05 février 2016

Spotlight sur la pédophilie dans l'Eglise catholique visionné par Le Vatican.

 

rachel mcadams,liev schreiber,mark ruffalo,michael keaton,stanley tucci,vatican,pédophilieUn tribunal spécial au Vatican, chargé de juger les affaires de pédophilie dans l’Église catholique, a vu le film Spotlight avant de commence.

 

Adapté de faits réels, Spotlight retrace la fascinante enquête du Boston Globe – couronnée par le prix Pulitzer – qui a mis à jour un scandale sans précédent au sein de l’Eglise Catholique. Une équipe de journalistes d’investigation, baptisée Spotlight, a enquêté pendant 12 mois sur des suspicions d’abus sexuels au sein d’une des institutions les plus anciennes et les plus respectées au monde. L’enquête révèlera que L’Eglise Catholique a protégé pendant des décennies les personnalités religieuses, juridiques et politiques les plus en vue de Boston, et déclenchera par la suite une vague de révélations dans le monde entier. Le casting du film est Rachel McAdams, Liev Schreiber, Mark Ruffalo, Michael Keaton et Stanley Tucci.

Spotlight joue maintenant dans les cinémas Belges et Luxembourgeois.

 

Plus d’information sur la vision :

http://www.latimes.com/world/europe/la-fg-italy-vatican-spotlight-20160204-story.html

http://deadline.com/2016/02/spotlight-boston-globe-ad-oscars-1201696663/

16 janvier 2016

Spotlight... La pédophilie au cinéma

spotlight.pngSynopsis : Adapté de faits réels, Spotlight retrace la fascinante enquête du Boston Globe – couronnée par le prix Pulitzer – qui a mis à jour un scandale sans précédent au sein de l’Eglise Catholique. Une équipe de journalistes d’investigation, baptisée Spotlight, a enquêté pendant 12 mois sur des suspicions d’abus sexuels au sein d’une des institutions les plus anciennes et les plus respectées au monde. L’enquête révèlera que L’Eglise Catholique a protégé pendant des décennies les personnalités religieuses, juridiques et politiques les plus en vue de Boston, et déclenchera par la suite une vague de révélations dans le monde entier.

 

Casting : Rachel McAdams, Liev Schreiber, Mark Ruffalo, Michael Keaton, Stanley Tucci

Réalisateur: Tom McCarthy

 

Date de sortie : 03/02/2016

Durée : 128 min

08 février 2013

Berlinale... ABC Belgique achète W:imie (in the name of) Un film qui va "déranger"

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La 63ème édition de la  Berlinale....c'est parti. Tout le cinéma actuel part à la chasse à l'Ours...qui a débuté avec la programmation de "The Grandmaster" le dernier Wong Kar-Wei, et se prolonge avec un film-évènement qui va certainement secouer le cocotier.. "W imie" (In the name of), de la réalisatrice polonaise Malgoska Szumowska, un drame sur l'homosexualité d'un prêtre contemporain charismatique, qui lutte contre son désir pour un jeune garçon.

Un film - qui risque de semer la controverse dans la très catholique Pologne, à en juger par certaines questions des journalistes - qui traite de l'homosexualité au sein de l'Eglise catholique à travers "la solitude infinie" d'un prêtre, exilé dans un village polonais contemporain.

Ce prêtre, Adam (Andrzej Chyra), qui a découvert sa vocation religieuse à 21 ans, vit dans un village reculé où il s'occupe essentiellement de jeunes délinquants.

La suite sur http://www.lepoint.fr/culture/berlinale-un-drame-sur-l-ho...

Egalement en compètion.... "Elle s'en va" d'Emmanuelle Bercot avec Catherine Deneuve, "Camille Claudel 1915" de Bruno Dumont avec Juliette Binoche et "La religieuse" de Guillaume Nicloux d'après le roman de Diderot avec Isabelle Huppert en mère supérieure. Le jury est composé de Tim Robbins (ex-Susan sarandon) Susanne Nier (cinéste) Andreas Dresen (réalisateur) l'opératrice Ellen Kuras, et des réalisatrices Athina Rachel-Tsangari - Shirin Neshat.

