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  • The Danish Girl enfin dans les salles. L'histoire du premier transgenre.


    danish girl duoNicole Kidman et Charlize Theron avaient été présenties dès 2008 pour tourner dans The Danish Girl, d'après la nouvelle de David Ebershoff ( Best-seller traduit en 12 langues 2000) inspiré de la véritabe histoire de deux artistes des années 20,  Einar et Greta Wegener dont le mariage va prendre une tournure assez inatendue en 1929, lorsque Einar devint le premier transexuel de l'histoire. Finalement, le projet initial a été mis aux oubliettes pour ressurgir quelques années plus tard, avec Eddie Redmayne??? (My Week with Marilyn)

    Synopsis:

    Réalisé par Tom Hooper (Oscar du Meilleur Réalisateur avec Le Discours d'un roi, 2010 ; Les Misérables, 2012), DANISH GIRL retrace la remarquable histoire d'amour de Gerda Wegener (Alicia Vikander, récemment vue dans Ex Machina de Alex Garland, 2015) et Lili Elbe, né Einar Wegener (Eddie Redmayne, Oscar du Meilleur Acteur pour son interprétation de Stephen Hawking dans Une merveilleuse Histoire du temps de James Marsh, 2014), l'artiste danois connu comme la première personne à avoir subi une chirurgie de réattribution sexuelle en 1930.


    SORTIE CINÉMA JANVIER 2016

     

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                                    Lily Elbe einarLili Elbe

    Greta  et Einar sont un couple d'artistes très connus et demandés dans les années 20. Greta Wegener qui expose un peu partout dans le monde, et dont les dessins et esquisses sont publiés par Vogue et La Vie Parisienne, forme un couple très uni avec Einar.  Un jour, Greta demande à son mari de se travestir en femme alors qu'un des ses modèles à fait faux-bond.... Cette peinture qui fit le tour du monde, devint un objet de curiosité, et fit en sorte que,  le couple continua à interprèter ce jeu de rôle même à la ville, en présentant dorénavant Einar comme la soeur de Greta! A tel point qu'avec ses traits féminins plutôt accentués, les gens pensaient avoir devant eux, une femme  tentant d'occulter son genre masculin..Vous me suivez? Ce petit jeu sans importance au début, changeat complètement la donne au sein du couple, lorsque Einar qui prenant goût aux vêtements féminins, sentit sa vraie personnalité rejaillir!....Devenir femme et prêt (te) à subir 5 opérations chirurgicales, pourtant pas  très au point à cette époque, pour enfin être bien dans sa peau.!...La première étant l'Orchiectomie, ensuite le pénis, une transplantation d'ovaires....(?) qui fit l'objet d'un rejet, et enfin, la dernière à 50 ans, avec la mise en place d'un Utérus en 1931, pour devenir le premier transexuel de l'histoire..Greta se remaria et alla s'installer en Espagne, tandis qu'Einar devenu Lili Elbe pu vivre son homosexulité au grand jour. Mais pas pour longtemps, elle ne se remit jamais de sa cinquième opération, et mourrut peu après!! .

    https://en.wikipedia.org/wiki/Lili_Elbe

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  • Black Dahlia, dans nos salles le 8 novembre

     
     
     Ce soir  sur ARTE à 20h50...The Black Dahlia. L'un des plus grands mystères en matière criminelle des Etats-Unis
     
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    Avec la signature de Brian De Palma, j'étais persuadée que "The Black Dahlia" serait à la hauteur de l'énigme, non élucidée à nos jours (elle l'est dans la fiction) des attentes du public, mais surtout que le film serait fidèle au livre labyrinthique de James Elroy. Et bien non pas du tout! Il délivre un film glauque, incompréhensible pour le cinéphile, amateur de polars non averti. Si De Palma donne les clés de l'énigme dans sa fiction, dans la réalité le cas Beth Short, soulève encore bien des intérrogations,  Le Dahlia noir garde tout son mystère. De Palma est un très grand réalisateur, mais sa vision est loin de faire recette, une analyse de relation entre les deux inspecteurs, des enquêtes, des contre-enquêtes, les coulisses de la police locale, ses manigences, des matchs de boxe, des querelles professionnelles, des amour partagées...voilà pour l'essentiel....Assez plat et terne.... Pleins de trucs qui auraient leur place dans tout bon polar qui se respecte, mais qui ici, nous éloignent très fort du mystère. Et tous les piètres rebondissements, coups de théâtre escamotés, ne font que noyer le poisson..il est très peu fait cas de l'enquête sur l'assassinat, d'Elisabeth Short,  (Mia Kirschner actrice de Toronto) petite starlette en devenir, qui aimait la compagnie des beaux militaires, et n'hésitait pas à fréquenter les bars lesbiens....que De Palma  a filmé d'une manière très caricaturale. Je n'ai jamais croisé des vamps dans les bars lesbiens qu'il m'est arrivé de fréquenter.

     

    Bref, De Palma nous a habitué à mieux....et Elisabeth Short, qui eut une fin atroce, méritait un meilleur hommage posthume!

     

    Néanmoins, un plus, certaines scènes ne sont pas sans rappeler quelques grands classiques "Obsession"  (deux femmes ressemblantes) "Snake Eyes" Femme fatale" (scènes lesbienne) "Les Incorruptibles" et Blow-Out (scène de l'escalier). Donc, Black Dahlia n'est pas le chef-d'oeuvre espéré, mais restera quand même dans la mémoire des fans du réalisateurs, qui pourront toujours se repasser ses films cultes pour se remettre de leur déception!

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    Mon ancien post sur le sujet 18/8

    La télé étant branchée en même temps que le pc, je viens d'entendre la critique

    d'une chroniqueuse cinéma de la bande à Ruquier sur Fr1 (pub gratos) en gros: De Palma se prends les pieds dans le tapis, et tous les acteurs sont à côté de leurs pompes. (et toc!).

  • 7 ans et....3 millions de visiteurs..

                                                                  

     

     Hellow tous et toutes.

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    Le cinéma est depuis mon enfance, une véritable passion, voir une obsession. Quand j'étais gosse, ma grand'mère, chez qui je passais toutes mes vacances, grandes ou petites, m'enmenait dans l'unique petite salle de cinéma à l'arrière d'une brasserie sise sur la place communale de Diegem (Brabant).... En ces temps là, il y avait les chaises coiffeurs qui trônaient à côté du zinc, et derrière celui-ci, à côté des pompes à biere....une ouverture menant à la petite épicerie attenante et appartenant au même propriétaire... .... La campagne quoi! Et... la salle en question n'ouvrait que le dimanche, pour une seule séance à 14h.. Fallait avoir été très sage pour obtenir le précieux sésame qui donnait droit aux aventures des Comedy Capers, Harold Lloyd, Laurel et Hardy, et parfois des westerns. Ben oui, en ce temps là, les cinémas de quartier, comme celui niché au fin fond de cette commune qui sentait bon le foin, avant son urbanisation, n'avaient pas encore les reins assez solides pour proposer les films que l'on pouvait voir en ville..et puis..  avec le bus vicinal qui allait par monts et par vaux, c'était toute une expédition..la ville semblait si lointaine. Aujourd'hui cette salle et toutes les autres a fait place à des grandes surfaces,  des sites industriels, et si on veut aujourd'hui aller au cinoche, faut se rendre en ville et croiser toute une faune qui prend possession des 20 salles froides et impersonnelles que comptent les grands mastodontes dédiés au 7eme art. Tu parles d'un gai...surtout au son de tous ceux qui grignotent du popcorn . Lorsque je repense à "ma" petite salle dans l'arrière boutique...... le claquement du siège en bois, bruit si particulier, reconnaissable entre tous, un peu comme celui des briquets Dupont (pub gratuite)   les bonbons-caramels-eskimaus-chocolat criés par l'ouvreuse, tout me revient en mémoire.  Si j'avais été sage, ma grand'mère me gratifiait de 2 sous pour un frisko. Oui , oui.c'était chouette.

    dyn003_original_103_80_gif_2543688_f9fff9477de8adb03e2d0edc3389ff69A cette même époque, la télévision belge n'offrait quant à celle, que deux chaînes nationales, Rtb et Brt...et encore les programmes ne commencaient que vers 20h., du très figé avec des images cahotantes. Fallait faire avec, et la radio souvent branchée sur Europe1 ou Rtl complètaient la monotonie du paysage. Donc, le cinéma dans mes yeux d'enfant, représentait le monde extérieur, et la forme la plus "vraie" et la plus belle pour plonger dans le rêve.  Autrement mieux que tous les bouquins qu'on m'obligeait à lire et dans lesquels sans images, je n'aimais pas m'aventurer.

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    Bogart, Bacall, Mitchum, Turner, Martine Carol, Dietrich, Von Stroheim, Gloria Swanson, Tyrone Power, M. Monroe, Garbo, James Steward, Cary Grant, James Dean, E.G. Robinson, Hayworth, Susan Haywart, Joan Crawford, Bette Davies, Lana Turner, Henry Fonda, se retrouvaient l'espace d'une quinzaine à l'affiche des nombreuses salles bruxelloises. A l'époque la capitale en recencait plus d'une centaine...Rien qu'à la rue Neuve au centre ville, il y en avait une dizaine..Quant aux comédies musicales, les pas de danse d' Ann Miller, Fred Astaire , Nicholas Brothers Gene Kelly, Donald O'Connor, Cyd Charisse, Ginger Rogers, Judy Garland et Mickey Rooney, n'avaient plus aucun secrets pour moi.... Le cinéma d'alors avait tout pour capter une émotion, un instant de vérité sans tous les artifices utilisés aujourd'hui. Bien sûr, certains longs-métrages présentaient de grosses lacunes...et les "trucages" étaient bidouillés, mais qu'importe, le rêve  était bien présent..... j' eu la chance de pouvoir les vivre toute éveillée, une expérience qui a marqué ma vie. Et souvent la nostalgie m'emporte. john wayne,lairel et hardy,comedy capers,humphrey bogart  lauren bacall,marilyn monroe,actualite,actualite cinema,cine,cinema,moteur on tourne,movie,news,info,info cine,silence on tourne,actualite cine,photo,photosQu'elles étaient belles les salles des années 50 et 60, véritables chefs-d'oeuvres, des joyaux d'Art-Nouveau...Des murs africains pour certaines, art-déco made in the roaring thirtees pour d'autres, mais toutes avaient une âme, même lorsqu'elles étaient vides..et malgré le grand rideau rouge encore fermé . Ces salles étaient chaleureuses et accueillantes...surtout lorsque le  sourire des aimables "ouvreuses" lampe de poche à la main, nous guidaient vers nos sièges, après avoir déchiré une partie du ticket....A l'époque, pas d'horaire, le va et vient était permanent, comme les séances. Et pas de frisko, ni de popcorn et autres sodas....avant l'entracte. D'ailleurs entre les bâtons de glace avec ou sans chocolat, les 6 minis pralines chocolatées et glacées, et les petits paquets de bonbons, le choix était restreint, mais nous nous en contentions...Une fois les réclames passées, on n'entendait plus, contrairement à aujourd'hui, le moindre crunch crunch. En ces temps là Madame, les spectateurs se respectaient....

    dyn006_original_115_200_gif_2543688_33cfedf8db6996f79b1857c451755363[1]Je ne pouvais pas trouver de moment plus propice, maintenant que j'approche des trois millions de visiteurs, pour vous faire partager ces quelques moments d'intense émotion et, profite de l'occasion pour dire merci à tous ceux qui depuis le début continuent à me suivre , et ce malgré l'apport des réseaux sociaux qui petit à petit ont bouffé les blogs...Le mien vivote encore, mais même pour 10 visiteurs, je continuerai à l'alimenter chaque jour....BOn c'est moins drôle qu'au début, mais cela me permet de rester active dans le circuit..   A défaut de faire partager ma passion sur une grande échelle aujourd'hui, j'espère que mes avis tranchés et mes chroniques continueront à donner envie ou pas d'aller voir certains films...Mais je forme le voeux qu'il restera toujours quelque chose de MichCiné, quand j'aurai fermé boutique dans quelques années. D'ici là.... j'espère rester une bonne petite banque de données.

