1. Iron Man 3
2. Les profs
3. Oblivion
4. The Croods
5. Les Gamins
6. La Chute de la Maison Blanche
7. Save heaven
8. Les Ames vagabondes
9. L'Ecûme des jours
10. Parker
Box Office France 14/4
1.
Les Profs
2. Les Gamins
3. Oblivion
4. THe Grandmaster
5. Parker
6. Les Croods
7. Les Âmes vaganbonds
8. Promised land
9. Mariage à l'anglaise
10. Effets secondaires
Box office Usa 6/5
1. Iron Man 3
2. Pain and Gain
3. 42
4. Oblivion
5. The Croods
6. The Big Wedding
7. Mud
8. Oz The Great and Powerful
9. Scary Movie 5
10. The place beyond the Pines.
B.O. UK 8/5
1. Iron Man 3
2. So Young
3. The Croods
4. Shootout at Wadala
5. Oblivion
6. Detective Conan
7. Scary Movie 5
8. Les Profs
9. Legend Number 17
10. Olympus has fallen.
Sharon Stone qui sera bientôt à l'affiche de Lovelace, semi-biopic réalisé conjointement par Rob Epstein et Jeffrey Friedman, film qui relate le parcours de Linda Lovelace, une star du porno, est également attendue dans What About Love....
Sa cure de jouvence auprès de son Toy-Boy semble lui donner de l'énergie à revendre, car elle continue d'enchaîner les tournages...A son agenda....Mothers Day avec Susan Sarandon et Christina Ricci (Pan Am), Attachment avec Adrien Brody, Gods Beheaving Badly et Fading Gigolo..(photo en tournage à N.Y début décembre)..En ce qui concerne Lovelace, il est évident que pour Sharon, tourner dans un film à caractère porno est un pari risqué.... même si ce n'est pas elle qui apparaîtra dénudée, mais Amanda Seyfried, laquelle remplace Lindsay Lohan pour les raisons que l'on connaît. (avec également Sarah-Jessica Parker et Chloé Sevigny)
Détails: le film Lovelace est inspiré du film Into the Deep Throat qui fit scandale lors de sa sortie....et qu'il il y a deux films sur le sujet....Lovelace et Inferno, également prévu avec Lilo, mais reporté à????
Une nouvelle "guerre des boutons" ? Non! Plutôt un guerre de canapés!!!
Lien vers un le dossier Into the Deep Throat avec vidéo du réalisateur expliquant l'énorme engouement lors de la sortie. Film qui permit au marché (?!) du porno et du Hard-Core de connaître un succès fulgurant!
( Photo MichCiné N.Y)Alors qu'elle doit encaisser de virulentes critiques quant au film Liz and Bob, où la starlette incarne Liz Taylor, que le risque de voir sa "probation" voler en éclat suite a un mensonge fait à un juge, Lindsay Lohan a fait l'objet d'une arrestation administrative il y a quelques jours. Alors que la comédienne s'apprêtait à rentrer chez elle au volant de sa voiture, elle a été interceptée par la police, menottée et enmenée dans un combi officiel de la NYPD.
La surprise est totale pour Lilo que l'on entend dire plusieurs fois et très distinctement "Are you kidding?" D'après le site TMZ, il s'agirait d'une altercation que la starlette aurait eu avec une dame dans un club la semaine dernière, à laquelle elle aurait (??) asséné un coup au visage!
Soit! Mais il est quand même ahurissant de constater que le moindre de ses faits et gestes est automatiquement utilisé par la "partie adverse". Car des enguelades et des disputes dans des établissements sont quand même monnaie courante, surtout quand on a bu quelques verres. Et, si tous les gens qui s'invectivent devaient porter plaintes, les policiers n'auraient plus le temps de s'occuper des choses sérieuses...Donc, j'attends de voir si tout ceci n'est pas pour "l'agressée" une bonne manière de se faire de l'argent dès qu'elle a reconnu Lohan...Car je ne pense pas qu'avec l'épée de Damoclès perpétuellement au dessus de la tête, Lindsay serait assez conne pour se mettre en position délicate continuellement! J'ai la nette impression qu'on la "cherche" un peu trop facilement.
Carl Bernstein, son co-auteur du temps du Washington Post pendant le scandale du Watergate dans les années 70, Ben Bradlee son éditeur et Robert Redford, lequel incarnait Mr Woodwards dans "All the President's Men" le film qui mis en lumière le travail de titan effectué par les deux journalistes du Post ayant amené le scandale à la surface, se sont rencontré il y a quelques jours...Le trio met le point final à un documentaire commissionné par Discovery Channel, d'une durée de deux heures sur le scandale qui mit fin à la présidence de Richard Nixon tout simplement intitulé "All the President's Men Revisited" Le docu télévisé explorera les effets qu'aura eu ce scandale sur la politique et les médias depuis plus de quarante ans..Pour Redford ce documentaire représente le premier maillon de sa maison de production Sundance Production, un volet nouveau dans sa collaboration avec la télévision et les médias...
