03 mars 2013

Coco Chanel sur Arte ce soir. Shirley McLaine...Vidéos exclusive des coulisses et du making-of!!

 

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Ce soir Arte Belgique diffuse le téléfilm  en deux parties  réalisé par Christian Dugay et consacré à Coco Chanel , l'icône de la mode du siècle dernier. Un long-mètrage déjà programmé en 2008 par Fr2, et dont je reprends ici le contenu publié à l'époque.  Téléfilm qu'il ne faut pas confondre avec le film d'Anne Fontaine avec Audrey Tautou, sorti à la même époque.  Cette fiction raconte le destin de la couturière incarnée successivement à l'écran par BBarbara Bobulova et Shirley McLaine. La première partie revient sur son enfance et la manière dont elle a découvert qu'elle était douée pour les métiers de la mode. « A la mort de sa mère Coco Chanel et sa soeur sont placées dans un orphelinat. Plus tard, elle travaillera dans la boutique de madame Desboutins, couturière à Moulins. C'est là que Gabrielle rencontrera son premier grand amour, le riche héritier Etienne Balsan »

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Interview  que la légendaire Shirley McLaine a accordée aux médias américains en octobre dernier. (2008)

Vous est-il arrivé de porter des vêtements griffés Coco Chanel?

Oui, vers l'âge de vingt et trente ans, j'étais très attirée par le style vestimentaire de la Grande maison parisienne. A mes yeux, la plupart des créations étaient de véritables joyaux, et j'avais l'âge de les porter. Aujourd'hui, mes goûts ayant évolués avec les ans, je suis plutôt du genre fluide, lignes épurées et simplicité.

Avez-vous rencontré Coco Chanel?

Quelques proches ont déniché sur Internet, une photo de moi lors d'un défilé à Paris. En y regardant plus près...je devais avoir environs trente ans. Mais s'il est vrai que j'étais fascinée par ses créations et par la grande Coco, je ne me souviens pas d'avoir assisté à ce défilé. Je l'ai rencontrée bien plus tard, et c'est elle-même qui a insisté pour qu'un jour je la personnifie au grand écran. Dans un premier temps, je lui ai répondu qu'aucune autre qu'elle même ne pouvaît-être à la hauteur du challenge.  Cependant, avec son entêtement légendaire, elle m'a certifié qu'elle était certaine que je serai une très bonne Chanel, et qu'elle était persuadée que ce rôle me seraît destiné un jour ou un autre.  

coco McLaineEst-ce sa forte personnalité qui vous a amené à accepter le rôle?

Ses  contradictions. Sa "grossierté très fleurie" Ses certitudes que tout tournait autour de son talent et de ses connaissances...elle pouvait improviser une nouvelle création en 10 secondes, juste avant d'entrée sur le catwalk, simplement en enlevant un petit détail. J'aimais tout cela. Et j'apprécie beaucoup ses hésitations entre l'amour et l'ambition. Tout comme j'aimais l'indécision qui règnait au moment des prendre de grandes décisions, sans être blessante. .

Y a-t-il des similitudes entre votre vie et la sienne?

Je crois que nous sommes toutes deux spontanées, parfois blessantes, parfois  "colorées"  mais vraies au fond nous même. Et nous avons toutes les deux du talent!!!!

Chanel a véritablement crée une grande révolution dans la mode féminine créée par une femme. Pensez-vous avoir le même impact avec vos rôles à l'écran? 

Non pas vraiment. Mon passage au 7ème art n'a jamais révolutionné le cinéma, et ne le fera sans doute jamais. Mais là où je pense changer les choses, c'est au travers des mes livres. Je suis persuadée que dans ce domaine, mes écrits peuvent faire amener un changement dans la psychologie et la phylosophie des lecteurs.

(Sources dossiers persos)

Barbara Bobulova

Origine : Fra - Ita.(2008) Stéréo.
Scénario : Ron Hutchinson, Enrico Medioli, Lea Tafuri et Carl.
Musique : Andrea Guerra.
Réalisation : Christian Duguay.
Distribution : Shirley MacLaine (Coco Chanel âgée), Barbora Bobulova (Coco Chanel jeune), Olivier Sitruk (Boy Capel), Valentina Lodovini (Adrienne).