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     Mise au point Importante......

     

    dyn001_original_282_162_pjpeg_2563256_1d890f5458fe22c41aae39a942afa092Maintenant, je vais vite passer à un petit détail, mais important pour moi. Je sais qu'il y a des fautes d'orthographe par çi par là. Mes faiblesses, je ne les ai jamais cachées...je ne suis pas une encyclopédie vivante, et je ne fais pas partie des meilleures plumes du royaume, mais je reste pleine de tendresse, non pas pour les cancres, mais pour tous ceux qui comme moi, faute de n''avoir pu terminer de grandes études, n'en continuent pas moins de fureter partout, sur les sites internet, et dans les bibliothèques communales, pour continuer à se cultiver.. Pour tous ceux, et j'en fais partie, qui se bagarrent amoureusement avec les mots, qui craignent d'avoir commis 3/4 erreurs dans un article...mais qui pris par leur passion, sont un peu dissipés et distraits....  Je pourrais, à défaut d'avoir une syntaxe irréprochable, poster un texte au moins vide de fautes, suffit lors d'une hésitation; soit consulter le dico pôsé sur mon bureau, soit utiliser un correcteur dans le traitement de texte. Et bien non! Je laisse à dessein quelques couacs pour prouver aux esprits à la critique facile, que mes textes ne sont pas de vulgaires copiés/collés. Et s'il m'arrive de le faire, c'est d'après des communiqués de presse professionnels, et par manque de temps.....je gère ce blog toute seule... mais comme je suis une boulimique du travail, et tellement passionnée dans ce que je fais, il m'arrive de confondre vitesse et  précipitation. La seule vertu qui m'importe, c'est de présenter des articles biens faits, mais surtout récoupés..afin de ne pas être à côté de la plaque.....même si quelques "coquilles" orthographiques subsistent.

    Merci pour votre fidélité!

    Michciné (67)

     

  • Les Studios Disney. Rois du copié/collé! YES!!!!!!!!!!!!!!!

    dyn003_original_282_162_pjpeg_2543688_040aa8f7f4573e4a511bf0f70d28f4d2J'adore l'univers de Disney...Surtout lorsque les dessins animés cultes comme le Roi Lion sont reformatés en 3D, mais là, j'avoue n'avoir jamais remarqué cela auparavant.

    Vu sur YouTube.

    Walt Disney, roi de la récup? Une vidéo posté sur Youtube par l'utilisateur universdisney compare différentes scènes des dessins animés Disney.

    La vidéo qui suit,  démontre efficacement et d'un manière très convaincante qu''il  n'y a aucun doute à ce sujet. Je dois reconnaître quétant gosse,  jamais ces copies conformes ne m'avaient sautés aux yeux. Maintenant il est vrai que dans les années soixantes, entre deux sorties de films,  les studios Disney pouvaient se permettre ce genre de pirouettes, et pas plus que les enfants, qui ne voient ses films qu'au travers des étoiles qu'ils ont dans les yeux,  personne ne s'en était  aperçu, et moi en premier. Jusqu'à maintenant...Applaudissons le travail de celui qui en a réalisé le montage! C'est frappant non?

    Voyez dans  la danse de Marianne copie conforme de la danse de Blanche Neige et des 7 nains. Des scènes du livre de la jungle sont des parfaits calques de  Robin des Bois....et ainsi de suite!

     

  • Golden Door....Un film à voir ou à revoir

     

     

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    Golden door, Est une fable moderne qui racontre l'histoire de cet homme qui abandonne tout pour émigrer vers cette nouvelle terre, dont il reçoit régulièrement des images (truquées) Propagande qui arrive d'Amérique, pour encourager les paysans à quitter leurs fermes arides pour une terre d'abondance assurée. En Italie, on voit d'un bon oeil ces départs massifs. Ils soulagent le pays d'hommes réclamant le droit de propriété et, qui ne supportent plus d'avoir faim. Les premières grandes compagnies maritimes se constituent, les passeports sont délivrés à la préfecture...et c'est un bon revenu pour le gouvernement. Le temps qui acompagne cette métamorphose, c'est le temps suspendu au dessus de la traversée dres océans. Quatre épouvantables semaines, entassés tels des marchandises dans des dortoirs improvisés, en dessous du niveau de la mer, sans fenêtres, sans hygiène, ces émigrants siciliens se voient débarqués sur l'île des larmes, où ils sont immédiatement inspectés par les services de la Marine américaine. Elis Island, île de la quarantaine, première étape où les citoyens venus d'ailleurs rencontraient pour la première fois les gardiens du nouveau monde qui, examineront cas par cas,millimètre par millimètre, les corps et les esprits des futurs citoyens et c'est alors que de nombreuses familles devront se résoudre à se séparer pour toujours, car tous ne peuvent pas voir le privilège de franchir les portes de ce paradis. On y procédait à la détection d'handicaps...cécité, surdité, et ceux qui démontraient qu'ils étaient en parfaite condition physique, étaient soumis ensuite à des tests d'intélligence, car les gardiens du nouveau  monde, étaient convaincus que les défauts d'intélligence se transmettaient comme la couleurs des yeux et des cheveux.....les autres refoulés. Malgré le côté intimiste de certaines scènes dans les cales du bateau, et le côté suffocant de ces scènes, ce film c'est le choc de la grâce. Un peu confus au départ, Golden Door s'élance dès l'ancre levé,  pour nous offrir de superbe images d'une grande beauté, à la fois saissisantes et pénétrantes. Sans oublier que tout au long du film, les relations humaines entre les différentes couches de la société sont pleines d'émotion contenues.  Et puis que dire, de ces plans- où seul par des regards échangés, les héros, des rêves plein les yeux, parviennent à faire passer leurs émotions.
    Grand prix au festival de Venise 2006.

    Film d'Emanuele Crialese, déjà récompensé au Festival de Cannes en 2002 pour "Respiro" Superbe prestation pour Charlotte Gainsbourg.
    5 Etoiles sans hésitations... A voir!!!

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    www.goldendoor-lefilm.com


     

  • Après Waltz With Bashir..Voici The Congress....film inclassable..

  • The Prestige Et Nicolas Tesla Génial inventeur à qui nous devons tant!!

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    Londres, au début du siècle dernier... Robert Angier et Alfred Borden sont deux magiciens surdoués. Une compétition amicale les oppose d’abord l’un à l’autre, mais l’émulation tourne vite à la jalousie, puis à la haine. Devenus de farouches ennemis, les deux rivaux vont s’efforcer de se détruire l’un l’autre en usant des plus noirs secrets de leur art. Cette obsession aura pour leur entourage des conséquences dramatiques...
    Avec "The Illusionist"  les studios Yary-film ont frappé fort. Ce thriller de haute facture, dépeignant d'une manière saisissante le monde de la magie au 19eme siècle et un magicien qui est bien plus que ce qu'il montre dans ses spectacles, réunissait toutes les qualités pour plaire à un public toujours plus avides "d'illusions"
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    The Prestige  

    de Chris Nolan, franchit encore une étape supplémentaire. Centré sur le même sujet, il dépasse cependant l'essence même de l'imaginaire du précédent. Nolan aborde le désir et l'ambition de l'être humain  à l'époque "Edwardienne" en y ajoutant ses origines "vaudeville" avec en arrière-plan "l'ombre" de George Mélies.....et de superbes effets spéciaux. sans toutefois dévoiler les trucs....
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    theprestige24Dans ce thriller aux multiples ramifications, le mystère est permament, tout n'est qu'illusion.

     

    À travers  l’histoire de ces deux personnages, le réalisateur proche du magicien dans sa manière de livrer les informations aux spectateurs,  joue des similitudes qui existent entre le septième art et la magie. Il présente les règles que doit suivre tout magicien pour captiver ses spectateurs : d’abord la Promesse, qui présente une situation banale, ensuite  le Revirement de banale, la situation devient extraordianire, et  pousse vers l’extraordinaire,  mais si on tente de percer ce mystère,  on n'y arrivera pas, et c'est pour cela qu'il existe un troisème acte, le Prestige, le Must dans un excellent tour de magie. C'est là qu'ont lieu rebondissements et coups de théâtre, où des vies sont en jeu, où se produit un évènement extraordinaire qui, restera grâvé dans la mémoire du spectateur. Règles similaires également à la trame dramatique d'une pièce de théâtre:  l’exposition, le nœud dramatique, et le dénouement - . theprestige5Ch. Nolan filme la mise en scène d’un tour comme la mise en scène d’un plan-séquence cinéma, avec tous ses réglages et ses  artifices. Il montre comment l’artiste cherche à trouver les moyens les plus efficaces pour clouer les spectateurs de l'époque, qui il faut bien le dire n'avaient que ces quelques spectacles là pour se divertir, à leurs sièges. Néanmoins, le spectateur est tout à fait conscient que c'est une supercherie, mais il veut être dupé...car si il pense qu'une femme va réellement être coupée en deux,il serait bouleversé, et cela ne l'amuserait pas du tout.

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    http://theprestige.movies.go.com/

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    Nicolas Tesla. Inventeur passionné, ingénieur et homme de science. Il émigre aux Etats-Unis où il est très vite considéré comme le Leonard de Vinci contemporain . Dès son arrivée, il avait déjà envisagé, le robot, l'ordinateur, le four à micro-ondes, le fax, le radar....bien avant la création de ces objets. Il a déposé 700 brevets et a contribué à notre société moderne faite de technologie. On lui doit la découverte du champ magnétique rotatif, indispensable pour tout dispositif utilisant le courant alternatif et la bobine Telsa, engin à inconduction, que l'on utilise en radio. Pourquoi je vous raconte toute cela? Simplement parce que sans son génie, le cinéma n'aurait pu exister, mais aussi parce qu'il apparaît sous les traîts de David Bowie dans le film. Et qu'avec l'apport de l'électricité, les deux héros n'auront de cesse d'améliorer leurs trucs respectifs, jusqu'à l'escalade finale

    http://dspt.club.fr/TESLA.htm

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  • Quand nos stars "d'avant" étaient des héros!

