24 février 2012

Les femmes du 6ème étage Un César du Meilleur second rôle féminin pour Carmen Maura

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près L'Année Juliette (1995) et Le Coût de la vie (2003), Fabrice Luchini  retrouve son   réalisateur fétiche...et comme dans les deux précédentes réalisations de Philippe Le Gay, des individus questionnent leur propre rapport au bonheur, remettent en question leur existence

Une comédie drôle, tendre et attachante de  Philippe Le Gay avec :Fabrice Luchini, Sandrine Kiberlain, Natalia Verbeke, Carmen Maura, Lola Dueñas

A

Les années 60. Jean-Louis Joubert, agent de change rigoureux et père de famille « coincé », découvre qu'une joyeuse cohorte de bonnes espagnoles vit... au sixième étage de son immeuble bourgeois. Maria, la jeune femme qui travaille sous son toit, lui fait découvrir un univers exubérant et folklorique à l'opposé des manières et de l'austérité de son milieu. Touché par ces femmes pleines de vie, il se laisse aller et goûte avec émotion aux plaisirs simples pour la première fois. Et prend plaisir à fréquenter cettejoyeuse cohorte de bonne femmes exhubérantes... Mais peut-on vraiment changer de vie à 45 ans ?

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07 janvier 2011

Envie de rencontrer Harrisson Ford et Rachel McAdams???

Rendez vous à la Berlinale qui commence après-demain...Le festival du Film de Berlin annonce la présence d'Indiana Jones et de Rachel McAdams, deux grosses pointures Hollywoodiennes accompagnée par le réalisateur du film "Morning Glory" Roger Mitchell..Et ce n'est qu'un début. J'attends d'autres news ce week-end...et le Tapis-Rouge ne sera pas en reste.

                                            Berlinale ap.JPG

 

Mais inutile de cliquer sur le lien....les photos seront publiées par mes soins.

En attendant, quelques photos du film..avec aussi Diane Keaton et Patrick Wilson (Hard Candy)

mg1.jpgmg2.jpg Mg3.jpgMorning glory Keaton.jpg

 

  http://www.morningglorymovie.com/#home pour une chouette bande-annonce.

25 décembre 2010

Natalie Portman avec et sans....

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Le puritanisme Us à encore frappé.

Natalie Portman à l'affiche de "Black Swan" où elle donne la réplique à Vincent Cassel, est l'objet d'une certaine censure, d'autant plus ridicule, que les photos incriminées, circulent librement sur le net. La preuve, je vous les poste...

portman 3.jpgDans la comédie "Your Highness" de David Gordon Green, elle a une scène aquatique où elle apparaît en string... dévoilant un très mignon postérieur. Trop aux goûts des censeurs américains qui ont couvert cette partie là de l'anatomie de la belle, avec une culotte assez démodée. Mais n'ayez crainte, dans le film, la scène sera visible dans sa version originale.  

     

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15 décembre 2010

Blanche-Neige, deux pour le prix d'une. Theron/Roberts! A qui?

theron Young adult.jpgD'après le site Deadline, deux studios paufinent le tournage d'un film sur Blanche neige, et ils ne lésinent pas sur la personnalité de celle qui incarnera l'une des "méchantes"  qui n'arrête pas de consulter son miroir..."Miroir beau miroir, c'est qui la plus belle?" etc etc....! D'une part, chez Universal,  on cite Charlize Theron et Rupert Sanders à la barre, et pour l'autre projet, Julia Robert qui a fait un retour fracassant avec Eat, Pray and Love...serait en négociations avec les Studios Relativity Media, tout comme le réalisateur indien Tarsem Singh (The Cell , The Fall) qui est pressenti pour prendre en main la direction du film...

Photo dans le titre, Charlize Theron en tournage dans "Young Adulté à New.York!

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18 novembre 2010

Virginie Efira à de la chance dans la vie!

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Notre Virginie Efira ne chôme plus depuis "L'Amour c'est mieux à deux"! A peine "Kill me Please" est-il sorti dans les salles, que nous arrive "La Chance de ma Vie" avec François Xavier Demaison (Coluche).

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Lors de l'entretien que la comédienne m'a accordé en début d'année, j'ai rencontré  une personne absolûment ravissante, et pas avare de son temps. Lors d'une journée presse pour la sortie d'un film, les journalistes ont une petite vingtaine de minutes en tête-à-tête,  Virginie et moi, alors que j'étais une des dernières,  nous avons discuté pendant plus d'une demi-heure, et elle, toujours avec le sourire.  A ce moment, rien ne filtrait concernant ses projets.. Mais ses yeux pétillaient, car elle m'avait quand même confiée être fort sollicitée. Avec le recul, je comprends mieux sa discrètion aujourd'hui. Le film "Kill Me Please " à suivre, représentait un rel challenge, une forme de pari risqué et elle ne voulait sans doute pas dévoiler le côté obscure et intriguant du scénario. Et le moins qu'on puisse dire, c'est que le résultat est à la hauteur de l'évènement. Ce film là a reçu un excellent accueil? Espèrons qu'il en sera de même avec celui-ci, même si le régistre est totalement différent.

