06 octobre 2011
Nuit Blanche de Fréderic Jardin adapté aux Usa
Le super thriller français "Nuit Blanche" qui a fait très forte impression au Tiff (Toronto International film Festival) va être adapté par Warner Bros pour les Yankees.
L'histoire d'un flic qui dérobe à grand sac de cocaine à la mafia Corse, non sans avoir été répéré. ...et qui aura les gansters aux trousses.Lles mêmes qui détiennent son fils en otage..On l'aura compris...un échange devra se faire...mais pas avant d'avoir usé de toutes les ficelles pour ne pas devoir remplir ce contrat là. A commencer par se rendre au Tarmac" un club local, non seulement pour faire échec à Marciano (Serge Riabukin) patron de la mob, mais également se "faire le patron de la police incarné par Julien Boissilieer.
Cependant pour Marciano aussi, le deal est important....il doit à tout priix récuper la came, parce que derrière, il doit rendre des comptes à Fedeyk (Joey Starr) un roi de la pègre turque.... Dans la version française, Tomer Sisley (Largo Winch 1 et 2) est magnétique...Titre américain de ce remake : " Sleepless Night"
Je n'ai pas vu ce film lors de sa sortie, et je le regrette maintenant que je découvre le synopsis, et surtout deux comédiens exceptionnels. Joye Starr ( Polisse) et Tomer Sisley (Largo Winch) ...M'en vais essayer de le dégotter en DVD..En attendant la version américaine...et justement d'après la presse Us, Nuit Blanche se situe entre "Taken" et "Die Hard"...Aucune autre news ne filtre jusqu'à pésent..


