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  • Le Concours Reine Elisabeth à Kinepolis..

     

     

     

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    Des solistes transcendants, quelques faux pas douloureux et un dénouement sous tension: le Concours Reine Elisabeth captive chaque année aussi bien les candidats que les spectateurs. 

     

    C’est l'Israélien de 28 ans, Boris Giltburg, qui a remporté le Concours Reine Elisabeth 2013 consacré au piano. Le reste du top 5 est respectivement constitué du Français Rémi Geniet, du Britannique et Polonais Mateusz Borowiak, du Russe Stanislav Khristenko, de la Chinoise Zhang Zuo et de l'Américain Andrew Tyson. Tout ce petit monde se produit à présent durant tout le mois de juin en concert et en récital, en Belgique mais aussi à l'étranger.

     

     

    kin.jpgCe lundi 17 juin les trois premiers lauréats du concours se produisent au Palais des Beaux-Arts de Bruxelles à l’occasion du concert de clôture du Concours Reine Elisabeth. Pour les véritables fans, ce concert est retransmis en live dans les Kinepolis d’Anvers, Brugge, Bruxelles, Gent, Hasselt, Imagibraine, Leuven, Liège et Ostende. Dès 19h30 vous pouvez donc découvrir sur grand écran Boris Giltburg, Rémi Geniet et Mateusz Borowiak qui joueront avec le Filharmonie sous la direction d’Edo de Waart.

     

     

    Vous trouverez plus d’informations à propos de cet événement dans le communiqué de presse annexé à ce mail. Pour l’achat de tickets, rendez-vous sur www.kinepolis.be.

  • Liberace, le virtuose revisité par Michael Douglas!!! B.A Officielle!

     

    Décidément, Hollywood en panne sèche de bons scénariï, soit puise dans son vieux catalogue de films, soit accouche de biopics retraçant la vie de personnes célèbres. Et Michael Douglas  s'y coltine à son tour, en incarnant Liberace, un pianiste qui s'est fait remarquer à la télévision et est devenu une des figures de proue des spectacles de Las Vegas durant les sixties et seventies. Hormis son talent fou au clavier, Liberace était également connu pour ses tenues vestimentaires excentriques ainsi que son attirance sexuelle pour les hommes. Il tenta d'ailleurs tant bien que mal de cacher son homosexualité avant de décéder du sida à la fin des années 80. Cet extravageant personnage est en outre devenu une véritable légende, et l'objet d'un culte démesuré chez les Gays!
    lib pudeum_museumSon musée fondé en 79  est un modèle de Kitch. Plus Kitch que cela tu meurs. Une aile est entièrement consacrée à ses nombreuses voitures, les unes plus délirantes que les autres. L'autre partie est consacrée à sa passion, ou disons plutôt sa folie...les pianos, faut les voir pour se dire que ce mec était quand même un petit peu "félé". Le musée est par ailleurs rempli d'objets hétéroclites, mais ayant tout une touche de Kitch accentuée, bijoux, bagues en forme de piano, on s'en serait douté, une garde-robe qui aurait fait pâlir Céline Dion et Elvis réunis.  

     

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    Steven Soderbergh (Magic Mike) a adapté du livre de mémoires Behind the Candelabra : My life with Liberace de Scott Thorson.. avec Richard Gravanese au scénario et Jerry Weintraub à la production. Matt Damon  incarne Scott Thorson. Ce dernier poursuivit Liberace en 1982 pour la somme de 113 m de $ de pension alimentaire....aruguant qu'il avait été le compagnon pendant 5 ans. Et même si Liberace a toujours nié être gay, Thorson a quand même obtenu 95.000 $ en 1986.

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    Détail:  Liberace était capable non seulement de jouer du boogie comme personne, mais excellait dans tous les genres, y compris le piano classique! 

     

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  • Michael Douglas va mieux.....il sera Liberace.

