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  • l'ABC de Bruxelles verdict en suspens encore quelques jours

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    CINEACT sur le trottoir en attendant le jugement du 4ème canton de Bruxelles

     

    Ce mardi 30 septembre 2014, la fondation CINEACT est passée devant le 4ème canton de la justice de paix de Bruxelles. Le juge a entendu les parties en urgence et rendra son délibéré dans le mois.

    Le Cinéma ABC est au centre d’enjeux immobiliers. D’une part CINEACT prétend avoir un droit au bail commercial, depuis le 3 avril 2014, d’autre part les propriétaires, héritiers de l’ancien exploitant décédé le 4 mai, ont vendu ce 30 septembre le bâtiment libre de bail à un promoteur immobilier... Le juge de paix est appelé à se prononcer sur l’existence ou non d’un contrat de bail entre les parties. De l’existence de ce contrat dépend l’ouverture publique du cinéma dans le cadre de la Nuit Blanche bruxelloise le 4 octobre, et surtout de la réaffectation de l’ancien ABC !
    À cette heure le délibéré n’est pas rendu. CINEACT se retrouve donc sur le trottoir, après avoir occupé le bâtiment durant près de 6 mois !    

    Les fondateurs de la fondation privée CINEACT, constituée et capitalisée par un mécanisme de donations lancé avec la collaboration de la Fondation Roi Baudouin, espèrent voir leur projet de bail confirmé. 

    Grâce au soutien de plus de 650 dons, les fondateurs de CINEACT sont en mesure de garantir un an de loyer et les frais attenant à la prise de bail. Combinés à une promesse financière de la ville, plus de 60.000€ ont pu être réunis. Le pari du crowdfunding est réussi. En se constituant en Fondation, CINEACT permet de lancer une mécanique fiscale couvrant la rénovation du dernier cinéma mono-volume de Bruxelles. Le principe étant que chaque don donne droit à une exonération fiscale du montant de l’investissement. Par ce mécanisme original, CINEACT prévoit la mobilisation de fonds importants permettant la rénovation du cinéma ABC avant d’accueillir un projet culturel de qualité, que nous voulons construire avec plusieurs associations qui se sont déjà manifestées.

    Ce qui fait la force de l’ABC aujourd'hui : le dessin architectural simple, la taille de la salle (114 m² au parterre) et sa jauge qui rendent son exploitation réaliste (100 places au parterre et 50 places au balcon). La ligne architecturale de la salle crée une dynamique visuelle et une ambiance quasi unique à Bruxelles. Hormis le Grand Eldorado d’UGC et le Cinéma Nova, l’ABC est la dernière salle bruxelloise à conserver un balcon. La gestion de la salle est rendue réaliste par un loyer encore "possible" de 3500 € par mois la première année et 4000 € dès la deuxième. Montants qui avaient été acceptés d'une part par la fondation CINEACT, et de l'autre par le propriétaire, et cela lors d'une négociation conclue par l'intermédiaire de l’agence immobilière Century 21. Le juge doit statuer sur la légalité du bail âprement négocié.

    Les fondateurs de CINEACT, actifsau sein de trois associations de cinéma de référence : Cinéma Nova, La Rétine de Plateau et Offscreen Festival, sont des professionnels de l’exploitation cinématographique et des passionnés du cinéma.Par leur union originale, par l’addition de leurs compétences, de leurs expériences et de leurs vécus, ils ont voulu concrétiser et rassembler leurs énergies dans la vision du sauvetage de l’une des deux dernières salles de cinéma du boulevard Adolphe Max, l'ancien boulevard du Nord qui vit naître le premier théâtre du cinématographe à Bruxelles. 

    Aujourd’hui, alors que Nuit Blanche rend hommage à l’histoire des cinémas au centre ville, se joue un débat urbanistique crucial : celui du maintien d’une fonction culturelle au centre de Bruxelles, sur son boulevard historique. 

    Il faut souligner la détermination mais aussi la fragilité de CINEACT, à la merci d’une vision spéculative privée… Sauver l’ABC n’est pas simple. CINEACT veut que l’affectation urbanistique de cinéma soit maintenue pour l'ABC. Cela pourrait changer demain si le nouveau propriétaire venait à demander un changement d'affectation. CINEACT exige donc que cette affectation soit protégée.


    L'ABC est localisé à trois maisons de la place Rogier. Cette proximitédevrait être jugéeprioritaire par les pouvoirs publiques. Plus largement, nous invitons les représentants de la Ville de Bruxelles et de la Région à s’interroger sur la vision du boulevard Adolphe Max. Car sans une vision intégrant la vie culturelle, le centre de Bruxelles ne sera plus qu'une succession d'enseignes commerciales, une nouvelle vitrine pour les mastodontes de la consommation.
    En dehors des derniers sex-shops, qui ne résisteront sans doute pas à la "revitalisation" urbanistique, on ne trouvera plus, sur le boulevard Adolphe Max, que les mêmes hamburgers, cafés, parfums, vêtements et GSM que partout ailleurs, notamment dans la rue parallèle.
    L’histoire se répète. Il suffit de citer l’exemple de la rue Neuve qui était auparavant une artère vibrante et vivante alternant cinémas, cafés, théâtres et magasins et qui n'est plus qu'un axe de passage monotone et banal, encombré la journée mais désert et glauque une fois que les magasins sont fermés.   

    La rénovation de la place Rogier et le projet de réaménagement des boulevards du centre ville, porté par le Bourgmestre de Bruxelles, sont une opportunité unique pour soutenir la reconversion des anciennes salles de cinéma fermées depuis les années 1980-90.CINEACT a créé les prémisses de cette vision et sa structure juridique peut permettre, à l’heure de la diminution des subsides, un cadre de financement alternatif original. 

     
    Le juge de paix du 4ème canton de Bruxelles rendra son délibéré dans le mois. Cette période d'un mois devrait permettre à chacun de s’interroger sur le futur des fonctions urbanistiques de Bruxelles-Centre. Les administrateurs-fondateurs de CINEACT ont en tout cas entrepris la défense de leurs idéaux individuels, et des 650 donateurs qui apportent leur soutien à ce projet.
    A la presse, aux bruxellois d'interpeller les pouvoirs publics. Il est encore temps.
    Nuit blanche permet cette prise de parole et cette mobilisation. 
     
    DURA LEX, SED LEX. Le juge rendra son avis, Bruxelles gagnera ou perdra un équipement culturel de qualité. 
     
    En attendant, CINEACT a décidé de maintenir sa participation à Nuit Blanche et occupera le trottoir devant l’ABC. En parallèle, nous lançons une pétition pour le maintien urbanistique de l’affectation de salle de cinéma dans ce bâtiment !
     
    Tenez-vous informés sur notre site internet www.abc-cinema.be et notre page Facebook.
  • Once I entered a Garden en présence du réalisateur Avi Mograbi

    actualité cinéma,avi mograbi,once i enterred a garden,nova,bruxellesOnce I Entered a Garden
    (Dans un jardin je suis entré)

     

    Le Cinéma Nova à Bruxelles propose, du 17 septembre au 19 octobre, une rétrospective du cinéaste israélien Avi Mograbi, couplée avec la sortie de son dernier film "Dans un jardin je suis entré" ("Once I Entered a Garden") dès le 24 septembre. Avi Mograbi sera présent du 17 au 21 septembre pour le lancement de cette rétrospective.

