richard gere

  • Richard Gère tire la langue!!

    gere01.jpgLe repas servi à Richard Gere au très huppé restaurent "Le Caprice" situé à Manhattan n'était-il pas bon???A voir la moue du comédien, on pourrait le suppôser, mais il n'en est rien. Cet endroit, l'un des plus huppé de la Grosse Pomme a servi de cadre pour le tournage de quelques séquence du film "Arbitrage" , l'histoire d'un patron d'une grande multinationale obligé de vendre sm empire, et qui vroudrait que cela se fasse sans trop de pertes financières.. A noter que ce film va permettre à  Laetitia Casta de faire ses débuts aux côtés de Gere et de Susan Sarandon . 

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     Sources Caugh on set.

  • Richer Gere au conseil "d'Arbitrage"???

    gere4.jpgUn malicieux photographe a surpris Richard Gere à Central Park New York ce vendredi. Ce dernier tourne "Arbitrage" l'histoire d'un patron d'une grande multinationale obligé de vendre son empire, et qui voudrait que cela se fasse sans trop de pertes financières.....Allèchant surtour à New York, siège de Wall Street et des plus grosses fortunes américaines.. Pensons ici à Donald Trump qui possède plusieurs buildings et non des moindres au centre de la Grosse Pomme. Soit, Gere qui porte encore bien pour son âge, enchaîne les tournages avec un rythme de métronome.. après Morning Glory où il incarne un patron de chaîne télévisée, le voici patron d'une multinationale....sur le déclin....gere3.jpggere7.jpg

  • Lisa Blount....Décès!

    Lisa_Blount__3.jpgCelle qui incarnait Lynette Pomeroy, la copine de Debra Winger dans "An Officier and a gentleman" est décédée le 25 octobre . On vient seulement d'apprendre le décès de l'actrice et productrice Lisa Blount  à l'âge de 53 ans.  Selon les premiers éléments de l'enquète, aucun signe de crime n'a été relevé sur les lieux. Serait-elle morte de mort naturelle, comme le suppose sa maman qui l'a découverte morte dans sa résidence de Little Rock? 

    Elle avait décroché une nomination aux Golden Globes pour "An Officer.." et remporté un Oscar avec son mari Ray McKinnon, en tant que productrice d'un court-mètrage intitulé " The Accountant " en 2002our son rôle dans

    Enfin, elle avait produit "Crystal" avec Billy Bob Thornton (ex-Jolie)

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  • Diane Keaton et Ellen Page du grand au petit écran!

    ellen-page-diane-keaton28 Mai 2010. Les chaînes télévisées américaines rivalisent quand elles peuvent engager une grosse pointure dans leurs séries télévisées. Ainsi Glenn Close impose dans "Damage" Alec Baldwin décroche chaque année la timbale pour 30 Rock, en collectionnant les prix.  C'est la raison pour laquelle la chaine HBO a engagé Diane Keaton et Ellen Page, sorte de grand écart de génération pour figurer dans "Tilda" et ce, après deux mois d'âpres discussions. En quelques mots, Keaton sera une blogeuse très influente (Une PerezHilton féminine, ou Nikki Finke?) toujours au courant des potins croustillants d'Hollywood, et qui va aider Carolyn, une jeune assistante de création dans un studio voisin. Pourtant la jeune fille aura du mal à chosir entre suivre son mentor ou rester fidèle au studio qui l'emploie. Morning glory Keaton
    En attendant, on retrouvera très bientôt Keaton à l'affiche de Morning Glory, avec Richard Gere, une comédie sur le milieu de la télé justement (ah bon?)  Quant à Ellen Page découverte dans Hard Candy et après Juno, en passant par Bliss,  on l'attend dans le très attendu "Inception" où elle donne la réplique à DiCaprio et Marion Cotillard...

     HBO, c'est aussi les très bon feuilletons Sopranos, Rome, Six Feet Under.
    Sources :  http://theflickcast.com/2010/05/27/diane-keaton-and-ellen-page-team-for-hbos-tilda/

     

  • Hilary Swank est Amelia Earhart


    La première bande-annonce du film «Amelia», réalisé par Mira Nair (The Namesake)  biographie romancée sur Amelia Earhart, pionnière de l'aviation est sur le net . 

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     Amelia c'est un biopic sur la vie de la célèbre aviatrice/photographe..et sur la façon dont elle devint célèbre après son mariage d'avec le publicitaire George Putman et sa relation avec la publiciste Gene Vidal.

    Brèves: Amelia Earhart est une aviatrice américaine, née le 24 juillet 1897 et morte le 2 juillet 1937.

    Ses exploits:
    - Première femme à traverser l'océan Atlantique en 1928 (pilote Wilmer Stultz et copilote Louis Gordon) ,
    - Première femme à traverser l'océan Atlantique en solitaire (1932) ,
    - Première femme à faire un vol transcontinental sans s'arrêter ,
    - Première femme à traverser l'océan Pacifique de Honolulu à la Californie ,
    - Première femme à piloter un autogire ,
    - Première femme à voler de Mexico à New York en un temps record de 14 heures, 19 minutes ,
    - Première femme à recevoir la Distinguished Flying Cross et la médaille d'or de la Société Nationale Géographique.


    On l'avait surnommée Miss Lindy, en clin d'oeil au vainqueur de l'Atlantique nord, Charles Lindbergh.

    Elle disparut en mer le 2 juillet 1937, alors qu'elle tentait, avec son navigateur Fred Noonan, de faire le tour du monde par l'est, en passant par l'équateur. Le gouvernement américain, le président Roosevelt en tête, lança une dizaine de navires et une cinquantaine d'avions à sa recherche, durant 4 mois. Aucune trace de leur appareil ne fut détectée, pas plus que ne furent recueillis de témoignage sur les dernières îles qu'ils étaient censés survoler. 

    ameliaearhart

    Voyez cette bande-annonce 

    Super bande-annonce, avec de belles images. 

    Le dossier et une mini-vidéo vintage d'Amelia.

    http://www.ameliaearhartmovie.com/

  • Sorties salles Belgique Love Guru=

    guruDe Marco schnabel, avec Mike Meyers. Pitka est un Américain qui a été élevé par des gourous. Adulte, il retourne aux Etats-Unis pour trouver fortune et gloire dans le domaine de la spiritualité et du développement personnel. Ses méthodes peu orthodoxes vont être très sérieusement sollicitées alors qu´il doit s´occuper des problèmes conjugaux d´une star du hockey qui vient de rompre.
    En effet, après la rupture, pour se venger, la femme a commencé á fréquenter une autre star de l´équipe adversaire. Cette situation rend fou Roanoke á tel point qu´il perd ses aptitudes de hockeyeur. Une comédie bas de gamme, à ne voir si vraiment toutes les autres salles sont pleines, car ce n'est pas le choix qui manque. Une daube de première classe, à oublier au plus vite.


    revolutionL'histoire vraie de Frank Ratcliffe, un marxiste du nord de l'Angleterre qui, dans les années 60, emmena sa famille vivre à Berlin-Est. Sur place, il découvrit que la vie sous le régime communiste n'était pas aussi idyllique qu'il le pensait. Sa femme Dorothy, qui se trouvait de l'autre côté du Rideau de Fer, fit tout son possible pour réunir sa famille Réalisé par  Billie Elthingram


    HuntingPartyUn très bon film, qui malheureusement a essuyé de très mauvaises critiques de par le monde. (°°°°) Bien sûr, il est difficile d'imaginer Richard Gère en journaliste déchu, mal rasé en ivrogne....et dont le jeu d'acteur laisse un peu à désirer ici. Mais il faut surtout s'accrocher au fait que l'histoire basée sur des faits réels ne fait que montrer ce qui se trame aux plus hautes instances politiques américaines....laisser faire les dictateurs quand cela les arrange. The haunting Party, c'est l'histoire de trois journalistes sur un coup fûmant, chasser et débusquer  "Le renard", le dernier tortionnaire encore en place en Europe centrale. Si le chemin des chasseurs de têtes dans les montagnes du Monténégro, est loin d'être une partie de plaisir, car semé d'embûches, la fin est pour le moins "une bonne idée"....C'est ainsi que les "faiseurs de morale" devraient agir, et non mettre en place de longs et inutiles procès, que ces "criminels de guerre" ne méritent même pas. Mais chut, je ne vous en dirai pas plus. Bref, The Haunting Party, c'est un très bon film d'action, d'aventure, et de morale....avec Richard Gere, Terrence Howard et Diane Krüger dans un rôle surprenant...Qui dans la réalité était un homme...

    http://www.thehuntingpartymovie.com/

    °°° sans doute parce qu'il chatouillait "là" où ça fait mal...la crédibilité de la Cia, le Fbi, l'Otan et les Nations Unies...(n.d.l.r.)

