15 mai 2012

FIFF Affiche

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Le Festival du film de Francophone de Namur affiche ses couleurs.

Le Bayard au centre de la communication ! Véritable emblème de nos prix, les Bayard d'or, le cheval et ses 4 fils Aymon prennent désormais possession des logos!

Et moi je vous dis que....  celle choisie pour servir de fond tant à l'affiche qu'aux Posters se serait mieux accordé avec le Festival du Film d'Amour de Mons. Voilà c'est dit!

05 mars 2012

Festival du film de Namur Casting Jury Junior!

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La 27ème édition du Festival International du Film Francophone de Namur se déroulera du 28 septembre au 5 octobre 2012. Outre le Jury Officiel qui décerne les célèbres Bayards d'Or, le Festival de Namur accueille chaque année un Jury Junior composé de sept jeunes cinéphiles, âgés de 13 à 14 ans, qui peuvent ainsi exprimer eux aussi leurs préférences cinématographiques.

Durant le FIFF, les membres du Jury Junior sont invités à visionner des films francophones destinés au jeune public, découvrir les richesses du cinéma francophone, rencontrer des acteurs et professionnels du cinéma, confronter leurs opinions avec celles d'autres jeunes, débattre des différents thèmes abordés et développer leur esprit critique. Une expérience unique et inoubliable dans un contexte convivial! Le Jury Junior décernera son Prix du Jury Junior au réalisateur lauréat au cours de la traditionnelle Cérémonie de remise des Bayards d'or le vendredi 5 octobre 2012.

 Comment participer?

L'appel à candidatures est dès à présent lancé. Le formulaire d'inscription est disponible sur le site du festival :www.fiff.be ou en suivant le lien :Formulaire d'inscription Jury Junior 2012.

La présélection des membres du Jury Junior se déroulera le samedi 24 mars dès 9h30 au cinéma Caméo, rue des Carmes 49 à 5000 Namur.

Les candidats seront invités à visionner le long métrage de Bouli Lanners,"Les Géants", grand lauréat des Magritte du Cinéma et dont la sortie DVD est prévue ce 5 mars 2012. Lors de la séance, les candidats devront remplir un questionnaire à remplir. Un comité de sélection retiendra ensuite quatorze jeunes parmi les participants.

Suite à cela, un Jury - composé de pédagogues et de professionnels du cinéma - rencontrera les 14 jeunes présélectionnés le mercredi 25 avril pour ne retenir, au final, que les 7 heureux membres du Jury Junior 2012. La sélection s'opèrera sur l'intérêt de l'adolescent pour le cinéma, sa personnalité et sa capacité à vivre en groupe.

04 janvier 2012

A Dangerous Method sous la loupe!

dangerous.jpgZurich, 1904. Carl Jung, 29 ans, psychiatre, est au début de sa carrière et partage sa vie avec sa femme, Emma. S’inspirant des travaux de Sigmund Freud, Jung tente le traitement expérimental connu sous le nom de psychanalyse sur Sabina Spielrein, âgée de 18 ans. Sabina, jeune Russe cultivée qui parle l’allemand, a été diagnostiquée «hystérique», et a la réputation d’être agitée et violente. Lors de ses séances avec Jung, elle expose une jeunesse gâchée par les humiliations et une composante sexuelle sado-masochiste. Grâce à leur correspondance, Jung parvient à une grande complicité intellectuelle avec Freud, sur le cas de Sabina. Freud demande à Jung de traiter un collègue, Otto Gross, toxicomane et amoraliste impénitent. Sous son influence, Jung va balayer sa propre éthique et se laisser aller à son attirance envers Sabina. C’est le début d’une liaison dangereuse dont les conséquences vont être aussi inattendues que fondamentales. .Scénarisé par Christhoper Hampton Oscarisé pour Atonement et Les Liaisons Dangereuses" et adapté de la nouvelle de John Kerr, le film dont l'action se passe entre 1904 et 1912, décrit les prémices de la psychanalyse moderne élaboré par les deux "pères" et pionniers en la matière, le neurologue autrichien Sigmund Freud et le psychiatre suisse Carl Jung. Viggo Mortensen et Michael Fassbender tiennent le haut du pavé en incarnant ces deux figures de proue de l'analyse moderne...Quoique après avoir visionné le film, il me semble que c'est Fassbinder qui tire la vedette à lui...Quant à Cronenberg, tout en cernant bien les deux personnages principaux, il focalise sa caméra sur une des patientes du Dr Jung, et sur la relation que Sabrina Spielrein (Keira Knightley) sorte de femme-fatale, ancienne internée pour "folie" pendant 17 ans, entretien avec le toubib..Relation plus qu'ambigue qui rendra le Dr Jung Jung "indésirable" aux yeux de ses pairs, et altèrera sa relation avec Freud. A Dangerous Mind se veut un drame erotico-psychologique, et permet de retrouver la paire Croneberg/Mortensen pour la troisième fois après "A History of Violence" et "Eastern Promises" ...et à Vincent Cassel (Otto Gross) de retrouver Cronenberg pour la deuxième fois. En prenant les commandes de "A Dangerous Method" Cronenberg avait mis le remake de La Mouche au placard, pour bien terminer ce projet qui au départ devait s'appeler "A Talking Cure" avec celui qui aurait du tenir le rôle principal à l'époque, à savoir Christopher Waltz..Depuis lors, Cronenberg a déjà bien entam "Cosmopolis" avec Robert Pattinson...dont j'ai déjà longuement parlé dans ces colonnes.

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31 décembre 2011

FIFF 2012

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05 décembre 2011

Festival EOP ! – palmarès 2011

EOP Festival, Handicap, Intuchable, Le Scaphandre et le Papillon, Namur, Hasta La Vista, actualité, aqctualité cinéma, ciné, cinéma, Belgique, Courts-mètrages, « Le scaphandre et le papillon » de Julian Schnabel et tout récemment « Intouchables » dOlivier Nakache & Eric Toledano ont démontré si besoin en était qu’il est possible de traiter du handicap dans des films à l’adresse du plus grand nombre tout en faisant « œuvre utile ».

 

Intouchables.jpgLe premier Festival International du Film ‘Extra & Ordinary People’ (EOP!) s'est clôturé ce dimanche 4 décembre à la Maison de la Culture de Namur par la cérémonie de remise des prix en présence des lauréats. La soirée s'est poursuivie par la projection du film de clôture "Monica & David" d'Alexandra Codina, précédé du clip "Le Baiser" de Jaco Van Dormael. Pour sa première édition, EOP! a remporté un joli succès auprès de nombreux spectateurs venus découvrir de véritables perles en présence des réalisateurs et comédiens.

