30 novembre 2012

Les Invisibles....vus pour vous!

invisibles.jpgDes hommes et des femmes nés entre les deux-guerres. Ils n'ont aucun point commun si ce n'est d'être homosexuels, et d'avoir choisi de la vivre au grand jour. Aujourd'hui ils racontent ce que fut cette vie insoumise, partagée entre a volonté de rester des gens comme des autres et l'obigation de s'inventer une liberté pour s'épanouir. Ils n'ont eu peur de rien! Les Invisbles, un film de Sébastien Lifshitz

Au début du film, je me suis posée la question de savoir pourquoi le réalisateur n'avait choisi que des personnes

relativement âgées, alors que plusieurs tranches d'âges auraient été un plus.....Et peu à peu, j'ai réalisé à quel point de l'après-guerre jusqu'aux années 60, il ne devait pas être facile de vivre en étant "PD" et "gouines" comme ils disaient à l'époque!
Pourtant après quelques minutes, mes à prioris ont très vite laissé la place à un sentiment de partage avec ceux que je découvrait à l'écran! Le réalisateur pose un regard plein de tact, aborde le sujet sous plusieurs angles, et il donne un éclairage nouveau sur ces personnes qui ont eu une vie bien remplie, malgré les embûches.

 Et la façon qu'il a de filmer en utilisant des allers et retours dans les différentes vies, évite qu'un certaine lassitude ne s'installe!  Au contraire, avec cette manière de faire, de nombreuses fenêtres s'ouvrent à chaque fois sur cette "communauté" à laquelle, et c'est l'impression que j'ai eu, "l'omerta" n'empêchât point au bonheur...de faire partie de leur quotidien....
Ces visions intimistes sont parfaitement mises en scènes et les nombreux plans large sur la nature avec ce qu'elle a de  plus beau ne fait qu'accentuer le caractère chaleureux des personnes intérrogées, et le bien-être qu'elles affichent! L'aspect pictural presque pastoral des paysages et des intérieurs agit beaucoup sur la narration et transforme les personnes interrogées en véritables héros.

invisibles 2.jpglesinvissib.jpgLes Invisibles démontre par A+B que les homosexuels peuvent être heureux,  que le bonheur n'est pas réservé aux seules personnes non marginalisées. Les Invisibles c'est ceux que la société ne voulut pas voir, ceux qui ont du taire leur différence, et ceux qui devenus "cheveux blancs" aujourd"hui , quasi invisibles car vivant en vase clos, le sont, mais avec des souvenirs joyeux et des étoiles plein les yeux!

Perso, je n'ai jamais eu aucun problème avec çà....Même dans les années 70, parce que je n'ai jamais mélangé ma vie privée avec le boulot....Et j'ai toujours été appréciée....même par ceux qui savaient.

Sebastien Lifshitz : On doit énormément aux homosexuels. Je suis dans une génération qui n’est pas tellement politisée : on n’a pas connu la guerre, ni ces combats de lutte sociale. Mais finalement, en écoutant les récits et les combats des personnes interrogées, je me dis que ça a dû être de grands moments ! La réalisation de ce film m’a fait vraiment prendre conscience de ça."

LES INVISIBLES sera projeté lors du Festival Gay Et lesbien au PINK SCREEN le 10 NOvembre, en présence de Sébastien Lifshitz. Sortie salle 5/12
 
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23 mars 2012

Bye Bye Blondie

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Non, il ne s'agit pas d'un titre faisant référence à Debbie Harry la chanteuse du groupe icônique des années 80 "Blondie", mais le titre d'un film réalisé par Virginie Despentes (Baise moi) , réunissant Béatrice Dalle (domaine) et Emmanuelle Béart, qui incarnent Gloria, une femme sans emploi, sans famille, sans adresse,  et Frances, star de la télévision déchue,  Elles  se sont aimées dans la France des années 80 comme on s’aime à seize ans. Puis la vie, autant que les contraintes sociales, les ont séparées. Vingt ans après, à nouveau, leurs chemins se croisent…

 

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Lu sur écran large;