  • Amelia Earhart

     earhart
    Après Hillary Swank, Richard Gere et Virginia Madsen, c'est au tour d'Ewan Mc Gregor de rejoindre le casting d' Amelia, réalisé par Mira Nair, lorsque'il aura terminé le tournage de I Love, Philip Morris avec Jim Carey. Amelia c'est un biopic sur la vie de la célèbre aviatrice/photographe..et sur la façon dont elle devint célèbre après son mariage d'avec le publicitaire George Putman et sa relation avec la publiciste Gene Vidal.

    Brèves: Amelia Earhart est une aviatrice américaine, née le 24 juillet 1897 et morte le 2 juillet 1937.

    Ses exploits:
    - Première femme à traverser l'océan Atlantique en 1928 (pilote Wilmer Stultz et copilote Louis Gordon) ,
    - Première femme à traverser l'océan Atlantique en solitaire (1932) ,
    - Première femme à faire un vol transcontinental sans s'arrêter ,
    - Première femme à traverser l'océan Pacifique de Honolulu à la Californie ,
    - Première femme à piloter un autogire ,
    - Première femme à voler de Mexico à New York en un temps record de 14 heures, 19 minutes ,
    - Première femme à recevoir la Distinguished Flying Cross et la médaille d'or de la Société Nationale Géographique.


    On l'avait surnommée Miss Lindy, en clin d'oeil au vainqueur de l'Atlantique nord, Charles Lindbergh.

    Elle disparut en mer le 2 juillet 1937, alors qu',elle tentait, avec son navigateur Fred Noonan, de faire le tour du monde par l'est, en passant par l',équateur. Le gouvernement américain, le président Roosevelt en tête, lança une dizaine de navires et une cinquantaine d'avions à sa recherche, durant 4 mois. Aucune trace de leur appareil ne fut détectée, pas plus que ne furent recueillis de témoignage sur les dernières îles qu'ils étaient censés survoler.

  • Richard Gere demande le boycott des Jeux Olympiques en Chine

    affiche-1-smallRichard Gere, défenseur depuis 25 ans de la cause tibétaine, a appelé ce samedi au boycott des Jeux olympiques de Pékin si la Chine ne réagissait pas "de manière convenable" aux manifestations violentes qui agitent le Tibet depuis plusieurs jours.

    "Dans cette situation, si les Chinois ne réagissent pas de manière convenable, ne modifient pas leur comportement, ne reconnaissent pas ce qu'il se passe, ne permettent pas un accès libre à un moyen de communication, alors je pense que, absolument, nous devons boycotter" les JO, a déclaré l'acteur de 58 ans à la radio BBC. "Il serait déraisonnable que nous continuions comme si tout allait bien et que tout le monde était heureux. C'est impossible", a-t-il ajouté.

    Ces manifestations antichinoises à Lhassa, les plus sanglantes depuis 1989 au Tibet, coïncident avec le 49e anniversaire du soulèvement de Lhassa qui avait abouti à l'exil du dalaï lama.

    Le gouvernement tibétain en exil a fait état d'informations non confirmées selon lesquelles les violentes émeutes de vendredi à Lhassa auraient fait jusqu'à cent morts.

    Richard Gere a indiqué n'avoir jusqu'à présent pas appelé au boycott des JO, estimant que les Jeux allaient faciliter "un libre échange en matière de communication, de sport et de divertissement".

    Au sujet des manifestations, il a déclaré: "Vous voyez cela à travers le monde lorsque des peuples ont été réprimés, qu'ils sont au bord de l'extinction, et qu'il ne leur reste plus rien d'autre à faire". "Les Tibétains ont été très marginalisés ces dernières années, encore plus qu'avant. Et c'est pour cela que vous voyez l'effet cocotte-minute au Tibet où la religion est pour l'essentiel devenue illégale, où les images du dalaï lama, qui est leur Jesus Christ, ne sont pas permises", a-t-il relevé.

    sources www.rtl.be

     


  • Richard gere

     gereLa cour suprème de l'Inde, a décidé de ne plus poursuivre Richard Gere, pour "obcènités publiques" tout à faits contraires aux lois en vigueur dans ce pays. Richard Gere, pour rappel,avait embrassé d'une manière énergique une actrice de Bollywwod , Shilpa Shetty, lors d'une soirée Sida tenue à New Delhi le 15 avril 2007.

    Le cour n'a donc pas suivi ceux qui se sont sentis "offensés" cad la culture conservative et traditionnelle de ce pays. 

    Sources Jam

  • Sorties salles Belgique 20/2 (2)

    TheFlockDe Andrew Lau avec Richard Gere et Claires Danes. Un agent fédéral méticuleux, en fin de carrière, est responsable de la surveillance d'un groupe de délinquants sexuels. Alors qu'il forme sa jeune remplaçante, une affaire d'enlèvement d'enfant se présente. Une disparition mystérieuse qui pourrait bien avoir un rapport avec l'un des délinquants dont il s'occupe.

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    Berlinale!!

    Prix du Meilleur Film Européen et Prix jeunes cinéphiles Européens

    un film de Shane Meadows (UK – 2007 – 97 min.- www.thisisenglandmovie.co.uk

    THISISENGLANDavec Thomas Turgoose, Stephen Graham, Jo Hartley, Andrew Shim L'histoire se déroule en1983. Shaun (Thomas Turgoose), 12 ans, habite avec sa mère dans une ville côtière du nord de l'Angleterre. Garçon solitaire, c'est pour lui le début des vacances d'été, lorsqu'il rencontre un groupe de skinheads locaux. Avec eux, Shaun découvre le monde des fêtes, du premier amour et des bottes Dr Martens. Le ton change quand Combo (Stephen Graham), un skinhead raciste et plus âgé, sort de prison. Alors que sa bande harcèle les communautés étrangères locales, Shaun va subir un rite de passage qui le sortira violemment de l'enfance.

    British Independent Film Awards 2007 - Best Film

    Festival Paris Cinéma 2007 – Prix du Jury

    Festival International du Film de Rome 2007 - Special Jury Award

    Festival International du Film de Newport 2007 - Best Director Award

    Festival International du Film de Londres - UK Film Talent Award

    Festival International du Film de Berlin 2007

    Festival International du Film de Gand 2007 .

    UN film à voir absolûment. Il est certain que le réalisateur à l'étoffe d'un futur grand, et petit Thomas Turgoose "casté" dans la rue, un talent à l'état pur. DU bon cinéma anglais, sur fond de la guerre des Malouines,  ce film n'est pas très loin de Ken Loach et cie.