    Avi Mograbi fait partie de cette minorité d’Israéliens ayant rompu avec l’idéologie sioniste à cause de son caractère colonialiste et de plus en plus religieux, une minorité qui ne voit qu’une solution possible au conflit israélo-palestinien : l’abandon du caractère exclusivement juif de l’Etat d’Israël. Porte-parole d’un groupe de soldats qui refusa l’incorporation pendant la première guerre menée contre le Liban, Mograbi a rejoint plus tard une organisation de parents de "refuzniks" (jeunes appelés qui refusent de faire leur service militaire dans les territoires occupés).

    Arrivé au cinéma après des études d’art et de philosophie, il posa dès son premier film les bases d’une œuvre forte, iconoclaste et dérangeante, marquée par ses convictions et par la volonté de créer débat, d’avoir un impact politique. Une œuvre tour à tour rageuse, caustique, mélancolique ou désespérée, mais toujours en relation directe avec la société israélienne, dont elle déconstruit les mythes, sonde les malentendus et les ambiguïtés, scrute l’âme et les choix politiques.

     actualité cinéma,avi mograbi,once i enterred a garden,nova,bruxellesDans une totale indépendance d’esprit et de moyens, Mograbi invente des dispositifs cinématographiques lui permettant d’interroger la construction du mensonge et de la fiction. S’impliquant personnellement dans la narration (ce qui lui vaut d’être souvent comparé à Nanni Moretti) et aimant laisser son propos initial se faire emporter par un autre, ses films évoluent aux limites entre journal intime et chronique sociale, blagues juives et cinéma politique, humour féroce et lucidité, fiction et réalité,…

    Avi Mograbi nous fait le grand plaisir d’être parmi nous pendant cinq jours, du 17 au 21 septembre : à la fois pour présenter son dernier film "Dans un jardin je suis entré", pour discuter avec le public et différents intervenants autour de ses précédents films, mais aussi pour une séance inédite en compagnie de son ami et collègue, le cinéaste anglais John Smith. Une rétrospective où, vous l’aurez compris, il sera autant question de cinéma comme art que comme moyen de changer le monde.actualité cinéma,avi mograbi,once i enterred a garden,nova,bruxelles

     

    Le dernier film du cinéaste israélien Avi Mograbi est à l'affiche du Cinéma Nova à Bruxelles,
    en exclusivité du mercredi 24 septembre au dimanche 19 octobre.


    Avant-première en présence d'Avi Mograbi : mercredi 17 septembre à 20h !
     
    Manifeste politique et poétique, "Dans un jardin je suis entré" se tourne vers un Moyen-Orient révolu pour trouver la force d’imaginer un Proche-Orient apaisé, où les communautés coexistent sans effort et où même les frontières      UN DOCUMENTAIRE SENSIBLE MÊLANT AMOUR, RACINES ET NOSTALGIE”
    LIBÉRATION

    “DES CONVERSATIONS PASSIONNANTES… UN FILM FOISONNANT”
    PREMIÈRE

    “PLACÉ SOUS LE SIGNE DE L’ÉCHANGE, DANS UN JARDIN JE SUIS ENTRÉ ESQUISSE UNE POLITIQUE DE L’AMITIÉ”
    CAHIERS DU CINÉMA

    “SANS LOURDEUR ET DRÔLE”
    L’HUMANITÉ

    “FOISONNANT... PASSIONNANT.... APAISANT ET APAISÉ...”
    TÉLÉRAMA

    “LA CAMÉRA INTIME DE MOGRABI FILME TOUTE LA BEAUTÉ ET L’INTELLIGENCE DE CETTE RELATION AMICALE”
    LES INROCKUPTIBLES

    “UN BEAU RÉCIT ÉPISTOLAIRE”
    POLITISmétaphoriques n’ont pas leur place…

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  • Pink Screen Festival à Bruxelles..

    PINK SCREEN.jpgLe Pink Screens Film Festival, festival des genres et des sexualités différentes, revient pour sa 13ème édition qui aura lieu du 6 au 15 novembre 2014 aux cinémas Nova et Aventure, à Bruxelles.

    Dix jours de fictions inédites, de « classiques » à (re)découvrir, de courts métrages affolants et de docus subversifs avec, entre les projections, expositions, débats, rencontres et festivités.

    L’équipe de Genres d’à côté
    PINK SCREENS #13
    Queer Film Festival
    6-15/11/2014
    Bruxelles, Belgique

  • "Kelly" et "C'était mieux demain" au Nova en présence des réalisatrices

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    Le Cinéma Nova est fier d'accueillir ce dimanche 18 mai à partir de 18h, les réalisatrices de deux documentaires puissants retraçant le parcours semé d’embûches de deux femmes aux caractères trempés confrontées aux difficultés de la (sur)vie en terres maghrébines. Dans "Kelly", Stéphanie Régnier dresse le portait intrigant, mais aussi tout en délicatesse de Kelly, une jeune péruvienne bloquée à Tanger dans son périple vers la forteresse Europe. Le parcours de Kelly est une lutte au quotidien dans la tentative de trouver un moyen pour rejoindre la France et sa mère qui, elle, y habite déjà. Hinde Boujemaa quant à elle suit le parcours d'Aïda, jeune femme qui multiplie les passages en prison pour racolage et squattage. Accompagnée de son fils fragile, elle ère dans un Tunis en pleine révolte à la recherche d'un logement. Squat de bâtiments publics laissés à l'abandon, cohabitation forcée et ses difficultés...
    kelly.jpgAlors qu'en toile de fond, la Tunisie gronde, Aïda, peu concernée, continue de frayer son chemin fait de débrouille et de toits percés pour enfin trouver un espace de stabilité...

    Portées par des caméras courageuses, ces deux femmes crèvent l'écran et exposent de nouvelles facettes de la complexe réalité de la condition féminine.
    Stéphanie Régnier et Hinde Boujemaa seront présentes au cinéma Nova ce dimanche pour vous faire part de leurs expériences respectives, affiner la compréhension de ces quotidiens en lutte et, aussi, apporter un regard différent sur les transformations en cours dans les pays du Maghreb.

    Une rencontre à ne pas manquer au Cinéma Nova ce dimanche 18 mai dès 18h !

  • Le Cinéma ABC est sauvé grâce à un large soutien du public !

        

    zabc cinéma,cinéma,actualité cinéma,belgique,bruxelles,érotisme,nova,cinéact,insoliteLa Fondation CineAct a réuni l'argent nécessaire au sauvetage de l'ABC grâce aux dons des citoyens et des amoureux du cinéma.

    Il y a tout juste un mois, un appel urgent était lancé pour sauver l’ancienne salle de cinéma ABC. Informés que le bâtiment risquait de se transformer en un commerce quelconque, des membres du Cinéma Nova, de Marcel/Offscreen et La Rétine de Plateau lançaient un appel pour sauver cette belle salle seventies.
    En seulement deux semaines, et grâce au soutien de la Fondation Roi Baudouin, la fondation privée CineAct a pu être créé et lancer une campagne de collecte de fonds. Objectif : récolter 60.000 €, coût de location de l'ABC pendant un an, le temps qu'un projet culturel puisse s'y développer.