 

GRAND PRIX RTBF / FESTIVAL EOP! : « DV8, THE COST OF LIVING » de Lloyd Newson (Grande-Bretagne)

Ce prix consiste en un préachat d'une valeur de 5000€ en vue de la diffusion du film sur les antennes de la RTBF. Il a été remis au comédien et danseur David Toole.

 

PRIX RTBF du Court Métrage : « LUNEVILLE » de Sébastien Petit (Belgique)

Ce prix consiste en un préachat en vue de la diffusion du film sur la RTBF La Trois.

 

PRIX CAP 48 : « HASTA LA VISTA »de Geoffrey Enthoven (Belgique)

Le prix a été remis à la comédienne Isabelle De Hertogh.

 PRIX DU PUBLIC -long métrage : « HASTA LA VISTA » de Geoffrey Enthoven (Belgique)

PRIX SACD-SCAM : « NOBODY'S PERFECT » de Niko Von Glasgow (Allemagne)

Ce prix d'une valeur de 2000€,offert par la Société des Auteurs et Compositeurs d'Art Dramatique et la Société Civile des Auteurs Multimédia, a été remis à la protagoniste Bianca Vogel.

PRIX DU PUBLIC -court métrage : « MON PETIT FRERE DE LA LUNE » de Frédéric Philibert (France).

 

La 1ère édition du festival international du film «EOP ! » (Extra & Ordinary People) s’est déroulée du 2 au 4 décembre 2011 à Namur. Développé autour de la journée mondiale de la personne handicapée (le 3 décembre), EOP ! était « La Manifestation » belge liée à cet événement, grâce au soutien de toutes les administrations compétentes (Awiph & Phare), de tous les ministères ayant le handicap, l’égalité des chances et l’audiovisuel dans leur compétence et enfin le soutien de Cap 48 et de la RTBF. Durant 3 jours et 12 séances, le festival « EOP ! » a présenté 30 films émanant des quatre coins du monde, dont 80 % étaient inédits en Belgique.

 

Réalisateur de films documentaires et de fiction (« Une sirène dans la nuit » avec Roland Magdane, «La Torpille » avec Catherine Jacob), auteur en 2006 d’un film sur son fils porteur d’un syndrome très rare (« Lettre à Lou »), Luc Boland a eu l’occasion de se rendre dans quelques festivals de films dans le monde où il a pu découvrir d’autres réalisations sur la thématique du handicap. Lidée lui est ainsi venue de créer ce festival en Belgique afin de faire découvrir une autre réalité de la vie d’une personne déficiente et de sa famille, d’appréhender la déficience avec un regard sur les capacités et non les limitations.

 

A la différence d’autres festivals à caractère plus professionnel et proposant des « reportages » ou des films didactiques, médicaux etc., « EOP ! » a l’ambition de proposer une programmation de films d’auteurs de grande qualité, de fiction et de documentaire, accessibles à tout public. Par le passé, « Rain Man » de Barry Lewinson, « Le huitième jour » de Jaco Van Dormael, « Elle s’appelle Sabine »de Sandrine Bonnaire, « My left foot » de Jim Sheridan,

 

Site internet : www.eopfestival.be

27 octobre 2011

1er Festival EOP (Extra & Ordinary People)

 

1ère édition du festival du film« EOP !  ( Extra & Ordinary People )

Namur, 2 – 3 – 4 décembre 2011

 

eop.jpgLa 1ère édition du festival international du film « EOP ! » (Extra & Ordinary People) se déroulera du 2 au 4 décembre 2011 à Namur. Ce festival se déroulera autour de la journée mondiale de la personne handicapée (le 3 décembre) et sera « La Manifestation » belge liée à cet événement, grâce au soutien de toutes les administrations compétentes (Awiph & Phare), de tous les ministères ayant le handicap, l’égalité des chances et l’audiovisuel dans leur compétence et enfin le soutien de Cap 48 et de la RTBF.

 

A la différence d’autres festivals à caractère plus professionnels et proposant des « reportages » ou des films didactiques, médicaux etc., le festival « EOP ! » a pour ambition de proposer une programmation de films d’auteurs de grande qualité, de fiction et de documentaire, accessibles à tout public. Par le passé, « Rain Man » de Barry Lewinson, « Le huitième jour »de Jaco Van Dormael, « Elle s’appelle Sabine » de Sandrine Bonnaire, « My left foot » de Jim Sheridan, « Le scaphandre et le papillon » de Julian Schnabel et bien d'autres ont démontré si besoin en était qu’il est possible de traiter du handicap dans des films à l’adresse du plus grand nombre tout en faisant « oeuvre utile » . Nombreux sont les films d’une telle qualité, mais qui ne trouvent pas de diffuseurs ou distributeurs en Belgique.

 La programmation est articulée en séances thématiques, selon les films et leur sujet. Durant 3 jours et 12 séances, des films exceptionnels venant de 10 pays seront projetés. Le festival « EOP ! » a reçu l’inscription de plus de 60 films pour sa sélection, émanant des quatre coins du monde. Et 80 % des films sélectionnés (documentaires, fictions ou docu-fictions) sont inédits en Belgique ! 

Parmi les films qui seront projetés, citons : « Anne Vliegt » de Catherine Van Campen (Pays-Bas), « Blind Loves » de Juraj Lehotsky (Slovaquie), « DV8, The Cost of living » de Lloyd Newson (UK), « L'épreuve des mots » de Nicolas Favreau (France), « Marathon » de Chung Yoon-Chul (Corée du Sud), « Monica et David » d'Alexandra Codina (USA), « Nobody's perfect » de Niko von Glasow (Allemagne), « White Sound » de Sarah Tracton (Australie), ainsi que « Le Baiser » de Jaco Van Dormael (une petite perle belge de 1995).

 

Si l’objectif du festival « Eop ! » est d’y attirer le grand public dans un but de démystifier les handicaps, nous avons veillé à ce que l’événement soit accessible pour toutes les personnes en situation de handicap : Accessibilité des lieux, sous-titrage des films et interprétation en langue des signes des rencontres, Audio-description et programmes en braille ou Daisy® sur demande, Pictogrammes, activation des services de répit afin de permettre à leurs parents de venir au festival. En outre, les service de transport adaptés de Wallonie seront sur le pont afin de permettre aux personnes handicapées de venir au festival. De même, un service de navettes des TEC reliera en permanence la gare de Namur à la Maison de la Culture.

Enfin, des séances « avant-première » délocalisées et gratuites seront organisées le vendredi 2 décembre à 10h et 14h dans différentes villes de Wallonie en partenariat avec l’Awiph (cfr site internet).