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    Synopsis Drame épique, parabole sur la gourmandise, la cupidité et la corosion morale, film tentaculaire mêlant famille, foi, puissance et pétrole, There Will Be Blood se situe à la frontière brûlante du boom pétrolier de la Californie du début du XXème siècle. Le récit relate la vie et l’époque d’un certain Daniel Plainview (Daniel Day-Lewis) qui, de prospecteur d’argent sans ressources élevant son fils, se transforme en magnat du pétrole qui s’est fait tout seul.   Lorsque Plainview est mystérieusement averti qu’il existe une petite ville dans l’Ouest où une mer de pétrole suinte du sol, il s’y rend avec son fils, H.W. (Dillon Freasier), afin de saisir sa chance dans la ville de Little Boston balayée par le sable.  C’est dans cette ville misérable, où le principal divertissement tourne autour de l’église populaire et mystique du prêcheur charismatique Eli Sunday (Paul Dano-lequel interprète le pasteur charismatique et en même temps son frère), que Plainview et H.W. ont la chance de découvrir un gisement. Toutefois, alors que le puits fait leur fortune, plus rien ne sera comme avant à mesure que les conflits vont en s’aggravant et que chaque valeur humaine – l’amour, l’espoir, la communauté, la foi, l’ambition et même le lien qui relie un père et son fils – est menacée par la corruption, la tromperie et le flux de pétrole.   There Will Be Blood  est le cinquième film de l’auteur-réalisateur Paul Thomas Anderson (Punch-Drunk Love, Magnolia, Boogie Nights, Hard Eight.) Le scénario d’Anderson est librement adapté d’un roman classique qui dénonce les scandales des années 20, Oil! d’Upton Sinclair.  Lauréat de l’Academy Award®, Daniel Day-Lewis dirige une distribution qui inclut Paul Dano (Little Miss Sunshine), Ciarán Hinds (Rome, Margot at the Wedding), Kevin J. O’Connor (Van Helsing, The Mummy) et un nouveau-venu, Dillon Freasier.Il faut avoir de la carrure pour incarner un personnage aussi tyrannique, mais assurément Daniel Day Lewis la possède. Détail, ce film a été filmé à la frontière mexicaine avec les Etats-Unis, pratiquement au même endroit que "No Country for old men" avec Javier Bardem, auquel le "prédateur" incarné par Lewis ressemble beaucoups. Bref, There will be blood, c'est un savant mélange de No country- Giant- et Gangs of New-York, avec une pincée de Citizen Kane, la solitude de l'homme au pouvoir....sans amis..Adapté de la nouvelle de Upton Sinclair "Oil" paru en 1927, deux ans avant le grand crash Boursier de Wall street, lequel à fait s'éffondrer toute l'économie mondiale.
    La bande son est composée par Jonny Greenwood, guitariste de Radiohead. "There Will be blood"  est un avertissement quant aux conséquences désatreuses de l'utilisation massive des resources naturelles 

  • Potins de tournages-Bruits de coulisses. Indy 4, Golden Compass, Hachiko A dog's Story, Get Smart,

    allenL'actrice Joan Allen (Bourne-franchise») vient d'être engagée pour jouer dans "Hachiko, A Dog's Story"de Lasse Hallström (Casanova-Chocolat)‘sur un scénario de Stephen P. Lindsay, remake' d'un film japonais intitulé «Hachiko monogatari» (1987) sur la relation particulière d'un chien de la race Akita avec son propriétaire.
    L'histoire véridique d'un chien Akita qui a attendu pendant près de dix ans, le retour de son maître décécdé.  Le chien est célébré chaque année par les japonais et une statue a été érigée en son honneur à Tokyo. Le tournage qui doit débuter en janvier prochain à Rhode Island, avec aussi Richard Gere (The Hoax) au générique. Ce dernier incarnera un professeur de collège qui adoptera le chien.

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    croiseeMondeUne dizaine de jours après avoir visionné "La Boussolle d'Or en vision-presse et dans de très bonnes conditions, je le précise, j'ai décidé de faire un tour d'horizon des différentes tendances de par le monde. Critiques Us, critiques canadiennes, médias papier, bref tout ce qui touche au cinéma. Juste pour prendre la température, et savoir si je me suis vraiment trompée dans ma critique. Ai-je mal compris le message? Ai-je mal capté? Ai-je perdu mon âme d'enfant. Suis-je devenue blazée, à force de voir tous les films qui sortent? La réponse est nom. "A La Croisée des Mondes" ou "La Boussolle d'Or" ailleurs, se prend une claque magistrale. Même si logiquement  "The Golden Compass" a pris la tête du box-office américain, c'est de manière très modeste, en ne rapportant 26.1 millions de dollars pour sa première semaine d'exploitation. Et dans reste du monde, il n'a rapporté que 55 millions de dollars. Avec un budget  de 180 millions de $, il est fort à parier que ce film aura du mal à rentrer dans ses frais....d'autres films de grandes importance pointent le bout du nez...Et au frigo les intentions des producteurs d'en faire une franchise. Sources variety.original_dyn_gif (2) 68954-4931ef_532686efcab_

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    Indy 4 prends forme. Et l'affiche officielle est enfin connue. Et vous savez quoi? Je la trouve très belle. Pas comme tous ces posters plein de trucs inutiles, voir pléthore d'artistes,  avec plein de tout, et finalement pas très esthétiques à l'oeil. Indiana Jones IV,  c'est tout le contraire. Minimaliste, simple, avec des couleurs superbes, juste ce qu'il faut pour attiser le cinéphile.

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    WayensKeenen Ivory, Shawn et Marlon Wayans développeront une parodie des films policiers pour Paramount Pictures. Les trois frères écriront les scénario et joueront dans le film.
    Keenen Ivory Wayans, qui a dirigé les deux premiers films de la franchise "Scary Movie", réalisera le film. Le trio produira également le projet avec leur partenaire de longue date, Rick Alvarez. sources ShowBizz.com

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    getsmart1Le 7 juillet dernier, je vous donnait les premières indications à propos du remake de la série télévisée à succès "Get Smart" pour le grand écran. Cela donnait ce qui suit:  - Une première semi-bande-annonce de la comédie "Get Smart" la super série à succès diffusée entre 1965 et 1970, est maintenant disponible sur le webb. Cette adaptation cinématographique a été réalisée par Peter Segal (The Longest Yard - 50 First Dates) pour Warner Bros. Pictures et Village Roadshow. Créée originalement par Mel Brooks et Buck Henry, la série Get Smart a été diffusée de 1965 à 1970. Steve Carell reprend le rôle de Maxwell Smart alias l'agent 86 incarné à l'époque par Don Adams alors qu'Anne Hathaway (Prada)reprend le rôle popularisé par Barbara Feldon alias l'agent 99 dans la série originale. Dwayne "The Rock" Johnson, Terence Stamp, Alan Arkin, Ken Davitian, Masi Oka, Nate Torrence, David Koechner et Terry Crews font également partie de la distribution. Ce n'est plus un film "casting à tiroir"  mais carrément un film " casting entière commode" Certaines scènes ont été tournées à Montréalet la sortie en Amérique est prévue pour le 20 juin 2008. Avec une liste de noms à rallonge comme celle-là, il est à espérer que le film sera à la hauteur de la série qui ,quoique complètement loufoque, et qui narrait les péripéties et catastrophes émaillant les enquète de Max, a bien fait rire dans les chaumières des années 60/70, et a rencontré un succès sans précédent. En Belgique, si mes souvenirs sont bons, cela s'appelait "Max La menace" non?

    Une petite vidéo incluant l'ancien et le nouveau Maxwell Smart.

    http://www.youtube.com/watch?v=E_oAGl-mKmQ  -

    Ajourd'hui, de nouvelles photos distillées par Warner Bros commencent à être disponible pour la presse. En voici deux.

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  • I'm Not There. Intervwiew Todd Hayes!

    imnotthereposter_thumbnailEn marge de la sortie du très attendu faux-vrai biopic sur Bob Dylan "I'm not There-Supposition on a film on Bob Dylan" le réalisateur Todd Hayes a accordé une interview à quelques journalistes en Europe. I'm Not There raconte Bob Dylan sous l'angle de 6 "visions et étapes de sa vie" et la moindre des personnification, est celle de Cate Blanchett en Bob Dylan star androgyne.

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    Est-ce que vous êtes de l’avis des fans de Bob Dylan qui le considèrent comme un trésor vivant de la culture américaine ? Croyez-vous que le film "I'm not there" va susciterchez les jeunes un regain d’intérêt pour sa carrière?

    Todd Haynes : Les réussites artistiques de Dylan n’ont franchement pas besoin de mon soutien. Il y aura toujours ceux qui pensent qu’il est le plus grand compositeur de tous les temps et ceux qui s’en fichent totalement. Par contre, qu’on l’aime ou pas, on ne peut pas nier l’influence majeure de Dylan sur la musique populaire et sur l’évolution culturelle d’après-guerre. Il est le seul, avec les Beatles, à avoir façonné les années 60, du moins dans l’esprit des jeunes de l’époque. Pour ceux d’aujourd’hui, qui l’associent davantage à la génération de leurs parents, j’espère vraiment que ce film va dépoussiérer cette période et leur donner envie de revisiter la musique de Dylan.