     
     
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     Il m'a paru intéressant, en ces années où les stars sillonnent le monde pour défendre des causes humanitaires ( qui leurs servent aussi de belles promotions, n'en déplaise)  de mentionner ce que firent les Gable, Fonda, Stewart...et autres vedettes des années glorieuses d'Hollywood... ..surtout Audie Murphy, le plus décoré de tous, de republier un article posté ici il y a 4 ans déjà.......Mais aussi parce que d'année en années, les derniers "poilus" seront appelés à disparaître....Pourtant, nous leur devont tant. Et je n'oublie pas d'ajouter que, en dehors de ces stars qui ont été se battre sur le terrain et dans les airs, d'autres Bette Davis en tête ont créé le Fameux Hollywood Canteen, où pendant la guerre, les permissionnaires sont accueillis par les vedettes de l'écran  .

    Cette chronique pour vous parler des vraies  stars/ Le constraste est flagrant entre ces illustres comédiens des années de gloire du Hollywood, avec les pseudos-vedettes du Hollywood bling-bling d'aujourd'hui, qui militent contre les Etats-Unis. (traduction libre)
     
    WHAT HAPPENED TO THE WW II MOVIE STARS

    Hope you find this as informative and interesting as I did.

    In contrast to the ideals, opinions and feelings of today's "Hollywonk," the real actors of yester-year loved the United States.  They had both class and integrity.
    With the advent of World War II many of our actors went to fight rather than stand and rant against this country we all love.
    Au contraire des people, starlettes et autres stars du grand écran, les vrais acteurs de hier et d'avant-hier, avaient de la classe et de l'intégrité. Ils aimaient leur pays par dessus tout, et lorsque le deuxième conflit mondial éclatât, il n'hésitèrent pas à payer de leur personne, pour défendre le pays qu'ils chérissaient.

    They gave up their wealth, position and fame to become service men & women, many as simple "enlisted men".
    Ils mirent leurs avoirs, leurs renommées, et leurs position sociales sur le côté, pour devenir de simples "conscrits", avec pour certains d'entre-eux des grades élévés, à la fin du conflit.


    So remember; while the "Entertainers of 2005-2006" have been in all of the news media lately I would like to remind the people of what the entertainers of 1943 were doing, (61 years ago). Alors, ayons une pensée émue, et laissons de côté, les paillettes, le bling-bling des vedettes d'aujourd'hui, pour tous ceux qui dès 1943, et ce pendant plus de deux ans, ont vraiment rendu service à la nation...

    Most of these brave men have since passed on.

    "Real Hollywood Heros" 
     
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    Alec Guinness
    (Star Wars) operated a British Royal Navy landing craft on D-Day. 

     doohanJames Doohan ("Scotty" on Star Trek) landed in Normandy with the U. S. Army on D-Day. 

    pleaseanceDonald Pleasance (The Great Escape) really was an R. A. F. pilot who was shot down, held prisoner and tortured by the Germans. Il fut torturé par les allemands.

    DavidsmilingFRONTPAGE 
    David Niven was a Sandhurst graduate and Lt. Colonel of the British Commandos in Normandy. 

     

     
     

     


    1874_photo_fiche_stewart_jamesJames Stewart Entered the Army Air Force as a private and worked his way to the rank of Colonel.  During World War II, Stewart served as a bomber pilot, his service record crediting him with leading more than 20 missions over Germany, andtaking part in hundreds of air strikes during his tour of duty. Stewart earned the Air Medal, the Distinguished Flying Cross, France's Croix de Guerre, and 7 Battle Stars during World War II.  In peace time, Stewart continued to be an active member of the Air Force as a reservist, reaching the rank of Brigadier General before retiring in the late 1950s. (En temps de paix, Stewart fut encore un membre actif en tant que réserviste de la Air force, et se retira en 1950 avec le grade de Brigadier Général)

    gable1 
    Clark Gable (Mega-Movie Star when war broke out)
    Although he was beyond the draft age at the time the U.S. entered WW II, Clark Gable enlisted as a private in the AAF on Aug. 12, 1942 at Los Angeles. (alors qu'il avait largement dépassé l'âge d'être enrôlé, il s'engageât comme privé)
    He attended the Officers' CandidateSchool at
    Miami Beach, Fla. and graduated as a second lieutenant on Oct. 28, 1942.
    He then attended aerial gunnery school and in Feb. 1943 he was assigned to the 351st Bomb Group at Polebrook where flew operational missions over Europe in B-17s.
    Capt. Gable returned to the U.S. in Oct. 1943 and was relieved from active duty as a major on Jun. 12, 1944 at his own request, since he was over-age for combat. Devenu Major, c'est à se demande, qu'il fut relevé de ses obligations militaires. Il estimait avoir atteint la limite
    d'âge pour aller au combat. 


    georgec__scott_1George C. Scott (Nuts-Patton )was a decorated U. S. Marine.

     

     



      
     

     

    eddie-albert-2-medEddie Albert (Green Acres TV) was awarded a Bronze Star for his heroic action  as a U. S. Naval officer aiding Marines at the horrific battle on the island of Tarawa in the Pacific Nov. 1943.

     

     



    marvin 
    Lee Marvin (The Dirty Dozen) was a U.S. Marine on Saipan during the Marianas campaign when he was
    wounded earning the Purple Heart.
     
    russel

     

    John Russell: In 1942, he enlisted in the Marine Corps where he received a battlefield commission and was wounded and highly decorated for valor at Guadalcanal



    ryanindexpic0Robert Ryan was a U. S. Marine who served with the O. S. S. in Yugoslavia.  


    tyrone 3Tyrone Power (an established movie star when Pearl Harbor was bombed) joined the
    U.S. Marines, was a pilot flying supplies into, and wounded Marines out of, Iwo Jima and Okinawa. 

      
    murphyEt le plus médaillé de tous. L'un des plus grands héros de la deuxième guerre mondiale.
    Audie Murphy, little 5'5" tall 110 pound guy from Texas who played cowboy parts:
    Most Decorated serviceman of WWII and earned: Medal of Honor, Distinguished Service Cross, 2 Silver Star Medals, Legion of Merit, 2 Bronze Star Medals with "V", 2 Purple Hearts, U.S. Army Outstanding Civilian Service Medal, Good Conduct Medal, 2 Distinguished Unit Emblems, American Campaign Medal, European-African-Middle Eastern Campaign Medal with One Silver Star, Four Bronze Service Stars (representing nine campaigns) and one Bronze Arrowhead (representing assault landing at Sicily and Southern France) World War II Victory Medal Army of Occupation Medal with Germany Clasp, Armed Forces Reserve Medal, Combat Infantry Badge, Marksman Badge with Rifle Bar, Expert Badge with Bayonet Bar, French Fourragere in Colors of the Croix de Guerre, French Legion of Honor, Grade of Chevalier, French Croix de Guerre With Silver Star, French Croix de Guerre with Palm, Medal of Liberated France, Belgian Croix de Guerre 1940 Palm.

    Pour tout savoir sur le soldat le plus décoré de l'histoire, y compris des médailles françaises et belges...un clic sur!

    http://www.audiemurphy.com/


    Il est curieux de constater que la plupart des acteurs repris ici ont par après, incarné des héros ou anti-héros de guerre au grand écran.

     
     

  • Young@heart va vous émouvoir. Un superbe film qui fait réflechir.

    Demain, je vais me rendre à Bruges afin d'assister à une représentation de la Chorale Young@heart. Ensemble composé de plus que seniors, qui a fait l'objet d'un documentaire sorti en 2008, et d'un billets sur ce blog quelques semaines plus tard... dont je me fait un plaisir d'en reprendre le contenu aujourd'hui....Il est entendu que certains mêmbres qui apparaissent dans les clips publiés en son temps s'en seront déjà allé dans l'intervalle, mais malgré cela, je pense que leurs remplaçants ont à coeur de montrer que quelque soit leur âge t état physique, ils sont les dignes héritiers de leurs "aînés" Et puis qu'importe, je sais que je vais passer un beau moment en leur compagnie et en visitant la Venise du Nord dans l'après-midi...


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    À Northampton dans le Massachusetts, la chorale Young@Heart revisite depuis plus de vingt-cinq ans le répertoire rock, punk et R&B, des Clash à Sonic Youth en passant par James Brown. Or, la moyenne d’âge de ses membres est de 80 ans. Ces vingt-quatre retraités et leur chef de chœur, Bob Cilman, préparent, avec passion et persévérance, le spectacle qu’ils doivent jouer dans sept semaines. Avec tendresse et humour, le cinéaste britannique dresse un portrait émouvant d’une génération rarement montrée au cinéma et s’introduit dans le quotidien des personnes âgées pour mieux les interroger sur leur passé, leurs envies et leurs souffrances. Ces personnages, guidés par leur amour du chant et transportés par le pouvoir de la musique, parviennent à transcender leur âge et leurs corps meurtris. Les voix tremblantes ou voilées dégagent une énergie d’autant plus impressionnante qu’elles puisent dans la noirceur avec, par exemple, les reprises de Radiohead ou Bruce Springsteen... Par cette expérience musicale sans précédent, Young@Heart opère un charme indéniable et offre une formidable leçon de vie et d’humilité.

    yath Michciné pix 3

    L’Anglais Stephen Walker a eu le coup de foudre pour la chorale Young @ Heart lorsqu’elle est passée par la Grande-Bretagne. Son affection pour elle ne perd rien de sa fraîcheur ni de sa spontanéité tout au long des 90 minutes que dure ce portrait de groupe sincère, dont le récit (sur la résistance au temps et la pulsion vitale) et d'une poésie pure. La réalisation sobre, d'une plastique télévisuelle éprouvée à la BBC dont Walker est par ailleurs issu, s'efface devant les protagonistes, éminemment attachants, dont les prestations feront sourire plus d'un puriste du rock. On nous présente ici les membres d’une petite chorale, la Young at Heart justement, formée de personnes âgées de 77 à 93 ans, ou à peu près. L’ensemble est dirigé par une sorte d’excentrique totalement dévoué à son projet, un certain Bob Cilman, convaincu qu’il y a encore du jus à tirer de ces fruits fripés. À partir de ce synopsis, on imagine un documentaire édifiant avec quelques vieux entonnant des airs d’autrefois dans quelque salle paroissiale. Il n’en est rien. Bob Cilman leur fait chanter du rock. Et même du punk. On a droit à une charmante version «gériatrique» de Should I Stay or Should I Go, du groupe The Clash. Un peu de Sonic Youth aussi. Quelques classiques comme Stayin’ Alive ou I Feel Good.

    Bande-annonce officiele: Yes You can can!!

    Même si pour les puristes, ce spectacle relève davantage de l’atelier et de la musicothérapie que du show, ces séniors n'en sont pas moins des battants, «jeunes de coeur» enthousiastes et curieux, et ils font immensément plaisir à voir. Ils nous rassurent en quelque sorte ;  ils

    nous ramènent à notre pathétique terreur d’être déjà finis alors qu’eux, proches de la mort, recommencent encore.

    Très drôle , poignant (la chorale va perdre deux membres en quelques semaines), touchant, bouleversant, le documentaire de Walker rassemble les meilleurs moments passés avec cette troupe et leur dynamique chef. Ce sont des personnes étonnamment énergiques et particulièrement vives, dotées d'une très grande sensibilité. 

    y at h pix MichCiné 2

    DeuXième clip: Young@heart sings Fix It de Coldplay....et j'avoue...j'ai pleuré. jamais à la vision d'un film, je n'ai autant été emportée par l'émotion. Et je n'espère qu'une chose, c'est d'une part, vivre longtemps encore, mais surtout avoir comme toutes les personnes de cette chorale, le sourire et la pèche, après tous ce qu'ils ont enduré. Lorsque ce film sortira fin décembre, courez-y vite.... Lorsqu'on a vu un tel document....on ne peut que réflechir à deux fois avant de se  plaindre!