La première est prévue sur la chaîne Discovery dans le courant de l'année prochaine...
"Incroyable: Jean-Claude Van Damme a reçu 20 000 € pour honorer la première cérémonie des Magritte, samedi dernier, de sa présence.
Le cinéma francophone semble décidément prêt à tout pour faire parler de lui. En effet, l'on apprend ce matin que les organisateurs des Magritte du cinéma, qui se sont tenus à Bruxelles samedi soir, ont monnayé la venue de Jean-Claude Van Damme à hauteur de 20 000 €.
Une information venue de l'entourage proche de l'acteur. Et un choix pour le moins étonnant dans la mesure où l'acteur bruxellois a signé l'essentiel de sa carrière au cinéma dans des productions anglophones. On ne s'étonnera pas, du coup, d'avoir vu un Jean-Claude Van Damme un peu perdu sur la scène du Mont des Arts. Il n'était là que pour créer le buzz, sans toutefois y parvenir.
Voilà qui ajoute à l'incohérence globale d'une manifestation qui a par ailleurs couronné un film anglophone avec le "Mister Nobody" de Jaco Van Dormael. Et à l'impression d'un incroyable gaspillage d'argent, notamment public, d'autant qu'on n'ose imaginer, à la lumière de ces révélations, ce qu'ont perçu les autres "guests" de la soirée, les Benoît Poelvoorde et autres Julie Gayet. Sans parler de la soirée, généreusement arrosée au Chardonnay: "Tout le monde était imbibé, et on avait à manger pour trois jours, un vrai scandale", étaie un observateur présent dans les coulisses samedi.
On nous confirme également par ailleurs que si le vote a été régulier, les membres de l'Académie Delvaux - ils sont 650 - ont été réunis à plusieurs reprises dans les semaines qui l'ont précédé. Des réunions au cours desquelles on les a lourdement incités à orienter leurs votes en faveur de certains nominés. Difficile, du coup, d'encore apporter le moindre crédit au premier palmarès de ces Magritte. Triste cinéma belge."" fin du communiqué! (Vers l'Avenir)
Et moi j'ajoute que, non seulement cette cérémonie ne sert à rien, car elle se veut un copié/collé des Cesars français, mais en plus, elle "couronne" des films qui sont sortis depuis belle lurette... Que venaient-ils faire là?
Exemples: Looking For Eric - Elève Libre - Oscar et la Dame en Rose.
Absence notoire: "Incendie" encensé dans tous les festivals?
Et le Trophée...parlons-en. Il représente quoi?
Un tire-bouchon vu par Xavier Bust, comme je l'ai lu par ailleurs? Oui, sans doute, et de très mauvais goût!
Ensuite, je donne entièrement raison à Cecile de France, qui a préféré boycotter cette mièvre cérémonie parce que le cinéma flamand n'y étais pas représenté. En effet, de nombreux films flamands ont super bien marché, tel "Zot van A" "Loft" sans oublier de mentionner le départ en boulet de canon du film "Rundskop" en partie financé par Wallimage, cad des Fonds Wallons....Magritte doit se retourner dans sa tombe, pour avoir été "associé" à cette farce à la belge...
Conclusion. Cette cérémonie s'apparente plus aux Gerards et autres Razzies qu'à la reconnaissance du cinéma belge. Finalement tout comme en politique, les deux communautés ne parviennent pas à s'entendre.
Il ne se passe pas un jour sans que Lindsay Lohan ne fasse les gros titres dans les médias. Serait-elle rangée des voitures? Rien n'est moins sûr, depuis que l'on sait qu'elle a enménagé dans une maison pas très loin de Samantah son ex. Certains affirment même les avoir vues en tête-à-tête dans un resto. Soit, là n'est pas le propos. Il se murmure que Lilo pourrait faire l'objet d'un biopic. Et moi je dis que celui qui mettra ce film en chantier aura de quoi l'alimenter. Lilo a un "lourd" passé et son histoire pimentée pourrait même faire l'objet d'un sequel, voir d'une franchise. il y a bien sûr, à boire et à manger...mais nul doute que si biopic il y a , ce sera croustillant...Et sans doute un grand succès. Le nom de Lydia Hearst, 26 ans, revient avec instance, comme étant celle qui pourrait entrer dans la peau du personnage. Comme Lilo, elle fait régulièrement la une des magasine s people, mais pour d'autres raisons..., et elle a aussi fait une apparition dans la série Glee. Elle aurait décroché le rôle dans "Dogs in Pocketbooks, une comédie inspirées des débouirs de Lilo, dont le tournage pourrait débuter le mois prochain, avec entre autre Joan Collins (Dynasty) dans le rôle d'un agent de vedettes..Affaire à suivre donc..
