02 mars 2012

Le cinéma français à l'honneur à New York!

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Comme chaque année, le Lincoln Center situé sur Broadway, non loin de Colombus Circus, endroit stratégique s'il en est, propose un festival entièrement consacré au cinéma Hexagonal...Pour cette fois, les organisateurs ont vraiment de la chance....que de bons films ont été réalisés ces derniers mois, Polisse (absent au festival), Délicatesse, Intouchables, 38 témoins etc etc....La bande-annonce ci-jointe est un parfait reflèt de toutes ces réalisations. Il est à espérer que certains des films au programme connaîtront le même succès que The Artist. Détails, tous ces films seont également projetés dans une cinquantaine de salles, où certains réalisateurs, voir acteurs participeront à des Q and A.

 

  • 17 GIRLS by Delphine and Muriel Coulin (Strand)- Films Distrib
  • 18 YEARS OLD AND RISING J'aime regarder les filles by Frédéric Louf
  • 38 WITNESSES (38 Témoins) by Lucas Belvaux –
  • AMERICANO by Mathieu Demy (MPI)- Bac films
  • CHILDREN OF PARADISE (Les Enfants du Paradis) by Marcel Carné + discussion with Michel Ciment (Positif) L
  • DELICACY (Délicatesse) by David and Stéphane Foenkinos (Cohen media) + Studio canal Conversation with Audrey Tautou
  • FAREWELL TO THE QUEEN Les Adieux à la Reine by Benoit Jacquot – Elle Driver
  • FREE MEN Les Hommes libres by Ismael Ferroukhi (Film movement) – Pyramide
  • A GANG STORY Les Lyonnais by Olivier Marchal (Weinstein co)- Gaumont
  • GUILTY Présumé Coupable by Vincent Garenq – Films Distrib
  • HEADWINDS Des Vents Contraires by Jalil Lespert – SND
  • HERE BELOW Ici bas. by Jean-Pierre Denis- Pyramide
  • THE LAST SCREENING Dernière Séance by Laurent Achard – Films du losange
  • LOUISE WIMMER by Cyril Mennegun- Films distrib
  • LOW LIFE "Mademoiselle Julie" by Nicolas Klotz – les films du losange
  • THE PAINTING The Painting by Jean-François Laguionie – Rezo
  • PARIS BY NIGHT Une Nuit by Philippe Lefevre – TF1
  • PATER by Alain Cavalier – Pathé
  • THE SCREEN ILLUSION L'Illusion Comique by Mathieu Amalric- Le Pacte
  • SMUGGLER’S SONGS Les Chants de Mandrin by Rabah Ameur-Zaïméche- mk2
  • THE SNOWS OF KILIMANJARO Les Neiges du Kilimandjaro by Robert Guédiguian- Films distrib
  • UNFORGIVEABLE Impardonnable by André Téchiné (Strand)- Tf1
  • UNTOUCHABLE Intouchables by Eric Tolenado and Olivier Nakache (weinstein co)- Gaumont
  • THE WELL-DIGGER’S DAUGHTER La Fille du Puisatier..by Daniel Auteuil (Lorber)- Pathé

 

23 septembre 2011

Présumé coupable.. Quand un juge borné fausse un procès!!!

pc pix.jpgComment ne pas s'identifier (car cela peut arriver à chaucun d'entre nous) et ressentir une réelle empathie pour Marecaux? Comment  ne pas frémir pour un homme qui perd sa femme, son bulot, son honneur, et dont les enfants, victimes de pressions nauséabondes de la part des enquèteurs à la solde du juge , craquent et disent ce que l'on veut qu'ils disent avant d'être placés dans des familles d'accueil. La réponse est dans "Présumé Coupable"!

Marécaux l'avoue aujourd'hui, il a longtemps refusé que le cinéma s'empare de son histoire. Comment filmer, sans trahison, le calvaire vécu au jour le jour de celui qu'on a appelé l'«huissier» de l'affaire Outreau, accusé à tort de pédophilie ? « Je ne voyais pas, dit-il, comment le cinéma pouvait raconter avec exactitude ce que j'avais écrit dans mon livre Chronique de mon erreur judiciaire . Ma plus grande crainte était qu'on en rajoute, qu'on invente, qu'on dénature la vérité, sous prétexte de faire du cinéma...

