28 octobre 2011

METROPOLIS Superbe exposition à Paris dans quelques semaines..

13495.jpgA l'occasion de la (re)sortie en France du film Metropolis de Fritz Lang le visionnaire, ..Une exposition a ouvert ses portes il y a quelques jours...........Une collection unique au monde, qui restera accessible jusqu'au 25 janvier 2012...

L’exposition Metropolis permet de découvrir le film à travers son scénario, du prologue dans la cité moderniste à la scène finale dans la cathédrale. Les six grandes séquences du film (La Cité des Fils ; La Ville Ouvrière ; La Ville Haute ; Le Laboratoire Rotwang ; Les Catacombes ; La Cathédrale) servent de parcours et sont illustrées par des projections et des pièces uniques : dessins originaux des décorateurs, robot de la « femme-machine », costumes, appareils, photos de plateau…

La  chance de posséder, grâce à Lotte H. Eisner, sa première conservatrice, une collection unique au monde : plus de 800 photographies de plateau originales de Metropolis, des dessins originaux des décorateurs Erich Kettelhut et Otto Hunte, le robot reconstitué par Walter Schulze-Mittendorff… L’exposition présente également des dessins jusqu’ici inédits en France, ainsi que la spectaculaire série de têtes sculptées par Schulze-Mittendorff : La Mort et les sept péchés capitaux.

Fritz Lang visionnaire

Metropolis a été tourné entre 1925 et 1926 dans trois des plus grands studios de Neubabelsberg, dans la banlieue de Berlin. 311 jours et 60 nuits de tournage furent nécessaires pour terminer cette oeuvre spectaculaire. Outre les huit acteurs principaux, il fallut engager 750 acteurs pour les petits rôles et, dit-on, 25 000 figurants. 6 millions de marks furent dépensés durant le tournage, soit un dépassement de 5 millions sur le budget prévu. Ce qui caractérise Metropolis, c’est la grandeur technique de son exécution. Les images de l’usine, avec ses foules d’ouvriers marchant en cadence, les visions de la ville avec ses étages superposés, inspirées de New York que Lang a visité en 1924, les scènes du robot entouré de cercles de feu, sont fixées dans la mémoire collective. L’église souterraine de la nouvelle religion sociale, avec son enchevêtrement de croix et de jeux lumineux, le rythme des scènes de l’inondation, la fantasmagorie éblouissante de la naissance de l’androïde, restent de grands moments d’anthologie. C’est le dernier film expressionniste, le premier de la Nouvelle objectivité, et le triomphe des « Filmarchitekten » allemands. Épopée du travail tayloriste, de la technologie et des collectivités, réalisation des prophéties de l’Apocalypse par le machinisme et la corruption, c’est une oeuvre moderne, effrayante, prémonitoire à certains égards du futur cauchemar nazi. L’équipe réunie par Fritz Lang est exceptionnelle et marque, avec le Faust de Murnau et Napoléon de Gance, l’apogée progressive de « l’Art Muet ».

actualite cine,actualmité cinéma,ciné,cinéma,paris france,metropolis,frits lang,néo réalisme,insolite,brigitte helm,ufa,berlin,film muet,queen,masterisé,enno patalsactualite cine,actualmité cinéma,ciné,cinéma,paris france,metropolis,frits lang,néo réalisme,insolite,brigitte helm,ufa,berlin,film muet,queen,masterisé,enno patalsCe qui intéressait initialement Lang, c’était l’affrontement entre la magie et l’occultisme – le domaine de Rotwang – et la modernité technique – incarnée par Fredersen, le maître de Metropolis. Lang n’a finalement pas pu approfondir cet aspect occulte, ce qui a fini par engendrer une sorte de rupture stylistique dans le film.

C’est surtout visuellement, techniquement et au point de vue du spectaculaire que Metropolis s’affirme comme une oeuvre phare pour l’histoire du cinéma. Les nouveaux procédés de prise de vue avec miroirs permettent de composer des images en tompe-l’oeil avc des décors qui semblent gigantesques : c’est l’ancêtre de la projection frontale développée par Stanley Kubrick dans 2001, l’Odyssée de l’espace. On utilise également des procédés d’animation, la méthode des surimpressions, des caméras américaines, allemandes et françaises dernier cri… La plus récente technique cinématographique est appelée en renfort par Lang, afin de donner à Metropolis une grande modernité esthétique et technologique.

Un chef-d’oeuvre à redécouvrir dans sa version d’origine


Le film est présenté le 10 janvier 1927 à l’UFA Théâtre de Berlin dans sa version originelle (153 min). Si Metropolis rencontre un échec auprès du public et de nombreux critiques, il est défendu par l’avant-garde, Luis Buñuel et la presse intellectuelle française en tête. Une version courte est montrée en France par l’Alliance cinématographique européenne. Distribué aux Etats-Unis par la Paramount, le film est remonté et massacré dans ce pays par le romancier Channing Pollock, qui confiera son plus grand mépris pour l’oeuvre de Lang. Metropolis a subi le même sort que le Napoléon d’Abel Gance (1927), autre film fleuve plein de trouvailles visuelles et techniques, ou Les Rapaces d’Erich von Stroheim (1925) : oeuvres phares et monstrueuses, impitoyablement amputées par les producteurs et financiers de l’époque.