Acheté par Wild Bunch à Berlin : W IMIE (IN THE NAME OF) de Malgoska Szumowska, et distribution belge assurée par ABC productions.

Le film est en compétition.

http://www.berlinale.de/en/HomePage.html

23 septembre 2011

Présumé coupable.. Quand un juge borné fausse un procès!!!

pc pix.jpgComment ne pas s'identifier (car cela peut arriver à chaucun d'entre nous) et ressentir une réelle empathie pour Marecaux? Comment  ne pas frémir pour un homme qui perd sa femme, son bulot, son honneur, et dont les enfants, victimes de pressions nauséabondes de la part des enquèteurs à la solde du juge , craquent et disent ce que l'on veut qu'ils disent avant d'être placés dans des familles d'accueil. La réponse est dans "Présumé Coupable"!

Marécaux l'avoue aujourd'hui, il a longtemps refusé que le cinéma s'empare de son histoire. Comment filmer, sans trahison, le calvaire vécu au jour le jour de celui qu'on a appelé l'«huissier» de l'affaire Outreau, accusé à tort de pédophilie ? « Je ne voyais pas, dit-il, comment le cinéma pouvait raconter avec exactitude ce que j'avais écrit dans mon livre Chronique de mon erreur judiciaire . Ma plus grande crainte était qu'on en rajoute, qu'on invente, qu'on dénature la vérité, sous prétexte de faire du cinéma...

Et le résultat est à la hauteur. Bien entendu, il y a des éllipses, des raccourcis, sans cela il aurait fallu faire deux films. Mais ce qui subsiste, c'est une implacable vérité, celle d'une "Justice" à deux vitesses...et les médias pas très "clean" sur ce coup là....comme bien souvent..Il y  avait déjà du parti-pris avant le début de l'enquète..

 

Le réalisateur:

"Hors de question évidemment de fabriquer de fausses actualités ! On a donc utilisé d’authentiques archives de journaux télévisés. Autant dire que lorsqu’on voit, du point de vue d’Alain, ces actualités à la télé, on se rend compte que les médias ont contribué à accréditer l’idée que les prévenus étaient vraiment pédophiles. D’ailleurs, certains journalistes qui ont réalisé ces sujets ont refusé de réenregistrer leurs voix pour les besoins du film : ils ont aussi demandé à ce qu’on change leurs noms tant ils avaient rétrospectivement honte de leurs reportages. Elise Lucet a été bien plus courageuse et a accepté de réenregistrer pour nous de faux noms de journalistes, et je tiens encore à la remercier. Très peu de journalistes avaient réalisé leur propre enquête, comme Florence Aubenas ou une équipe de télé belge. La plupart s’étaient contentés de la version de l’accusation. Même quand les journalistes employaient le conditionnel, ce qui arrivait parfois heureusement, ça sonnait comme de l’affirmatif. Au début du procès de Saint-Omer, l’immense majorité des journalistes étaient convaincus de venir assister au procès d’un réseau" (on  ne peut -être plus clair hein)!

pc juge.jpgQuand à Raphaël Ferret qui incarne le juge ".

Je lui ai demandé de ne surtout pas chercher à l’imiter, mais de partir de sa propre nature et d’essayer par petites touches successives de se rapprocher du profil psychologique de Fabrice Burgaud. Raphaël n’est pas du tout comme ça dans la vie, il a vraiment construit un personnage, ça a demandé beaucoup de répétitions, d’essais de maquillages, de costumes, et petit à petit, le personnage est apparu… Il ne ressemble pas tant que ça à Fabrice Burgaud, mais pourtant, un jour où les soeurs d’Alain sont venues nous rendre visite sur le tournage, quand elles l’ont vu, elles l’ont tout de suite reconnu et se sont mises à pleurer

Comment le monde judiciaire va-t-il réagir à ce film ? Torreton est plutôt optimiste. «Sans aucune provocation, je pense qu'il ne peut que bien réagir. La justice française n'est pas une des pires au monde. Ce n'est pas un film contre la justice, c'est un film qui aborde l'incompétence et l'inexpérience d'un juge d'instruction. Fabrice Burgaud n'est pas le méchant du film, c'est l'incompétent. » C'est dit! ET le prohain récipiendaire d'un César pourrait-être Torreton, tant son interprètation est hallucinante>.