    Ce qui semblait donc au départ un projet fou est désormais une réalité !
    Après un mois de campagne de sauvetage de "L'ABC Cinéma Spectacle", ce sont plus de 450 donateurs qui ont participé à l'appel à soutien et ont permis de récolter la somme de 58.000 €.

    Grâce à cet élan citoyen, les six membres de la Fondation CineAct s'engagent avec optimisme dans la préservation de l'ABC. Le bail sera signé très prochainement avec le propriétaire.

    A partir de maintenant, la deuxième phase du projet commence. La Fondation CineAct va s'atteler à la remise en état et au réamènagement de la salle. Ainsi qu'à la définition claire d’un projet de gestion et de programmation.

    La campagne de soutien se poursuit et le compte-projet hébergé par la Fondation Roi Baudouin continuera à recevoir les dons du public. Ce qui permettra de financer les premiers chantiers nécessaires à la réouverture très prochaine de l'ABC.

    Avant la fin du mois de mai, le public pourra découvrir le potentiel de ce lieu unique et vintage situé en plein cœur de Bruxelles lors d'une journée "Portes Ouvertes".

  • La Fondation CineAct est encore à la recherche d'un peu plus de 10.000€

     

    SAM_6791.JPGIl y a tout juste un mois, lors de la soirée de clôture du festival Offscreen au Cinéma Nova, un appel urgent était lancé pour sauver l’ancienne salle de cinéma ABC.

    Informés que le bâtiment risquait de se transformer en un commerce quelconque, des membres du Cinéma Nova, de Marcel/Offscreen et La Rétine de Plateau ont lancé un projet pour sauver cette incroyable salle seventies !
    En seulement deux semaines, et grâce au soutien de la Fondation Roi Baudouin, la fondation privée CineAct a pu être crSAM_6794.JPGéé et lancer une campagne de collecte de fonds.

    CineAct s'est fixé l'objectif de recueillir, grâce aux dons, une somme avoisinant les 60.000€, montant qui permettrait de couvrir les frais de location du bâtiment pour un an. Soit le temps nécessaire pour démarrer un projet culturel, qui prendrait ensuite les rênes de l’ABC. Un lieu culturel avec une identité propre, soutenu par tous les amoureux du cinéma et de la culture.

    SAM_6796.JPGAujourd'hui, après l'expiration du délai initial du 23 avril, et alors qu'un petit délai supplémentaire se confirme, nous pouvons annoncer que nous avons presque atteint notre but. Mais tout n’est pas fait !

    Plus de 350 personnes ont déjà contribué au projet en y apportant des dons de toutes sommes, pour un total avoisinant aujourd'hui 47.000€. Nous sommes donc à 78% de notre objectif.
    Nous avons entre temps pu convenir la date du 30 avril pour la signature du bail, ce qui nous laisse une semaine de plus par rapport à la date prévue initialement. Nous avons donc jusqu'à la fin du mois pour atteindre notre objectif !

    La mobilisation bat maintenant son plein ! Nous sommes aidés par de nombreux bénévoles ; une campagne d'affichage a été lancée ; le site www.abc-cinema.be et la page Facebook sont sans cesse consultés. Et depuis hier, un petit clip présentant la campagne est diffusé sur de nombreux écrans de cinémas bruxellois du nouvel ABC
    .

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    La fresque au plafond du premier étage.

    !

  • ABC Chronique d'un sauvetage..



    a bc c.jpg"l'ABC cinéma spectacle", situé sur le boulevard Adolphe Max, à deux pas de la place Rogier, véritable vestige d'une époque révolue, était le dernier cinéma pornographique à montrer des films en pellicule en Belgique, l'un des derniers en Europe. Il était en activité depuis 1971 et a fermé ses portes en 2013.

    Aujourd'hui, le bâtiment est à louer et la belle salle 70's risque donc bien de disparaître à jamais. Les occasions sont rares de créer de nouveaux espaces culturels, encore plus d'en trouver un qui existe et qui peut être exploité! Il serait donc extrêmement dommage de rater cette opportunité...

    ab c.jpgDes membres du Cinéma Nova, de l'asbl Marcel/Offscreen et La Rétine de Plateau ont créé la Fondation CinéAct, qui a pour priorité de conclure une convention de location avec le propriétaire afin de préserver la salle et d’éviter son changement d’affectation ou sa disparition.En prenant à sa charge les frais immobiliers, la fondation doit permettre à un projet culturel d’y naître. CinéAct n’a toutefois pas la vocation de porter ce projet elle-même. Elle participera à sa mise en route et s’appuiera pour cela sur les manifestations d’intérêts de nombreux individus, acteurs culturels et réseaux multidisciplinaires

     

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  • Le Chantier des Gosses Une succès sans précédent!

    la_chantier_des_gosses_film.jpgPrès de 6500 spectateurs bruxellois ont déjà vu le film de Jean Harlez tourné dans le quartier de la Marolle au milieu des années 1950... et sorti au Cinéma Nova près de 60 ans plus tard ! Un phénomène qui se poursuivra dès ce mercredi 26 février sur l'écran du Cinéma Vendôme avec une nouvelle copie digitale et une bande son restaurée.

    Ce dimanche 23 février avait lieu au Cinéma Nova la dernière séance du "Chantier des gosses", au terme de 7 semaines de programmation. Le réalisateur Jean Harlez, sa compagne et auteure des dialogues Marcelle Dumont, ainsi que plusieurs enfants de la Marolle ayant joué leur propre rôle dans le film étaient présents pour célébrer la fin de cette belle aventure... Il s'agissait aussi de fêter la reconnaissance tardive d'un cinéaste et de son film, premier long métrage néo-réaliste tourné en Belgique mais passé totalement inaperçu depuis une diffusion à la RTB en 1970.

    lcdg9.jpglcdg02.jpgC'est le Cinéma Nova qui a exhumé cette perle rare, en en tirant une copie neuve en pellicule 35mm, la mettant à l'honneur tout au long des mois de janvier et février et en organisant une rétrospective autour de cet événement.

    Tenseigne.gifout au long de ces 7 semaines, la salle du Nova n'a jamais désempli, le film suscitant beaucoup d'émotion et attirant un public très mélangé (constitué tant de personnes ayant vécu leur jeunesse dans les années 1950 que de grands et petits enfants, de cinéphiles, d'habitants des Marolles, ou encore d'amoureux de Bruxelles...) applaudissant spontanément à la fin des projections, des files se formant devant l'entrée du cinéma de la rue d'Arenberg, de nombreuses séances affichant complet tandis que d'autres ont dû être rajoutées pour combler cet engouement, 63.000 cartes postales tirées d'images du film étant parties comme des petits pains,...

    lcdg3.jpglcdg.jpglcdg10.jpglcdg8.jpgÀ ce jour, 6431 spectateurs ont vu le film en à peine 46 séances, ce qui constitue déjà un formidable succès pour un film belge ! Et d'autant plus pour un film qui n'est pour l'instant sorti que dans une seule ville et une seule salle dans tout le pays (1).