Metropolis de Fritz Lang a été soigneusement restauré à plusieurs reprises durant les années 1980 et 1990 par Enno Patalas, grand spécialiste du cinéma allemand. Mais il manquait toujours des scènes importantes, disparues lors des remontages opérés à l’époque pour raccourcir le film. En 2008, un miracle se produit : une version du film dans son métrage d’origine est découverte au Museo del Cine de Buenos Aires. Quasiment tous les plans manquants de Metropolis subsistent désormais, et le film de Lang restauré par Martin Koerber a retrouvé presque tout son sens originel.

http://www.cinematheque.fr/

Laurent Mannoni

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19 novembre 2010

Hollywood News..Carey Mulligan, Banderas, Reynolds, Cohen, Queen, Depp, Burton,

hlwd mulligan.jpgL'ex de Shia LaBeouf (ou pas encore) Carey Mulligan (Wall Street2) , vient d'être castée par Baz Luhrman afin d'incarner Daisy Buchanan aux côtés de Leonardo Dicaprio, dans le remake de Gatsby Le magnifique,  film  de Jack Clayton qui fit un tabac avec Robert Redford et Mia Farrow en 1974, d'après un roman de Francis Scott Fitzgerald publié en 1925.  Pourtant, ce n'était pas gagné d'avance. Plusieurs noms avaient circulé, etnon des moindres, Scarlett Johansson, Keira Knightley, Michelle Williams et Blake Lively qui tenait la corde, elle qui avait été vue en compagnie de Dicaprio dernièrement.

 

Antonio Banderas a décidé de se mettre à la réalisation. Il va tourner "Solo", l'histoire d'un colonel espagnol qui revient handicapé par des troubles psychologiques de la guerre.

Il tournera ce film en anglais afin de toucher un large public, mais fera appel à des comédiens ibériques pour la cause.

buried3.jpgC'est impardonnaable d'être passé à côté de cette nouvelle, alors que le beau Ryan Reynolds est à l'affiche, et qu'il vient d'être élu, l'homme le plus sexy. "BURIED" le thriller flippant et haletant réalisé par Rodrigo Cortès presque entièrement "six pieds sous terre"  à reçu le Méliès d'Or pour le Meilleur film Fantastique Européen de l'année à Sitges en Espagne.

hlwd cohen.jpgSacha Baron Cohen, extravageant dans "Borat et Bruno" est le comédien rêvé pour endosser le rôle du non moins extravageant Freddy Mercury, leader charismatique du cultissime QUEEN, mort du sida le 24 novembre 1991. Quant à savoir qui chantera...Le mystère reste entier. Cohen ou Mercury??

hlwd depp.jpgCela se confirme. Une huitième collaboration Burton/Depp est dans l'air du temps! Il vont faire équipe pour le film "Dark shadow" sorte de Vampire Soap Opera" Le premier à la réalisation, le second à la production. Cependant, cela ne veut pas dire que Depp ne sera pas Barnabas Collins le héros. Le tournage devrait débuter en avril prochain, et Johnny Depp a toujours dit vouloir incarner un vampire..et le timing du film correspond avec son agenda où un autre projet est noté, celui de tourner avec Tom Hanks dans "Triple Frontier" sur le crime organisé dans un pays d'Amérique latine, de Katheryn Bigelow (The Hurt Locker-Démineurs)

hlwd bardem.jpgIl y a quelques jours, les médias annonçaient la mise en chantier (c'est le cas de l'écrire) d'un film sur le drame de 33 mineurs chiliens restés bloqués dans leur mine pendant 69 jours...Même le nom du charismatique Javier Bardem avait été avançé, pour incarner l'un de ceux-çi! Entretemps, Brad Pitt (Tree of life avec Robin Wright) entre deux visites-éclairs en Bosnie où tourne Jolie, aurait (??) via accord avec l'avocat des mineurs, acquis les droits d'adaptation de leur histoire. Cependant,cela se corse un peu quand même, car il existe un projet similaire et, déjà en pré-prod avec Antonio Recio à la barre, et qui s'intitule "Les 33 de San José" Un rumeur affirme que Pitt aurait déjà mis quelques dollars à six chiffres sur la table des négociations, via sa Société de production "Plan-B" ! A propos des mineurs, ils sont les invités de la chaîne CNN à Hollywood, Los Angeles, et le programme sera retransmis jeudi prochain pour le Tanksgiving Day, jour de fête aux Etats-Unis. 