Et le résultat est à la hauteur. Bien entendu, il y a des éllipses, des raccourcis, sans cela il aurait fallu faire deux films. Mais ce qui subsiste, c'est une implacable vérité, celle d'une "Justice" à deux vitesses...et les médias pas très "clean" sur ce coup là....comme bien souvent..Il y  avait déjà du parti-pris avant le début de l'enquète..

 

Le réalisateur:

"Hors de question évidemment de fabriquer de fausses actualités ! On a donc utilisé d’authentiques archives de journaux télévisés. Autant dire que lorsqu’on voit, du point de vue d’Alain, ces actualités à la télé, on se rend compte que les médias ont contribué à accréditer l’idée que les prévenus étaient vraiment pédophiles. D’ailleurs, certains journalistes qui ont réalisé ces sujets ont refusé de réenregistrer leurs voix pour les besoins du film : ils ont aussi demandé à ce qu’on change leurs noms tant ils avaient rétrospectivement honte de leurs reportages. Elise Lucet a été bien plus courageuse et a accepté de réenregistrer pour nous de faux noms de journalistes, et je tiens encore à la remercier. Très peu de journalistes avaient réalisé leur propre enquête, comme Florence Aubenas ou une équipe de télé belge. La plupart s’étaient contentés de la version de l’accusation. Même quand les journalistes employaient le conditionnel, ce qui arrivait parfois heureusement, ça sonnait comme de l’affirmatif. Au début du procès de Saint-Omer, l’immense majorité des journalistes étaient convaincus de venir assister au procès d’un réseau" (on  ne peut -être plus clair hein)!

pc juge.jpgQuand à Raphaël Ferret qui incarne le juge ".

Je lui ai demandé de ne surtout pas chercher à l’imiter, mais de partir de sa propre nature et d’essayer par petites touches successives de se rapprocher du profil psychologique de Fabrice Burgaud. Raphaël n’est pas du tout comme ça dans la vie, il a vraiment construit un personnage, ça a demandé beaucoup de répétitions, d’essais de maquillages, de costumes, et petit à petit, le personnage est apparu… Il ne ressemble pas tant que ça à Fabrice Burgaud, mais pourtant, un jour où les soeurs d’Alain sont venues nous rendre visite sur le tournage, quand elles l’ont vu, elles l’ont tout de suite reconnu et se sont mises à pleurer

Comment le monde judiciaire va-t-il réagir à ce film ? Torreton est plutôt optimiste. «Sans aucune provocation, je pense qu'il ne peut que bien réagir. La justice française n'est pas une des pires au monde. Ce n'est pas un film contre la justice, c'est un film qui aborde l'incompétence et l'inexpérience d'un juge d'instruction. Fabrice Burgaud n'est pas le méchant du film, c'est l'incompétent. » C'est dit! ET le prohain récipiendaire d'un César pourrait-être Torreton, tant son interprètation est hallucinante>.

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 Entretien avec Phillippe Torreton

Comment s’est passée votre rencontre avec Vincent Garenq ?

Quand j’ai rencontré Vincent Garenq, après avoir lu le scénario, je lui ai dit que nous, les acteurs, étions là pour rencontrer ce genre de rôle. Pour moi, cela allait bien au-delà du cinéma : c’était comme un cri que je me sentais obligé de pousser à la place de quelqu’un.

C’est la première fois que vous incarnez un personnage réel. Qu’est-ce que cela change ?

Au départ, je m’étais dit que c’était une chance : si j’avais un doute, je pouvais me tourner vers Alain Marécaux et l’interroger. D’ailleurs, après l’avoir rencontré, il m’a dit que je pouvais le contacter quand je voulais. Mais au final, je ne l’ai pasfait. Sans doute parce que je ne m’en sentais pas le droit : j’aurais eu le sentiment d’être une sorte de sangsue d’émotions et je n’avais pas l’impudeur de lui demander, par exemple, à quel moment il avait craqué ou pleuré etc. Tout ce que je devais savoir était contenu dans le scénario. J’étais convaincu qu’il fallait s’accaparer le personnage et le réinventer.

Du coup, comment avez-vous travaillé le rôle ?

