17 mai 2010

Marjane Satrapi (Persepolis) se remet au travail!

tpouletfilm
Après "Persépolis", la réalisatrice franco-iranienne Marjane Satrapi et son complice Vincent Paronnaud ont officiellement annoncé sur la Croisette, le début de tournage en été prochain de leur prochain opus intitulé " Poulet aux Prunes". Marianne Satrapi, c'est la personne derrière le magnifique "Persepolis" Prix du Jury à Cannes en 2007, film entièrement réalisé en images de synthèse...plus vraies que nature.

Mais cette fois, il sera réalisé en prises de vues réelles en cinémascope et technicolor. On y retrouve Djamel Debbouze (Indigènes) Mathieu Amalric (Casino Royal) Chiara mastroiani...la fille de Catherine Deneuve, également parmi les Vip de la croisette cette année.


Mini- pitch l'histoire d'un musicien dont l'instrument est brisé et qui, ne pouvant le remplacer, décide de mourir. Mais c'est une façon d'utiliser la mort pour raconter la vie. Il y a des moments qui seront très drôles et c'est un film à tiroirs, une enquête, un thriller qui va des années 20 au début des années 90...Satrapi: "."Nous avons fait le choix de tout construire en studio, ce qui nous permet d'avoir une unité et de laisser parler notre imagination. Ce n'est pas une recherche de réalisme mais de vérité qui passerait par le rêve. Mais ajout'elle,  "c'est ce cri d'amour pour le cinéma que nous aimons, en faisant ce film, je veux rendre  hommage à Wilhelm Murnau, Fritz Lang, Ernst Lubitsch ou Alfred Hitchcock.
"Poulet aux prunes" aura pour cadre "un Téhéran rêvé où l'on fume de l'opium, où l'on voit l'ange de la mort".
Sources : http://mapage.noos.fr/marjane.persepolis/index2.html

15 décembre 2009

Les Chats persans sous la loupe! 23/12 dans les salles belges.

 

chats persans banner Mars distributionLes Chats Persans de l'Iranien Bahman Ghobadi sort le 23 Décembre en France, et le 27 janvier 2010 en Belgique

Si je rentre en Iran, je suis sûr qu'on ne m'autorisera pas à tourner", affirme le cinéaste Bahman Ghobadi. Il  a décidé à s'exiler après avoir dénoncé la répression qui frappe les jeunes musiciens de son pays dans son film Les chats persans, au Festival de Cannes. Le film a été co-écrit avec sa compagne, la journaliste irano-américaine Roxana Saberi. Accusée d'espionnage par Téhéran et condamnée à huit ans de prison, elle a finalement été libérée quelques heures avant le début du Festival de Cannes, mais ne s'est finalement pas présentée sur la Croisette, après avoir vu sa peine ramenée à deux ans avec sursis.


2De nos jours en Iran jouer de la musique est interdit et tombe sous de sévères sanctions, qui vont de la prison aux amendes, en passant par des coups de fouet,  et c'est tout le propos de cette fiction documentaire.

Synopsis officiel:
"A leur sortie de prison, Negar et Ashkan, deux jeunes musiciens iraniens, qui jouent leur propre rôle, décident de monter un groupe underground. Lassés de ne pas pouvoir s’exprimer librement dans leur pays, ils tentent par ailleurs de se procurer clandestinement des papiers pour rejoindre l’Europe. Ils font la rencontre de Hamed, qui les accompagne dans leurs démarches, et parcourent avec lui Téhéran à la rencontre d’autres musiciens, essayant de les convaincre de quitter le pays avec eux et de monter un grand concert clandestin pour financer leur fuite."

