02 septembre 2009
EASY VIRTUE Sortie Belge 2/9

EASY VIRTUE le somptueux et délicieux roman de Noel Coward écrit en 1924, magnifiquement été adapté pour le grand écran par le réalisateur Australien Stephane Eliott (Priscilla,) été tourné entièrement en Angleterre en février 2008 pendant sept semaines, dans les magnifiques demeures de Flintham à Nottingham, Englefield House près de Reading, et Wimpole Hall au Cambridgshire. (Il éxiste une version muette du film réalisée par Alfred Hitchcock en 28)
Les années vingt ont vécu, place aux folles années trente. John Whittaker un jeune anglais tombe éperdûment amoureux de Larita, une américaine sexy, glamour, un rien en "avance" sur son époque, et qui plus est, championne de courses automobile, univers assez fermé à la gent féminine de l'époque. Le coup de foudre est réciproque, et le couple se marie très rapidement. Cependant, lors du retour de John, sa mère éprouve instantanémment une allergie épidermique envers la jeune épousée. Larita dans un premier temps, essaye par tous les moyens de correspondre à l'image que sa belle-mère aimerait se faire d'elle, mais échoue lamentablement sur toutes les "mines" déposées subtilement par cette dernière. Belle-mère qui "refuse" de reconnaître, le mode de vie et les manières de Larita, jugeant que l'Amérique c'est loin et inéxistant à ses yeux. Cependant, très rapidement mis au parfum des pratiques pas très catholiques de la maîtresse des lieux, Larita change son fusil d'épaule, et répond du tac au tac, mais avec élégance, déclenchant une grosse "tempête" dans la château! Une "bataille teintée d'ironie s'installe entre les deux fortes femmes de la maison, car les soeurs de John ont depuis longtemps abandonné l'idée d'êtres les égales de leur mère. A chaque moment, un pètard peut exploser, et le duel sur fond de piques et flèches empoisonnées sera la toile de fond de leur "coexistance" non-pacifique! Mrs Whittaker manipule Larita à chaque fois que la situation devint propice à une descente en flamme, tandis que Larita d'une manière très culottée, et avec un calme olympien, attend le moment opportun pour lancer sa banderille, à la limite de la bienséance, provoquant un tollé parmi les relations de la chatelaine. Elle parvient avec une facilité déconcertante, à dynamiter de l'intérieur la haute bourgeoisie à laquelle elle ne veut absolûment pas adhérer. Peu à peu, le jeu mis en place par sa mère, commence sérieusement à ébranler John, qui ira jusqu'à tenir tête tant à sa mère, et à ses soeurs..Et c'est lors d'un énième afrontement que John découvre le passé pas très glorieux de sa femme...Laquelle, s'étant pourtant bien rangée depuis, quittera la grande demeure dans laquelle elle suffoque tant!

Avec Easy Virtue, le réalisateur casse en bloc, la parfaite hypocrisie qui prévalait dans la "haute" de l'époque, et démonte avec humour, les standards Victoriens, devenus obsolètes après la première guerre mondiale, qui tout en régissant l'ordre et la bienséance dans les familles d'aristocrates, n'en détruisaient pas moins, tous ceux qu'ils ne pouvaient pas contrôler. Au final, cela donne une délicieuse étude de moeurs, de revanche, de culpabilité, alors qu'à l'horizon, pendant que le château de cartes s'éffondre, se profile la fantastique ère du swng et du jazz....qui changera complètement la manière de vivre des américains.



Dans les rôles principaux, Jessica Beal (The Illusionist, I Now Pronounce You Chuck and Larry) Colin Firth (Mamma Mia, Bridget Jones’Diary, Love Actually, The Girl with the Pearl Earring) le mari de Mr Whittaker; Kristin Scott Thomas (The Other Boleyn Girl, The English Patient, Gosford Park, Four Weddings and a FuneralI, Il y a longtemps que je t'aime, Partir) , la stoïque mais légèrement neurotique maîtresse de maison. Sans oublier Ben Barnes ((Stardust, The Chronicles of Narnia: Prince Caspian) John. A côté de cela, on ne peut passer sous silence Kris Marshal (Death At a Funeral, Love Actually) magistral interprète de Furber, le Butler de la famille Whittaker...Tout ce petit monde m'a agréablement surpris, et même si au départ, étant fan de la sublime K.S.Thomas, je m'étais rendue à la vision-presse pour ses "beaux-yeux", je dois reconnaître que j'ai passé un très agréable moment en compagnie des Whittaker, que pas un seul instant, je me suis ennuyée, alors que les aristos, ce n'est pas ma tasse thé. Et cela, je le dois au réalisateur, qui avec art, maitrise et talent fait passer la "pilule", celle d'un monde que je n'aime pas. Il le fait tellement bien, qu' au plus j'avançais dans le film, au plus je ressentais une réelle empathie pour un clan qui se déchire, alors qu'il à tout pour être heureux. Dès la fin de la projection, je me suis dit: "à partir de maintenant, ne t'arrêtes plus au synopsis, ni aux artistesqui remplissent le générique, de la sorte, tu découvriras d'autres petites pépite"
Voilà, je vous quitte sur cette bonne parole Promis-juré, je ne me ferais plus jamais une opinion avant d'avoir vu un film...MichCiné

Sources dossiers persos, vision-presse.
13:45 Publié dans comédies | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : snobs, snobisme, noel coward, kristin scott thomas, easy virtue, jessica beal, comedie, angleterre, belgique, namur, charleroi, bruxelles, photo, photos, actualite, actualite, cine, cinema, news, infos, blog, blog de mich, blog, noblesse, kris marshall, ben barnes, colin firth |
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04 juillet 2009
The september issue. A voir pour les accros à la mode!

Anna Wintour bientôt sur grand écran! La rédactrice en chef du Vogue américain a accepté d'être filmée avec son équipe par le réalisateur R.J. Cutler.
Le film documentaire THE SEPTEMBER ISSUE suit la rédactrice en chef du magazine Vogue, la redoutée Anna Wintour, dans l’élaboration de son numéro de rentrée. Le réalisateur a filmé les préparatifs et les coulisses pendant près de 300 heures, et il suit pas à pas la réalisation du numéro de septembre du magazine (un spécial mode automne-hiver avec SIENNA MILLER sur la couverture).
Plus que la date limite s'approche, plus que monte la pression. Madame Wintour démonstre sa fameuse direction sévère à chaque aspect de la production. Rien n'atteint la publication finale sans son consentement, ce qui ne plaît pas toujours à ses collègues. L'impitoyable protagoniste de LE DIABLE S'HABILLE EN PRADA, Miranda Priestly (interprètée par Meryl Streep), est basé sur Anna Wintour.
THE SEPTEMBER ISSUE n'offre pas seulement un regard exceptionnel sur le monde de la mode, mais aussi un portait intimiste, drôle et surprenant d'Anna Wintour, et son équipe. Mais le documentaire remet également à sa véritable place, cette Working Girl par excellence, et loin du portrait acide et pas très réluisant dont elle fit l'objet dans "Prada" A ne pas rater pour accros de la mode.
Le documentaire de R.J. Cutler à fait forte impression au dernier Festival de Sundance.
09:21 Publié dans documentaires | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : the september issue, vogue, mode, defile, actualite, actualite, cine, cine, cinema, cinema, news, photo, photos, magasine, usa, united states, snobisme, sienne miller, une, anna wintour, designer, le diable s habille en prada, meryl streep, blog, blog, blog de mich, insolite, insolite |
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