L'amour chez les hétéros, c'est pas rigolo. » C'est de cette sentence immortelle que nous gratifiait Virginie Despentes lors d'un entretien donné à Arrêt sur Images, lors de la sortie d'Apocalypse Bébé. C'est sans doute forte de ce haïku au propos aussi riche que la rime que la réalisatrice s'est lancée dans l'écriture et la réalisation de Bye Bye Blondie, soit la chronique d'une passion brûlante entre deux femmes, de leur adolescence provinciale jusqu'aux remugles d'une crise de la quarantaine germano-pratine. Ayant en mémoire les écrits et le premier essai filmique de l'artiste (Baise-moi), avouons que nous attendions cette nouvelle tentative avec l'évidente circonspection de l'hétérophile homophobe, soit l'ennemi à abattre de la modernité triomphante.  Cible de critiques assassines, je passe le relais à  http://www.ecranlarge.com/movie_review-read-24108-151141....  pour lire la suite. avec aussi Clara Ponsot, Soko II et Pascale Gregory....Juste dire ceci, le milieu homo n'en sort pas grandit..  

 

18 octobre 2010

Holebi's films festival à Louvain

05 septembre 2010

Pink Screens festival Gay et Lesbien de Bruxelles!!!

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Audacieux et subversif, le

Pink Screens Film Festival  qui aura lieu du 21 au 30 àctobre prochain au cinma Nova, est le seul festival de cinéma en Belgique qui aborde, de manière plurielle et non manichéenne, les questions de genres et de sexualités avec franchise, humour et curiosité. Organisé par l'asbl Genres d'à côté, le Pink Screens Film Festival envisage les théories et thématiques queer avec un regard cinéphile et qui se veut explorateur de cinématographies originales et sans tabous.

 

Outre les focus permettant de (re)découvrir le travail de Barbara Hammer et de Daniel Schmid, respectivement en collaboration avec Bozar et la Cinematek, une projection du film espagnol Arrebato de Ivan Zuleta sera organisée avec le soutien de l'Institut Cervantes.

CONTRACORRIENTE, Javier Fuentes-Leon, PE, 100 min, Première

Au Pérou, dans un petit port de pêche où les traditions marquent encore profondément les mentalités, Miguel, marié et bientôt père est aussi amoureux de Santiago, artiste peintre méprisé de la communauté villageoise parce que homosexuel. Suite à un accident, Santiago disparaît aux yeux de tous sauf à ceux de Miguel, ce qui pourrait leur permettre de vivre pleinement leur passion… Cette histoire « hantée » mais ancrée dans sa réalité quotidienne donne un film lumineux, sensuel et bouleversant.

SecretDiariesOfAnneLister.jpgTHE SECRET DIARIES OF MISS ANNE LISTER, James Kent, UK, 80 min, Inédit

Ce très beau film de fiction nous livre l’histoire incroyable mais bien réelle, de Anne Lister, héroïne audacieuse et passionnée du 18 è siècle, qui va affoler la campagne anglaise, en vivant sa vie de lesbienne au grand jour. De conquête en conquête, Anne Lister tient un journal secret codé ou elle relate notamment ses ébats amoureux dans une contemporanéité étonnante. Que dire de plus ? Voici la première lesbienne moderne !

dirty.jpgDIRTY DIARIES, Mie Engeberg, SE, 2009, 96 min, Inédit

Qu'est ce que le « porno féministe » ? Est-il possible de réaliser des films pornographiques féministes ? Quelles formes prendraient-ils ? Cela amènerait-il à représenter la sexualité féminine autrement, en filmant différemment les corps, le sexe, le désir, le plaisir ? Douze réalisatrices se sont essayées à répondre à ces questions, à travers douze courts métrages. Pas de définition enfermante au départ, ni de réponse monolythique au final, mais douze illustrations différentes qui sont autant de propositions de réponse.

EDIE AND THEA, A VERY LONG ENGAGEMENT, Susan Muska et Greta Olafsdottir, USA, 2009, 67 min, Inédit

Tout sur Edie et Théa, deux femmes qui n'ont jamais arrêté de faire l'amour: leur rencontre dans les 60's, leurs voyages, leur histoire de 50 ans, avec en arrière plan la lutte pour les droits civils aux Etats-Unis. Le presque conte de fées des Pink Screens, qui pourrait bien vous arracher une larme et qui donne l'envie d'être vieille, amoureuse, et surtout, de porter une robe à la Jackie Kennedy.

