09 avril 2012
Des films-cultes version silent-movie.
Aujourd'hui, je reste encore quelques heures en mode pantoufles, alors que se profile la fin du week-end pascal...Je vous propose donc de découvrir 4 petites pépites trouvées sur le net. Enjoy!
Le succès planétaire du film The Artist de Michel Hazavanicius a donné des idées à une dizaine de geeks, lesquels ont transformé quelques films dits cultes et les ont adaptés aux "normes" qui étaient celles de l'époque du cinéma muet. Passent de la couleurs au n/b sans dialogues, "Back to the future- Pulp Fiction- Star Wars- Cool Hand Luck et Drive
Le résultat est stupéfiant de réalisme. On s'y croirait... sources transvideos1992 - et par funfunfunfunfunfive, le tout réuni par Youtube user transvideos1992.
J'ai une petite préférence pour Back to the Future qui colle le plus à cette époque là.
Tout en bas. Google version silent-movie aka Charlie Chaplin...
J'adore la musique de Délivrance sur Cold Hand Luke, la vidéo qui récolte le plus de
clic pour la scène des oeufs avec Paul Newman...posté par michaelbransonsmith
Et Drive postée par njantonin
19:35 Publié dans Hommages. | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : drive, pulp fition, the artist, michel hazavanicius, star wars, cold hand luke, usa, united states, insolite, actualité cinéma, muet, noir et blanc, ciné, cinéma |
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04 mars 2012
The Artist. L'effet Oscar, enfin dans le top 10 US

Le public américain commence à se déplacer pour voir la sensation des derniers Oscars....Stagnant depuis plusiuers semaines à la 11ème place, The Artist fait enfin sa grande entrée dans le hit parade des meilleurs films. Bon, c'est pas encore le grand rush, mais le film a quand engrangé 3.8m de $ en un week-end....
Sources Mojo.
| Friday 3/2 (Estimates) | Saturday 3/3 (Estimates) | Sunday 3/4 (Estimates) | Monday 3/5 | ||
|---|---|---|---|---|---|
| 1 | DR. SEUSS' THE LORAX Universal 3,729 |
$17,400,000 -- / $4,666 $17,400,000 / 1 |
$31,300,000 +79.9% / $8,394 $48,700,000 / 2 |
$22,000,000 -29.7% / $5,900 $70,700,000 / 3 |
N/A |
| 2 | PROJECT X Warner Bros. 3,055 |
$8,170,000 -- / $2,674 $8,170,000 / 1 |
$7,640,000 -6.5% / $2,501 $15,810,000 / 2 |
$4,965,000 -35% / $1,625 $20,775,000 / 3 |
N/A |
| 3 | ACT OF VALOR Relativity 3,053 |
$3,800,000 +141.1% / $1,245 $35,339,000 / 8 |
$6,100,000 +60.5% / $1,998 $41,439,000 / 9 |
$3,800,000 -37.7% / $1,245 $45,239,000 / 10 |
N/A |
| 4 | JOURNEY 2: THE MYSTERIOUS ISLAND Warner Bros. 3,060 |
$1,365,000 +187.3% / $446 $80,051,000 / 22 |
$3,270,000 +139.6% / $1,069 $83,321,000 / 23 |
$2,290,000 -30% / $748 $85,611,000 / 24 |
N/A |
| 5 | SAFE HOUSE Universal 2,553 |
$1,900,000 +139.4% / $744 $102,864,000 / 22 |
$3,400,000 +78.9% / $1,332 $106,264,000 / 23 |
$1,900,000 -44.1% / $744 $108,200,000 / 24 |
N/A |
| 6 | TYLER PERRY'S GOOD DEEDS Lionsgate 2,132 |
$1,850,000 +170.8% / $868 $20,595,000 / 8 |
$3,425,000 +85.1% / $1,606 $24,020,000 / 9 |
$1,725,000 -49.6% / $809 $25,745,000 / 10 |
N/A |
| 7 | THE VOW Sony / Screen Gems 2,826 |
$1,850,000 +181.1% / $655 $107,462,000 / 22 |
$2,760,000 +49.2% / $977 $110,222,000 / 23 |
$1,490,000 -46% / $527 $111,712,000 / 24 |
N/A |
| 8 | GHOST RIDER: SPIRIT OF VENGEANCE Sony / Columbia 2,487 |
$1,120,000 +116.5% / $450 $41,301,000 / 15 |
$2,235,000 +99.6% / $899 $43,536,000 / 16 |
$1,345,000 -39.8% / $541 $44,881,000 / 17 |