 Julien Monnier a un sérieux problème. Il a beau être un conseiller conjugal brillant, il n'arrive pas à garde.r une femme dans sa vie plus de deux semaines. Et pour cause, depuis son plus jeune âge, Julien porte la poisse à toutes les femmes qui s'éprennent de lui. Mais pas une petite poisse. De celles qui vous envoient à l'hôpital plusieurs fois par semaine, qui brisent votre vie professionnelle ou qui vous fâchent à vie avec vos proches. Julien est à proprement parler un vrai chat noir pour les femmes. Joanna Sorini va vite l’apprendre à ses dépens le jour où elle le croise. Une carrière en plein décollage, une vie amoureuse qui semblait enfin prendre un bon tournant, tout cela risque de bien changer...

04 novembre 2010

Brad Pitt et Ben Stiller avant-première Megamind à New York.

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Le dossier complèt de MEGAMIND sur Moteur on Tourne, un clic sur:

http://mich-silence-on-tourne.skynetblogs.be/tag/megamind

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27 octobre 2010

Mega Mindy arrive. Oups!

megamindydvd.jpgAprès "K3 en de Kattenprins", voici "Mega Mindy". Pour nos voisins flamands, ces deux films attirent les foules, et représentent une caisse enregistreuse très intéressante. Afin d'e m'en assurer, car cela me semble étonnant, j'ai surfé sur le net pour aller à la découverte de ces deux "phénomènes" là, et effectivement, le premier film consacré à un "girls band" a véritablement cartonné au nord du pays, et le second est en passe de faire de même. Et oui, il en faut pour tous les goûts. Cependant, en dehors de "The Zaak Alzheimer" "The Helaasheid der Dingen" et "Loft", le cinéma flamand ne m'attire pas vraiment. Donc laissons aux flamands leurs préférences....UrbanusPortret_01.jpgJ'ajouterai simplement que Urbanus ( Koko Flanel-Hektor) s'est vu confier un petit rôle de Sultan dans Megamindy en het zwarte Kristal", et que la comédienne qui incarne Mega Mindy, est également une chanteuse appréciée chez nos voisins.

Détail: Urbanus a interprèté un petit rôle dans "Le septième ciel" de J.P. Lilienfeld, qui plus tard réalisera "La Journée de la Jupe".......(ça c'est du cinéma!)

 

26 octobre 2010

De Niro Bellucci un baiser chaud! Manuele D'Amore 3!!!

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De Niro incarne un professeur qui s'amourache d'une collègue. L'entièreté de l'équipe a été photographié à l'hôtel De Russie à Rome dernièrement.

 

 

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Photos de tournage : http://www.zimbio.com/pictures/

Manuele D'Amore 3 avec encore: Carlo Verdone, Michele Placido, Donatella Finocchiaro, Valeria

 

 

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Le casting de "Manuale d'Amore 3 " de Giovanni Veronesi, est chaud, super chaud. Cette populaire franchise italienne, permet  à Robert De Niro de pouvoir s'adresser à Monica Bellucci en Italien (qu'ils sont à la base)....mais pas que cela. Les baisers que les deux comédiens échangent sont plus que torrides, et sonnent plus vrais que vrai.. Mais on le sait, ce sont des "baisers de cinéma"...Qu'en pense Vincent Cassel??

02 septembre 2010

Io Sono l'Amore

swinton berenson.jpgL'avant-première de  Io Sono Amore à Saint-Germain des Prés a fait se déplacer la grande foule en ce début de semaine. Parmi les stars, deux ne sont pas passées inaperçues. Les plus somptueuses étaient sans contexte Tilda Swinton et Marisa Berenson. C'est à celle qui volait la vedette à l'autre. Tilda Swinton toujours aussi androgyne est apparue telle qu'en elle-même, une beauté glâçée, dyaphane, mais tellement exceptionnelle. Un physique spécial qui lui permet de passer par tous les régistres et toutes les modes. Tout lui va...même lorsqu'elle se "looke" garçon..A ses côtés, la Diva Berenson sur qui, les ans n'ont pas l'air de peser. Un mot un seul "Magnifiques"

Io Sono Amore projeté aux festival de Venise, Toronto, Sundace , Berlin et Marakech en 2009, est parti pour faire des étincelles en cette fin 2010

 Une réalisation magistrale avec un casting 5 étoiles, sion y ajoute Gabrielle Ferzetti. Quant à la  musique de John Adams, elle est tout simplement envoûtante, et elle ponctue à merveille  cette belle histoire d'amour. A voir absolûment! 