Date : 29/12/2008
Horaire : 20H50 - 22H40
Durée : 110 mn

coco smalCoco Chanel est au faîte de sa gloire. Mais, avec nostalgie, elle se penche sur ses jeunes années. Née Gabrielle Bonheur Chanel, elle a grandi avec sa mère Jeanne et son père Albert. La famille vivote de foires en marchés. Lorsque sa mère meurt d'épuisement, la jeune Gabrielle est placée en orphelinat. En effet, son père décide de tout quitter pour faire fortune aux Etats-Unis. Ses deux frères sont placés dans une ferme. Durant son adolescence, la jeune fille apprend la couture. Très douée, elle est vite embauchée comme couseuse dans une maison spécialisée en layettes. Mais Gabrielle refuse de mener une vie modeste. Elle se rend à Vichy en 1908, où tout le monde remarque rapidement sa jolie silhouette...

Notes : Une co-production internationale très réussie qui nous transporte dans la vie tumultueuse de Gabrielle Chanel. Shirley MacLaine est parfaite et Barbora Bobulova, y révèle tout son talent. sources Fr2

10 mai 2010

Paradis is "Cocooning" superbe Vanessa!

vanessaparadisVanessa Paradis sous l'oeil de Karl Lagerfeld, c'est une longue histoire "d'amour" qui date de 1991, et qui avait permis de découvrir la toute jeune Vanessa dans une cage. Aujourd'hui quelques années plus tard, elle change de régistre et pose pour les fabuleux sacs de Coco Chanel, représentés par Karl Lagerfeld.  Entrez avec moi dans les coulisses du making-of de la dernière campagne publicitaire intitulée "Coco Cocoon"

What a Day for a Deadream fredonne-t'elle avant de se rendre au shooting...Y a pas à dire, toujours aussi classe et belle la moitié de Johnny Depp, avec lequel elle va bientôt commencer, et c'est pas trop tôt, le tournage du film, le bien nommé... ."My American Lover.

http://www.vanessaparadis.fr/

30 décembre 2008

Ted Lapidus va désormais "habiller" les anges....

lapidusIronie du Sort, il y a quelques heures, je vous parlais du téléfilm sur Coco Chanel, que Fr2 s'apprête à diffuser ce soir, et maintenant, il me faut annoncer le décès d'un très grand couturier, Ted Lapidus. Je sais que la mode n'a rien à voir avec le cinéma, quoique, mais puisque nous somme en plein dedans avec le téléfilm sur "Mademoiselle"....J'ai fait de la place pour ce autre grand de la mode.

--- Le couturier français Ted Lapidus, qui a eu son heure de gloire dans les années 1960 et 1970 avec une mode unisexe ou le look safari, est décédé lundi à l'âge de 79 ans à l'hôpital de Cannes, a-t-on appris auprès de sa famille.

"Il s'est éteint à 14h30. Il souffrait depuis plusieurs années d'une leucémie et est décédé des suites d'une insuffisance respiratoire", a déclaré sa soeur et couturière Rose Torrente-Mett. La maison Ted Lapidus rencontre très vite le succès lui permettant de devenir "l'un des fers de lance d'un mouvement qui dans les années 60 et 70 destitue la haute couture et révolutionne la mode", selon le "Dictionnaire international de la mode". Ted Lapidus se définit comme le couturier de la rue. Le couturier qui est passé par le Japon, veut appliquer les principes de la production normalisée au service d'une mode de qualité. "Avec une bonne main d'oeuvre, il n'y a aucune raison que ce ne soit pas en usine aussi bien qu'à la maison", disait-il. Dans les années 70, la maison forte de sa notoriété se lance dans une politique intensive de licences. Avec les années 1980, la griffe cherche un second souffle tandis que se succèdent les rachats de l'entreprise. Plusieurs conflits ont opposé le père et son fils Olivier sur l'utilisation de leur patronyme. Au final, ils s'étaient réconciliés et Olivier avait succédé à son père à la tête de la haute couture. (MDP)
Sources La Libre Belgique (Copié/collé)