N/A |
| 9 | THIS MEANS WAR Fox 2,342 |
$1,685,000 +187.7% / $719 $37,524,000 / 15 |
$2,600,000 +54.3% / $1,110 $40,124,000 / 16 |
$1,340,000 -48.5% / $572 $41,464,000 / 17 |
N/A |
| 10 | THE ARTIST Weinstein Company 1,756 |
$938,000 +187.3% / $534 $34,126,000 / 99 |
$1,690,000 +80.2% / $962 $35,816,000 / 100 |
$1,272,000 -24.7% / $724 $37,088,000 / 101 |
22:36 Publié dans Com/musicales | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : actualité, actualité cinéma, ciné, cinéma, jean dujardin, the artist, john goodman, james cromwell, b.o, usa, united states, oscars, césars, baftas, bérénice béjo, michel hazavanicius, noir et blanc, muet, insolite, dollars, $ |
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24 février 2012
The Artist et Jean Dujardin nous laissent sans voix!!!!!! Cesar Meilleur Réalisateur!
Est-ce le renouveau d'un style considéré comme désuet? Sans doute... "The Artist" primé à Cannes, avec Jean Dujardin et Bérénice Bejo, sans oublier le chien, (plus cabot que cela tu meurs) pourrait amorçer une "nouvelle" tendance....Le film muet. aura lui aussi droit, et ce dès l'année prochaine, aux honneurs à Hollywood! (i en est question) Et ma foi, j'approuve entièrement cette nouvelle, parce que je le répète encore une fois, sans les pionniers, ceux qui pour le première fois fixèrent des aventures sur pellicule tournées à vitesse rapide , nous ne pourrions pas à l'heure qu'il est, regarder un film bien calés dans nos fauteuils.. Les premiers tours de manivelle fais à la main, dans la vallée de Los Angeles, alors immenses terrains vagues , ont donné par la suite naissance aux plus grands studios, d'où sont issus, Chaplin, Keaton, Laurel et Hardy, Harold lloyd, Mack Sennet and co. Sans tous ces "zozos" là, pas de cinéma. Ils ont tous donné au 7ème Art ses lettres de nobless qui ,depuis lors, est devenu un Art à part entière. Sans eux, rien n'aurait existé ..Le muet, c'est l'art de montrer des émotions sans qu'un mot ne soit prononçé...Et si aujourd'hui, cette façon de faire paraît facile, je crois qu'au contraire, il n'en était rien. Il fallait aux acteurs faire transpirer toutes leurs émotions, rien qu'avec les yeux et le visage...Oui, je vous l'accorde, parfois c'était grotesque et ridicule...surtout dans le chef des "méchants" flics qui poursuivaient les quidams. Avec leurs yeux outrageusement maquillés, ils étaient à la limite du genre, mais qu'importe, on rigolait bien...Surtout quand les "bathing beaties" firent leur apparition...ajoutant du piment au minis sanyetes...
Ainsi, lorsqu'il y a quelques semaines, je visionnais "The Artist" je me suis retrouvée, un peu comme Mia Farrow, dans "The Purple Rose of Cairo" de Woody Allen...complètement "dans le cadre"...Je fis un bond de cinquante ans dans le temps, où lorsque je me rendais au cinéma Victory rue Neuve à Bruxelles, là où ma tante ma laissait entrer (elle tenait la caisse, mais chut, il y a prescription maintenant). C'était le bon temps, avec des grandes salles aux fauteuils moëlleux, proposant plein de comedy capers, de folles poursuites à la Mack Sennet, des envolées de tartes à la crème...des Charlie Chaplin et Laurel and Hardy, entre deux westerns! ...A l'entre -acte, on courait derrière l'ouvreuse afin d'acheter de savoureux Chocos-glaçés en compagnie de la pub VanDamme KH...Que les anciens connaissent certainement..