    Michael.jpgIl paraît que Michael Douglas se remet très bien de son traîtement contre un cancer de la gorge, à tel point qu'il est à nouveau cité pour incarner le pianiste "fou" star de Las Vegas dans les années 80, Liberace. J'avais déjà publié un billet à ce sujet il y a deux ans, mais le projet n'avait finalement pas été porté à l''écran . Sans qu'une note ne m'informe du pourquoi......Ce sera chose faite en 2011 sous la baguette de Steven Soderbergh, comme prévu en août 2008. 


    Voici le texte publié sur Moteur on tourne cette année là

    Décidément, Hollywood en panne sèche de bons scénariïs, soit puise dans son vieux catalogue de films, soit accouche de biopics retraçant la vie de personnes célèbres.

     

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    Steven Soderbergh va paraît-il réaliser un film sur la vie et la renommée de Liberace, et serait est déjà entré en pré-prod pour Warner, et pour tenir le rôle, du flamboyant pianiste, il envisage Michael Douglas avec lequel il a tourné "Traffic". Richard Gravanese au scénario et Jerry Weintraub à la production. D'autre part, des discussions sont en cours, et Matt Damon pourrait incarner Scott Thorson, qui poursuivit Liberace en 1982 pour la somme de 113 m de $ de pension alimentaire....aruguant qu'il avait été le compagnon pendant 5 ans. Et même si Liberace a toujours nié être gay, Thorson a quand même obtenu 95.000 $ en 1986. et le pianiste est devenu une Icône Gay Liberace était capable non seulement de jouer du boogie comme personne, mais qu'il excellait dans tous les genres, y compris le classique

     

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    Michael Douglas va s'y coltiner à son tour, en incarnant Liberace, un pianiste qui s'est fait remarquer à la télévision et est devenu une des figures de proue des spectacles de Las Vegas durant les sixties et seventies. Hormis son talent fou au clavier, Liberace était également connu pour ses tenues vestimentaires excentriques ainsi que son attirance sexuelle pour les hommes. Il tenta d'ailleurs tant bien que mal de cacher son homosexualité avant de décéder du sida à la fin des années 80. fin de l'article!

     

    s-LIBERACE-large.jpgphoto 2/3   www.huffingtonpost.com

     

  • What else???? Nouvelles images de Georges Clooney.

     
    Nespresso
    Nespresso
    Nespresso

  • Tokyo Sonata sous la loupe.

    tokyo sonata pianoVous aimez le cinéma asiatique? Vous aimez les Chroniques familiales doublées d’un regard sur une société  en mutation? Alors ce film est pour vous!   Tokyo Sonata  c'est l'histoire d'une famille  de la classe moyenne,  d'une famille comme vous et moi  les Sasaki, chez qui tout semble aller bien....à première vue. Les fissures apparaisent, lorsque  le père, col-blanc licencié par sa boite, déambule dans les quartiers de Tokyo, pour ne pas à avoir à affronter la honte familiale.   En Asie, la honte et la perte de la dignité, sont les pires  des humiliations tant pour la famille que pour l' entourage.  Mr Sasaki va à la soupe populaire, lieux des plus démunis, où  il rencontre un ami qui, chose étonnante, va afin qu'il puisse donner le change,  lui apprendre comment programmer son portable afin qu'il sonne toutes les vingt minutes... et ainsi persuader les autres qu'il est toujours actif. Mais qui se préoccupe  encore aujourd'hui d'un mobile qui sonne? 