    Pour la préparation du film, vous avez, à l’évidence, visionné plusieurs fois le documentaire « Don’t look back» (1967), le film surle Festival Folk de Newport, ses concerts et lu son autobiographie, mais avez-vous pu vous entretenir avec certains de ses proches ?

    En fait, pour la préparation de I’m not there, j’ai passé autant de temps sur sa vie que sur son apport artistique, j’entends par là ses chansons, ses écrits, ses interviews, ses films, ainsi que toutes les sources culturelles qui l’ont inspiré. Il n’a jamais été question de réaliser un biopic conventionnel ; j’ai donc préféré me concentrer sur les domaines où sa vie d’homme et sa pensée créative se rejoignaient ou se répondaient mutuellement. J’ai effectivement lu toutes ses biographies et même la plupart des livres qu’on lui a consacrés, mais je n’ai jamais vraiment mené des interviews de mon côté. Je pense que tous ceux qui étaient en quête du vrai Dylan ont échoué, et que personne ne pouvait approcher la vérité sans passer par le biais de la fiction. J’ai néanmoins parlé avec Suze Rotolo [NDT: la petite amie de Bob Dylan entre 1962 et 1964], c’est d’ailleurs elle qui m’a contacté, parce qu’elle avait entendu parler de mon projet et qu’elle craignait de se voir dénaturée à l’écran.
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    Comment vous est venu l’idée de bâtir un scénario à trames multiples et de prendre autant d’acteurs différents que de fragments de la vie de Dylan?
    Lorsque j’ai découvert Dylan pour la première fois, j’étais à l’université, mais j’ai ensuite arrêté de l’écouter. Ce n’est qu’à la fin de l’année 1999, à un moment charnière de ma vie, que j’ai ressenti le besoin de retourner à sa musique. Je pense que j’avais envie de retrouver cette fougue adolescente que Dylan avait nourrie à l’époque. Je quittais New York où j’avais vécu pendant quinze ans, pour rejoindre Portland (Oregon), où ma sœur habitait, et travailler là-bas sur un scénario. Ce que j’ignorais, c’est que je ne retournerais jamais à New York. Quelque chose était en train de se passer, mais je ne savais pas quoi exactement.
    J’étais de plus en plus happé par Dylan, je découvrais des morceaux inédits et je dévorais tous les livres qui me tombaient entre les mains. Plus je lisais, plus je réalisais à quel point ses changements humains et artistiques caractérisaient sa vie. Le seul moyen d’en rendre compte était d’utiliser le pouvoir de la fiction, de distiller sa vie et son travail en une mosaïque de Dylan et d’histoires différentes. Les sept personnages qui en ont finalement émergé me semblent englober les sujets et les motivations majeurs qui ont déterminé sa vie et son travail, même si la plupart puisent leur source dans les années 60.
    Pendant que je travaillais sur le scénario de Loin du paradis, le concept de base et les premiers jets de I’m not there ont pris forme. A la fin de la première année passée à Portland,
    nous avons obtenu les accords de la part de Dylan pour poursuivre le projet. Mais le gros des recherches et de l’écriture n’a débuté qu’en 2002, après la sortie de Loin du paradis.
    Réunir toutes les premières moutures du scénario réclamait un travail considérable et c’est là qu’Oren est intervenu. C’est un brillant scénariste et quelqu’un en qui j’ai toute confiance : il m’a rejoint à Portland et nous avons commencé par tout mettre à plat pour aboutir à un scénario d’une taille et d’une forme cohérentes. Le processus a été rude mais bien plus amusant à deux que tout seul. Nous avons abouti à une version définitive du
    scénario fin 2004.


    Il y a aujourd’hui une masse de documents sur la vie de Dylan et ses fans la connaissent parcœur. Qu’est-ce que vous pensez apporter de neuf à la compréhension de l’artiste ?

    J’espère surtout faire voler en éclats tous les préjugés concernant Dylan et exposer ses multiples facettes, à la fois de l’intérieur et de l’extérieur, dévoiler sa créativité, en prise avec des époques et des lieux spécifiques, et son incarnation d’une Amérique plurielle, entre conflits, rébellions et traditions.

    Comment espérez-vous que les fans de Dylan perçoivent le parti pris radical que vous avez choisi ?

    Les fans les plus intransigeants sont nombreux. Je suppose que le film va les plonger dans un débat enragé et susciter autant d’exaltation que d’indignation.

    C’est votre troisième film, après votre court Superstar : The Karen Carpenter Story et Velvet Goldmine, à explorer la scène musicale. Pourquoi avoir cette fois choisi l’univers de Bob Dylan ?

    C’était incontournable pour moi de réaliser un film sur Dylan, je l’aurais fait même si je n’avais pas été sensible à sa musique. C’est une figure de la culture d’après-guerre trop essentielle et fascinante pour ne pas être un jour l’objet d’une fiction dramatique.

    Comment avez-vous opéré le tri des chansons présentes dans le film parmi l’immense répertoire de Dylan ?

    Les chansons du film ne sont pas forcément mes préférées ou celles considérées comme les meilleures de Dylan. Avant tout, elles devaient nourrir la trame et les ressorts dramatiques du film. En même temps, je pense qu’il était important d’avoir des chansons prestigieuses, comme « All Along the Watchtower» ou « Visions of Johanna», et d’autres moins connues, voire obscures, tel que « I’m not there» qui donne au film son titre. Je voulais aussi un mélange des enregistrements faits par Dylan et des reprises d’artistes contemporains. Ça nous a permis de prolonger et de donner un coup de fouet à son impressionnant répertoire, de ressusciter des chansons comme « Going to Acapulco» et « Pressing On».

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    Quelle est la raison d’être d’un tel film aujourd’hui ?


    Il y a de multiples raisons, même si je n’en avais pas conscience lorsque l’idée m’est venue en tête. Toutes ces années passées à développer et à écrire I’m not thereont été aussi les années phare de l’administration Bush et de la guerre en Irak. Je me suis souvent senti très proche du personnage de Claire, interprété par Charlotte Gainsbourg, qui regarde, impuissante, se dérouler la guerre du Vietnam à la télévision. Une grand partie de ma propre colère et de ma stupéfaction, je l’ai exprimée, canalisée à travers cette chronique des années 60 : hormis des points communs avec la guerre en Irak, cette période était marquée par une opposition militante et bruyante, à cent lieues des années Bush/Cheney. Tout au long de l’écriture, j’avais vraiment le sentiment d’évoquer un monde mort et enterré, radicalement différent de celui dans lequel je vivais. Aujourd’hui, les répercussions catastrophiques de la période Bush ont infléchi le destin du pays, amorçant pour certains la fin de l’ère conservatrice débutée dans les années 60 et facilitant, du coup, l’accueil d’un film comme I’m not there: j’y rappelle l’enjeu crucial de se battre pour une société libre, et le fait que cet idéal s’est perdu en chemin.

    Quelles libertés vous êtes-vous accordé quant à la vie de Dylan ? Vous êtes-vous au contraire autocensuré sur certains points ?

    I’m not there  ne prétend pas être un film somme sur Bob Dylan, égrenant tous ses abus de drogue et ses infidélités. Mais il n’est pas non plus édulcoré. Les caprices de Dylan, ses excès, ses accès d’agressivité, ses affabulations, ses idées controversées, tout cela jalonne le film. Mais il faut reconnaître à Dylan une manière d’être qui n’a cessé de me conforter dans la façon dont j’appréhendais l’homme. Son comportement n’en finit pas de me surprendre et c’est de lui que le film tire son honnêteté et sa complexité.

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    Est-ce que vous pourriez nous éclairersurle chapitre concernant Billy le Kid ?