Genèse de UOP!!!

De par le monde, de nombreux festivals de films sur la thématique du handicap se sont récemment développés et rencontrent un réel succès de fréquentation tant auprès des personnes concernées que du grand public :« Sprout » (8ème édition, New-York – Etats-Unis), « Integration, You and Me » (8ème édition, Koszalin –Pologne), « Handica » (8ème édition, Lyon, France) , « Mental Power » (5ème édition, Prague, Tchéquie), « Emotion Pictures » (4ème édition, Athènes - Grèce), « En Marche » (2ème édition, Cannes -France), « The other festival» (3ème édition, Melbourne -Australie), « Handifilm » (3ème édition, Rabat -Maroc),...

 Réalisateur de films documentaires et de fiction (« Une sirène dans la nuit »avec Roland Magdane, « La Torpille » avec Catherine Jacob), auteur en 2006 d’un film sur son fils porteur d’un syndrome très rare (« Lettre à Lou »), Luc Bolanda eu l’occasion de se rendre dans quelques festivals de films dans le monde où il a pu découvrir d’autres réalisations sur la thématique du handicap.

 Peu présents dans le paysage audiovisuel en Belgique des films de qualité traitant de ces sujets sont de formidables outils de sensibilisation, de démystification sur la différence, la déficience et le handicap.

 Par l’absence de ces images écartées des grands médias, toute forme de déficience est généralement stigmatisée. Pour le grand public, il n’est souvent qu’un mot au sens vague, un cliché, une image volée au coin d’une rue. Pour le professionnel, la personne déficiente est un patient, dans la réalité du seul moment de la consultation, qui se résume alors trop souvent à une étiquette marquée du nom de sa déficience et de ses handicaps.

 Comment faire évoluer la représentation des professionnels et du public en général sur telle ou telle déficience ? Quelles sont les réalités, les capacités, les aspirations, les mode de vie et de perception des personnes concernées, selon leur déficience et leur handicap ? Que vivent les personnes déficientes et leur famille, une fois les portes de la consultation, de l’école ou du centre de vie refermées ?

 Un tel festival, peut y apporter des réponses en ayant pour objectif de faire découvrir une autre réalité de la vie d’une personne déficiente et de sa famille, d’appréhender la déficience avec un regard sur les capacités et non les limitations.

 

19 octobre 2011

"Polisse" rencontre , making-off - B.A. et Critique!

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Trois belles rencontres (+1) en ce 4 octobre. Une partie de l'équipe de POLISSE (distribué par Cinéart) le dernier Maïwenn, s'était déplacée au festival du film francophone de Namur. Et contrairement aux autres années, ce n'est pas au Théâtre que se sont déroulées les interviews du jour, mais au Musée Decroix rue Jantrain. Un cadre idylique, avec de nombreux invités souriants et détendus..Le soleil dardant ses derniers rayons de la semaine sans doute, les comédiennes, qui avec une clope, qui tenant un verre de jus d'orange à la main, voir une tasse de café, se sont prêtées de très bonne grâce aux nombreux interviews.

 Et comme la presse s'était déplacée en masse, certaines rencontres (dont les miennes) n'ont pu se faire en "face-à-face" C'est donc à deux en compagnie d'un "collègue" Canadien, que je suis allée à la rencontre de Karin, Maïwenn et Marina. Et pour dix minutes...chrono en main, pas plus...Pour ce faire, il m'a fallu remanier ma liste d'intérrogations au dernier moment...comme mon accolyte, qui avait pourtant traversé l'Atlantique et qui n'a pas eu plus de "temps d'Antenne" que moi. Donc, soyez indulgents, je n'ai pu poser que 3  questions aux deux comédiennes qui, semblen former un parfait binôme même à la ville.

 (Petite anecdote...le Canada et moi, c'est une longue histoire d'amour, donc le hasard à bien fait les choses sur ce coup là!)

 

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En guise de mise en bouche, voici le making-off.... d'un film coup de poing, souvent flippant, parfois drôle, mais super réaliste qui a marqué Cannes, où il a remporté le Prix du Jury. POLISSE, une belle "descente de police" dans le milieu des crimes sexuels... qui va vous en mettre plein la vue et où Maïwenn la réalisatrice n'élude rien, montre la réalité de la BPM dans sa face la plus crue, sans  détours, sans tabous, sans préjugés.,La BPM (Brigade de Protection des Mineurs) traquant les pédophiles, les pikpockets mineurs d'âge, les parents indignes, et tous son cortège de drames avec lesquels les inspecteurs  doivent garder une certaine distance...pour ne pas craquer....même après les dépositions d'enfants déstabilisantes. POLISSE, c'est encore se retrouver à la pause café comme si de rien était, se raconter ses potins de couples, désarmoçer par l'humour une journée harassante, partir dans d'énormes éclats de rire avant de retourner au taf le lendemain pour une énième affaire dramatique........"Karin Viard : nous avons suivi un petit stage de deux jours, qui quoique pas suffisant, nous a quand même permis d'entrer dans le vif du sujet, et comprendre comment ces gens là parviennent à rester solidaires devant l'adversité.. Nous avons eu des conseils de deux anciens policiers de la brigade de protection des mineurs. Ils nous ont aidé à faire des simulations. Eux les enfants, nous les  inspecteurs, et puis vice et versa...Après il consultaient les notes données, afin que nous puissions améliorer notre jeu"  Travailler avec  Maiwenn, cela se passe comment? "Maiwenn est une  personne qui sait où elle va..Elle parvient à nous faire faire tout ce qu'elle veut, sans tenir compte de notre C.V. et encore moins de notre technique. Avec elle, pas de cirage de pompes, elle pose un regard différent sur les actrices, et elle se fout de notre statut de vedette, on travaille sans cérémonial...juste être concentré.. J'ajoute que serait un plaisir de retravailler avec elle"