10:57 Publié dans Thriller, policiers, | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : joey starr, tomer sisley, warner bros, sleepless nights, nuit banche, actualité, actualité cinéma, ciné, cinéa, france, usa, united states, remake, mafia corse, drogues, traffic, rapt, dealers |
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15 juillet 2011
Marc Rioufol Décès
Le cinéma français est à nouveau en deuil. On vient d'apprendre le décès inopiné du comédien Marc Rioufol (on parle de suicide) qui jouait autant au cinéma qu'à la télévision...on a pu l'aperçevoir dans "Soeur Thérèse.com" Clara Sheller et Dolmen...Il a tourné sous la direction de Claude Lelouch dans "Roman de gare", et avec Benoit Poelvoorde dans "Les randonneurs à St Tropez" et tout dernièrement dans "Rapt" de Lucas Belvaux avec Yvan Attal...Ses dernières apparitions sont " "Une Drôle d'Affaire" avec notre compatriote François Damiens, Americain Translation de Jean-Marc Barr...et The Special Relationship" où il campait Jacques Chirac....Il venait de promouvoir son livre "Tox, Comment je suis mort et ressuscité" en avril dernier..où il narraît son combat contre la drogue, avant de devenir l'un des parrains des "Narcotiques Anonymes"
20:24 Publié dans Décès 2011 | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : actualité, actualité cinéma, ciné, cinéma, décès, france, marc riofoul, rapt, roman de gare |
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06 février 2011
Contre Toi Sous la loupe. Sortie belge 3/2/2011
Une fois de plus Kristin Scott Thomas est exceptionelle. Les mystères du Syndrôme de Stockholm expliqués, mais pas décriptés. Alors que de nombreux experts se sont déjà penchés sur ce phénomène, aucune réponse n'y a été apportée. Pourquoi? Comment est-ce possible? Qu'est-ce qui peut attirer un otage vers son "boureau, et vice et versa. Qui profite de la faiblesse de l'autre? Lola Douillon, la digne fille de son père Lou, essaye d'apporter un semblant de réponse, et y réussit de bien belle façon. Scott Thomas la plus frenchie des actrices y est troublante, et tellement investie que tout comme elle, on frisonne en entendant les pas dans le couloir, on trésaille à ses côtés au bruit de la serrure qui grince, on n'a pas envie de se coucher sur le matelas crasseux. Bref, on partage son angoisse, ses peurs, ses souffrances, ses intérrogations....et sa bouffée d'air frais quand elle se retrouve un peu malgré elle au dehors. Contre Toi, un très bon film, une très belle mise en scène, et une réalisatrice qui assure. Le cocktail pour une bonne séance de cinéma!
http://mich-silence-on-tourne.skynetblogs.be/archive/2011...
Crédit documentation Cinéfiends
18:00 Publié dans drames, | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : léo doillon, kristins scott thomas, jacques doillon, actualité, actualité cinéma, ciné, cinéma, news, infos, rapt, syndrôme de stockholm, otage, insolite, france |
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18 janvier 2011
En marge du film " Contre toi" ITV Kristin Scott Thomas et Lola Doillon!
Le syndrôme de Stockholm, vous connaissez? Oui, okay. Et vous non? ah bon, alors en deux mots, ressentir ce syndrôme là veux dire, prendre fait et cause pour son ravisseur en cas de prise d'otage, ou en tout cas, ressentir une certaine empathie pour ce dernier. Il y a d'ailleurs un cas très connu, celui de Patricia Hearts la petite fille du grand magnat us, qui est tombée amoureuse de son géolier, l'a épousé et a embrassé la cause de "L'armée sybionaise" (ça je ne me souviens plus ce que c'était) . C'est donc de cela qu'il s'agit dans le deuxième film de Lola Doillon, à ne pas confondre avec Lou Doillon.
LOLA DOILLON
CONTRE TOI est-il né de la volonté de changer de registre après ET TOI, T’ES SUR QUI ? ou bien est-ce simplement l’histoire qui s’est imposée à vous ?
Il y a eu d’abord l’envie de ne pas enchaîner avec un autre film dont des adolescents seraient les héros. Donc de faire un film avec des adultes, et une histoire d’amour. Ensuite j’avais envie de m’aventurer dans une zone peut-être plus périlleuse, que je ne connaissais pas, qu’il y ait une sorte de défi… avec faits de société que je voulais traiter, et qui se sont greffés à ces envies.
Pourquoi ce fait divers en particulier ? J’étais particulièrement intéressée par les histoires d’otages, notamment de femmes. Je me demandais comment on peut tenir seule pendant des mois, voire des années, face à quelqu’un que l’on déteste. En tant qu’humain, on a besoin d’un contact, de l’autre pour continuer à vivre. Ce qui m’intéressait c’était donc le moment où la situation change, le renversement, ce fameux «syndrome de Stockholm» : cette dée que l’on puisse finalement éprouver un sentiment, du moins une grande sympathie pour son agresseur. Comment s’opère ce renversement et pourquoi, c’était des questions qui m’interpelaient depuis longtemps.
Est-ce que c’est facile de vendre une histoire d’amour qui est aussi une histoire de séquestration ? La productrice ! Elle était d’accord pour une histoire d’amour,mais en même temps c’est tellement vague… C’est sûr que ce n’est pas le sujet le plus évident et vendeur,mais il est très intéressant.
Comme c’est votre deuxième film, avez-vous ressenti une pression particulière au moment de l’écriture ? Non. Il y avait l’envie de ne pas rater, c’est sûr ! L’envie d’être sincère avec un sujet que je ne connaissais pas. D’être juste par rapport à des personnages et une situation.
Vous avez eu du mal à trouver cette justesse ? On m’a demandé de rajouter beaucoup d’explications sur le moment du renversement de situation. Pour moi c’était compliqué de l’exprimer par écrit. Je savais ce que je voulais filmer en écrivant le scénario, mais les silences et l’intensité d’un échange de regards sont difficiles à décrire sur papier. Il a fallu que j’écrive des choses en sachant que je n’allais pas les tourner. D’ailleurs à l’arrivée, même la structure du film est différente.
Pourquoi avoir choisi Kristin Scott Thomas ? J’ai pensé à elle en écrivant le scénario. Je me suis dit : «il me faut une femme forte, qui représente quelqu’un d’indestructible», et qu’on ait à la fois envie de voir craquer. Pour moi Kristin est une femme qui a une image de contrôle absolu et c’était fort, symboliquement, de voir cette image se casser. Elle s’est donc imposée à moi lors de l’écriture. Pour autant je ne pensais pas une seule seconde qu’elle allait faire le film. Ce n’est qu’une semaine après avoir commencé le casting que j’ai dit à ma productrice : «envoyons lui le scénario, histoire de ne pas avoir de regrets». Son agent l’a lu très vite et a dit oui. Elle l’a lu à son retour des États-Unis et a elle aussi dit oui très vite. J’ai eu du mal à croire à tous ces «oui» qui s’enchaînaient.
Comment s’est passée la première rencontre ? Je n’avais rien à perdre puisque je n’y croyais pas. Un peu comme quand on passe le bac sans avoir révisé. J’ai tenté ma chance en lui expliquant comment je voyais les choses, le personnage, ce que j’avais envie de défendre… La surprise du «oui» qui a suivi était incroyablement simple et formidable.
Kristin Scott Thomas: ! J’avais envie de faire un film avec une jeune réalisatrice qui avait des choses à dire sur les femmes. Ce scénario était intéressant à plein de niveaux, mais parfois on a m’intriguait… La culpabilité du personnage, cette femme mûre face à ce très jeune homme… Tout ça m’intéressait, mais j’avais surtout envie de travailler avec Lola, qui est quelqu’un de très intelligent, de très fin, avec des références… J’avais envie de passer six semaines avec elle à collaborer à un projet commun. Et puis une fois encore j’avais envie de faire un film avec quelqu’un de plus jeune. Longtemps je me suis retrouvée sur des plateaux avec des réalisateurs plus âgés : Robert Altman, Sydney Pollack… J’avais du mal à travailler avec des gens de ma génération, ce qui m’a frustrée à l’époque. Maintenant ce sont les jeunes réalisateurs qui commencent à m’appeler. Et si je me sens en confiance,
Comment s’est déroulé le tournage avec elle ? Il y a toujours les deux premières scènes que l’on tourne et durant lesquelles on se demande comment les choses vont se passer entre un réalisateur et un acteur ou une actrice. Kristin c’est une bosseuse. Elle aimait le personnage et je sentais son envie de faire ce film, donc ça ne pouvait pas mal se passer. Pour Pio c’était la même chose : ils étaient tous les deux pour le film, comme le reste de l’équipe. Il y a eu une véritable union entre eux, le chef op, l’équipe. J’ai vu Kristin et Pio se mettre dans des états incroyables au point de me dire : «qu’est-ce que je suis en train de leur faire faire !». Ça allait loin ! Et il ne tenait qu’à moi de travailler et de tenir le film.
K.S.T Moi aussi je n’avais rien à perdre ! C’est ce que j’ai ressenti lors de notre rencontre. C’était archi simple, je ne me suis pas posée la question de savoir si elle était capable de faire ce film, c’était évident.
K.S.T C'était vraiment génial. Je crois qu'on était 28 au total, donc, une petite équipe, on tournait d'abord dans un petit studio de province, plutôt un moulin avec de l'eau qui coule en dessous, et une route qui passe au dessus! Et c'était juste dur ce qu'on faisait, enfermés sur ce plateau, dans cette fausse pièce où il faisait très chaud...et nous avons commençé par les scènes d'enfermement. Au début, c'était assez angoissant ce décor, cette sorte de boite. Mais au fur et à mesure du tournage, on commençait à l'aimer, à s'y attacher. C'est très bizarre le cinéma: on peut jouer des scènes d'une violence rare, qui sont émotionnellement extrêmement coûteuses, difficiles et qui laissent des traces..et en même temps s'amuser comme de fous. Et en fait, l'enfermement, j'ai bien aimé. J'étais très bien dans cette pièce.
Pour ce personnage, vous êtes allée très loin. C'est un état que vous redoutiez? K.S.T. On n'y pense plus! Enfin, avec certains réalisateurs ou partenaire on n'y pense pas, ou plutôt plus! En revanche, les scènes de bagarres, qui sont comme de l'acrobatie pour ne pas se faire mal....c'est épuisant, parce qu'il faut une concentration physique, intellectuelle et émotionnelle C'est facile de pleurer dans son coin, mais à la fois pleurer et être prjetée contre un mur c'est éreintant, et en plus dire un texte...cela complique encore plus les choses!
Comment vous êtes-vous préparée pour le personnage? K.S.T. Lola m'a donné un livre sur une femme séquestrée en Amérique du Sud. Mais je me suis surtout renseignée auprès d'une amie actrice qui a été kidnappée en Afrique du Sud. J'avais du mal à comprendre comment on peut être séduit par son kidnappeur, comment reconnaît-on la faiblesse de son agresseur, ce qui est le cas de mon personnage. Cette amie actrice, Denise Black, m'a beaucoup renseignée sur ce moment où l'on bascule de la peur à l'amour. Elle m'a expliqué qu'elle avait eu la peur de sa vie, mais qu'en même temps, elle tentait d'envoyer de l'amour à son ravisseur, qui était plus jeune qu'elle, parce que m'a-t-elle dit: "c'était sa seule arme" Toutes ces choses, j'ai essayé de les mettre dans le film.
08:55 Publié dans drames, | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : comédie dramatique, lola doillon, kristin scott thomas, syndrome de stockholm, news, infos, actualité, actualité cinéma, ciné, cinéma, insolite, enlèvement, rapt, kidnapping, patricia hearst |
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11 novembre 2010
"For Colored Girls" Rien que des blacks....mais quel casting!!!
"For Colored Girls" c'est du vécu, du vécu réaliste, car le film traîte de sexe, abus, des nombreuses polémiques raciales .. réunissant neuf femmes, ayant toutes subi ces drames. Dans cette réalisation, le spectateur en reçoit plein la g.... car elee est ponctuée de pleurs, hurlements, cris et chuchotements. Néanmoins, elle invite le spectateur à prendre conscience que ces faits grâves peuvent se dérouler juste à côté de chez lui. En proposant sa vision de sa pièce de théâtre, Tyler Perry (Diary of Mad-Black Women-Beloved) connu pour ne travailler qu'avec des gens de couleurs, (comédiens maquilleurs, éclairagistes) n'a d'autre but que de sensibiliser les gens....afin qu'ils se penchent sur ces infâmes faits de société, sans détourner le regard. Lors de l'avant-première qui s'est déroulée à New York mercredi dernier, Perry a tenu à mettre les choses au point: "Oui, je ne recrute que des noirs! Ces personnes sont quasi inexistantes dans le business, donc j'essaie de les trouver, chose qui est quelque peu difficile, mais j'espère qu'ils seront de plus en plus nombreux à venir et montrer leurs talents".



