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  • 7 ans et....3 millions de visiteurs..

                                                                  

     

     Hellow tous et toutes.

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    Le cinéma est depuis mon enfance, une véritable passion, voir une obsession. Quand j'étais gosse, ma grand'mère, chez qui je passais toutes mes vacances, grandes ou petites, m'enmenait dans l'unique petite salle de cinéma à l'arrière d'une brasserie sise sur la place communale de Diegem (Brabant).... En ces temps là, il y avait les chaises coiffeurs qui trônaient à côté du zinc, et derrière celui-ci, à côté des pompes à biere....une ouverture menant à la petite épicerie attenante et appartenant au même propriétaire... .... La campagne quoi! Et... la salle en question n'ouvrait que le dimanche, pour une seule séance à 14h.. Fallait avoir été très sage pour obtenir le précieux sésame qui donnait droit aux aventures des Comedy Capers, Harold Lloyd, Laurel et Hardy, et parfois des westerns. Ben oui, en ce temps là, les cinémas de quartier, comme celui niché au fin fond de cette commune qui sentait bon le foin, avant son urbanisation, n'avaient pas encore les reins assez solides pour proposer les films que l'on pouvait voir en ville..et puis..  avec le bus vicinal qui allait par monts et par vaux, c'était toute une expédition..la ville semblait si lointaine. Aujourd'hui cette salle et toutes les autres a fait place à des grandes surfaces,  des sites industriels, et si on veut aujourd'hui aller au cinoche, faut se rendre en ville et croiser toute une faune qui prend possession des 20 salles froides et impersonnelles que comptent les grands mastodontes dédiés au 7eme art. Tu parles d'un gai...surtout au son de tous ceux qui grignotent du popcorn . Lorsque je repense à "ma" petite salle dans l'arrière boutique...... le claquement du siège en bois, bruit si particulier, reconnaissable entre tous, un peu comme celui des briquets Dupont (pub gratuite)   les bonbons-caramels-eskimaus-chocolat criés par l'ouvreuse, tout me revient en mémoire.  Si j'avais été sage, ma grand'mère me gratifiait de 2 sous pour un frisko. Oui , oui.c'était chouette.

    dyn003_original_103_80_gif_2543688_f9fff9477de8adb03e2d0edc3389ff69A cette même époque, la télévision belge n'offrait quant à celle, que deux chaînes nationales, Rtb et Brt...et encore les programmes ne commencaient que vers 20h., du très figé avec des images cahotantes. Fallait faire avec, et la radio souvent branchée sur Europe1 ou Rtl complètaient la monotonie du paysage. Donc, le cinéma dans mes yeux d'enfant, représentait le monde extérieur, et la forme la plus "vraie" et la plus belle pour plonger dans le rêve.  Autrement mieux que tous les bouquins qu'on m'obligeait à lire et dans lesquels sans images, je n'aimais pas m'aventurer.

    x1pk64-9H0OKxSNQYK4oZs_dxL0Z7d9OK4z-rjkUYrn_PtAIYXhOww06KuTkAq4bUXIweHPCRKdyxgFIGTkgrgZPPXFhyBbZsPJg-LhYqa3yyzZzhmXPhUYCFyex_mVxqx05iv091sUc5LG7nyVQuelques années plus tard, je devais avoir 10/12 ans, ma tante du côté de mon papa, caissière au cinéma Victory, rue Neuve, juste en face du Métropole,  me faisait régulièrement passer entre les mailles du contrôleur (chut il y a prescription), et j'assistais les yeux ébahis aux échanges de John Wayne avec les indiens. Ce cinéma avait la particularité de, en dehors d'être un superbe exemple d'Art Déco,  proposer de nombreux westerns, genre à la mode à la fin des années cinquante, sous la forme de "Grindhouse" pour reprendre un terme fort à la mode ces temps çi.  Deux films pour le prix d'un, et en guise d'intermède, Stan Laurel et Oliver Hardy faisaient eux aussi, quoique déjà largement sur le retour, les beaux jours de ce cinéma. Je me rappelle aussi des "réclames". Qu'est-ce-qu'elles étaient marrantes...présentées par le petit Groom tout de rouge vêtu qui commencait par ces mots "publicité VanDamme KH" et faisant rouler des grands yeux écarquillés... Petite différence avec les cinéma de patelin, ici on avait droit à des bons fauteils bien moëlleux. A cette époque, j'étais émue par le sourire de la vedette, et j'imaginais l'histoire qui se cachait derrière les traits des nombreuses stars à l'affiche en ces temps là.
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    Bogart, Bacall, Mitchum, Turner, Martine Carol, Dietrich, Von Stroheim, Gloria Swanson, Tyrone Power, M. Monroe, Garbo, James Steward, Cary Grant, James Dean, E.G. Robinson, Hayworth, Susan Haywart, Joan Crawford, Bette Davies, Lana Turner, Henry Fonda, se retrouvaient l'espace d'une quinzaine à l'affiche des nombreuses salles bruxelloises. A l'époque la capitale en recencait plus d'une centaine...Rien qu'à la rue Neuve au centre ville, il y en avait une dizaine..Quant aux comédies musicales, les pas de danse d' Ann Miller, Fred Astaire , Nicholas Brothers Gene Kelly, Donald O'Connor, Cyd Charisse, Ginger Rogers, Judy Garland et Mickey Rooney, n'avaient plus aucun secrets pour moi.... Le cinéma d'alors avait tout pour capter une émotion, un instant de vérité sans tous les artifices utilisés aujourd'hui. Bien sûr, certains longs-métrages présentaient de grosses lacunes...et les "trucages" étaient bidouillés, mais qu'importe, le rêve  était bien présent..... j' eu la chance de pouvoir les vivre toute éveillée, une expérience qui a marqué ma vie. Et souvent la nostalgie m'emporte. john wayne,lairel et hardy,comedy capers,humphrey bogart  lauren bacall,marilyn monroe,actualite,actualite cinema,cine,cinema,moteur on tourne,movie,news,info,info cine,silence on tourne,actualite cine,photo,photosQu'elles étaient belles les salles des années 50 et 60, véritables chefs-d'oeuvres, des joyaux d'Art-Nouveau...Des murs africains pour certaines, art-déco made in the roaring thirtees pour d'autres, mais toutes avaient une âme, même lorsqu'elles étaient vides..et malgré le grand rideau rouge encore fermé . Ces salles étaient chaleureuses et accueillantes...surtout lorsque le  sourire des aimables "ouvreuses" lampe de poche à la main, nous guidaient vers nos sièges, après avoir déchiré une partie du ticket....A l'époque, pas d'horaire, le va et vient était permanent, comme les séances. Et pas de frisko, ni de popcorn et autres sodas....avant l'entracte. D'ailleurs entre les bâtons de glace avec ou sans chocolat, les 6 minis pralines chocolatées et glacées, et les petits paquets de bonbons, le choix était restreint, mais nous nous en contentions...Une fois les réclames passées, on n'entendait plus, contrairement à aujourd'hui, le moindre crunch crunch. En ces temps là Madame, les spectateurs se respectaient....

    dyn006_original_115_200_gif_2543688_33cfedf8db6996f79b1857c451755363[1]Je ne pouvais pas trouver de moment plus propice, maintenant que j'approche des trois millions de visiteurs, pour vous faire partager ces quelques moments d'intense émotion et, profite de l'occasion pour dire merci à tous ceux qui depuis le début continuent à me suivre , et ce malgré l'apport des réseaux sociaux qui petit à petit ont bouffé les blogs...Le mien vivote encore, mais même pour 10 visiteurs, je continuerai à l'alimenter chaque jour....BOn c'est moins drôle qu'au début, mais cela me permet de rester active dans le circuit..   A défaut de faire partager ma passion sur une grande échelle aujourd'hui, j'espère que mes avis tranchés et mes chroniques continueront à donner envie ou pas d'aller voir certains films...Mais je forme le voeux qu'il restera toujours quelque chose de MichCiné, quand j'aurai fermé boutique dans quelques années. D'ici là.... j'espère rester une bonne petite banque de données.

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     Mise au point Importante......

     

    dyn001_original_282_162_pjpeg_2563256_1d890f5458fe22c41aae39a942afa092Maintenant, je vais vite passer à un petit détail, mais important pour moi. Je sais qu'il y a des fautes d'orthographe par çi par là. Mes faiblesses, je ne les ai jamais cachées...je ne suis pas une encyclopédie vivante, et je ne fais pas partie des meilleures plumes du royaume, mais je reste pleine de tendresse, non pas pour les cancres, mais pour tous ceux qui comme moi, faute de n''avoir pu terminer de grandes études, n'en continuent pas moins de fureter partout, sur les sites internet, et dans les bibliothèques communales, pour continuer à se cultiver.. Pour tous ceux, et j'en fais partie, qui se bagarrent amoureusement avec les mots, qui craignent d'avoir commis 3/4 erreurs dans un article...mais qui pris par leur passion, sont un peu dissipés et distraits....  Je pourrais, à défaut d'avoir une syntaxe irréprochable, poster un texte au moins vide de fautes, suffit lors d'une hésitation; soit consulter le dico pôsé sur mon bureau, soit utiliser un correcteur dans le traitement de texte. Et bien non! Je laisse à dessein quelques couacs pour prouver aux esprits à la critique facile, que mes textes ne sont pas de vulgaires copiés/collés. Et s'il m'arrive de le faire, c'est d'après des communiqués de presse professionnels, et par manque de temps.....je gère ce blog toute seule... mais comme je suis une boulimique du travail, et tellement passionnée dans ce que je fais, il m'arrive de confondre vitesse et  précipitation. La seule vertu qui m'importe, c'est de présenter des articles biens faits, mais surtout récoupés..afin de ne pas être à côté de la plaque.....même si quelques "coquilles" orthographiques subsistent.

    Merci pour votre fidélité!

    Michciné (67)

     

  • Des photos inédites de Marylin Monroe nue...Un beau portfolio

    marylin and moran.jpgLe légendaire illustrateur de Pin-Ups américain American Earl Moran a été l'un de premiers à découvrir le potentiel que possèdait Marilyn Monroe...Pendant des années la star à travaillé pour l'agence de Modèles Blue Book, posant sous son vrai nom Norma Jean Dougherty, parce que, à cette époque, elle était toujours mariée à Jim Dougherty épousé alors qu'elle n'avait que 16 ans... Pendant la courte période où elle a posé comme modèle pour de nombreux photographes, elle devint le sujet  préféré de Moran.. Et les oeuvres de ce dernier se retrouvent dans le magnifique ouvrage publié chez Brown & Bigelow, sous la forme de nombreuses esquises pour des calendriers... Cependant, je me suis plutôt intéressée à essayer de retrouvers d'anciens clichés assez méconnus dont j'ai trouvé les référence dans de nombreux ouvrages que j'ai dénichés dans les lirairies américaines, et d'autres en chinant dans des brocantes de chez chez nous...Ces sources m'ont été d'un grand secours, parce que un jour, Eureka, j'ai trouvé le site http://grapefruitmoongallery.com/pinup où j'ai découvert des photos en noir et blanc de Marilyn, l'une de mes stars préférées (avec Garbo et Gloria Swanson) absolûment démentielles.

    Si la fameuse photo du nu sur fond rouge avait fait sensation en son temps, celles découvertes ce jour me semblent encore plus osées. Qu'en pensez-vous?  Je commence cool....

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    Les suivantes sont un plus Hot....