cannes,aïwenn,karine viard,marina foïs,polisse,joey starr,brigade des meours,actualité,actualité cinéma,ciné,cinéma,france,fiff,namur,belgique.Lorsque je lui demandais si elle aurait aimé être flic...."Non pas vraiment. C'est un métier particulier,  pas rose du tout, fait de nons-dits, de prise de pouvoir perpétuelles. En tant que comédien, nous avons l'énorme privilège d'avoir très souvent accès à de nombreux domaines, faits de rencontres fortes, d'endroits méconnus, et de coulisses. On en retire toujours quelque chose de positif. Moi par exemple....depuis POLISSE je connais mieux les différents grades (rires) " Marina Foïs : "Maïiwenn quant à elle, a suivi  une immersion de deux mois au sein de la police, donc elle nous a été d'un grand secours, parce qu'il faut savoir que cette brigade là est confrontée à de véritables cas de conscience, lorsqu'il s'agit de trouver le juste milieu. Savoir que le pire existe, et faire avec.....la première leçon que j'ai tirée de cette expérience!!! Pour répondre à votre seconde question, celle de savoir comment on fait pour sortir intact d'un tel film, sachez que nous sommes des comédiens avant tout, et qu'un fois sortis du rôle, nous redevenons nous-mêmes. Pour Polisse, oui, comme vous le dites, nous avons un peu agi comme les héros....nous nous sommes parfois retrouvés autour d'une bonne table"  Oui mais, tout à l'air tellement naturel.. " c'est une impression, tout était écrit et il nous suffisait de suivre les rails...cependant quelques fois, Maiwenn nous laissait une toute petite part d'improvisation. ET sa façon de travailler, caméra à l'épaule donne encore plus de relief à notre jeu. C'est sans doute cela qui donne à penser que c'est improvisé, mais ce n'est pas le cas"

 J'ajouterai personnellement que cela ressemble plus à du cinéma vérité, un genre qui rencontre de plus en plus de succès depuis l'émergence des séries télévisées d'investigations policières..

POLISSE  film-choral de et avec  Maiwenn,, et... Marina Foïs, Karin Viard, Joey Star, Emmannuelle Bercot, Fredereic Pierrot, Jeremie Elkain, Karole Rocher, Lou Doillon, Louis de Lencqesaing, Nicolas Duvauchelle, Riccardo Scamarcio. Prix du Public à Cannes...Tout tout petit bémol...POlISSE ressemble plus à un super bon téléfilm, qu'à un long-mètrage...

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Making of du film Polisse de Maïwenn par sortiescinema

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08 octobre 2011

Les Géants de Bouli Lanners remporte deux Bayards au FiFF

les-geants-1-c-obrother---patrick-muller.jpgAprès deux prix au Festival de Cannes et le Prix du Festival de Dieppe, le nouveau film de Bouli Lanners vient de remporter deux Bayards d’Or au 26ème Festival International du Film Francophone de Namur : le Bayard d’or de la meilleure interprétation masculine pour le trio Zacharie Chasseriaud/Paul Bartel/Martin Nissen et le Bayard d’or de la meilleure photographie pour Jean-Paul De Zaeytijd. Le film est également sélectionné aux prochains festivals de Londres (UK, mi-octobre), Hof (Allemagne, fin octobre) et Gijon (Espagne, novembre). Très attendu, le film sortira en Belgique le mercredi 12 octobre prochain,

 

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 Synopsis

C’est l’été, Zak et Seth se retrouvent seuls et sans argent dans leur maison de campagne.

Les deux frères s’attendent encore une fois à passer des vacances de merde. Mais cette année là, ils rencontrent Danny, un autre ado du coin.

Ensemble, à un âge où tout est possible, ils vont commencer la grande et périlleuse aventure de leur vie.les-geants-3-c-obrother---patrick-muller.jpg

 Réalisation : Bouli Lanners

Acteurs : Zacharie Chasseriaud, Martin Nissen, Paul Bartel, Karim Leklou, Didier Toupy, Gwen Berrou, Marthe Keller

Musique : The Bony King of Nowhere (Bram Vanparys)

Production : Versus Production (Jacques-Henri & Olivier Bronckart)

Coproduction : Haut et Court (France), Samsa Film (Luxembourg), Arte France Cinema et la RTBF

 Belgique /France /Luxembourg– 2011 – couleurs

Durée : 84 minutes

Version originale française, sous-titrée néerlandais

 Distributeur : O’brother Distribution

Sortie en Belgique : 12 octobre 2011

29 septembre 2011

The Trip A voir . A s'en lècher les babines..

THE TRIP

Visionnez la bande-annonce

Une comédie culinaire de Michael Winterbottom avec Steve Coogan et Rob Brydon

 

 

 

 

 

 

 

The Trip de Michel Winterbottom avec Steve Coogan et Rob Brydon...adaptation d'une sére britannique.....sous forme de faux documentary, est un vrai régal pour les yeux, et les papilles gustatives.

Ben voilà, ce film apparemment anodin car basé sur only 2 personnages

se revèle être un bijou : les paysages sont bandants, la bouffe présentée

est à faire baver et un humour sarcastique et british noie les images dans le

bonheur ! Haro au doublage éventuel en N'IMPORTE QUELLE LANGUE!!!!!!!!!!

Les imitations constantes sont un régal, et ces joutes verbales perdraient de leurs saveurs si d'aventures elles étaient imitées en français. Surtout que tous les traits d'humour, les feintes, les allusions sont faites sur fond d'Abba et Kate Bush!! Non mais, vous les voyez chanter en français???

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The Trip, un road-movie énergétique, fait de bouffe, de mal-bouffe, mais tellement appétissant. Et il quasi certain que les deux comédiens ont pris du bon-temps à le tourner..Et pour les fines fourchettes que nous sommes, cette double escapade et un bon guide des meilleures tables, telles que nous les conseilleraient les G...t et M...lt et autres guides M.....N....(pub interdite, mais vous aurez reconnu les deux meilleurs guides culinaires du monde hein!

 

Chronique Lee Croes collaborateur

 

 

Tripes, sauce Winterbottom: une comédie rigoureusement originale!
LA LIBRE

Comique et mélancolique, à la fois divertissant et profond, THE TRIP est un petit régal à savourer sans modération.
FOCUS VIF

Une recette anglaise pour une vraie comédie.
LE MONDE

27 septembre 2011

Le Fiff de Namur Et Univers Ciné collaborent.

Des prix…

Cette année, UniversCiné apporte sa contribution aux trois prix du public des films belges. 2.500€ seront offert pour le Prix du Public Long Métrage Fiction, 1.000€ seront offerts pour le Prix du Public Documentaire, et 500€ seront offerts pour le Prix du Public Court Métrage.

 

Des courts métrages…

Pour la deuxième année consécutive, la compétition des courts métrages de ce 26ème Festival International du Film Francophone sera disponible en vidéo à la demande pendant toute la durée du festival et jusqu’à la mi-novembre, l’occasion de voir et revoir le meilleur du cinéma francophone de l’année 2011 en version courte !

Une vingtaine de films issus des deux compétitions de courts métrages (nationale et internationale) seront repris sur le site www.universcine.be en « Catch-Up VOD » du 2 octobre au 15 novembre. Les films seront proposés au prix de 0,99€. Des visions gratuites seront également offertes via de nombreux concours organisés pendant ces festivités.