Je me suis isolé de tout le monde. Je sentais que c’était à moi, et à moi seul, de «craquer» et que personne ne pouvait m’aider – même pas Vincent Garenq. Personne ne peut aider un acteur à aborder ce type de personnage et de registre émotionnel. Ma seule obsession était d’être juste : je me demandais quelle tête on a quand on va en prison pour la première fois ou quand on se fait déshabiller dans une petite pièce oµ les flics vous fouillent à corps sans ménagement, surtout quand on ne l’a pas vécu. Et même si j’étais passé par là, je ne suis pas sûr que cela m’aurait beaucoup servi.

pc 6.jpgDe même, vous ne vous êtes pas spécialement documenté sur l’affaire d’Outreau ?

Je n’en avais pas besoin. Je n’avais que deux bibles : le livre d’Alain Marécaux et le scénario, validé par ses soins. Même si j’étais devenu spécialiste de l’affaire, cela ne m’aurait pas aidé dans mon travail d’acteur. Ce film est une caméra braquée sur un homme, à partir d’un matin de novembre, il y a dix ans, à 6h30 du matin, et qui le lâche trois ans plus tard. Ce n’est pas un film sur l’affaire d’Outreau : c’est un film sur trois ans de cauchemar vécus par Alain Marécaux.

Vous avez accepté de perdre 27 kilos pour les besoins du rôle, et votre métamorphose est proprement vertigineuse. Comment l’avez-vous vécue ?

Je suis allé voir un nutritionniste qui m’a dit qu’il ne cautionnait pas ce régime parce que j’avais trop de poids à perdre en trop peu de temps. Je me suis donc débrouillé tout seul, en m’astreignant à un régime des plus draconiens et en perdant 300 grammes par jour. C’était une discipline de vie terrible qui nous a d’ailleurs obligés à interrompre le tournage pour me laisser maigrir. Avec le recul, je crois que je suis entré dans une phase dépressive : j’ai passé toute cette période dans les larmes, l’isolement, l’hébétude, et le désir de mort.

pc 12.jpgComment la production a-t-elle accueilli votre détermination ?

La production a envisagé de faire appel à une doublure pour les scènes où j’étais censé être le plus maigre, mais je préférais éviter cette option. Et effectivement, quand Vincent Garenq est venu me voir dans la cabine de maquillage, très peu de temps avant la deuxième partie du tournage, il m’a dit qu’il allait téléphoner à la doublure pour lui dire qu’on n’en avait pas besoin.

Dans quel état d’esprit étiez-vous au moment du tournage ?

Comme j’étais constamment menotté et qu’on me prenait sans cesse sous les aisselles pour me balloter dans un fourgon ou dans une voiture, j’ai tourné le film dans un état de fragilité permanente. Je me souviens que, quand j’étais totalement amaigri, le seul contact de la main de la maquilleuse sur mon épaule et les poils de son pinceau sur ma joue me faisaient pleurer. C’était une réplique, comme il y a des répliques de tremblement de terre.

pc13.jpgRessort-on totalement indemne d’une telle expérience ?

Quand j’y repense, j’ai souvent les larmes aux yeux. Ce que je me dis, c’est que ce film m’a permis de rencontrer un type formidable – Alain Marécaux – et un metteur en scène passionnant. Et pour moi, en tant qu’acteur, c’est la première fois qu’on m’a proposé un rôle qui ait trait à l’abandon : mon personnage est un homme qui n’a plus de repères, qui est coincé dans son drame et sa prison, et qui perd espoir. C’est en cela que c’est un film sur l’abandon.

Comment Alain Marécaux a-t-il réagi après vous avoir vu à l’écran ?

Il m’a dit que cela lui faisait bizarre de voir quelqu’un qui endossait sa douleur et qu’il avait l’impression qu’il s’agissait d’une sorte de passage de relais. Je pense que c’est vrai – mais seulement d’un point de vue symbolique. Je me souviens aussi de la marraine d’Alain qui n’était pas enchantée à l’idée qu’un acteur joue son filleul. Après avoir vu le film, elle m’a dit une des plus belles choses que j’aie jamais entendues : «Je sais maintenant à quoi sert le métier d’acteur.» Effectivement, les acteurs servent à placer une caméra où il n’y en a jamais eu et où il n’y en aura jamais.

pc9.jpgPensez-vous que le film puisse jouer un rôle d’éveilleur de conscience ?

