29 janvier 2016

Son of Saul Grand Prix UPCB

upcb.pngCe jeudi 28 janvier, l’Union de la Presse Cinématographique Belge (UPCB) a tenu son dîner annuel à Bruxelles, dans la salle du Foyer Européen. En préambule, les membres de l'Association ont attribué leurs deux traditionnelles récompenses: le Grand Prix et le Prix Humanum.

 

Le Grand Prix a été décerné au film "Le Fils de Saul" de Laszlo Nemes. L’association a choisi d’attribuer cette récompense au premier long-métrage du réalisateur hongrois, "qui a su filmer un camp de la mort, Auschwitz, sans voyeurisme, pour aboutir à une oeuvre émouvante, où tout est suggéré par le mouvement de la caméra et de la bande-son".

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Son of Saul, UPCB, Belgique, presse, Son of Saul, UPCB, Belgique, presse, Le Prix Humanum - décerné à un film servant de plaidoyer pour vivre en harmonie parmi différents peuples – a quant à lui été remis au film belge, "L'homme qui répare les femmes", de Thierry Michel. "Un documentaire pudique, qui traite le sujet du viol avec une grande sensibilité, sans jamais tomber dans le pathos."

15:40 Publié dans drames, | Tags : son of saul, upcb, belgique, presse, prix humanum, l'homme qui réparait les femmes | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | | | | Pin it! | | |  del.icio.us | Digg! Digg

25 janvier 2016

L'UPCB a choisi ses 5 films de l'année.

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LES 5 FINALISTES DU GRAND PRIX DE L'UNION DE LA PRESSE 
CINÉMATOGRAPHIQUE BELGE (UPCB) SONT CONNUS
 

77 critiques et journalistes, membres de l'Union de la Presse Cinématographie Belge (UPCB), ont remis leur vote pour le premier tour, clôturé ce dimanche à minuit, en vue de la remise de Grand Prix de l'Association. Celui-ci sera décerné ce jeudi soir à Bruxelles, lors d'un dîner annuel, au Foyer Européen.

 

Les cinq films les plus plébiscités, et qui seront débattus entre les membres lors d'un deuxième tour, sont (par ordre alphabétique): "Birdman" (Alejandro Gonzalez Inarritu), "Mad Max: Fury Road" (Georges Miller), "Mia madre" (Nanni Moretti), "Son of Saul" (Laszlo Nemes) et "Youth" (Paolo Sorrentino).

 
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04 mars 2014

Un DOCUMENT..1853 N.Y Time magasine à propos de Solomon Northrup

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1853 NY Times article about Solomon Northup's ordeal.

La presse de l'époque relatant le kidnapping  de Solomon Northrup et les 12 années d'esclavage qui s'ensuivit...Notrhrup est le personnage incarné par Chiwetel Ejiofor dans "12 Years a Slave" . ..

11 janvier 2011

Lindsay Lohan objet d'un long-mètrage.. Ah bon?

lydia-hearst-picture-5.jpglindsay-lo.jpgIl ne se passe pas un jour sans que Lindsay Lohan ne fasse les gros titres dans les médias. Serait-elle rangée des voitures? Rien n'est moins sûr, depuis que l'on sait qu'elle a enménagé dans une maison pas très loin de Samantah son ex. Certains affirment même les avoir vues en tête-à-tête dans un resto. Soit, là n'est pas le propos. Il se murmure que Lilo pourrait faire l'objet d'un biopic. Et moi je dis que celui qui mettra ce film en chantier aura de quoi l'alimenter. Lilo a un "lourd" passé et son histoire pimentée pourrait même faire l'objet d'un sequel, voir d'une franchise. il y a bien sûr, à boire et à manger...mais nul doute que si biopic il y a , ce sera croustillant...Et sans doute un grand succès. Le nom de Lydia Hearst, 26 ans, revient avec instance, comme étant celle qui pourrait entrer dans la peau du personnage. Comme Lilo, elle fait régulièrement la une des magasine s people, mais pour d'autres raisons..., et elle a aussi fait une apparition dans la série Glee.  Elle aurait décroché le rôle dans "Dogs in Pocketbooks,  une comédie inspirées des débouirs de Lilo, dont le tournage pourrait débuter le mois prochain, avec entre autre Joan Collins (Dynasty)  dans le rôle d'un agent de vedettes..Affaire à suivre donc..

Le scénariste Charles Castillo explique : "Lydia va jouer cette déesse du cinéma toujours entre deux cures de désintoxication, en délicatesse avec la justice, et entourée d'agents affamés, de paparazzi prédateurs et de fans dangereux. Un rôle évidemment inspiré par Lindsay Lohan (...) J'ai passé beaucoup de temps à caster la bonne actrice pour cette comédie, mais Lydia est parfaite. Elle est un des rares top models à pouvoir jouer vraiment la comédie. Elle est intelligente, charmante et belle (...) Notre état d'esprit n'est en aucun cas d'être méchant envers Lindsay. Elle a montré à plusieurs reprises qu'elle avait de l'humour. C'est plus une satire sur les gens dingues qui l'entourent et les situations qu'ils génèrent. .