L.A.ZOMBIES, Bruce LaBruce, USA/DE, 2010, 63 min, Inédit Film refusé par la commission de censure d''Australie. On peut donc s'attendre à quelque chose d'assez dérangeant!!!

Au pays des zombies, Bruce La Bruce est roi. Après « Otto », le cinéaste culte enfonce encore plus loin sa caméra dans de jolies tripes sanguinolentes. Toujours sentimental, il fait de la porn-star François Sagat un zombie qui réveille les cadavres sexy en les baisant par là où ils ont trouvé la mort : sexualité inédite et outrageuse. C'est beau, joyeusement foutraque, émouvant et excitant. La musique est superbe. L'apparition sensuelle de Tony Ward (« Hustler White » & Madonna), est la cerise sur ce surprenant festin anthropophage.

LA BOCCADEL LUPO, Pietra Marcello, IT, 2010, 75 min, Inédit

« Enzo, c’est la douceur d’un enfant dans le corps d’un géant » dit Mary, transsexuelle, amoureuse d'Enzo, mafioso, rencontré en prison alors qu’il y purgeait 24 ans. Si leur histoire est le motif principal du film, c’est par des chemins détournés que le cinéaste nous y amène et il nous faut un certain temps pour authentifier le lieu, l’époque et les personnages. Les images du passé et du présent, du couple et de la ville de Gênes se croisent, se chevauchent et finalement se rejoignent pour former un petit chef d’œuvre de grâce et de beauté.

RIOT ACTS, FLAUTING GENDER DEVIANCE IN MUSIC PERFORMANCE, Madsen Minax, USA, 2009, 76 min, Inédit

Riot Acts nous entraine à la rencontre d'artistes trans de la scène rock nord-américaine. Ce voyage, parsemé de découvertes musicales, croise les témoignages sur cette double expérience, à la fois identitaire et musicale. Il fait jaillir des sujets tels que l'influence de l'identité sur l'écriture, le rapport à la voix et à ses éventuels changements dus aux hormones, la manière de se présenter sur scène dans une société où les corps et identités sont indéniablement politiques, et offre une approche originale et riche de la transidentité.

HOWL, Rob Epstein et Jeffrey Friedman, USA, 2010, 90 min, Première

« Howl » est le poème qui mena Allen Ginsberg, homosexuel et auteur phare de la Beat Generation, au tribunal pour obscénité. En trois parties qui se chevauchent et s’entrechoquent, les réalisateurs brassent les instants du procès, la lecture passionnée de ce poème subversif par l’auteur lui-même ainsi que l’évocation du grand amour de sa vie. Le tout porté par une mise en scène libre et audacieuse, zébrée d'animations fulgurantes et magnifiée par l'interprétation incandescente de James Franco.

ARREBATO, Ivan Zulueta, ES, 1980, 105 min

Une actrice héroïnomane, un réalisateur et son ami muni d'une camera forment un trio étrange et halluciné et la recherche de l'œuvre ultime. Jusqu' où iront-ils? Avec Cecilia Roth, Eusebio Poncela, et parait-il, Almodovar, qui double une des actrices, ce film perdu, culte et entouré de légendes, signé par le réalisateur maudit de la Movida, fait preuve d'une fascination sans bornes pour un cinéma total et envoutant, et reste l'un des films les plus marquants de la jeune Espagne post franquiste.

DANIEL SCHMID, LE CHAT QUI PENSE, Pascal Hofmann et Benny Jaberg, CH, 2009, 83 min, Première

Ce documentaire sur Daniel Schmid, réalisateur et ami de R.W Fassbinder et de W.Schroeter, nous replonge dans l’effervescence créatrice du début des années 70 en Allemagne. Grâce à de nombreuses séquences extraites de ses films, en sa compagnie ou en celle de nombreux collaborateurs (Ingrid Caven, Bulle Ogier….), nous effectuons un magnifique voyage cinématographique dans la vie et les œuvres d’un des artistes les plus originaux que nous ait donné la Suisse.