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  • Golden Door....Un film à voir ou à revoir

     

     

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    Golden door, Est une fable moderne qui racontre l'histoire de cet homme qui abandonne tout pour émigrer vers cette nouvelle terre, dont il reçoit régulièrement des images (truquées) Propagande qui arrive d'Amérique, pour encourager les paysans à quitter leurs fermes arides pour une terre d'abondance assurée. En Italie, on voit d'un bon oeil ces départs massifs. Ils soulagent le pays d'hommes réclamant le droit de propriété et, qui ne supportent plus d'avoir faim. Les premières grandes compagnies maritimes se constituent, les passeports sont délivrés à la préfecture...et c'est un bon revenu pour le gouvernement. Le temps qui acompagne cette métamorphose, c'est le temps suspendu au dessus de la traversée dres océans. Quatre épouvantables semaines, entassés tels des marchandises dans des dortoirs improvisés, en dessous du niveau de la mer, sans fenêtres, sans hygiène, ces émigrants siciliens se voient débarqués sur l'île des larmes, où ils sont immédiatement inspectés par les services de la Marine américaine. Elis Island, île de la quarantaine, première étape où les citoyens venus d'ailleurs rencontraient pour la première fois les gardiens du nouveau monde qui, examineront cas par cas,millimètre par millimètre, les corps et les esprits des futurs citoyens et c'est alors que de nombreuses familles devront se résoudre à se séparer pour toujours, car tous ne peuvent pas voir le privilège de franchir les portes de ce paradis. On y procédait à la détection d'handicaps...cécité, surdité, et ceux qui démontraient qu'ils étaient en parfaite condition physique, étaient soumis ensuite à des tests d'intélligence, car les gardiens du nouveau  monde, étaient convaincus que les défauts d'intélligence se transmettaient comme la couleurs des yeux et des cheveux.....les autres refoulés. Malgré le côté intimiste de certaines scènes dans les cales du bateau, et le côté suffocant de ces scènes, ce film c'est le choc de la grâce. Un peu confus au départ, Golden Door s'élance dès l'ancre levé,  pour nous offrir de superbe images d'une grande beauté, à la fois saissisantes et pénétrantes. Sans oublier que tout au long du film, les relations humaines entre les différentes couches de la société sont pleines d'émotion contenues.  Et puis que dire, de ces plans- où seul par des regards échangés, les héros, des rêves plein les yeux, parviennent à faire passer leurs émotions.
    Grand prix au festival de Venise 2006.

    Film d'Emanuele Crialese, déjà récompensé au Festival de Cannes en 2002 pour "Respiro" Superbe prestation pour Charlotte Gainsbourg.
    5 Etoiles sans hésitations... A voir!!!

    GoldenDoor_04

    www.goldendoor-lefilm.com


     

  • Quand nos stars "d'avant" étaient des héros!

     
     
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     Il m'a paru intéressant, en ces années où les stars sillonnent le monde pour défendre des causes humanitaires ( qui leurs servent aussi de belles promotions, n'en déplaise)  de mentionner ce que firent les Gable, Fonda, Stewart...et autres vedettes des années glorieuses d'Hollywood... ..surtout Audie Murphy, le plus décoré de tous, de republier un article posté ici il y a 4 ans déjà.......Mais aussi parce que d'année en années, les derniers "poilus" seront appelés à disparaître....Pourtant, nous leur devont tant. Et je n'oublie pas d'ajouter que, en dehors de ces stars qui ont été se battre sur le terrain et dans les airs, d'autres Bette Davis en tête ont créé le Fameux Hollywood Canteen, où pendant la guerre, les permissionnaires sont accueillis par les vedettes de l'écran  .

    Cette chronique pour vous parler des vraies  stars/ Le constraste est flagrant entre ces illustres comédiens des années de gloire du Hollywood, avec les pseudos-vedettes du Hollywood bling-bling d'aujourd'hui, qui militent contre les Etats-Unis. (traduction libre)
     
    WHAT HAPPENED TO THE WW II MOVIE STARS

    Hope you find this as informative and interesting as I did.

    In contrast to the ideals, opinions and feelings of today's "Hollywonk," the real actors of yester-year loved the United States.  They had both class and integrity.
    With the advent of World War II many of our actors went to fight rather than stand and rant against this country we all love.
    Au contraire des people, starlettes et autres stars du grand écran, les vrais acteurs de hier et d'avant-hier, avaient de la classe et de l'intégrité. Ils aimaient leur pays par dessus tout, et lorsque le deuxième conflit mondial éclatât, il n'hésitèrent pas à payer de leur personne, pour défendre le pays qu'ils chérissaient.

    They gave up their wealth, position and fame to become service men & women, many as simple "enlisted men".
    Ils mirent leurs avoirs, leurs renommées, et leurs position sociales sur le côté, pour devenir de simples "conscrits", avec pour certains d'entre-eux des grades élévés, à la fin du conflit.


    So remember; while the "Entertainers of 2005-2006" have been in all of the news media lately I would like to remind the people of what the entertainers of 1943 were doing, (61 years ago). Alors, ayons une pensée émue, et laissons de côté, les paillettes, le bling-bling des vedettes d'aujourd'hui, pour tous ceux qui dès 1943, et ce pendant plus de deux ans, ont vraiment rendu service à la nation...

    Most of these brave men have since passed on.

    "Real Hollywood Heros" 
     
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    Alec Guinness
    (Star Wars) operated a British Royal Navy landing craft on D-Day. 

     doohanJames Doohan ("Scotty" on Star Trek) landed in Normandy with the U. S. Army on D-Day. 

    pleaseanceDonald Pleasance (The Great Escape) really was an R. A. F. pilot who was shot down, held prisoner and tortured by the Germans. Il fut torturé par les allemands.

    DavidsmilingFRONTPAGE 
    David Niven was a Sandhurst graduate and Lt. Colonel of the British Commandos in Normandy. 

     

     
     

     


    1874_photo_fiche_stewart_jamesJames Stewart Entered the Army Air Force as a private and worked his way to the rank of Colonel.  During World War II, Stewart served as a bomber pilot, his service record crediting him with leading more than 20 missions over Germany, andtaking part in hundreds of air strikes during his tour of duty. Stewart earned the Air Medal, the Distinguished Flying Cross, France's Croix de Guerre, and 7 Battle Stars during World War II.  In peace time, Stewart continued to be an active member of the Air Force as a reservist, reaching the rank of Brigadier General before retiring in the late 1950s. (En temps de paix, Stewart fut encore un membre actif en tant que réserviste de la Air force, et se retira en 1950 avec le grade de Brigadier Général)

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    Clark Gable (Mega-Movie Star when war broke out)
    Although he was beyond the draft age at the time the U.S. entered WW II, Clark Gable enlisted as a private in the AAF on Aug. 12, 1942 at Los Angeles. (alors qu'il avait largement dépassé l'âge d'être enrôlé, il s'engageât comme privé)
    He attended the Officers' CandidateSchool at
    Miami Beach, Fla. and graduated as a second lieutenant on Oct. 28, 1942.
    He then attended aerial gunnery school and in Feb. 1943 he was assigned to the 351st Bomb Group at Polebrook where flew operational missions over Europe in B-17s.
    Capt. Gable returned to the U.S. in Oct. 1943 and was relieved from active duty as a major on Jun. 12, 1944 at his own request, since he was over-age for combat. Devenu Major, c'est à se demande, qu'il fut relevé de ses obligations militaires. Il estimait avoir atteint la limite
    d'âge pour aller au combat. 


    georgec__scott_1George C. Scott (Nuts-Patton )was a decorated U. S. Marine.

     

     



      
     

     

    eddie-albert-2-medEddie Albert (Green Acres TV) was awarded a Bronze Star for his heroic action  as a U. S. Naval officer aiding Marines at the horrific battle on the island of Tarawa in the Pacific Nov. 1943.

     

     



    marvin 
    Lee Marvin (The Dirty Dozen) was a U.S. Marine on Saipan during the Marianas campaign when he was
    wounded earning the Purple Heart.
     
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    John Russell: In 1942, he enlisted in the Marine Corps where he received a battlefield commission and was wounded and highly decorated for valor at Guadalcanal



    ryanindexpic0Robert Ryan was a U. S. Marine who served with the O. S. S. in Yugoslavia.  


    tyrone 3Tyrone Power (an established movie star when Pearl Harbor was bombed) joined the
    U.S. Marines, was a pilot flying supplies into, and wounded Marines out of, Iwo Jima and Okinawa. 

      
    murphyEt le plus médaillé de tous. L'un des plus grands héros de la deuxième guerre mondiale.
    Audie Murphy, little 5'5" tall 110 pound guy from Texas who played cowboy parts:
    Most Decorated serviceman of WWII and earned: Medal of Honor, Distinguished Service Cross, 2 Silver Star Medals, Legion of Merit, 2 Bronze Star Medals with "V", 2 Purple Hearts, U.S. Army Outstanding Civilian Service Medal, Good Conduct Medal, 2 Distinguished Unit Emblems, American Campaign Medal, European-African-Middle Eastern Campaign Medal with One Silver Star, Four Bronze Service Stars (representing nine campaigns) and one Bronze Arrowhead (representing assault landing at Sicily and Southern France) World War II Victory Medal Army of Occupation Medal with Germany Clasp, Armed Forces Reserve Medal, Combat Infantry Badge, Marksman Badge with Rifle Bar, Expert Badge with Bayonet Bar, French Fourragere in Colors of the Croix de Guerre, French Legion of Honor, Grade of Chevalier, French Croix de Guerre With Silver Star, French Croix de Guerre with Palm, Medal of Liberated France, Belgian Croix de Guerre 1940 Palm.

    Pour tout savoir sur le soldat le plus décoré de l'histoire, y compris des médailles françaises et belges...un clic sur!

    http://www.audiemurphy.com/


    Il est curieux de constater que la plupart des acteurs repris ici ont par après, incarné des héros ou anti-héros de guerre au grand écran.

     
     

  • Young@heart va vous émouvoir. Un superbe film qui fait réflechir.

    Demain, je vais me rendre à Bruges afin d'assister à une représentation de la Chorale Young@heart. Ensemble composé de plus que seniors, qui a fait l'objet d'un documentaire sorti en 2008, et d'un billets sur ce blog quelques semaines plus tard... dont je me fait un plaisir d'en reprendre le contenu aujourd'hui....Il est entendu que certains mêmbres qui apparaissent dans les clips publiés en son temps s'en seront déjà allé dans l'intervalle, mais malgré cela, je pense que leurs remplaçants ont à coeur de montrer que quelque soit leur âge t état physique, ils sont les dignes héritiers de leurs "aînés" Et puis qu'importe, je sais que je vais passer un beau moment en leur compagnie et en visitant la Venise du Nord dans l'après-midi...


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    À Northampton dans le Massachusetts, la chorale Young@Heart revisite depuis plus de vingt-cinq ans le répertoire rock, punk et R&B, des Clash à Sonic Youth en passant par James Brown. Or, la moyenne d’âge de ses membres est de 80 ans. Ces vingt-quatre retraités et leur chef de chœur, Bob Cilman, préparent, avec passion et persévérance, le spectacle qu’ils doivent jouer dans sept semaines. Avec tendresse et humour, le cinéaste britannique dresse un portrait émouvant d’une génération rarement montrée au cinéma et s’introduit dans le quotidien des personnes âgées pour mieux les interroger sur leur passé, leurs envies et leurs souffrances. Ces personnages, guidés par leur amour du chant et transportés par le pouvoir de la musique, parviennent à transcender leur âge et leurs corps meurtris. Les voix tremblantes ou voilées dégagent une énergie d’autant plus impressionnante qu’elles puisent dans la noirceur avec, par exemple, les reprises de Radiohead ou Bruce Springsteen... Par cette expérience musicale sans précédent, Young@Heart opère un charme indéniable et offre une formidable leçon de vie et d’humilité.