Le scénariste Charles Castillo explique : "Lydia va jouer cette déesse du cinéma toujours entre deux cures de désintoxication, en délicatesse avec la justice, et entourée d'agents affamés, de paparazzi prédateurs et de fans dangereux. Un rôle évidemment inspiré par Lindsay Lohan (...) J'ai passé beaucoup de temps à caster la bonne actrice pour cette comédie, mais Lydia est parfaite. Elle est un des rares top models à pouvoir jouer vraiment la comédie. Elle est intelligente, charmante et belle (...) Notre état d'esprit n'est en aucun cas d'être méchant envers Lindsay. Elle a montré à plusieurs reprises qu'elle avait de l'humour. C'est plus une satire sur les gens dingues qui l'entourent et les situations qu'ils génèrent. .
Lydia Hearst ne devrait pas avoir trop de difficultés à entrer dans la peau du personnage.. Elle est la petite-fille du milliardaire William Randolph Hearst qui a inspiré à Orson Welles la figure de Citizen Kane. Mais elle est surtout, la fille Patty Hearst, qui avait été enlevée contre rançon, avant d'être victime du syndrome de Stockholm ( prendre fait et cause pour ses ravisseurs) et particper avec eux à diveres attaques à main armée dans les années 70! Lydia Hearst et Lindsay Lohan deux personnages au passé sulfureux...
Sources New.York Post.
Détail. Hearst est également annonçée dans "The Two jacks" avec Jacqueline Bisset..
"Spartacus: Blood and Sand" le nouveau peplum créé par Stephen S. DeKnight et produit par Zack Snyder (300) déchaîne la critique aux Etats-Unis. Et contrairement à ce que le titre laisse à penser, il y a plus de sang que de sable dans cette télé-série, dont le pilote a sucité une énorme vague de protestation. L'homoglobine coule dans chaque séquence, et non seulement, la violence est partout, mais il y a les nombreuses scènes de sex à se farcir. Elles sont partout, dans les arrières salles, les gradins pendant que les gladiateurs d'affrontent, dans tous les coins et recoins de la ville romaine. Les maîtres avec leurs esclaves en attendant l'arrivée des amants, les héros avec les héroïnes, le tout sans voile et artifices. Brut de décoffrage. Ah j'oubliais, il y a même une scène de "partouze" ou plutôt d'orgie, bien dans l'air du temps de cette époque. Je me demande si Canal qui avait en son temps programmé "Rome" avec succès, va prendre le risque après la tornade de critiques négatives, d'ajouter cette série en 13 épisodes, à sa grille programme pour l'année prochaine.
Selon les tabloïds Us, "Spartacus: Blood and Sand" relègue "Rome et 300" dans le bac à sable de nos enfants, tant il est violent. Pourtant "Rome" était tout sauf indiqué aux âmes sensibles et cathos en tous genre, l'importance du sex dans cette ville décadende, y était présenté mais d'une autre manière quand même. Du coup, les critiques ont crée un nouveau mot "Pornum" contraction de porno, vous vous en seriez douté, et peplum.
Le site ICI. et une vue plongeante sur l'arène là:
Après le succès tant en librairie qu'au cinéma de Millenium, du Suédois Stieg Larsson, quoi de plus normal que les States se ruent sur le sujet. Donc, je disais se ruer, comme lont vite font les Studios Sony Pictures, qui viennent d'acquérir les droits d'adaptation américains de la formidable franchise Millenium.
Si à première vue, pour le rôle de Michael Blomkvist, le journaliste du journal "Millenium" plus aucun doute n'est permis, ce sera George Clooney, le plus bankable des acteurs du moment à Hollywood, par contre, pour ce qui est de Saladander, ce sera une autre paire de manche pour dénicher une très forte personnalité féminine, pouvant faire jeu égal avec Noomy Rapace, qui réalise une interprètation étincellante dans la peau de la punkette et géniale informaticienne Lisbeth Salander. A ce stade, à part "George What else Clooney" Hollywood reporter d'où je tiens l'info n'a encore aucune actrice couchée sur ses tablettes. Au fait, je verrai bien Angelina Jolie ou Charlize Theron.. Mais ce que ce site annonce par contre, c'est le nom du scénariste, pas moins que Steven Zaillan, derrière "Schindler's List" En attendant, trois noms circulent dans les coulisses d"Hollywood, le premier Kristin Stewart 'Twilght", ensuite Natalie Portman (V comme vendetta) et enfin Ellen Page (Juno, Whip-It) la jeune étoile montante. En attendant d'obtenir plus d'infos, je signale la sortie du deuxième opus "La Fille qui rêvait d'un Bidon d'essence et d'une Allumette" le 13 janvier prochain, mais encore ceci pour les plus pressés....la chaine belge flamande "Canvas" organise le 10 janvier un Millenium Marathon, sous la forme d'une projection en continu des trois volets de la trilogie de Stieg Larsson. Pour les impatients, rendez-vous au cinéma UGC d'Anvers à partir de...13h, ensuite 16h pour terminer par la dernière projection à 20h, bon pour un total de 529 minutes d'une saga extraordinaire. En ce qui concerne "La Reine du Palais des Courants d'Air" ce sera vraiment une avant-première de choix, parce que le film ne sort qu'en mars en Belgique.