    Une belle fin ? Pas vraiment : dès ce mercredi 26 février, il est repris à l'affiche du Cinéma Vendôme à Bruxelles (2), où il sera montré cette fois en version digitalisée. Et toujours avec son avant-programme : le très beau court métrage "Les gens du quartier", tourné en 1955 par Jean Harlez et évoquant la disparition des métiers ambulants dans les rues des Marolles. Pour l'occasion, la bande sonore des deux films a également été restaurée au Motion Picture Soundtrack Restoration Center de Mons.

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    Le Nova, qui distribute le film et son avant-programme, espère ensuite les faire circuler dans d'autres cinémas de Belgique, ainsi qu'en France et d'autres pays, avant d'envisager une édition DVD.

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    "Le chantier des gosses" n'en est vraisemblablement qu'au début de sa nouvelle vie !

  • Echoes of Jihlava au NOVA

    ATT0.jpg"Echoes of Jihlava #2"
    du 31 Janvier au 8 Février 2014
    au Cinéma Nova

     

    Une sélection de documentaires du 17ème Festival International du Documentaire de Jihlava 2013, à Jihlava, en République Tchèque

     

    Au moment où s'ouvre le Festival International du Film de Rotterdam, grand rendez-vous du cinéma indépendant, le Cinéma Nova propose en ses murs à Bruxelles, un "écho" du également réputé "Festival International du Documentaire de Jihlava". Fruit d'une collaboration entre le Nova et le Centre Tchèque, pour la deuxième année consécutive, ces "Echoes of Jihlava" proposent une sélection de films réalisés dans les pays de l'est et ailleurs...aux sujets étonnants et aux formes cinématographiques aventureuses.  ATT0006.jpgATT0005.jpg
      ATT0002.jpgATT0003.jpgATT0004.jpg                   

    Le programme complet est en ligne : Nova | Jihlava

     

     

     

     

     

     

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  • Le cinéma et la crise vue par Nova

     

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    Communiqué de presse, 2 septembre 2013

    "Pertes & Profits"
    Une programmation sur la finance, la crise et l'austérité

    par leCinéma NOVA


    en collaboration avec Dites 33 !, Le P’tit Ciné et le Réseau Financement Alternatif (Financité).
    www.dites33.be | www.leptitcine.be | www.rfa.be

    Du 13 septembre au 20 octobre


    Crise des subprimes, faillite de la banque d’affaires Lehman Brothers, mise à sac de la Grèce, récession dans toute la zone euro. La liste s’allonge inexorablement. C'est la crise... Fatalité ?
    Comment donc se saisir des multiples questions suscitées par le déclenchement d’une telle faillite ? Telles qu’elles nous sont présentées, ces problématiques apparaissent rebutantes et abstraites.  À cet égard le cinéma peut jouer un rôle essentiel. À l’autre bout de la chaîne, les nombreux documentaires réalisés actuellement partout en Europe donnent une idée concrète des enjeux sociaux véhiculés par une telle crise.

    C'est donc durant six semaines de programmation, alternant films et discussions avec des économistes et des penseurs hétérodoxes, que le Cinéma Nova tentera de comprendre les tenants et aboutissants d’une machinerie financière qui donne le tempo à un monde devenu globalisé.

    -
    Le Nova ouvrira ses portes le jeudi 13 septembre, avec le vernissage de l'installation "A la recherche de l'emploi perdu", et le film d'ouverture "Dominum Mundi, l'empire du management".

    - Sortie du film "Le Grand Retournement", de Gérard Mordillat, une farce sur les dérèglements de la finance et la crise sociale et politique. Inspiré d'un ouvrage de Frédéric Lordon, célèbre économiste iconoclaste, le film est à la fois offensif sur le fond (la déreglementation politique et financière), que surprenant sur la forme, puisqu’écrit seulement en alexandrins. A noter : la présence du réalisateur le 22 septembre pour une rencontre avec le public.

    - Quatre dimanches seront consacrés à des
    soirées de débats, accompagnées de films.  Les discussions porteront notamment sur la spéculation immobilière et alimentaire, sur les revers de l'austérité et « à qui profite la crise ». Une soirée revisitera également les archives télévisées d'Henri Mordant, qui a vulgarisé l'économie au grand public belge dans les années 70.

    - La programmation sera ponctuée d'une dizaine de longs métrages documentaires, apportant une idée concrète des enjeux sociaux véhiculés par la crise à travers l'Europe. Ayant pour sujet le krach islandais, la failite d'Enron, ou la crise qui a touché la Grèce, ceux-ci seront projetés plusieurs fois et illustreront notamment les soirées débat.

    - Le vendredi 11 octobre, nous danserons sur les cendres de Margaret Tatcher, avec la soirée "Ding Dong, The Witch is Dead". A travers les documentaires d'Adam Curtis, "The Mayfair Set", une séance d'écoute et un set DJ, nous revisiterons cette époque de luttes sociales, politiques et ... musicales.

    - Le dimanche 13 octobre sera
    l'occasion de questionner lestechniques de management, avec la projection de "Dominium Mundi, l'empire du management". Et la présence de François Xavier Drouet, qui introduira ses deux documentaires"L'Initiation", et "Au nom du coach". 

    - Le film muet "L'argent" de Marcel L'Herbier, sera mis en musique par le groupe punk René Binamé, et nous plongera dans les magouilles financières et le monde de la Bourse des années 20, en proie à la fièvre du profit.

    - Les plus jeunes ne seront pas en reste. Quoi de mieux que "
    Mary Poppins", une des plus célèbres comédies musicales de Walt Disney, à l'esprit anti-conformise

     

    http://www.nova-cinema.org/IMG/pdf/nova138web.pdf

  • Deux titres inédits au cinéma Nova de Bruxelles..

     

    nova.jpgPendant un mois, du 17 mai au 9 juin, le Cinéma Nova programme deux fictions contemporaines, remarquées dans de nombreux festivals mais curieusement restées inédites à ce jour en Belgique : le film franco-marocain "Sur la planche" et le film géorgien "Street Days".


    "Sur la planche"

    Un film de Leïla Kilani, 2011, Maroc-France, 35mm, vost fr, 106'

    Atrophiée par la récession économique, mal aimée du pouvoir royal, Tanger s’est métamorphosée. Misant sur son statut de charnière entre deux mondes, sur son nouveau port et sa Zone franche, la métropole se transforme en base arrière industrielle de l’Europe…
    En 2001, alors qu’elle tourne un documentaire sur les immigrés tentant de traverser clandestinement la Méditerranée, Leïla Kilani découvre ces armées d’ouvrières qui engorgent la ville dans un va-et-vient quotidien. En 2011, elle consacre son premier film de fiction à ces femmes dont l’obsession est de trouver un travail stable. La Zone franche est leur Eldorado. Elles y sont réparties en deux castes : les "textiles", payées à l’heure, et les "crevettes", payées à la tâche mais devant supporter l’odeur infamante du crustacé qui leur colle à la peau. Badia et Imane sont "crevettes" et rêvent de devenir "textiles" comme Asma et Nawal. À une cadence galvanisante, ces jeunes filles travaillent pour survivre le jour et vivre la nuit, pratiquant la débrouille (prostitution, arnaques…) et traçant leur route dans la jungle de l’économie libérale. Petites bombes portées par l’énergie du désespoir, interprétées par des comédiennes amateures, elles pulvérisent les idées reçues sur la "femme arabe" et électrisent le spectateur avec leur flow d’enfer.