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    L’Anglais Stephen Walker a eu le coup de foudre pour la chorale Young @ Heart lorsqu’elle est passée par la Grande-Bretagne. Son affection pour elle ne perd rien de sa fraîcheur ni de sa spontanéité tout au long des 90 minutes que dure ce portrait de groupe sincère, dont le récit (sur la résistance au temps et la pulsion vitale) et d'une poésie pure. La réalisation sobre, d'une plastique télévisuelle éprouvée à la BBC dont Walker est par ailleurs issu, s'efface devant les protagonistes, éminemment attachants, dont les prestations feront sourire plus d'un puriste du rock. On nous présente ici les membres d’une petite chorale, la Young at Heart justement, formée de personnes âgées de 77 à 93 ans, ou à peu près. L’ensemble est dirigé par une sorte d’excentrique totalement dévoué à son projet, un certain Bob Cilman, convaincu qu’il y a encore du jus à tirer de ces fruits fripés. À partir de ce synopsis, on imagine un documentaire édifiant avec quelques vieux entonnant des airs d’autrefois dans quelque salle paroissiale. Il n’en est rien. Bob Cilman leur fait chanter du rock. Et même du punk. On a droit à une charmante version «gériatrique» de Should I Stay or Should I Go, du groupe The Clash. Un peu de Sonic Youth aussi. Quelques classiques comme Stayin’ Alive ou I Feel Good.

    Bande-annonce officiele: Yes You can can!!

    Même si pour les puristes, ce spectacle relève davantage de l’atelier et de la musicothérapie que du show, ces séniors n'en sont pas moins des battants, «jeunes de coeur» enthousiastes et curieux, et ils font immensément plaisir à voir. Ils nous rassurent en quelque sorte ;  ils

    nous ramènent à notre pathétique terreur d’être déjà finis alors qu’eux, proches de la mort, recommencent encore.

    Très drôle , poignant (la chorale va perdre deux membres en quelques semaines), touchant, bouleversant, le documentaire de Walker rassemble les meilleurs moments passés avec cette troupe et leur dynamique chef. Ce sont des personnes étonnamment énergiques et particulièrement vives, dotées d'une très grande sensibilité. 

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    DeuXième clip: Young@heart sings Fix It de Coldplay....et j'avoue...j'ai pleuré. jamais à la vision d'un film, je n'ai autant été emportée par l'émotion. Et je n'espère qu'une chose, c'est d'une part, vivre longtemps encore, mais surtout avoir comme toutes les personnes de cette chorale, le sourire et la pèche, après tous ce qu'ils ont enduré. Lorsque ce film sortira fin décembre, courez-y vite.... Lorsqu'on a vu un tel document....on ne peut que réflechir à deux fois avant de se  plaindre!

    Les vidéos publiées lors de la sortie en salles de 2008 ont été bloquées pour une question de droits d'auteurs. La plus émouvante est celle qui suit... copier/Coller le lien http://youtu.be/W_n0zvoHlVk

     

    Mais celle-ci dans une prison est sympa.

    Young@Heart

    CONCLUSION: Ah si j'avais été plus présente lorsqu'ils étaient encore de ce monde" C'est ce qu'on se dit, et les regrèts sont inutiles. Alors, si vous avez encore des grand'parents, des parents dans la fleur de l'âge...entourez-les, donnez-leur toute votre affection, et surtout n'oubliez pas de les photographier régulièrement..C'est tellement bon de pouvoir se plonger dans l'album aux souvenirs après!!!!!!!!!!!

    Le plein de vidéos, (et ne vous en privez pas) sur:

    http://www.foxsearchlight.com/youngatheart/

  • Grindhouse.. Ce soir Boulevard du Crépuscule...A voir!!!!!!

     

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     Quentin Tarantino/Robert Rodriguez  ce soir le premier "Death Proof" sur Plug Rtl à 20h30. Sortis à quelques jours d'interval dans nos régions, ces deux films sont inclassables....Les deux compères de talent se sont lancés dans une fructueuse collaboration afin de réaliser chacun un film intitulé ‘Grindhouse’. Le thriller ‘Planet Terror, et "Death Proof" titre original du film qui passe ce soir..

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    Contrairement aux Etats-Unis où Grindhouse est sorti en un seul format, , la plupart des pays européens ont proposé la sortie comme un ‘double long métrage’. Par ces films, les réalisateurs visent à souligner le culte ‘grindhouse’.  Ces grindhouses étaient des cinémas des années septante et quatre-vingts qui montraient des films lowbudget en double programme. Les spectateurs achetaient un billet pour deux films entre lesquels étaient projetées des bandes-annonces. Etant donné que ce phénomène grindhouse est peu connu en Europe, les producteurs américains ont choisi de séparer les deux films chez nous. Les faux trailers, réalisés entre autres par Eli Roth et Rob Zombie, seront naturellement conservés.

    Dans ‘Grindhouse: Death Proof’, Kurt Russel joue un cascadeur psychopathe qui tue de jolies femmes avec sa voiture. Il est entouré notamment de Rosario Dawson, Vanessa Ferlito, Jordan Ladd, Rose McGowan et Sydney Poitier.(Bobby) Le film est réalisé par Quentin Tarantino, remarqué entre autres par Reservoir Dogs (1992), Pulp Fiction (1994) et Kill Bill (2003, 2004).

     

    ‘Grindhouse: Planet Terror’ raconte l'histoire de quelques personnes qui doivent faire face à des zombies dans leur petit village. Le cast réunit Rose McGowan, Freddy Rodriguez, Josh Brolin, Marley Shelton, Naveen Andrews, Bruce Willis (Die Hard IV) et bien d'autres. Le film est réalisé par Robert Rodriguez, dont on se souvient de Desperado (1995),  From Dusk Till Dawn (1996) et Sin City (2005). Malgré tous ses défauts au-delà de simples pastiches, fausses rayures sur la pellicule, sauts d'images dues aux collures, couleurs endomagées, émulsions passées, images décalées entres deux séquences, Death Proof m'a plu. Quoique incompris aux Etats-Unis, public qui est désormais trop habitué aux films à gros effets et aux visuels décoiffants, "Death proof" est à mon sens, un film qui ose revisiter un genre qui a quand même marqué son époque, et rien que pour cette raison, cette volonté de vouloir se démarquer, aurait du valoir plus de reconnaissance à Tarantino. L'autre raison à ma satisfaction, c'est que pendant près de 2 h, j'ai replongé dans les années soixantes, avec tous les ingrédients qui vont avec, et parce que DP-DF-07157R1Tarantino cela reste Tarantino, un réalisateur unique, visionnaire, qui insufle toujours du "sang" neuf et des idées novatrices dans tous ces films. Il n'en a réalisé que 5, mais tous sont devenus cultes. Quid de Death proof?

    Pour tout savoir et visionner plein de bandes-annonces, un clic sur:

    http://movies.yahoo.com/feature/grindhouse.html

     

    Plus d'info sur le site :  http://www.grindhousemovie.net

    http://www.dailymotion.com/video/xucom_vo-grindhouse-bande-annonce

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    Pays : USA

  • Coco Chanel sur Arte ce soir. Shirley McLaine...Vidéos exclusive des coulisses et du making-of!!

     

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    Ce soir Arte Belgique diffuse le téléfilm  en deux parties  réalisé par Christian Dugay et consacré à Coco Chanel , l'icône de la mode du siècle dernier. Un long-mètrage déjà programmé en 2008 par Fr2, et dont je reprends ici le contenu publié à l'époque.  Téléfilm qu'il ne faut pas confondre avec le film d'Anne Fontaine avec Audrey Tautou, sorti à la même époque.  Cette fiction raconte le destin de la couturière incarnée successivement à l'écran par BBarbara Bobulova et Shirley McLaine. La première partie revient sur son enfance et la manière dont elle a découvert qu'elle était douée pour les métiers de la mode. « A la mort de sa mère Coco Chanel et sa soeur sont placées dans un orphelinat. Plus tard, elle travaillera dans la boutique de madame Desboutins, couturière à Moulins. C'est là que Gabrielle rencontrera son premier grand amour, le riche héritier Etienne Balsan »

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    Interview  que la légendaire Shirley McLaine a accordée aux médias américains en octobre dernier. (2008)

    Vous est-il arrivé de porter des vêtements griffés Coco Chanel?

    Oui, vers l'âge de vingt et trente ans, j'étais très attirée par le style vestimentaire de la Grande maison parisienne. A mes yeux, la plupart des créations étaient de véritables joyaux, et j'avais l'âge de les porter. Aujourd'hui, mes goûts ayant évolués avec les ans, je suis plutôt du genre fluide, lignes épurées et simplicité.

    Avez-vous rencontré Coco Chanel?

    Quelques proches ont déniché sur Internet, une photo de moi lors d'un défilé à Paris. En y regardant plus près...je devais avoir environs trente ans. Mais s'il est vrai que j'étais fascinée par ses créations et par la grande Coco, je ne me souviens pas d'avoir assisté à ce défilé. Je l'ai rencontrée bien plus tard, et c'est elle-même qui a insisté pour qu'un jour je la personnifie au grand écran. Dans un premier temps, je lui ai répondu qu'aucune autre qu'elle même ne pouvaît-être à la hauteur du challenge.  Cependant, avec son entêtement légendaire, elle m'a certifié qu'elle était certaine que je serai une très bonne Chanel, et qu'elle était persuadée que ce rôle me seraît destiné un jour ou un autre.  

    coco McLaineEst-ce sa forte personnalité qui vous a amené à accepter le rôle?

    Ses  contradictions. Sa "grossierté très fleurie" Ses certitudes que tout tournait autour de son talent et de ses connaissances...elle pouvait improviser une nouvelle création en 10 secondes, juste avant d'entrée sur le catwalk, simplement en enlevant un petit détail. J'aimais tout cela. Et j'apprécie beaucoup ses hésitations entre l'amour et l'ambition. Tout comme j'aimais l'indécision qui règnait au moment des prendre de grandes décisions, sans être blessante. .

    Y a-t-il des similitudes entre votre vie et la sienne?

    Je crois que nous sommes toutes deux spontanées, parfois blessantes, parfois  "colorées"  mais vraies au fond nous même. Et nous avons toutes les deux du talent!!!!

    Chanel a véritablement crée une grande révolution dans la mode féminine créée par une femme. Pensez-vous avoir le même impact avec vos rôles à l'écran? 

    Non pas vraiment. Mon passage au 7ème art n'a jamais révolutionné le cinéma, et ne le fera sans doute jamais. Mais là où je pense changer les choses, c'est au travers des mes livres. Je suis persuadée que dans ce domaine, mes écrits peuvent faire amener un changement dans la psychologie et la phylosophie des lecteurs.

    (Sources dossiers persos)

    Barbara Bobulova

    Origine : Fra - Ita.(2008) Stéréo.
    Scénario : Ron Hutchinson, Enrico Medioli, Lea Tafuri et Carl.
    Musique : Andrea Guerra.
    Réalisation : Christian Duguay.
    Distribution : Shirley MacLaine (Coco Chanel âgée), Barbora Bobulova (Coco Chanel jeune), Olivier Sitruk (Boy Capel), Valentina Lodovini (Adrienne).

    Date : 29/12/2008
    Horaire : 20H50 - 22H40
    Durée : 110 mn

    coco smalCoco Chanel est au faîte de sa gloire. Mais, avec nostalgie, elle se penche sur ses jeunes années. Née Gabrielle Bonheur Chanel, elle a grandi avec sa mère Jeanne et son père Albert. La famille vivote de foires en marchés. Lorsque sa mère meurt d'épuisement, la jeune Gabrielle est placée en orphelinat. En effet, son père décide de tout quitter pour faire fortune aux Etats-Unis. Ses deux frères sont placés dans une ferme. Durant son adolescence, la jeune fille apprend la couture. Très douée, elle est vite embauchée comme couseuse dans une maison spécialisée en layettes. Mais Gabrielle refuse de mener une vie modeste. Elle se rend à Vichy en 1908, où tout le monde remarque rapidement sa jolie silhouette...