En assistant aux aventures de Jean Dujardin, Bérénice Béjo, de John Goodman et James Cromwell, épatants eux aussi dans des rôles pas si secondaires que cela, sans oublier le chien malicieux, j'ai re-traversé cette époque dorée, et suis ressortie de la projection le sourire au lèvres et de très bonne humeur. J'avais passé un superbe moment de détente, et je n'ai cessé, de m'esclaffer du début à la fin, comme la plupart des collègues présents dans la salle. The Artist....c'est une pépite, une perle, une découverte, une manière très spéciale, mais surtout très "couillue" pour notre époque de raconter une histoire., Fallait oser, et Haznavisius l'a fait d'une façon grandiose, dans un film où tout se passe par l'image, où le spectateur déconnecté par le son -à part le verre qui claque sur la table dans la loge-.rentre dans le sujet. Les cinéphiles vont voir dans The Artist, un bel hommage aux années de gloire du 7ème Art, et si au départ, tout en aimant cette époque, j'avais un petit doute, me disant que ce film ne serait rien d'autre qu'un clin d'oeil humoristique, sorte de gimmick comparé aux originaux...j'ai été conquise dès les premières images...La façon dont l'histoire est mise en place, entre entièrement dans le moule, et propose des situations qu'un film dit parlant n'aurait pas mieux fait! Je dirais plus, The Artist est un film qui aurait du être réalisé depuis longtemps. Il va s'en dire qu'il est en position de favori aux Oscars...Et devinons pourquoi....Costume, mise en scène, scénario, acteur, actrice, interprètation, désign et musique....que j'ai failli oublier. Pourtant, la partition fait plus que partie intégrante du film....elle accompagne merveilleusement une histoire craquante et flamboyante à la fois..
Lors de la vision-presse, il ne manquait plus que les "bonbons-caramels-eskimaux-chocolats en sus. Tout ceci pour vous dire que "The Artist" où Dujardin n'est pas éloigné de Fairbanks Sr, est désormais classé parmi mes 100 Meilleurs films (eh oui et why-not après tout?)
Jean Dujardin, George Valentin est une grande star du muet. Vous êtes-vous inspiré d’acteurs célèbres pour l’interpréter ?
Douglas Fairbanks bien sûr ! Flamboyant, virevoltant, plein de panache, n’hésitant pas à multiplier les clins d’œil aux spectateurs… Ça, c’était très drôle à faire, notamment tout ce qui concerne les films dans le film, là, je pouvais en faire des tonnes. J’ai regardé tous les films de Douglas Fairbanks qui ne sont pas toujours des grands films mais où lui se permet tellement de choses… C’est comme la vie en mieux, en plus clinquant, moi, j’aime bien ça. J’ai fait mon marché dans ces films mais après, c’est toujours la même chose, il faut savoir se dégager des références et faire entrer le personnage en soi. Pour toutes ces scènes, quand il est au volant de sa Bugatti, quand il est pris dans les sables mouvants, qu’il se bat contre les sauvages, ou même le soir de la grande première, vous y allez à fond, vous lâchez tout ! On a commencé par ça et c’était amusant. J’étais complètement à ma place. C’est d’ailleurs là où on se rapprochait le plus d’O.S.S. Mais je savais qu’après, il y avait tout à inventer de la vie de George Valentin. Le plus excitant, c’était de partir de ce parsonnage flamboyant, qui est tout le temps dans le show, devant la caméra, avec sa femme, avec ses fans, et de glisser peu à peu dans des zones plus troubles, plus sombres, plus douloureuses... De partir du plaisir du jeu pur, preqque enfantin, et d'aller de plus en plus dans l'incarnation..Je craigais au départ ces scènes plus grâves, plus sombres, et pour lesquelles je n'avais pas de textes auquel me raccorcher, et finalement j'ai découvert que le muet était presque un atout: il suffit de penser l'émotion pour qu'lle se voit...Aucun dialogue ne vient la polluer. Il suffit d'un rien, un regard, un battement de cil, pourque l'émotion soit palpable..En plus, on était tellement en confiance les uns avec les autres, avec Miche, Bérénice et Guillame, qu'on pouvait y aller sans crainte... Pour ces scènes là, la musique a été un outil magnifique... C'est un grand luxe, le tournage d'un film muet: vous pouvez mettre toute la musique que vous voulez pendant la prise. Moi, vous me faites écouter "Les Choses de la vie" de Philippe Sarde, et a y est, je pleure...