    Présenté à la Quinzaine des Réalisateurs à Cannes en 2011, "Sur la planche" a été primé aux festivals de Paris Cinéma, Taormina, Abu Dhabi, Tubingen, Antalya, IFF Oslo et Umbria International Film Festival

    "Radical, décomplexé et d'une rare intensité politique" (Cahiers du cinéma).
    "Un uppercut par phrase (...) c’est le film dont on rêve (...) Pur bloc de nerfs et d’intelligence"
    (Libération).

    "L’hymne de libération du quart-monde"
    (Le Monde).


    Présentation du film, bande annonce, photos et dates de projections : cliquer ici

    .Street Days"

    Un film de Levan Koguashvili
    , 2010, Géorgie, 35mm, vo st ang & fr, 89'

    Dans les rue de Tbilisi, Checkie, quarantenaire, erre constamment à la recherche d’un peu d’argent. Sans ressources, il est prêt à tout pour acquérir les doses d’héroïne dont il a besoin. Seul et devant des sous à tout le monde, sa vie est un combat permanent.
    N’excluant pas l’humour dans le traitement de son sujet, Levan Koguashvili nous propose un tableau dur de la société post-soviétique en Georgie, particulièrement difficile à appréhender pour ceux qui ont vécu le changement. Sa mise en scène subtile permet une compréhension de l’espace dans lequel évoluent les personnages, de la proximité de leurs aires d’activités respectives, de la promiscuité envahissante et qui laisse peu de place à la seconde chance. "Street Days" parvient à souligner ce qui maintient en vie des individus pourtant aux prises avec un quotidien insupportable, à faire ressentir ou comprendre intuitivement l’organisation sociale d’une ville livrée à elle même, avec une ironie légère et grave.
    Présenté au festival international de Rotterdam où il a gagné le Tiger Award 2010, "Street Days" a également été primé aux festivals d'Edinburgh, de Montréal, ainsi qu'au GoEast Film Festival et à l'European Film Festival de Palic.


    Présentation du film, bande annonce, photos et dates de projections : cliquer ici.

     

  • Jan Svankmajer réalisateur de films d'animation à Bruxelles

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    Le maître du cinéma d'animation tchèque, qui a inspiré des cinéastes comme Tim Burton ou les frères Quay, sera au Cinéma Nova le 10 avril pour une lecture de poésie surréaliste et la présentation de son nouveau film, "Surviving Life".

    Né à Prague en 1934, Jan Švankmajer est arrivé vers le cinéma par le théâtre de marionnettes et les arts graphiques. À la fois peintre, sculpteur, graphiste et plasticien, il a réalisé de nombreux courts métrages entre 1964 et le début des années ’90 (moins sept années de censure totale). Devenu l’un des plus grands réalisateurs de cinéma d’animation, maître dans l’art du "stop motion", il s’est ensuite consacré à la réalisation de longs métrages. Ses films mêlent différentes techniques d’animation et nécessitent tellement de patience et de minutie qu’il n’en sort en moyenne qu’un tous les quatre ans et demi. Des films d’une grande beauté, inventifs et délirants, créant des histoires hautement saugrenues et des univers extrêmement particuliers (situés quelque part entre Buñuel et Disney, selon l’expression de Miloš Forman) qui reflètent l’appartenance de leur auteur au courant surréaliste.


    Depuis sa création en 1997, le Cinéma Nova n’a manqué de sortir aucun des films de Švankmajer ("Alice", "Conspirators of Pleasure", "Otesanek", "Sileni"…). Il n’y avait pas de raison de déroger à cette bonne habitude : son sixième long métrage, "Surviving Life" (2010), vaut le détour. Dans cette "comédie psychanalytique" inédite en Belgique, Švankmajer remet au goût du jour la technique du collage et de l’animation en papier découpé, qu’il alterne avec des prises de vues réelles pour créer un univers à la fois onirique, drôle et inquiétant. Convoquant tour à tour sexe, violence, fantasmes, pulsions ou illogismes, il alterne provocation et mélancolie, s’inspire sans détour de ses auteurs fétiches Edgar Allan Poe et Lewis Carroll, et moque au passage la prétention de Freud et Jung à vouloir expliquer le monde des rêves. Le résultat est un étrange ballet où l’on croise femmes-poulets, hommes-cerfs, serpents, langues de bœuf ou chiens en cravate. Beau comme un rêve éveillé.

    Et pour nous le présenter, Švankmajer en personne sera parmi nous ! Il en profitera même pour nous dévoiler une autre facette de son œuvre : la poésie surréaliste… En effet, de passage à Bruxelles pour le vernissage de l’exposition "Other Air" à la Maison de Prague, Švankmajer et ses comparses du Groupe des Surréalistes Tchèques (fondé en 1934), dont Josef Janda, feront aussi escale au Nova le 10 avril pour une lecture de poésie surréaliste. Leurs textes seront traduits en anglais. La séance sera introduite par Bruno Solarik, lui-même artiste surréaliste.

    Mercredi 10 avril :
    - à 19h : lecture de poésie surréaliste par Jan Švankmajer et Josef Janda, introduite par Bruno Solarik,
    - à 20h : première belge de "Surviving Life", suivie d'une rencontre avec Jan Švankmajer.

    Du 10 au 28 avril :
    "Surviving Life" sera à l'affiche du Cinéma Nova

    http://www.jansvankmajer.com/

  • Jihlava International Documentary Film Festival au NOVA - Bruxelles

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    Du 31 janvier au 3 février, le Cinéma Nova part à la découverte du festival international de documentaire de Jihlava (République tchèque). Pendant ces quatre soirées, le public bruxellois aura l'occasion de découvrir quelques-uns des films primés en octobre 2012 et des coups de cœur ramenés par l’équipe du Nova.

    Le Jihlava International Documentary Film Festival (IDFF) se déroule chaque année en Tchèquie, en plein cœur des Sudètes, dans la région Vyscocina. Bien qu’il s’agisse de l'un des principaux festivals de cinéma documentaire d'Europe de l'Est, il y règne une ambiance particulière et plutôt familiale, avec une vraie force, celle d’être un festival pour le public. Lors de sa seizième édition en octobre 2012, Jihlava IDFF a présenté 177 films issus de 48 pays, sélectionnés pour la pertinence de leur sujet et leur intérêt stylistique, à plus de 30.000 spectateurs.

    Jihlava IDFF accueille aussi le plus grand marché du documentaire est-européen (East Silver Market). Il est également à l'initiative (avec ses confrères CPH:DOX de Copenhagen, DOK de Leipzig, le FID de Marseille, Planete Doc de Varsovie et Visions du Réel de Nyon) de Doc Alliance, une plate-forme dynamique aidant les films documentaires d’auteur sur leur chemin vers le plus grand nombre de spectateurs possible, en soutenant notamment leur distribution par le biais de marchés, de festivals et de la plate-forme en ligne DAFilms.com.

    Mélange d’humour et de pertinence, Jihlava IDFF propose quelques spécificités engageantes : la sélection internationale dont le prix Opus Bonum est remis par un juré unique, souvent un réalisateur atypique (en 2012 : le réalisateur belge Xavier Christiaens) qui doit choisir un vrai coup de cœur ; le prix Czech Joy (sélection tchèque), choisi entre autre par le gagnant de l’année précédente et un habitant de la ville ; le prix Fascinations (sélection expérimentale), attribué par une famille entière...