The Hangover le gros succès de 2009, que l'on doit à Todd Phillips pourrait avoir une suite. Un sequel comme on dit là-bàs, car le réalisateur envisage de confier le premier rôle au golfeur Tiger Wood. Ce dernier est dans de bien mauvais draps.....et pour une fois pas dans ceux de l'une de ses maitresses...
Dans le premier opus, le réalisateur avait enrôlé Mike Tyson, autre figure controversée du monde du sport....En engageant Woods, Phillips espère assurer un grand coup médiatique, mais aussi remonter l'étoile pâlissante du Golfeur. En tout cas, y en a une qui serait ravie de l'avoir comme partenaire, il s'agit de Heather Graham, qui devrait interprèter une strip-teaseuse enceinte. Tout un programme.
Sources Jam. movie Bon, ceci étant dit, j'ajoute non sans ironie, que ce genre de film est typique des goûts américains...au raz des pâquerettes...
Rubina Ali la petite qui a tourné dans le dernier film de Danny Boylle "Slumdog Millionaire" a été l'objet d'une tentative de vente de la part de son propre père. Pour nous les occidentaux, ce genre de pratique relève de la justice, et ne viendrait même pas à l'idée des citoyens Européens. Mais il s'avère qu'aux Indes, et plus particulièrement dans les endroits où les bidonvilles sont légion la pratique est courante. En poussant plus loin mes investigations afin d'écrire un billet sensé et dépourvu de fausses infos, j'ai même découvert que, dans cet immense pays, où d'un côté les riches de chez Riches sont vraiment riches, alors que l'autre, les pauvres sont vraiment très pauvres, les femmes et les enfants, et plus particulièrement les filles, ne réprésentent absolûment rien aux yeux des adultes. Alors que les vaches sont sacrées. Excusez le raccourçi, mais comment rester insensible lorsqu'on lit que certaines gamines sont vendues à 9 ans, et croupissent dans des usines chimiques, où à 12/13 ans elles sont devenues irrécupérables, souffrant de maladies respiratoires. Donc, pour en revenir à ce qui me préoccupe, le journal News of TheWorld" rapporte la tentative de vente savamment orchestrée par Rafq Quereshi, le père de l'enfant-star, lequel à "'estimé que sa gamine vaut £200,000, et se justifie en disant ""I have to consider what's best for me, my family and Rubina's future. The child is special now. This is NOT an ordinary child. This is an Oscar child!" " Je dois tenir compte de ce qui est le mieux pour moi (surtout pour lui) ma famille et le futur de Rubina, qui est une enfant pas comme les autres, c'est une enfant-Oscar maintenant"" Il est étonnant de constater que dans l'ordre des préférences, il figure en premier et sa fille en dernier. Mais plus surprenant encore, ce qui suit, c'est un couple de la classe aisée de Dubai qui s'est manifesté , ce qui n'a pas eu l'heure de déranger le père et l'oncle de la petite, sachant cependant que dans les Emirats Arabes, on achète de petites filles pour les verser dans la prostitution. Incroyable! (le père au centre, l'oncle à gauche et l'infiltré en rose) Néanmoins, c'est grâce à la ruse de journal que l'affaire a été ébruitée et stoppée. En effet, un reporter s'est fait passer pour le porte-parole d'un sheik de Dubai et a rencontré le père et l'oncle de l'enfant. Entretemps, on apprends que la production de Slumdog avait versé une coquette somme d'argent à chacun des enfants. Où est passé cet argent? Ensuite, comment se fait-il que la petite ai pu s'acheter un Gsm (voir photo)alors que le père dit vivre dans la plus grande pauvreté, mais qu'il était prêt, selon le journaliste à faire de déplacement à Dubai pour finaliser l'affaire. Drôle de famille!