Pourtant, je vois d'ici, les critiques européens. Certains vont aimer le film, d'autres, plus que probablement, vont le descendre en flamme, car peu enclins à voir ces choses "là" declinées brut de décoffrage! En ce qui me concerne, ayant eu quelques sneaks sous les yeux, je peux vous dire que je préfère, à l'instar de "Precious" que, tous les grâves faits de la société actuelle (quoique cela ne doit pas dâter d'hier) soient révélés de cette manière, même si cela doit passer par un casting entièrement noir, pour sonner encore plus juste! Sans faire de parallèle avec la Belgique, depuis que les faits de pédophilie au sein de l'église se sont avérés via Internet, les choses bougent du côté de la justice non? (Mise en place depuis hier d'une commission spéciale)


Le cinéma d'aujourd'hui, a ceci de particulier, (aidé en cela par le Web) celui de pouvoir adapter n'importe quel sujet, aussi grâve soit-il, et de mettre le doigt sur des faits sordides, pour faire avancer les choses. "For Colored Girls" n'échappe pas à la règle! Ce long-mètrage est l'adaptation d'une série de poëmes de Ntozake Shange "For Colored Girls Who Have Considered Suicide When the Rainbow Is Enough," de 1975, dont la première version le fut pour la scène, où les actrices déambulaient dans des tenues aux couleurs de l'arc-en-ciel, cad bleu, orange, rouge, jaune, pourpre et vert, chacune racontant "son "histoire à tour de rôle! Pour l'adaptation filmée, Tyler à fait appel à des valeurs confirmées telles Janet Jackson et Whoopie Goldberg qui se faisaient plutôt rare, et d'autres plus ou moins confirmées; telles Thandie newton, Anika Noni Rose, Macy Gray. Les autres étant....Kerry washington, Tessa Thompson, Phylicia Rashad, Kimberly Elise, Loretta Devine. A découvrir ici!
Du côté des hommes, on retrouve Hill Harper, Richard Lawson, Omari Hardwick, Michael Ealy, tous plus aussi monstrueux les uns des autres...
Il est a espérer que ce film sortira chez nous. A défaut, pendant mon séjour à N.Y. du 23 au 27 prochain, j'irai le voir sur place, dans l'ambiance requise...Sans doute à Broadway, là où tout a démarré.
AVANT PREMIERE NEWYORKAISE AVEC SIMONE LA FILLE DE NINA SIMONE EN GUISE DE FINAL ET
LA SUPERBE JANET JACKSON ICI
10:46 Publié dans drames, | Lien permanent | Commentaires (23) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : for color girls, rterry taylor, braodway, new york, united states, usa, photo, photos, abus, sexe, rapt, viol ségréégation, blog, blog de mich, insolite, actualité, actualité cinéma, ciné, cinéma, whoopie goldberg |
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16 septembre 2010
The Disapearance of Alice Creed.

Il y a quelques jours, j'ai été conviée à la vision-presse du Thriller "The Disappearance Of Alice Creed" de J. Blakeson, parfait exemple de l'horreur façon british . En castant Gemma Arterton l'exellente Tamara Drew de Stephen Frears, et ex James Bond Girl, la production à fait fort. Faire porter l'entièreté de cette histoire de séquestration sur ses épaules, fut un pari osé, et je doutais du résultat final. Parce que quand même il y a un fossé entre James Bond, tamara et Alice....non?? Cependant afin de parfaire ma culture cinématographique, moi qui suis très thriller, policier et aventures, et pas du tout portée par le gore façon Saw, Hostel et Massacre à la etc etc, je pris la décision de rester jusqu'au bout, pour profiter à fond de la présence de la belle à l'écran, là où dans les films d'horreur, ou prétendus tels, je quitte généralement la vision après 30 minutes... Bien m'en a pris! Mais aussi par soucis de comparaison. Comment peut-on passer de James Bond à Tamara Drew pour attérir dans un thrillo-gore et toujours rester crédible? Généralement, les actrices de films gore font rarement autre chose, et peu de personnes retiennent leurs noms....sauf les geeks bien sûr. Bref, ce film m'intriguât.