    Du 31 janvier au 3 février, le Cinéma Nova en collaboration avec le festival de Jihlava, la région Vysocina et le Centre tchèque, proposent The Echoes of Jihlava : une sélection de films repérés lors de la dernière édition du festival en 2012, qui nous emmèneront tour à tour en Transnistrie ("Fortress", Prix du meilleur documentaire tchèque), en Tchèquie ("Traces"), en Croatie ("The Blockade", Mention spéciale du jury du meilleur documentaire d’Europe centrale et de l’Est), en Russie ("Tomorrow"), mais aussi au Bouthan ("She Sings"), à Dubaï ("Fata Morgana", Prix du meilleur documentaire d’Europe centrale et de l’Est), en Corée du Nord ("Looking for North Koreans"), au Japon ("Kuichisan", Prix du meilleur documentaire international) et en Inde ("The Sound of Old Rooms").

    Plusieurs réalisateurs seront présents pour l'occasion, ainsi qu’une partie de l’équipe du festival qui amènera quelques surprises dans ses valises.

    Infos et programme complet
    Sur le site du Cinéma Nova : www.nova-cinema.org
    Sur le site du Centre tchèque : http://brussels.czechcentres.cz
    Sur le site de Jihlava IDFF : www.dokument-festival.com

  • Pink Screen Brasilia....en avant!

    8622c9972dfb60e9cf8dc0ef2e8b8a62.pngPink Screens 2011 : Le cinéma BRESILIEN à l’honneur !

    Dans les jours qui viennent le Pink Screens Film Festival met notamment à l’honneur le cinéma queer brésilien en partenariat avec Europalia.Brasil.

     

    Trois séances exceptionnelles au cinéma Arenberg avec Como Esquecer de Malu de Martino, Pixote de Héctor Babenco (qui ne pourra malheureusement pas être présent) et le merveilleux Os Famosos E Os Duendes Da Morte, premier long-métrage d’Esmir Filho qui sera présent lors de la projection ! Au nova, O Brasil Em Curtas, une série de court-métrages, vous permettra de redécouvrir une des premières œuvres du jeune réalisateur Vibracall.

     

    Perles et surprises seront au programme avec notamment le documentaire D/S qui propose une immersion dans l’univers singulier de la domination, Girl Parts des court-métrages éclectiques ou encore Mary-Lou, une comédie musicale flamboyante.

     

    Bienvenue aux curieus-e-s et audacieux/ses !
    Bon festival !!
    Pink team
    www.pinkscreens.org

    La page en lien direct ici  : http://www.gdac.org/spip.php?page=seance-pinkscreens&id_article=11454&lang=fr&tit=O%20Brasil%20Em%20Curtas

     

  • Pink Screen le festival Gay et lesbien.... c'est parti...

    actualité, actualité cinéma, ciné, cinéma, Nova, Bruxelles, Belgique, Festival gayRomeos, Circumstances, God Guns and Queer,  et Lesbien, insolite, Du 10 au 19 novembre Genres d'à Côté investit à nouveau le cinéma Nova à Bruxelles pour la 10ème édition du Pink Screens Film Festival ! 10 jours pour célébrer les différences et le cinéma queer, en faisant exploser les binarités avec plus de 70 films au programme !

    Avec en focus James Franco (réalisateur), les rebel-le-s et le Brésil (en partenariat avec Europalia.Brasil).

    Rendez-vous dès 18h30 ce jeudi 10/11 pour un drink anniversaire de bienvenue et l'ouverture des expositions (Gio Black Peter, Paulo Guerreiro, Jaqueline Machado De Souza, Eduardo Padilha et Carter).

    A 19h30, ROMEOS de Sabine Berdardi sera le premier film projeté de cette édition, suivi à 21h30 de CIRCUMSTANCE de Maryam Keshavarz en présence de l'actrice Sarah Kazemy.

     

    Liste des invités attendus :

    Sarah Kazemy 10/11-12/11 Circumstance – Actrice

    Laurence Chanfro 10/11-15/11 S.C.U.M. – Réalisatrice

    Carine Parola 11/11-13/11 Le Retour au Pays – Réalisatrice

    Olivier Nicklaus 11/11-12/11 Plan Cul – Réalisateur / Acteur

    Julie Carlier 12/11 Le Genre qui doute – Réalisatrice

    Iben Haarh Andersen et Minna Groos 12/11-13/11 Hello My Name is Lesbian – Réalisatrices

    Tom de Pekin (à confirmer, présence assurée le 13/11) God, Guns and Queer – Réalisateur

    Marie-Pierre Grenier 14/11-15/11 Je les aimes encore – Réalisatrice

    Maîtresse Leïla 15/11 D/S – Réalisatrice / Intervenante

    Héctor Babenco 15/11 Pixote – Réalisateur

    Nicolas Barachin et Sylvie Leroy 19/11 Et ta Soeur ? – Réalisateurs (+ présence des Sœurs de la Perpétuelle Indulgence)

    Pascal Lièvre 15/11-18/11 Le Défilé Philosophique – Artiste performeur

     

     


     

     

    Programme détaillé : www.pinkscreens.org

     

     

     

     

     

     

     

     

     

  • Off Screen. Cinéma de l'Etrange au Nova à Bruxelles!

    offscreen2010_bEt...N'oubliez pas depuis le 4 mars, Off Screen.

    Amateurs de cinéma étrange et hors du commun, réjouissez-vous: le programme de cette 3ième édition du festival Offscreen est là! Des projections inédites de First (Off)Screenings, un focus sur le Spaghetti Western et le “Pink & Violent”, cinéma d'exploitation japonais des '70, avec  8 films débridés qui ne pouvaient venir que delà Tout ceci et de nombreux autres films pour en prendre plein la g...au Cinéma Nova, la Cinematek, les Bozar et le Cinema Rits.

     

     

     

    http://offscreen.be/fr/

  • Diagonale CInéma d'Art et d'Essai 2 Euros la séance!

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    Durant le week-end des 28 et 29 novembre, toutes les séances seront au prix de 2 euros dans l’ensemble des salles du réseau Diagonale, regroupant les salles Art & Essai en Communauté française. 

    Le public pourra découvrir les nombreux films à l’affiche tels que "le Ruban Blanc de Michael Haneke, Palme d’or au festival de Cannes 2008, film dense et d’une esthétique irréprochable,  Fish Tank de Andrea Arnorld , film britannique abordant les problèmes de l’adolescence avec beaucoup de justesse. Les enfants seront également de la fête avec de nombreux films comme par exemple Le petit chat curieux, film d’animation délicat et poétique.

     Cette fête du cinéma Art & Essai fera également la part belle à de nombreuses avant-premières : Kérity, la Maison des Contes de Dominique Monféry emmènera enfants et parents dans le monde merveilleux des livres, Rapt du belge Lucas Belvaux, drame superbement interprété par Yvan Attal ou bien encore, J’ai tué ma mère de Xavier Dolan, Bayard d’or au dernier Festival francophone de Namur… Un programme riche et diversifié qui mettra à l’honneur des œuvres originales reflétant le travail à l’année des salles Art & Essai en Communauté française.