Genre: Drame Avec Frank Langella, Michael Sheen, Rebecca Hall, Toby Jones, Matthew Macfadyen, Kevin Bacon, Oliver Platt, Sam Rockwell Réalisation et production : Ron Howard (Da Vinci Code) sur un scénario de Peter Morgan
Ron Howard le réalisateur vainqueur d'un Oscar®, porte à l'écran la joute orale électrique entre le président en disgrâce Richar Nixon et un "héritage" à sauver, et David Frost, une grande personnalitée de la télévision américaine, très people, et très jet-set, dans une histoire encore non publiée sur ce duel historique qui les a changé tous les deux. Il n'est pas certain qu'en portant à l'écran ce fameux débat télévisé qui permit à Franck Langella de remporter un Tony Award, Howard ait fait une bonne chose...Le film est assez inégal, pour ne pas dire, assez ennuyeux pour ceux qui n'étaient pas encore nés lors de ces rencontres...
Mini-synopsis: Pendant les trois années qui ont suivi son départ de la Maison Blanche; Nixon ne s'est plus manifesté. Mais en été 1977, l'homme de fer, l'ancien commandant en chef, accepte de s'installer dans le fauteuil de David frost, l'un des présentateurs les plus côtés du moment, pour répondre du scandale du Watergate sous sa présidence, et qui met fin à son mandat. Faire de Frost son "confesseur télévisé" avec l'intention de "clore" le bec au showman anglais et reprendre sa place dans le coeur des américains en surprit plus d'un. Dans l'entourage de Frost, son équipe affichait une certaine fébrilité quant à l'habilité de leur Boss devant l'ex président. Nixon éludera-t'il certaines questions, concernant son rôle dans l'un des plus grands scandales américains? Frost osera-t'il poser les questions qui s'imposent, à l'homme qui a bâti sa carrière sur des appromixmations? Pourtant, dès que les caméras se sont mis à tourner, les spectateurs ont eu droit à l'une des plus belle joute orale télévisée, où chacun dévoile une petite partie de sa vulnérabilité. Cependant, le film a déçu le public Us, lors de sa sortie il y a quelques jours.
Frost/Nixon seulement recrée l'interview télévisée, et toutes les manoeuvres faites en coulisses, avant le face-à-face devant les caméras, de deux hommes et leurs camps respectifs, lorsque par moments les échanges, et arrangements étaient au point-mort. Cela n'a pas suffit. Comme à l'acoutûmée, j'ai été invitée à la vision-presse, et je rejoint les critiques américains..
Bande-annonce. Pas de très bonne facture, et en ce qui me concerne, même si Langella rempile pour la version grand écran, il me semble être une très mauvaise personnification de Nixon.
Le très malhabile et plein de défauts président Richard Nixon, personnifié par Franck Langella, est un vrai électron dans cette adaptation de Howard. Le personnage nerveux, chef de file du pays le plus puissant au monde, essaye tant et plus de déstabiliser David Frost, et ce sera du début jusqu'à la fin, un match inégal. Tout comme l'est le film du reste!
Pendant que Frost/Nixon déroule ses problèmes, Franck Langella en est un autre! En reprenant son rôle tenu sur les planches en 1977, avec lequel il obtint un Tony Award , équivalant des Oscars pour la télévision, le comédien ne délivre même pas une imitation, ni une personnification, il ne ressemble en rien à Nixon, et ne parle même pas comme lui. Doit-on dès-lors se dire, qu'après ses performances au petit écran, Langella considère ce rôle comme un cadeau du ciel sans plus...
En clair, il n'est pas certains que Frost/Nixon trouvera son public. Le film survole pratiquement tout de l'histoire du Watergate, et le scandale qui obligeât NIxon à démisionner, donc la joute verbale devient d'une grande monotonie. Il ne s'adresse en vérité qu'aux personnes qui aiment la politique, qui en comprennent tous les rouages et finesses. Mais surtout, même si le spectateur peut découvrir les débuts balbutiants de la télévision des années 60, en le faisant entrer dans les coulisses, il n'en reste pas moins que ce scandale ne concerne plus les spectateurs d'aujourd'hui. Pour ces derniers, Le Watergate est loin, et depuis d'autres affaires bien plus croustillantes, ont fait les choux gras de la presse mondiale. En clair, je pense que Frost/Nixon est tout juste ciblé pour un public issu de cette époque. Car même Michael Sheen (Tony Blair dans The Queen") dans la peau du journaliste est bien trop tendre par rapport au mordant qu'affichait le vrai Frost!!
Avec aussi: Kevin beacon, Rebecca hall, Tobey Jones (Capote) Oliver Platt et Sam Rockwell.