Et pourtant...... Alice Creed est une petite production super bien fichue...bien que filmée pratiquement en vase clos et avec 3 protagonistes seulement! A.C reste un film à voir! Pourquoi? Parce que c'est le genre de thriller que n'aurait désavoué Hitchcock, que le trio d'acteurs est épatant, et parce qu' en allant vous enfermer dans une salle obscure, vous passerez un excellent moment! Et la sortie vous aurez du mal à croire que c'est le premier film de J Blakeson, tant il maitrise le sujet! J soigne les éllypses avec brio, même si à mon humble avis, elles sont un peu trop nombreuses. Mais super bien ficelées quand même! Faire un film avec des clichés, et les masquer avec art, c'est avoir du talent. Alice Creed, une histoire banale mais qui atteint des sommets, le réalisateur amenant les indices par petites touches, tout en ne faisant rien pour sortir du climat clautrophobe dans lequel baigne l'intrigue. Dès le générique l'on découvre les deux comparses dans une sorte de brico du coin, achetant tout ce qu'il auront besoin pour réaliser le rapt parfait ou pas! Enfin, je dis ça et je ne dis rien, ou peut-être en ai-je trop dit??? Alice Creed, un huis-clos à trois super flippant, avec quelques touches d'humour éparpillés par çi par là, afin d'éviter le piège de la suffocation parfaitement orchestrée..et des rebondissements à foison, où l'amour/haine prime. Danny est dans quel camp? Celui de la victime qu'il connaît que trop bien, puisque c'est sa petite amie choisie pour la fortune du paternel, et qu'il est prêt à faire souffrir pour lui offrir une vie meilleure une fois l'argent de la rançon empochée??? Celui de son accolyte, avec lequel il entretient une relation amoureuse, et qui a tout préparé pour l'après rapt????? Alice Creed, c'est un jeu pervers de chaises musicales, dans lequel chacun prendra à son tour les commandes.
Pour terminer, j'ai soudain l'envie de publier un extrait d'une chronique lue sur http://www.krinein.com/cinema/disparition-alice-creed-10245.html) et qui résume tout:
" La disparition d'Alice Creed nous apprend deux choses. La première, qu'on pourra toujours le louer en DVD lors d'une soirée bières et pizzas avec ses potes. La seconde, que même avec des billets de Monopoly, on peut faire des miracles"
A voir....A noter que ce film est en compètition au European Films Awards. Avec Eddie Marsan et Martin Compston....Epatants
"La Disparition d'Alice Creed" : Alice au pays des malfrats
envoyé par lemondefr. - Court métrage, documentaire et bande annonce.
08:55 Publié dans Thriller, policiers, | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : the dossaperance of alice creedn gemma arterton, tamara drew, ciné, cinéma, actualité, angleterre, drame, rapt, comédie, j blakeson, martin compston, eddie marsan |
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27 février 2010
Ce soir les Cesar...en compagnie de Renault!
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Depuis 2008, Renault est partenaire officiel de l'Académie des Arts et Techniques du Cinéma, dont la principale mission est d'encourager la création artistique et attirer l'œil du public sur les œuvres cinématographiques.
A cet égard, Renault soutient l'ensemble des opérations de promotion du cinéma développées par l'Académie, comme les César, ou les Nuits en Or du Court Métrage.
Aujourd'hui Renault poursuit son engagement auprès des productions cinématographiques et télévisuelles à travers une politique active de partenariats et de placements de produits. Plusieurs modèles de la gamme Renault sont d'ailleurs présents dans les films nommés pour le César du Meilleur Film, comme Les Herbes Folles d'Alain Resnais, La Journée de la jupe de Jean-Paul Lilienfeld, ou encore Rapt de Lucas Belvaux.
Les abonnés à BeTv pourront suivre la cérémonie en direct. Ce qui n'est pas mon cas, mais j'essayerai dans la mesure du possible, d'être en symbiose avec les résutats dès la fin de la soirée.
Nominés (en Rouge mes favoris!)
Meilleur film :
UN PROPHETE de Jacques Audiard - WELCOME de Philippe Lioret
A L'ORIGINE de Xavier Giannoli - LE CONCERT de Radu Mihaileanu
LES HERBES FOLLES de Alain Resnais -LA JOURNEE DE LA JUPE de Jean-Paul Lilienfeld - RAPT de Lucas Belvaux -
Meilleur réalisateur :
Jacques Audiard pour UN PROPHETE (cf. meilleur film) - Lucas Belvaux pour RAPT
Xavier Giannoli pour A L'ORIGINE (cf. meilleur film) - Philippe Lioret pour WELCOME
Radu Mihaileanu pour LE CONCERT
Meilleur acteur :
Yvan Attal pour RAPT - Tahar Rahim pour UN PROPHETE
François Cluzet pour A L'ORIGINE - Vincent Lindon pour WELCOME
François Cluzet pour LE DERNIER POUR LA ROUTE
Meilleure actrice :
Isabelle Adjani pour LA JOURNEE DE LA JUPE -Kristin Scott Thomas pour PARTIR
Dominique Blanc pour L'AUTRE - Audrey Tautou pour COCO AVANT CHANEL
Sandrine Kiberlain pour MADEMOISELLE CHAMBON
Meilleur acteur dans un second rôle :
Niels Arestrup pour UN PROPHETE -Jean-Hugues Anglade pour PERSECUTION
Benoît Poelvoorde pour COCO AVANT CHANEL
Joey Starr pour LE BAL DES ACTRICES
Michel Vuillermoz pour LE DERNIER POUR LA ROUTE
Meilleure actrice dans un second rôle :
Audrey Dana pour WELCOME
Emmanuelle Devos pour A L'ORIGINE
Noémie Lvovsky pour LES BEAUX GOSSES
Aure Atika pour MADEMOISELLE CHAMBON
Anne Consigny pour RAPT
Meilleur espoir masculin :
Firat Ayverdi dans WELCOME - Adel Bencherif dans UN PROPHETE - Vincent Lacoste dans LES BEAUX GOSSES Tahar Rahim dans UN PROPHETE - Vincent Rottiers dans JE SUIS HEUREUX QUE MA MERE SOIT VIVANTE
Meilleur espoir féminin :
Soko dans A L’ORIGINE - Christa Theret dans LOL
Mélanie Thierry dans LE DERNIER POUR LA ROUTE - Florence Loiret-Caille dans JE L’AIMAIS - Pauline Etienne dans QU’UN SEUL TIENNE ET LES AUTRES SUIVRONT
Meilleur premier film :
LES BEAUX GOSSES de Riad Sattouf - LE DERNIER POUR LA ROUTE de Philippe Godeau - LA PREMIERE ETOILE de Lucien Jean-Baptiste
QU'UN SEUL TIENNE ET LES AUTRES SUIVRONT de Léa Fehner
ESPION(S) de Nicolas Saada
Meilleur scénario original :
Jacques Audiard, Thomas Bidegain, Abdel Raouf Dafri et Nicolas Peufaillit pour UN PROPHETE - Philippe Lioret, Emmanuel Courcol et Olivier Adam pour WELCOME
Radu Mihaileanu et Alain-Michel Blanc pour LE CONCERT
Xavier Giannoli pour A L'ORIGINE - Jean-Paul Lilienfeld pour LA JOURNEE DE LA JUPE
Meilleure adaptation :
Stéphane Brizé et Florence Vignon pour MADEMOISELLE CHAMBON - Laurent Tirard et Grégoire Vigneron pour LE PETIT NICOLAS - Alex Réval et Laurent Herbiet pour LES HERBES FOLLES - Anne Fontaine et Camille Fontaine pour COCO AVANT CHANEL -
Philippe Godeau et Agnès de Sacy pour LE DERNIER POUR LA ROUTE
Meilleure musique :
Armand Amar pour LE CONCERT - Nicola Piovanni pour WELCOME
Alex Beaupain pour NON MA FILLE, TU N'IRAS PAS DANSER - Alexandre Desplat pour UN PROPHETE - Cliff Martinez pour A L'ORIGINE
Meilleur film étranger : SLUMDOG MILLIONAIRE de Danny Boyle - AVATAR de James Cameron - - GRAN TORINO de Clint Eastwood - HARVEY MILK de Gus Van Sant
J'AI TUE MA MERE de Xavier Dolan - PANIQUE AU VILLAGE de Stéphane Aubier et Vincent Patar - LE RUBAN BLANC de Michael Haneke JOKER
Meilleur film documentaire :
L'ENFER DE HENRI-GEORGES CLOUZOT de Serge Bromberg et Ruxandra Medrea Sans Hsitation! LA DANSE, LE BALLET DE L'OPERA DE PARIS de Frédérick Wiseman- HOME de Yann-Arthus Bertrand - NE ME LIBEREZ PAS JE M'EN CHARGE de Fabienne Godet
HIMALAYA, LE CHEMIN DU CIEL de Marianne Chaud
Meilleur court métrage :
C'EST GRATUIT POUR LES FILLES de Claire Burger et Marie Anachoukeli - SEANCE FAMILIALE de Cheng-Chui Kuo - LES WILLIAMS de Alban Mench - LA RAISON DE L'AUTRE de Foued Mansour - DONDE ESTA KIM BASINGER ? de Edouard Deluc
17:15 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : cesar, awards, cinema, cine, informations, france, tahar rahim, un prophete, jacques audiart, paris, prix, isabelle adjani, actualite, actualite, cine, cinema, news, infos, blog, blog de mich, blog, photos, la journee de la jupe, rapt, lucas belvaux, yvan |
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21 février 2010
RAPT remake façon Us en route.
22 février 2010
L'aventure du Baron Empaim kidnappé en 1978, a fasciné plus d'un français alors que ce dernier est belge, au point d'avoir été porté à l'écran par Lucas Belvaux un autre belge! Avec dans le rôle principal, Yvan Attal, absolûment hallucinat, et qui lui valu une nomination aux Cesars. (à voir très bientôt sur les télés françaises) Et comme les Yankes ne sont plus à une adaptation près, comme pour LOL avec Sophie Marceau, dont la version Us annonce la participation de Miley Cirus et demi Moore, ils vont à leur tour porter l'effroyable aventure du baron à l'écran. La maison de production Smuggler Films vient d'en acquérir les droits, et le film devrait s'intituler " Abduction"..
Mini synopsis de Rapt
Homme d’industrie et de pouvoir, Stanislas Graff est enlevé un matin comme les autres devant son immeuble par un commando de truands.
Commence alors un calvaire qui durera plusieurs semaines. Amputé, humilié, nié dans son humanité, il résiste en ne laissant aucune prise à ses ravisseurs. Il accepte tout sans révolte, sans cri, sans plainte, c’est par la dignité qu’il répond à la barbarie. Coupé du monde, ne recevant que des bribes d’informations par ses geôliers, Graff ne comprend pas que personne ne veuille payer la somme qui le délivrerait.
Au-dehors, son monde se fissure au fur et à mesure de la révélation de sa personnalité. Tout ce qu’il avait réussi à garder d’intimité, son jardin secret, est révélé à sa famille par l’enquête de police ou celle de la presse.
Chacun découvre un homme qui est loin de ressembler à celui qu’il imaginait.
15:00 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : united states, remake us, cine, informations, 2010, fevrier, cinema, rapt, yvan attal, empain, baron empain, abducted, cesars, actualite, actualite, cine, cinema |
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27 janvier 2010
Cinéart super bien représenté aux Cesars.
Cette maison de distribution belge n'est certes pas la plus importante du pays. Kinépolis, Belga et La Fox la dévançant de plusieurs longueurs, cependant Cinéart a depuis deux ans toujours eu le nez fin. L'année dernière "Slumdog Millionaire" et "Seraphine (avec Yolande Moreau) avaient rafflé pas mal de prix. Tout comme Vicky Christina Barcelona et Eldorado.
Alors puisqu'on ne change pas une équipe qui gagne, Cinéart remet le couvert cette année, avec un carton plein de films nommés aux Cesar, qui sont à la France ce que les Oscars sont aux Usa.