Le site du Festival : www.pinkscreens.org

20 février 2010

Les Teddy Awards à Berlin "The Kids are all Right"

teddyplakat_210_2Vendredi soir, la cérémonie des Teddy Awards – qui récompensent le cinéma LGBT en parallèle du Festival du film de Berlin – a délivré son palmarès 2010 : le Teddy du meilleur film est allé à The Kids Are All Right, de Lisa Cholodenko.
Dans la comédie romantique présentée hors compétition « The Kids are all right » de l’Américaine Lisa Cholodenko, Julianne Moore et Annette Bening forment un couple lesbien (presque) parfait... Elles ont deux enfants, Laser et Joni, qui vient de fêter ses 18 ans, et qui part à la recherche de son père biologique, qu'elle finira par retrouver (Mark Ruffalo) et qui perturbera quelque peu la sérénité au sein de la petite famille.

Ce  long-mètrage a très bien été accueilli aux Etats-Unis, malgré le sujet. Les yankees seraient-ils devenus plus "ouverts".

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19 octobre 2009

Pink Screen festival à Bruxelles. programme.

 

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De nouvelles sensations queer vous attendent pour 10 jours d’un festival radicalement différent !

 

Cette 8ème édition du Pink Screens Film Festival propose un nouveau florilège d’expériences, d’émotions et de découvertes à travers des films qui abordent les sexualités, les genres normés et qui essaient de réinventer de nouvelles manières de vivre en gommant les frontières pré-établies.

 Trois fils roses qui tissent cette programmation : « Pédés des villes, gouines des champs ? », une exploration de la sexualité féminine par des femmes loin des tabous et un regard tout en nuance sur la « masculinité » avec deux films du belge Eric De Kuyper et une exceptionnelle séance « Danse ».

Et bien sûr, de nombreuses autres séances toutes plus tentantes les unes que les autres (l’occasion par exemple de remettre en avant les trans, et particulièrement les MtoF, souvent abonné-e-s aux stéréotypes de divas pailletées), ainsi que deux gueulantes qui risquent de déranger, une expo et d’autres réjouissances dans le bar du Nova. En clôture, venez vous étourdir gaiement à la désormais incontournable Pink Night qui investit pour la première fois le site de Bruxelles-CONGRES pour une revisite queer de ce lieu urbain réaménagé, avec plaisirs musicaux et projections.

Cette année, les Pink Screens  proposent trois chemins de traverse pour parcourir le festival :

Pédés des villes, gouines des champs ?

L’homosexualité est-elle soluble dans la ruralité ? C’est ce que nous vous invitons à vérifier à travers des éclairages fort différents (Ander, Rückenwind, To Faro...), loin des poncifs du genre. Films lumineux, inquiétants et politiques, situés dans cette campagne tant honnie et/ou adorée. Alors, bucolique, onirique, rugueuse, cauchemardesque ou champ de multiples possibles ? A vous de juger.

 Orgasmic Femmes !

Une exploration de la sexualité féminine par des femmes loin des tabous, avec la subversive féministe pro-sexe Kathy Acker (Who’s afraid of Kathy Acker ?), avec un porno décalé et délicieux (Champion), avec l’histoire du gode enfin contée (Technology of Orgasm), et de nombreux points de vue sur l’orgasme, les accessoires mais surtout et avant tout le plaisir.

Masculinité démasquée

Un regard peu conventionnel sur la « masculinité », grâce à une magnifique séance chorégraphiée convoquant la déjantée et cultissime compagnie DV8 (Enter Achilles) et un bijou noir (Darkroom). Enfin, last but not least, deux séances dédiées au cinéaste et écrivain belge Eric De Kuyper (Casta Diva, A Strange Love Affair). Méconnu et inclassable, il a signé des œuvres iconoclastes et rares. Dans la lignée créative des films homoérotiques marquants des années 70’, De Kuyper a su imposer sa patte originale. Le réalisateur a également reçu une carte blanche d’une quinzaine de films qui prolongera le festival en novembre à la CINEMATEK. On y retrouvera aussi ses autres longs métrages (Naughty Boys, Pink Ulysses). Le reste sur : http://www.gdac.org/gdac_sommaire.php3

 

PINK SCREENS #8
ALTERNATIVE GENDER FILM FESTIVAL
22/10 au 31/10/2009
Cinéma Nova
Bruxelles

05 novembre 2008

J'ose! Sharon Stone et Ellen DeGeneres nues!!!!!