    Notes : Une co-production internationale très réussie qui nous transporte dans la vie tumultueuse de Gabrielle Chanel. Shirley MacLaine est parfaite et Barbora Bobulova, y révèle tout son talent. sources Fr2

  • The Chaser sous la loupe!

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    A force de voir ceux d’en face rouler dans de la grosse cylindrée entourés de minettes bien carrossées, Jung-ho a fini par sauter la barrière branlante de la justice et par passer de flic à mac. Aujourd’hui il se trouve à la tête d’un bien joli cheptel qui tourne à plein régime. Mais depuis quelques jours, ses meilleures gagneuses disparaissent de la circulation l’une après l’autre, toujours appelées par le même client. Flairant l’O.P.A. sauvage de la concurrence, Jung-ho part à la recherche de la dernière fuyarde, Young-min, aidé par ses vieux contacts chez les bleus. S’il n’arrive pas à retrouver Young-min, Jung-ho met très vite la main sur le client qui, arrêté, avoue de suite une douzaine de meurtres. Mais, sans corps ni preuves, pas moyen de le condamner. Jung-ho a les douze heures légales de la garde à vue pour retrouver les corps, si possible encore en état de fonctionner.

     

    Depuis plus de dix ans, le cinéma coréen est passé maître dans les films dits de genre. Bittersweet Life, Memories of a Murder et Old Boy, sans oublier  A Cup of Tea. Aujourd'hui débarque The Chaser, un polar très prometteur...Avec son suspense haletant, sa vision du fonctionnement policier chez les coréens (scènes très drôles par moment) et ses chocs en série (parfois doublés de quelques invraisemblances) , un peu de gore, quelques pincées de trash. Tous ces ingrédients biens mixés qui  ont secoué jusqu’au Festival De Cannes épaté par tant de furie et un rythme trépidant, The Chaser est devenu le plus gros succès au box-office coréen lors de sa sortie. En effet,  dans ce film noir, violent, brutal, violent, le rythme reste soutenu du début jusqu'à la fin. Caméra à l'épaule dans la plupart des poursuites, le réalisateur amène le spectateur dans une virée jusqu'au boutisme dans les moindres recoins sombres de la ville. Du grand suspense, même si parfois, le rire s'empare du spectateurs lors des entrevues aux commissariat, triste constat d'une lente dégradation de la société, où l'on marche désormais sur des oeufs lorsqu'il faut mener à bien une enquète "dangereuse"...Le réalisateur propose une très méchante caricature de la police locale, plus encline à chercher "la petite bète", là où elle n'est pas,  alors qu'elle a tout en main pour pour coincer le sérial-killer.. . Heureusement un ex-flic corrompu devenu proxénète fera le boulot à leur place, et croyez-moi, cela décoiffe solidement au passage.

    Director: Hong-Ji Na
    Genre: Thriller (fr)
    Section: Compétition Thriller
    Competition: Compétition Thriller 2009
    Countries: Corée du Sud  2008
     http://www.thechaserfilm.com/

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     Martin Scorsese s’y étant intéressé, un remake américain avait même été envisagé. Pas mal pour le premier grand film de Na Hong-jin qui s’était déjà fait remarquer avec des courts métrages primés pour leur mise en scène. Tourné dans des conditions éprouvantes (jusqu’à quarante heures de prises de vues d’affilée) qui ont marqués les acteurs, ce thriller sombre parvient à renchérir sur les clichés du genre. Riche en métaphores et sous-entendus (les hommes sont faibles, les femmes fortes) jusqu’à une conclusion peu orthodoxe, il laisse, selon les sensibilités, les spectateurs plus ou moins sonnés.chaser one michciné

     

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    Writer: Won-Chan Hong, Shinho Lee and Hong-Jin Na
    Cast: Yun-Seok Kim, Jung-Woo Ha, Yeong-Hie Seo, …
    Producer: Silk Road / Fine Cut
    Distributor: Cineart Belgium
    Art director: Min-Bok Lee
    Length: 125’
    Format: 35 mm

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    Crédit photos: dossier perso pro Cinéart.

  • MR NOBODY 6 Magritte en 2010 Ce soir à la Télé belge!!!!!!!!!!

    Cette soirée sera placée sous le signe de la diversité. D'un part, la finale de Master Chef, d'autre part comme c'est le cas depuis plusieurs semaines, de foot, mais heureusement aussi de bons films....Je passerai sous silence "Walkyrie" avec Tom Cruise, pour me pencher plutôt sur "Mr Nobody" une perle venue de chez nous et réalisée par Jaco Van Dormael. Quoique détenteur de 6 Magritte, l'équivalant des Cesars français, cettte superbe pépite n'a pas rencontré le succès attendu....Donc pour ceux qui ne l'auraient pas vu parce qu'ils se sont fiés aux critiques de l'époque.....branchez-vous sur RTL TvI ce soir vers 22h10, ou enregistrez-le.....Ce film est un petit bijou.....mr-nobody-

     

     

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    Nous sommes en 2092. Mars est devenue une destination de vacances à la mode, et les avancées de la génétique ont rendu les hommes immortels. À cent vingt ans, le vieux Nerno est le dernier mortel sur Terre. Sa mort est proche. Les médias du monde entier s'emparent de l'événement. Le vieux Nemo ne se souvient pas vraiment qui il est. Ce n'est que sous hypnose que des bribes de souvenirs lui reviennent d'une manière assez incohérentes.Il revoit toutes ces années passées auprès de sa femme Anna, à moins que ce soit Elise ou Jeanne. Son destin s'est joué sur le quai d'une gare, lorsqu'il avait 8 ans, confronté à un choix impossible: partir avec sa mère aux Etats-Unis, rester avec son père en Angleterre. Aventures réelles ou phantasmées, l'effet papillon d'une goutte d'eau, d'une coquille d'oeuf suffit à changer le cours de son existence. Un choix n'est pas seulement deux avenirs possibles, c'est une multitude de hasards. Quand on a fait un choix, était-on libre de le faire? Le fait-on par hasard? Pourquoi fait-on ce choix? A cause d'un vécu? D'une culture, de choses plus innées? Le film de jaco van Dormael pose toutes ces questions là!!!

     

     

     

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     Produit par Pan-Européenne, est également une coproduction entre la France, la Belgique, le Canada et l’Allemagne, distribué en Belgique par Belga Films et en France par Pathé Distribution.

     

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    Précédents billets sur Mr Nobody publiés ici, un clic sur:

    - Art-Work à Watermael Boitsfort (Belgique)

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     Jaco Van Dormael op 36 kopijen uit in de Belgische bioscopen. De release is een waar succes en de film vindt moeiteloos zijn weg naar het publiek. Om te beantwoorden aan het groeiende enthousiasme van het Belgische publiek wordt een release van de lange versie van de film (165 minuten) voorzien op 10 maart 2010.

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    a slechts drie weken in de bioscoop en ondanks de stevige concurrentie (Up in the Air, Avatar,…) wist MR NOBODY al 65.610 bezoekers naar de bioscoop te lokken, goed voor een box office van 432.226 €. Op dit moment draait de film op 35 kopijen en zorgt hij dag na dag voor een uitstekend gemiddelde per kopij (+/- 4.000 € per kopij). Dit laat ons toe een resultaat van meer dan 100.000 bezoekers te voorspellen.

    Ter vergelijking: Le Silence de Lorna was in België goed voor 65.558 bezoekers, Eldorado voor 39.668 bezoekers, Dikkenek voor 64.414 bezoekers en Les Barons, na twaalf weken exploitatie, voor 137.000 bezoekers.

    Commentaire de la presse flamande et francophone :

     

    Le Soir – *** Nicolas Crousse., certes, mais fascinant, riche tant esthétiquement qu'intellectuellement, habité par des moments magiques, sinon d'anthologie,Mr. Nobodyrite sa décoration de film ovni. Ce cauchemar surréaliste fait désormais partie de notre patrimoine artistique’.

    La Libre – ***Fernand Denis.‘Un film vertigineux’.

    CinéTéléRevue – Daniel de Belie. Des thèmes déjà explorés ; mais illustrés avec tant de poésie, de grâce dans les corps et les attitudes, et de justesse dans le choix des interprètes, qu’on est chaviré, ému, subjugué par tant d’intelligence dans l’art de dire et de suggérer l’intime humain’.

    lépro –L.D.Un film unique en son genre, brillant et ambitieux dans la forme, et prenant sur le fond qui marque le beau retour du réalisateur de « Toto le Héros » et du « Huitième Jour »’.

    Flair – Sirgid Descamps. ‘vigantesque fresque qui nous rappelle ce pourquoi le cinéma nous fait rêver, avec cette superbe traversée au cœur des émotions humaines’.

    De Standaard - *** – Niels RuellVisueel verbluft Mr Nobody. Van Dormael is bovendien een gewiekst verteller (…). Het ene intrigerende idee baant zich nog een weg naar het langetermijngeheugen of daar dient het volgende zich al aan. Een knap beeld krijgt de kans niet om zich op het netvlies te branden omdat steeds nieuwe beelden opduiken.’

    Humo – ***1/2 – Erik Stockman‘Vergeet alles wat ze u hebben aangepraat, zet uw zintuigen wijdopen, haal nog een heel diep adem en duik in de kolkende droomrivier die Mr Nobody is: de kans is groot dat u de reis van uw leven zult maken. (…) Soms heb je gewoonweg zin om recht te veren en de applaudisseren’.

    Het Nieuwsblad - *****‘Van Dormael doet nadenken, lachen en huilen. (…) Lang geleden dat film nog zo’n verbluffende ervaring was’.

    Gazet van Antwerpen - **** – Chris Craps
    ‘De derde film van Brusselaar Jaco van Dormael is opnieuw een pareltje’.

    Commentaire du public :

    Je suis sortie de cette séance totalement comblée

     

     

  • Lockout...Le nouveau Besson...et le Palmarès du BIFFF

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    Présenté en avant -première au dernier festival du Film Fantastique de Bruxelles (palmarès 2012 ici: http://www.festivalfantastique.org/festival/2012/04/bifff-2012-winners/,) Lock-Out réalisé par James Mather et Stephen St.Leger,  et produit par Luc Besson décoiffe....La bande-annonce de ce thriller-science-fi est ce que l'on appelle "tof", la musique n'y étant certainement pas étrangère. Tout ce qu'il faut pour amener le spectateur vers le climax final....Mais sera-ce suffisant pour essuyer le "semi-échec" d'Adèle Blanc-Sec???? L'avenir nous le dira!

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     Surpopulation, pandémies, désastres à la chaîne, meurtres et molestations à tous les coins de rue, le futur s’annonce aussi réjouissant qu’une coloscopie à sec et semble partager une caractéristique propre au slip de Dark Vador : son côté obscur… Dans ce monde balafré par le vice, les instances gouvernementales ont créé le Fort Knox des prisons de haute sécurité : une forteresse imprenable pour les pires scélérats de l’humanité. Une émeute plus tard, les standards de haute sécurité sont rapidement revus à la hausse, tandis qu’on s’inquiète des malheureux otages - dont la jeune psychologue Emilie Warnock - coincés dans ce raout de psychopathes. Afin de remettre tous ces fauves en cage, les cols blancs ne peuvent compter que sur Snow, franc-tireur à la langue bien pendue, qu’ils viennent de virer. Après maintes courbettes et laïus poignant sur la rédemption, ils sont enfin prêts à lui sortir la douloureuse : Emilie Warnock est la fille du président ricain et la prison de haute sécurité se trouve très au nord… Dans l’espace, en fait.