6134Les chats persans tourné en 17 jours et sans autorisation,sous forme de documentaire, lève le voile sur l'exeptionnel bouillonnement culturel, vigoureusement réprimé par les autorités iraniennes et, montre sous un jour inédit une jeunesse iranienne en quête de liberté. Malgré l'excellent accueil réservé sur la Croisette, le réalisateur est amer, :  "Je suis triste, si triste, à propos de ma vie, mon travail, ma situation, je ne sais plus quel est mon pays. Je ne peux pas retourner en Iran,is où vais-je aller ... en Grande-Bretagne ? aux Etats-Unis ?"Si je rentre en Iran, je suis sûr qu'on ne m'autorisera plus à tourner. On on va me contrôler, on ne me laissera plus jamais faire un film underground comme celui-là", dit-il. "J'ai 39 ans, j'ai besoin d'aller quelque part où je pourrai faire des films.   

1011S3ources Mars Distribution et Sophie Lapranou (Fr)Heidi vermander- Cinéart-Belgique) 

 

 

 http://www.leschatspersans-lefilm.com/sur-le-net. Tous les articles du net dès qu'ils sont publiés sur Twitter, facebook ou blogs.

 Les deux jeunes acteurs du film, Ashkan Koshanejad et Negar Shaghaghi, ont affirmé à l'AFP ne pas avoir non plus l'intention de rentrer en Iran. "Nous ne faisons pas de politique, nous ne voulons pas changer le pays, nous voulons juste faire de la musique", a affirmé Ashkan Koshanejad. "90% du film est la réalité. Il y a un an et demi, j'ai été emprisonné pendant trois semaines pour avoir donné un concert de rock", a-t-il ajouté.

 Extraîts musicaux:

27 juin 2007

Sorties salles 27 juin.

affiche_63GYPSY CARAVAN - Documentaire de Jasmine DELLAL - USA - 1h50- Avec Antonio El Pipa Flamenco Ensemble, Esma Redzepova, Fanfare Ciocarlia, Maharaja et Taraf de Haïdouks
Embarquez dans la « Gypsy Caravan » pour un voyage à travers la musique, la vie et l’héritage de cinq groupes tziganes, issus du monde entier, lors d’une tournée triomphale de six semaines aux Etats-Unis. Les styles musicaux vont du flamenco au violon gitan, de la folk indienne au jazz, représentant ainsi le meilleur de la musique et la diversité du peuple gitan. Le film retrace le portrait de ces musiciens, sur scène et à la ville, dans leurs familles et sur la route. Un voyage riche et initiatique, au sens propre et figuré à travers la culture gitane. big_4_63

www.whentheroadbends.com

Bande-annonce :  http://www.prettypictures.fr/video.php?id=63&i=2
New-York, Festival de Tribeca (2006)
Deauville, Festival du film américain (2006)
Belgium Flanders Films festival winner. 2006

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clip_image0063Soundtrack en vente actuellement--Contact Olivier Bouillé: 02.646.57.94   distribution :  www.harmoniamundi.com
fragile_banniereUn film de Martin valente. Avec Jean-Pierre Daroussin (Le Présentiment) MArie Gillain (lL'Enfer) Caroline Cellier et Jacques Gamblin. Sara se laisse entraîner par Isa à Lisbonne pour tromper sa mélancolie. Elle croise Paul, un réalisateur fatigué par son métier et ses échecs, en voulant échapper à des policiers. Hélène, la femme de Paul, se retrouve seule pour garder un petit-fils dont elle ne voulait pas. Suite à un accident, elle emmène le bébé à l'hôpital où elle rencontre Vince, un policier venu rendre visite à sa femme dans le coma depuis 7 mois. Yves, le pharmacien, à fait le vide autour de lui, seul un chien errant ayant élu domicile devant sa porte, lui tient compagnie...
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Nina, une musicienne, se drogue pour supporter la vie. Il y a des jours où le destin entrecroise les vies, où les solitudes s’animent sous l’effet du hasard, où un événement bouleverse le cours de plusieurs vies.
Six personnages vont se croiser, se réunir, s’abandonner, se retrouver alors que rien ne les prédisposait à se rencontrer. Un lien existe pourtant entre eux.   Des petits riens, les solitudes, et  les hasards du destin va se charger de le leur rappeler. Dans cette sorte de mini "Crash" à la française, le réalisateur dépeint avec finesse et émotion, les rencontres d'un soir, les rencontres fortuites, ceux qui croient être à l'abri dans leur train-train quotidien,  et ceux, alors qu'on ne les attends pas, qui montrent tout le contraire de ce qu'ils laissent paraître. Composition étonnante de Marie Gillain dans la peau d'une droguée essayant tant bien que mal de reprendre le droit chemin pour récupérer son fils.
Bref, tout un microcosme dont la vie va prendre une autre tournure, suite à de petis incidents de parcours. A voir! Film Choral conseillé, Fragile se laisse regarder, malgré quelques longueurs.  