 

Des films des éditions précédentes…

Une sélection de plus de 60 films des 25 précédentes éditions du FIFF et qui ont fait l’histoire du cinéma francophone à Namur est dès à présent disponible sur le site à l’adresse www.universcine.be/fiff -2011

UniversCiné en propose également une sélection aux abonnés de l’opérateur VOO dans un espace spécialement dédié au FIFF (plus d’informations sur www.vod.be).

 

Des visions gratuites…

Cette année encore, UniversCiné sera présent lors des séances du FIFF Campus, et distribuera des visions gratuites sur Universciné.be à des milliers d’étudiants présents.

De quoi leur faire découvrir la seule plateforme de téléchargement de films 100% belge !

 

Retrouvez également toute l’actualité du FIFF, au jour le jour, avec des articles, des interviews et bien plus surwww.universcine.be !

[ FIN DU COMMUNIQUE ]

21 septembre 2011

Fiff coup de coeur à Ariane Ascaride..

 

 

[Communiqué de Presse – 20 septembre 2011]

 

 

Le FIFF donne son Coup de Cœur à Ariane Ascaride !

 

image001.gifLa 26ème édition du Festival International du Film Francophone de Namur se déroulera du 30 septembre au 7 octobre 2011.

 

Chaque année, le FIFF met en avant une personnalité du cinéma francophone à travers son « Coup de cœur ». Des artistes aussi prestigieux que Jean Rochefort, Philippe Noiret, Jean-Claude Brialy, Bernadette Lafont, Sandrine Bonnaire, Emmanuelle Béart, Kristin Scott Thomas, Isabelle Huppert ou Elsa Zylberstein nous ont fait l’honneur de leur présence lors de ces dernières années.

 

Pour cette 26ème édition, le FIFF a l’immense plaisir d’accueillir la comédienne française Ariane Ascaride, quelques années après son passage à Namur où elle était venue défendre le film « Brodeuses » d’Éléonore Faucher.  

Pour ce Coup de cœur, nous lui avons demandé d’établir une sélection d’œuvres parmi sa filmographie, des œuvres qu’elle souhaitait partager avec les festivaliers namurois. Ariane Ascaride a choisi de nous présenter : « Nadia et les hippopotames » de Dominique Cabrera (1999), « Brodeuses » d’Éléonore Faucher (2003), ainsi que deux films réalisés par son mari Robert Guédiguian, « Marie-Jo et ses deux amours » (2001)et « Le Voyage en Arménie » (2006) qu’elle a coécrit et pour lequel elle a remporté le Prix d’Interprétation au Festival de Rome.

 

 

Brodeuses (France – 2003)

Un film d’Éléonore Faucher

Avec Ariane Ascaride, Lola Naymark, Marie Felix, Thomas Laroppe

 

 

Marie-Jo et ses deux amours (France – 2001)

Un film de Robert Guédiguian

Avec Ariane Ascaride, Jean-Pierre Darroussin, Gérard Meylan, Julie-Marie Parmentier

 

 

Nadia et les hippopotames (France – 1999)

Un film  de Dominique Cabrera

Avec Ariane Ascaride, Thierry Frémont, Philippe Fretun, Olivier Gourmet

 

 

Le Voyage en Arménie (France – 2006)

Un film de Robert Guédiguian

Avec Ariane Ascaride, Gérard Meylan, Simon Abkarian

 

 Parcours d’Ariane Ascaride

Après avoir suivi les cours d’Antoine Vitez et de Marcel Bluwal au Conservatoire National supérieur d’Art Dramatique de Paris, Ariane Ascaride débute dans les pièces de son frère Pierre Ascaride et joue plusieurs petits rôles au cinéma. Son premier rôle lui est offert par René Féret dans « La Communion solennelle » (en Compétition Officielle au Festival de Cannes 1977).

 

Son époux Robert Guédiguian fait appel à elle dans tous ses films, notamment dans « À la vie, à la mort », présenté au FIFF en 1995. La consécration arrive avec son interprétation dans « Marius et Jeannette » qui lui vaut la reconnaissance du public et un César de la Meilleure actrice en 1998. On la voit ensuite dans les films de Dominique Cabrera (« Nadia et les hippopotames »), Olivier Ducastel et Jacques Martineau (« Ma vraie vie à Rouen », « Drôle de Félix »), Éléonore Faucher (« Brodeuses »), ou encore Emmanuel Mouret (« Changement d’adresse ») et Mona Achache (« L’élégance du hérisson »). En 2000, elle obtient le Prix d’Interprétation au Festival de Valladolid, pour son rôle dans « La ville est tranquille » de Robert Guédiguian. Elle est également nominée deux fois aux César pour son interprétation dans « Marie Jo  et ses deux amours » et « Brodeuses ».

 

Le théâtre jalonne sa carrière avec bonheur, dans les pièces de Véronique Olmi ou de Serge Valletti. Ariane Ascaride a notamment triomphé dans « La maman Bohême » et « Médée » de Dario Fo mis en scène par Didier Bezace.

 

La télévision, enfin, accueille régulièrement Ariane Ascaride : « George et Fanchette », réalisé par Jean-Daniel Verhaeghe, « Les Mauvais jours » de Pascale Bailly et prochainement « Enfin seule » d’Olivier Peray.

 

En 2010, Ariane Ascaride a d’ailleurs signé sa première réalisation avec « Ceux qui aiment la France », dans la collection « Identités » de France 2. 

 

Cet automne, on la retrouvera dans le nouveau film de Robert Guédiguian, « Les Neiges du Kilimandjaro », présenté dans la section Un Certain Regard au Festival de Cannes 2011 et déjà ovationné par ses premiers spectateurs! Et elle sera aussi à l’affiche de « L’Art d’aimer » d’Emmanuel Mouret, présenté cette année au FIFF.

 

Ariane Ascaride participera à une rencontre publique le samedi 1er octobre à 17h00 à l’Eldo 2. Cette rencontre est ouverte à tous et gratuite.

 

 

04 septembre 2011

Le Fiff s'étoffe....plein d ebons films très bientôt.

 

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7 nouveaux titres rejoignent la sélection du Festival de Namur!

              La suite du programme.

