fellag, Edouard Baer, Julien Courbey, Jan Decleir…
Pour être un baron, dans la vie, il faut être le moins actif possible, parce que chaque être humain naît avec un crédit de pas et chaque pas épuise son crédit. Le baron le plus ambitieux, c’est Hassan. Il rêve de faire rire. Mais “blagueur“, pour son père, c’est pas un métier, pas comme chauffeur de bus, un vrai métier, avec des fiches de paie…
On ne les présente plus… LA comédie bruxelloise de l’année ! www.lesbarons-lefilm.com
UCCLE DIMANCHE 18 JUILLET
Place St Job L’ARMEE DU CRIME De Robert Guédiguian - France, 2009, 2h05min, VO FR Avec Virginie Ledoyen, J-P. Daroussin, Robinson Stévenin, Simon Abkarian…
Dans Paris occupé par les allemands, Missak Manouchian prend la tête d’un groupe de très jeunes juifs, Hongrois, Polonais, Roumains, Espagnols, Italiens, Arméniens, déterminés à combattre pour libérer la France qu’ils aiment, celle des Droits de l’Homme. Dans la clandestinité, au péril de leur vie, ils deviennent des héros. Ils seront condamnés à mort en février 1944, présentés comme une Armée du crime…
Une page d’histoire tragique relatée avec sobriété et justesse par un Guédiguian au mieux de sa forme.
www.larmeeducrime-lefilm.com
JETTE LUNDI 19 JUILLET
Place Cardinal Mercier En collaboration avec le Centre Culturel ENFANCES De Ismaël Ferroukhi, Yann Le Gal, Isild Le Besco, Joana Hadjithomas & Khalil Joreige, Corinne Garfin, Safy Nebbou - France, 2009, 1h21min, VO FR st NL
Six anecdotes pour six films : une échappée dans l’enfance, celle de six réalisateurs renommés ayant marqué de leur style l’Histoire du cinéma. Venez découvrir, à travers ces petites histoires enfantines décidant parfois de toute une vie, qui sont ces maîtres du 7ème art croqués par la jeune génération.
Un film collectif sur le cinéma où les jeunes réalisateurs rendent hommage à leurs prédécesseurs.
EVERE
MARDI 20 JUILLET
Cour de l’Espace Toots PARTIR De Catherine Corsini - France, 2009, 1h25min, VO FR st NL Avec Kristin Scott-Thomas, Sergi Lopez, Yvan Attal…
Suzanne, la quarantaine, mariée à un chirurgien et mère de deux adolescents, mène une vie familiale bourgeoise et sans relief dans une ville moyenne du sud de la France. L’attirance violente qu’elle éprouve soudain pour un ouvrier venu faire des travaux chez elle va bouleverser de fond en comble l’équilibre et le confort de son existence.
Un drame amoureux passionné et brutal, porté par la magnifique Kristin Scott Thomas.
13:53 Publié dans Festivals belges | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : jette, news, information, cine, cinema, woluwe, schaerbeek, festival, bruxelles, kristin scott thomas, yvan atall, sergi lopez, jan decleir, kad merad, jean pierre daroussin, sandrine bonnaire, gerad depardieu, clovis cornillac, kevin kline, evere, molenbeek, uccle, forest, berchem sainte agathe, auderghem, plein-air, blog, blog de mich, blog, cine cinema, actualite, mditerraneens |
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25 mai 2010
Cannes Juliette Binoche, Javier Bardem!
Les dernières stars foulent le Tapis-Rouge., la cérémonie de clôture se...termine, les lauréats se prêtent au jeu des photographes accrédités, Kristin Scott Thomas irradie en bijoux Grisogono (Genève) le Palais des Festival se vide, les after Party affichent complèt. Les belles parues sont rangées, les grandes marques se frottent les mains....Rideau! Rendez-vous l'année prochaine même endroit, même heure!
Prix d'interprétation masculine
Ex Aecquo: Javier Bardem dans Biutiful et Elio Germano dans La Nostra Vita.
Prix d'interprétation féminine JUliette Binoche : Copie Conforme
Palme d'Or: Oncle Boonme de Apichatpong Weerasethakul.
Grand Prix: Xavier Beauvois: Des hommes et des Dieux;
Prix de la Mise en Scène: Mathieu Amalric pour "Tournée