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 Entretien avec Phillippe Torreton

Comment s’est passée votre rencontre avec Vincent Garenq ?

Quand j’ai rencontré Vincent Garenq, après avoir lu le scénario, je lui ai dit que nous, les acteurs, étions là pour rencontrer ce genre de rôle. Pour moi, cela allait bien au-delà du cinéma : c’était comme un cri que je me sentais obligé de pousser à la place de quelqu’un.

C’est la première fois que vous incarnez un personnage réel. Qu’est-ce que cela change ?

Au départ, je m’étais dit que c’était une chance : si j’avais un doute, je pouvais me tourner vers Alain Marécaux et l’interroger. D’ailleurs, après l’avoir rencontré, il m’a dit que je pouvais le contacter quand je voulais. Mais au final, je ne l’ai pasfait. Sans doute parce que je ne m’en sentais pas le droit : j’aurais eu le sentiment d’être une sorte de sangsue d’émotions et je n’avais pas l’impudeur de lui demander, par exemple, à quel moment il avait craqué ou pleuré etc. Tout ce que je devais savoir était contenu dans le scénario. J’étais convaincu qu’il fallait s’accaparer le personnage et le réinventer.

Du coup, comment avez-vous travaillé le rôle ?

Je me suis isolé de tout le monde. Je sentais que c’était à moi, et à moi seul, de «craquer» et que personne ne pouvait m’aider – même pas Vincent Garenq. Personne ne peut aider un acteur à aborder ce type de personnage et de registre émotionnel. Ma seule obsession était d’être juste : je me demandais quelle tête on a quand on va en prison pour la première fois ou quand on se fait déshabiller dans une petite pièce oµ les flics vous fouillent à corps sans ménagement, surtout quand on ne l’a pas vécu. Et même si j’étais passé par là, je ne suis pas sûr que cela m’aurait beaucoup servi.

pc 6.jpgDe même, vous ne vous êtes pas spécialement documenté sur l’affaire d’Outreau ?

Je n’en avais pas besoin. Je n’avais que deux bibles : le livre d’Alain Marécaux et le scénario, validé par ses soins. Même si j’étais devenu spécialiste de l’affaire, cela ne m’aurait pas aidé dans mon travail d’acteur. Ce film est une caméra braquée sur un homme, à partir d’un matin de novembre, il y a dix ans, à 6h30 du matin, et qui le lâche trois ans plus tard. Ce n’est pas un film sur l’affaire d’Outreau : c’est un film sur trois ans de cauchemar vécus par Alain Marécaux.

Vous avez accepté de perdre 27 kilos pour les besoins du rôle, et votre métamorphose est proprement vertigineuse. Comment l’avez-vous vécue ?

Je suis allé voir un nutritionniste qui m’a dit qu’il ne cautionnait pas ce régime parce que j’avais trop de poids à perdre en trop peu de temps. Je me suis donc débrouillé tout seul, en m’astreignant à un régime des plus draconiens et en perdant 300 grammes par jour. C’était une discipline de vie terrible qui nous a d’ailleurs obligés à interrompre le tournage pour me laisser maigrir. Avec le recul, je crois que je suis entré dans une phase dépressive : j’ai passé toute cette période dans les larmes, l’isolement, l’hébétude, et le désir de mort.

pc 12.jpgComment la production a-t-elle accueilli votre détermination ?

La production a envisagé de faire appel à une doublure pour les scènes où j’étais censé être le plus maigre, mais je préférais éviter cette option. Et effectivement, quand Vincent Garenq est venu me voir dans la cabine de maquillage, très peu de temps avant la deuxième partie du tournage, il m’a dit qu’il allait téléphoner à la doublure pour lui dire qu’on n’en avait pas besoin.