10:06 Publié dans Oscars, Baftas,London critics, Sag AwardsGolden Globes 2010, | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : cineart, yvan attal, melanie laurent, blog, blog de mich, actualite, actualite, cine, cinema, cine, cinema, france, cesar, l autre, micmac a tire larigot, dominique blanc, dany boon, rapt, le concert, welcome, news, infos, le petit nicolas, lucas belvaux, vincent lindon, le dernier pour la route |
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04 décembre 2009
RAPT de Lucas Belvaux et la presse! Elogieux!
avec Yvan Attal, Anne Consigny, André Marcon, Françoise Fabian, Alex Descas, Michel Voïta, Gérard Meylan inspiré de l'enlèvement du Baron Empain Belgique / France – 2009 – 125 min. version originale française, sous-titrée en néerlandais Une production Entre Chien et Loup (Belgique), Agat Films & Cie (France) SORTIE EN BELGIQUE : 09/12/2009 DISTRIBUTEUR : Cinéart Synopsis : Homme d’industrie et de pouvoir, Stanislas Graff est enlevé un matin comme les autres devant son immeuble par un commando de truands. Commence alors un calvaire qui durera plusieurs semaines. Amputé, humilié, nié dans son humanité, il résiste en ne laissant aucune prise à ses ravisseurs. Il accepte tout sans révolte, sans cri, sans plainte, c’est par la dignité qu’il répond à la barbarie. Coupé du monde, ne recevant que des bribes d’informations par ses geôliers, Graff ne comprend pas que personne ne veuille payer la somme qui le délivrerait. Au-dehors, son monde se fissure au fur et à mesure de la révélation de sa personnalité. Tout ce qu’il avait réussi à garder d’intimité, son jardin secret, est révélé à sa famille par l’enquête de police ou celle de la presse. Chacun découvre un homme qui est loin de ressembler à celui qu’il imaginait.
un film de Lucas Belvaux