 Lydia Hearst ne devrait pas avoir trop de difficultés à entrer dans la peau du personnage.. Elle est la petite-fille du milliardaire William Randolph Hearst qui a inspiré à Orson Welles la figure de Citizen Kane. Mais elle est surtout,  la fille Patty Hearst, qui avait été enlevée contre rançon, avant d'être victime du syndrome de Stockholm ( prendre fait et cause pour ses ravisseurs) et particper avec eux à diveres attaques à main armée dans les années 70! Lydia Hearst et Lindsay Lohan deux personnages au passé sulfureux...

Sources New.York Post.

Détail. Hearst est également annonçée dans "The Two jacks" avec Jacqueline Bisset..

La Saga Hearst ici http://loulou.quebecblogue.com/?m=20070729 Un blog étonnant

Et.....Lindsay Lohan en une minutes et quelques.....son premier w.e après avoir recouvré la liberté....Juicy.

 

04 décembre 2009

RAPT de Lucas Belvaux et la presse! Elogieux!

rapt
un film de Lucas Belvaux

avec Yvan Attal, Anne Consigny, André Marcon, Françoise Fabian, Alex Descas, Michel Voïta, Gérard Meylan

inspiré de l'enlèvement du Baron Empain

 Belgique / France – 2009 – 125 min.

version originale française, sous-titrée en néerlandais

Une production Entre Chien et Loup (Belgique), Agat Films & Cie (France) 

SORTIE EN BELGIQUE : 09/12/2009

DISTRIBUTEUR : Cinéart 

Synopsis : Homme d’industrie et de pouvoir, Stanislas Graff est enlevé un matin comme les autres devant son immeuble par un commando de truands. Commence alors un calvaire qui durera plusieurs semaines. Amputé, humilié, nié dans son humanité, il résiste en ne laissant aucune prise à ses ravisseurs. Il accepte tout sans révolte, sans cri, sans plainte, c’est par la dignité qu’il répond à la barbarie. Coupé du monde, ne recevant que des bribes d’informations par ses geôliers, Graff ne comprend pas que personne ne veuille payer la somme qui le délivrerait. Au-dehors, son monde se fissure au fur et à mesure de la révélation de sa personnalité. Tout ce qu’il avait réussi à garder d’intimité, son jardin secret, est révélé à sa famille par l’enquête de police ou celle de la presse. Chacun découvre un homme qui est loin de ressembler à celui qu’il imaginait.

RAPT_19
L
es critiques françaises :

Télérama - Jacques Morice (4 étoiles) : Si Lucas Belvaux ne condamne ni ne juge personne, il exprime malgré tout une empathie pour ce patron abandonné. Sa disgrâce est de fait poignante et captivante à la fois. L'homme d'action du début finit en homme vacant. Un solitaire riche mais déclassé. Un électron libre mais toujours menacé.

Télé 7 jours - Julien Barcilon (4 étoiles) : Délaissant la veine sociale (quoique son terrain d'observation est cette fois-ci l'univers impitoyable des affaires) Lucas Belvaux s'inspire de l'enlèvement du baron Empain en 1978 et signe un thriller captivant. D'une force de conviction sans faille, à l'opposé de la performance gadget, Yvan Attal, amaigri de 20 kilos au fil du tournage, livre, corps et âme, une prestation viscérale autour de la mise à sac d'un être. Il y a du César dans l'air!


RAPT_14Positif
- Vincent Thabourey (4 étoiles) : Ce récit à trois temps, faussement linéaire, concentré dans une oeuvre unique, lui ouvre de nouvelles perspectives narratives. Une concision qui renvoie à celle du titre, Rapt, qui apparaît deux fois à l'écran, comme une menace à l'attention du spectateur, comme un pitch radical et lapidaire, une promesse de narration à vif dont personne ne devrait sortir indemne.

Elle - Nathalie Dupuis (4 étoiles) : Yvan Attal est méconnaissable et bluffant dans "Rapt", le film vertigineux de Lucas Belvaux.

Marianne - Danièle Heymann (4 étoiles) : D'une élégance sombre, d'une violence sourde, permanente. Une parabole lucide, désenchantée, sur le pouvoir exorbitant et répugnant de l'argent.

Le Monde - Jean-Luc Douin (3 étoiles) : Le vrai sujet de Rapt réside moins dans les tractations financières (la question de savoir si la rançon sera payée ou pas, par qui, comment...) que dans la solitude d'un homme, sa mise à l'écart de la société, sa chute, son déclassement social. [...] Mi-fable, mi-thriller, chargé d'émotion, Rapt est en fin de compte une réflexion sur l'horreur du pragmatisme, les pièges de la réputation. Le douloureux face-à-face d'un homme avec lui-même.