     A découvrir également au cinéma Nova de Bruxelles, une série de films et d’ateliers sur la problématique de l’isolement carcéral.

     De Liège à Bruxelles en passant par Namur, Mons et Charleroi, le dernier week-end de novembre sera celui du 7ème Art.

     Programme complet sur www.cinemasdiagonale.be

     

  • Pink Screen festival à Bruxelles. programme.

     

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    De nouvelles sensations queer vous attendent pour 10 jours d’un festival radicalement différent !

     

    Cette 8ème édition du Pink Screens Film Festival propose un nouveau florilège d’expériences, d’émotions et de découvertes à travers des films qui abordent les sexualités, les genres normés et qui essaient de réinventer de nouvelles manières de vivre en gommant les frontières pré-établies.

     Trois fils roses qui tissent cette programmation : « Pédés des villes, gouines des champs ? », une exploration de la sexualité féminine par des femmes loin des tabous et un regard tout en nuance sur la « masculinité » avec deux films du belge Eric De Kuyper et une exceptionnelle séance « Danse ».

    Et bien sûr, de nombreuses autres séances toutes plus tentantes les unes que les autres (l’occasion par exemple de remettre en avant les trans, et particulièrement les MtoF, souvent abonné-e-s aux stéréotypes de divas pailletées), ainsi que deux gueulantes qui risquent de déranger, une expo et d’autres réjouissances dans le bar du Nova. En clôture, venez vous étourdir gaiement à la désormais incontournable Pink Night qui investit pour la première fois le site de Bruxelles-CONGRES pour une revisite queer de ce lieu urbain réaménagé, avec plaisirs musicaux et projections.

    Cette année, les Pink Screens  proposent trois chemins de traverse pour parcourir le festival :

    Pédés des villes, gouines des champs ?

    L’homosexualité est-elle soluble dans la ruralité ? C’est ce que nous vous invitons à vérifier à travers des éclairages fort différents (Ander, Rückenwind, To Faro...), loin des poncifs du genre. Films lumineux, inquiétants et politiques, situés dans cette campagne tant honnie et/ou adorée. Alors, bucolique, onirique, rugueuse, cauchemardesque ou champ de multiples possibles ? A vous de juger.

     Orgasmic Femmes !

    Une exploration de la sexualité féminine par des femmes loin des tabous, avec la subversive féministe pro-sexe Kathy Acker (Who’s afraid of Kathy Acker ?), avec un porno décalé et délicieux (Champion), avec l’histoire du gode enfin contée (Technology of Orgasm), et de nombreux points de vue sur l’orgasme, les accessoires mais surtout et avant tout le plaisir.

    Masculinité démasquée

    Un regard peu conventionnel sur la « masculinité », grâce à une magnifique séance chorégraphiée convoquant la déjantée et cultissime compagnie DV8 (Enter Achilles) et un bijou noir (Darkroom). Enfin, last but not least, deux séances dédiées au cinéaste et écrivain belge Eric De Kuyper (Casta Diva, A Strange Love Affair). Méconnu et inclassable, il a signé des œuvres iconoclastes et rares. Dans la lignée créative des films homoérotiques marquants des années 70’, De Kuyper a su imposer sa patte originale. Le réalisateur a également reçu une carte blanche d’une quinzaine de films qui prolongera le festival en novembre à la CINEMATEK. On y retrouvera aussi ses autres longs métrages (Naughty Boys, Pink Ulysses). Le reste sur : http://www.gdac.org/gdac_sommaire.php3

     

    PINK SCREENS #8
    ALTERNATIVE GENDER FILM FESTIVAL
    22/10 au 31/10/2009
    Cinéma Nova
    Bruxelles

  • Offscreen. Pour les Films Geeks!

    offscreen
    First Off-screenings

    Chaque année, de nombreux films, fort intéressants mais pour lesquels les distributeurs ne voient pas de potentiel commercial, n'ont pas droit à une sortie en salle. Offscreen veut offrir au public la possibilité de découvrir quelques unes de ces perles sur le grand écran du Cinéma Nova.

    Food for film freaks

    Après une première édition très réussie,  la 2ième édition du Festival du Film Offscreen pointe le bout du nez. Du 5 au 22 mars 2009, durant trois longs week-ends, le Cinéma Nova, qui sera le point de ralliement du festival, la Cinematek (Musée du Cinéma) ainsi que le Bozar. Trois lieux incontournables seront les lieux de rendez-vous  des amateurs de cinéma authentique et insolite. Films geeks, à vos postes! En collaboration avec l’asbl Marcel, Offscreen proposera des films indépendants, des films inédits, des avant-premières, des films cultes classiques et des films de genre « offbeat » du monde entier.
     
    Tout cela sera réparti au travers de différents modules thématiques tels que 
    :

    Le cinéma interactif

    Kinoautomat est le nom de l’un des premiers et surtout de l’un des plus célèbres systèmes de cinéma interactif au monde. Ce système, qui permet aux spectateurs d'intervenir durant le déroulement du film afin d’en modifier son contenu, a été présenté pour la première fois à l’Exposition Universelle de Montréal en 1967.  Le principe est simple : à des moments décisifs de l’action, le film s’arrête et le modérateur propose au public de choisir, par un vote, entre deux versions différentes de la suite à donner à l’intrigue. Récemment,  Alena Cincerova, la fille de l’auteur et inventeur du procédé Kinoatomat, Raduz Cincera,  a fait restaurer et renaître ce projet. 40 ans après sa création, ce spectacle interactif, mélange extraordinaire entre performance théâtrale et cinéma,  passera par Bruxelles, le samedi 7 mars au Bozar, en exclusivité et grâce à une collaboration entre le Festival, le Bozar Cinéma et le Centre Tchèque.
     

    Le vendredi 6 mars, le public du Nova aura l’occasion de découvrir notre programmation Cause and Effect, une performance contemporaine et expérimentale de courts métrages dans lesquels le public est amené à participer au moyen de différents modules interactifs. Ces performances cherchent de nouvelles manières de présenter un contenu filmé à un public. Le show est signé Chris Hales et Teijo Pellinen et s’inspire, entre autre, du mouvement de la “Lanterna Magika” de Prague, mais aussi et surtout du projet “Kinoautomat”.

    William Castle: le roi du gimmick

    castle3Le réalisateur et producteur américain William Castle est le maître incontesté des « gimmicks ». En marge des grosses productions Hollywoodiennes des années 50 et 60, il a fait du cinéma une attraction de foire et a réussi à vendre ses films B bon marché, grâce à des campagnes publicitaires des plus originales. castle02Au programme, plusieurs films pour lesquels ls différents « gimmicks »vont-être recréés,  tels que: “The Tingler “de 1959 (gimmick “Percepto” : quelques personnes du public auront la surprise de recevoir un léger choc électrique!) ou “13 Ghosts” de 1960 (gimmick “Illusion-O”: grâce à ces lunettes très spéciales vous pourrez vraiment voir des fantômes !). Cet hommage à l’un des plus grand « showman » aura lieu à la Cinematek ainsi qu’au Cinéma Novapour une projection spéciale.  Un site super intéressant sur le sujet. William Castle était un réalisateur et producteur de talent. Grâce à lui Roman Polansky a pu tourner Rosemary's Baby avec la suite que l'on connaît! Un clic sur: http://www.horror-wood.com/castle.htm

    Doomsday:  films post-apocalyptiques

    Le film post-apocalyptique est un sous-genre du cinéma de science-fiction qui dépeint la vie après une catastrophe ayant rasé la civilisation : guerre nucléaire, épidémie, crise économique et énergétique… Ce genre fut très populaire après la deuxième guerre mondiale et surtout durant la guerre froide, lorsque la menace d’une guerre nucléaire semblait très réelle. Il connut également un regain d’intérêt intéressant et momentané lié aux menaces de catastrophes écologiques qui pèsent sur notre milieu de vie. Offscreen  a sélectionné, pour le Cinéma Nova,  un ensemble de films cultes classiques et de belles découvertes.