23:27 Publié dans Hommages. | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : actualité, the artist, ciné, cinéma, france, douglas fairbanks, jean dujardin, john goodman, berenice bejo, muet, james cromwell, mack sennet, bathing beauties, ucla, festival du film muet, insolite |
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20 janvier 2012
LOndon Critics couronne The Artist. Best film of the Year!
Rien que ça! The Artist continue sa moisson de prix..Le film de la Weinstein cy a remporté 3 prix, dont le plus important, celui du Meilleur Film de l'année!!!! Jean Dujardin et Michael Hazavanicius les deux autres...Kenneth Branagh excellent Sir Laurence Olivier dans "My Week with Marilyn remporte le Meilleur second rôle, et Michael Fassbender, celui du meilleur acteur anglais pour "Shame et Dangerous Method" Petite surprise quand même, l'ex-aequo entre Meryl Streep (Iron Lady) et Anna Paquin (Margaret)
LM OF THE YEAR
The Artist
CRITICS' CIRCLE TOP 10 FILMS of 2011
1. The Artist
2. A Separation
3. Drive
4. Tinker Tailor Soldier Spy
5. The Tree of Life
6. We Need to Talk About Kevin
7. Melancholia
8. Shame
9. Margaret
10. The Descendants
The Attenborough Award: BRITISH FILM OF THE YEAR
We Need to Talk About Kevin (Artificial Eye)
FOREIGN-LANGUAGE FILM OF THE YEAR
A Separation (Artificial Eye)
DOCUMENTARY OF THE YEAR
Senna (Universal)
DIRECTOR OF THE YEAR
Michel Hazanavicius - The Artist (Entertainment)
SCREENWRITER OF THE YEAR
Asghar Farhadi - A Separation (Artificial Eye)
The Virgin Atlantic Award: BREAKTHROUGH BRITISH FILM-MAKER
Andrew Haigh - Weekend (Peccadillo)
ACTOR OF THE YEAR
Jean Dujardin - The Artist (Entertainment)
ACTRESS OF THE YEAR (Tied)
Anna Paquin - Margaret (Fox)
Meryl Streep - The Iron Lady (Fox/Pathé)
SUPPORTING ACTOR OF THE YEAR
Kenneth Branagh - My Week With Marilyn (Entertainment)
SUPPORTING ACTRESS OF THE YEAR
Sareh Bayat - A Separation (Artificial Eye)
BRITISH ACTOR OF THE YEAR
Michael Fassbender - A Dangerous Method (Lionsgate), Shame (Momentum)
The Moët & Chandon Award: BRITISH ACTRESS OF THE YEAR
Olivia Colman - The Iron Lady (Fox/Pathé), Tyrannosaur (StudioCanal)
YOUNG BRITISH PERFORMER OF THE YEAR
Craig Roberts - Submarine (StudioCanal)
12:00 Publié dans AWards 201-2012 Nominés et vainqueurs | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : jean dujardin, michael hazavanicius, muet, actualité, londres, angleterre, londin fils critics, michael fassbinder, shame, a dangerous method, ciné, cinéma |
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13 janvier 2012
Jean Dujardin chez Jimmy Fallon...et pendant ce temps là.....
Bérénice Bejo est reçue par Ellen DeGeneres...
Alos qu'il avait promis de ne plus faire ce genre de truc, "Brice" n'a pas pu s'empêcher de refaire le coup de l'imitation de Robert DeNiro...sans oublier le chameau...Drôle.
Et les spectateurs américains sont visiblement conquis...moi aussi, surtout lorsque Dujardin termine pas quelques instants de claquettes, imité par Fallon. Bon, le duo n'a pas le cachet de celui du film, mais c'est super agréable à regarder!