I Am Love que l'on peut appeler an operatic movie, survole à la manière de Visconti une famille milanaise aisée faisant partie de l'élite et des biens-nantis, où le patriarche (Gabrielle Ferzetti) dans le château des Recchi, riche famille d'industriels milanais,  s'apprête au grand dam de sa femme et de ses deux autres enfants, à cèder le relais à son fils Tancredi (Pipo Delbona) le mari d'Emma (Tilda swinton)et un de ses petit-fils Eduardo (Flavio Parcinti) lequel a pourtant bien d'autres projets...ouvrir un resto. Il voue une très grande "amitié" pour Antonio, un surdoué en cuisine qu'il va d'ailleurs présenter à sa mère. Cette rencontre déclenchera des passions longtemps réprimées et emmèneront Emma sur le chemin du retour à la vie.  I Am Love, où la politique de classe joue un rôle clé et alterne avec des moments de passion , la belle sérénité hyper-raffinée affichée par la sphère familiale  s'éffrite, et devient subitement la proie de pressions, petites et anodines en apparences. Ces transgressions aux règles établies dans la famille depuis des lustres, commencent à provoquer des troubles dans les moeurs et l'étiquette. Ce film n'est pas sans rappeler "Le Guépard" de Visconti, dont il

I Am Love propose encore de belles séquences cuisine à se pourlècher les babines, et n'est pas sans rappeler "Le festin De Babette". Bref, Io Sono l'Amore est un film entier, filmé en limite couleurs saturées, mais qui confèrent au long-mètrage de forts belles images de la nature dans ce qu'elle a de plus beau, de vastes étendues, des champs à perte de vue, et des fleurs partout. Quant à Tilda Swinton, on imagine avec peine qu'elle ne maitrise pas le russe et l'italien, tant elle le pratique à la perfection dans le film. Surtout que pour le rôle d'une expatriée Russe , elle doit même parler l'italien avec l'accent russe. Son jeu tout en nuances et retenue est tout simplement unique! Elle fait s'entrechoquer la modernité et la tradition d'une manière très subtile, et fait de  ce drame somptueux, ambitieux et complexe, une belle leçon de cinéma. Je soulignerai la façilité avec laquelle, elle passe de sa vie monotone et stéréotypée de mondaine blasée, à celle de "reborn" lorsqu'elle ressent les premiers émois de l'amour. Cette actrice un peu mystérieuse, née pour être à l'écran, sait tout faire, et ce film est à la mesure de son immense talent. De surcroit, elle peut tout se permettre, (à chaque fois je suis sous le charme)....même lorsqu'elle nous gratifie d'une scène de sexe torride...magnifiée il faut le dire par des images d'insectes butinant des fleurs et par la musique envoûtante de John Adams! Cette séquence offre un visuel grandiose sur l'arrière-pays de San Remo. A épingler: Alba Rohrwacher qui incarne de fort belle façon sa fille homosexuelle, laquelle au par son mode devie, va d'une manière inconsciente "aider" sa mère à s'affirmer elle aussi!  Portrait craché de Swinton.

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 http://www.iamlovemovie.com/

30 août 2010

Karaté Kid et Kung Fu panda....même combat!

kk s.JPG300 millions de dollars. Cette somme, si exorbitante soit-elle, représente ce qu'a rapporté The Karate Kid (avec Jackie Chan et Jaden Smith) remake 2010  au box-office mondial, pour un budget de 40 millions de $. Donc excellent rapport qualité/prix qui a donné des idées aux producteurs. Ces derniers envisagent de surfer sur la vague du succès, en préparant déjà une suite...Ce ce que vient de confimer Sony...Et puis, faut pas trop trainer avec un petit gars qui pourraitn grandir très vite s'éloigner de son personnage Selon le site THR, les scénaristes de Kung Fu Panda Cyrus Voris et Etha Reiff qui en connaissent un brin en art martieux...vont donner un solide coup de main..

24 août 2010

Elle s'appelait Sarah...Sublime Kristin Scott Thomas

Emini_Elle-sappelait-sarah_affichex500.jpglle s'appelait Sarah
Un film de Gilles Paquet-Brenner.
Avec Kristin Scott-Thomas, Mélusine Mayance, Niels Arestrup, Frédéric Pierrot .
 