    Les vidéos publiées lors de la sortie en salles de 2008 ont été bloquées pour une question de droits d'auteurs. La plus émouvante est celle qui suit... copier/Coller le lien http://youtu.be/W_n0zvoHlVk

     

    Mais celle-ci dans une prison est sympa.

    Young@Heart

    CONCLUSION: Ah si j'avais été plus présente lorsqu'ils étaient encore de ce monde" C'est ce qu'on se dit, et les regrèts sont inutiles. Alors, si vous avez encore des grand'parents, des parents dans la fleur de l'âge...entourez-les, donnez-leur toute votre affection, et surtout n'oubliez pas de les photographier régulièrement..C'est tellement bon de pouvoir se plonger dans l'album aux souvenirs après!!!!!!!!!!!

    Le plein de vidéos, (et ne vous en privez pas) sur:

    http://www.foxsearchlight.com/youngatheart/

  • Grindhouse.. Ce soir Boulevard du Crépuscule...A voir!!!!!!

     

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     Quentin Tarantino/Robert Rodriguez  ce soir le premier "Death Proof" sur Plug Rtl à 20h30. Sortis à quelques jours d'interval dans nos régions, ces deux films sont inclassables....Les deux compères de talent se sont lancés dans une fructueuse collaboration afin de réaliser chacun un film intitulé ‘Grindhouse’. Le thriller ‘Planet Terror, et "Death Proof" titre original du film qui passe ce soir..

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    Contrairement aux Etats-Unis où Grindhouse est sorti en un seul format, , la plupart des pays européens ont proposé la sortie comme un ‘double long métrage’. Par ces films, les réalisateurs visent à souligner le culte ‘grindhouse’.  Ces grindhouses étaient des cinémas des années septante et quatre-vingts qui montraient des films lowbudget en double programme. Les spectateurs achetaient un billet pour deux films entre lesquels étaient projetées des bandes-annonces. Etant donné que ce phénomène grindhouse est peu connu en Europe, les producteurs américains ont choisi de séparer les deux films chez nous. Les faux trailers, réalisés entre autres par Eli Roth et Rob Zombie, seront naturellement conservés.

    Dans ‘Grindhouse: Death Proof’, Kurt Russel joue un cascadeur psychopathe qui tue de jolies femmes avec sa voiture. Il est entouré notamment de Rosario Dawson, Vanessa Ferlito, Jordan Ladd, Rose McGowan et Sydney Poitier.(Bobby) Le film est réalisé par Quentin Tarantino, remarqué entre autres par Reservoir Dogs (1992), Pulp Fiction (1994) et Kill Bill (2003, 2004).

     

    ‘Grindhouse: Planet Terror’ raconte l'histoire de quelques personnes qui doivent faire face à des zombies dans leur petit village. Le cast réunit Rose McGowan, Freddy Rodriguez, Josh Brolin, Marley Shelton, Naveen Andrews, Bruce Willis (Die Hard IV) et bien d'autres. Le film est réalisé par Robert Rodriguez, dont on se souvient de Desperado (1995),  From Dusk Till Dawn (1996) et Sin City (2005). Malgré tous ses défauts au-delà de simples pastiches, fausses rayures sur la pellicule, sauts d'images dues aux collures, couleurs endomagées, émulsions passées, images décalées entres deux séquences, Death Proof m'a plu. Quoique incompris aux Etats-Unis, public qui est désormais trop habitué aux films à gros effets et aux visuels décoiffants, "Death proof" est à mon sens, un film qui ose revisiter un genre qui a quand même marqué son époque, et rien que pour cette raison, cette volonté de vouloir se démarquer, aurait du valoir plus de reconnaissance à Tarantino. L'autre raison à ma satisfaction, c'est que pendant près de 2 h, j'ai replongé dans les années soixantes, avec tous les ingrédients qui vont avec, et parce que DP-DF-07157R1Tarantino cela reste Tarantino, un réalisateur unique, visionnaire, qui insufle toujours du "sang" neuf et des idées novatrices dans tous ces films. Il n'en a réalisé que 5, mais tous sont devenus cultes. Quid de Death proof?

    Pour tout savoir et visionner plein de bandes-annonces, un clic sur:

    http://movies.yahoo.com/feature/grindhouse.html

     

    Plus d'info sur le site :  http://www.grindhousemovie.net

    http://www.dailymotion.com/video/xucom_vo-grindhouse-bande-annonce

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    Pays : USA

  • Coco Chanel sur Arte ce soir. Shirley McLaine...Vidéos exclusive des coulisses et du making-of!!

     

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    Ce soir Arte Belgique diffuse le téléfilm  en deux parties  réalisé par Christian Dugay et consacré à Coco Chanel , l'icône de la mode du siècle dernier. Un long-mètrage déjà programmé en 2008 par Fr2, et dont je reprends ici le contenu publié à l'époque.  Téléfilm qu'il ne faut pas confondre avec le film d'Anne Fontaine avec Audrey Tautou, sorti à la même époque.  Cette fiction raconte le destin de la couturière incarnée successivement à l'écran par BBarbara Bobulova et Shirley McLaine. La première partie revient sur son enfance et la manière dont elle a découvert qu'elle était douée pour les métiers de la mode. « A la mort de sa mère Coco Chanel et sa soeur sont placées dans un orphelinat. Plus tard, elle travaillera dans la boutique de madame Desboutins, couturière à Moulins. C'est là que Gabrielle rencontrera son premier grand amour, le riche héritier Etienne Balsan »

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    Interview  que la légendaire Shirley McLaine a accordée aux médias américains en octobre dernier. (2008)

    Vous est-il arrivé de porter des vêtements griffés Coco Chanel?

    Oui, vers l'âge de vingt et trente ans, j'étais très attirée par le style vestimentaire de la Grande maison parisienne. A mes yeux, la plupart des créations étaient de véritables joyaux, et j'avais l'âge de les porter. Aujourd'hui, mes goûts ayant évolués avec les ans, je suis plutôt du genre fluide, lignes épurées et simplicité.

    Avez-vous rencontré Coco Chanel?

    Quelques proches ont déniché sur Internet, une photo de moi lors d'un défilé à Paris. En y regardant plus près...je devais avoir environs trente ans. Mais s'il est vrai que j'étais fascinée par ses créations et par la grande Coco, je ne me souviens pas d'avoir assisté à ce défilé. Je l'ai rencontrée bien plus tard, et c'est elle-même qui a insisté pour qu'un jour je la personnifie au grand écran. Dans un premier temps, je lui ai répondu qu'aucune autre qu'elle même ne pouvaît-être à la hauteur du challenge.  Cependant, avec son entêtement légendaire, elle m'a certifié qu'elle était certaine que je serai une très bonne Chanel, et qu'elle était persuadée que ce rôle me seraît destiné un jour ou un autre.  

    coco McLaineEst-ce sa forte personnalité qui vous a amené à accepter le rôle?

    Ses  contradictions. Sa "grossierté très fleurie" Ses certitudes que tout tournait autour de son talent et de ses connaissances...elle pouvait improviser une nouvelle création en 10 secondes, juste avant d'entrée sur le catwalk, simplement en enlevant un petit détail. J'aimais tout cela. Et j'apprécie beaucoup ses hésitations entre l'amour et l'ambition. Tout comme j'aimais l'indécision qui règnait au moment des prendre de grandes décisions, sans être blessante. .

    Y a-t-il des similitudes entre votre vie et la sienne?

    Je crois que nous sommes toutes deux spontanées, parfois blessantes, parfois  "colorées"  mais vraies au fond nous même. Et nous avons toutes les deux du talent!!!!

    Chanel a véritablement crée une grande révolution dans la mode féminine créée par une femme. Pensez-vous avoir le même impact avec vos rôles à l'écran? 

    Non pas vraiment. Mon passage au 7ème art n'a jamais révolutionné le cinéma, et ne le fera sans doute jamais. Mais là où je pense changer les choses, c'est au travers des mes livres. Je suis persuadée que dans ce domaine, mes écrits peuvent faire amener un changement dans la psychologie et la phylosophie des lecteurs.

    (Sources dossiers persos)

    Barbara Bobulova

    Origine : Fra - Ita.(2008) Stéréo.
    Scénario : Ron Hutchinson, Enrico Medioli, Lea Tafuri et Carl.
    Musique : Andrea Guerra.
    Réalisation : Christian Duguay.
    Distribution : Shirley MacLaine (Coco Chanel âgée), Barbora Bobulova (Coco Chanel jeune), Olivier Sitruk (Boy Capel), Valentina Lodovini (Adrienne).

    Date : 29/12/2008
    Horaire : 20H50 - 22H40
    Durée : 110 mn

    coco smalCoco Chanel est au faîte de sa gloire. Mais, avec nostalgie, elle se penche sur ses jeunes années. Née Gabrielle Bonheur Chanel, elle a grandi avec sa mère Jeanne et son père Albert. La famille vivote de foires en marchés. Lorsque sa mère meurt d'épuisement, la jeune Gabrielle est placée en orphelinat. En effet, son père décide de tout quitter pour faire fortune aux Etats-Unis. Ses deux frères sont placés dans une ferme. Durant son adolescence, la jeune fille apprend la couture. Très douée, elle est vite embauchée comme couseuse dans une maison spécialisée en layettes. Mais Gabrielle refuse de mener une vie modeste. Elle se rend à Vichy en 1908, où tout le monde remarque rapidement sa jolie silhouette...

    Notes : Une co-production internationale très réussie qui nous transporte dans la vie tumultueuse de Gabrielle Chanel. Shirley MacLaine est parfaite et Barbora Bobulova, y révèle tout son talent. sources Fr2

  • La 3D Expliquée de manière ludique et sympa!

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    Il est pratiquement certain que dans un avenir plus ou moins proche, de très nombreux films ne seront réalisés qu'avec la nouvelle technologie en 3D.....forts des succès rencontrés par Avatar, Alice au Pays des merveilles, et plus près de nous, Shrek, et surtout la franchise Toy Story et Ice Age... pour toutes ses raisons, il me semblait opportin de revenir un peu sur le procédé qui permet de voir ces films là dans les meilleures conditions. Et...surtout, prouver au cinéphiles que cette façon de filmer ne ressemble en rien aux effets spéciaux faits de bouts de ficelles qu'on proposait dans les années 50...même les obligatoires lunettes ont évolué, et sont désormais proposées avec des matériaux high-Tech. Cependant, le jour où le cinéphiles pourra se les procurer à titre privé, alors seulement on aura fait un beau pas en avant...car en passant d'une main à une autre (enfin, je veux dire de pif à pif) bonjour les bactéries!!!!