    Ce passage est une référence directe à l’un des exils de Bob Dylan, loin de la vie publique.
    C’est celui qui a suivi son accident de moto en 1966 : il a décidé de rester à Woodstock pour récupérer, après avoir annulé tous ses concerts et il y a fondé une famille.
    Durant ces quelques années, il a travaillé sur les
    « Basement Tapes », sorti le magnifique album « John Wesley Harding », rencontré Johnny Cash sur l’album « Nashville Skyline » : toute cette période témoigne d’un apaisement à travers la mise en valeur des racines country. J’ai toujours associé ces années-là à une image de Dylan, réfugié au sommet d’une montagne imaginaire. Ace moment, il était parvenu à la fois à se préserver, et à continuer de créer, loin des influences modernes. D’une certaine manière, il est toujours resté sur cette montagne, il n’est jamais revenu à l’existence qu’il menait au début des années 60. Bien sûr, il est réapparu sur la scène publique, il s’est lancé dans une série de concerts, mais je pense que le mystère qui l’entoure encore aujourd’hui est né à cette époque-là.
    Dans le film, je voulais vraiment trouver un moyen d’exprimer cette rupture, en dissociant totalement ce Dylan des autres. La country, le retour aux sources de la musique traditionnelle américaine, le fait qu’il a participé peu après au
    Pat Garrett et Billy le Kid de Peckinpah, m’ont naturellement conduit au western.
    Enfin, il y a une référence qui compte beaucoup pour moi, c’est « La république invisible » écrit par Greil Marcus : dans cet essai, il s’intéresse aux « Basement Tapes » et voit dans ces bandes enregistrées en secret le reflet d’une Amérique clandestine en quête de ses racines, qu’il décrit comme une ville mythique. Ces écrits m’ont aidé à imaginer la ville de Riddle où se réfugie Billy dans le film.


    Que représente le personnage de Pat Garrett, incarné par Bruce Greenwood ?

    Pat Garrett est le shérif qui s’est acharné à la perte de Billy le Kid. Tout au long du film, et quelles que soient les incarnations de Dylan, j’ai voulu esquisser l’image de quelqu’un hanté par ses contradictions, en quête éternelle de lui-même : pour Billy, Pat Garrett est le symbole de cette menace permanente, de cette fatalité à laquelle il ne cesse de vouloir échapper. Lorsqu’à la fin, Billy reprend encore une fois la route, c’est à la fois ce Dylan qui nous glisse entre les doigts et l’idée d’une fuite sans fin.
    Et puis, j’aimais le parallèle entre Dylan et Billy le Kid : tous les deux sont des mythes que s’approprient les gens, parfois au-delà du raisonnable. Prenez Billy le Kid : certains Américains persistent stupidement à le croire vivant et
    d’autres ont récemment voulu exhumer le corps pour des tests ADN
    !


    On sait que Bob Dylan vit en reclus et que c’est le premier et le seul film auquel il a donné son aval. Quelle a été sa réaction et quel a été son apport au film ?

    Je n’ai jamais rencontré ni parlé à Bob Dylan. Je sais que si j’en avais fait la demande, j’aurais pu en avoir l’occasion, mais je n’en ai jamais ressenti le besoin. D’un autre côté, Jeff Rosen, son manager de toujours, s’est montré extrêmement concerné et généreux envers la production depuis le début. C’est lui que Christine Vachon et moi avons contacté en premier à l’été 2000, par l’intermédiaire de Jessie, l’aîné des fils de Dylan, qui est un réalisateur indépendant vivant à Los Angeles. Après lui avoir résumé l’histoire, Jeff m’a demandé de condenser l’idée de base sur un bout de papier, en me conseillant d’éviter toute référence à des clichés du style, « Le génie de Dylan », « Dylan, porte-parole d’une génération ». Et voilà ce que ma proposition, baptisée « I’m Not there : Suppositions on a Film Concerning Dylan ».J’ai envoyé le texte et la copie de quelques-uns de mes films à Dylan et, quelques mois plus tard, j’obtenais son accord, sans aucun doute grâce à l’appui de Jeff Rosen. Aujourd’hui encore, j’ai du mal à y croire !
    p2Pourquoi avoir intitulé votre film I’m not there ?


    C’est le titre d’une chanson mythique et jamais commercialisée par Dylan, extrait des « Basement Tapes », enregistré avec The Band à Woodstock en 1967, alors que Dylan récupérait de son accident de moto. Cette chanson a été écrite au final par des écrivains tels que Greil Marcus et Paul Williams, et figure deux fois dans le film, dans sa version originale et dans une reprise grandiose de Sonic Youth. Personnellement, ce titre m’évoque le célèbre vers de Rimbaud – qui est cité d’ailleurs dans le film - : « Je suis un autre », ainsi que le thème de l’errance personnelle que le point de vue du film - un Dylan multiple - tente d’illustrer.

    Comment avez-vous imaginé l’esthétique et la mise en scène propres aux différents chapitres du film ?

    Fondamentalement, le film est imprégné des sixties qui est, selon moi, la décennie phare pour Dylan. C’est aussi une époque qui, plus que n’importe quelle autre, a produit son propre langage esthétique, et charrié autant d’opinions et de styles contrastés. Les sixties ont le cœur et le ciment artistiques du film, même si il y a eu d’autres influences. J’ai déjà évoqué le parti pris du western pour l’histoire de Billy. Celle de Woody se réfère à l’imagerie d’une pastorale américaine, à En route pour la gloire d’Hal Ashby [NDR : avec David Carradine, dans le rôle de Woody Guthrie, 1976], à Un homme dans la foule d’Elia Kazan, plus généralement à tous ces films de tradition libérale qui s’interrogeaient sur l’idée de représentation d’une Amérique authentique.
    Les histoires de Jack et du pasteur John, je les ai conçues dans un style réaliste, informatif, à la manière d’un documentaire des années 80, qui se pencherait, avec une distance critique, sur un mythe folk des années 60. Ça me permettait, dans le film, de faire ressentir au spectateur l’absence physique de Jack, associée à une certaine nostalgie. Pour le chapitre concernant Jude, le choix du noir et blanc découle d’une référence au 8 1/2 de Fellini : ça me semblait parfait pour véhiculer à la fois la créativité de l’artiste et la furie surréaliste du monde qui l’entoure. Jude subit une attaque quasi hystérique contre sa musique, sa personne : les chansons, notamment de « Blonde on Blonde », et le style du film reflètent cette spirale dans laquelle s’enfonce Jude.
    Dans le volet consacré à Robbie, il y a ce mélange d’histoire intime et de contexte politique avec le Vietnam : à cette époque, on a vu une inflation de films engagés, ou au contraire romantiques, pour contrebalancer la noirceur de la guerre. C’est ce que cette partie met en lumière, à travers le personnage de Claire : c’est une femme courageuse, au sens où elle cherche le moyen de s’exprimer, de vivre par elle-même.

    A propos de Charlotte Gainsbourg, qu’est-ce qui vous a conduit vers elle ?

    C’est la première des comédiennes à laquelle j’ai songé, avant tous les autres acteurs du film. Pendant l’écriture, lorsque je pensais à Claire, je pensais à Charlotte : je l’avais constamment en tête, après les films que j’avais vus d’elle, je voyais ses longs cheveux noirs, sa personnalité à la fois attachante et secrète.
    J’ai adoré sa manière de jouer Claire, parce qu’elle en a fait une femme moderne qui, j’espère, aura des résonances auprès du public. Elle a réussi en quelques scènes à lui conférer une profondeur et un sens.


    I'm_not_There_(3)Comment avez-vous choisi les autres comédiens, notamment Cate Blanchett ?

    Je ne pourrais pas être davantage comblé par ces acteurs, et ça vaut pour les rôles principaux comme pour ceux que nous avons découverts à Montréal. En fait, j’ai choisi les meilleurs que je pouvais trouver. En ce qui concerne le rôle de Jude, il fallait qu’il soit joué par une femme. C’était, selon moi, la seule manière de représenter la beauté androgyne de Dylan en 1966, même si je pense que ce qui était dérangeant à l’époque l’est beaucoup moins aujourd’hui. Evidemment, il fallait une actrice de la trempe de Cate Blanchett pour conférer au personnage cette profondeur et cette subtilité qui sidèrent à la vision du film.

    Quelle était la marge de manœuvre des acteurs dans leur interprétation ? Comment avez-vous préservé l’essence de ce qu’est pourvous Bob Dylan ?