Le NouvelObs - Marie-Elisabeth Rouchy (3 étoiles) : Le film est passionnant, Yvan Attal, dans le rôle d’Empain, magistral.

Les Inrocks - J.B. Morain (3 étoiles) : Le ton du film de Belvaux est très sec, rigide, sérieux. Parce qu’il s’agit d’une affaire policière, d’un film noir, tout devrait nous amener à la comparaison la plus évidente en ce domaine, une influence essentielle et écrasante dans le cinéma contemporain, de Tarantino à Jarmusch en passant par Johnnie To : celle de Jean-Pierre Melville (lui-même un bressonien). Or, c’est à Rossellini que l’on pense parfois. Pourquoi ? C’est là que le côté expérimental, entomologiste du film ressurgit dans notre raisonnement. Parce que Belvaux se contente de décrire les conséquences d’une telle histoire (au fond, peu importe qu’elle soit inspirée par le kidnapping du baron Empain dans les années 1970) dans le contexte de notre époque et de l’état du développement de nos consciences et de nos sociétés. Or, la noirceur de Rapt (titre implacable et tranchant) se situe moins dans les événements qu’il décrit que dans le comportement et la psyché des êtres qu’il nous montre.

Libération - Phillipe Azoury (3 étoiles) : Drôle de film que Rapt. Ne pas se fier aux traits propres aux films noirs sous lesquels il avance. Ce sont les réactions en chaîne d'une société froidement et uniquement basée sur l'image qui, profondément, l'inquiète.


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Journal du dimanche
- Barbara Théate (3 étoiles) : Dans Rapt, le comédien [Yvan Attal] est magistral dans le rôle du baron Empain, séquestré et humilié.

Le Figaro - Emmanuele Frois (3 étoiles) : Librement inspiré de l'enlèvement du baron Empain, un drame humain poignant sur la chute d'un homme, abandonné par les siens, écarté du pouvoir par ses associés, magistralement interprété par Yvan Attal.


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StudioCiné Live
- Laurent Djian (3 étoiles) : Aux yeux du cinéaste, Stanislas (Yvan Attal, époustouflant) représente de toute évidence les dérives du capitalisme. Mais parce qu'il se refuse à le condamner, sous-entendant que s'en désolidariser relèverait du crime, d'une injure quant au respect de la dignité humaine, son thriller en prise directe avec l'actu ne sombre pas dans le militantisme bêta. Une claque.

20 Minutes - Caroline Vié (3 étoiles)) : La première partie du film montre l'horreur quotidienne d'une incarcération inhumaine. Le cinéaste y décrit avec acuité la barbarie de kidnappeurs encore plus inquiétants quand ils construisent une intimité factice avec leur victime. Si ce début a un léger goût de déjà-vu, il se révèle indispensable: son intensité renforce même l'impact du second acte où le businessman découvre que son intimité a fait les choux gras des journaux à scandale. Il ne trouvera aucune compassion à son retour, certains allant jusqu'à le soupçonner d'avoir tout manigancé pour effacer ses dettes de jeu.[...] Ce constat cruel est servi par un Yvan Attal qui se révèle plus démuni face à ses filles que devant ses ravisseurs.

Les Cahiers du cinéma - Jean-Philippe Tessé (3 étoiles) : L'histoire est extraordinaire. On comprend mal que Lucas Belvaux ne consacre que vingt minutes à sa part la plus fascinante. (...) Il y a quelque chose d'enfantin, de presque naïf, dans la manière dont Belvaux empoigne le récit détaillé des aléas d'une enquête policière.

DVDrama (3 étoiles) : On n'oubliera pas de mentionner un casting de seconds rôles largement à la hauteur pour faire de ce film une réussite tant dans la direction d'acteurs que dans la maîtrise narrative et formelle.

 

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Sources Dossiers persos accréditation Cinéart.

15 septembre 2007

The Bourne Ultimatum Parodie.


Bourne19Synopsis Halluciner.fr :

"Le troisième volet des aventures de l'ancien agent de la CIA Jason Bourne. Paris, 2008. Séquestré pendant un an, privé de sexe, Jason Burne se voit encore effacer une partie de sa mémoire et tous ses souvenirs liés à sa sexualité. Parvenant à s’échapper des griffes de ses ravisseurs, son instinct animalier va le conduire dans une quête initiatique à la recherche de sa mémoire perdue. Tout le monde se dressera sur sa route pour le neutraliser. Mais, dans cette course contre la montre de Pigalle au Moulin Rouge, personne ne pourra l’en empêcher désormais

Alex a encore frappé. Un site unique à visiter sans modération:

http://www.halluciner.fr. Salut l'Parisien!