    Pourtant, tout n'est pas encore tout rose dans le Paf 3-D...Il semblerait que l'engouement de la nouveauté passé,  les  derniers chiffres de fréquentation seraient selon des sources sûres, légèrement en baisse. Les raisons? Elles sont diverses, d'abord, toutes les salles ne sont pas encore équipées pour le 3D, ensuite et de manière générale, tous les films proposés ne sont pas toujours ceux qu'une certaine frange de cinéphiles recherche. Moi, par exemple, je ne suis pas spécialement portée Dessins animés,  toutes les franchises Toy Story et autres, c'est pas vraiment ma tasse de thé.. Dès lors, on ne peut comparer l'incomparable.  Autre argument invoqué, celui du prix.... La réalisation d'un film 3-D....est très élévé en termes de coût de production,  les lourdes caméras qui ne peuvent filmer de nuit, et les salles qui doivent-être équipées de monstrueuses machines capables de restituer l'effet souhaité!.. Et c'est tout naturellement le portefeuille du geek qui trinque! Ici en Belgique, le prix moyen d'un ticket est de 12 euros...ajoutez-y les en-cas...et deux enfants.....Aie les fins de mois difficiles..Aux States le prix moyen varie de 12,50$ à 15$...cad plus ou moins 16 euros!!!

     

    Et pour en savoir plus, un clic sur : http://www.dailymotion.com/playlist/xiuzb_MickeyKuyo_cine-technique 

    et......le 3D n'aura plus de secretspour vous. Ni pour moi d'ailleurs.

    Merci à Mickey Kuyo.

  • FROZEN RIVER SOUS LA LOUPE!

     

    frozenriver
    Raconté au travers des yeux de Ray Eddy, une mère de famille issue de New York qui vit dans une roulotte préfabriquée, Frozen River est une histoire dramatique sur l'immigration clandestine dans réserve indienne des Mohawks, aux Etats-Unis.. Quand elle constate que son mari  joueur invétéré à une fois de plus emporté l'argent mis de côté pour s'offrir enfin la maison de ses rêves, Ray prends son destin en main. Le temps presse, parce que Noël approche, et que c'est la date à laquelle la livraison de cette maison en dur doit se faire....sans cela elle perdra également l'acompte versé. Sans rien dire à son fils, qui lors de ses absences, s'occupe de son jeune frère, elle va  tout en connaissant les risques encourus, faire équipe avec Lila Littlewolf. frrr
    Cette jeune Mohawk  dont les aînés du camp ont pris l'enfant, est "bannie" , parce qu'elle n'a pas accepté un boulot, et qu'elle n'a qu'une idée en tête, se faire du fric en peu de temps pour s'offrir une bagnole en occase et  cavaler avec sa fille. . Alors qu'elle vole la voiture du mari de  Ray, laissée devant une salle de jeu, clé de contacts bien en vue, elle est prise en chasse par cette dernière. à la recherche de son mari..Lila n''ayant plus de véhicule à sa disposition, est contrainte de proposer ses services à  Ray afin d'unir les contacts de l'une avec le moyen de locomotion de l'autre, puisqu'elle sont toutes les deux à la recherche d'argent frais. fr rr rr
    En principe, Lila ne "travaille" pas avec des blanches, mais comment récupérer sa fille sans argent et sans bagnole.?
    Commence alors une odyssée où de transports risqués en transports dangereux, des chinois et des pakistanais vont transiter dans le coffre de la Dodge Spirit. Plusieurs voyages où elles doivent traverser la rivière gelée du Sa nt-Laurent, se passeront  sans encombres, quoique elles ont à chaque fois, le trouillomètre à zéro sur cette couche de glaçe qui peut se rompre à chaque coup de volant. Trouver  d'une part, l'argent pour la maison , et d'autre part récuperer le bébé de Lila  seront le ciment de cette belle amitié naissante, alors que tout les sépare...avec comme toile de fond, de magnifiques espaces canadiens enneigés . Avec l'aide de Jimmy, un "ami de Lila,  les courses se font de plus en plus nombreuses, l'argent rentre facilement et la glace tient bon!  Cependant, les choses vont se gâter.... le fils aîné qui à la garde de son jeune frère pendant que maman "travaille" et Beernie le "copain" de Lila qui essaie de lui trouver un job f ixe au sein de la communauté, afin qu'elle arrête définitivement ce boulot dangereux, vont-être à leur insu, les petits grains de sable qui vont enrayer la belle machine bien huilée. fr rr
    Le fils met malencontreusement le feu à la roulotte, ce qui va amener la police sur les lieux, et le dernier voyage, celui qui aurait du signifier la fin de ces périlleux allers et retours, va virer au drame lorsque Ray excédée par le comportement de deux pakistanais, jettera un de leurs sacs qui contient un bébé caché par la fenêtre........  Poursuivies d'un côté de la berge par la police locale, et de l'autre par la police de New York, les deux femmes n'auront d'autre solution que celle de se rendre à la communauté, où elle ne sont pas les bienvenues.

    frr
    Filmé par une température largement sous zéro à Plattsburgh, New York en  mars 2007. Frozen River est un film qui début en étude sociale, devient un bon thriller en cours de route, et se termine par une analyse du statut de la femme dans la société actuelle. Sans oublier le rapprochement entre deux cultures que tout sépare!

    Avec Melissa Leo (21 GRAMS, THE THREE BURIALS OF MELQUIADES. Une révélation. Meilleur actrice au Festival de San Sebastian 2008.

    Qui entretemps, car cette chronique date de 2009, s'est vu décerner un Oscar pour son rôle de mère manager dans "The Fighter"

    Misty Upham (EDGE OF AMERICA, SKINS) et   Charlie MacDermott (THE TEN, DISAPPEARANCES)

    Grand Prix, et amplement mérité au festival de Sundance 2008.

    Première réalisation pour Courntey Hunt. Mais quelle réussite!

     

  • The Chaser sous la loupe!

    chaser poster

    A force de voir ceux d’en face rouler dans de la grosse cylindrée entourés de minettes bien carrossées, Jung-ho a fini par sauter la barrière branlante de la justice et par passer de flic à mac. Aujourd’hui il se trouve à la tête d’un bien joli cheptel qui tourne à plein régime. Mais depuis quelques jours, ses meilleures gagneuses disparaissent de la circulation l’une après l’autre, toujours appelées par le même client. Flairant l’O.P.A. sauvage de la concurrence, Jung-ho part à la recherche de la dernière fuyarde, Young-min, aidé par ses vieux contacts chez les bleus. S’il n’arrive pas à retrouver Young-min, Jung-ho met très vite la main sur le client qui, arrêté, avoue de suite une douzaine de meurtres. Mais, sans corps ni preuves, pas moyen de le condamner. Jung-ho a les douze heures légales de la garde à vue pour retrouver les corps, si possible encore en état de fonctionner.

     

    Depuis plus de dix ans, le cinéma coréen est passé maître dans les films dits de genre. Bittersweet Life, Memories of a Murder et Old Boy, sans oublier  A Cup of Tea. Aujourd'hui débarque The Chaser, un polar très prometteur...Avec son suspense haletant, sa vision du fonctionnement policier chez les coréens (scènes très drôles par moment) et ses chocs en série (parfois doublés de quelques invraisemblances) , un peu de gore, quelques pincées de trash. Tous ces ingrédients biens mixés qui  ont secoué jusqu’au Festival De Cannes épaté par tant de furie et un rythme trépidant, The Chaser est devenu le plus gros succès au box-office coréen lors de sa sortie. En effet,  dans ce film noir, violent, brutal, violent, le rythme reste soutenu du début jusqu'à la fin. Caméra à l'épaule dans la plupart des poursuites, le réalisateur amène le spectateur dans une virée jusqu'au boutisme dans les moindres recoins sombres de la ville. Du grand suspense, même si parfois, le rire s'empare du spectateurs lors des entrevues aux commissariat, triste constat d'une lente dégradation de la société, où l'on marche désormais sur des oeufs lorsqu'il faut mener à bien une enquète "dangereuse"...Le réalisateur propose une très méchante caricature de la police locale, plus encline à chercher "la petite bète", là où elle n'est pas,  alors qu'elle a tout en main pour pour coincer le sérial-killer.. . Heureusement un ex-flic corrompu devenu proxénète fera le boulot à leur place, et croyez-moi, cela décoiffe solidement au passage.

    Director: Hong-Ji Na
    Genre: Thriller (fr)
    Section: Compétition Thriller
    Competition: Compétition Thriller 2009
    Countries: Corée du Sud  2008
     http://www.thechaserfilm.com/

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     Martin Scorsese s’y étant intéressé, un remake américain avait même été envisagé. Pas mal pour le premier grand film de Na Hong-jin qui s’était déjà fait remarquer avec des courts métrages primés pour leur mise en scène. Tourné dans des conditions éprouvantes (jusqu’à quarante heures de prises de vues d’affilée) qui ont marqués les acteurs, ce thriller sombre parvient à renchérir sur les clichés du genre. Riche en métaphores et sous-entendus (les hommes sont faibles, les femmes fortes) jusqu’à une conclusion peu orthodoxe, il laisse, selon les sensibilités, les spectateurs plus ou moins sonnés.chaser one michciné

     

    chaser five michciné

    Writer: Won-Chan Hong, Shinho Lee and Hong-Jin Na
    Cast: Yun-Seok Kim, Jung-Woo Ha, Yeong-Hie Seo, …
    Producer: Silk Road / Fine Cut
    Distributor: Cineart Belgium
    Art director: Min-Bok Lee
    Length: 125’
    Format: 35 mm

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    Crédit photos: dossier perso pro Cinéart.

  • MR NOBODY 6 Magritte en 2010 Ce soir à la Télé belge!!!!!!!!!!

    Cette soirée sera placée sous le signe de la diversité. D'un part, la finale de Master Chef, d'autre part comme c'est le cas depuis plusieurs semaines, de foot, mais heureusement aussi de bons films....Je passerai sous silence "Walkyrie" avec Tom Cruise, pour me pencher plutôt sur "Mr Nobody" une perle venue de chez nous et réalisée par Jaco Van Dormael. Quoique détenteur de 6 Magritte, l'équivalant des Cesars français, cettte superbe pépite n'a pas rencontré le succès attendu....Donc pour ceux qui ne l'auraient pas vu parce qu'ils se sont fiés aux critiques de l'époque.....branchez-vous sur RTL TvI ce soir vers 22h10, ou enregistrez-le.....Ce film est un petit bijou.....mr-nobody-

     

     

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    Nous sommes en 2092. Mars est devenue une destination de vacances à la mode, et les avancées de la génétique ont rendu les hommes immortels. À cent vingt ans, le vieux Nerno est le dernier mortel sur Terre. Sa mort est proche. Les médias du monde entier s'emparent de l'événement. Le vieux Nemo ne se souvient pas vraiment qui il est. Ce n'est que sous hypnose que des bribes de souvenirs lui reviennent d'une manière assez incohérentes.Il revoit toutes ces années passées auprès de sa femme Anna, à moins que ce soit Elise ou Jeanne. Son destin s'est joué sur le quai d'une gare, lorsqu'il avait 8 ans, confronté à un choix impossible: partir avec sa mère aux Etats-Unis, rester avec son père en Angleterre. Aventures réelles ou phantasmées, l'effet papillon d'une goutte d'eau, d'une coquille d'oeuf suffit à changer le cours de son existence. Un choix n'est pas seulement deux avenirs possibles, c'est une multitude de hasards. Quand on a fait un choix, était-on libre de le faire? Le fait-on par hasard? Pourquoi fait-on ce choix? A cause d'un vécu? D'une culture, de choses plus innées? Le film de jaco van Dormael pose toutes ces questions là!!!