La 26ème édition du Festival International du Film Francophone de Namur se déroulera du 30 septembre au 7 octobre 2011. Chaque année, le Festival de Namur présente quelque 140 films issus des quatre coins de la francophonie depuis la France jusqu'au Québec, en passant notamment par la Roumanie, l'Afrique, la Suisse, le Liban, le Vietnam ou encore la Belgique

 

UN MONSTRE A PARIS de Bibo Bergeron (France)

MONSIEUR LAZHAR de Philippe Falardeau (Québec)

Ce n’est un secret pour personne : entre Namur et le Québec, c’est une grande histoire d’amour et de fidélité! Après la sélection du film En terrains connus de Stéphane Lafleur, le Festival de Namur a le plaisir de confirmer une autre production de Micro_Scope : Monsieur Lazhar de Philippe Falardeau. Après son inoubliable premier long métrage La moitié gauche du frigo en 2000, le cinéaste a réalisé Congorama dont le projet a vu le jour à FIFF. Réunissant Paul Ahmarani et Olivier Gourmet –notre Président d’honneur-, cette coproduction canado-franco-belge a été sélectionnée à Cannes et à Namur avant de récolter 5 Jutra (les Oscars québécois) en 2007. L’année suivante, il réalise C’est pas moi, je le jure! et nous revient aujourd’hui avec son quatrième opus, Monsieur Lazhar. Inspiré de la pièce éponyme d’Evelyne de la Chenelière, le film a déjà récolté deux prix au récent Festival de Locarno. Suite au décès de leur institutrice, c’est un immigré algérien de 50 ans, Bachir Lazhar, qui va prendre en charge une classe de 6ème année primaire à Montréal. L’homme va tisser des liens très forts avec sa nouvelle classe, mais il cache un secret... Le film réunit, dans les rôles principaux, Mohamed Fellag, Sophie Nélisse, Émilien Néron, Brigitte Poupart, Danielle Proulx, Jules Philip, Francine Ruel et Louis Champagne.

 

POLISSE de Maïwenn Le Besco (France)

Le quotidien de la Brigade de Protection des Mineurs à Paris, ce sont les gardes à vue de pédophiles, les arrestations de pickpockets mineurs mais aussi la pause déjeuner où l’on se raconte ses problèmes de couple; ce sont les auditions de parents maltraitants, les dépositions des enfants, les dérives de la sexualité chez les adolescents, mais aussi la solidarité entre collègues et les fous rires incontrôlables dans les moments les plus impensables. Comment ces policiers parviennent-ils à trouver l’équilibre entre leurs vies privées et la réalité à laquelle ils sont confrontés, tous les jours? L’actrice-réalisatrice dresse un portrait juste et terriblement émouvant. Prix du Jury au Festival de Cannes, Polisse réunit autour d’elle une pléiade de comédiens, de Karin Viard à Marina Foïs, en passant par Joey Starr, Nicolas Duvauchelle, Karole Rocher, Lou Doillon, Jérémie Elkaïm et bien d’autres.

 

ET MAINTENANT, ON VA OÙ? de Nadine Labaki (France/Liban/Egypte/Italie)

Issue du milieu de la publicité, Nadine Labaki participe à la Résidence du Festival de Cannes pour l’écriture et le développement de longs métrages en 2004. Trois ans plus tard, elle réalise son premier long métrage, Caramel, sélectionné à la Quinzaine des Réalisateurs à Cannes. Entre temps, Nadine Labaki a également joué dans Cendres de Khalil Joreige et Joana Hadjithomas en 2003, Bosta de Philippe Aractingi en 2007 ou encore Balle Perdue de Georges Hachem (présenté au FIFF en 2010). Son nouveau film, Et maintenant, on va où? était présenté en Sélection Officielle - Un Certain regard cette année à Cannes. Sur le chemin qui mène au cimetière du village, une procession de femmes en noir affronte la chaleur du soleil, serrant contre elles les photos de leurs époux, leurs pères ou leurs fils. Certaines portent le voile, d’autres une croix, mais toutes partagent le même deuil, conséquence d’une guerre funeste et inutile. Arrivé à l’entrée du cimetière, le cortège se sépare en deux : l’un musulman, l’autre chrétien. Avec pour toile de fond, un pays déchiré par la guerre… A la fois devant et derrière la caméra, Nadine Labaki est entourée des comédiens Claude Baz Moussawbaa, Layla Hakim, Antoinette Noufaily et Yvonne Maalouf.

 

STARBUCK de Ken Scott (Québec)

Membre du groupe ‘Les Bizarroïdes’, l’humoriste québécois Ken Scott a également signé le scénario des films La Grande Séduction (Bayard d’Or au FIFF en 2003), La Vie après l’amour, Maurice Richard ou encore Le Guide de la petite vengeance. Dès 2008, il réalise son premier film Les Doigts Croches avec Roy Dupuis. Pour sa deuxième réalisation Starbuck, il retrouve son ancien acolyte des Bizarroïdes, Martin Petit, avec qui il cosigne le scénario. Au moment où David Wosniak apprend que Valérie est enceinte, cet éternel adolescent de 42 ans découvre qu’il est le géniteur de 533 enfants. Dans la foulée, il apprend aussi que ses enfants se sont regroupés dans un recours collectif qui veut faire invalider la clause d’anonymat qu’il a signée lors de ses dons de sperme. Catastrophé, David refuse de se révéler. Produite par Caramel films, cette comédie haute en couleurs est interprétée par Patrick Huard, Julie Le Breton, Antoine Bertrand, Dominic Philie, Marc Bélanger et Igor Ovadis.

LA SOURCE DES FEMMES de Radu Mihaileanu (France/Belgique/Italie/Maroc)

Après avoir fui la Roumanie de Ceaucescu, Radu Mihaileanu a étudié le cinéma en France, où il est resté. Ce n’est donc pas pour rien que les thèmes de l’immigration et du choc des cultures sont très présents dans ses films. Après son premier long métrage Trahir en 1993, il tourne Train de vie qui sera primé à Venise en 1998 puis Les Pygmées de Carlo, récompensé à Namur en 2002. En 2005, il réalise le superbe Va, vis et deviens, immense fresque primée à Berlin avant de récolter le César du meilleur scénario original. En 2009, son film Le Concert est un véritable raz-de-marée au box-office. Avec La Source des femmes, Radu Mihaileanu retrouve ses thèmes de prédilection et se penche sur la condition de la femme. Cela se passe de nos jours dans un petit village, quelque part entre l'Afrique du Nord et le Moyen-Orient. Les femmes vont chercher l'eau à la source, en haut de la montagne, sous un soleil de plomb, et ce depuis la nuit des temps. Leila, jeune mariée, propose aux femmes de faire la grève de l'amour : plus de câlins, plus de sexe tant que les hommes n'apporteront pas l'eau au village… En compétition à Cannes, le film réunit Leïla Bekhti, Hafsia Herzi, Hiam Abbass, Saleh Bakri et Biyouna.