Dans quel état d’esprit étiez-vous au moment du tournage ?

Comme j’étais constamment menotté et qu’on me prenait sans cesse sous les aisselles pour me balloter dans un fourgon ou dans une voiture, j’ai tourné le film dans un état de fragilité permanente. Je me souviens que, quand j’étais totalement amaigri, le seul contact de la main de la maquilleuse sur mon épaule et les poils de son pinceau sur ma joue me faisaient pleurer. C’était une réplique, comme il y a des répliques de tremblement de terre.

pc13.jpgRessort-on totalement indemne d’une telle expérience ?

Quand j’y repense, j’ai souvent les larmes aux yeux. Ce que je me dis, c’est que ce film m’a permis de rencontrer un type formidable – Alain Marécaux – et un metteur en scène passionnant. Et pour moi, en tant qu’acteur, c’est la première fois qu’on m’a proposé un rôle qui ait trait à l’abandon : mon personnage est un homme qui n’a plus de repères, qui est coincé dans son drame et sa prison, et qui perd espoir. C’est en cela que c’est un film sur l’abandon.

Comment Alain Marécaux a-t-il réagi après vous avoir vu à l’écran ?

Il m’a dit que cela lui faisait bizarre de voir quelqu’un qui endossait sa douleur et qu’il avait l’impression qu’il s’agissait d’une sorte de passage de relais. Je pense que c’est vrai – mais seulement d’un point de vue symbolique. Je me souviens aussi de la marraine d’Alain qui n’était pas enchantée à l’idée qu’un acteur joue son filleul. Après avoir vu le film, elle m’a dit une des plus belles choses que j’aie jamais entendues : «Je sais maintenant à quoi sert le métier d’acteur.» Effectivement, les acteurs servent à placer une caméra où il n’y en a jamais eu et où il n’y en aura jamais.

pc9.jpgPensez-vous que le film puisse jouer un rôle d’éveilleur de conscience ?

Si j’en crois des amis avocats qui l’ont vu, ce film devrait être projeté dans le cadre de formations juridiques. Ce que j’espère surtout, c’est que les spectateurs se rendront compte de la fragilité du témoignage humain. Et de la fragilité de l’homme

Sources vision-presse et dossiers de production Cinéart Belgique.

 

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13 août 2011

Brussels Movie Days programme allèchant!

 Communiqué de presse
Brussels Movie Days, 5e édition >  8 au 11 septembre 2011

 

Après le franc succès du Brussels Film Festival, débarque la nouvelle édition des Brussels Movie Days.
Toujours implantés au Wolubilis de Woluwé-Saint-Lambert, les BMD fixent un rendez-vous incontournable à tous les cinéphages.
Une vérité confortée, cette année encore avec, du 8 au 11 septembre prochains, quelque 10 avant-premières.
 
brussels movie days,bruxelles,belgique,actualité,actualité cinéma,omar m'a tuer,ryan gosling,drame,procès,insolite,ciné cinéma,présumé coupable,circumstances,l'affaire rachel singerDeux films racontent une vie broyée par des erreurs judiciaires :
> Présumé coupable : Alain Marécaux est arrêté en 2001 pour des actes de pédophilie qu'il n'a jamais commis….la fameuse affaire d'Outreau... Avec Philippe Torreton.
> Omar m’a tuer : l’histoire tragique d’Omar Raddad, accusé à tord du meurtre de Ghislaine Marchal. De Roschdy Zem avec Sami Bouajila, Denis Podalydès.
 
brussels movie days,Pédophilie, Outreau, bruxelles,belgique,actualité,actualité cinéma,omar m'a tuer,ryan gosling,drame,procès,insolite,ciné cinéma,présumé coupable,circumstances,l'affaire rachel singerUn film ancré dans la réalité :
> L’Affaire Rachel Singer (The Debt) : En 1965, le Mossad orchestre la capture du chirurgien de Birkenau. 30 ans plus tard, un vieil homme en Ukraine prétend être le véritable tortionnaire… Un thriller d’espionnage à résonance humaine, signé John Madden (Shakespeare in love), avec Helen Mirren. Remake d'un film de 2007, par John Madden.
 