 

Sortie le 13 octobre 2010. en France, et un peu plus tard ici en Belgique, ou la plus frenchie des comédiennes anglaises est à l'affiche avec "Crime d'Amour"! 

Synopsis :

Julia Jarmond, journaliste américaine installée en France depuis 20 ans, enquête sur l'épisode douloureux du Vel d'Hiv.
En remontant les faits, son chemin croise celui de Sarah, une petite fille qui avait 10 ans en juillet 1942.
Ce qui n'était que le sujet d'un article devient alors, pour Julia, un enjeu personnel, dévoilant un mystère familial.
Comment deux destins, à 60 ans de distance, vont ils se mêler pour révéler un secret qui bouleversera à jamais la vie de Julia et de ses proches ?
La vérité issue du passé a parfois un prix dans le présent...

 

ELLE S’APPELAIT SARAH est une fiction, mais l'adaptation du  livre  est extrêmement bien documenté et respecte au plus près la réalité des faits. En suivant ces différents destins,le réalisateur espèr avoir fait un film dans lequel tout le monde peut se sentir concerné. Un film qui nous fait visiter l’histoire d’un point de vue accessible et identificateur, mais pas infantilisant ni moralisateur.

 

 

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Qu’est-ce qui vous a donné envie de porter à l’écran Elle s’appelait Sarah, le livre de Tatiana de Rosnay ?
L’idée de ce film est née trois mois avant la sortie d’UV. Je sens que celle-ci va mal se passer et j’ai envie de revenir à un cinéma de fond. Je tombe alors sur le livre de Tatiana de Rosnay. J’ai littéralement dévoré son intrigue captivante qui, en plus d’évoquer la Rafle du Vél’d’Hiv et les camps d’internement du Loiret, l’exprime d’un point de vue contemporain : après la découverte d’un secret de famille, une journaliste américaine installée en France va mieux appréhender l’histoire de son pays d’adoption et voir sa vie bouleversée par quelque chose qui au départ ne la concerne pas. Le récit explore également des zones d’ombre peu traitées, comme l’attitude des témoins de cette époque où les collabos et les résistants étaient à la marge. La majorité regardait ailleurs en essayant de sauver sa peau ; comme la famille Tezac qui, dans l’absolu, n’a rien fait de mal et se sent  néanmoins coupable ; ou encore les Dufaure, qui deviennent des héros presque contre leur gré. On sort des schémas manichéens : on a les faits, mais aussi les conséquences sur les générations futures et on est loin de la simplification à laquelle nous avons été habitués. Cela résonnait également avec ma propre histoire.


De quelle manière ?
Je suis d’origine juive et les hommes de ma famille ont disparu à cette période. Mon grandpère, un musicien juif allemand ayant fait sa vie en France, a été dénoncé par des Français et est mort au début de sa déportation. Je lui rends hommage dans le film via le personnage de l’homme au violon qui a cette bague contenant du poison pour décider du moment où il va mourir… Ma mère m’a raconté l’anecdote pour la première fois pendant la préparation du film. Certaines choses sont remontées à la surface. Je n’étais pas là quand mon grand-père a été déporté, mais j’ai vu les conséquences sur ma mère, ses soeurs, ma grand-mère… Je retrouvais ça, dans le livre : les vivants qui doivent apprendre à vivre avec les morts.


Est-ce que Tatiana de Rosnay vous a facilement cédé les droits de son livre ?
Avant même de finir ma lecture, je souhaitais en faire un film. Et en me renseignant, j’ai réalisé que Tatiana et Serge Joncour, l’auteur d’UV, se connaissaient et s’appréciaient. Grâce à Serge, Tatiana a donc su que je voulais adapter son roman et nous avons contacté sa maison d’édition. Nous avons été les premiers à faire cette démarche, puisque j’ai eu la chance de lire l’ouvrage assez vite, quelques jours après sa sortie. Le succès aidant, Tatiana a ensuite croulé sous les propositions, américaines notamment, mais elle n’a qu’une parole et nous a maintenu sa confiance.


Dans l’adaptation que vous avez donc signée avec Serge Joncour, avez-vous modifié beaucoup de choses par rapport au roman ?
Non, nous sommes restés assez proches, à part pour un élément essentiel. Dans le livre, le petit frère de Sarah allait de lui-même se réfugier dans le placard pendant que sa famille se faisait arrêter. Dans le film, c’est Sarah qui lui demande de le faire, ce qui modifie son personnage et sa culpabilité. L’autre changement majeur a consisté à réparer une frustration de beaucoup de lecteurs qui regrettaient comme moi que, dans le livre, nous n’évoquions plus Sarah après la découverte de son frère. Avec Serge, nous avons donc développé à l’écran le personnage de Sarah adulte. Mais l’adaptation n’a pas été très difficile, tant le livre est remarquablement construit. Les seules vraies difficultés furent de gérer le passage d’une époque à l’autre - de 1942 à nos jours - et de faire tenir le tout en deux heures. Serge m’a d’ailleurs rendu une première version de 250 pages ! (rires) Mais dès les premières lectures du scénario, on a eu des réactions enthousiastes.