 

 

 

 

 

 

  

 

 

 

 

 

 

 

 

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17 novembre 2010

Sacha Baron Cohen De Hugo Cabret au Dictateur.

borat-.jpgAprès les deux gros succès "Borat et "Bruno", Sacha Baron Cohen se tourne désormais vers le drame  politique. Le réalisateur Larry Charles s'apprête à tourner "The Dictateur" et a fait appel aux services du troublion moustachu...qui ressemble de plus en plus à Freddie Mercury....Personnage que Borat devrait incarner dans un biopic sur le groupe Queen. D'après un scénario d'Alec Berg, Jeff Schaffer et David Mandel, le film racontera l'histoire d'un éleveur de chèvres qui fait la rencontre d'un dictateur. En attendant, Cohen se penche encore sur les aventures de "Hugo Cabret" sous la direction de Martin Scorcese. 

 

 

09 septembre 2006

Travolta en "Drag Queen" enfin découvert


 

 

 

Ce n'est plus " Grease" mais "Greasy". Non d'une pipe! Quelle métamorphose..

 

 

Après s'être déjà rendu ridicule avec ses "dreadlocks", voilà Travolta en mémé obèse et travesti de surcroît. Serait-il à ce point en perte de vitesse pour accepter de tels rôles?
Faut rappeler que le premier "Hairspray", même si c'est devenu un film-culte...dans le monde homo, n'en reste pas moins un NANAR
de premier choix. Culte, oui d'une part, parce que nous étions en plein vogue Disco, et que Divine s'y prêtait bien....d'autre part, il y avait aussi "Saturday Night Fever" qui cassait la baraque dans le même style musical. Mais demander aujourd'hui sur base de ce qui précède à Travolta de jouer la mère de la gamine...... est vraiment navrant.       Qu'en pensez-vous?????

02 septembre 2006

"shoking" Stephen frears revisite Buckimham...

 Stephen Frears fait le pied de nez à la Royauté britanique....

A la 63e Mostra de Vensise, "The Queen" de Stephen Frears, portrait au vitriol d'une famille royale cynique et déconnectée des réalités après la mort tragique de la princesse Diana, fait sensation, avant même sa projection officielle.
"The Queen", qui sera dévoilé samedi matin en avant-première mondiale, attisait toutes les curiosités vendredi, la presse italienne et le journal du festival affirmant qu'un bataillon d'avocats de la famille royale ont été envoyés à Venise pour assister à la projection.
Les organisateurs de la Mostra, interrogés par l'AFP, n'ont pas confirmé cette information, par ailleurs démentie catégoriquement à Buckingham Palace.
"Il y a eu un grand nombre de pièces, de films et de poèmes consacrés à la princesse de Galles Diana depuis sa mort, et nous avons toujours pris le parti de considérer ces productions comme étant entièrement de la responsabilité des artistes concernés", a répondu à l'AFP la chargée de presse de la reine.
Eté 1997. La populaire princesse de Galles, Lady Diana, meurt brutalement dans un accident de voiture à Paris, après avoir été prise en chasse par des paparazzi : la nouvelle surprend la famille royale en pleine nuit.
La reine Elizabeth II - Helen Mirren -, tirée de son sommeil, convoque sur le champ un conseil de famille, qu'elle dirige d'un ton péremptoire... en robe de chambre rose, une bouillotte dans les bras.
Le prince Charles, incarné par Alex Jennings, bien que divorcé de Diana, est ravagé par la douleur.
Il est bien le seul. Les autres membres de la famille royale ont les yeux secs et le verbe lapidaire : "Diana ? Qu'est-ce qu'elle a encore fait ?", lâche le père de Charles, le prince Philip, joué par James Cromwell, qui redoute de nouvelles frasques de la jeune femme, idole des magazine people. "Elle est encore plus empoisonnante morte que vivante !", lancera sa tante, furieuse de devoir écourter ses vacances, en guise d'oraison funèbre.
Le verdict tombe : le deuil et les funérailles de l'ex-épouse de l'héritier de la Couronne britannique sont une affaire strictement privée, estime Elizabeth II, une décision dictée par le protocole, mais aussitôt rejetée par une opinion publique commotionnée par le décès.
"Show us you care" (Montrez-nous votre émotion), aboient alors les tabloïds.
De son côté, Tony Blair, fringant premier ministre travailliste fraîchement élu après 18 ans de pouvoir conservateur, comprend, devant à la marée de fleurs déposées par des anonymes devant les grilles de Buckingham palace, la monstrueuse erreur de communication de la reine.
S'inspirant de biographies, d'archives et de témoignages de l'entourage, Frears et son scénariste Peter Morgan ont brossé un portrait acerbe, voire acide, d'une famille royale au coeur sec et aux pratiques démodées.
Frears s'amuse à faire naître un contraste saisissant entre le monde figé et compassé des Windsor, saisis dans l'intimité du château de Balmoral, en Ecosse, et celui, débraillé et moderne, du remuant ménage des Blair, qui ont de jeunes enfants.
Clichés, interviews de Diana et extraits de journaux télévisés montrant des anonymes en pleurs se mêlent naturellement à la fiction, conférant au récit des accents réalistes.
"The Queen" doit beaucoup à l'interprétation toute en nuances de la comédienne de théâtre Helen Mirren qui laisse deviner, sous la raideur de la reine, les sacrifices consentis par une femme promise à un grand destin quand elle n'était encore qu'une toute jeune fille.

Sources Afp