Un drame miroir de nos sociétés :
> Circumstance : Deux amies de Téhéran se rebellent contre l’autorité. A travers l’exploration de leurs sentiments et de leur sexualité, elles défient la morale politique au nom de leur liberté. Prix du Public au festival de Sundance.
 
Une comédie vraiment pas stupide :
> Crazy Stupid Love : Le tandem Ficarra-Requa, auteurs de I love you Phillip Morris, récidive avec une comédie gratinée sur un quadra fraîchement divorcé. Avec Ryan Gosling (le Canadien qui a la cote) et Julianne Moore.
 
brussels movie days,Pédophilie, Outreau, bruxelles,belgique,actualité,actualité cinéma,omar m'a tuer,ryan gosling,drame,procès,insolite,ciné cinéma,présumé coupable,circumstances,l'affaire rachel singerEt aussi…
Ø      Des séances en plein air gratuites, dont Le Nom des gens (la bonne surprise française de l’an dernier, César pour Sara Forestier) et Revenge de Susanne Bier (Oscar du Meilleur film étranger).
Ø      Une séance senior, un atelier de scénario, etc.

20 mars 2011

Gwyneth Paltrow sexy mais choquante pour les anglais...

actualité,actualité cinéma,ciné,cinéma,news,infos,usa,united states,glee,gwyneth paltrow,télévision,actualité télévision,insolite,country strong,musique,soap,sexualité,pédophilie,gary glitter,joan jettDepuis "Country Strong" on sait que la belle Gwyneth Paltrow pousse très bien la chansonnette. A tel point qu'elle fait des apparitions récurentes dans la série télévisée "Glee", dans la peau d'une professeure d'éducation sexuelle qui donne ses cours en chansons.

Jusqu'ici toutes ses apparitions ont fait monter la cote du feuilleton qui casse vraiment la baraque aux States. Néanmoins, le dernier épisode du 8 mars dernier, soulève une vague de protestations. Pas tellements chez les Yankees, aussi bizarre que cela puisse paraître, avec le puritanisme retardataire, mais chez nos voisins d'Outre Channel. Les anglais ont du mal avec Do You Wanna Touch" de Gary Glitter (73) remise au goût du jour quelque temps plus tard par Joan Jett (The Runaways) la chanson choisie par les producteurs . Il faut savoir que Glitter, une des grandes stars du Glam-Rock à cette époque a été arrêté au Vietnam pour agressions répétées sur des enfants de moins de 12 ans, et écroué à plusieurs reprises pour pédophilie....Bon, moi qui pensait que les choses avaient évolué, et que ce n'est parce que on apparaît tout de cuir vêtue, en jetant des regards lascifs vers les élèves qu'on pouvait-être assimilé à Glitter....Britney Spears, Madonna et plein d'autres ont fait pareil dans leurs clips sans êtres assimées à qui que ce soit... Vraiment ces english ont vraiment besoin d'évoluer un peu...

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Allez, je vous quitte avec une note plus réservée...pour faire plaisir aux anglais...Country Strong.

01 octobre 2009

Wanted and Desire documentaire Polansky. Une suite?

wanted and desired
Hasard subjectif ou non. Quelques heures avant son arrestation, Roman Polansky et Brett Ratner avaient conclu un accord en vue de produire le sequel du fameux documentaire " Wanted and Desired"  de Marina Zenovitch de 2008. Voir http://www.imdb.com/title/tt1157705/:  Polansky avait confirmé lors des entretiens vouloir participer activement à cette suite...