Pendant ce temps là, Bérenice Béjo, qui maitrise parfaitement la langue anglaise, était sur le plateau de Ellen DeGeneres, laquelle ne tarissait pas d'éloges à propos du film...Bérénice quant à elle, explique le succès de film en évoquant Uggie, le chien.....mais pas que....
Pour ma part, je trouve qu'on oublie un peu vite les deux autres acteurs qui complètent le générique, à savoir, John Goodman qu'on ne présente plus, et , mais surtout James Cromwell, un habitué des seconds-rôles...qui, dans la peau du dévoué chauffeur de George Valentin, livre une superbe prestation
Jean Dujardin fait le chameau dans un talk show... par puremedias
19:14 Publié dans comédies | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : jimmy fallon, ellen degeneres, télévision, usa, united states, actuaité, actuaité cinéma, ciné, cinéma, jean dujardin, bérenice béjo, the artist, michael hazavanicus, muet, hollywood, uggie, john goodman, james cromwell |
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09 janvier 2012
The Artist Grand Prix Union de la Critique du Cinéma!!!!

13:05 Publié dans Com/musicales | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : the artist, jean dujardin, ucc, belgique, michael hazavanicious, bérénice béjo, muet, hollywood, actualité cinéma, actualité, ciné, cinéma |
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Frederica Sagor Maas Décès
Ce nom ne dira pratiquement rien à la plupart d'entre-nous...moi y compris....jusqu'à ce jour où je reçois l'avis de son décès à l'âge de de 111 ans et 83 jours....Une belle longévité, bien remplie....Car en consultant Wikepedia, je reste abasourdie devant un C.V. long comme un siècle (c'est le cas de la dire). Cette essai-iste, scénariste et écrivain a collaboré à tous ce qu'Hollywwod à produit de mieux..et ce dès 1925...pour les Tiffany's Productions..Après avoir épousé Alex Maas en 1927, elle entre de plein-pied dans les studios Fox, et ensuite la Paramount Production, où elle écrit les scénarïïs de "It- Red Hair- Hula" pour Clara Bow et Louise Brooks....Elle contribua a lancer de nombreuses grandes stars du muet, Greta Garbo, Norma Shearer, Emil Jannings John Gilber entre autres....
Cette plus que centenaire, activiste féministe de son état, a donc connu l'essor du 7ème Art, assisté à l'avènement du parlant, du Technicolor, des effets spéciaux....et en avait certainement gardé de beaux souvenirs, car elle était devenue la dernière survivante de l'âge du muet, le dernier relais d'une époque dorée. Sagor Maas a longtemps tenu une chronique (appelée review de nos jours) dans le Hollywood Reporter en compagnie de son époux, décédé en 1986.....Elle écrivit son dernier scénario sur les coulisses de Hollywood dont elle était dégoûtée, après avoir pris connaissance dela façon dont les femmes étaient traîtées dans l'adaptation cinématographique dans The Shoking Miss Pelgrims avec Betty Grable Son pamphlet.."The Shoking Miss Pelgrims, A Writer in Hollywood" écrit à l'âge de 99 ans....en référence au film, fut un grand pavé jeté dans la marre au bling bling. D'ailleurs, pendant de nombreuses années, elle claironna avec bonheur que tous ceux qui avaient donné une mauvaise image du cinéma, reposaient six pieds sous terre, alors qu'elle, elle était toujours là.
Frederica Sagor Maas était référentiée au Gerontology Research Group, organisme que recence et liste tous les plus que centenaires de par le monde.. Jusqu'il y a peu donc, Sangor Maas faisait partie des trois personnes les plus âgées de Los Angeles. Lien http://www.grg.org
http://en.wikipedia.org/wiki/Frederica_Sagor_Maas
http://en.wikipedia.org/wiki/List_of_centenarians_(actors...)
08:35 Publié dans Décès 2012 | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : frederia sagor maas, actualité, actualité cinéma, ciné, cinéma, muet, greta garbo, louise brooks, norma shearer, emil jannings, usa, united states |
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