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Pourquoi avoir choisi Kristin Scott Thomas pour incarner le rôle de cette journaliste qui, en préparant un article sur la rafle du Vel’ d’Hiv’, va remonter le fil de la vie de Sarah ?

 

Son profil dans la vie correspond de manière troublante à celui de Julia Jarmond. Cela lui faisait d’ailleurs un peu peur, car elle n’avait jamais joué un personnage aussi proche d’elle. Stéphane Marsil connaissait Kristin pour

avoir produit ARSENE LUPIN, et IL Y A LONGTEMPS QUE JE T’AIME est sorti pendant qu’on bouclait notre scénario. Or, avec ce film, un vrai lien fort et durable s’est créé entre elle et le public français. Nous lui avons donc envoyé le script, mais comme elle jouait au théâtre à Broadway, sa réponse n’a pas été immédiate. Or l’élection

présidentielle US approchait et j’ai eu envie de la vivre sur place… J’ai rencontré Kristin le jour de la victoire d’Obama, en allant la chercher à la sortie du théâtre. Là, portée par son envie de raconter cette histoire et sans doute aussi par l’euphorie étrange qui régnait dans la ville, elle m’a dit oui. Son engagement a été décisif. Pour le financement du film, bien sûr, mais surtout pour tout ce qu’elle lui a apporté. Dans ELLE S’APPELAIT SARAH, on la voit telle qu’elle est dans la vie : charismatique, moderne, dans son temps. La sobriété de son jeu et sa classe

naturelle emportent le film loin de tout piège larmoyant. Comme elle le dit elle-même, elle est ici la conscience du spectateur. Investie, mais avec la pudeur indispensable.

 

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Comment avez-vous choisi le casting autour d’elle ?

Nous voulions éviter la galerie de stars. On a fait la distribution en recherchant le meilleur acteur ou la meilleure actrice pour chaque rôle et pas forcément des têtes d’affiche. On a donc un mélange de talents confirmés et d’inconnus. Nous avons trouvé des étrangers, d’autres qui parlaient le yiddish. Il fallait que tout sonne vrai, authentique, faire disparaître l’artificialité du cinéma

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Pourquoi avoir fait appel à Niels Arestrup dans le rôle de ce fermier qui recueille la petite Sarah, après son évasion des camps ?

Niels a ce côté bourru des gens de la terre, le physique aussi. Et sa froideur de surface est un contrepoint intéressant au courage et à la bonté du personnage. Il l’a lu en deux jours, accepté de me rencontrer autour d’un café et m’a dit oui. Niels participe au même titre que Kristin à l’équilibre de l’ensemble. Sa retenue sur un rôle qui aurait pu verser dans la bonne conscience un peu facile est fondamentale. Je pouvais même parfois penser qu’il n’en faisait pas assez sur le plateau. C’est dans ces moments-là qu’on s’aperçoit qu’il faut savoir suivre des gens qui en savent plus que vous. Travailler avec des pointures comme Niels ou Kristin apprend

l’humilité.

 

Comment avez-vous choisi Mélusine Mayance pour jouer Sarah, enfant ?


J’avais une conviction : les enfants s’endurcissent et grandissent plus vite en temps de guerre. Je cherchais, finalement, autant l’adulte en devenir que l’enfant... C’est en voyant RICKY que j’ai eu envie de rencontrer Mélusine. Elle a fait partie des trois petites filles que nous avons sélectionnées. Pour les faire travailler quelques séances en vue d’essais filmés. Le but était de les connaître un peu mieux, essayer d’évaluer leur maturité et voir comment elles réagiraient à la dureté du sujet. En finale, il en restait deux : une plus instinctive et Mélusine, une professionnelle, qui s’est imposée naturellement. C’était son film ! Elle a scotché tout le monde. Elle est précise dans ses intentions, a un sens inné de la caméra, est toujours dans ses marques, sans la moindre hésitation. Comme François Ozon l’a dit : « Mélusine n’est pas une petite fille, c’est une actrice ». Pour un rôle aussi difficile à cet âge, c’est une chance de l’avoir trouvée.