Et n'oubliez pas de vôter sur le logo en haut à gauche (sur l'article original pour les lecteurs qui visitent Paperblog, site qui reprend souvent mes articles dans sa Une. Merci paperblog) Petit rappel JE SUIS LE SEUL BLOG CINEMA NOMINE SUR PLUS DE 2000;
The Bank Job. de Roger Donaldson.. avec Jason Statham. Un braqueur londonien à la petite semaine se voit embarqué dans l'un des plus gros cambriolages du siècle. A sa grande surprise, il découvre que le coffre renferme des secrets qui visent les plus puissants dignitaires du royaume. Soit, l'incroyable aventure -inspiré d'une histoire vraie- d'un cambriolage à scandale où les vrais escrocs ne sont pas forcémment ceux que l'on croit! Les braquages cartonnent au cinéma. En atteste le succès fulgurant remporté par la sage des Oceans, celui de Italian Job (avec Charlize Theron et Mark Walhberg) .
En 1971, en plein cœur de Londres,une succursale de la Lloyds Bank le long de Baker Street est dévalisée par des cambrioleurs de fin de semaine qui pillent plus de 300 coffrets personnels. Ce qu'ils ignorent, c'est que leur butin de 6M$ a moins de valeur aux yeux des autorités que les documents compromettants contenus dans certains coffrets. Les dévoiler, c'est mettre à jour la corruption policière, les agissements de la pègre, des scandales de mœurs impliquant des politiciens de haut niveau…et la famille royale elle-même. (Lord Mountbaten himself et accessoirement la Princesse Margareth soeur de la Reine...
The Bank Job lève le voile sur ce cambriolage orchestré par les services secrets britanniques - MI5 et MI6 -, déterminés à récupérer par des voies illégales des documents vitaux portant atteinte à la famille royale. Les journaux l'avaient surnommé «The Walkie- Talkie Robbery» parce que le déroulement du vol avait été capté sur les ondes courtes par un adepte de radio amateur. Il en avait informé la police, arrivée trop tard sur les lieux du crime après avoir inspecté 750 banques susceptibles d'être la cible des voleurs. Quatre jours après la commission du plus important vol de banque dans les annales du pays, le gouvernement émettait un décret exceptionnel…et aucun média ne fit plus jamais allusion à cette affaire qui avait fait les manchettes.
Si vous aimez le genre, allez voir The Bank Job, le réalisateur joue franchement la carte du réalisme, pointant du doigt le malaise qui entoure souvent, les affaires trop facilement estampillées "secrets d'état". Qui va faire chuter qui? suspense?
Genre: Drame Avec Frank Langella, Michael Sheen, Rebecca Hall, Toby Jones, Matthew Macfadyen, Kevin Bacon, Oliver Platt, Sam Rockwell Réalisation et production : Ron Howard sur un scénario de Peter Morgan
Ron Howard (Da Vinci Code) le réalisateur vainqueur d'un Oscar®, porte à l'écran la joute orale électrique entre le président en disgrâce Richar Nixon et un "héritage" à sauver, et David Frost, une grande personnalitée de la télévision américaine, très people, et très jet-set, dans une histoire encore non publiée sur ce duel historique qui les a changé tous les deux. Il n'est pas certain qu'en portant à l'écran ce fameux débat télévisé qui permit à Franck Langella de remporter un Tony Award, Howard ait fait une bonne chose...Le film est assez inégal, pour ne pas dire, assez ennuyeux pour ceux qui n'étaient pas encore nés lors de ces rencontres...
Mini-synopsis: Pendant les trois années qui ont suivi son départ de la Maison Blanche; Nixon ne s'est plus manifesté. Mais en été 1977, l'homme de fer, l'ancien commandant en chef, accepte de s'installer dans le fauteuil de David frost, l'un des présentateurs les plus côtés du moment, pour répondre du scandale du Watergate sous sa présidence, et qui met fin à son mandat. Faire de Frost son "confesseur télévisé" avec l'intention de "clore" le bec au showman anglais et reprendre sa place dans le coeur des américains en surprit plus d'un. Dans l'entourage de Frost, son équipe affichait une certaine fébrilité quant à l'habilité de leur Boss devant l'ex président. Nixon éludera-t'il certaines questions, concernant son rôle dans l'un des plus grands scandales américains? Frost osera-t'il poser les questions qui s'imposent, à l'homme qui a bâti sa carrière sur des appromixmations? Pourtant, dès que les caméras se sont mis à tourner, les spectateurs ont eu droit à l'une des plus belle joute orale télévisée, où chacun dévoile une petite partie de sa vulnérabilité. Cependant, le film a déçu le public Us, lors de sa sortie il y a quelques jours.
Frost/Nixon seulement recrée l'interview télévisée, et toutes les manoeuvres faites en coulisses, avant le face-à-face devant les caméras, de deux hommes et leurs camps respectifs, lorsque par moments les échanges, et arrangements étaient au point-mort. Cela n'a pas suffit. Comme à l'acoutûmée, j'ai été invitée à la vision-presse, et je rejoint les critiques américains..
