15 juillet 2011
Marc Rioufol Décès
Le cinéma français est à nouveau en deuil. On vient d'apprendre le décès inopiné du comédien Marc Rioufol (on parle de suicide) qui jouait autant au cinéma qu'à la télévision...on a pu l'aperçevoir dans "Soeur Thérèse.com" Clara Sheller et Dolmen...Il a tourné sous la direction de Claude Lelouch dans "Roman de gare", et avec Benoit Poelvoorde dans "Les randonneurs à St Tropez" et tout dernièrement dans "Rapt" de Lucas Belvaux avec Yvan Attal...Ses dernières apparitions sont " "Une Drôle d'Affaire" avec notre compatriote François Damiens, Americain Translation de Jean-Marc Barr...et The Special Relationship" où il campait Jacques Chirac....Il venait de promouvoir son livre "Tox, Comment je suis mort et ressuscité" en avril dernier..où il narraît son combat contre la drogue, avant de devenir l'un des parrains des "Narcotiques Anonymes"
20:24 Publié dans Décès 2011 | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : actualité, actualité cinéma, ciné, cinéma, décès, france, marc riofoul, rapt, roman de gare |
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03 juillet 2007
An Americain Haunting enfin la sortie!!! London to Brighton et toutes les autres sorties du 4/7
Jusqu'il y a peu, le cas de possession de la famille Bell a été ce qui s'est fait de mieux pour faire trembler les chaumières américaines. En 1818, pendant plus de trois ans, John et Lucy ont été les victimes d'un envoûtement, le seul reconnu comme vértitable pour les instances officielles. Harcelant la famille de bruits divers et s'amusant à tirer la cadette Betsy (Rachel-Hurd Wood) par les cheveux tout en l'arrosant copieusement de baffes, le fantôme de la famille Bell a finalement conduit à la mort du patriarche (Donald Sutherland). Dans un monde possédé depuis 7 ans par un esprit même pas malin, responsable de milliers de morts, de hackers capables de lire tous vos Emails; d'écouter toutes vos conversations téléphoniques et de la population inondée d'une horde d'esprits hurleurs sévissant 24h/24 sur Fox news, inutile de dire que cette histoire ne fait plus peur à personne...Bien que....Il y a toujours une petite angoisse qui étreint le fantasticophile à l'évocation d'un nouveau film de possession et d'excorcisme. Cependant il est difficile avec An American Haunting de ne pas faire référence à "L'Excorciste" le classique des classiques du genre..Les scènes de possessions ont l'air d'avoir été décalquées....
Le scénario est bon, mais tellement mal mis en boite par le réalisateur, que le film, malgré un casting de Choix, sombre vite dans l'ennui.
Quand Courtnay Salomon nous arrive avec un "Dungeon et Dragon" sur le C.V. et annonce que son film donne la réponse à une énigme vieille de 200 ans, on est conquis, pourtant après la vision on reste sceptique. Du réchauffé sans plus...Est-ce la raison de ses nombreuses remises de date pendant plus d'an an? L'histoire de Salomon était-elle "possédée" dès le départ? La question reste posée.
Rachel Hurd-Wood, (Perfume) lors de sa visite au Festival du Film Fantastique de Bruxelles en 2006. Et moi!
Distribution Belgique Belga Films distr
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Bande-annonce d'une version antérieure (2003) de "An Americain Haunting" - "The Bell Haunting". Vaut le détour. http://thebellwitchhaunting.com/trailerpage.html



The Bell Witch, film écrit par Ric White et produit par Linda Thornton, a été tourné à Sumner County, Tennessee, sur les lieux où se déroulent les évènements, dans le "Historic Rock Castle construit en 1970. La possession eut lieu de 1817 en 1921, et John Bell le patriarche décèda en 1920.
Avec Doug Moore-Stephanie Love-Amber Bland et Daniel Wopes. Je n'en connaît aucun.