     

     

     

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     Produit par Pan-Européenne, est également une coproduction entre la France, la Belgique, le Canada et l’Allemagne, distribué en Belgique par Belga Films et en France par Pathé Distribution.

     

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    Précédents billets sur Mr Nobody publiés ici, un clic sur:

    - Art-Work à Watermael Boitsfort (Belgique)

    watermael lez Bruxelles

     Jaco Van Dormael op 36 kopijen uit in de Belgische bioscopen. De release is een waar succes en de film vindt moeiteloos zijn weg naar het publiek. Om te beantwoorden aan het groeiende enthousiasme van het Belgische publiek wordt een release van de lange versie van de film (165 minuten) voorzien op 10 maart 2010.

    N
    a slechts drie weken in de bioscoop en ondanks de stevige concurrentie (Up in the Air, Avatar,…) wist MR NOBODY al 65.610 bezoekers naar de bioscoop te lokken, goed voor een box office van 432.226 €. Op dit moment draait de film op 35 kopijen en zorgt hij dag na dag voor een uitstekend gemiddelde per kopij (+/- 4.000 € per kopij). Dit laat ons toe een resultaat van meer dan 100.000 bezoekers te voorspellen.

    Ter vergelijking: Le Silence de Lorna was in België goed voor 65.558 bezoekers, Eldorado voor 39.668 bezoekers, Dikkenek voor 64.414 bezoekers en Les Barons, na twaalf weken exploitatie, voor 137.000 bezoekers.

    Commentaire de la presse flamande et francophone :

     

    Le Soir – *** Nicolas Crousse., certes, mais fascinant, riche tant esthétiquement qu'intellectuellement, habité par des moments magiques, sinon d'anthologie,Mr. Nobodyrite sa décoration de film ovni. Ce cauchemar surréaliste fait désormais partie de notre patrimoine artistique’.

    La Libre – ***Fernand Denis.‘Un film vertigineux’.

    CinéTéléRevue – Daniel de Belie. Des thèmes déjà explorés ; mais illustrés avec tant de poésie, de grâce dans les corps et les attitudes, et de justesse dans le choix des interprètes, qu’on est chaviré, ému, subjugué par tant d’intelligence dans l’art de dire et de suggérer l’intime humain’.

    lépro –L.D.Un film unique en son genre, brillant et ambitieux dans la forme, et prenant sur le fond qui marque le beau retour du réalisateur de « Toto le Héros » et du « Huitième Jour »’.

    Flair – Sirgid Descamps. ‘vigantesque fresque qui nous rappelle ce pourquoi le cinéma nous fait rêver, avec cette superbe traversée au cœur des émotions humaines’.

    De Standaard - *** – Niels RuellVisueel verbluft Mr Nobody. Van Dormael is bovendien een gewiekst verteller (…). Het ene intrigerende idee baant zich nog een weg naar het langetermijngeheugen of daar dient het volgende zich al aan. Een knap beeld krijgt de kans niet om zich op het netvlies te branden omdat steeds nieuwe beelden opduiken.’

    Humo – ***1/2 – Erik Stockman‘Vergeet alles wat ze u hebben aangepraat, zet uw zintuigen wijdopen, haal nog een heel diep adem en duik in de kolkende droomrivier die Mr Nobody is: de kans is groot dat u de reis van uw leven zult maken. (…) Soms heb je gewoonweg zin om recht te veren en de applaudisseren’.

    Het Nieuwsblad - *****‘Van Dormael doet nadenken, lachen en huilen. (…) Lang geleden dat film nog zo’n verbluffende ervaring was’.

    Gazet van Antwerpen - **** – Chris Craps
    ‘De derde film van Brusselaar Jaco van Dormael is opnieuw een pareltje’.

    Commentaire du public :

    Je suis sortie de cette séance totalement comblée

     

     

  • Hugo Cabret en avant-première à Wolubilis (Bxl)

    Hugo Cabret, artin Scorcese, Johnny Depp, Asa Butterfield, Sacha Baron Cohen, Christopher Plummer, news, actualité, actualité cinéma, ciné, cinéma, Usa, United States, Wolubilis, Bruxelles, Woluwé, avant-première, Film d'aventures de Martin Scorsese

    Avec Asa Butterfield, Jude Law, Emily Mortimer, Chloe Moretz, Sacha Baron Cohen et Ben Kingsley

    Après le brillant Shutter Island, Martin Scorsese s’aventure dans l’univers féerique de l’enfance avec son dernier film Hugo, adaptation du best-seller L’invention de Hugo Cabret de Brian Selznick, publié en 2007.  Sûrrque les costumes d’époque, la beauté des décors, la gare et Paris, vraiment la ville lumière en 1929.... en 3D, et la performance des acteurs blufferont petits et grands qui se laisseront envahir par la magie des contes de Noël. Un beau cadeau à partager en famille !

     

    hugo cabret,artin scorcese,johnny depp,asa butterfield,sacha baron cohen,christopher plummer,news,actualité,actualité cinéma,ciné,cinéma,usa,united states,wolubilis,bruxelles,woluwé,avant-premièreHugo Cabret raconte l'histoire d’un orphelin de 12 ans (Asa Butterfield) vivant dans le métro parisien et dont la survie repose sur l'anonymat. Mais voilà, sa vie prend un tournant majeur lorsqu’il rencontre Isabelle (Chloe Moretz), une jeune fille excentrique, et un marchand de jouets. Le jeune Hugo découvre ainsi la vie mais son secret le plus précieux est alors menacé. Un dessin crypté, un journal intime recherché, une clé volée, un homme mécanique et un message caché font dès lors leur chemin dans l'imaginaire du jeune garçon. Pourra-t-il faire fonctionner l’automate, le seul héritage de son père ?

    hugo cabret,artin scorcese,johnny depp,asa butterfield,sacha baron cohen,christopher plummer,news,actualité,actualité cinéma,ciné,cinéma,usa,united states,wolubilis,bruxelles,woluwé,avant-premièreHugo est aussi et surtout un vibrant hommage au septième Art, et à George Mélies en particulier. Scorsese récrée l'univers de ce précurseur d'une manière magnifique, et le spectateur ne restera pas insensible au Voyage dans la Lune, à la sortie des Usines Lumières, à l'Arrivée  d'un train en gare de la Ciotta (les cinéphiles comprendront). Il souriront certainement aux facéties d'Harold Lloyd accroché à son immense horloge, clin d'oeil sans doute voulu par Scorsese, puisque les horloges sont le fil rouge de cette fabuleuse fable.....Quant au casting, il est vraiment à la hauteur Asa Butterfield (The Boy With The Stripped Pyjama) super craquant, Chloe Moretz bien plus à la hauteur que dans "Let Me in", Ben Kinsgley fidèle à lui même, Sacha Baron Cohen, attendrissant et loin de ses personnages cariaturaux. Et pas dénué de talents d'acteur. CHistopher Lee, et Jude Law ne peuvent vraiment être jugés, vu que les deux rôles sont trop courtes.  Johnny Depp, également producteur, apparaît à plusieurs reprises, mais il faut avoir l'oeil auguisé, car elle ne durent que 2 à 3 secondes chacune. Quant à la bande-annonce, elle ne donne pas vraiment une idée de ce qu'est vrament HUGO....Un bel hommage au début du cinéma. Juste y voit-on un numéro de magie de Mélies, et une mini séquence d'un de ses films (la sirène) ..dommage, parce que, lorsque Scorsese nous régale avec des extraits de films muets en noir et blanc, le film prend vraiment son envol.

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    • Cour Paul-Henri Spaak 1 1
      1200 Woluwé-Saint-Lambert
    • Tél. : 02-761.60.31
    • Fax : 02-761.60.29
    • http://www.wolubilis.be

     

  • Quand les stars étaient de vrais héros. Hommage aux vétérans!!

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     En ces années où nos stars sillonnent le monde pour défendre des causes humanitaires ( qui leurs servent aussi de belles promotions, n'en déplaise) que les studios inondent les salles obscures avec des super-héros fabriqués de toutes pièces, et dont les meilleurs ordinateurs leurs permettent d'accomplir des tâches irréalisables pour le commun des mortels, j'ai estimé intéressant de mentionner ce que firent les Gable, Fonda,Power et Stewart...et autres. ..surtout Audie Murphy, le plus décoré de tous...pour moi, ce sont EUX les vrais supers-héros. Ce qu'aucune star d'aujourd'hui ne sera jamais.

    Cette chronique parle des vraies  stars. Le constraste est flagrant entre ces illustres comédiens des années de gloire du Hollywood, et les pseudos-vedettes du Hollywood bling-bling d'aujourd'hui, qui militent contre les Etats-Unis.

     

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    Ils mirent leurs avoirs, leurs renommées, et leurs position sociales sur le côté, pour devenir de simples "conscrits", avec pour certains d'entre-eux des grades élévés, à la fin du conflit.
    Cette page regroupe les faits d'armes et les médailles remportées par certaines très grandes stars d'Hollywood!
    Ayons donc une pensée émue, et laissons de côté, les paillettes, le bling-bling des vedettes d'aujourd'hui, pour tous ceux qui dès 1943, et ce pendant plus de deux ans, ont vraiment rendu service à la nation...

    .
    Bien sûr, la plupart nous ont quitté..

    "Real Hollywood Heros" 
     
    alec2
    Alec Guinness
    (Star Wars) operated a British Royal Navy landing craft on D-Day. 

     doohan
    James Doohan ("Scotty" on Star Trek) landed in Normandy with the U. S. Army on D-Day. Parachuté en Normandie.

    pleaseance
    Donald Pleasance (The Great Escape) really was an R. A. F. pilot who was shot down, held prisoner and tortured by the Germans. Pilote de la RAF, il fut torturé par les allemands.

    DavidsmilingFRONTPAGE 
     
     
     
     
    David Niven was a Sandhurst graduate and Lt. Colonel of the British Commandos in Normandy. 
     