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Comme chaque année à pareille époque, le Holebi-film-festival de Louvain ouvre ses portes. Après sept années de succès, et pour la première fois, le festival s'étendra bien loin en dehors de "ses frontières", en faisant une incursion à Halle (Brabant flamand) commune située à quelques jets de pierres de Rhode-Saint-Genèse et Waterloo,  ainsi qu'à Aerschot et Diest dans le limbourg! On doit cette fructueuse collaboration à la bonne entente qui règne entre la province Vlaams-Brabant, la ville de Louvain et l'organisation Holibi de Belgique. Cependant, il n'entre pas dans les intentions des organisateurs d'inciter les homos à faire leur Coming-Out, mais tout simplement à proposer au public un large éventail de films qui traitent du sujet, sans tabous. if these w posterAu programme, l'un des films phares et plutôt "clean" dans le genre "If these walls could talk" (2000) une réalisation de Anna Hèche (***) le 16 novembre au Centre Lindegroen de Buisingen! Pour tous ceux qui affichent encore quelques réticences au genre (ce que je peux comprendre) je les incite, pour autant qu'ils habitent dans la région, ou pas trop loin, à aller voir ce film....l'homosexualité féminine y est traité d'une manière très délicate, et tout en fraîcheur..avec Sharon Stone comme vous ne l'avez jamais vue!

Mini-Synopsis/

Une maison, quarante ans et trois histoires d'amour différentes!

Après des années de bonheur caché, Edith (Vanessa Redgrave) doit affronter la mort brutale de son amie intime. A la douleur du deuil s'ajoute le poids du secret, du rejet de la famille, la solitude. Plus tard, Linda (Michelle Williams)  jeune étudiante féministe, s'abandonne à ses désirs et s'éprend d'une androgyne libre et rebelle (Chloë Sevigny) Enfin, Fran (Stone) et Kal (DeGeneres) forment un couple épanoui à qui il ne manque plus qu'un enfant! Liées par un amour injustement condamné, ces femmes affrontent les préjugés d'une société figée pour faire triompher le droit à la différence. Poignant, bouleversant, émouvant. il n'y a pas d'autres mots pour décrire ce film courageux, partagé entre le passé et le présent. Sharon Stone; j'ai accepté ce rôle de lesbienne en pensant que beaucoup de gens avaient envie de voirSharon Stone coucher avec une fille. Surtout ceux qui ont besoin de voir un film positif sur les lesbiennes.

Alors voici la fameuse scène entre Stone et Degeneres. mais n'allez surtout pas croire que le film ne se limite qu'à cela.

Chloë Sevigny et Michelle Williams.

Programme et infos pratiques sur le festival, un clic sur le lien:

http://www.holebifilmfestival.be/programma/

***Anna Hèche était à l'époque la compagne de Ellen DeGeneres!

A noter qu'il y a eu une premier volet avec Cher, Sissy Spacek et Demi Moore. Et si toutes ces comédiennes ont accepté de tourner ce genre de film, c'est que If this Walls could talk 1, s'éloigne très fort des clichés que l'on retrouve habituellement dans les films dits féministes. Ce premier volet qui traîte de l'avortement, est mené comme un thriller, avec un suspense haletant, et animé par trois stars aussi convaincantes que belles. A voir, ou à revoir en Dvd.

18 août 2008

Ellen Degeneres et Portia de Rossi said yes!

 wl
Ellen DeGeneres  (50) et sa compagne Portia de Rossi (35)  ont ,après 4 années de vie commune, légalisé leur amour. La cérémonie s'est déroulée  à leur domicile et en dans l'intimité, avec seulement 19 invités, ce qui est peu regard de l'audience de son talk-Show, l'un des plus courrus des Usa. Ce show vient de remporter le quatrième Emmy for Daytime show consécutivement. Pendant de npmbreux mois, des opposants à la légalisation du marriage entre personne du même sexe, avaient fait circuler une pétition, afin de faire capoter l'ajout de ce point à l'amendement constitutionnel. Sans succès, et de plus, le tout Hollywood a soutenu De Generes.

Crédit photo: Jam, mais ce n'est pas la photo de la cérémonie.