    Nouvelle production Europacorp co-écrite par Luc Besson, Lock-Out détricote les codes S.F. en misant sur un anti-héros versé dans les punchlines graveleuses, avec un scénario à la croisée de Fortress et de Cell 211 ! Avec ses décors en C.G.I. impressionnants ou aménagés dans les studios P.F.I. de Belgrade, cette bombe S.F. ne vous laissera pas une minute de répit ; avec Guy Pearce et Maggie Grace qui, décidément, aime jouer les otages puisqu’elle rempilera dans Taken 2 ! Sources BIFFF.

  • Exposition TITANIC Dans les Kinépolis. Dates

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    Kinepolis Belgique : L'exposition TITANIC en tournée Kinepolis

    Le 15 avril marquera le 100e anniversaire du naufrage du Titanic. Le 4 avril, Kinepolis commémorera cette terrible catastrophe en portant à nouveau sur les écrans, en 3D, le célèbre film TITANIC (1998). Jusqu'au 30 avril, une exposition de photos TITANIC sillonnera en outre les différents complexes Kinepolis. Cette exposition présente un mélange de photos du film, des images historiques ainsi qu'une série d'informations intéressantes sur cet événement.
     
    Tournée de l'exposition de photos TITANIC :
    Kinepolis Anvers : 26/3 - 9/4
    Kinepolis Liège : 9/4 - 16/4
    Kinepolis Hasselt : 16/4 - 23/4
    Kinepolis Bruxelles : 23/4 - 30/4
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    Titanic est un film américain réalisé par James Cameron, sorti en 1997.

    Il raconte l'histoire de deux passagers du paquebot Titanic. L'une, Rose, est une passagère de première classe qui tente de se suicider pour se libérer des contraintes imposées par son entourage, et le second, Jack, est un vagabond embarqué à la dernière minute en troisième classe pour retourner aux États-Unis. Ils se rencontrent par hasard lors de la tentative de suicide de Rose et vivent une histoire d'amour vite troublée par le naufrage du paquebot.

    Le cadre du film, reconstitution fidèle du naufrage, a été mis au point avec l'aide de deux historiens, Don Lynch et Ken Marschall. Le tournage a nécessité la construction d'une maquette quasi grandeur nature du paquebot, des expéditions sur l'épave et de nombreux effets spéciaux, notamment numériques. Le film a entraîné un regain d'intérêt notable pour le véritable Titanic qui s'est traduit par la publication ou la réédition de nombreux ouvrages sur le sujet.

    Le film est l'un des plus grands succès de l'histoire du cinéma et a reçu onze Oscars en 1998 dont ceux du meilleur film et du meilleur réalisateur. Il égale ainsi le record historique de Ben-Hur (que réussira également à atteindre en 2004 le troisième volet du Seigneur des anneaux) et reste le deuxième plus grand succès du box-office mondial, après Avatar (en termes de recettes). En France, ce film aura cumulé un total de 20 758 887 entrées. (Wikipedia)

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    Un super beau dossier à découvrir sur http://www.linternaute.com/actualite/histoire/titanic-les-images-des-naufrages/

    Et le plus beau site consacré au Titanic...Y a pas plus complèt!

    http://www.legag.com/titanic/histoi.htm

  • Que de curieux sur le net pour la LOHAN

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    Depuis que j'ai publié ici, les photos de Lindsay Lohan nue dans Playboy, je constate un gros boum en termes de visiteurs sur mon blog.

    Et quand je recherche les sources, je constate que cela vient de l'Europe entière, mais très souvent de Belgique...Et vous savez quoi? Les skynetblogeurs sont en pôle position. Relayé par la platte-forme skynet, mon billet sur ces photos est cliqué plusieurs fois par minute...Maintenant que cela n'empêche pas la curiosité des internautes de continuer à fonctionner. Si j'ai publié ce papier c'est bien pour ça. Attiser la vôtre, comme la mienne l'a été. Bonne aprème! 

    A consulter sans modération

    .tag Lindsay Lohan.....

  • Lady gaga Superbe au naturel.. Le clip.

    You and I, Lady Gaga, actualité, actualkité cinéma, ciné, cinéma, Usa, United States, poker face, chanson, musique,Lady Gaga au naturel...cela paraît utopique. pourtant, elle l'a fait pour la promotion de son dernier titre (et tube en devenir) "You and I". Non seulement la chanson est belle, mais Lady Gaga aussi...

    Sans fioritures aucune, sans chaussures à plateaux ni châpeaux extravageants, la chanteuse apparaît dans toute sa simplicité, juste entourée d'un voile aérien, super bien magnifié par le tournage en noir et blanc. Verdict? J'aime beaucoup! C'est dit. 

     

    Ensuite un extrait du shooting effectué par  pour le magasine BAZAAR...et réalisé par Inez Van Lamsweerde...

  • La journée de la Jupe sous la loupe!

    jupe rezo film Comme le hasard fait souvent bien les choses.

    Alors que côté de la chaîne Culturelle ARTE, un film sur la mini-jupe et le swinging london de Mary Quant est programmé, au même moment à 20h15 , la chaîne belge RTBF porgramme "La Journée de la Jupe" le drame qui vit le retour d'Isabelle Adjani sur le devant de la scène...

    "LA JOURNEE DE LA JUPEé  est un film coup de poing, dont on ne sort pas intact, et surtout qui laisse de nombreuses interrogations.....mais surtout, nous ouvre les yeux sur la calvaire enduré par certain(e)s profs dans les établissements scolaires dits "à risques". Afin de vous aider à y voir plus clair, je reprends ici l'un des billets que j'avais écrits en 2009. Bon film... et surtout, accrochez vous à votre siège ou calez -vous bien au fond de votre canaté.. Vous allez en prendre plein les mirettes.

    Le film de Jean Paul Lilienfeld a d'abord été réalisé pour la télévision, parce que ne trouvant pas de producteurs et de distributeurs  assez "couillus" pour le grand écran.  Ensuite, la chaîne culturelle allemande Arte ayant flairé le bon truc l'avait programmé en décembre dernier, suivi en mars, internet ayant joué son rôle d'abitre à la perfection, par notre chère chaîne RTBF nationale. Fort de ses 2.400.000 spectateurs (comment font-ils pour mesurer les audiences?) le film a été distribué dans 50 salles françaises seulement.  Pourquoi 50 salles seulement? Bonne question, dont la réponse se trouve probablement dans le sujet traîté par le film. Thème sur le fil du rasoir, qui a du faire reculer pas mals d'exploitants de salles, qui aujourd'hui doivent s'en mordre les doigts sans doute! Ayant eu l'occasion de la voir en vision-presse je ne peux que vous conseiller d'aller le voir. Programmé à partir du 15 juillet, sa sortie est une  reconnaisance tardive pour un film, véritable pavé dans la marre du politiquement correct, et solide baffle dans la g.. des politiques qui "se voilent " si facilement la face, lorsqu'il leur faut quitter le fauteuil douillet de leur cabinet ministériel, pour descendre sur le terrain, et voir à quel point les enseignants ont du mal à excercer leur métier! La Journée de la Jupe est d'un réalisme confondant, bien loin du pathétique "Entre les Murs" ou j'avoue n'avoir toujours pas compris le succès, tellement ce film est plat à côté du coup de poing asséné par  l'autre.    A côté de la jupe, les murs me donnent l'impression de n'être qu'une longue fiction, très plate. En tout cas, je n'ai qu'un souhait, c'est que "La Journée de la Jupe" ne laissera personne indifférent, et ouvrira des débats. Avec encore Denis Podalydes et Jackie Beroyer (Ex Canal+)adjani  Que dire encore? Avec une interprètation 5 étoiles d'Isabelle Adjani, épatante, criante de vérité, sans surjeu, sans mimiques inutiles, "La Journée de la Jupe" est le film à voir cette semaine. Bien sûr, il aura du mal à côté d'Harry Potter et consorts....mais rien ne vous empêche d'aller voir les deux. L'un pour le rêve, l'autre pour la réalité, une réalité bien en face, une réalité qui plus que probablement se joue tous les jours, à deux pas de chez vous!!!!!!!!! Interview réalisée par Arte lors de la programmation. (Merci de l'autoriser)

     Interview d'Isabelle Adjani.

    On connaît vos prises de position sur l’actualité – contre l’intégrisme et le racisme, pour l’Algérie et le Darfour, contre le voile à l’école et les tests ADN pour les candidats à l’immigration... Mais c’est la première fois qu’on retrouve ces préoccupations dans un film dont vous êtes l’héroïne. C’est ce qui vous a séduit dans La journée de la jupe ?

    Au-delà du personnage de cette prof qui pète les plombs, j’ai surtout été frappée en effet par la justesse du constat social. Qu’est-ce que l’éducation aujourd’hui ? Comment en est-on arrivé à cette impasse ? C’est quand même une des dernières institutions d’intégration, comment se fait-il qu’elle soit dans cet état-là ? Comment se fait-il que le système soit en pareil disfonctionnement et qu’on soit dans un tel malentendu ? Qu’est-ce qu’on a fait à ces élèves ? Qu’est-ce qu’on a fait à ces professeurs ? Pourquoi et comment a-t-on abdiqué devant les exigences de l’enseignement ? J’ai vraiment apprécié que le film ne cherche pas à moraliser socialement, civiquement, qu’il ne cherche pas à donner des leçons, ni à apporter des solutions mais juste – si on peut dire ! – à poser toutes les questions, à mettre les spectateurs en face d’une dure réalité…

    Comment vous êtes-vous retrouvée impliquée sur ce projet ?

    Grâce à Smaïn que j’ai croisé un jour et qui m’a dit : « J ’ai lu un scénario formidable avec un très beau rôle de femme, il faudrait que tu le lises ». Parallèlement, des amis de Jean-Paul Lilienfeld m’en ont parlé et me l’ont fait passer. Je n’ai pas pris plus de dix minutes pour dire oui après l’avoir lu ! Lorsque j’ai rencontré Jean-Paul, il voulait faire « La journée de la jupe » pour le cinéma, mais il n’a pas trouvé le financement. Bien plus tard, il m’a téléphoné en me disant : « J ’ai une bonne et une mauvaise nouvelle : le film se fait mais c’est pour la télé. » Je lui ai répondu : « Pas de souci. Je vous ai dit que je serai là quand il y aurait une possibilité de le faire, donc je suis toujours là ». Grâce à l’implication d’Arte auprès de ses producteurs de Mascaret Films, deux mois plus tard, on tournait…


    Le film s’est tourné en mai 2009 dernier, presque en douce, loin de tout battage médiatique…

    Personne ne savait que je tournais et… c’était très bien ! Travailler comme ça, loin de toute pression, c’était un vrai soulagement. On devrait d’ailleurs tous pouvoir s' autoriser à la fois le luxe et la modestie de travailler dans ces conditions-là de mise à nu. Le plus important était de faire exister l’authenticité des relations entre
    ce prof et ses élèves. C’était capital pour la crédibilité du film, pour la justesse du ton. Eux, ils avaient répété pendant deux mois et savaient leur texte au rasoir. Moi, je ne les ai rencontrés que le premier jour du tournage et… ils m’ont tout de suite appelée Madame ! Parce que je me suis plantée devant eux comme une prof de français, pas comme une actrice. Je pense que la plupart ne savaient pas qui j’étais, peut-être que leurs parents savaient ou qu’ils avaient vu à la télé un de mes films… Finalement, c’était bien comme ça. On n’était que dans le travail. Je n’ai jamais essayé de me rapprocher d’eux autrement qu’à travers ce qu’on avait à faire ensemble. Je n’ai pas fait 2 minutes de démagogie, pas même une ! Pour moi c’était essentiel. C’était la moindre des choses que je devais leur donner en retour de leur implication qui était totale et pas si évidente… Vous imaginez la somme de sentiments, de sensations, de complexités, enfouie, refoulée, qui était en jeu pour ces garçons et ces filles. Ils sont à la fois tellement sur la défensive et tellement tendres. En même temps, ils vous regardent droit dans les yeux, ils savent de quoi on parle, il faut, comme ils disent que « ça parle réel ». Il y a une scène où je leur dis : « Il n’y a que l’école qui puisse vous permettre de vous en sortir », ils m’écoutaient, mais dans le genre : « Tu as intérêt à nous dire quelque chose qui sonne vrai ! Tu as intérêt à ce que ce soit vrai parce que nous on ne va pas faire semblant de t’écouter si tu ne nous intéresses pas ! » C’était très clair. Ils sont vraiment vibrants d’authenticité et de vérité. Ils avaient leur façon à eux de dire ensuite si ce que j’avais fait passer dans la scène les avait touchés, atteints, convaincus. Entre nous, il y avait ce qui compte le plus pour eux : le respect.