Bande-annonce. Pas de très bonne facture, et en ce qui me concerne, même si Langella rempile pour la version grand écran, il me semble être une très mauvaise personnification de Nixon.
Le très malhabile et plein de défauts président Richard Nixon, personnifié par Franck Langella, est un vrai électron dans cette adaptation de Howard. Le personnage nerveux, chef de file du pays le plus puissant au monde, essaye tant et plus de déstabiliser David Frost, et ce sera du début jusqu'à la fin, un match inégal. Tout comme l'est le film du reste!
Pendant que Frost/Nixon déroule ses problèmes, Franck Langella en est un autre! En reprenant son rôle tenu sur les planches en 1977, avec lequel il obtint un Tony Award , équivalant des Oscars pour la télévision, le comédien ne délivre même pas une imitation, ni une personnification, il ne ressemble en rien à Nixon, et ne parle même pas comme lui. Doit-on dès-lors se dire, qu'après ses performances au petit écran, Langella considère ce rôle comme un cadeau du ciel sans plus...
En clair, il n'est pas certains que Frost/Nixon trouvera son public. Le film survole pratiquement tout de l'histoire du Watergate, et le scandale qui obligeât NIxon à démisionner, donc la joute verbale devient d'une grande monotonie. Il ne s'adresse en vérité qu'aux personnes qui aiment la politique, qui en comprennent tous les rouages et finesses. Mais surtout, même si le spectateur peut découvrir les débuts balbutiants de la télévision des années 60, en le faisant entrer dans les coulisses, il n'en reste pas moins que ce scandale ne concerne plus les spectateurs d'aujourd'hui. Pour ces derniers, Le Watergate est loin, et depuis d'autres affaires bien plus croustillantes, ont fait les choux gras de la presse mondiale. En clair, je pense que Frost/Nixon est tout juste ciblé pour un public issu de cette époque. Car même Michael Sheen (Tony Blair dans The Queen") dans la peau du journaliste est bien trop tendre par rapport au mordant qu'affichait le vrai Frost!!
Avec aussi: Kevin beacon, Rebecca hall, Tobey Jones (Capote) Oliver Platt et Sam Rockwell.
Genre: Drame Avec Frank Langella, Michael Sheen, Rebecca Hall, Toby Jones, Matthew Macfadyen, Kevin Bacon, Oliver Platt, Sam Rockwell Réalisation et production : Ron Howard sur un scénario de Peter Morgan
Ron Howard (Da Vinci Code) le réalisateur vainqueur d'un Oscar®, porte à l'écran la joute orale électrique entre le président en disgrâce Richar Nixon et un "héritage" à sauver, et David Frost, une grande personnalitée de la télévision américaine, très people, et très jet-set, dans une histoire encore non publiée sur ce duel historique qui les a changé tous les deux. En reprenant au cinéma, les rôles respectifs tenus sur scène, Frank langella , qui remporta un Tony Award pour son invcarnation de Nixon, et Michael Sheen complètement habité par Frost lors des représentations à Londres et à new-York, sont absolûment magistrals. Pendant les trois années qui ont suivi le départ de Nixon de la Maison Blanche; Nixon ne s'est plus manifesté. Mais en été 1977, l'homme de fer, l'ancien commandant en chef, accepte de s'installer dans le fauteuil de David frost, pour répondre du scandale du Watergate sous sa présidence, et qui met fin à son madat. Nixon en surprit plus d'un an faisaint de Frost son "confesseur télévisé" avec l'intention de "clore" le bec au showman anglais et reprendre sa place dans le coeur des américains. Dans l'entourage de Frost, son équipe affichait une certaine fébrilité quant à l'habilité de leur Boss devant l'ex président. Nixon éludera-t'il certaines questions, concernant son rôle dans l'un des plus grands scandales américains? Frost osera-t'il poser les questions qui s'imposent, à l'homme qui a bâti sa carrière sur des appromixmations? Pourtant, dès que les caméras se sont mis à tourner, le doute n'était plus permis. Les spectateurs ont eu droit à l'une des plus belle joute orale télévisée, où chacun dévoile une petite partie de sa vulnérabilité.
Frost/Nixon non seulement recrée l'interview télévisée, mais également toutes les manoeuvres faites en coulisses, avant leur face-à-face devant les caméras, entre deux hommes et leurs camps respectifs, lorsque par moments les échanges, et arrangements étaient au point-mort.
Bande-annonce. Pas de très bonne facture, et en ce qui me concerne, même si Langella rempile pour la version grand écran, il me semble être une très mauvaise personnification de Nixon.