    1874_photo_fiche_stewart_james
    James Stewart Entered the Army Air Force as a private and worked his way to the rank of Colonel.  During World War II, Stewart served as a bomber pilot, his service record crediting him with leading more than 20 missions over Germany, andtaking part in hundreds of air strikes during his tour of duty. Stewart earned the Air Medal, the Distinguished Flying Cross, France's Croix de Guerre, and 7 Battle Stars during World War II.  In peace time, Stewart continued to be an active member of the Air Force as a reservist, reaching the rank of Brigadier General before retiring in the late 1950s. (Pilote de bombardier, il effectua plus de 20 missions en Allemagne. En temps de paix, Stewart fut encore un membre actif en tant que réserviste de la Air force, et se retira en 1950 avec le grade de Brigadier Général)

    gable1 
    Clark Gable (Mega-Movie Star when war broke out)
    Although he was beyond the draft age at the time the U.S. entered WW II, Clark Gable enlisted as a private in the AAF on Aug. 12, 1942 at Los Angeles. (alors qu'il avait largement dépassé l'âge d'être enrôlé, il s'engageât comme privé)
    He attended the Officers' CandidateSchool at
    Miami Beach, Fla. and graduated as a second lieutenant on Oct. 28, 1942.
    He then attended aerial gunnery school and in Feb. 1943 he was assigned to the 351st Bomb Group at Polebrook where flew operational missions over Europe in B-17s.
    Capt. Gable returned to the U.S. in Oct. 1943 and was relieved from active duty as a major on Jun. 12, 1944 at his own request, since he was over-age for combat. Devenu Major, c'est à se demande, qu'il fut relevé de ses obligations militaires. Il estimait avoir atteint la limite d'âge pour aller au combat. 

    borgnine
    Ernest Borgnine (Marty) was a U. S. Navy Gunners Mate 1935-1945. Un des seules gloires d'Hollywood encore en vie..
     
    durning
    Charles Durning was a U. S. Army Ranger at Normandy earning a Silver Star and awarded the Purple Heart. Etoile d'Argent pour son combat en Normandie.
     cowboybron
    Charles Bronson tail gunner in the Army Air Corps,  on B-29's in the 20th Air Force out of Guam, Tinian, Saipan http://www.charlesbronson.info/
     
     
     
     
     
     
     


    georgec__scott_1George C. Scott (Nuts-Patton )was a decorated U. S. Marine.

    Décoré par La Marine

     

     



      
     

     

    eddie-albert-2-medEddie Albert (Green Acres TV) was awarded a Bronze Star for his heroic action  as a U. S. Naval officer aiding Marines at the horrific battle on the island of Tarawa in the Pacific Nov. 1943.

     Décoré pour sa bravoure lors de la Bataille de Tarawa dans le Pacifique.

     



    brian_marine
    Brian Keith served as a US. Marine rear gunner in several actions against the
    Japanese on Rabal in the Pacific.
     

     



    marvin 
    Lee Marvin (The Dirty Dozen) was a U.S. Marine on Saipan during the Marianas campaign when he was
    wounded earning the Purple Heart.
     
    russelJohn Russell
    : In 1942, he enlisted in the Marine Corps where he received a battlefield commission and was wounded and highly decorated for valor at Guadalcanal
    Plusieurs décorations pour son combat à Guadalcanal.



    ryanindexpic0Robert Ryan was a U. S. Marine who served with the O. S. S. in Yugoslavia.  

     

     


    tyrone 3Tyrone Power (an established movie star when Pearl Harbor was bombed) joined the
    U.S. Marines, was a pilot flying supplies into, and wounded Marines out of, Iwo Jima and Okinawa. Etait une star confirmée lors qu'il s'engageât comme volontaire, dans les US Marines..Fut blessé à Iwo Jima. 

      
    murphy
    Et le plus médaillé de tous. L'un des plus grands héros de la deuxième guerre mondiale.
    Audie Murphy, little 5'5" tall 110 pound guy from Texas who played cowboy parts:
    Most Decorated serviceman of WWII and earned: Medal of Honor, Distinguished Service Cross, 2 Silver Star Medals, Legion of Merit, 2 Bronze Star Medals with "V", 2 Purple Hearts, U.S. Army Outstanding Civilian Service Medal, Good Conduct Medal, 2 Distinguished Unit Emblems, American Campaign Medal, European-African-Middle Eastern Campaign Medal with One Silver Star, Four Bronze Service Stars (representing nine campaigns) and one Bronze Arrowhead (representing assault landing at Sicily and Southern France) World War II Victory Medal Army of Occupation Medal with Germany Clasp, Armed Forces Reserve Medal, Combat Infantry Badge, Marksman Badge with Rifle Bar, Expert Badge with Bayonet Bar, French Fourragere in Colors of the Croix de Guerre, French Legion of Honor, Grade of Chevalier, French Croix de Guerre With Silver Star, French Croix de Guerre with Palm, Medal of Liberated France, Belgian Croix de Guerre 1940 Palm.

    http://www.audiemurphy.com/


    Il est curieux de constater que la plupart des acteurs repris ici ont par la suite, incarné des héros ou anti-héros de guerre au grand écran.

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    http://fr.wikipedia.org/wiki/Hollywood_Canteen

    Le site principal avec plein de photos d'archives....

    http://www.hollywoodphotographs.com/category/15-1/hollywood-canteen/?pg=1&r=12

     

    La liste complète des stars hollywoodienne ayant eu des faits d'armes glorieux pendant la deucième guerre mondiale:

    http://valdezlink.com/pages/actorheros-more.htm

     

     

     

     

  • Johnny Depp à Gand!!!

    gand,ghent film festival,belgique,actualité,actualité cinéma,ciné,cinéma,news,united states,johnny depp,aaron eckhart,rhum diaryPremière européenne du dernier film de Johnny Depp en clôture du Festival du Film de Gand

     

     

    Gand, le 10 octobre 2011 – Il nous aura fallu un peu de temps avant de pouvoir annoncer notre film de clôture, mais le voici enfin : le Festival du Film de Gand a l’honneur de vous présenter, en première européenne, RHUM EXPRESS, le dernier film de JOHNNY DEPP, inspiré du roman de l’auteur culte HUNTER S.THOMPSON et réalisé par le non moins cultissime BRUCE ROBINSON.

     

    gand,ghent film festival,belgique,actualité,actualité cinéma,ciné,cinéma,news,united states,johnny depp,aaron eckhart,rhum diarygand,ghent film festival,belgique,actualité,actualité cinéma,ciné,cinéma,news,united states,johnny depp,aaron eckhart,rhum diaryJohnny Depp prête ses traits à Paul Kemp, journaliste freelance américain qui embarque pour Porto Rico en quête d’un sujet pour un journal qui a connu des jours meilleurs. Mais, sur place, tout lui joue des tours : les expatriés, les âmes perdues qu’il rencontre sur sa route, mais aussi la culture caribéenne locale, où tout semble tourner autour du rhum. Aux côtés de Johnny Depp, figurent Amber Heard, Giovanni Ribisi, Aaron Eckhart et Richard Jenkins.

     Après le magnifique « Las Vegas Parano » de Terry Gilliam, c’est la deuxième fois que Johnny Depp incarne l’un des caractères déjantés des classiques « gonzo » de Hunter S. Thompson.

     Dans les bonus du DVD de l’un de ses films, Bruce Robinson révélait que Johnny Depp lui avait demandé il y a quelques années – avant l’arrivée de Gilliam sur le projet – d’adapter et de mettre en scène « Las Vegas Parano ». Robinson avait décliné l’offre parce qu’il n’avait – selon ses propres dires – pas la moindre idée de la manière dont il allait pouvoir mettre cette histoire en images. A l’évidence, il a trouvé.

     

    gand,ghent film festival,belgique,actualité,actualité cinéma,ciné,cinéma,news,united states,johnny depp,aaron eckhart,rhum diarySi le nom de Bruce Robinson n’est pas forcément très connu du grand public, celui-ci n’en est pas moins une figure culte du cinéma britannique. C’est à l’âge de 22 ans qu’il fait ses premiers pas d’acteur sur grand écran, dans le « Roméo et Juliette »de Franco Zeffirelli (1968). On le verra ensuite dans « La symphonie pathétique »de Ken Russell (1970), dans « Private Road » de Barney Platts-Mills (1971) et dans « L’histoire d’Adèle H. » de François Truffaut (1975). Après ces débuts plus que prometteurs, il estime avoir fait le tour du métier d’acteur et il se met à l’écriture de scénarios.

     

    Porté à l’écran en 1984 par David Puttnam, son premier script, « La Déchirure », qui parle de la guerre au Cambodge, lui vaut d’emblée une nomination aux Oscars. Dans la foulée, il fait ses débuts derrière la caméra avec « Whitnail et moi » (1987), une comédie délicieusement excentrique sur un duo de comédiens miséreux, obsédés par l’alcool et la drogue. Après ce film instantanément devenu culte suivront encore le satirique « How to Get Ahead in Advertising » (1989), le thriller« Jennifer 8 » (1992) et, aujourd’hui, « Rhum Express ». Bruce Robinson est également le scénariste des quatre films qu’il a réalisés à ce jour. Il a aussi écrit « Les maîtres de l’ombre » (1989) et « Prémonitions »de Neil Jordan (1999).

     

    gand,ghent film festival,belgique,actualité,actualité cinéma,ciné,cinéma,news,united states,johnny depp,aaron eckhart,rhum diaryDe son expérience hollywoodienne, le réalisateur-scénariste britannique garde un souvenir mitigé. En témoigne l’une de ses citations favorites : « There are two types of animals roaming the Hollywood jungle. Those who do the screwing, those who get screwed. You have to try to ensure you’re one of the former » (« Il y a deux types d’animaux qui arpentent la jungle hollywoodienne : ceux qui dévorent et ceux qui se font dévorer. A vous de faire en sorte d’appartenir à la première catégorie »).

     

     

  • Après Money Never Sleeps voici MONEYBALL! PITT/HOFMAN/ROBIN WRIGHT et la B.A!

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  • 100 ans d'effets spéciaux. Vidéo!

    cine,actualite,cinema,news,infos,blog,effets speciaux,blog de mich,united states,action,aventure,king kong,brad pitt,benjamin buttonEn faisant un petit saut chez nos blogeurs flamands et plus particulièrement sur l'un des meilleurs sites cinéma, j'ai découvert une vidéo que je m'empresse de publier ici en remerciant d'une part le site popcorn.skynetblogs.be, et d'autre part le site  Joblo qui fut le premier à la publier.. Donc rendons à Cesar ce qui appartient à Cesar!  Ce clip recèle quelques scènes avec quelques bons et moins bons( relatif) effets spéciaux. On ne peut comparer les époques.  ON commence avec un fragment de The Enchanted Drawing () et pour boucler la boucle The Curious Case of Benjamin Button . Le clip ne peut bien entendu survoler tous les films, mais comme le dis Popcorn, il donne quand même une bonne vision de l'évolution des effets spéciaux.

     

  • Madonna hors compètition à la Mostra de Venise

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    Pour rappel la liste des films en compèt':
    Carnage  - Roman Polanski
    Alps  - Torgos Lanthimos
    Dark Horse  - Todd Solondz
    A Burning Hot Summer -  Philippe Garel
    Himizu -  Sion Sono
    Seedeq Bale  - Wei Te-Sheng
    The Exchange -  Eran Kolirin
    lion d'or.jpgThe Moth Diaries  - Mary Harron
    The last day on Earth  - Abel Ferrara
    Killer Joe  - Williamn Friedkin
    Shame  - Steve McQueen
    Poulet aux Prunes  -Marjane Satrapi et Vincent Parounnaud
    Terraferma  -Emanuele Crialese
    Texas Killing Fields  -Ami Canaan Alfredson
    A Dangerous Method  -David Cronenberg
    Faust  -Alexander Sokurov
    L'Ultime Terrestre  -Gipi
    Wuthering Heights  -Andrea Arnold
    Tinker, tailor, Soldier, Spy  - Tomas Alfredson.
    Quando La Notte  -Critina Comencini et.....
    un film surprise qui sera dévoilé plus tard....
     