http://www.dailymotion.com/video/x24v6y_fragilesbandeanno...


SteakUn film de Quentin Dupieux, avec Eric Judor, Ramzy Bedia et Sebastien Tellier. Avec un nom comme le sien, le réalisateur aurait du rester au pieu, au lieu de commettre un film d'une telle médiocrité. Le nanar des nanars, bien parti pour récolter soit un Bidet d'Or, soit un Gerard. On parie? Quant aux deux compères, je ne comprends toujours pas, pourquoi on leur donne autant de temps d'antenne à la télé, ces dernières semaines. Mais puiqu'il en faut pour tous les goûts, et, que mon blog se veut le plus complèt possible, ce long-métrage (trop long) à droit de cité ici. Amen. 


An 2016. La mode et les critères de beauté ont beaucoup changé. Une nouvelle tendance fait des ravages chez les jeunes : le lifting du visage. Georges, un jeune diplômé récemment lifté, profite des vacances d'été pour s'intégrer à la bande de caïds la plus respectée de la région, une quinzaine de loubards liftés à l'extrême, riches, fans de sports abstraits et consommateurs de nouvelles technologies futiles.
Blaise est rejeté par son ex ami d'enfance, Georges. Après une tentative ridicule de lifting à l'agrafeuse, Blaise kidnappe une petite fille et demande une rançon à ses parents afin de pouvoir lui aussi se payer un vrai lifting. Idiot, vraiment stupide ce synopsis. Des mecs, jeunes de surcroit liftés...on aura tout vu...Si c'est pour voir des horreurs, je préfère encore les films sur les Zombies....


PersepolisDe Marjane Satrapi. Un film ayant récolté bon nombre de prix et de citations en tous genres. A VOIR! ABSOLUMENT. Avec les voix de Danielle Darrieux, Catherine Deneuve et Chiara Mastroiani. Téhéran 1978: Marjane, huit ans, songe à l’avenir et se rêve en prophète sauvant le monde. Choyée par des parents modernes et cultivés, particulièrement liée à sa grand-mère, elle suit avec exaltation les évènements qui vont mener à la révolution et provoquer la chute du régime du Chah.
Avec l’instauration de la République islamique débute le temps des «commissaires de la révolution» qui contrôlent tenues et comportements. Marjane qui doit porter le voile, se rêve désormais en révolutionnaire.
Bientôt, la guerre contre l’Irak entraîne bombardements, privations, et disparitions de proches. La répression intérieure devient chaque jour plus sévère. Dans un contexte de plus en plus pénible, sa langue bien pendue et ses positions rebelles deviennent problématiques. Ses parents décident alors de l’envoyer en Autriche pour la protéger.
A Vienne, Marjane vit à quatorze ans sa deuxième révolution: l’adolescence, la liberté, les vertiges de l’amour mais aussi l’exil, la solitude et la différence. http://www.marjane-satrapi.fr .