    Imaginiez-vous lorsque vous étiez adolescente à Genevilliers que trente ans plus tard, on pourrait réclamer sans rire « une journée de la jupe », comme le fait votre personnage, pour protéger les jeunes filles des agressions de leurs copains de classe ?

    Certainement pas ! Ça donne le sentiment d’assister à une sacrée régression ! C’est dément. Malheureusement, c’est peut-être là qu’on mesure toutes les conséquences des situations post-coloniales. Aujourd’hui, les adolescents des banlieues ne savent pas toujours qui ils sont ni d’où ils viennent, ils sont à la recherche de leurs racines – racines qu’on se garde bien autour d’eux de valoriser… Tout naturellement, ils cherchent à les retrouver, à revenir aux sources, fut-ce d’une manière radicale.

    Propos recueillis par Jean-Pierre Lavoignat

    site officiel : http://www.rezofilms.com/distribution/la-journee-de-la-jupe

  • Scarlett Johansson "revisite" l'époque dorée du 7ème Art

    scare1.jpgLa belle Scarlett, qui depuis peu sort avec Sean Penn, s'est prêtée à une belle séance photos pour le magasine glamour "W" . En compagnie du réputé photographe new yorkais Tim Walker, elle revisite quatre Stars du cinéma mondial. Ce photos-shoot fait partie d'un hommage rendu au réalisateur Woody Allen et à ses Muses..Méconnaissable, Johan campe Sarah Bernard, plus loin, en noir et blanc, le génial Buster Keaton et son visage impassible, ensuite, on s'y croirait, Guiletta Massina la femme de Frederico Fellini dans "La Strada", un mimétisme étonnant, et enfin ce que le magasine décrit comme Marlène Dietrich, où moi, je vois plutôt Gloria Swanson. Car il me semble que la Diva dont le plus célèbre rôle fût "L'Ange Bleu" était blonde non?

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    Crédits photos : 

    http://www.wmagazine.com/celebrities

    La même au naturel...W Magasine, Usa, United states, photos, Scarlett Johansson, Woody Allen, Marlène Dietrich, Buster Keaton, Sarah Bernard, Guilletta Massina, La Strada, actualité, actualité cinéma, ciné, cinéma,

     

  • Angelina Jolie superbe chez Vogue

    A_J.jpgElle élève 6 enfants, fait de nombreux voyages pour des actions caritatives, donne la réplique à Johnny Depp dans "The Tourist" et termine le tournage en Hongie de son premier long-mètrage. Alors dites-moi, comment fait-elle pour rester si belle?

    Ne me répondez pas Photoshop. Et quand bien même! Cependant sur les photos prises sur le plateau de   ...on ne trouve aucune trace de ce "faiseur de beautés".

    Pour découvrir toutes les photos  Mario Testino dans VOGUE Cliquez ici 

    Le photo-shoot a eu lieu au Rossevelt hotel sur Hollywood boulevard, et plus précisémment à côté du restaurant sur le Marilyn Monroe Bridge

    Lieu marquant pour reçevoir une grande star.

     

  • TON LEGACY 3 D Bientôt dans nos salles!!!!!!!!

     

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    Presents TRON LEGACY In BELGIAN Theaters on January 19th, 2011


     
    (FR)
    TRON est un film d’aventures high-tech en 3D se déroulant dans un monde numérique qui ne ressemble en rien à tout ce qui a déjà été montré sur grand écran. Sam Flynn (GARRETT HEDLUND), génie informatique âgé de 27 ans et fils de Kevin Flynn (JEFF BRIDGES), se penche sur la disparition de son père et se retrouve projeté dans le monde de programmes violents et de jeux de gladiateurs dans lequel ce dernier vit depuis 25 ans. Avec la fidèle confidente de Kevin (OLIVIA WILDE), père et fils s’embarquent dans un voyage mortellement dangereux dans un cyberunivers aux visuels à couper le souffle, beaucoup plus avancé et extrêmement dangereux.

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    Synopsis
    (NL)
    TRON: LEGACY is een high-tech 3D avontuur dat zich afspeelt in een digitale wereld zoals nog nooit eerder in de bioscoop te zien was. Sam Flynn (GARRETT HEDLUND), de 27 jaar oude rebelse zoon van Kevin Flynn (Oscar®- en Golden Globe®-winnaar  JEFF BRIDGES) doet onderzoek naar de verdwijning van zijn vader, ooit bekend als ’s werelds vooraanstaande gameontwikkelaar. Tijdens zijn zoektocht leidt een vreemd signaal, afkomstig van zijn vader, hem naar Flynn’s Arcade waar hij in de digitale wereld van TRON wordt getrokken. Dezelfde wereld waar zijn vader al 20 jaar blijkt te leven. Samen met Kevin’s vertrouweling Quorra (OLIVIA WILDE) komen vader en zoon in een levensgevaarlijk gevecht terecht met een meedogenloze vijand. Zij moeten zien te ontsnappen uit een prachtige visuele cyberwereld met nog nooit eerder uitgevonden voertuigen, wapens en landschappen. Een wereld die niet alleen heel geavanceerd blijkt te zijn, maar ook heel erg gevaarlijk.
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    (ENG)
    “TRON: Legacy” is a 3D high-tech adventure set in a digital world that’s unlike anything ever captured on the big screen. Sam Flynn (Garrett Hedlund), a rebellious 27-year-old, is haunted by the mysterious disappearance of his father Kevin Flynn (Oscar®- and Golden Globe®-winner Jeff Bridges), a man once known as the world’s leading video-game developer.  When Sam investigates a strange signal sent from the old Flynn’s Arcade—a signal that could only come from his father—he finds himself pulled into a digital world where Kevin has been trapped for 20 years.  With the help of the fearless warrior Quorra (Olivia Wilde), father and son embark on a life-and-death journey across a visually-stunning cyber universe—a universe created by Kevin himself that has become far more advanced with never-before-imagined vehicles, weapons, landscapes and a ruthless villain who will stop at nothing to prevent their escape.  Presented in Disney Digital 3D™ and scored by Grammy® Award-winning electronic music duo Daft Punk, “TRON: Legacy” hits U.S. theaters on Dec. 17, 2010, in Disney Digital 3D™ and IMAX® 3D.  
     

    Cast
    Jeff Bridges, Garrett Hedlund, Olivia Wilde, Bruce Boxleitner, James Frain, Beau Garrett and Michael Sheen
     
    Release
    January 19th, 2011
     
    141818536,C2153468AEAFDB22146.jpgURL:
    www.disney.be/nederlands/tron
    www.disney.be/francais/tron
    www.facebook.com/TRONBelgium
     

     

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    Dossier complèt TRON sur moteur on tourne, un clic ici:

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  • "For Colored Girls" Rien que des blacks....mais quel casting!!!

     

    for colored people pix2.jpg"For Colored Girls" c'est du vécu, du vécu réaliste, car le film traîte de sexe, abus, des nombreuses polémiques raciales .. réunissant neuf femmes, ayant toutes subi ces drames.  Dans cette réalisation, le spectateur en reçoit plein la g.... car elee est ponctuée de  pleurs, hurlements, cris et  chuchotements. Néanmoins, elle invite le spectateur à  prendre conscience que ces faits grâves peuvent se dérouler juste à côté de chez lui.  En proposant sa vision de sa pièce de théâtre,  Tyler Perry (Diary of Mad-Black Women-Beloved) connu pour ne travailler qu'avec des gens de couleurs, (comédiens  maquilleurs, éclairagistes)  n'a d'autre but que de sensibiliser les gens....afin  qu'ils se penchent sur ces infâmes faits de société, sans détourner le regard. Lors de l'avant-première qui s'est déroulée à New York mercredi dernier, Perry a tenu à mettre les choses au point: "Oui, je ne recrute que des noirs! Ces personnes sont quasi inexistantes dans le business, donc j'essaie de les trouver, chose qui est quelque peu difficile, mais j'espère qu'ils seront de plus en plus nombreux à venir et montrer leurs talents".

     for colored people 7 Thandie newton.jpgfor colored peole loretta devine.jpgfor colored people anika.jpg

    Pourtant, je vois d'ici, les critiques européens. Certains vont aimer le film, d'autres, plus que probablement, vont  le descendre en flamme, car peu enclins à voir ces choses "là" declinées brut de décoffrage!  En ce qui me concerne, ayant eu quelques sneaks sous les yeux, je peux vous dire que je préfère, à l'instar de "Precious" que, tous les grâves faits de la société actuelle (quoique cela ne doit pas dâter d'hier) soient révélés de cette manière, même si cela doit passer par un casting entièrement noir, pour sonner encore plus juste! Sans faire de parallèle avec la  Belgique, depuis que les faits de pédophilie au sein de l'église se sont avérés via Internet, les choses bougent du côté de la justice non? (Mise en place depuis hier d'une commission spéciale)

    for colored people pix3.jpgfor colored people pix4 Kimberly.jpgfor colored people pix6 Jackson.jpgLe  cinéma d'aujourd'hui, a ceci de particulier,  (aidé en cela par le Web)  celui de pouvoir adapter n'importe quel sujet, aussi grâve soit-il, et de mettre le doigt sur des faits sordides, pour faire avancer les choses. "For Colored Girls" n'échappe pas à la règle!  Ce long-mètrage est l'adaptation d'une série de poëmes de Ntozake Shange "For Colored Girls Who Have Considered Suicide When the Rainbow Is Enough," de 1975, dont la première version le fut pour la scène, où les  actrices déambulaient dans des tenues aux couleurs de l'arc-en-ciel, cad bleu, orange, rouge, jaune, pourpre et vert, chacune racontant "son "histoire à tour de rôle! Pour l'adaptation filmée, Tyler à fait appel à des valeurs confirmées telles Janet  Jackson et Whoopie Goldberg qui se faisaient plutôt rare, et d'autres  plus ou moins confirmées; telles Thandie newton, Anika Noni Rose, Macy Gray. Les autres étant....Kerry washington, Tessa Thompson, Phylicia Rashad, Kimberly Elise, Loretta Devine. A découvrir ici!

    Du côté des hommes, on retrouve Hill Harper, Richard Lawson, Omari Hardwick, Michael Ealy, tous plus aussi monstrueux les uns des autres...