    W.E. avec Andrea Riseborough et Abbie Cornish.  Sortie Us Prévue le 9 décembre....
    Crédit photo-titre:

    Photo: La Presse Canadienne /Domenico Stinellis

    Précédents billets sur le film de Madonna, un clic ici : http://mich-silence-on-tourne.skynetblogs.be/tag/venise

  • La journée de la Jupe sous la loupe!

    jupe rezo film Comme le hasard fait souvent bien les choses.

    Alors que côté de la chaîne Culturelle ARTE, un film sur la mini-jupe et le swinging london de Mary Quant est programmé, au même moment à 20h15 , la chaîne belge RTBF porgramme "La Journée de la Jupe" le drame qui vit le retour d'Isabelle Adjani sur le devant de la scène...

    "LA JOURNEE DE LA JUPEé  est un film coup de poing, dont on ne sort pas intact, et surtout qui laisse de nombreuses interrogations.....mais surtout, nous ouvre les yeux sur la calvaire enduré par certain(e)s profs dans les établissements scolaires dits "à risques". Afin de vous aider à y voir plus clair, je reprends ici l'un des billets que j'avais écrits en 2009. Bon film... et surtout, accrochez vous à votre siège ou calez -vous bien au fond de votre canaté.. Vous allez en prendre plein les mirettes.

    Le film de Jean Paul Lilienfeld a d'abord été réalisé pour la télévision, parce que ne trouvant pas de producteurs et de distributeurs  assez "couillus" pour le grand écran.  Ensuite, la chaîne culturelle allemande Arte ayant flairé le bon truc l'avait programmé en décembre dernier, suivi en mars, internet ayant joué son rôle d'abitre à la perfection, par notre chère chaîne RTBF nationale. Fort de ses 2.400.000 spectateurs (comment font-ils pour mesurer les audiences?) le film a été distribué dans 50 salles françaises seulement.  Pourquoi 50 salles seulement? Bonne question, dont la réponse se trouve probablement dans le sujet traîté par le film. Thème sur le fil du rasoir, qui a du faire reculer pas mals d'exploitants de salles, qui aujourd'hui doivent s'en mordre les doigts sans doute! Ayant eu l'occasion de la voir en vision-presse je ne peux que vous conseiller d'aller le voir. Programmé à partir du 15 juillet, sa sortie est une  reconnaisance tardive pour un film, véritable pavé dans la marre du politiquement correct, et solide baffle dans la g.. des politiques qui "se voilent " si facilement la face, lorsqu'il leur faut quitter le fauteuil douillet de leur cabinet ministériel, pour descendre sur le terrain, et voir à quel point les enseignants ont du mal à excercer leur métier! La Journée de la Jupe est d'un réalisme confondant, bien loin du pathétique "Entre les Murs" ou j'avoue n'avoir toujours pas compris le succès, tellement ce film est plat à côté du coup de poing asséné par  l'autre.    A côté de la jupe, les murs me donnent l'impression de n'être qu'une longue fiction, très plate. En tout cas, je n'ai qu'un souhait, c'est que "La Journée de la Jupe" ne laissera personne indifférent, et ouvrira des débats. Avec encore Denis Podalydes et Jackie Beroyer (Ex Canal+)adjani  Que dire encore? Avec une interprètation 5 étoiles d'Isabelle Adjani, épatante, criante de vérité, sans surjeu, sans mimiques inutiles, "La Journée de la Jupe" est le film à voir cette semaine. Bien sûr, il aura du mal à côté d'Harry Potter et consorts....mais rien ne vous empêche d'aller voir les deux. L'un pour le rêve, l'autre pour la réalité, une réalité bien en face, une réalité qui plus que probablement se joue tous les jours, à deux pas de chez vous!!!!!!!!! Interview réalisée par Arte lors de la programmation. (Merci de l'autoriser)

     Interview d'Isabelle Adjani.

    On connaît vos prises de position sur l’actualité – contre l’intégrisme et le racisme, pour l’Algérie et le Darfour, contre le voile à l’école et les tests ADN pour les candidats à l’immigration... Mais c’est la première fois qu’on retrouve ces préoccupations dans un film dont vous êtes l’héroïne. C’est ce qui vous a séduit dans La journée de la jupe ?

    Au-delà du personnage de cette prof qui pète les plombs, j’ai surtout été frappée en effet par la justesse du constat social. Qu’est-ce que l’éducation aujourd’hui ? Comment en est-on arrivé à cette impasse ? C’est quand même une des dernières institutions d’intégration, comment se fait-il qu’elle soit dans cet état-là ? Comment se fait-il que le système soit en pareil disfonctionnement et qu’on soit dans un tel malentendu ? Qu’est-ce qu’on a fait à ces élèves ? Qu’est-ce qu’on a fait à ces professeurs ? Pourquoi et comment a-t-on abdiqué devant les exigences de l’enseignement ? J’ai vraiment apprécié que le film ne cherche pas à moraliser socialement, civiquement, qu’il ne cherche pas à donner des leçons, ni à apporter des solutions mais juste – si on peut dire ! – à poser toutes les questions, à mettre les spectateurs en face d’une dure réalité…

    Comment vous êtes-vous retrouvée impliquée sur ce projet ?

    Grâce à Smaïn que j’ai croisé un jour et qui m’a dit : « J ’ai lu un scénario formidable avec un très beau rôle de femme, il faudrait que tu le lises ». Parallèlement, des amis de Jean-Paul Lilienfeld m’en ont parlé et me l’ont fait passer. Je n’ai pas pris plus de dix minutes pour dire oui après l’avoir lu ! Lorsque j’ai rencontré Jean-Paul, il voulait faire « La journée de la jupe » pour le cinéma, mais il n’a pas trouvé le financement. Bien plus tard, il m’a téléphoné en me disant : « J ’ai une bonne et une mauvaise nouvelle : le film se fait mais c’est pour la télé. » Je lui ai répondu : « Pas de souci. Je vous ai dit que je serai là quand il y aurait une possibilité de le faire, donc je suis toujours là ». Grâce à l’implication d’Arte auprès de ses producteurs de Mascaret Films, deux mois plus tard, on tournait…


    Le film s’est tourné en mai 2009 dernier, presque en douce, loin de tout battage médiatique…

    Personne ne savait que je tournais et… c’était très bien ! Travailler comme ça, loin de toute pression, c’était un vrai soulagement. On devrait d’ailleurs tous pouvoir s' autoriser à la fois le luxe et la modestie de travailler dans ces conditions-là de mise à nu. Le plus important était de faire exister l’authenticité des relations entre
    ce prof et ses élèves. C’était capital pour la crédibilité du film, pour la justesse du ton. Eux, ils avaient répété pendant deux mois et savaient leur texte au rasoir. Moi, je ne les ai rencontrés que le premier jour du tournage et… ils m’ont tout de suite appelée Madame ! Parce que je me suis plantée devant eux comme une prof de français, pas comme une actrice. Je pense que la plupart ne savaient pas qui j’étais, peut-être que leurs parents savaient ou qu’ils avaient vu à la télé un de mes films… Finalement, c’était bien comme ça. On n’était que dans le travail. Je n’ai jamais essayé de me rapprocher d’eux autrement qu’à travers ce qu’on avait à faire ensemble. Je n’ai pas fait 2 minutes de démagogie, pas même une ! Pour moi c’était essentiel. C’était la moindre des choses que je devais leur donner en retour de leur implication qui était totale et pas si évidente… Vous imaginez la somme de sentiments, de sensations, de complexités, enfouie, refoulée, qui était en jeu pour ces garçons et ces filles. Ils sont à la fois tellement sur la défensive et tellement tendres. En même temps, ils vous regardent droit dans les yeux, ils savent de quoi on parle, il faut, comme ils disent que « ça parle réel ». Il y a une scène où je leur dis : « Il n’y a que l’école qui puisse vous permettre de vous en sortir », ils m’écoutaient, mais dans le genre : « Tu as intérêt à nous dire quelque chose qui sonne vrai ! Tu as intérêt à ce que ce soit vrai parce que nous on ne va pas faire semblant de t’écouter si tu ne nous intéresses pas ! » C’était très clair. Ils sont vraiment vibrants d’authenticité et de vérité. Ils avaient leur façon à eux de dire ensuite si ce que j’avais fait passer dans la scène les avait touchés, atteints, convaincus. Entre nous, il y avait ce qui compte le plus pour eux : le respect.


    Imaginiez-vous lorsque vous étiez adolescente à Genevilliers que trente ans plus tard, on pourrait réclamer sans rire « une journée de la jupe », comme le fait votre personnage, pour protéger les jeunes filles des agressions de leurs copains de classe ?

    Certainement pas ! Ça donne le sentiment d’assister à une sacrée régression ! C’est dément. Malheureusement, c’est peut-être là qu’on mesure toutes les conséquences des situations post-coloniales. Aujourd’hui, les adolescents des banlieues ne savent pas toujours qui ils sont ni d’où ils viennent, ils sont à la recherche de leurs racines – racines qu’on se garde bien autour d’eux de valoriser… Tout naturellement, ils cherchent à les retrouver, à revenir aux sources, fut-ce d’une manière radicale.

    Propos recueillis par Jean-Pierre Lavoignat

    site officiel : http://www.rezofilms.com/distribution/la-journee-de-la-jupe

  • Claude "nounours" Laydu Décès

    laydu.jpgLe "marchand de sable" est passé pour la dernière fois...Nicolas et Pimprenelle sont orphelins...Claude Laydu,  créateur et producteur de Bonne Nuit les Petits"  mini-série de cinq minutes diffusée chaque soir dans les années 60 est décédé ce 29 juillet à l'âge de 84 ans. . C'est avec son épouse Christine que ce dernier avait créé en 1962, ce qui allait devenir un incontournable pour les tous petits dans ces années là...Nounours invitait chaque soir tous les petits chérubins à sagement aller se coucher en compagnie du marchand de sable..., et oh miracle, il réussissait à le faire. Combien de parents n'ont-ils pas été aidés par la petite ritournelle qui nvahissait la seule chaîne (L'Ortf) française de l'époque. La série qui à ses débuts, presque aussi ceux de la télévision dans tous les ménages, était diffusée en noir et blanc, avant de suivre la modernité et se "coloriser" dès 1976. Mais l'attrait ne fut plus le même! 

    nounours1.jpgAvant cela, Laydu avait été choisi par Robert Bresson pour jouer "Le Journal d'un Curé de Campagne" en 1950

  • Wall Street ne va pas bien...The Smurfs are coming...

    smurfs wall street.jpg

    Le Nasdaq ne va pas bien, l'inflation est en baisse. Broadstreet, alias Wall Street tremble..le taureau sur Broadway rue dans les brancards. Qu'à cela ne tienne...Les Schtroumpfs sont là.

     

    Smurfette, Papa Smurf, et Clumsy Smurf, gauche à droite "ring the opening bell of the New York Stock Exchange" . 
  • Mila Kunis et Mark Wahlberg mariés!

    .kunis3.jpgkunis1.jpgkunis11.jpg.kunis11.jpgPour les besoins du tournage de "Ted" sous la direction de Seth McFarlane à Boston, Massachussets..

     

     

     Dans lequel Wahlberg

     

      aura fort à faire avec un énorme ours. L'histoire de John dont le rêve d'enfant se réalise, lorsque son ours de gamin se matérialise..