Bande-annonce chantée par Chiara Mastroiani: http://www.emi-artistes.com/persepolis/


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heather matarazzoLorsque après 3/4 d'heure de Hostel II, Heather Matarazzo   tête en bas, mains attachées dans le dos, nue , baillonée, pendue au dessus d'une sorte de baignoire, éclairée d'une multitude de bougies ...et que ses hurlements de terreur transpercent les murs, une seule pensée me vient à l'esprit....la folie de Roth est en route.femme à la faux..Lorsqu'une  femme entièrement nue vient se coucher en dessous  et utilise une faux pour torturer, et faire gicler l'hémoglobine afin d'atteindre un orgasme dans le bain de sang qui suit...le mien se glace  d'effroi ..L'un des films les plus gore de l'année, avait pris ses marques, et moi perdu mes repères. Complètement "hagarde" devant un tel spectacle, et  cette propension à la violence 'sexuelle gratuite",  Porn torture comme on dit aux Etats-Unis...j'ai vraiment ressenti un dégoût profond pour Roth.
Jusqu'à la mystérieuse disparition de Matarazzo, le film se laissait regarder, par la grâce des 3 jeunes filles en voyage d'agrément en Europe...et parce que je me disais que je pourrais rester jusqu'au bout. Et bien non! Lorsque la traite des blanches enlévées vers un château , afin de satisfaire les phantasmes de riches pervers sadiques, ayant payé très cher leur désirs de torture et de mise à mort d'innocentes touristes, est avérée,  le film vire au cauchemar , et sombre dans un délire malsain et dérangéant.  Eli Roth aime la torture à l'état brut, et le sadisme fait vraiment partie intégrante du personnage..Jl jongle trop bien avec les conventions du genre, et Hostel 2 devient repoussant. Cette surenchère de violence gratuite me laisse pantoise.. Je n'ai jamais compris, et ne comprendrais jamais,   ni l'intérêt et encore moins  le plaisir que certains cinéphiles, ont à aimer des réalisateurs qui offrent en pâture, des mecs qui se font "Bouffer" le c....par des chiens, ou d'autres écartelés.. même si l'un comme l'autre méritent une punition!. Encore moins, lorsque d'autres réalisateurs tels Craven et Aja, montrent des jeunes filles à qui on arrache les seins, ou qu'on égorge tout simplement (si je puis dire)..Ce voyeurisme d'une certaine  me laisse perplêxe.  En sortant de la salle, j'ai même entendu "C'est mieux que le premier" Conclusion:  C'est du côté de la psychologie de l'audience qu'il faut finalement se tourner.. il ne sert plus à rien de tirer sur le pianiste, Roth, le dérangé ne fait que montrer ce que le public attend, et peu importe la manière, seul le résultat compte; amener le spectateur avide de sang, dans un état nauséeux au bord de l'écoeurement, de pollution mentale, et de "soumission".  Enfin pas tous, je suis partie avant la fin. j'avais pas envie de f...le reste de ma journée en l'air. Je suis venue, j'ai vu, et je ne suis toujours pas( con)vaincue.
Eli Roth a atteint avec Hostell II, un pallier supplémentaire dans la répulsion, et dépasse en cruauté la trilogie Saw... même si certaines séquences ressemblent fortement à du déjà-vu dans un film italien de 1981 je crois, "Cannibal Ferox (super censuré à sa sortie en Europe), sans oublier le fameux (?) Cannibal Holocaust.  Pour terminer, j'ajouterais d'une part, que la première partie du film n'est rien de moins qu'une salle d'attente, où il manque les revues pour passer le temps, parce que jusqu'à cet instant, le film est vide de mystère, et tout est téléphoné, et d'autre part que les interprêtes féminines sont si mauvaises qu' il est difficile d'avoir de la compassion avec ce qui leur arrive...Il est bien connu qu'en toutes circonstances, le public penche du côté des plus faibles  Dans Hostel II, les séquences de trouilles sont tellement surjouées à la façon "Desperate Housewifes (excusez le raccourçi) qu'elles ne donnent qu'une envie....qu'on en finisse au plus vite. . ATT1

Avec beaucoups moins d'effèts, de cris et de sang, les grands réalisateurs de l'âge d'or du cinéma, savaient amener le spectateur dans un certain climax, je pense ici à Hitchcock et "Psychose" La suggestion avait bien plus d'impact...et jamais en ces temps là, je ne quittais une salle avant la fin d'un film...dyn006_original_532_24_gif_2520423_e2a7e06bbf021a23e76682837f808eab

Site officiel: http://www.hostel2.com/