 

Pour rappel, le FIFF s’ouvrira avec LES GEANTS de Bouli Lanners et proposera également EN TERRAINS CONNUS de Stéphane Lafleur, TOUTES NOS ENVIES de Philippe Lioret, PARIS MON PARADIS d’Eléonore Yameogo, CRULIC - LE CHEMIN VERS L’AU-DELÀ (DRUMUL SPRE DINCOLO) de Anca Damian, OPERATION CASABLANCA de Laurent Nègre, LE GRAND TOUR de Jérôme Le Maire, LAICITE, INCH’ALLAH de Nadia El Fani et PLUS JAMAIS PEUR de Mourad Ben Cheikh.

Le programme complet sera dévoilé le 21 septembre.

Fiff de Namur. Cela se précise.

 

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Le Festival dévoile huit nouveaux titres de films sélectionnés pour cette 26ème édition :

 

EN TERRAINS CONNUS de Stéphane Lafleur (Québec)

Après son Bayard d’Or du meilleur film en 2007 avec Continental un film sans fusil, Stéphane Lafleur est de retour à Namur. C’est dire s’il est attendu ! Maryse et Alain vivent une existence sans histoire dans leur maison de banlieue, où ils essaient de vendre leur pelle mécanique. La vie de Benoît, le frère de Maryse, est un peu plus compliquée : il habite avec son père malade, entretient une relation amoureuse difficile avec une mère monoparentale et vient de faire la rencontre d'un homme qui prétend venir du futur, et qui veut le mettre en garde au sujet d'un accident imminent. Benoît décide alors d’accompagner sa sœur dans un périple qui changera chaque destinée. Remarqué au Festival de Berlin, En terrains connus peint avec génie cette galerie de personnages interprétés avec brio par Francis La Haye, Fanny Mallette, Michel Daigle, Denis Houle, Suzanne Lemoine et Sylvain Marcel. Le film est produit par Micro_Scope.

OUTES NOS ENVIES de Philippe Lioret (France)

Quel plaisir de retrouver ses habitués, surtout quand ils ont autant de talent! Dès 1993, Namur découvrait le premier long métrage de Philippe Lioret, Tombés du ciel, une petite merveille interprétée par Jean Rochefort. Depuis, Namur ne l’a plus quitté, ou presque : L’équipier avec Sandrine Bonnaire et Grégori Dérangère a été présenté en 2004 et Mademoiselle en 2005 (dans le cadre du Coup de Cœur à Sandrine Bonnaire), et Je vais bien, ne t’en fais pas en 2006. Après le phénoménal succès de Welcome en 2009, Lioret retrouve son acteur désormais fétiche Vincent Lindon pour l’adaptation du livre D’autres vies que la mienne d’Emmanuel Carrère. Deux comédiens belges lui donnent la réplique : Marie Gillain et Yannick Rénier! Claire est une jeune juge au tribunal de Lyon où elle rencontre Stéphane, juge chevronné et désenchanté, qu'elle entraîne dans son combat contre le surendettement. Quelque chose naît entre eux, où se mêlent la révolte et les sentiments, et surtout l'urgence de les vivre. Le film est produit par Fin aout productions, Mars Films, France 3 Cinéma, Rhône-Alpes Cinéma, Mac Guff Ligne et Nord-Ouest Films.

PARIS MON PARADIS d’Eléonore Yameogo (Burkina Faso)

Les mythes sont porteurs de voyages et de migrations. Les Africains viennent encore souvent chercher le ‘salut’ et la fortune en Europe, la tête remplie d’images idylliques de l’eldorado. Mais le ‘jugement dernier’, c’est toujours là-bas, en Afrique, qu’il est donné : il faut réussir et le montrer. La honte guette ceux qui rentreraient les mains vides, sans valider ce mythe, cette image rêvée de Paris. Pourtant, la réalité est sans pitié. La vie des immigrés africains à Paris ressemble parfois à un combat démesuré et le rêve peut tourner à l’enfer. Il faut alors mentir, se mentir aussi parfois. « Je suis Africaine, explique la réalisatrice. J’ai grandi dans ce mythe. Je veux désormais comprendre et montrer les mécanismes d’un phénomène qui entretient les illusions et les désillusions. ». 

CRULIC – DRUMUL SPRE DINROLO de Anca Damian (Roumanie)

Ce long métrage d’animation s’inspire de la vie et de la mort de Claudiu Crulic, un Roumain de 33 ans décédé à la suite d’une grève de la faim dans une prison polonaise, grève qu’il avait entreprise pour clamer son innocence. Le 11 juillet 2007, un important juge polonais est victime d’un vol et quelque 500 euros sont retirés avec ses cartes de crédit. Le 10 septembre, Crulic, accusé du crime, est conduit au centre de détention de Cracovie où il entame immédiatement une grève de la faim. Affirmant qu’il était en Italie au moment des faits, ses revendications sont claires: il veut rencontrer un représentant du consulat de Roumanie et un autre avocat. Début 2008, l’état de santé de Crulic, passablement dégradé, incite la cour à le libérer. Mais cette décision vient trop tard: le jeune homme meurt seize heures plus tard.

OPERATION CASABLANCA de Laurent Nègre (Suisse)

Après avoir présenté ses courts métrages Pourquoi c’est toujours les trains qui partent et pas les gares en 1998 et Schenglet en 2003, le FIFF est heureux de sélectionner le long métrage de Laurent Nègre, Opération Casablanca, dont le projet avait d’ailleurs participé à l’Atelier d’expertises du Forum francophone de la production! Ce jour-là, Saadi, un jeune clandestin marocain qui galère à Genève depuis quelques mois se fait maltraiter une fois de trop par son patron. Et parce qu'il ose protester, il se fait virer sans ménagement. Alors qu'il s'apprête à passer en France par les bois, il tombe en plein milieu d'une prise d'otages. Quelques minutes plus tard, il est arrêté par une armada de policiers qui le prennent pour l'un des membres du commando qui vient d'enlever le Secrétaire général des Nations Unies. Plongé dans la tourmente d'un terrifiant complot terroriste, il devra lutter pour établir son innocence… Interprétée par Tarik Bakhari, Zinedine Soualem et Elodie Yung, cette comédie est produite par AGAT Films & Cie, Bord Cadre Films, Equinoxe Productions, Ex Nihilo, Peacock Film, Téléfilm Canada, TSR, réunissant ainsi la Suisse, la France et le Canada.