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On a aussi la surprise de revoir Aidan Quinn, le partenaire de Brad Pitt dans LEGENDES D’AUTOMNE, dans le rôle du fils de Sarah, que la journaliste incarnée par Kristin Scott Thomas va retrouver au fil de son enquête. Comment êtes-vous allé le dénicher ?
Tatiana résume parfois son livre ainsi : c’est l’histoire d’un homme qui va enfin découvrir qui était sa mère… Pour ce rôle, je cherchais une idée, une présence, un charisme. La découverte de William à la fin du film est cruciale, car elle donne son sens à la quête de Julia. La recherche a été longue et fastidieuse et même si la présence de Kristin nous a ouvert des portes, les agents américains nous ont poliment ignorés. Parce qu’on n’avait que trois jours pour tourner ces scènes et pas d’argent... Certains comédiens nous ont dit oui, mais à un tarif prohibitif. Et

puis, un jour, notre directrice de casting américaine m’a annoncé qu’elle attendait la réponse d’Aidan Quinn.  J’étais surpris, mais ne pouvais rêver mieux : un acteur dont les amateurs de cinéma vont reconnaître le visage, mais qui va néanmoins disparaître derrière son personnage. En plus, Aidan est un être humain magnifique et un comédien très généreux, un peu dingue, immergé à fond dans son rôle et extrêmement puissant.

 

Quels ont été vos partis pris de mise en scène pour y parvenir ?


Au départ, je me suis surtout posé des questions sur : comment différencier les deux époques ? Comment réussir à trouver et garder cette pudeur indispensable au sujet ? Où se situe la limite entre la sobriété et le manque de créativité ? Je voulais aussi exprimer à l’image la différence des mondes dans lesquels Sarah et Julia évoluent : le chaos de l’occupation face à un certain confort bourgeois. J’ai alors choisi de filmer toute la période 1942 avec une caméra à l’épaule et des focales courtes pour être toujours dans le point de vue des personnages et au contact de l’action ; le tout entrecoupé de tableaux plus graphiques pour donner un peu d’air, comme ceux de la scène de l’évasion de Beaune-La-Rolande… Et, pour la partie contemporaine, j’ai opté pour une mise en scène très classique avec une économie de plans ; pour que chaque gros plan et chaque mouvement aient un sens. Mon but était que les spectateurs puissent suivre l’histoire, sans que ma mise en scène ne les en détourne un seul instant, même si elle existe. Privilégier le récit avant tout

.

 

Dans ce film, vous vous confrontez directement à la représentation du Vél’d’Hiv. Comment l’avez-vous abordée ?

 

J’ai rencontré des survivants et tous m’ont parlé de la chaleur étouffante, de sons, d’odeurs, du fourmillement permanent… Plutôt que jouer la représentation pure et simple, leurs témoignages m’ont conforté dans l’idée d’aller vers un côté immersif, de rendre ces sensations de manière presque impressionniste. Ensuite, je vois pour la première fois MONSIEUR KLEIN. Et je m’aperçois que Losey l’a tourné au vélodrome Jacques Anquetil de Vincennes. Or celui-ci a gardé sa structure Eiffel, comme le Vél’d’Hiv. C’était donc un lieu envisageable

pour nous, et ce d’autant plus lorsque les responsables des effets spéciaux m’ont expliqué qu’il était possible de fermer, à l’écran, ce vélodrome à ciel ouvert. Nous avons donc tourné là et Mac Guff a fait un boulot extraordinaire. Au final, il n’y a que quatre plans truqués dans la séquence. Pour le reste, j’ai travaillé le découpage pour donner

une impression de nombre, sans avoir en permanence 500 figurants dans le cadre. Je voulais que le spectateur ait la sensation du grand espace du Vél’d’Hiv, mais sans être démonstratif, car je me méfiais de la 3D, qui permet tout, mais au détriment parfois de la sensation de réalisme. J’ai aussi banni tout plan d’ensemble du lieu car, dans ce cas, le point de vue sur la situation aurait été extérieur, soit à l’inverse de ma volonté d’immersion. Tous les plans du Vél’d’Hiv sont vus à travers le regard de Sarah.


Y a-t-il une scène que vous redoutiez plus qu’une autre de tourner ?

Celle de la séparation des enfants et de leurs mères. Et ce encore plus, quand je

me suis retrouvé à la tourner avec An

nette Müller à mes côtés…

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C’est vous qui aviez souhaité sa présence ?