De Paul Andrews Williams dont c'est la première réalisation. Et pour une première ce dernier a réussi un film choc, un polar noir, un film solide, un docu coup de poing, qui laisse interloqué. London to Brighton, c'est encore, un film avec une interprètation au cordeau, un montage efficace, qui suggère plus qu'il ne montre, mais tellement bien contruit que plus d'une fois, on est pris de l'envie de venir en aide aux deux fugueuses prises dans un engrenage maudit, et à qui on voudrait tant donner le "passport" vers l'échappatoire. Londres, 3h07 du matin, Joanne et Kelly se réfugient en sanglots dans les toilettes d'une gare. Elles viennent de blesser sérieusement Duncan Allen, un riche et pervers boss de la pègre, qui avait payé pour passer quelques heures avec la toute jeune Joanne, "dénichée" par l'aînée, laquelle sous la coupe de Derek, son maquereau, n'a pas eu d'autre choix que d'amener contre la somme de 200 livres, une jeune gamine au pédophile...
. Menacé de mort par le fils du boss, Derek après avoir été blessé en guise de sommation par les gardes du corps de ce dernier, doit absolûment retrouver les deux femmes en fuite. Comme le suggère le titre, London to Brighton sont les décors clés de l'histoire tournée caméra au poing, sauf les scènes de la plage, où la transition, images sombres et lugubres des bas quartiers de Londres et du milieu de la prostitution, devaient carrément trancher avec la belle luminosité et le calme de la côte . Dans la capitale, il était essentiel de trouver des éléments sombres, sales, menacant, afin de donner au film sa pleine puissance du milieu interlope. En cela, le film, que l'on peut appeler un "thriller urbain" est une réussite, car dès le départ, le film s'immerge complètement dans une athmospère glauque et souvent intimiste, avec quelques gros plans, qui donnent à ce long-métrage tout son sens. De plus, le film adopte une structure très particulière, faite d'allers et retours, qui permet au spectateur, de recomposer le fil de l'histoire sans difficulté. Au final, London to Brighton, c'est le portrait rude, brut de décoffrage, de la pègre qui n'a ni foi, ni loi (sauf en certaines circonstances) Mais chut! Je m'arrête ici, je ne vais pas plus loin dans ma chronique, car amis cinéphiles, il faut absolûment aller voir ce thriller urbain, au dénouement inatendu, qui renoue avec le belle tradition du genre en Angleterre. A noter, les débuts plus que prometteurs de la jeune Georgia Gromme, absolument étonnante de maturité dans le rôle de la fugueuse. A ses côtés, quelques noms de la scène anglaise, qui méritent que l'on les reconnaisse. En premier lieu Lorraine Stanley, loin du stéréotype de la protituée classique, mais qui par sa magistrale intérprètation, délivre un portrait très réaliste des coulisses du plus "vieux métier du monde" Johnny Harris (derek) passe sans difficulté, du statut de dominateur, à celui du mec complètement apeuré par le déroulement des évènements. Un talent certain.
http://www.fra.cityvox.fr/cinema_paris/london-to-brighton_900038248/BandeAnnonce?player=CAM
http://youtube.com/watch?v=fzDqzq0WDXc une vidéo London to Brighton en 2.50 par un internaute dont le hobby est de faire des vidéos en Technique "Lapse Time". Belle bande-son aussi.
De Claude lelouch, avec Fanny Ardant et Claude Pinon.
Judith Ralitzer, femme fatale, auteur à succès, est en quête de personnages pour son prochain best-seller. Un tueur en série vient de s'échapper de la prison de la santé ! Huguette, midinette, coiffeuse dans un grand salon parisien, va changer leur destin. Il y a des rencontres plus fatales que d'autres...
http://www.lesfilms13.com/romandegare/


Un petit poisson doit se prendre en main et faire face à sa destinée afin de sauver sa maison et l'amour de sa vie mis en danger par un terrible requin ...
http://www.festinderequin.com/

Une attaque sur les infrastructures informatiques des Etats-Unis va engendrer un début de chaos dans le pays tout entier. Le mystérieux pirate a prévu le moindre détail de son plan numérique, mais n'imaginait pas qu'un grain de sable "analogique" pourrait dérégler la machine : John McClane en marcel pour reprendre un terme de Ciné-revue. Mais qui dit marcel, tenue décontractée, ne pense pas forcémment, vieux de la vieille. Treize ans après le début de ses aventure, Bruce Willis est toujours fringand, et sort sans aucune difficultés des nombreuses cascades qui émaillent le film de Len Wiseman. Cascades du reste fort bien réussies, et pas trop "aidées" par des effets spéciaux grandiose. J'ai eu l'occasion de visionner quelques making-off, et la rencontre entre une bagnole et l'hélico reste un modèle du genre et de précision. Les ans n'ont visiblement pas (encore) d'emprise sur Willis, qui alors que tout est mis en oeuvre pour lui compliquer le quotidien nous offre un très bon film musclé. A voir!
20:30 | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : claude lelouch, london to brighton, actu, actualite, thriller, protitution, lorraine stanley, giorgia groome, johnny harris, actualite cine, roman de gare, the bell witch haunting, actualite cinema, cine, cinema, angoisse, horreur, epouvante, donald suth, vertigo, vertigo films, belga, belga films |
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