Les critiques françaises :
Télérama - Jacques Morice (4 étoiles) : Si Lucas Belvaux ne condamne ni ne juge personne, il exprime malgré tout une empathie pour ce patron abandonné. Sa disgrâce est de fait poignante et captivante à la fois. L'homme d'action du début finit en homme vacant. Un solitaire riche mais déclassé. Un électron libre mais toujours menacé.
Télé 7 jours - Julien Barcilon (4 étoiles) : Délaissant la veine sociale (quoique son terrain d'observation est cette fois-ci l'univers impitoyable des affaires) Lucas Belvaux s'inspire de l'enlèvement du baron Empain en 1978 et signe un thriller captivant. D'une force de conviction sans faille, à l'opposé de la performance gadget, Yvan Attal, amaigri de 20 kilos au fil du tournage, livre, corps et âme, une prestation viscérale autour de la mise à sac d'un être. Il y a du César dans l'air!
Positif - Vincent Thabourey (4 étoiles) : Ce récit à trois temps, faussement linéaire, concentré dans une oeuvre unique, lui ouvre de nouvelles perspectives narratives. Une concision qui renvoie à celle du titre, Rapt, qui apparaît deux fois à l'écran, comme une menace à l'attention du spectateur, comme un pitch radical et lapidaire, une promesse de narration à vif dont personne ne devrait sortir indemne.
Elle - Nathalie Dupuis (4 étoiles) : Yvan Attal est méconnaissable et bluffant dans "Rapt", le film vertigineux de Lucas Belvaux.
Marianne - Danièle Heymann (4 étoiles) : D'une élégance sombre, d'une violence sourde, permanente. Une parabole lucide, désenchantée, sur le pouvoir exorbitant et répugnant de l'argent.
Le Monde - Jean-Luc Douin (3 étoiles) : Le vrai sujet de Rapt réside moins dans les tractations financières (la question de savoir si la rançon sera payée ou pas, par qui, comment...) que dans la solitude d'un homme, sa mise à l'écart de la société, sa chute, son déclassement social. [...] Mi-fable, mi-thriller, chargé d'émotion, Rapt est en fin de compte une réflexion sur l'horreur du pragmatisme, les pièges de la réputation. Le douloureux face-à-face d'un homme avec lui-même.
Le NouvelObs - Marie-Elisabeth Rouchy (3 étoiles) : Le film est passionnant, Yvan Attal, dans le rôle d’Empain, magistral.
Les Inrocks - J.B. Morain (3 étoiles) : Le ton du film de Belvaux est très sec, rigide, sérieux. Parce qu’il s’agit d’une affaire policière, d’un film noir, tout devrait nous amener à la comparaison la plus évidente en ce domaine, une influence essentielle et écrasante dans le cinéma contemporain, de Tarantino à Jarmusch en passant par Johnnie To : celle de Jean-Pierre Melville (lui-même un bressonien). Or, c’est à Rossellini que l’on pense parfois. Pourquoi ? C’est là que le côté expérimental, entomologiste du film ressurgit dans notre raisonnement. Parce que Belvaux se contente de décrire les conséquences d’une telle histoire (au fond, peu importe qu’elle soit inspirée par le kidnapping du baron Empain dans les années 1970) dans le contexte de notre époque et de l’état du développement de nos consciences et de nos sociétés. Or, la noirceur de Rapt (titre implacable et tranchant) se situe moins dans les événements qu’il décrit que dans le comportement et la psyché des êtres qu’il nous montre.
Libération - Phillipe Azoury (3 étoiles) : Drôle de film que Rapt. Ne pas se fier aux traits propres aux films noirs sous lesquels il avance. Ce sont les réactions en chaîne d'une société froidement et uniquement basée sur l'image qui, profondément, l'inquiète.

Journal du dimanche - Barbara Théate (3 étoiles) : Dans Rapt, le comédien [Yvan Attal] est magistral dans le rôle du baron Empain, séquestré et humilié.
Le Figaro - Emmanuele Frois (3 étoiles) : Librement inspiré de l'enlèvement du baron Empain, un drame humain poignant sur la chute d'un homme, abandonné par les siens, écarté du pouvoir par ses associés, magistralement interprété par Yvan Attal.

StudioCiné Live - Laurent Djian (3 étoiles) : Aux yeux du cinéaste, Stanislas (Yvan Attal, époustouflant) représente de toute évidence les dérives du capitalisme. Mais parce qu'il se refuse à le condamner, sous-entendant que s'en désolidariser relèverait du crime, d'une injure quant au respect de la dignité humaine, son thriller en prise directe avec l'actu ne sombre pas dans le militantisme bêta. Une claque.
20 Minutes - Caroline Vié (3 étoiles)) : La première partie du film montre l'horreur quotidienne d'une incarcération inhumaine. Le cinéaste y décrit avec acuité la barbarie de kidnappeurs encore plus inquiétants quand ils construisent une intimité factice avec leur victime. Si ce début a un léger goût de déjà-vu, il se révèle indispensable: son intensité renforce même l'impact du second acte où le businessman découvre que son intimité a fait les choux gras des journaux à scandale. Il ne trouvera aucune compassion à son retour, certains allant jusqu'à le soupçonner d'avoir tout manigancé pour effacer ses dettes de jeu.[...] Ce constat cruel est servi par un Yvan Attal qui se révèle plus démuni face à ses filles que devant ses ravisseurs.
Les Cahiers du cinéma - Jean-Philippe Tessé (3 étoiles) : L'histoire est extraordinaire. On comprend mal que Lucas Belvaux ne consacre que vingt minutes à sa part la plus fascinante. (...) Il y a quelque chose d'enfantin, de presque naïf, dans la manière dont Belvaux empoigne le récit détaillé des aléas d'une enquête policière.
DVDrama (3 étoiles) : On n'oubliera pas de mentionner un casting de seconds rôles largement à la hauteur pour faire de ce film une réussite tant dans la direction d'acteurs que dans la maîtrise narrative et formelle.