Non, c’est elle. Elle est venue avec son frère, Michel, qui était déjà là avec elle en 1942. Et comment avez-vous alors vécu le tournage de cette scène impressionnante ? J’étais dans ma bulle, je ne voulais pas être influencé par l’émotion du plateau pour ne pas devenir complaisant. J’ai commencé par mettre la caméra à distance, en retrait pour voir comment les figurants se déplaceraient. Or ils ont été exceptionnels. Ce qu’ils ont donné n’a pas de prix. Certains se sont même évanouis… Je me suis peu à peu rapproché du coeur de l’action. Pendant une demi-journée, je ne suis pas parvenu à capter l’essence de ce que je voyais - la sauvagerie insupportable - et mon inquiétude grandissait. J’ai alors demandé au cadreur de se mettre au milieu des gens au 14mm, quitte à ce qu’ils le cognent, le bousculent. Il s’est fait mal, mais en cinq prises, il a obtenu le chaos qu’on peut découvrir à l’écran.


Avec ELLE S’APPELAIT SARAH, vous êtes le premier à avoir filmé dans le Mémorial de la Shoah.
Oui, ce Mémorial n’avait jamais été filmé dans le cadre d’une fiction. Et la scène où le personnage de Kristin s’y rend est ‘‘casse-gueule’’, car on peut vite basculer vers la politique. L’homme qu’elle rencontre là-bas lui résume ainsi sa mission : « échapper aux chiffres et aux statistiques pour redonner un visage et une réalité à chacun de ces destins. » Ces mots définissent mon but profond avec le film. Jusque-là, les films sur l’Holocauste sont restés - de façon certes indispensable - sur l’Histoire avec un H majuscule. Moi, je ne me sentais pas à l’aise là-dedans. Ça a été fait de nombreuses fois et à mes yeux, LA LISTE DE SCHINDLER est indépassable. Je me suis alors demandé quelle petite pierre je pourrais apporter à cet édifice. Et la chose qui m’est apparue était d’essayer de faire ressentir aux gens cette tragédie, sortir des grands discours pour lui redonner un aspect concret et palpable, à hauteur d’homme, faire que les spectateurs se sentent au contact des événements, indépendamment de leurs opinions ou leur origine. Le personnage de Kristin est Américain et non juif. L’histoire de Sarah et de la Shoah n’est donc pas son histoire, mais elle va être touchée indirectement. Cela pourrait arriver à n’importe qui.

   

Dosssier Avec l'aimable autorisation de Ugc Distribution Pro. (merci)

16 août 2010

Russel Crowe "The Last Three Days"

images.jpgToujours à propos de Russel Crowe. Voici la bande-annonce de son dernier film "The last Three days" , où il donne la réplique à Liam Nesson, Elisabeth Banks, Brian Dennehy, Olivia Wilde, sous la direction de Paul Haggis (Crash), le scénariste attitré de Clint Eastwood

La vie semble parfaite pour John Brennan et sa petite famille.. jusqu'au jour où la police fait irruption d'une manière brutale dans sa vie, et enmène sa femme menottes aux poings, cette dernière étant soupçonnée d'un crime....Même si sa femme lui semble non coupable, John doit désormais vivre sans elle, et s'occuper de ses enfants, en même temps trouver le temps d'aller en visite à la prison, le tout combiné avec ses horaires de prof au collège...Alors que l'ultime recours est rejeté par la justice, John ne voit pas d'autre solution au désarroi de son épouse, et l'empêcher de mettre fin à ses jours que de trouver des combines pour la sortir de prison. Il va dès lors, s'allier à des gens pes scrupuleux afin de mener cet ultime combat à bien, en plongeant désormais dans un monde dangereux! Avec un casting étincellant et Paul Haggis à la barre, ce film s'annonce très intéressant. Un thriller comme je les aimes, même si quelque part, en visionnant les sneaks, j'ai décelé quelques clichés....Mais cela me semble normal dans ce genre de réalisation...

 

13 août 2010

Im.mortal

L'acteur irlandais, Cillian Murphy , actuellement à l'écran dans "Inception"  est aux premières loges pour intégrer le casting de Im.mortal  que devrait réaliser  Andrew Niccol (Lord Of War) A ses côtés, ont déja signé; Amanda Seyfried (Mamma Mia) et Justin Timberlake (Alpha Dog)
L'action de ce thriller de science-fiction se déroule dans un monde dystopique, où le gêne du vieillissement a été désactivé. Ne pas vieillir n'est pas l'apanage de tous, et comme  le temps est devenu une monnaie grâce à laquelle les gens s'offrent les objets nécessaires à la vie de tous les jours aussi bien que le luxe, les relations deviennent tendues, entre les natis et les autres.