     
    Giallo : films italiens de genre

    Au départ d’un concert, le vendredi 13 mars au Cinéma Nova, du groupe « Calibro35 », un quartet qui nous vient de Milan et qui s’est spécialisé dans l’exécution des musiques de films d’exploitations italiens des années 60 -70, nous avons construit un module de programmation qui permettra au public de découvrir une partie de l’énorme choix de films, issus de l’âge d’or des films italiens de genre. Au programme du Cinéma Nova : des “Giallo”,  thrillers italiens, mélange stylisé entre horreur et érotisme

     
                                         Ozploitation

    A l’occasion de l’avant-première du documentaire de Mark Hartley, “Not Quite Hollywood”, sur le cinéma d’exploitation australien des années 70 et 80, dit « ozploitation », nous vous proposons de venir découvrir, au Cinéma Nova, quelques-uns de ces films d’actions vintages délirants.
     

     

     

  • Pink Screen festival au Nova à Bruxelles!

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    Préparez votre attirail drag pour dix jours d’énergie 100% queer !

    En effet, cette 7e édition des Pink Screens explose de nouveau les frontières sexuelles et les genres normés :

    Avec classiques cultes et nouveautés, le focus « Dark Side of the Queer » explore la face sombre et dangereuse des homos, des lesbiennes et de leurs désirs.

     Angelina Maccarone, Isaac Julien et Tilda Swinton (Burn after Reading Michael Clayton) , ou encore Joachim Lafosse, (Elève Libre)  offriront leur nouvel opus, entre gravité, activisme, sensualité et humour. En prime, quatre films allemands témoignent d’un dynamisme retrouvé etnous offrent un regard féminin sur la société d’aujourd’hui.

    Divers documentaires et fictions interrogeront le genre à travers le prisme de l’exil comme expérience de la transformation, la sexualité prise dans les feux croisés de l’islam et du christianisme, ou encore les paradoxes d’une Chine transgenre controversée.

    Comme toujours, Pink Screens vous fait découvrir le meilleur du court-métrage :  la Scandinavie est à l’honneur dans la séance « From North with Love ; sans oublier les toujours endiablés « Trans, Pédés, Gouines en Short ! ».

    Et aussi : une gueulante, des soirées, une expo et autres agapes dans le bar du Nova... En soirée de clôture du festival, la Pink Night revient au Recyclart avec musiques, films et performances transgressives.

    Rejoignez-nous et renversons ensemble et joyeusement les classifications masculin/féminin, homme/femme, hétéro/homo !

    Le programme de Pink Screens 2008

  • BIFFF Brussels Festival Fantastic Film.

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     A vos agendas. C'est aujourd'hui que débute le désormais incontournable Festival du film Fantastique de Bruxelles. Et pour fêter ses 25 ans d'existence, faite de galère, de sueurs froides, de nuits blanches, de frousses bleues, de rencontres avec les Vampires, Zombies et autres Aliens, le Bifff échange le Passage 44 du Botanique, devenu trop exigu, pour le vaste entreprôt de Tour et Taxis, pour mieux encore coller au thème...Fraîchment restaurés, quelques entrepôts, véritables oeuvres d'Art, où les briques brutes, se marient parfaitement avec les boutiques chics style Art-Déco, ouvrent le passages vers d'autres, offrant avec leurs murs "nus", le parfait décors pour un festival d'épouvante et de science-fiction. Alors, on efface tout et on recommence? Oui, le festival fait peau neuve, plus d'espace, la plus grande salle de cinéma (provisoire) de Belgique avec 1200 places, (afin d'éviter les sold-out prématurés et plein de déçus)...et Le bal des Vampires, plus proche du public, dans un environnement adapté aux besoins des hôtes des lieux.....Allez en route pour 13 (vous avez dit (vendre)dit 13?  ......jours de délire.

     

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    GALA D'OUVERTURE 
    SUNSHINE
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    Profond et intrigeant, oppressant et visuellement magnifique, Sunshine de Danny Boyle, est une nouvelle perle à ajouter au collier du réalisateur de 28 Days Later, et se rangera sans aucun doute parmi les Alien et 2001, ces pépites de la Sci-Fi! Tour et taxis 20H. U.K/ V.O./ sous-titres bilingues/ 2006/100m/20th Century Fox.

      Site officiel                          Vendredi. 6/4

    the host 2The Host   T/T 20h. Assurément l'un des tous grands films fantastique de l'année, alliant le pur divertissement à grand spectacle, à une coupe en règle des problématiques de la société Coréenne actuelle.

    Sans oublier, les Etats-Unis qui en prennent pour leur grade aussi. Hilarant, décapant, surprenant. En Un mot: GENIAL!


    Samedi 7/5

    exit_afficheExit: T/T 16h Surprenant, flanquer la frousse aux spectateurs, à partir d'un sujet aussi prise de tête que la haute finance. Avec Mads Mikkelsen (Casino Royale)

     

     The Hills Have Eyes 2 T/T 20h. hills

     

     

     

    Les mutants cannibales des colline de Yuma Flats se lèchent les babines, ce n'est plus une petite famille qu'ils vont se mettre sous al dent, mais toute une troupe de militaires. Bon appétit! (poster du précédent opus d'Aja) Tout fan de cinéma gore a, au de fond lui, cette question lancinante : ce Hills Have Eyes 2 est-il la suite du remake de l’année dernière ou le remake de la séquelle de 1985 ? Car ce Hills Have Eyes 2 original, de fort funeste mémoire, a instillé la première graine du doute dans l’esprit du fan de Wes Craven...et vaut certainement Aja.

     


     

     







     









    Lunacy  Nova 18h30
    Nos Amis Les Terriens T/T 18h00.  Pertinence et humour pour ce faux docu téalisé par u extra-terrestre Bernard Weber (Les Fourmis) qui arrive à nouzs faire rire (jaune) de ces habitudes que nous ne voyons même plus.

     


    Plane Dead  T/T 22h00.

     Ce film ne décolle pas comme une fusée, mais se ratrappe amplement par la suite, laissant libre cours aux deux vraies grandes stars de ce film de Zombies célestes; l'humour et l'action.

     

     

     

     

    hillshaveeyes2affiche 

     plusieurs trailers :

     

    Crank Approaches Cave

    Back to Camp

    Lives are at Stake

    Death is Never Better

    God Doesn't Know Anything about This Place

    I Think I Can Make That Jump

    (sources Horror.blog)

    hills part 2 wes craven