    tokyo sona
    Ce n'est qu'un leurre pour le spectateur, autant que pour Mr Sasaki,  lequel sait très bien que son échec, c'est celui de son éducation,  de la perte de sa plus qu'illusoire autorité , et de la cellule  familiale qui tôt ou tard va se désagréger. Kurusawa, (l'autre) qui nous avait habitué  aux films d'horreur avec The kandaga Wars, mais surtout "Pulse" présenté çà Cannes en 2001, nous arrive dans un tout autre régistre avec Tonyo Sonata,  féroce radiographie de la société  et survol  de la faille invisible qui va surnoisement s'installer dans cette petite famille lambda. Tokyo Sonata, est plein de silence, de nons-dits, et d'absences.  Le fils aîné , en quète de repères s’engage contre l'avis de son père  dans l’armée américaine,  car il n'a qu'une hâte, quitter le japon et sa déstructuration,  l'épouse , à première vue soumise,  essaie tant bien que mal de garder l'unité de la cellule familiale, sans vraiment y parvenir au début du film, mais sera la plus forte à l'arrivée, et le plus jeune fils, suit des cours de piano mettant à mal l'autorité paternelle, qui va s'éffilocher au fur et à mesure. . 

    TokyoSonata
    La musique est un des moteurs du film,  l' ultime tentative pour échapper à la morosité et l'ambiance plombée des retrouvaillles autour de la table le soir venu,  où chacun se regarde en chien de faience, n'ayant pas grand chose à se  raconter. Force est de constater que les scènes dans la maison, quoique intimistes et sans artifices, sont les plus belles du film.. Elles oscillent entre comédie et drame, et certaines  à la limite du burlesque, mais  tellement bien mises en scène  qu'elles en deviennent superbes.  tokyo sonate
    Tout y est, pour faire de Tonyo Sonata, une des plus belles réussites du cinéma nippon. Sans oublier, les  images de Tokyo, grande mégapole, où les bouleversements concrèts d'une société à la dérive, apparaissent de manière criante. Cependant, ce n'est pas l'apanage des seul nippons. On pourrait tout ausi bien transpôser cela à Paris, Bruxelles, voir New-York, que le constat resterait le même.  Tokyo Sonata verse dans le film angoissant sur les ravages de la condition humaine, sur la schizophrénie d'un monde moderne où plus rien ne va. 

    Je ne saurais que vous trop vous conseiller d'aller voir cette belle fable, magnifiée par une superbe bande musicale, sachant que le film de Kurusawa  est construit comme une structure musicale, avec ses crescendos ses pauses intimistes et ses envolées lyriques,  sorte de sonatine que la magistrale  scène finale retranscrit à merveille !

    A VOIR ABSOLUMENT!

    Kurusawa: Ce film met en scène une famille ordinaire dans le Japon contemporain.
    Je pars d’une situation où les mensonges, le doute et l’incommunabilité se sont installés dans cette famille. Sans aucun doute, ceci est contemporain et ceci est le Japon. Pourtant, je voudrais montrer une lueur d’espoir à la fin. Puis-je faire cela ? Et si j’y arrive, est-ce que cela sauverait une famille ordinaire ?
    Je l’ignore. Et comme je l’ignore, j’ai eu le désir de faire ce film.

    tpkyo so
    J'espère que le public comprendra que ce film est très différent de tous ceux que j'ai réalisés jusque là. Cela fait dix ans que mes films sont montrés à l'étranger. Durant cette décennie, une nouvelle génération de réalisateurs bien plus jeunes que moi ont été découverts. De nouveaux genres de cinéma, comme la nouvelle vague des films d'horreur japonais, sont apparus, et j'ai essayé de rester en phase avec ce qui se passait. Pourtant, je n'ai jamais pu me défaire du sentiment que ces films ne sont que les conséquences de tout ce que nous n'avons pas réussi à accomplir au vingtième siècle. Je me suis dit qu'il était temps que je réfléchisse à ce que représente le cinéma, en me plaçant dans une perspective différente.
    Je me demande vraiment quel genre de génération est celle du vingt et unième siècle. Pourquoi ce sentiment de confusion ? Pourquoi est-ce si loin de la vision du futur que nous avions au vingtième siècle ? Qui est responsable de la façon dont les choses ont évolué ? C'est difficile de trouver une réponse. "Tokyo Sonata" est une façon de me forcer à me poser ces questions, et j'espère que ce film marque pour moi un nouveau départ.

    Kiyoshi Kurosawa

    http://www.tokyosonatamovie.com/