Si j’en crois des amis avocats qui l’ont vu, ce film devrait être projeté dans le cadre de formations juridiques. Ce que j’espère surtout, c’est que les spectateurs se rendront compte de la fragilité du témoignage humain. Et de la fragilité de l’homme

Sources vision-presse et dossiers de production Cinéart Belgique.

 

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20 septembre 2011

Ma semaine cinématographique....

vilmroll.gifA l'époque où j'entrepris de créer ce blog, il était dans mes intentions de n'y publier que ce que j'aimais. De ne m'intéresser qu'aux films qui me plaisaient, et d'essayer de vous faire partager ce pouvoir de fascination que peut excercer un film sur les gens. Cinq années plus tard, l'envie est toujours là, mais avec des petites améliorations....En effet, je ne pouvais me douter, à l'époque, que je deviendrais une familière de tous les studios privés, et que j'aurais la notoriété qui est mienne sur le net (sans prétention aucune) aujourd'hui....Donc, il a fallu que je ratisse plus large et visionne à peu près tout ce que l'on me proposait ou presque...Ce qui m'a permis en quelques années, de découvrir de petites perles venues des pays asiatiques, comme de supers bons longs-mètrages issus des pays baltes, et même quelques films allemands et flamands bien de chez nous, sans oublier les films belges en langue française, films pour lesquels en tant que spêctateur lamba je n'aurais sans doute pas déboursé un kopeck. Grâce aux relations nouées entretemps, j'ai pu aborder des sujets dont on est amené à discuter chez soi, enfin vous, eux, les autres, et pas forçemment ce que j'aime.. Le cinéma étant tellement diversifié qu'il y a toujours un film qui plaira à l'un d'entre nous!

Ce blog est donc le fruit d'une idylle entre une jeune gamine de 8 ans, et le 7ème Art,  lorsqu'elle le découvrit dans les années 50, grâce à sa tante qui tenait la caisse du cinéma Victory Rue Neuve à Bruxelles, et qui l'a laissa entrer en catimini... Pourtant, alors que je remplit quotidiennement ma page actus, sorties et rencontres,  il m'arrive encore d'être "attendrie" devant une belle histoire.....celle qui remue les tripes.

Tiens, pas plus tard que vendredi dernier, j'ai vu Tilda Swinton, magistrale encore une fois dans "We need To Talk About Kevin....Du grand travail de comédie de la part de l'actrice galloise, également productrice de ce film présenté à Cannes.. Ensuite, j'ai été séduite par l'histoire de Latif Yaya, qui pendant longtemps a servi de sosie, malgré lui,  pour l'un des fils de saddam Hussein, dont les excès sanguinaires multiples feraient passer son illustre (?) père pour un enfant de choeur...Il s'agit de "The Devil's Double", et ici aussi, je salue la performance hallucinante de Dominic Cooper qui joue les deux rôles. Bluffant! Ensuite, j'ai été aménée à voir "Les Géants" le dernier Bouli Lanners,  (deux fois primé à Cannes) toujours égal à lui même avec des films très poëtiques tournés dans de très beaux décors,  pour suivre avec  "La Fee" du duo Doinique Abel et Fiona Gordon....une fable magnifiée par des scènes oniriques dont le duo a le secret..Ensuite, coup de frein à ce bel élan "Rondo"  avec Jean-Pierre Marielle. Bon, je suis restée jusqu'à la fin par obligation, vu que je rencontre le comédien la semaine prochaine........Mais, que vais-je lui demander? Sans remettre en cause sa prestation, le film est complètement raté. Mal monté, mal filmé, plein de clichés et très redondant....Cela ne va pas être facile..Heureusement il y a eu....un fabuleux Jean Dujardin dans The Artist,  de Michel Hazanavicius...film qui contrairement au précédent m'a semblé trop court.... Dujardin est aussi bon en plans serrés avec ce qu'exprime son visage qu'en plan large avec ce qu'exprime son corps.. Peu d'acteurs peuvent se réclamer êtres bons dans les deux régistres.. Jean a ceci de particulier, celui d'avoir un visage "intemporel", qui peut-être très époque, mais aussi très contemporain. Il sait tout faire et peux travailler sans filet. Hormis les nombreuses scènes comiques, si je devais n'en retenir qu'une, ce serait celle de la fin...le duo de claquettes entre Dujardin et Berenice Bejo...Superbe, et bien digne de ce cinéma là...le muet. Qui, on ne peut le nier,  a tout apporté au 7ème art (c'est mon avis) ....et,  ce sera "la fleur au fusil" que je vais interviewer "Brice de Nice" la semaine prochaine. Je pense que je vais passer un super bon moment en sa compagnie. Et si je faisais une interview muette. ce serait drôle non?