    Tout au long de la phase de préparation du film, j’ai inondé les acteurs principaux d’une masse de support visuel concernant Dylan et de références esthétiques que j’avais moi-même dessinées pour chaque histoire. En plus, j’ai fait des compilations des chansons et interviews qui inspiraient leurs personnages. Je n’ai demandé à aucun d’eux d’imiter Dylan, mais plutôt de s’inspirer des intonations, looks et styles propres aux divers épisodes de sa vie. Il en résulte une galerie d’interprétations habitées de Dylan, sans compter que les coiffeurs, les maquilleurs et les costumiers ont collaboré étroitement avec les acteurs pour trouver l’apparence en adéquation avec les époques et les lieux.

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    Quelle est votre chanson préférée de Dylan et pourquoi ?

    Je n’ai pas UNE chanson phare. Mais le disque que je préfère reste « Blonde on Blonde »,le premier double album de la période rock :sa modernité baroque et ses accents de mélodrame urbain me stupéfient encore aujourd’hui.
    Qu’est-ce que vous rêveriez d’entendre Dylan vous dire, après avoir vu le film?

    J’aimerais surtout que le film le fasse rire. Et qu’il me dise: « I’m STILL not there » !

    Il m'a été impossible de faire plus court. Il y a tellement de choses à dire sur ce film, que nous avons laissé parler Todd Haynes, et que je vous soumet son interview au complèt "brut de décoffrage" en vous disant en guise de conclusion :Allez voir"I'm not there" Primo pour son côté novateur, secundo pour l'idée, et tertio pour tous les acteurs, mais spécialement Cate Blanchett en Dylan Androgyne. Absolûment parfaite. Mich.

    Pour tous les précendents articles sur le sujet, un clic sur le tag en bas.

     Avec l'aimable collaboration de Caro de Cinéart.





  • I'm Not There- Supposition on Bob Dylan Le disque.

    imnotthereposter_thumbnailLes fans de Bob Dylan seront ravis.  En marge du très attendu  "biopic d'anticipation" et présenté comme l'un des évènements phare de cette fin d'année ,"I'm Not There"  avec Cate Blanchett et Richard Gere, entre autre, un portrait "imaginant" la vie et la carrière de l'illustre poëte interprèté par 6 comédiens de renom, ils pourront également se procurer la bande-originale. Aussi géniale que le long-métrage, le soundrack se retrouve sur un double Cd, et également pour les nostalgiques,sur un pack de 4 vinyls...Sur l'ensemble de ces supports, une pléiade d'interprètes et musiciens contemporains: 
    Eddie Vedder, Willie Nelson, Jack Johnson, Cat Power.....M_712038_200La collection "I'm Not There" inclut encore deux versions de la chanson phare par Sonic Youth, et l'original de Bob Dylan lui-même. Un "bootleg" issu des archives des "THe basement tapes sessions, séances d'enregistrements ayant été à l'époque,  jugées insuffisantes pour une mise  sur le marché. A signaler que la bande originale de "I'm not There" comprend encore des titres de "The Million Dollar Bashers, un ensemble créé par le guitariste de Sonic Youthn uniquement pour les besoins du film, et quelques titres du groupe alternatif de country Calexico, comprenant Jim James, Iron and Wine, Roger McGuin et Willie Nelson. Que du beau monde pour un superbe film. cb1Cate Blanchett dans une étonnante personnification de Richard Zimmerman alias Bob Dylan!


    Bob DylanEt pour être complète, je vous signale encore la sortie d'un DVD The Other Side of The Mirror sur lequel on retrouve quelques raretés sorties de son concert au Newport Festival. 1963-1965.

    Précédentes chroniques sur le film :

    http://mich-silence-on-tourne.skynetblogs.be/tag/1/Bod%20Dylan

  • I'm Not there. Un faux-vrai biopic sur Dylan fascinant!

     imnotthereposter_thumbnailI'm Not There la dernière réalisation de Todd Haynes, un biopic sur Bob Dylan restera sans conteste dans les annales comme l'une des expériences cinématographiques les plus abouties....Parce que le réalisateur  ayant très bien compris qu'une Icône de la trempe de Dylan ne pouvait pas être proposée en termes de biopic simple, a demandé à son co-scénariste Oren Moverman de scinder Dylan en 7 parties, afin d' être interprètées par six acteur différents, lesquels sont censés représenter ltel un kaleidoscope, les différentes facettes de Dylan durant sa longue carrière.

     

     

    I'm_not_There_(3)Le résultat est un faux-vrai-biopic fragmenté en différents segments et différentes couches de dialogues. Et comme le sujet principal du film Dylan le mystérieux,  cette façon de faire ne répond à aucune question sur l'artiste. . I'M not there ressemble à un documentaire  plein de compassion, présentée sous forme fictionnelle. Mais ceci malheureusement est aussi le défaut majeur du film, il nous taquinne avec ce que Dylan aurait dit, aurait chanté, aurait pensé, mais sous une forme fictionnelle dans laquelle, on a du mal à rentrer. Et, malgré la fascination qu'excercent Cate Blanchett, Heath ledger, Christian Bale, le public est en droit d'exiger la réalité ou supposée réalité.....(Le docu de Martin Scorcese No Direction Home à titre de comparaison) En dépit du prix d'interprètation remporté par Cate Blanchett au dernier festival de Venise, les producteurs ont décidé de ne commercialiser le biopic que dans un nombre restreint de salles, en tablant sur un buzz, un bouche-à-oreilles, et les louanges et nombreuses bonnes critiques récoltées dans les différents festivals....Pourquoi? Tout simplement, parce que ce film est déjà une gageure en soi, et qu'il doit servir de test, parce qu'il contient un grand segment musical, et que les dialogues n'auront peut-être pas besoin de sous-titres. Ici, je parle en termes américains, pour la traduction des chansons uniquement. Il va de soi, enfin je l'espère que les Européens auront de toute façon droit à une version sous-titrée.

    cb1Bref, passons au pitch. Les Sept différentes incarnations du Dieu Dylan sont présentées dans des histoires plus ou moins chronologiques, avec pléthore de flash-back et interactions  (on appelle cela un film choral aujourd'hui) En premier lieu, on fait la connaissance de Dylan sous les traîts de Woody (Marcus Carl Franklin), un jeune noir de 11 ans, qui guitare sous le bras, jive comme personne et fait de superbes imitations de son idole Woody Guthrie. L'étape suivante, on fait la connaissance de Arthur, un poète comme Rimbaud (Ben Whishaw) qui apporte une réponse fugitive aux nombreuses questions posées par la commission McCarthy sur les supposés travaux subversifs de Dylan.... Ensuite nous arrive Robbie (Heath Ledger), dont le passage de l'ado plein d'idéalisme vers le désappointement, passera par son mariage avec une jeune française (Charlotte Gainsbourg) dont il aura deux enfants, avant de divorcer quelques années plus tard....Que dire ensuite de la performance hors normes et complètement androgyne de Cate Blanchett? Peu, puisqu'il n'y a pratiquement rien à ajouter à sa crédibilité. Elle incarne  un chanteur folk des années 60, cloué au pilori par ses fans et les médias, pour avoir abndonné le style protests songs qui fit sa renommée. Et enfin, Christian Bale qui incarne deux Dylan pour le prix d'un.....Jack, un chanteur contestataire englué dans la scène folk de Greenwich Village, et John, un pasteur qui est censé représenter le renouveau de Dylan dans les années 80.I'm_not_There_(2) Finalement, le plus symbolique des Dylan, reste Billy (Richard Gere)
    sorte de Billy The Kid devenu adulte qui a échappé aux balles de Pat Garrett, et qui va s'installer dans une cité calme appelée Riddle Shadow Valley, une petite ville retro 19eme siècle, transformée d'une manière anachronique version 20ème. Cela semble confus et incompréhensible. Je vous l'accorde. Moi même je ne retrouve pas mes jeunes dans ce melting-pot. Alors il n'y a qu'à suivre les conseils proposés par Haynes, lors de la conférence de presse de Venise : laissez le film vous envahir et rêvez". Néanmoins, ce pose la question de savoir si certains curieux, non au courant du sujet, vont bien saisir le message, surtout que le film comporte une longue séquence de la tournée anglaise ratée de 1966. Paradoxalement cette séquence est l'une des plus fortes, alors que la scène dépeint une période où Dylan était très fragile, mais ne l'a pas empêché d'écrire ses plus belles oeuvres. Aux autres, ceux qui connaissent, le film, à coup sûr plaira, pour les nombreuses et belles images en noir et blanc, les larges paysages d'automne, et les clins-d'oeil au réalisateur des Sixties Richard Lester , le tout assaissonné de nombreux avatars de Dylan..... Sans oublier la musique, qui à elle seule justifie le fait qu'il faut aller voir ce faux-vrai-biopic. La sélection revisitée par des artistes contemporains, est magnifique, même s'il faut déplorer l'absence de Like a Rolling Stone et Blowing, rattrapés par une version sublime et bootleg de Moonshiner....., .