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 Cillian Murphy devrait incarner un "Time keeper- gardien du temps,  parce que dans le film, les riches peuvent donc vivre pour une éternité, tandis que les autres tentent de négocier leur immortalité. Quand un homme pauvre (Timberlake) se voit soudainement confier une fortune, il devient le suspect d'une enquête criminelle et enlève une riche héritière (Seyfried) pendant sa cavale. Ce scénario me semblent bien ficelé et devrait nous valoir une bonne production.

25 juin 2010

Festival du Film de Paris


festival-film-paris-25 juin 2010.

Le festival du Film de Paris n'a rien à envier aux autres festivals d'été. Rien qu'à la lecture des invités et des longs-mètrages proposés, on en a l'eau à la bouche.

En vrac: Charlotte Gainsbourg, Isabelle Huppert, Yolande Moreau, Ludivine Sagnier, Sara Forestier,  Diane Krüger, Sophie Marceau,  Hippolite Girardot, MahamatSaleh-Haroun, Jacques Gamblin, Vahina Giocante, Luca Guadagnino,Fellag, David Thompson, Pio Marmaï, Manuel Pradal, Natacha Regnier, Zinedine Soualem et last but not least la superbe Tilda Swinton...Et présidé cette année par Charlotte Rampling... Cette belle brochette de stars donne vraiment envie de se précipiter sur le premier Tgv en direction de la ville lumière non?

Quant au films proposés, le public pourra se délecter avec deux grands réalisateurs, Woody Allen en ouverture avec  "You Will Meet a Dark Stranger" et Stephen Frears qui propose en Gala de clôture "Tamara Drewe" son dernier opus depuis Chérie avec Michele Pfeifer. Le reste est à découvrir sur le site. http://www.pariscinema.org/fr1/propos-festival-paris-ci.h...

 Séance :  5€ / 4€ pour les moins de 12 ans

Entrée libre pour les porteurs du Paris CinéPass. Les billets sont en vente uniquement dans la salle où est programmée la séance. Certaines salles permettent la réservation à l’avance des billets.

Séance en 3D : 8€ / 7€ pour les moins de 12 ans / 3€ pour les porteurs du Paris CinéPass. Tarification spéciale pour la location des lunettes 3D. Séances

inaccessibles sans lunettes 3D.

Rétrospective Sadao Yamanaka :  4€

Entrée libre pour les porteurs du Paris CinéPass

La Nuit du Cinéma  (pas de billet à la séance) :  Pass Nuit à 12€

Entrée libre pour les porteurs du Paris CinéPass

Masterclass Jane Fonda et Rencontre avec Louis Garrel :

5€ / Entrée libre pour les porteurs du Paris CinéPass

Entrée libre pour les soirées au CENTQUATRE, la Brocante Cinéma, l’exposition de photographies sur le parvis du MK2 Bibliothèque, et les leçons de cinéma / masterclass de la Bibliothèque Nationale de France.

Paris CinéPass : 30€

Carte nominative permettant l’accès à toutes les séances du festival, dans la limite des places disponibles. Elle ne constitue pas un coupe-file et ne donne pas droit à une entrée prioritaire dans la salle. En vente sur www.pariscinema.org, www.fnac.com et dans les magasins Fnac. En vente à partir du 25 juin directement au MK2 Bibliothèque (présence obligatoire du titulaire pour l’insertion de la photo sur la carte Paris CinéPass).

Informations  pass@pariscinema.org

COMPTOIR D'ACCUEIL DU FESTIVAL PARIS CINÉMA

MK2 Bibliothèque

Ouvert du 25 juin au 13 juillet

128 / 162 avenue de France - Paris 13e

Horaires d'accueil : de 11h30 à 22h

Métro : Bibliothèque François-Mitterrand (ligne 14) / Quai de la Gare (ligne 6) / Bibliothèque (RER C)

Bus : 62 / 89 / 132

18 juin 2010

"Night and Day" Tom et Cameron une belle alchimie.

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La comédie d’action « NIGHT & DAY » a été montré en, première mondiale hier à Séville en Espagne. Tom Cruise et Cameron Diaz y jouent pour la première fois ensemble, néanmoins,  l’alchimie qui opère entre les deux suggère qu’ils le font depuis des années.

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Lorsque June rencontre Roy, elle croit que le destin lui sourit enfin et qu’elle a trouvé l’homme de ses rêves. Pourtant, très vite, elle le suspecte d’être un espion et le cauchemar commence. Elle se retrouve traquée avec lui dans une course-poursuite à travers la planète qui ne leur laisse aucun répit.

Leur vie ne tient qu’à un fil et le danger est partout. Pour avoir une chance de s’en sortir, June doit découvrir si Roy est un traître ou la seule personne à qui elle peut faire confiance…


n d crowdwww.nightandday-lefilm.com

sortie belge 28 Juillet 2010.

 

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