Pour rappel, Polansky a été arrêté il y a quelques jours  alors qu'il était l'invité d'honneur du Festival du film de Zurich en Suisse. D'aucun parlent de traquenard, et je ne suis pas loin de partager cet avis. Car depuis, on peut lire un peu partout dans les médias, que si Polansky a quitté les Etats-Unis, c'est parce que le juge en place dans son procès n'avait pas tenu sa parole, alors qu'il est de mise là-bàs de plaider coupable. Dans un premier temps, Polansky avait contesté le viol mais avoué un détournement de mineur, ce qui au yeux de la loi changait la suite de la condanmation. Suite à ces aveux, le réalisateur avait passé 90 jours en taule et accepté un suivi psychologique, avant que le fameux juge Laurence J R.Henband, spécialiste des procédures sensationnelles mettant en cause le show-business, n'en adopte tous les travers, et ne se mette lui-même aux avants-scènes de la popularité..Toujours soucieux d'entretenir son image, il renie la parole donnée, et traduira une deuxième fois Polansky en justice... là où il risquait de passer 50 ans derrière les barreaux....et on sait ce que représente la prison pour les molesteurs d'enfants. Le juge fut destitué du procès en 1978, car les autorités américaines s'étaient rendu compte, et ils mirent du temps, qu'il s'agissait plus d'un règlement de compte personnel que d'un procès équitable. Henband se permit de dire que, vu la filmographie satanique du réalisateur, ce dernier pouvait-être l'instigateur de l'assassinat de Sharon Tate. N'importe quoi! Il faut aussi savoir qu'à l'époque,  la mêre de la gamine, espèrait voir  sa fille embrasser une carrière d'actrice, et qu'après avoir essayé ailleurs, elle pensait avoir trouvé le bon filon en la jetant  littéralement dans les bras de Polanski, lequel venait de terminer "Chinatown, avec Faye Dunaway et Jack Nicholson. Envisgeait-elle une place au soleil pour sa gamine qui faisait plus que son âge????? Le pas est vite franchi.......Donc, sans prendre fait et cause pour Polansky, je pense que sa "prétendue fuite" n'en était pas une, puisqu'il a toujours circulé "librement" ailleurs qu'aux Etats-Unis, et même en Suisse. Alors quoi? Pourquoi 30 ans après, alors que sa "victime" a retiré sa plainte, l'a même "soutenu" lorsqu'il fut nommé aux Oscars pour "La Pianiste", afin qu'il puisse venir à Los Angeles, que le juge a été destitué, que les langues se délient, et que le documentaire donne un nouvel éclairage sur le cas Polansky etc etc.?...Entretemps, on apprends que Polansky servirait de monnaie d'échange (selon le plan des autorités Us) pour la libération d'un ressortissant Us,  mouillé jusqu'au cou dans la société UBS dont le siège social est en Suisse.....Parce que dites-moi, 30 ans en libre circulation, même en territoire helvête, et puis hop, on fêre le gros morçeau....cela doit  câcher quelque chose d'assez malsain. Et quand on connaît la personnalité de certains de nos gouvernants...on est en droit de se poser quelques questions...sont-ils blanc de tous "crimes" eux!  J'avais envie de pousser mon coup de gueule ce midi, parce que même si cela n'enlève en rien à la grâvité des actes de Polansky que ne  je cautionne absolûment pas,  ce lynchage médiatique est écoeurant, surtout quand ce sont les "politiques" qui tirent les ficelles .Ici il n'est désormais plus question de justice, mais bien de soigner son image, un peu comme le fit le juge Henband en son temps....!.

17 juillet 2009

Michael Jackson "décortiqué"! Un bon documentaire!!

MJ Black and white drawningOn ne peut y échapper. Michael par çi, Jackson par là...Depuis son décès inopiné, les tabloïdes, les médias, les télés nous abreuvent chaque jour de potins, gossips, rumeurs, vraies ou fausses. Je vous l'accorde, je le fais aussi mais dans une moindre mesure quand même. N'est pas Perez Hilton qui veut!  De temps en temps, un petit scoop, ou une nouvelle chopée sur quelques sites Us, ou envoyée par mes amis yankees ou Aussies, que je place bien en évidence, vu que dans la plupart des cas, je suis la première à rebondir sur la news. Quand on gère un blog informatif, il faut suivre l'actu à la minute près. Et, certaines nouvelles me semblent assez intéressantes pour figurer ici, même si lamatière première reste le cinéma. Cependant, il n'est pas toujours évident de suivre toute l'actu ciné et autre, et je pense sérieusement à chercher un (e) collaborateur(trice) .J'ai constaté que la plupart des sites et blogs cinéma, sont gèrés par un ensemble de choniqueurs, alors que Mich silence c'est une équipe  constituée d'une seule et même personne super motivée et toujours aux taquets!  Mais je commence sérieusement à fâtiguer!!!!mj marriage david gest