Bon pour rester dans les productions françaises, qui ne sont pas toutes du même accabit que "La Croisière" le navet des navets 2011, j'ai bien aimé  "Présumé coupable" Un must avec Philippe Torreton complètement investi dans son personnage au point de perdre une vingtaine de kgs pour ressembler au "héros" du film, lorsque celui-ci entame une longue grève de la fin....Contrairement à Omar m'a Tuer" Ici on sait que la justice à fait une erreur monumentale, et que le prévenu, même en ayant perdu ses biens, ses enfants, sa femme et son honneur sera déclaré innocent à la fin du deuxième procès...et ce, malgré la hargne du Juge d'instruction qui du début à la façon instruit à charge et ne change pas d'attitude même lorsque ses erreurs sont portées à la connaissance du public....Un très bon film...Pour "Omar m'a Tuer" par contre, j'émets quelques réserves, en ce sens que Kad Merad  derrière la caméra, prend trop parti pour un camp plutôt que l'autre. Et même si la prestation de Sami Bouajila   est à la hauteur, on reste quand même un peu sur sa faim, l'éclairage de Merad ne permet pas de faire la lumière sur la culpabilité ou non du jardinier...ou alors, c'est la justice qui rechigne à faire marche-arrière...Toujours dans le cinéma Hexagone, épinglons "L'Exercice de l'Etat" , qui après "La Conquète" de bonne facture, plonge à nouveau le spectateur dans les coulisses de la politique française, avec ses vices, ses travers, ses passe-droits (enfin en Belgique aussi). Le duo OLivier Gourmet -Michel Blanc passe à merveille, l'un dans la peau d'un ministre des transports farouchement opposé à la privatisation du rails français et plus particulièrement des gares, et qui échappera de peu au prix fort à payer quand les ordres viennent du "père" (Le Président) l'autre dans celui de l'attaché de cabinet, tout en retenue, avec le devoirs de réserve qui sied à son emploi, mais magistralement interprèté, par un comédien, enfin sorti des comédies de bas-étages... Du tout grand cinéma de composition. J'ai adoré...Restons en France, et plus particulièrement au sein d'un commissariat de quartier, avec le très bon "Polisse" de Maiwenn. J'avoue là, avoir été très très agréablement surprise, tant par la mise en scène, que par le montage, mais aussi et surtout par les comédiens, Joey Starr en tête, loin du macho  violent qu'il est dans la vraie vie....Starr offre un visage très humain...Reconnaissons donc à Maiwenn qui déjà avec Le Bal Des Actrices montrait qu'elle a sa place parmi les réalisateurs, d'avoir pu tirer tout le bon jus de l'ivraie chez le rappeur...Je n'oublie (surtout) pas de vous dire que, si il y a un film d'espionnage à voir, c'est  "The Debt" (L'affaire Singer en sous-titre) de John Madden avec Helen Mirren.. La chasse au "boucher de Birkenau" vue sous l'angle de trois "héros" qui trente ans après se voient démystifiés par un concours de circonstances qu'il n'avaient pas prévu. Miren comme toujours est magnifique, mais je ne peux oublier de mettre en excergue la très très bonne prestation de Jesper Christensen, parfait dans la peau du boucher-Gynécologue, et Jessica Chastain vue dans "The Tree of Life"....bref..un Polar- Thriller d'excellente facture...Et in fine pour la fin......La Guerre des Boutons d'Yan Samuel.....Là, y pas à dire "si j'avais su, j'aurai po v'nu"....j'y suis allée , et je ne l'ai pas regretté!. Samuel propose un très bon remake du film d'Yves Robert....même si la phrase culte de Tigibus ne figure pas dans le film (Danielle delorme, la veuve d'Yves Robert en détient les droits)  Il n'y a pas de temps morts, on ne s'ennuie jamais, et on rit souvent très souvent, tellement les enfants, non- comédiens, mais issus des champs, sonts craquants. Voilà j'ai fait le tour de quelques productions sorties ou à venir.....si vous suivez mes conseils, vous ne vous embêterez pas, dans le cas contraire, tant pis, je vous aurai prévenus.