08:30 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : cannes, croisette, france, javier bardem, kristin scott thomas, news, informations, actualite, actualite, cine, cinema, cine cinema, mai, 2010, palme d or, juliette binoche |
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13 mai 2010
Cannes. Top c'est parti. découvrez tous les films.
Copie Conforme de Abbas Kiarostami ( Iran/Italie )
Des Homme et des dieux de Xavier Beauvois ( France)
L’Exode – Soleil Trompeur 2 de Nikita Mikhalkov ( Russie )
Fair Game de Doug Liman ( Etats-Unis )
Hors la loi de Rachid Bouchareb ( Algérie/France)
Route Irish Ken Loach (Royaume-Unis)
The Housemaid de Im Sang-soo ( Corée du sud )
Lung Boonmee Raluek Chat de Apichatpong Weerasethakul ( Thaïlande )
Mon Bonheur de Sergei Loznitsa ( Ukraine )
Poetry de Lee Chang-dong ( Corée du sud )
La Princesse de Montpensier de Bertrand Tavernier ( France )
Rizhao Chongqing de Wang Xiaoshuai (Chine)
Tournée de Mathieu Amalric ( France )
Un Homme qui crie de Mahamat Saleh Haroun ( Tchad )
Un garçon fragile – Le projet Frankenstein de Kornel Mundruczo (Hongrie)
La Nostra Vita de Daniele Luchetti ( Italie )
Outrage de Takeshi Kitano ( Japon
Another Year de Mike Leigh ( Royaume-Uni )
Biutiful d’Alejandro Gonzales Iñarritu (Mexique)
Films hors-compétition
Avec quelques grosses pointures telles:
Robin des bois Ridley Scott (Royaume-Uni) – Film d’ouverture
Tamara Drewe Stephen Frears (Royaume-Uni)
Wall Street 2 – Oliver Stone ( Etats-Unis )
You will meet a tall dark stranger de Woody Allen ( Etats-Unis )
Abel Diego Luna ( Mexique )
L’arbre Julie Bertuccelli (France) – Film de Clôture
L’autobiographie de Nicolae Ceaucescu Andrei Ujica (Roumanie)
L’Autre monde Gilles Marchand ( France ) – séance de minuit
Carlos Olivier Assayas (France)
Chantrapas Otar Iosseliani (Géorgie)
5x Favelas por nos mesmos Carlos Diegues (Brésil)
Countdown to zero Lucy Walker (Etats-Unis)
Draquila – L’Italie qui tremble Sabina Guzzanti ( Italie )
L’herbe poussera sur vos villes Sophie Fiennes (Royaume-Uni)
Inside Job Charles Ferguson (Etats-Unis)
Kaboom dGregg Araki ( Etats-unis ) – séance de minuit
Nostalgie de la lumière Patricio Guzman (Chili)
Un Certain Regard
Carancho Pablo Trapero (Argentine)
Chatroom Hideo Nakata (Japon/Etats-Unis)
Simon Werner a disparu… de Fabrice Gobert (France)
Udaan de Vikramaditya Motwane (Inde)
Adrienn Pal Agnes Kocsis ( Hongrie )
Les Amours imaginaires Xavier Dolan ( Canada)
Aurore Christi Puiu ( Roumanie )
Blue Valentine Derek Cianfrance (Etats-Unis)
Los Labios Ivan Fund & Santiago Loza (Argentine)
Mardi, après Noël Radu Muntean ( Roumanie
L’Etrange affaire Angelica Manoel De Oliveira ( Portugal )
Film Socialisme Jean-Luc Godard ( Suisse/France )
Hai Shang Chuan Qi Jia Zhang-Ke (Chine)
Ha Ha Ha Hong Sang-soo ( Corée du sud )
Octobre de Daniel et Diego Vega (Perou)
Rebecca H. (returns to the dogs) de Lodge Kerrigan (Etats-Unis/France)
R U There de David Verbeek (Taïwan)
Unter dir die stadt de Chistoph Hochhäusler ( Allemagne )
La Vie avant tout de Olivier Schmitz (Afrique du sud)
Jury courts-métrages : Atom Egoyan (Président), Emmanuelle Devos, Dinara Droukarova, Carlos Diegues, Marc Recha
compétition :
Micky Bader Frida Kempf (Suède)
Muscles Edward Housden (Australie)
Rosa Monica Lairana (Argentine)
To swallow a toad Jurgis Krasons (Lettonie)
Blokes Marialy Rivas (Chili)
Chienne d’histoire Serge Avedikian (France)
Estação Marcia Faria (Brésil)
First aid Yarden Carmin (Israël)
Maya (Cuba) Pedro Pio Martin Pérez
Pour vous aider à y voir plus clair, voici le lien qui, je l'espère vous permettra de visionner quelques bandes-annonces. Si pour une raison ou une autre, vous n'y arrivez pas, c'est que les vidéos ne sont pas disponibles dans votre région.
http://player.canalplus.fr/#/cannes-2010/ba
09:00 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : tapis-rougen stars, glamour, actualite, ken loach, cannes, croisette, bling, blog de micg, festival, cine, tim burton, benicio deltoro, ridl, france, news, informations, blog, blog, actualite, cine, cinema, cinema, kristin scott thomas, wall street |
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10 avril 2010
Bel ami. De nouvelles photos de RObpatz et K.S.T.

"Bel Ami" d'après le roman de Guy De Maupassant, le nouvel opus de Robert Patisson réalisé conjointement par Declan Donnellan and Nick Ormerod se tourne actuellement à BUcarest! . peu ou prou ne filtre, mais j'ai quand même quelques photos à vous proposer. Un y découvre un RobPatz enfin débarassé de son aura de vampire moderne et Kristin Scott Thomas (Virginie) , la merveilleuse comédienne anglaise, qui depuis trois ans, enchaîne tournage sur tournage. Le biopic sur John Lennon est d'ailleurs attendu pour la fin de ce mois. Avec encore Uma Thurman dans le rôle de Madeleine, et Christina Ricci est Clotilde.
Petite histoire: Bel-Ami a pour cadre un monde parisien trépidant dans lequel le héros, arriviste et séducteur, veut se frayer un chemin. Véritable « homme-fille », changeant et inconstant dans le domaine de l’amour comme dans celui des idées, Georges Duroy se sert de son corps et des femmes pour s’élever, d’où le surnom de Bel-Ami, que Laurine, fillette de Clotilde de Marelle, l’une de ses maîtresses, lui a donné. À travers le personnage, l’auteur nous fait découvrir le milieu du journalisme et de la Haute Banque, sur fond de scandales politico-financiers.



Quelques images de Robpatz sur le tournage. Première partie de la vidéo. Le reste Uma Thurman.
09:30 Publié dans Films 2010 | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : robpatz, avril, news, tournage, actualite, bel ami, kristin scott thomas, 2010, uma thurman, christina ricci, actualite, bucarest, infis, informations, cine, cinema, cine, cinema, blog, blog de mich blog, maupassant, gigolo, litterature, robert pattinson, insolite |
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