    Sources dossiers perso et Boston News.

  • Mostra de Venise. programme


    104103634Et encore un festival.  La Mostra, comme à sa habitude propose un programme de choix au Lido de Venise.


    En compétition pour le LION D'OR

    - "Atonement" de Joe Wright - Grande-Bretagne/Etats-Unis (¨¨) (et Toronto)
    - "The Darjeeling Limited" de Wes Anderson - Etats-Unis
    - "Sleuth" de Kenneth Branagh - Grande-Bretagne/Etats-Unis (Toronto)
    - "Heya fawda" (Le Chaos) de Youssef Chahine - Egypte
    - "Redacted" de Brian De Palma - Etats-Unis (Toronto)
    - "The Assassination of Jesse James by the Coward Robert Ford" d'Andrew Dominik - Etats-Unis (Toronto)
    - "Nessuna qualità agli eroi" de Paolo Franchi - Italie/Suisse/France
    - "Michael Clayton" de Tony Gilroy - Etats-Unis (Toronto)
    - "Nightwatching" de Peter Greenaway - Canada/France/Allemagne/Pologne/Pays-Bas/Grande-Bretagne
    - "En la ciudad de Sylvia" de Jose Luis Guerin - Espagne
    - "In the Valley of Elah" de Paul Haggis - Etats-Unis/Maroc (Toronto)
    - "I'm not There" de Todd Haynes - Etats-Unis (Toronto) Biopic sur Bob Dylan.
    - "Taiyang zhaochang shenqi" (The Sun Also Rises) de Jiang Wen - Chine/Hong-Kong
    - "Bangbang wo aishen" (Help Me Eros) de Lee Kang Sheng - Taïwan
    - "La Graine et le mulet" d'Abdellatif Kechiche - France
    - "Se, jie" (Lust, Caution) de Ang Lee - Chine/Etats-Unis
    - "It's a free world..." de Ken Loach - Grande-Bretagne/Italie/Allemagne/Espagne
    - "L'ora di punta" de Vincenzo Marra - Italie
    - "Sukiyaki Western Django" de Takashi Miike - Japon (Toronto)
    - "12" de Nikita Mikhalkov - Russie
    - "Il dolce e l'amaro" d'Andrea Porporati - Italie
    - "Les Amours d'Astrée et Céladon" d'Eric Rohmer - France/Italie/Espagne

    zzzzzzzzzzzzvenise
    Films hors Compétition (liste non exhaustive) :


    CASSANDRA'S DREAM de Woody Allen (Toronto)
    CLEOPATRA de Julio Bressane
    LA FILLE COUPEE EN DEUX de Claude Chabrol
    BEYOND THE YEARS de Im Kwon Taek
    GLORY TO THE FILMMAKER ! de Takeshi Kitano
    CRISTOVAO COLOMBO – O ENIGMA de Manoel de Oliveira
    BLOOD BROTHERS d'Alexi Tan (film de clôture de la Mostra)
    REC de Jaume Balaguero et Paco Plaza
    FAR NORTH d'Asif Kapadia
    THuntingParty-1HE HUNTING PARTY de Richard Shepard avec Richard Gere
    THE NANNY DIARIES de Shari Springer Berman et Robert Pulcini
    NOCTURNA d'Adria Garcia et Victor Maldonado
    HOTEL CHEVALIER de Wes Anderson (court métrage)

    "Blade Runner-The Final Cut" de Ridley Scott avec Harrison Ford (Indiana Jones) Rutger hauer (Hitcher) Sean Young, Edward James olmos, Daryl hannah, et Joanna Cassidy. Présenté une première fois hors compèt en 1982. Film d'ouverture : The Atonement. Film de clôture Blood Brothers.

    Un Lion d'Or sera remis à Bernardo Bertolucci.

    Un Lion D'or "Lifetime Achievement" à Tim Burton

    ¨¨Egalement au Festival du Film d'Ostende

  •  Suites et remakes à la pelle!


    vendredi 12 poster remake 1

    Variety annonce qu'il serait possible que  la société de production de  Michael Bay (Transformers)  Platinum Dunes s'attele au remake de Friday the 13th (Vendredi 13) dès 2009. Les quatre précédents films sur le sujet, sont sortis un vendredi 13, ce qui reviendrait à dire que puisque l'année 2009 contient 3 vendredi, qui et ce n'est pas un hasard, tombent un 13....on peut raisonnablement penser que  il en sera de même pour le remake.....mais quand? Février, Mars ou Novembre 2009? Et si on leur laissait le temps, et que dès aujourd'hui on fixe novembre dans nos carnets....! Un premier projet avait déjà été abordé en 2006, mais ne fit pas long feu...alors qu'ici, non seulement le très sérieux Variety en parle, mais le fan site fait de même et les spéculations y vont bon train. Dans toute rumeur, il  y a une part de doutes, cependant, on cite avec insistance le nom de Jonathan Liebesman  (Texas Chainsaw: The Beginning) pour réaliser le film dont l'histoire devrait se dérouler à Crystal Lake??  La société de Michael bay, a déjà fourni de l'excellent remake avec Massacre à la tronçonneuse", cependant qu'alors les autres films tels The Hitcher-Texas Chainsaw:The beginning, et The Amytiville horror ont été des flops retentissants. Voilà, en gros..mais il reste fort à parier que avant de s'y mettre, le realisateur et les producteurs vont y réfléchir à deux fois. Faudrait pas qu'ils se plantent, rien qu'à voir comment le dernier Rob Zombie "Halloween"  se comporte aux Etats-Unis, malgré une promotion énorme. En attendant, pour vous, la bande-annonce:

    http://www.terrorfeed.com/index.php?id=halloween-spike-tvspot

    Sources variety- Terrorfeed.com

    halloween
    A tout cela faut encore ajouter les prochains sequels/prequels et autres franchises à succès tels:  Star Trek, Amercian Gigolo 2, Austin Powers 4, Evil dead IV, Gladiator II, Hollowman 2, Godfather IV, Body Guard 2, Conan Le Barbare 3, Aliens 5.

    ...Sans oublier bientôt la sortie du Trequel "The Bourne Ultmatum avec Matt Damon..etc etc....Plus de news dans quelques jours.....


    nightatthemuseumRobert Ben Garant et Thomas Lennon  (Balls of Fury) ont confirmé à Dark Horizons qu'ils écrivaient la suite de "Night at the Museum", l'un des plus gros succès de la saison, dont ils avaient écrit la trame.   Les deux auteurs, qui ont aussi créé "Reno 911, ont dit que des personnages existants ainsi qu'une foule de nouveaux feront partie de la suite .Selon le site Internet, Ben Stiller et Robin Williams auraient signé un pré-accrord pour jouer dans la suite de leur film à succès.