LE GRAND TOUR de Jérôme Le Maire (Belgique)

Réalisé par Jérôme Le Maire, sur une idée originale de Vincent Solheid, Le Grand Tour nous emmène de manière cocasse sur les traces d’une fanfare amateur qui, un week-end du mois d’août, s’est donné rendez-vous sur la place d’un petit village ardennais. Ils sont 10 hommes de la quarantaine, 10 amis. Ils ont décidé de se rendre au «carnaval du monde» de Stavelot qui n’a lieu qu’une fois tous les dix ans. Une belle occasion de sortir le drapeau en somme. Une marche de 4 jours à travers bois, à la boussole, sac au dos et instruments en bandoulière, en rang par trois derrière leur étendard. Initialement, le projet de randonnée ne comportait qu'une seule étape, mais l’ivresse est trop forte et trop belle et les 10 camarades décident de la prolonger, parcourant des centaines de kilomètres et traversant toutes les fêtes, des joyeuses et des plus glauques.

« A quarante ans, explique le réalisateur, on commence à comprendre certaines choses. C’est du moins ce qu’on croit. C’est à la fois agréable et déstabilisant. Comprendre… cela rend-il pour autant libre ? Quarante ans, l’âge du Milieu. « Middle Age Crisis » disent les anglo-saxons. La grande question de la quarantaine, c’est celle de sa destinée. Peut-on encore la réécrire ou est-il déjà trop tard ? Je ne sais toujours pas si on est plus sage à quarante ans mais je sais, par contre, qu’à quarante ans tout reste à faire.» Vous l’aurez compris, l’humour, la folie créatrice et le ton décalé sont au menu de ce film produit par La Parti Production à qui l’on doit notamment Kill me please, Panique au village, Où est la main de l’homme sans tête et Aaltra. Le Grand Tour a été sélectionné cette année à l’ACID à Cannes.

Tout le monde se souvient du vent de révolution qui a soufflé sur la Tunisie il y a seulement quelques mois. Alors que le pays s’active à un nouveau départ, ses cinéastes posent un regard, essentiel, sur la situation. Le Festival de Namur est d’autant plus heureux de présenter ces deux documentaires tunisiens : Inch’Allah Laicité de Nadia El Fani & Plus Jamais Peur de Mourad Ben Cheikh.

INCH’ALLAH LAICITE de Nadia El Fani (Tunisie)

Après un stage sur le tournage de Besoin d’amour de Jerry Schatzberg en 1982, Nadia El Fani assiste des metteurs en scène comme Roman Polanski, Nouri Bouzid, Franco Zeffirelli et Romain Goupil. Août 2010, en plein Ramadan sous Ben Ali et malgré la chape de plomb de la censure, Nadia El Fani filme une Tunisie qui semble ouverte au principe de liberté de conscience et à son rapport à l'Islam… Trois mois plus tard, la Révolution Tunisienne éclate, Nadia est sur le terrain. Tandis que le Monde Arabe aborde une phase de changement radical, la Tunisie, ayant insufflé le vent de révolte, est à nouveau le pays laboratoire quant à sa vision de la religion. Et si pour une fois, par la volonté du peuple, un pays musulman optait pour une constitution laïque ? Alors, les Tunisiens auraient vraiment fait "La Révolution". Inch’Allah Laïcité est produit par K'IEN Productions (France) et Z’Yeux Noirs Movies (Tunisie).

PLUS JAMAIS PEUR de Mourad Ben Cheikh (Tunisie)

Plus jamais peur nous dévoile la révolution tunisienne à travers trois destins: Lina Ben Mhenni, une blogueuse qui a osé défier le régime Ben Ali en relatant dès le début le mouvement de révolte parti de Sidi Bouzid ; Radhia Nasraoui, avocate farouche défenseuse des droits de l’homme, qui a payé cher son engagement, tout comme son mari souvent emprisonné ; et enfin, Karem Cherif, journaliste ayant pris le gourdin lors des terribles journées qui ont suivi le départ de Ben Ali pour défendre son quartier avec le soutien de sa famille… Ces trois histoires ont un dénominateur commun: la peur. Celle que connaissait les Tunisiens, celle qui régissait leur vie, celle qui a laissé des séquelles sur une population tunisienne exsangue. Et face à elle aujourd’hui, un cri unanime: plus jamais peur !

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19 août 2011

Bouli Lanners au FIFF en septembre...

Bouli-Lanners_medium.jpgSon film, "Les Géants", lancera les festivités de la 26ème édition. C'est donc tout naturellement que le FIFF a demandé à Bouli Lanners d'être le parrain de notre section pédagogique, le FIFF Campus. A cette occasion, il rencontrera le public dans l'atmosphère conviviale du chapiteau et parlera de son dernier film ainsi que de ses influences cinématographiques. En collaboration avec la Médiathèque de Namur.

Mercredi 5 octobre - 17h15 - Chapiteau

Copyright Marianne Grimont

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20 juillet 2011

LES GEANTS de Bouli Lanners à Namur après Cannes..

bouli.jpgAprès son retentissant succès à Cannes, où il a été couronné de deux prix, "Les Géants" de Bouli Lanners, sera présenté en ouverture de la 26ème édition du FIFF le vendredi 30 septembre, en présence de toute l'équipe du film.  Le film a également fait l'objet d'une projection au TRIBECA de Robert De Niro...

Tourné en Belgique et au Luxembourg, "Les Géants" met en scène trois garçons en quête de liberté. 

"C'est l'été, Zak et Seth se retrouvent seuls et sans argent dans leur maison de campagne. Les deux frères s'attendent encore une fois à passer des vacances de merde. Mais cette année-là, ils rencontrent Danny, un autre ado du coin. Ensemble, à un âge où tout est possible, ils vont commencer la grande et périlleuse aventure de leur vie". 

Entre Bouli Lanners et le FIFF, c'est une longue histoire d'amitié et de confiance. Son court métrage "Travellinckx" reçoit une mention du Jury en 1999, tandis que "Muno" remporte le très convoité Bayard d'or du meilleur court métrage, ainsi que le Prix Sabam en 2001. Le FIFF présentera également "Ultranova" en 2005 et "Eldorado" en 2008. Le FIFF a également souligné ses talents d'acteur en présentant notamment "Les Convoyeurs attendent" de Benoit Mariage en 1999, "Bunker Pradise" de Stefan Liberski en 2005, "Cow-boy" de Benoit Mariage en 2007, "J'ai toujours rêvé d'^tre un gangster" de Samuel Benchetrit en 2007, "Rien de personnel" de Mathias Gokalp en 2009 et "! Sans queue ni tête" de Jeanne Labrune l'année dernière ! Le FIFF est d'autant plus heureux de présenter son nouveau film, "Les Géants", en ouverture cette année !

"sortie prévue le 12 octobre prochain.