Sources Dossiers persos accréditation Cinéart.
18:25 Publié dans Thriller, policiers, | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : cine, rapt, cinema, cine, cinema, lucas berlvaux, empain, baron empain, biopic, enlevement, france, paris, oostende, belgique, photo, photos, infos, blog, news, blog de mich, blog, actualite, actualite, yvan attal, critiques, presse |
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21 novembre 2009
Le Cinéma belge....un bon cru 2009.
Est-ce l’été indien qui se prolonge, les films belges, majoritaires et minoritaires, développés et produits avec le soutien de MEDIA, se ramassent à la pelle... Les Barons 35.000 entrées en moins de deux semaines pour le premier film de Nabil Ben Yadir sorti sur onze copies. Un véritable plaidoyer pour les barons de Molenbeek dont les aventures ont été produites par Entre Chien et Loup avec le soutien du CCA, du CNC, du VAF, de la RTBF et du Tax Shelter, et une aide au développement du programme MEDIA. Le film est distribué par Cinéart depuis le 4 novembre. Tous les billets, un clic ici: http://mich-silence-on-tourne.skynetblogs.be/tag/1/Julien%20Courbey La Merditude des choses Sorti en Flandre et à Bruxelles le 7 octobre, le film de Felix van Groeningen a déjà attiré plus de 340.000 spectateurs et sort cette semaine en Wallonie, la sortie française sur 100 copies étant programmée le 30 décembre (distribution MK2). Une sortie américaine est également programmée pour ce film qui représentera la Belgique dans la course aux Oscars. Un véritable OVNI dans le PAF belge. En tout cas pour moi, une pépite! Il a été produit par la société flamande Menuet, avec le soutien du VAF et de MEDIA Tous les billets, un clic sur : http://mich-silence-on-tourne.skynetblogs.be/tag/1/Felix%... Visages Sélectionné en compétition à Cannes, le film de Tsaï Ming-liang « Visages » met en scène la légende de Salomé dans les couloirs du Louvre. Sortie sur nos écrans le 11 novembre (Benelux Film Distribution), cette coproduction réunit JBA Production (FR), Tarantula (BE), Circe Films (NL) et Homegreen Films (Taïwan), et a bénéficié du soutien de MEDIA Développement, du CNC, du Tax Shelter belge et d’Eurimages. Site officiel : http://www.visage-lefilm.com/indexnl.html Les folles aventures de Simon Konianski La comédie de Micha Wald présentée aux festivals de Paris, Namur et Bruxelles sort officiellement sur les écrans belges le 25 novembre, la distribution étant assurée par O’Brother Distribution, nouvelle filiale créée par Versus Production. Prestation haute en couleurs pour Popeck et Jonathan Zaccaï dans les rôles principaux. Le film a été co-produit par Versus Production (BE), Haut et Court (FR) et Forum Films (Canada) avec notamment le soutien du CCA, de Wallimage, Altiplano Primé aux festivals de Bangkok et de Virton, le nouveau film de Peter Brosens et Jessica Woodworth « Altiplano », avec dans les rôles principaux Jasmin Tabatabai et Olivier Gourmet, sort sur les écrans belges ce 25 novembre (distribution : Imagine). Cette tragédie lyrique inscrivant le thème du sacrifice et de la rédemption dans les paysages époustouflants des Andes a été co-produite par Entre Chien et Loup (BE), Lemming Films (NL), MaJa.deFiction (DE) et Cinecorp (Pérou) avec notamment le soutien du CCA de la Communauté française, du VAF, de Wallimage et du Tax Shelter belge. Le film a été développé et financé avec l’aide du Programme MEDIA et du Fonds Eurimages. Site officiel : http://www.altiplano.info/ Le 2 décembre sortira sur les écrans français le premier long métrage d’Axelle Ropert, « Dossier de presse : http://www.pyramidefilms.com/presse/dpfamillewolberg.pdf Rapt Inspiré de l’affaire Empain, le nouveau film de Lucas Belvaux est sorti en France cette semaine et abordera nos écrans le 9 décembre (distribution Cinéart) : ce thriller repose entièrement sur les épaules d’Yvan Attal, lequel à suivi un régime draconien afin de personnifier au plus près le personnage retenu en otage, et qui cela va de soi, dépérit à vue d'oeil. Il alla même jusqu'à faire bande à part lors des repas pris par la production, afin de ne pas être perturbé. Un pari fou, mais un pari réussi. Il est méconnaissable lorsqu'il est libéré à la fin. Avec encore Anne Consigny. Il a été produit par Agat Film (FR) et Entre Chien et Loup (BE) avec le soutien du CCA, de Wallimage, du Tax Shelter et Site officiel : http://www.rapt-lefilm.com/ Oscar et la dame rose L’auteur à succès Eric-Emmanuel Schmitt nous revient en décembre avec une adaptation à l’écran de son roman éponyme, offrant un très beau rôle à Michèle Laroque. La carrière du film débutera en France le 9 décembre (Wild Bunch Distribution), puis en Belgique le 16 décembre (Cinéart). Le film a été produit par Pan Européenne (FR) et Oscar Films (BE) avec notamment le soutien de Wallimage, Site officiel : http://oscaretladamerose.com/







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03 novembre 2009
Yvan Attal (Mr Gainsbourg) à Bruxelles

Homme d’industrie et de pouvoir, Stanislas Graff est enlevé un matin comme les autres devant son immeuble par un commando de truands. Commence alors un calvaire qui durera plusieurs semaines. Amputé, humilié, nié dans son humanité, il résiste en ne laissant aucune prise à ses ravisseurs. Il accepte tout sans révolte, sans cri, sans plainte, c’est par la dignité qu’il répond à la barbarie. Coupé du monde, ne recevant que des bribes d’informations par ses geôliers, Graff ne comprend pas que personne ne veuille payer la somme qui le délivrerait. Au-dehors, son monde se fissure au fur et à mesure de la révélation de sa personnalité. Tout ce qu’il avait réussi à garder d’intimité, son jardin secret, est révélé à sa famille par l’enquête de police ou celle de la presse. Chacun découvre un homme qui est loin de ressembler à celui qu’il imaginait.Avec Anne Consigny, Françoise Fabian.