  • Bruits de coulisses-Tournages

    1165317035941Pendant que le très influent quotidien anglais" The Sun" fait état d'une véritable guerre des nerfs et d'offres mirobolantes entres certains grands moguls de Hollywood pour obtenir les droits, l'histoire de la princesse Diana et de sa mort tragique continue d'alimenter les gossips américains, colonnes où il se murmure  que Keira Knightley (franchise Pirates) est le premier choix pour interprèter la princesse dans une adaptation du livre “Diana And The Paparazzi,” Les droits ont déjà été fixés la semaine dernière à Cannes. Un porte-parole de la Paramount à confié que c'est l'histoire incroyable de la rencontre de Butch Cassidy avec Blanche Neige...Le producteur Quentin Reynolds, serait ravi de voir la Knightley, dans cette "fiction"! C'est dit-il, une histoire où on retrouve tous les ingrédients qui font le succès d'un film; ’ pathos, tragede, comédie, aventure . . . et une Princess Diana. Sources The Sun.
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    win_LeadActressAprès avoir tenu le rôle de la Reine d'Angleterre dans "The Queen", ( Oscar et Golden Globe) Helen Mirren plongera dans un tout autre univers pour le film "Gaza" , produit par la société Left Bank Pictures, sur un scénario de Franck Deasy, et dirigé par Philip Martin.
    Mirren incarnera une des rares femmes juïves qui habite encore la bande de Gaza, territoire administré par l'Autorité palestinienne. Sa fille, une journaliste, entretiendra une relation avec un Palestinien et elle sera tuée par balles. Malgré les apparences, ce film sera plus une histoire humaine qu'un film sur la politique, et pas insipré d'un incident réel.
    Les dernières apparitions de Helen Mirren l'ont été dans une série dramatique télévisée "Prime Suspect-The Final Act" également de la plume de Franck Deasy.

    En raison du kidnapping récent d'un correspondant de la BBC à Gaza, l'équipe tournera en Jordanie plutôt qu'à Gaza comme prévu à l'origine.
    Plusieurs pensaient que l'actrice allait se tourner vers une production américaine pour son prochain projet maintenant qu'Hollywood a ouvert ses portes à l'actrice mais l'intérêt d'Helen Mirren pour la politique l'aurait plutôt incité à jouer dans cette production britannique. Sources The Times.
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    0_runawayG26831711724052Richard Gere et Diane Lane, qui avaient partagé l'écran dans ("Unfaithful, (Infidèle)seront à nouveau réunis dans "Nights in Rodanthe, une adaptation des studios Warner d'un roman d'amour de Nicholas Sparks,réalisé par Georg Wolfe . Dans "Nights in Rodanthe", Gere campera un médecin qui prend la route pour se réconcilier avec son fils avec qui il est en brouille. En chemin, il séjournera dans une auberge d'une ville côtière de la Caroline du Nord. Là-bas, il sera impliqué dans une relation amoureuse qui changera sa vie avec une femme qui se demande si elle doit mettre un terme ou non à un mariage malheureux.
    C'est la troisième fois que Warner adapte un roman de Sparks. Les studios avaient aussi tourné "A Walk to Remember" et Message un a Bottle. "
    James Franco (Spider-Man) et Christopher Meloni (Law & Order: SVU) se joignent à la distribution du film "Nights in Rodanthe"  Meloni va jouer le mari de Lane. Franco jouera le fils de Gere. Source Variety.

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    Les studios Warner Bros. Pictures auraient décidé de devancer la sortie du film "Harry Potter and the Order of the Phoenix" de deux jours  La sortie originale était prévue pour le vendredi 13 juillet. Or, les studios auraient plutôt opté pour une sortie le mercredi 11 juillet. Ce geste stratégique permettrait au film de bénéficier d'une plus grande période de lancement étendue maintenant sur une durée de cinq jours (du mercredi au dimanche). De plus, cela permettrait de limiter le règne au box-office du film «Transformers» de DreamWorks Pictures dont la sortie est prévue sept jours avant soit le 4 juillet. Harry Potter and the Order of the Phoenix», le cinquième volet de la franchise, a été dirigé par le réalisateur britannique David Yates.

    Alors qu'il entame sa cinquième année d'études à Poudlard, Harry Potter découvre que la communauté des sorciers ne semble pas croire au retour de Voldemort, convaincue par une campagne de désinformation orchestrée par le Ministre de la Magie Cornelius Fudge. Afin de le maintenir sous surveillance, Fudge impose à Poudlard un nouveau professeur de Défense contre les Forces du Mal, Dolorès Ombrage, chargée de maintenir l'ordre à l'école et de surveiller les faits et gestes de Dumbledore. Prodiguant aux élèves des cours sans grand intérêt, celle qui se fait appeler la Grande Inquisitrice de Poudlard semble également décidée à tout faire pour rabaisser Harry. Entouré de ses amis Ron et Hermione, ce dernier met sur pied un groupe secret, "L'Armée de Dumbledore", pour leur enseigner l'art de la défense contre les forces du Mal et se préparer à la guerre qui s'annonce... 
    "Harry Potter and the Order of the Phoenix" sera lancé simultanément sur les écrans conventionnels et Imax. Sources ComingSoon.

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    Johnny Depp est en première ligne pour incarner le dissident Russe Alexander Litvinenko dans un film adapté d'un livre pas encore terminé, si l'on en croit sa veuve.

    Marina Litvinenko était à Cannes la semaine dernière pour assister à la projection du docu ajouté en dernière minute:  Rebellion: the Litvinenko Affair" Réalisé par un proche de l'ex-espion...le docu est un pamphlet accusant le président Russe Vladimir Putin, d'avoir organisé le meurtre et d'avoir détourné des dons pour des associations humanitaires au profit de la mafia..Sources The Observer. Précédente chronique sur le cas Litvinenko, cliquez sur le tag,

     

  • THE HOAX avec Richard Gere.

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    Et Alfred Molina, (Frida) Julie Delpy, Marcia Gray Harden, Hope davis, Stanley Tucci. Drame, de Lasse Hallström. 1h55.

    The Hoax, c'est l'un des plus invraisemblables "canulars" des années 70, qui a tenu des milliers d'américains en haleine, avant d'être démystifié d'une manière inatendue..et son auteur confondu par le héros de son histoire lui-même... Une histoire incroyable, inventée de toute pièce, que seul le personnage central pouvait discéditer. 

    En 1971, Clifford Irving, écrivain ambitieux, rêve d'un sujet, d'une histoire qui pourraît lui amener gloire et reconnaissance. Il décide un jour, d'une manière éffrontée d'en créer une.....juste un petit roman, une petite "invention"..celle d'avoir été approché par l'homme dont le monde entier est sans nouvelles depuis de nombreuses années, -l'aviateur, le mogul du cinéma, l'excentrique billionaire patron de la moitié de Las Vegas, à la tête d'une des plus grandes compagnies aérienne- Howard Hughes, lequel vit en réclus, crasseux et entouré de Mormons,  dans un de ses hôtels, depuis que la peur des microbes l'a rendu paranoïaque.

    Seul hic, aucun mot écrit par Irving n'a une once de vérité, cependant, Irving se fait fort d'asseoir définitivement sa notioriété d'écrivain avec ce futur best-sellers, en tablant fort justement sur cette "folie" qui empêche Hughes de communiquer avec l'extérieur. Ce qui au départ ne devait être qu'une blague, vire au dédale de -faux, vols, déceptions et usurpations. Irving connaîtra l'ivresse de la réussite, lorsque la maison d'édition McGraw-Hill,  avide de gros succès à n'importe quel prix, acquiert les droits des "Mémoires de Howard Hughes"  et publiera cette biographie sensationnelle, dans laquelle, Irving affirme avoir rencontré l'excentrique, lors d'une centaine d'entretiens, du Mexique à Porto-Rico, sans se rendre compte qu'elle a été trompée par l'invraisemblable culot de l'écrivain..Avec des "preuves" assez convaincantes, Irving reçut même de plantureuses avances...

    Lorsque Irving, annonce avec aplomb des "possibles" connections entre Hughes et l'administration Nixon, l'intérêt pour le livre grandit, Clifford Irving est au faîte de la gloire...Pourtant, il va dégringoler de son piedestal, lorsque d'une manière surprenant et vraiment inatendue,  Howard Hughes émerge de sa retraite, et organise une conférence de presse téléphonique avec 7 journalistes ayant déjà rencontré le millionaire autrefois. Confondu, Clifford Irving pris à son propre piège, ne sait plus où son incroyable histoire s'arrête et quand elle est vraiment réelle.

    Bientôt dans nos salles.

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    http://www.thehoaxmovie.net/