    Il est a espérer que ce film sortira chez nous. A défaut, pendant mon séjour à N.Y. du 23 au 27 prochain,  j'irai le voir sur place, dans l'ambiance requise...Sans doute à Broadway, là où tout a démarré.

     



    AVANT PREMIERE NEWYORKAISE AVEC SIMONE LA FILLE DE NINA SIMONE EN GUISE DE FINAL ET

    LA SUPERBE JANET JACKSON ICI

  • CHER HONOREE. Lifetime Achievement.

     

    cher on television set in N.Y..jpgCher, la sublime Diva s'est vu décerner un "Lifetime Achievement" lors de la cérémonie des "Women of the Year" édition 2010. La chanteuse qui affiche 64 ans au compteur a été récompensée non seulement pour sa longue carrière de chanteuse "entertainer", mais également pour ses différents combats humanitaires, ce que j'ignorai.
    Derrière l'immense star de la scène se cachait donc une personnalité à visage humain.

    Si dans la liste des 10 personnalités féminines récompensées, il y a des visages connus, tels Fergie (Black-Eyes Peas) La reine Rania, et Donatella Versace, je dois avouer que j'ai du aller à la découverte des autres lauréates...Faites comme moi, en dehors du glitter et du glam, ces femmes là  aussi méritent d'être connues au delà des Etats-Unis. 

    La cérémonie avec un défilé de grands noms, tels Janet Jackson, Julia Robert, Donatella, Fergie, Stanley Tucci and many more.

     

    More about Women of the Year 2010

     Le tapis-rouge avec successivement Julia Robert, Fergie, Cher et Kate Hudson...

    >

  • Brad Pitt et Ben Stiller avant-première Megamind à New York.

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    Le dossier complèt de MEGAMIND sur Moteur on Tourne, un clic sur:

    http://mich-silence-on-tourne.skynetblogs.be/tag/megamind

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  • KIll me Please en live lundi sur votre PC...c'est possible

     kmplease efira.jpgLe RTBF innove en matière de cinéma!!

    La RTBF, La Parti production, OXB Productions et O' Brother Distribution s'associent pour vous proposer pourla toute premi§re fois en Belgique, un making-of décalé du nouveau film d'Olias Barco "KILL ME PLEASE" (co-production TRBF), une comédie noire  avec entre-autres Benoit Poelvoorde, Bouli Lanners et Virginie Efira. Une façon innovante et originale de raconter un film belge, tout en évoquant un sujet de société encore méconnu du grand public: les cliniques du suicide médical assisté...

    kmple.jpgLe docteur Kruger (Aurélien Recoing) est un pionnier décidé à faire entrer le suicide dans la modernité. Sa clinique reçoit une subvention gouvernementale afin que le suicide ne soit plus une tragédie, mais un acte médical assisté. Son rêve est de trouver un cadre thérapeutique à l’intérieur duquel la médecine parvient à dominer cette pulsion de destruction que les désespérés, ou les malades, veulent exercer contre eux-mêmes. Chaque jour, le docteur Kruger reçoit ses malades et les écoute : Monsieur Demanet, acteur comique en phase terminale de cancer (Benoît Poelvoorde) ; Monsieur Breiman, commis voyageur canadien condamné par une tumeur au cerveau (Saul Rubinek) ; Monsieur Vidal, héritier luxembourgeois perdu par le jeu (Bouli Lanners) ; Virgile, jeune dépressif autodestructeur au nombre incalculable de TS (Virgile Bramly) ; ou Madame Rachel, ancienne chanteuse de cabaret berlinois à la voix cassée (Zazie de Paris). kmplea.jpgTour à tour, les patients défilent dans le bureau du docteur Kruger et examinent avec lui les motifs qui justifient — ou non — leur suicide à venir. Lorsque la décision est prise, chacun a le droit de voir exercer un dernier souhait : déjeuner spécial, vin d’excellence, lubie personnelle. Le docteur Kruger est un humaniste qui cherche à rendre la mort des autres plus douce. Mais dans la montagne isolée où le bon docteur Kruger a décidé de bâtir son rêve de « suicide idéal », quelque chose vient lui rappeler que personne ne contrôle la pulsion de mort : la mort elle-même.

    kmpleas.jpg

     

     

     

     

    Soyez parmi les tout premiers à découvrir ‘Kill Me Please’ en avant première web exclusive ce lundi 1er novembre à 21h.

    La bande-annonce sur:

    http://vimeo.com/15251111

  • AVATAR avec les scènes inédites..bientôt dans nos salles (8/9!!

     

     

    TWENTIETH CENTURY FOX 

     

    Special Edition

     

    RELEASE DATE/SORTIE LE : 08/09/2010

     

    Avatar B.JPG 

     

    À redécouvrir au cinéma avec 8 minutes des images inédites.

    Exclusivement en 3D.

    Pour une période limitée.

     

    AVATAR nous entraîne dans un univers spectaculaire qui repousse les limites de notre imagination. Un héros malgré lui se lance dans une aventure épique qui le conduira à se battre pour sauver un monde lointain ; un monde qu’il finira par considérer être le sien.

     

    James Cameron, le réalisateur oscarisé de TITANIC, a commencé à concevoir le film il y a quinze ans, à une époque où les moyens pour concrétiser sa vision n’existaient pas encore. Aujourd’hui, après quatre ans de production intensive, AVATAR offre une expérience cinématographique unique, portée par une nouvelle génération d’effets spéciaux. Une technologie révolutionnaire inventée pour le film qui laisse toute sa place à l’authenticité émotionnelle des personnages, pour une immersion totale du spectateur dans l’intensité de l’histoire.

    Nous découvrons ce monde lointain à travers le regard de Jake Sully, un ancien marine immobilisé dans un fauteuil roulant. Malgré sa paralysie, Jake est resté un combattant au plus profond de son être. Il est recruté pour se rendre à des années-lumière de la Terre, sur Pandora, où de puissants groupes industriels exploitent un minerai rarissime destiné à résoudre la crise énergétique sur Terre. Parce que l’atmosphère de Pandora est toxique pour les humains, ceux-ci ont créé le Programme Avatar, qui permet à des « pilotes » humains de lier leur esprit à un avatar, un corps biologique commandé à distance, capable de survivre dans cette atmosphère létale. Ces avatars sont des hybrides créés génétiquement en croisant l’ADN humain avec celui des Na’vi, les autochtones de Pandora.

     

    Sous sa forme d’avatar, Jake peut de nouveau marcher. On lui confie une mission d’infiltration auprès des Na’vi, devenus un obstacle trop conséquent à l’exploitation du précieux minerai. Mais tout va changer lorsque Neytiri, une très belle Na’vi, sauve la vie de Jake. Ce dernier est alors recueilli par son clan, et à travers de nombreuses épreuves et aventures, il va apprendre progressivement à devenir l’un des leurs. Alors que la relation entre Jake et la réticente Neytiri s’approfondit, Jake en vient à respecter le mode de vie des Na’vi et finit par trouver sa place parmi eux.

    Reste pour lui à affronter l’ultime épreuve en les menant dans une bataille épique qui devra sceller le destin de tout un monde.

     avatar A.JPGAvec Sam Worthington, Sigourney Weaver et Zoe Zaldana. Science-fiction, Fantasy 169m

    Nederlands

     

    Herontdek de film op het grote scherm.

    Met 8 minuten nooit eerder vertoonde beelden.

    Exclusief in 3D gedurende een beperkte periode.

     

    AVATAR neemt ons mee naar een spectaculaire fantasiewereld, waar een held tegen wil en dank een episch avontuur tegemoet zal gaan. Uiteindelijk zal hij de buitenaardse wereld, die hij ondertussen als zijn thuis beschouwd, redden. Het idee voor deze film van James Cameron, de met een Oscar bekroonde regisseur van ‘Titanic’, ontstond zo’n 15 jaar geleden toen de technologie die nodig was om dit te realiseren nog niet bestond. Nu, na vier jaar productiewerk, is AVATAR een live-actiefilm geworden met een nieuwe generatie speciale effecten en een nieuwe soort cinematografische ervaring, waarin de kijker volledig opgaat. De revolutionaire technologie, speciaal uitgevonden voor deze film, versmelt met de emoties van de personages en het meeslepende verhaal.

     

    We betreden de buitenaardse wereld via de ogen van Jake Sully, een ex-marinier die aan een rolstoel gekluisterd is. Ondanks zijn gebroken lichaam is Jake nog steeds een soldaat in hart en nieren en wordt hij uitverkoren. Hij moet lichtjaren reizen naar een menselijke buitenpost op de planeet Pandora, waar een zeldzaam mineraal gedolven wordt. Dit mineraal is de sleutel tot de oplossing van de energiecrisis die op Aarde heerst. Omdat de atmosfeer van Pandora giftig is, werd het Avatar-programma ontwikkeld. Hierin werd het bewustzijn van menselijke ‘bestuurders’ gekoppeld aan een avatar, een op afstand bediend biologisch lichaam dat in deze dodelijke atmosfeer kan overleven. Deze avatars zijn genetisch gemanipuleerde hybriden van menselijk DNA die gemengd worden met het DNA van inboorlingen van Pandora: de Na’vi.

     

    Herboren in zijn avatarvorm kan Jake weer lopen. Hij krijgt de opdracht te infiltreren bij de Na’vi’s, die een obstakel vormen bij het delven van de waardevolle grondstoffen. Wanneer de mooie vrouwelijke Na’vi, Neytiri, Jake’s leven redt, verandert echter alles. Jake wordt liefdevol door Neytiri’s stam opgenomen en leert hoe hij echt één van hen kan worden. Hiervoor moet hij echter vele proeven en avonturen doorstaan. Terwijl de relatie van Jake met zijn onwillige mentor Neytiri hechter wordt, leert hij de levenswijze van de Na’vi te respecteren en voegt hij zich uiteindelijk bij hen. Het duurt niet lang voordat hij de ultieme uitdaging zal aangaan wanneer hij hen in een epische strijd leidt, waarin niets minder dan het lot van een hele wereld beklonken zal worden.

     

  • The Expendables ..Cela fait 20 ans que cela dure...

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    Ceux qui viennent régulièrement ici le savent, je suis une passionnée du cinéma, et depuis 4 ans, j'ai la chance d'être au coeur du 7ème art de plein-pied, non plus en tant que spectateur, mais comme chroniqueuse.  Un peu plus de quatre ans en effet que ce blog existe, et qu'il m'a permis d'être "reconnue" sur la toile, au point que des maisons de distribution et les organisateurs de festivals me contactent régulièrement. De visions-presse en visions-presse, suis  invitée aux principaux festivals belges, tels le fantastique, le Méditerrannéen, Le Flagey, celui de l'Amour à Mons, sans oublier Namur...et parfois le film policier à Liège..Cela me permet de cotoyer des stars du grand écran passées ou actuelles. La dernière en date étant Micheline Presle. Mais Cécile de France, Michael Ironside, Johnny Hallyday, Fabrice Luchini, Kristin Scott Thomas,  Noomi Rapace, Stephen Frears, Isabelle Huppert, Bernadette Lafont, Leslie Caron, Gerard Jugnot, Pierrre Richard, Vincent Cassel, Mathieu Amalric, Audrey Tautou, Anna Mouglalis, Balasko, Birkin, Dubosc , Auteuil, Yolande Moreau, Thierry Lhermitte, Romain Duris, et quelques réalisateurs de films fantastiques tels Uwe Boll et  Bong Jon Ho (The Host)  ne sont pas loin! Et....avec Namur en Septembre, le dossier rencontres n'est pas près de se refermer. Ceci pour vous dire que, lorsque le week-end est plus calme, il m'arrive de surfer ailleurs.... je ne peux m'en empêcher, tant le cinéma occupe toutes mes pensées (en dehors de ma famille et de mon chien)  C'est fou ce qu'il y a comme sites et blogs cinéma sur le net, surtout quand on maitrise la langue de Shakerspeare.....Certains avec un thème bien précis, d'autres comme mon blog, survolant l'actualité au plus près. Et c'est en cliquant sur un lien que  j'ai découvert ce matin,  un article très intéressant que je vous soumet d'une manière pantouflarde...cad en copié/collé. J'espère que le modérateur du blog ne m'en voudra pas...puisque je relie ce billet à son site.

    http://bj-mat.blogs.allocine.fr/bj-mat-279736-the_expendables__le_nombre_de_victimes_par_acteur_.htm

    expendables 6.jpgUn site dénommé "termlifeinsurance" (**) s'est amusé à comptabiliser le nombre de victimes faites par  l'équipe à Stallone, cad "The Expendables" , en prenant chacun séparément!  Son  "étude" révèle que ces baroudeurs en ont collé plus d'un au mur, si pas six pieds sous terre. Une vraie razzia, depuis plus de vingt ans,  le champion toutes catégories (qui l'eut cru?) étant Dolph Lundgren d'une courte tête devant Sly....Je n'ose penser au résultat si notre JCVD national avait accepté un rôle....Bref, amusez-vous, cela vaut vraiment le coup d'oeil!