Lucas Belvaux et l'acteur principal Yvan Attal seront à Bruxelles le vendredi 20 novembre ....dans les environs de la place Flagey.. A confirmer..ou ailleurs...à confirmer aussi!!!!!!
Pour les chasseurs d'autographes, je vous tient au courant.
20:32 Publié dans drames, | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : baron empain, biopic, actualite, news, infos, blog de mich, yvan attal, rapt, empain, actualite, cine, cinema, cine, cinema, enlevement, blog, france, lucas belvaux, blog, photos, insolite |
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12 novembre 2008
Sortie belges 12/11 "l'Echange-The Changeling"Angelina Jolie étonnante!
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Avec John Malkovich, Jeffrey Donovan, Michael Kelly, Colm Feore, Jason Butler Harner, Amy Ryan.
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CHANGELING Dans la mythologie européenne, un « changeling» (changelin ou changeon en français) est une substitution d’enfants effectuée par des créatures fantastiques. Ce sont généralement des fées qui enlèvent un bébé naissant qu’elles remplacent par une de leur propre progéniture, ou encore une pièce de bois taillée et ensorcelée (genre de Pinocchio). Le leurre pouvait être identifié seulement quelques années plus tard, ce qui a probablement occasionné plusieurs drames humains, notamment au Moyen Âge, alors que les enfants frêles, handicapés physiquement ou mentalement, indisciplinés, voire même gourmands ou gauchers pouvaient être accusés d’être des « changeling ».
08:15 | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : john malkovitch, drame, sortie, belgique, images, united staes, namur, bruxelles, charleroi, anvers, liege, photo, photos, image, picture, enlevement, rapt, histoire vraie, angelina jolie, clint eastwood, depression, actu, actu cine, actualite, actualite |
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08 octobre 2008
L'Echange - The Changeling Angelina Jolie...galerie photo
Jolie délivre une superbe interprètation d'une jeune femme au tempéramment émotionnel à fleur de peau, mais dotée d'une tenacité à toute épreuve, parfois vulnérable, parfois déterminée, et nous prouve avec talent que rien n'est plus qu'une mère défendant sa progéniture...En principe, la collaboration Jolie/eastwood, signifie pour reprendre le terme utilisé par un chroniqueur Us "a Boffo" cad Box-office product, cependant "Changeling" est un film délicat, qui délivrera ce pour lequel il a été abordé par Clintie, à savoir, l'immense peur des parents qu'est celle du rapt ou de la disparition d'enfants....En cela, le film décape vraiment, car il est difficile à notre époque d'imaginer que nos policiers, nos services d'aides à la recherche d'enfants disparus, et les politiques puissent agir comme tous les hommes décrit le film d'Eastwood...Clint innove dans un domaine, où c'est dans les films de Scorcese que l'on retrouve le plus souvent ce genre de personnages...
Changeling "rajoute" quelques pages aux autres dossiers noirs de l'époque "Chinatown" de Polanski et "L.A. Confidential" ET Eastwood non seulement dépeint d'une main subtile les travers du système dans les années 20/30, mais il magnifie également l'ambiance de la ville, et toute une région au bord d'un changement d'orientation radical....Le fameux Wall Street crash de sinistre mémoire, lequel changeat complètement la donne politique et commerciale à l'aube des années 30. Avec John Malkovich, Jeffrey Donovan, Michael Kelly, Colm Feore, Jason Butler Harner, Amy Ryan |
Clint Eastwood nous parle de son film:
13:45 | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : united states, changeling, l echange, video conference de presse, interview, clint eastwoo, angelina jolie, depression, rapt, enlevement, histoire vraie, amerique, usa, john malkovitch, amy ryan, actu, actu cine, actualite, actualite, actualite cinema |
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29 mars 2007
Menaces d'enlèvement sur Pax Thien, le fils d'Angelina Jolie.

Selon Lifestyle, Angelina Jolie serait sous la menace d'un enlèvement de Pax Thien, son dernier enfant, adopté dernièrement. Les services de sécurité prennent cette menace très au sérieux, et Brad Pitt a demandé à Angelina de ne quitter leur résidence de Los Angeles que sous escorte d'au moins 5 gardes du corps. Pour corser le tout, certains insiders avaient fait sous-entendre, que la mère biologique du petit Pax n'était pas dans un état normal quand elle laissé son enfant à l'orphelinat, et qu'elle n'avait signé aucun papier. Mais cette info a été complêtement réfutée dès le lendeman par les officiels de l'orphelinat, qui ont de suite rassuré la star. Tout c'est fait dans la légalité, et la mère biologique n'a plus aucun droit sur cet enfant. Pax, heureusement, d'après des chroniqueurs américains, coule des jours heureux, loin de toute cette tempête médiatique. On ne peut en dire autant de Angelina, qui d'après des proches, dors mal, mais surtout en a perdu l'appétit, elle qui déjà affichait un amaigrissement bien préoccupant.
05:30 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : actualite, actu, actualite cine, actualite cinema, cine, cinema, info, info cine, news, angelina jolie, pax thien, vietnam, adoption, rapt, moteur on tourne, silence on tourne, photo, photos |
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Pour la seconde fois dans sa carrière, Clint Eastwood célèbre les loosers qui fouettent le système.., le cow-boy qui demande justice sans s'occuper du reste. Avec Hilary Swank dans "Million dollar baby", et aujourd'hui, le combat d'une mère célibataire, avec "Changeling, où Angelina Jolie incarne Christine Collins qui encaisse tous les coups, mais en sort néanmoins gagnante. Mais le plus dur des ses combats ne se déroule pas sur un ring, mais dans un département policier corrompu jusqu'à l'os, dans les coulisses d'un asile psychiatrique, et la cour de justice, où elle n'a qu'une question: Qu'est-il arrivé à mon fils? Une histoire vraie poignante, qui balaie tous les préjugés dont certains se faisaient les gorges chaudes dans les années de dépressions vers 1928, à savoir "l'innocence" des pouvoirs en place à LOs Angeles, cependant tous englués jusqu'au cou dans de sordides affaires de corruption, et persuadés que la femme est un personnage hystérique et parfaitement incontrôlable, lorsqu'elle se hasarde à se mesurer aux mâles. sur leurs terrains de prédilection, leur intélligence.....(les temps ont bien changé depuis!)
Jolie délivre une superbe interprètation d'une jeune femme au tempéramment émotionnel à fleur de peau, mais dotée d'une tenacité à toute épreuve, parfois vulnérable, parfois déterminée, et nous prouve avec talent que rien n'est plus qu'une mère défendant sa progéniture...En principe, la collaboration Jolie/eastwood, signifie pour reprendre le terme utilisé par un chroniqueur Us "a Boffo" cad Box-office product, cependant "Changeling" est un film délicat, qui délivrera ce pour lequel il a été abordé par Clintie, à savoir, l'immense peur des parents qu'est celle du rapt ou de la disparition d'enfants....En cela, le film décape vraiment, car il est difficile à notre époque d'imaginer que nos policiers, nos services d'aides à la recherche d'enfants disparus, et les politiques puissent agir comme tous les hommes décrit le film d'Eastwood...Clint innove dans un domaine, où la plupart du temps c'est martin Scorcese qui s'y coltine. 





Pour la seconde fois dans sa carrière, Clint Eastwood célèbre les losers qui fouettent le système.., le cow-boy qui demande justice sans s'occuper du reste. Avec Hilary Swank dans "Million dollar baby", et aujourd'hui, le combat d'une mère célibataire, avec "Changeling, où Angelina Jolie incarne Christine Collins qui encaisse tous les coups, mais en sort néanmoins gagnante. Mais le plus dur des ses combats ne se déroule pas sur un ring, mais dans un département policier corrompu jusqu'à l'os, dans les coulisses d'un asile psychiatrique, et la cour de justice, où elle n'a qu'une question: Qu'est-il arrivé à mon fils? Une histoire vraie poignante, qui balaie tous les préjugés dont certains se faisaient les gorges chaudes dans les années de dépressions vers 1928, à savoir "l'innocence" des pouvoirs en place à LOs Angeles, cependant tous englués jusqu'au cou dans de sordides affaires de corruption, et persuadés que la femme est un personnage hystérique et parfaitement incontrôlable, lorsqu'elle se hasarde à se mesurer aux mâles. sur leurs terrains de prédilection, leur intélligence.....(les temps ont bien changé depuis!)