Bons films..

 

Avouez que c'est un beau programme non? 

29 août 2011

Brussels Movie Days à Woluwé

Jeudi 8 sept. Donderdag

20.00 Avant-première : The Debt (L’Affaire Rachel Singer)

rachel.jpgVendredi 9 sept. Vrijdag

16.00 Séance seniors : Je n’ai rien oublié
19.00 Avant-première : Circumstance
21.00 Avant-première : Un heureux événement
21.30 Plein air/Openlucht : In A Better World

Samedi 10 sept. Zaterdag

10.00 Atelier scénario
11.00 Samedis du ciné :Dragons
19.00 Avant-première : Crazy, Stupid, Love
21.00 Avant-première : Omar m’a tuer
21.30 Plein air/Openlucht : Le Nom des gens

Dimanche 11 sept. Zondag

présumé coupable.jpg10.00 Atelier scénario
11.00 Spectacle de clown Pignolo
13.30 Atelier clowns
19.00 Avant-première : La Fée
21.00 Avant-première : Présumé coupable

 

WOLUBILIS

AVENUE PAUL HEYMANS 251...

1200 WOLUWE  A deux pas du Wolu Shopping Center!

 

13 août 2011

Brussels Movie Days programme allèchant!

 Communiqué de presse
Brussels Movie Days, 5e édition >  8 au 11 septembre 2011

 

Après le franc succès du Brussels Film Festival, débarque la nouvelle édition des Brussels Movie Days.
Toujours implantés au Wolubilis de Woluwé-Saint-Lambert, les BMD fixent un rendez-vous incontournable à tous les cinéphages.
Une vérité confortée, cette année encore avec, du 8 au 11 septembre prochains, quelque 10 avant-premières.
 
brussels movie days,bruxelles,belgique,actualité,actualité cinéma,omar m'a tuer,ryan gosling,drame,procès,insolite,ciné cinéma,présumé coupable,circumstances,l'affaire rachel singerDeux films racontent une vie broyée par des erreurs judiciaires :
> Présumé coupable : Alain Marécaux est arrêté en 2001 pour des actes de pédophilie qu'il n'a jamais commis….la fameuse affaire d'Outreau... Avec Philippe Torreton.
> Omar m’a tuer : l’histoire tragique d’Omar Raddad, accusé à tord du meurtre de Ghislaine Marchal. De Roschdy Zem avec Sami Bouajila, Denis Podalydès.
 
brussels movie days,Pédophilie, Outreau, bruxelles,belgique,actualité,actualité cinéma,omar m'a tuer,ryan gosling,drame,procès,insolite,ciné cinéma,présumé coupable,circumstances,l'affaire rachel singerUn film ancré dans la réalité :
> L’Affaire Rachel Singer (The Debt) : En 1965, le Mossad orchestre la capture du chirurgien de Birkenau. 30 ans plus tard, un vieil homme en Ukraine prétend être le véritable tortionnaire… Un thriller d’espionnage à résonance humaine, signé John Madden (Shakespeare in love), avec Helen Mirren. Remake d'un film de 2007, par John Madden.
 
Un drame miroir de nos sociétés :
> Circumstance : Deux amies de Téhéran se rebellent contre l’autorité. A travers l’exploration de leurs sentiments et de leur sexualité, elles défient la morale politique au nom de leur liberté. Prix du Public au festival de Sundance.
 
Une comédie vraiment pas stupide :
> Crazy Stupid Love : Le tandem Ficarra-Requa, auteurs de I love you Phillip Morris, récidive avec une comédie gratinée sur un quadra fraîchement divorcé. Avec Ryan Gosling (le Canadien qui a la cote) et Julianne Moore.
 
brussels movie days,Pédophilie, Outreau, bruxelles,belgique,actualité,actualité cinéma,omar m'a tuer,ryan gosling,drame,procès,insolite,ciné cinéma,présumé coupable,circumstances,l'affaire rachel singerEt aussi…
Ø      Des séances en plein air gratuites, dont Le Nom des gens (la bonne surprise française de l’an dernier, César pour Sara Forestier) et Revenge de Susanne Bier (Oscar du Meilleur film étranger).
Ø      Une séance senior, un atelier de scénario, etc.