     

    expendables razzia.png
    (** Drôle quand on découvre qu'il s'agit d'un site pour préparer dignement les obsèques)
  • Crime d'Amour. Sortie belge. Kristin Scott Thomas "satanique"!!!!

    Crime-dAmour_affichex500.jpg
     
    Synopsis :

    Dans le décor aseptisé des bureaux d'une puissante multinationale, deux femmes s'affrontent... La jeune Isabelle travaille sous les ordres de Christine, une femme de pouvoir qu'elle admire sans réserve.
    Convaincue de son ascendant sur sa protégée, Christine entraîne Isabelle dans un jeu trouble et pervers de séduction et de domination.
    Ce jeu dangereux va trop loin... jusqu'au point de non retour.

    En marge de la sortie de ce film, la production nous offre cet entretien avec l'une des plus énigmatiques actrices du cinéma français, une "frenchie", tout aussi mystérieuse que celle qu'elle incarne dans "Crime d'Amour"....mais en mieux! ça, je peux l'affirmer sans me tromper, moi qui ai eu l'occasion de la rencontrer par deux fois. Une femme racée, avec une classe exceptionnelle, froide de prime abord, mais tellement disponible quand elle s'adresse à la presse! Ce furent deux moments inoubliables!

    (Ugc Toison d'Or)
    IMG_4757_edited.JPG

     

    Qu’est-ce qui vous a séduit lorsque vous avez lu le scénario de CRIME D’AMOUR ?

    Le scénario lui-même. J’ai aimé cette construction, cette mécanique implacable. C’était un vrai thriller au sens classique du terme. Et puis, j’ai beaucoup aimé la perspective d’avoir à jouer un tel personnage. Ça m’amusait de jouer cette femme d’une grande méchanceté qui… est punie à la fin !

     

     

    Comment la définiriez-vous, justement ?
    C’est un magnifique personnage de cinéma. Elle est un peu comme la belle-mère, comme la méchante reine, dans BLANCHE NEIGE. Tous ces rapports de pouvoir, de manipulation, d’ambition, c’est quelque chose qui m’est complètement étranger. Je n’ai d’ailleurs aucune idée de ce milieu-là, des affaires, de la grande finance, ce n’est pas un domaine qui m’attire ni qui m’intéresse. J’ai donc vraiment dû composer quelque chose, et c’est ça qui était excitant.


     
     
    … pour moi, c’est vraiment le jeu du pouvoir et de la cruauté pure…

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    Qu’est-ce qui, selon vous, domine dans ses rapports avec Isabelle, le personnage que joue Ludivine Sagnier ? Le plaisir de l’initiation, le goût du pouvoiret peut-être même du désir, voire une certaine forme d’amour - il y a en effet quelque chose d’ambigü entre elles qui n’est d’ailleurs jamais précisé ?
    C’est amusant parce que cet aspect-là m’avait davantage marquée à la lecture du scénario qu’à la vision du film. Mais sans doute parce que lorsque je vois le film terminé, je ne peux pas m’oublier, je me vois, moi…

    Il y a quand même cette scène étonnante du “Je vous aime…“

    Justement, je ne la crois pas ! Je ne crois pas à sa sincérité, à ce côté “Je veux être aimée...“ Pour moi, c’est de la manipulation pure.

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    On se demande aussi s’il n’y a pas, devant les rapports qu’entretiennent Isabelle et  Philippe (que joue Patrick Mille), et qu’elle a pourtant voulus, un zeste de jalousie…

    Je la sens surtout complètement machiavélique. La vraie déception, pour elle, c’est de ne pas obtenir le poste à New York. Elle veut être la plus forte, la plus puissante, la première. Le reste ne compte pas… Mais une fois encore, c’est peut-être parce que je me vois, moi. Parce que je me vois composer, jouer… C’est étrange parce que, depuis, j’ai tourné quatre films et j’ai donc un peu de mal aujourd’hui à me souvenir… de ce qui pouvait l’habiter à chaque scène ! D’autant que c’est un personnage que j’ai joué sans difficulté, sur l’intuition, sur l’instant. Le scénario était tellement bien écrit que tout paraissait fluide, clair et évident. Comment j’avais envie de le jouer, comment Alain voulait que je le joue… Même si je ne pense pas qu’il l’avait écrit pour moi, j’avais un peu la sensation que c’était du sur mesure et que, soyons modeste !, le casting était parfait ! La seule chose, c’est que, comme l’intrigue, essentielle dans ce genre de films, est un peu compliquée, que la mécanique est bien huilée, il fallait être très méticuleux, toujours coller au scénario et non pas comme, parfois, sur certains tournages, laisser couler les choses, laisser bouger les scènes et les dialogues… C’était précis, ciselé.

    Vous souvenez-vous comment Alain Corneau vous a parlé de ce personnage la première fois et vous a-t-il dit pourquoi il vous avait choisie ?

    Il ne m’a pas tellement parlé du personnage finalement. Quant à pourquoi il m’a choisie, il ne me l’a pas dit, il faut le lui demander. Je pense qu’il a dû penser à moi pour le côté international du personnage, pour cette image “froide et belle“ que les gens aiment voir ou en tout cas exploiter… Je me souviens bien en revanche de la lueur qui brillait dans les yeux d’Alain quand il parlait de cette histoire, de sa recherche du crime parfait, du  déroulement de l’intrigue. Il y avait en lui quelque chose d’espiègle. C’était amusant de voir le plaisir qu’il avait à construire cette intrigue, à la tourner, à montrer comment le faible devient le fort, à faire vivre ces personnages un peu hitchcockiens.

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    De la même manière, on ressent chez vous un plaisir évident, un malin plaisir même, à incarner ce type de  personnages qui reviennent régulièrement dans votre carrière.

    Déjà, ce sont des personnages excitants à interpréter sur le strict plan du jeu. Et puis c’est peut-être une manière pour moi d’exorciser mes démons… En fait, je me sens toujours comme une victime donc en jouant ce type de personnages, c’est comme si je prenais ma revanche !

    Quel est selon vous le meilleur atout de Ludivine Sagnier pour jouer le personnage d’Isabelle ?
    Elle a une sorte de transparence, d’innocence dans le regard dont Alain a très bien su se servir. Elle a une telle émotion à fleur de peau qu’on la croit naïve et innocente. Ça marche très bien pour le film. Sa transformation, son évolution n’en sont que plus fortes. C’était un grand plaisir de jouer avec elle. Elle est vive, précise et très réactive. On a vite été complices et on a même beaucoup ri ensemble. Comme si, avec un tel sujet, une telle histoire, on avait besoin de détendre l’atmosphère, de compenser… C’était très agréable.


    Et Alain Corneau, quel type de metteur en scène est-il sur un tournage ?
    C’est très particulier de tourner avec lui. Je pourrais dire qu’Alain est comme une batterie, mais ce ne serait pas assez fort. C’est un énorme moteur qui donne de l’énergie, qui donne envie, qui fait bouger les choses. Il est très dynamique sur un plateau. Il est partout. Il est derrière ses moniteurs, sous sa petite tente noire, et on l’entend crier : “Coupez“. Quand on le rencontre, c’est un être absolument charmant, enthousiaste, d’une culture inouïe, un homme doux même s’il est très décidé. Sur un plateau, c’est quelqu’un d’autre. Totalement passionnel. L’épée est sortie et c’est un bagarreur !

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    Si vous ne deviez garder qu’une image, qu’un moment ou qu’une impression de cette aventure…
    L’impression qu’il me reste, c’est ce sentiment d’aller tous les jours dans ce quartier de La Défense, d’entrer dans cet immeuble et de me dire : “Heureusement, je ne fais pas ça pour de vrai ! Je suis une actrice, le soir je peux rentrer chez moi et demain être quelqu’un d’autre et tout oublier de cet univers impitoyable et terrifiant…“ C’était beaucoup plus drôle de faire semblant de faire ce voyage dans les tours de La Défense, surtout en compagnie d’Alain, de Ludivine et de Patrick Mille aussi, qui est formidable dans le film – cette manière qu’il a d’exprimer l’angoisse, le stress, la pression qui pèse sur lui... – que de devoir le faire dans la vraie vie !  J’éprouvais comme un soulagement que ce ne soit “que” du cinéma.

    Avec l'aimable autorisation de UGC Espace Pro!

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  • Marilyn Monroe Comme le temps Passe....Hommage

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    Comme je le fais chaque année depuis que mon blog existe, je rends hommage à laplus grande star que le septième art a jamais compté....La Divine Marilyn Monroe. Partie bien trop tôt, dans d'osbcures circonctances. mais là n'est pas le sujet....Celle qui figure sur de nombreux objets, pubs, tasses, mugs, peintures, toiles façon Warhol, paravents, coussins, chaises, meubles...continue de fasciner le monde entier. Comme elle fit à la fin des années 50, lorsque le prestige de l'usine à rêves semblait sur le déclin.   Une américaine inconnue, blonde blé mur, apparut dans "Asphalte Jungle en dansant avec sensualité pendant une minute...les spectateurs  en eurent le souffle coupé. Ils en étaient sûrs et avec eux les magnats de l'époque....qu'une futur vedette était née et avec elle revivait Le star-sytem. A cette époque.. ...personne ne s'y trompe, elle a l'étoffe d'une grande vedette...ce qu'elle devint. Une Diva, une star avec un grand S!

     

     

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    Rêve en valeur absolue de millions d'hommes, monstres sacrés dont le théâtre et le cinéma sont la terre, les stars sont des créatures privilègiées, des élues dont la légende contribue à écrire l'histoire de notre siècle!  Aujourd'hui plus de quarante-huit après sa mort, la légende est toujours là,  bien "vivante"...même nos petits-enfants connaissent Marilyn...

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    Mon hommage est celui de la nostalgie à la beauté, au talent, et à la dimension émotionelle d'une actrice au destin exceptionnel . Et ce n'est pas un hasard si, toutes les photos qui illustrent cet hommage, représentent Marilyn à New York...Moi qui aime la Grande Pomme, je trouve que ces deux mythes là sont une très belle association!


     

    Marilyn dans un extrait de "Some Like it Hot" et dans "Her last days". Un document super émouvant, ou quand  une star au naturel  peut aussi se cacher pour pleurer. Cela ne l'a rendue que plus humaine... A découvrir!