Je n'ai plus 20 ans..( 3X20 serait plus approprié)  Soit pour en revenir au sujet  je viens de découvrir des vidéos inédites de Jackson. Elles émanent d'une émission télévisée proposée en son temps sur Virgin 17 et France 2 un peu plus tard. Il s'agit de "What really Happened?" 'un documentaire réalisé par Jacques Peretti, découpé en +sieurs vidéos, et qui démystifie complètement le King Of Pop (titre qu'il avait lui-même choisi) Dès le début, on est face à une troublante vente aux enchères de nombreuses pièces ayant appartenu à Jackson, et le peu d'enthousiasme du maigre public. Il y en a aujourd'hui qui doivent sérieusement s'en mordre les doigts. Ces objets doivent valoir des centaines de milliers de francs, alors qu'ils étaient mis en vente pour à peine 500 $, revus à la baisse jusqu'à 200 $ avant d'être remisés en coulisses. faute d'amateurs!!!! Etonnant. Cette vente fut un fiasco, et ne fit que renforcer le lent déclin de Michael et sa retraite en Afrique et ailleurs.. Ce film, très intéressant survole toutes les lacunes dans le procès pour pédophilie à charge de Jackson et son comportement d'après, toujours entouré de jeunes garçons, comme un pied de nez à la planète entière.

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 mj and kid Avec Emmanuel Lewis que l'on voit dans une des vidéo. Une étrange relation qu'avait Jackson avec ce nain. (Contrairement aux apparences, ce n'est pas un jeune gosse)

 

Pour les visiteurs qui ne comprennent pas l'anglais, voici le lien des vides mêmes vidéos sauf une , avec sous-titrages français. Bonne découverte.

http://www.tuxboard.com/?documentaire-michael-jackson

11 juin 2009

Towelhead sous la loupe.

 
                        mini_affiche-towel

réalisé par  Alan Ball (oscars AMERICAN BEAUTY et SIX FEET UNDER)  avec Peter Macdissi, Aaron Eckhart, Toni Collette, Summer Bishil, date de 2008. mais il va seulement sortir chez nous en été prochain....Sans doute, parce que ce film soulève la problématique de la puberté chez une adolescente arabe, ainsi que la pédophilie.
Deux thèmes qui doivent-être soulevés avec prudence.

Synopsis: Jasira, 13 ans, emménage chez son père libanais, renvoyée par sa mère qui supporte mal qu'elle plaise un peu trop à son petit ami. Jasira produit un effet certain sur les hommes ; en particulier sur son nouveau voisin, M. Vuoso, un 'patriote' de l'âge de son père qui laisse négligemment des magazines Playboy sur la table basse du salon... Mais tout cela semble peu à côté des remarques désobligeantes que suscite la peau mate de Jasira. Embarrassée par un corps dont les réactions lui échappent, trop bridée par son père, agressée par son entourage, Jasira est perdue... Tout le monde cherche à la manipuler, sauf Melina, une voisine qui la prend sous son aile.

notes de production:

L’adaptation

towelhead fourLorsque Alan Ball m'a fait part de son désir d'adapter mon roman "La Petite Arabe", il m'a dit : "Si vous êtes d'accord, je m'engage à en sauvegarder l'humour". Je n'ai jamais oublié cela, car j'étais particulièrement attachée à cette dimension. Sans cette part d'humour, le livre ne serait qu'une simple et larmoyante histoire d'agression sexuelle. Beaucoup de choses m'enchantent dans le film, mais ce qui me plaît le plus, c'est qu'Alan a été fidèle à sa promesse. Le matériau ne manque certes pas de noirceur, mais celle-ci est largement contrebalancée par l'humour noir. Les personnages sont restés mes personnages ; mieux encore, ils ont pris corps."
Alicia Erian, auteur de "La Petite Arabe"

towelheadPeu de fictions ont décrit avec autant d'honnêteté et d'humour que "La Petite Arabe" les expériences magiques et déroutantes d'une fille qui s'éveille à la sexualité et devient femme. Ces qualités font le prix et l'originalité du livre d'Alicia Erian, qui couvre bien d'autres thèmes. En prenant pour héroïne une adolescente Américaine originaire du Moyen-Orient, Alica Erianévoque ainsi certains problèmes raciaux et identitaires amplifiés par la première Guerre du Golfe, en même temps qu'elle décrit les réactions d'une très jeune fille face à un monde hypersexué dont elle ne maîtrise pas les codes.

towelhead 2"Quantité de détails m'ont intéressé dans ce livre", dit Alan Ball. "Je l'ai trouvé tour à tour horrifiant, hilarant, touchant, merveilleux, très dur, mais aussi très libérateur. J'ai été sensible à sa dimension politique, à son humour, à sa vérité et à sa lucidité." "La Petite Arabe" offre une description réaliste de la sexualité adolescente et des plaisirs liés à la découverte du corps, mais aussi du danger potentiel à être exploité et manipulé par des adultes peu scrupuleux. Ball fut séduit par l'approche nuancée et volontiers légère d'un thème hautement chargé, qu'on aborde généralement avec une gravité et une circonspection rédhibitoires. Alan Ball : "Chaque fois qu'on parle d'une jeune fille qui a subi une quelconque forme d'agression sexuelle, on sous-entend qu'elle en sera marquée à vie. Ces déboires sont si fréquents chez les jeunes des deux sexes, que j'ai trouvé authentiquement rafraîchissant que Jasira ne soit pas détruite, mais au contraire renforcée par cette expérience, et qu'elle en ressorte avec des notions plus justes, plus saines, de sa propre identité et de sa sexualité. C'est ce qui donne à son histoire une dimension positive et vraiment révolutionnaire. J'ai aimé cette exploration très franche de la sexualité adolescente dans des perspectives aussi différentes. Confrontée à des circonstances difficiles et à trois hommes : Mr Vuoso, Rifat et Thomas, qui tentent de la "chosifier", Jasira parviendra quand même à se forger sa propre identité." Après avoir reçu la bénédiction d'Alicia Erian et constaté à plusieurs reprises la convergence de leurs points de vue, Ball entama son adaptation, très fidèle aux dialogues et à la structure du roman.

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>Sortie 20 juillet en Belgique.

26 septembre 2006

sorties 27 septembre -3-

dyn006_small150_130_200_jpeg_2543688_89532dd81755f0125661ccb1c607f55aUn click sur le poster et vous êtes dans le site officiel.

 

 

 

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Hard Candy. "Fatal Attraction" d'un autre style. Thriller psychologique, où on reste cloué sur son fauteuil du début jusqu'à la fin. Le meilleur huis-clos jamais réalisé. Un face à face unique et qui dépasse en tout le fameux "Misery". Un suspense au scalpel, mais au délà de son intensité, ce film vous fera aussi suer, et vous amènera là où d'autres films du même genre n'osent amener le spectateur...la plongée d'une jeune ado qui transforme la vie d'un photographe rencontrée sur internet en un cauchemar. Version moderne d'un film sur la pédophilie, mais à la nuance près que le chasseur n'est pas celui qu'on attend.

Performance éblouissante, étincellante d'une jeune comédienne d'à peine 16 ans, Ellen Page qui tient le film à bout de bras. Filmé la plupart du temps en gros plans, la performance en est d'autant plus difficile. Peu de décors pour asseoir l'ambiance..Rien qu' elle et sa proie. Je vous conseille vivement ce film.

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