Voici la deuxième avant-première de choix, programmée pour ce soir au Centre Culturel Wolubilis. Avenue Paul Heymans. Metro ligne 1, sortie Roodebeek.
Une belle soirée en perspective pour ceux qui iront voir "Hellboy 2: The Golden Army en préambule. Ce mini festival qui souffle ses deux premières bougies, doit encore se faire connaître du grand public cinéphage. Cependant, après quelques grands films l'année dernière dont Atonement-A Mighty heart....le programme du " baby movie festival" anno 2008 est encore plus allèchant. Après Hellboy et The Bank Job,il y aura Tropic Thunder (13/9) Parlez-moi de la Pluie d'Agnes Jaoui 13/9) Tabarly docu 13/9) Max and C° (14/9) Rumba (14/9) et le très attendu film des frangins Coen "Burn After Reading" avec Brad Pitt et George Clooney (14/9 à 20h30)
The Bank Job. de Roger Donaldson.. avec Jason Statham. Un braqueur londonien à la petite semaine se voit embarqué dans l'un des plus gros cambriolages du siècle. A sa grande surprise, il découvre que le coffre renferme des secrets qui visent les plus puissants dignitaires du royaume. Soit, l'incroyable aventure -inspiré d'une histoire vraie- d'un cambriolage à scandale où les vrais escrocs ne sont pas forcéùùent ceux que l'on croit! La film du braquage cartonne au cinéma. En atteste le succès fulgurant remporté par la sage des Oceans, celui de Italian Job (avec Charlize Theron et Mark Walhberg) .
En 1971, en plein cœur de Londres,une succursale de la Lloyds Bank le long de Baker Street est dévalisée par des cambrioleurs de fin de semaine qui pillent plus de 300 coffrets personnels. Ce qu'ils ignorent, c'est que leur butin de 6M$ a moins de valeur aux yeux des autorités que les documents compromettants contenus dans certains coffrets. Les dévoiler, c'est mettre à jour la corruption policière, les agissements de la pègre, des scandales de mœurs impliquant des politiciens de haut niveau…et la famille royale elle-même.
The Bank Job lève le voile sur ce cambriolage orchestré par les services secrets britanniques - MI5 et MI6 -, déterminés à récupérer par des voies illégales des documents vitaux portant atteinte à la famille royale. Les journaux l'avaient surnommé «The Walkie- Talkie Robbery» parce que le déroulement du vol avait été capté sur les ondes courtes par un adepte de radio amateur. Il en avait informé la police, arrivée trop tard sur les lieux du crime après avoir inspecté 750 banques susceptibles d'être la cible des voleurs. Quatre jours après la commission du plus important vol de banque dans les annales du pays, le gouvernement émettait un décret exceptionnel…et aucun média ne fit plus jamais allusion à cette affaire qui avait fait les manchettes.
Si vous aimez le genre, allez voir The Bank Job, le réalisateur joue franchement la carte du réalisme, pointant du doigt le malaise qui entoure souvent, les affaires trop facilement estampillées "secrets d'état". Qui va faire chuter qui? suspense?
James Cromwel est le genre de comédien, dont tout le monde à déjà vu, ou entrevu le visage, mais dont peu savent y coller un nom. Spécialiste de seconds-rôle, cet immense comédien, autant de par la taille, que par le talent a le vent en poupe. Duc d'Edimbourg dans le royal "The Queen" père du président des Etats-Unis dans le W de Oliver Stone, (29 octobre prochain) papa d'un Jack Bauert dans la sixième saison de 24 heures chrono, le voilà dans au sein des plus importants journaux d'Outre-Atlantique, le très célèbre Washington Post. Et pas à n'importe quel poste. Il prend place dans le fauteuil présidentiel, à la grande époque du "Watergate" En tournage au Nouveau-Mexique, James est au générique de "A Lonely Place for Dying" sous la direction de Justin Evans. L'histoire narre les faits et gestes d'un agent de la CIA, contacté par un "confrère" du KGB, essayant de trouver refuge aux Etats-Unis. Situé en pleine guerre froide, ce film ne laissera personne indifférent, car depuis peu, l'intérêt du public pour les coulisses de la politique étrangère est croissant.
Avec encore Michael Scovotti, Ross Marquant..Sortie Prévue début début décembre.
Brèves James Cromwell: Babe - L.A. Confidential - The queen - The Sum of Fears - Space Cow-Boy - The Green Mile - Spider Man 3. et un des personnages clés de la série "Star Trek
Cromwell sera bientôt à l'affiche de "Tortured" de Chris Raymond, sous les traits de Lyndon B. Johnson, un film que est une "reconstruction" de meurtre sur JFK, à travers les yeux de Jackie Kennedy (Romola Garaï)